Lundi, Mrinank Sharma a démissionné de manière surprenante de son poste de chef de l’équipe de recherche sur les garanties chez Anthropic, la société à l’origine du chatbot d’IA Claude. Avec son départ, il a publié une lettre à son équipe, une lettre empreinte de malaise et d’un sentiment d’urgence obsédant. La lettre de Sharma […]
OpenAI colle des pubs dans ChatGPT, et pendant ce temps, Anthropic fait exactement l'inverse puisqu'ils viennent d'ouvrir tous les outils premium de Claude aux utilisateurs gratuits.
Création de fichiers Excel, PowerPoint, Word, PDF (oui, tout ça)... c'était autrefois réservé aux abonnés Pro et depuis hier, c'est accessible à tout le monde ! Vous pouvez donc créer un tableau Excel avec des formules, un PowerPoint bien formaté, ou un document Word prêt à envoyer.
Côté connecteurs, vous pouvez brancher Claude directement sur Slack, Notion, Figma, WordPress, Zapier, Stripe, Canva, Asana et même PayPal. En gros, l'IA va chercher des infos dans vos outils et agit dessus plutôt que de vous laisser faire du copier-coller.
Y'a aussi les Skills (pour expliquer rapidos, ce sont des fichiers d'automatisation) que vous configurez pour que l'assistant fasse des tâches répétitives à votre place. Du coup, si vous
avez déjà bidouillé avec ses capacités de dev
, vous voyez l'intérêt d'avoir ça.
Anthropic a aussi glissé la "conversation compaction" qui garde le contexte sur des échanges plus longs. Le modèle pour les gratuits, c'est Sonnet 4.5 et les abonnés Pro à 20$/mois gardent Opus. Attention quand même, les limites d'utilisation n'ont PAS bougé parce que bon, faut bien vendre le Pro. Donc au bout de quelques échanges, ça sera moins chouette ^^... sauf si vous passez à la caisse, évidemment.
Moi je suis pas super fan de leur application Desktop et je préfère largement la version Claude Code en CLI mais bon, c'est juste une question de goût, car ça marche tout aussi bien.
Bref, entre les pubs d'OpenAI et les outils gratuits d'Anthropic... le choix est vite fait ! Anthropic est à un virage important et il ne faut pas qu'ils se loupent, car les gens sont (
enfin
) en train de se rendre compte que leur Claude est biiiiien au dessus de ce que propose ChatGPT.
Plusieurs fonctionnalités populaires de l’IA Claude, développée par Anthropic et jusqu’ici réservées aux abonnés payants, deviennent gratuites, a annoncé l’entreprise le 11 février 2026. Une décision qui relance un peu plus la rivalité avec OpenAI.
Le timing n’a rien d’un hasard. Alors que OpenAI vient de lancer un test de publicités dans ChatGPT, Anthropic riposte avec une promesse simple — et franchement bien sentie : plus de puissance, plus d’outils… et « no ads ». Résultat : Claude renforce son offre gratuite avec des fonctions jusqu’ici associées aux formules payantes, et se repositionne comme […]
Anthropic propose désormais gratuitement la création de fichiers, les connecteurs tiers et les skills sur son intelligence artificielle Claude, trois fonctionnalités jusqu’ici réservées aux abonnements payants. Cette ouverture intervient quelques jours après qu’OpenAI a commencé à mettre en place des publicités auprès des utilisateurs gratuits de ChatGPT et …
Le Super Bowl ne se joue pas seulement sur le terrain. Cette année, c’est une bataille d’intelligences artificielles qui s’est également disputée à la mi‑temps.
Anthropic, le créateur du modèle Claude, a diffusé une publicité de 60 secondes vivement commentée, dénonçant avec ironie l’intégration croissante de contenus sponsorisés dans ChatGPT, le produit vedette d’OpenAI.
Le spot d’Anthropic, titré « Keep the Signal Clear », illustrait un utilisateur s’adressant à une IA dont les réponses deviennent progressivement parasitées par des messages commerciaux. La voix off concluait : « Une IA devrait vous écouter, pas vous vendre. »
Sans jamais nommer OpenAI, la référence était évidente : depuis janvier 2026, OpenAI teste aux États‑Unis des “réponses sponsorisées” dans ChatGPT, en partenariat avec plusieurs marques. Cette initiative, présentée comme « une manière d’assurer la durabilité du service », a suscité de vifs débats sur la neutralité de l’IA conversationnelle.
OpenAI défend son modèle économique
Dans un communiqué post‑Super Bowl, OpenAI a réaffirmé sa volonté de « maintenir un équilibre entre accessibilité et soutenabilité », estimant que la publicité contextuelle pouvait financer l’usage gratuit sans compromettre la qualité des réponses. L’entreprise a précisé que les contenus sponsorisés resteraient « clairement identifiés » et « non intrusifs ».
Mais cette explication ne convainc pas tout le monde. De nombreux observateurs estiment que la confiance dans les assistants IA repose sur leur impartialité perçue, un capital symbolique qu’une banalisation de la publicité pourrait fragiliser.
Anthropic sur la ligne « éthique »
En misant sur cette campagne coûteuse (estimée à près de 14 millions $ pour une minute d’antenne), Anthropic cherche autant à renforcer sa notoriété grand public qu’à se positionner comme la conscience morale du secteur. L’entreprise met en avant un modèle économique centré sur les abonnements professionnels et les partenariats sans publicité.
Selon ses dirigeants, le message visait à rappeler qu’« une IA responsable doit être un outil de pensée libre de toute influence commerciale ». Une pique qui, dans le contexte actuel d’une course effrénée à la rentabilité des modèles, tombe à point nommé.
Pour vendre son nouvel agent Codex aux utilisateurs de PC, OpenAI a diffusé lors du Super Bowl 2026 une publicité montrant… une interface macOS maquillée sur un ordinateur Windows. Un faux raccord repéré par les internautes, qui trahit sûrement un retard technique.
Avec un tel intitulé, le premier ticket ouvert dans le dépôt GitHub de CCC n’est pas passé inaperçu. Il faut dire que le projet lui-même a particulièrement attiré l’attention. Et pour cause : Claude est parvenu à créer son propre compilateur C.
Un ingénieur d’Anthropic est à l’origine de la démarche. Il lui aura fallu deux semaines, environ 2000 sessions Claude Code et près de 20 000 $ de coûts d’API pour la mener à bien, explique-t-il. Au final, il y a environ 100 000 lignes de code Rust… et la capacité à compiler Linux 6.9 sur x86-64, i686, AArch64 et RISC-V 64, sans dépendances.
GCC comme oracle et un lieur qui fait encore défaut
La compilation se fait sans erreurs (ce qui est notable), mais l’assemblage et l’édition de liens – composantes cruciales d’un compilateur – ne sont pas stables. Par ailleurs, les niveaux d’optimisation doivent encore être implémentés.
Si la supervision humaine fut minimale (pas de consignes de débogage, notamment, ni de fourniture de feed-back sur la qualité du code), Claude n’a pas été tout à fait autonome. Outre les tests qui ont permis de le garder sur les rails au fil du projet, un algorithme de synchronisation a évité que des agents tentent de résoudre le même problème en même temps.
CCC (Claude’s C Compiler) a effectivement exploité des instances parallèles de Claude Opus 4.6. L’approche a favorisé la spécialisation des tâches : un agent pour fusionner le code en double, un deuxième pour écrire la doc, un troisième pour analyser la conception du projet point de vue d’un développeur Rust, etc.
L’algo en question pose des verrous sur des tâches en écrivant des fichiers texte dans un dossier current_tasks/. Les conflits de merge sont fréquents, mais Claude sait les gérer, nous affirme-t-on. À chaque session, tous les agents ont leur propre conteneur Docker avec une copie locale du repo Git.
Ce système a fonctionné pour compiler de « petits » projets open source (SQLite, QuickJS, mbedTLS, libpng…), chaque agent pouvant se concentrer sur l’un d’entre eux. Avec Linux, ils ont fini par converger sur la même tâche. Et donc à se « marcher sur les pieds ». Le compilateur GCC a alors été utilisé comme oracle. Le tout sans orchestrateur : chaque agent décide de ses actions, en documentant ses éventuels échecs.
Une compilation moins efficace…
Claude Opus 4.5 fut le premier LLM d’Anthropic capable de produire un compilateur réussissant les suites de tests référentes, fait remarquer l’ingénieur. L’apport de Claude Opus 4.6 est le passage à l’échelle, sur un projet de l’ampleur du noyau Linux.
Le code généré n’est cependant pas très efficace, reconnaît-il. Même avec toutes les optimisations possibles, on n’atteint pas ce que GCC délivre sans.
Un comparatif tiers le confirme. Son auteur a analysé, d’une part, la compilation de Linux 6.9 (x86-64). De l’autre, celle de SQLite 3.46.0. Son setup : deux VM Debian sous Proxmox, chacune sur son nœud physique (6 vCPU, 16 Go de RAM, 100 Go NVMe).
Avec GCC 14.2.0, la compilation de SQLite prend 64,6 s. Il en faut 87 avec CCC.
Sans optimisation, GCC produit un binaire de 1,55 Mo. Contre 4,27 Mo pour CCC. Le premier consomme au maximum 272 Mo de RAM ; le second, 1616 Mo.
… et surtout une exécution beaucoup plus lente
L’écart est beaucoup plus net sur le temps d’exécution : 10,3 secondes avec GCC sans optimisation… contre 2 h 6 min avec CCC. Cette lenteur n’est pas uniforme. Elle est moindre sur des requêtes somples comme la suppression de tables ou l’ajout de lignes. Elle est au contraire bien plus importante avec les opérations qui impliquent des boucles imbriquées.
Cette différence s’explique entre autres par une mauvaise allocation des registres CPU (CCC éparpille les variables sur la pile). La taille du code généré joue aussi : elle favorise les défauts de cache d’instructions (le CPU ne peut pas tout conserver en L1/L2). De surcroît, la production de pointeurs corrompus et l’absence de génération de tables de symboles rend le profilage et le débogage impossibles.
Pour ce qui est du kernel, CCC compile tous les fichiers sources sans erreur, mais échoue au niveau du lieur. Il génère, en particulier, des entrées de relocalisation incorrectes pour les jump labels.
Après avoir présenté Cowork comme une version plus « grand public » de Claude Code — capable d’automatiser des tâches en mode agent — Anthropic passe à l’étape que les DSI attendaient vraiment : la spécialisation. Avec l’arrivée des plug-ins dans Cowork, l’entreprise veut transformer Claude en outil de travail reproductible, paramétrable, et surtout… partageable à l’échelle d’une […]
L’équipe rouge a illuminé le canal de discussion : « Exploit zero-day, confirmé. » Pendant des semaines, ils avaient effectué des simulations, sondant chaque ligne de code. Puis, Claude Opus 4.6, sans aucune direction spécifique, a repéré la faille que les yeux humains avaient manquée. Et si l’IA pouvait devenir l’allié ultime en matière de cybersécurité ? […]
La bataille fait rage entre les deux leaders de l’intelligence artificielle générative. Lundi dernier, OpenAI dévoilait Codex, un assistant de programmation destiné aux développeurs. Quelques jours plus tard, l’entreprise récidive avec GPT-5.3 Codex, un modèle surpuissant conçu pour décupler les capacités de son outil. Cette annonce survient quelques minutes seulement après qu’Anthropic a présenté sa ... Lire plus
La rivalité entre OpenAI (créateur de ChatGPT) et Anthropic monte d’un cran. À quelques minutes d'intervalle, les deux sociétés ont lancé de nouveaux modèles d’IA pour les développeurs et les professionnels.
Anthropic n’essaie plus seulement d’être le meilleur assistant de code du marché. Avec Claude Opus 4.6, l’entreprise veut prouver qu’un modèle « frontier » peut devenir un outil de travail transversal, capable de gérer des projets longs, des documents lourds… et surtout, de se comporter comme une petite équipe plutôt que comme un seul cerveau en ligne droite. […]
We’ve added new features that help you tackle harder tasks with more of the tools you use every day.Claude in Excel handles long-running and harder tasks wit...
Anthropic accélère la course à l’intelligence artificielle avec le lancement de Claude Opus 4.6. Présenté comme une mise à niveau directe de son prédécesseur, ce nouveau modèle d’IA promet de livrer des résultats d’une qualité quasi-finale dès le premier essai, réduisant drastiquement les allers-retours habituels. Claude Opus 4.6 …
Un jour après une dispute publique entre OpenAI et Anthropic, les deux géants de l'intelligence artificielle ont publié deux nouveaux modèles haut de gamme qui battent de nouveaux records dans leurs catégories respectives. Anthropic a dévoilé Claude Opus 4.6 vers 18h40, OpenAI a riposté vingt minutes plus tard avec GPT-5.3-Codex pour les développeurs (la cible de Claude).
Anthropic annonce qu’il n’affichera pas de publicités sur Claude et se moque des publicités de ChatGPT. Sam Altman répond en accusant son concurrent d’être malhonnête et en qualifiant Claude de “produit coûteux pour les riches”.
Attaqué de toutes parts par Google et xAI (Elon Musk), OpenAI n'avait pas vu venir la nouvelle campagne publicitaire d'Anthropic. Le créateur de Claude AI va diffuser au Super Bowl quatre courts spots qui se moquent de l'arrivée de la publicité dans ChatGPT. Sam Altman, le patron d'OpenAI, n'apprécie pas du tout cette attaque et a publié un long message sur les réseaux sociaux.
Alors que ChatGPT teste la publicité sur la version gratuite sur l’abonnement ChatGPT Go, son concurrent Anthropic annonce que l’IA Claude n’affichera pas de pubs. En effet, pour cette startup, qui cible plus les professionnels que le grand public, cela serait incongru ou même inapproprié, vu la nature des discussions des utilisateurs avec son intelligence artificielle.
Anthropic promet de ne jamais polluer son chatbot Claude avec de la publicité. Cette annonce stratégique intervient au moment précis où OpenAI a confirmé l’arrivée imminente de pubs dans ChatGPT, offrant un contraste entre les deux approches pour l’intelligence artificielle. Pour marteler ce positionnement différenciant, Anthropic dévoile une …
Le lancement d'un outil d'IA juridique par Anthropic (Claude) a déclenché une vague de panique sur les marchés boursiers. 285 milliards de dollars se sont évaporés en une journée. Les investisseurs voient désormais l'IA comme une menace pour l'industrie du logiciel.