Xiaomi Sound 2 Pro Launches With 60W Audio And Smart Home Features




Vous cherchez une expérience d’écoute immersive et personnelle ? Les écouteurs intra-auriculaires sont la solution idéale. Que vous soyez un mélomane passionné ou que vous souhaitiez simplement améliorer la qualité sonore de votre smartphone, les écouteurs intra-auriculaires sont un choix judicieux. Dans cet article, nous avons compilé une sélection des meilleurs écouteurs intra-auriculaires filaires disponibles sur le marché, classés selon leur gamme de prix pour vous aider à trouver le modèle parfait pour répondre à vos besoins et à votre budget.
Evidemment la mode étant au sans fil, au Bluetooth, acheter un casque filaire peut paraître un peu décalé. Je ne vous en voudrais donc absolument pas si vous décidez de prendre vos jambes à votre cou pour quitter cet article au plus vite
et je vous recommande de consulter ma sélection des meilleurs écouteurs True Wireless !
Maintenant peut être souhaitez vous lire les quelques arguments que j’ai à vous proposer en faveur des écouteurs filaires … et puis maintenant que Apple Music passe tout son catalogue en qualité Hi-Fi sans surcoût l’utilisation d’un casque filaire redevient une évidence même chez les utilisateurs Apple qui semblent découvrir que sans filaire pas de son de bonne qualité
Le son est bien meilleur en filaire qu’en Bluetooth – Si vous êtes plutôt du genre audiophile, le filaire reste la norme car c’est actuellement la seule façon de transporter un signal non compressé et donc de profiter d’une qualité audio élevé. C’est indispensable si vous avez un abonnement Qobuzz ou si vous stockez de la musique au format FLAC ou ALAC sur votre Smartphone ou votre baladeur audiophile. Si vous vous contentez de votre abonnement Spotify pour écouter de la musique mon premier argument tombe à l’eau. Si vous utilisez Apple Music sachez que le catalogue passe en qualité Hi-Fi … sans surcoût !
Les écouteurs filaires coûtent moins chers – A qualité des composants égale une paire d’écouteur filaire coûte moins cher que des écouteurs Bluetooth. Ceci s’explique par le fait que les écouteurs Bluetooth embarque plus de technologie : Un DAC intégré et une batterie.
Les écouteurs filaires ont une meilleure durée de vie – J’aurais pu commencer par là mais j’ai l’impression que ça ne choque personne d’acheter un casque à 250€ qui aura perdu la moitié de son autonomie dans 4 ans. Dès qu’il y a une batterie, que cela soit une visseuse, un smartphone, ou un aspirateur, au bout d’un moment ça ne fonctionnera plus, pour le plus grand bonheur des constructeurs. Si vous n’êtes pas aisé ou que vous avez un minimum de respect pour la planète … le filaire mes amis !
Les écouteurs filaires sont toujours prêt à l’emploi – Je vais vous dire une évidence mais des écouteurs sans fil faut les charger ! Et je ne compte plus les fois ou je suis parti faire du sport et qu’au bout d’une heure le casque s’arrête car la batterie est HS.
Moins de risque de perdre des écouteurs filaires – Mon dernier argument est imparable, les écouteurs True Wireless se perdent beaucoup plus facilement. Il suffit d’une bousculade, d’un geste brusque, et votre précieux écouteur s’échappe de votre oreille et termine dans un caniveau. Ca arrive tellement que Apple vend même ses écouteurs à l’unité via son service AV.
Si vous n’êtes pas parti en courant je vous félicite ! Pour écouter de la musique en mode nomade dans une qualité CD ou Hi-Res Audio vous avez besoin :
Les smartphones haut de gamme et les baladeurs audiophiles sont équipés de DAC de haute qualité. Le DAC c’est la puce chargée de convertir le signal numérique vers un signal électrique analogique qui va faire vibrer les membranes de vos drivers (Haut Parleurs) de votre casque. Le DAC Wolfson qui équipe par exemple les Samsung Galaxy S équipé d’un port jack est un bon exemple.
Il est admis sur les forums audiophiles que le DAC et les composants d’amplification influent sur environ 25% de la qualité sonore. Les 75% qui restent sont confiés aux écouteurs. D’où l’intérêt de cet article.
Malheureusement en matière d’écouteurs, ceux livrés avec les smartphones sont de très mauvaise qualité. On ne peut pas blâmer pour autant les constructeurs, car une bonne paire d’écouteurs est coûteuse et alourdirait sensiblement le prix du smartphone.
Si votre Smartphone n’a pas de port Jack, ce qui malheureusement devient la norme, cela signifie qu’il n’y a pas de DAC intégré. Il faut alors juste un adaptateur USB-C > Jack si vous êtes sur Android ou un adaptateur Lightning > Jack si vous êtes sur iOS. Le DAC est alors intégré directement dans l’adaptateur. Compte tenu de la petite taille ça fera le job mais la puissance ne sera pas suffisante pour alimenter de gros casques haut de gamme, pour des intras en revanche pas de problème.
Assez parlé voici la crème de la crème !
Vous venez de découvrir 3 modèles d’écouteurs intra auriculaires d’excellente qualité dans un budget pourtant très raisonnable au regard de ce que vous allez découvrir par la suite. Certes un modèle à 300 EUR offrira une musicalité plus subtile mais vous ne regretterez pas pour autant votre choix si votre budget est limité, il faut aussi faire en fonction de ses moyens. Ces écouteurs vous permettront de découvrir et redécouvrir vos musiques, amusez-vous à switcher entre votre nouvelle paire et ceux fournis avec votre smartphone pour vous rendre compte de la différence.

J’espère que cette sélection des 6 meilleurs écouteurs intra-auriculaires, classés selon votre budget, vous aura aidé à orienter votre choix. Il existe d’autres bons produits bien entendu. Mais ces écouteurs rencontrent un franc succès et sont plébiscités sur différents forums audiophiles et les sites spécialisés.
Faut-il préciser que cet article sans prétention mais totalement original a été publié pour la première fois sur SysKB [syskb.com]?
Cet article original intitulé Les 6 meilleurs écouteurs Intra Auriculaires Filaires pour 2026 a été publié la première sur SysKB.

Audacity 3.7.6 est un éditeur audio libre et facile d'utilisation. Il permet d'enregistrer en direct, de convertir des fichiers audio, etc..
The post Audacity 3.7.7 first appeared on Bhmag.Dernière mise à jour le 30 novembre 2025 On a souvent besoin de ressources audio pour la classe. Que ce soit pour une dictée en autonomie, un exercice de compréhension orale en langues vivantes...
L’article Digispeech : Transformez n’importe quel texte en fichier audio en un clic est apparu en premier sur Les Outils Tice.
If you’re into music creation, chances are you’ve heard of Focusrite Scarletts—they’re practically a staple in the industry. But here’s the kicker: while they’re adored by many, official support from Focusrite is limited to Windows and Mac users. Thankfully, the Open Source Community has stepped up to the plate! Thanks to the efforts of Geoffry Bennet and others, compatibility with Linux systems is now a reality, complete with a sleek GUI to control every aspect of your Focusrite Scarlett for everyday use. In this article, I’ll walk you through the steps needed to configure your Focusrite Scarlett on your Linux system, so you can seamlessly integrate it into your audio setup and unlock its full potential. Let’s dive in! 🚀🚀🚀

Savoureuse analyse linguiste de l'insulte "cuve à pisse" adressée à Laurent Nuñez, pour laquelle notre ministre de l'intérieur français a porté plainte.
La chronique de Guillaume Meurice dans la même émission à ce sujet vaut aussi le coup : La panique morale de la semaine : Barré en prison !
Heureusement que M. Nuñez est "très attaché à la liberté d'expression"...
Une sorte de ffmpeg en JavaScript, pour lire, écrire et convertir des fichiers médias (audio, vidéo) directement dans le navigateur.
Une sorte de ffmpeg en JavaScript, pour lire, écrire et convertir des fichiers médias (audio, vidéo) directement dans le navigateur.
Voilà un duel de titans où chaque décibel compte. Vous en avez marre de choisir entre précision chirurgicale et puissance déchaînée ? La 98 dB, aussi compacte et élégante qu’un vase contemporain, offre un son d’une pureté cristalline et idéal pour les espaces restreints. La 108 dB, elle, fait trembler les murs avec ses 1100 W RMS et ses basses qui descendent à 14 Hz – un vrai monstre pour les amateurs de concerts à la maison. Après avoir comparé les Devialet Phantom I et II, on décortique les deux philosophies opposées de la 98 dB et de la 108 dB : celle du raffinement élégant et celle de la démesure assumée, pour que votre salon devienne enfin la salle de divertissement dont vous avez toujours rêvé.

Aujourd’hui, deux poids lourds s’affrontent : les enceintes Devialet Phantom Ultimate 98 dB et 108 dB. Une ADN commune, mais des différences bien marquées.
La version 98 dB se distingue par son aspect compact et précis. La 108 dB se montre quant à elle bien plus puissante. Discrétion ou show ? À vous de décider.
| Specs | Phantom Ultimate 98 dB | Phantom Ultimate 108 dB |
|---|---|---|
| ✅ Puissance | 400 W RMS | ✅ 1100 W RMS |
| ✅ Son | 98 dB | ✅ 108 dB |
| ✅ Fréquences | 18 Hz – 25 kHz | ✅ 14 Hz – 35 kHz |
| ✅ Wi-Fi | 5 | ✅ 6 |
| Caractéristiques | Devialet Phantom Ultimate 98 dB | Devialet Phantom Ultimate 108 dB |
|---|---|---|
| Puissance sonore max | 98 dB SPL à 1 mètre | ✅ 108 dB SPL à 1 mètre |
| Puissance d’amplification | 400 W RMS | ✅ 1100 W RMS |
| Réponse en fréquence | 18 Hz – 25 kHz | ✅ 14 Hz – 35 kHz |
| Graves | Contrôlés et propres | Plus profonds, plus musclés |
| Architecture acoustique | 2 voies (1x dôme aluminium large bande, 2x woofers) | ✅ 3 voies (1x tweeter aluminium, 1x médium, 2x woofers latéraux en ABS à haute excursion) |
| Dimensions (L x H x P) | 15.7 x 16.8 x 21.9 cm (compact) | ❌ 24.6 x 25.5 x 34.2 cm (XXL) |
| Poids | 4.3 kg (9.5 lbs) | ❌ 11.1 kg (24.5 lbs) |
| Connectivité sans-fil | Wi-Fi 5, Bluetooth 5.2 | ✅ Wi-Fi 6, Bluetooth 5.3 |
| Processeur | NXP i.MX 8M Nano (commun aux deux / version 2025) | |
| Système d’exploitation | DOS 3 (commun aux deux / version 2025) | |
Assez parlé et place aux faits, rien qu’aux faits. La Devialet Phantom Ultimate 108 dB, c’est le mastodonte qui fait trembler la maison (on abuse à peine). Avec ses 10 dB supplémentaires, c’est l’équivalent d’un mur d’enceintes en concert. 14 Hz dans les graves ? Ce sont des infrabasses qui vrombissent dans la poitrine.
Si la Devialet Phantom Ultimate 98 dB reste un petit bijou compact, la 108 dB sera particulièrement à l’aise dans les grandes pièces. Tous ces chiffres sont bien beaux mais concrètement, ça donne quoi dans votre salon ? C’est ce qu’on va voir.
La Devialet Phantom Ultimate 98 dB représente l’un des meilleurs compromis en termes de puissance dans un format compact (15,5 x 21,9 x 16,8 cm, 4,3 kg). Ses 98 dB suffisent largement dans un salon de taille moyenne, surtout avec ses basses pouvant atteindre 18 Hz. Ses woofers en aluminium et son tweeter large offrent un son clair même à pleine puissance.
En duo stéréo, elle surpasse même certaines barres de son haut de gamme grâce à ses 400 W RMS d’amplification ADH® (à la fois classique et numérique) et à la technologie SAM® qui ajuste les fréquences en temps réel. L’application Devialet permet également d’activer en un clic plusieurs modes dédiés (nuit, « loudness », musique, EQ 6 bandes) pour adapter le son à chaque usage, sans oublier l’interface tactile présente sur le dessus (idem sur la 108 dB).
La Devialet Phantom Ultimate 108 dB déchaîne la puissance : 108 dB, 1 100 W RMS d’amplification ADH® et une réponse en fréquence de 14 Hz à 35 kHz. Son moteur de woofer amélioré et son Wi-Fi 6 garantissent également une bonne stabilité, même lorsque le volume est poussé à fond. Sa technologie HBI® (« Heart Bass Implosion ») génère des pressions d’air dignes d’un studio pro, tandis que le processeur NXP i.MX 8 (présent sur la version 2025) gère le streaming en 32 bits/96 kHz. C’est le must pour les grands espaces.
Avec l’amplification ADH (Analog Digital Hybrid) de nouvelle génération, chaque note est reproduite avec une extrême fidélité, même depuis une seule enceinte. Et à la différence de la 98 dB, la 108 dB adopte une architecture 3 voies avec un tweeter en aluminium de nouvelle génération pour des aigus cristallins, un haut-parleur médium dédié aux voix, ainsi que des woofers avec un ABS à haute excursion qui font vibrer les murs. Même les détails les plus subtils prennent vie, comme le souffle d’un chanteur en concert ou le crissement d’un archet sur un violoncelle.

L’enceinte 108 dB ne se contente pas de frapper fort. Sa réponse en fréquences de 14 Hz à 35 kHz capte les infrabasses et les ultrasons des bandes originales de cinéma. Le son s’étire dans l’espace avec une largeur, une hauteur et une densité impressionnantes. De plus, le Wi-Fi 6 assure une synchronisation millimétrée en stéréo, avec une latence quasi imperceptible. Parfait pour diffuser des contenus sans fil.
Dans le même temps, elle est conçue pour les pièces spacieuses, les soirées cinéma immersives ou les fêtes avec de la musique techno poussée à fond. En d’autres termes, elle offre l’expérience sonore la plus immersive que vous puissiez trouver dans une enceinte de cette taille.
La Phantom Ultimate 108 dB ne se contente pas de faire du bruit. Elle génère des infrabasses à 14 Hz, une fréquence que vous ne captez pas réellement avec vos oreilles, mais que votre corps ressent. On parle de vibrations dans les murs, de plancher qui tremble, de pression dans la poitrine. Sa technologie HBI (Heart Bass Implosion), avec ses woofers latéraux qui se repoussent en parfaite symétrie, transforme votre salon en boîte de nuit.
Avec la 108 dB, on ne parle plus seulement d’écoute. On parle d’une expérience sismique maîtrisée, où chaque impact de basse est ressenti dans tout le corps.
La 98 dB, bien qu’impressionnante avec ses 18 Hz, reste dans la catégorie des « basses profondes mais raisonnables ». Elle fera déjà l’affaire pour des soirées entre potes, même si la 108 dB garantit l’effet « wow » quand on veut retrouver les sensations d’une salle de cinéma dans son salon.
Si la 98 dB se contente d’un tweeter en aluminium et de deux woofers, la 108 dB ajoute un haut-parleur dédié aux médiums. Résultat : les voix humaines deviennent cristallines et les instruments se détachent nettement. Ce n’est plus un simple mur de son, mais une carte postale sonore en haute définition.
À 100 décibels, la 98 dB commence à grincer des dents. La 108 dB, elle, reste dans son élément puisqu’elle peut monter jusqu’à 111 dB en stéréo. Sa gestion thermique supérieure et son amplification 1100 W RMS (contre 400 W RMS pour sa petite sœur) lui permettent de tenir dans la durée sans s’essouffler. La 108 dB est sans aucun doute le modèle qu’on peut utiliser plusieurs heures sans s’en rendre compte.
Malgré leurs nombreuses qualités, les Phantom ne disposent pas de prise HDMI ARC. Un vrai talon d’Achille pour espérer séduire les cinéphiles. Néanmoins, il est possible de les connecter sur TV via une entrée SPDIF combo mini-jack 3,5 mm / optique, ce qui s’avère aussi efficace mais moins pratique qu’un câble unique. L’absence de prise HDMI oblige également à jongler avec le câblage pour profiter d’un son en qualité non compressée.
Ces protocoles fonctionnent bien entendu pour les deux modèles. Seule différence notable : la 108 dB évite les micro-coupures dans les configurations multi-enceintes grâce à son Wi-Fi 6 (contre Wi-Fi 5 sur la 98 dB).
Un écart qui pique, mais justifié par une évolution de taille. La 108 dB délivre une puissance triplée (1 100 W RMS contre 400 W RMS), une connexion plus stable avec le Wi-Fi 6 et le Bluetooth 5.3 (contre Wi-Fi 5 / Bluetooth 5.2 sur la 98 dB), et un système 3 voies (tweeter, médium, woofers redessinés) contre un design à large bande.
Vous obtenez des graves mieux maîtrisés, une scène sonore étendue et une réponse en fréquence élargie (14 Hz-35 kHz contre 18 Hz-25 kHz). Pour un petit espace, la 98 dB suffit mais si vous voulez secouer les murs, le 108 dB en vaut largement la peine.
Artistic excellence. And the acoustic reverence it deserves.
— DEVIALET (@DEVIALET) October 30, 2025
Devialet Phantom Ultimate Opéra de Paris―where sound becomes curtain-raising: https://t.co/W0rqH8lftW#Devialet #DevialetPhantom pic.twitter.com/UetJQ5Gkj5
Il est bien beau notre avis de « pote calé en matériel audio », mais qu’en pensent ceux qui ont mis la main au portefeuille ?
La Phantom Ultimate 98 dB brille par sa clarté sonore et son encombrement minimal. Un utilisateur estime d’ailleurs que « pour un appart, c’est juste parfait. Les aigus sont cristallins, les basses contrôlées, sans encombrer l’espace. » D’autres soulignent sa puissance suffisante pour un salon, avec des voix « nettement plus claires » en mode TV. En stéréo, il « offre un équilibre bluffant entre qualité et taille ».
Du côté des médias spécialisés, Smart Home Sounds estime qu’elle a « un niveau de performance qui pourrait rivaliser avec de nombreuses configurations traditionnelles ». Nos confrères de T3 mettent aussi en avant son aspect esthétique qui est « l’une des caractéristiques les plus attrayantes de la Phantom Ultimate ».
La Phantom Ultimate 108 dB divise ceux qui l’ont testée et ceux qui hésitent. Son impact est décrit comme « une claque dans la poitrine ». Un utilisateur témoigne : « Les basses, vous les sentez dans les os. On dirait que les murs vibrent avec la musique. » En stéréo, elle délivre une scène « plus large, plus haute », idéale pour les amateurs de home cinéma ou de concerts privés.
Et là encore, les testeurs ne tarissent pas d’éloges à son sujet en soulignant « la qualité audio exceptionnelle qui rend la Devialet Phantom Ultimate si spéciale » (The Absolute Sound), ainsi que « ses basses massives mais toujours incroyablement maîtrisées » (Smart Home Sounds).
Les deux modèles partagent toutefois un défaut majeur : l’absence de HDMI ARC. Pour la TV, une connexion optique reste donc la seule option. Un détail qui agace, mais qui ne gâche pas le rendu sonore premium pour autant. La 108 dB reste réservée aux audiophiles prêts à investir une belle somme pour un son « qui tape comme dans un concert privé ».
La Phantom Ultimate 98 dB s’adapte aux espaces compacts. Avec un gabarit réduit (4,3 kg, 168 x 157 x 219 mm), elle s’intègre à merveille dans un salon modeste ou une chambre, tandis que ses tweeters et woofers donnent vie aux voix et aux instruments avec précision. Idéale en stéréo dans des pièces de 20-30 m², elle restitue notamment les violons et les voix féminines avec une clarté éblouissante.
La Phantom Ultimate 108 dB délivre des basses profondes dans un gabarit plus volumineux (11,1 kg, 246 x 255 x 342 mm, 1100 watts). La HBI® synchronise les basses avec une précision extrême, pendant que le Wi-Fi 6 garantit une excellente stabilité en multiroom. Idéale pour les films ou les concerts depuis le salon, il s’agit là d’un modèle suffisant pour une pièce de 50 m², avec des basses qui secouent le plancher.
Finalement, le choix est simple : privilégiez la 98 dB pour une écoute haute-fidélité dans votre salon, et osez la 108 dB si vous voulez transformer votre espace de vie en une vraie salle de concert.
Investir dans une Phantom, c’est un engagement. Mais si vous cherchez du son professionnel pour une écoute régulière, alors oui, c’est ce qu’il vous faut. La 98 dB, c’est la discrétion qui envoie du lourd dans un petit espace.
La 108 dB, c’est la championne de la puissance brute, capable de faire trembler les murs de votre salon. Si vous cherchez juste à écouter les infos du matin, on vous le dit à l’avance : passez votre chemin, vous allez faire un trou dans votre budget pour pas grand-chose.
Le Dolby Atmos, c’est le Saint Graal pour un son immersif. Mais là, on va devoir être clairs : les Phantom ne sont pas compatibles avec le Dolby Atmos. Avant de partir en mode déception, respirez un coup parce que Devialet a pensé à tout. Avec un processeur intégré et une application qui gère le SAM (Speaker Active Matching), vos films, séries et jeux prennent vie avec une spatialisation bluffante. De quoi vous mettre le son dans la figure en 3D, façon Hollywood. D’autant plus que le combo avec une TV est tout simple : branchez le câble optique, et c’est parti pour les sensations fortes. Alors oui, ce n’est pas du Atmos pur et dur, mais vous ne risquez pas d’être déçus pour autant.
La Phantom 108 dB n’est pas juste une enceinte, c’est une bête qui vous fait voyager dans le spectre sonore. Sa réponse en fréquence ? 14 Hz à 35 kHz. En clair, ça capte des sons si bas que vous les sentez plus que vous ne les entendez (14 Hz, c’est quasiment de l’infrabasse) et des aigus si aériens qu’ils flottent dans l’air.
Comparée à sa petit sœur la 98dB (18 Hz à 25 kHz), on aurait presque l’impression de passer d’un concert live à un écouteur de poche. Du coup, si vous cherchez un truc qui vous fait vibrer de la tête aux pieds, la 108 dB fera sûrement votre bonheur.
La règle des 83 % ? Sûrement un truc de « geek du son » pour piger si vos enceintes sont bien placées, vous diriez-vous. Mais c’est en fait assez simple à comprendre : si la distance entre vos deux enceintes fait au moins 83 % de la distance entre elles et vous, vous optimisez l’immersion. Pour les Phantom, c’est facile : on vous conseille 1,5 à 2,5 mètres entre les deux, et 1,5 à 2,5 mètres entre vous et elles.
En clair, c’est une règle d’or pour ne pas se planter dans l’installation. Mais bon, si vous êtes du genre bordélique, pas de panique : même mal placés, ces enceintes Devialet envoient du steak. Par contre, si vous voulez un son aux petits oignons, mieux vaut suivre cette fameuse règle des 83%.
Se demander quelle marque est la meilleure, c’est comme comparer la pizza et le burger : ça dépend du goût de chacun. Même si Devialet est clairement dans le peloton de tête, surtout avec ses Phantom. Néanmoins, le monde du son est une véritable jungle avec des concurrents comme B&W, KEF, Bowers & Wilkins ou même Polk Audio avec son MagniFi Mini AX. Ce qui fait la force de Devialet, c’est son mélange de design épuré, de technologies de pointe (l’ADH, le SAM, le HBI), et une puissance brute qui envoie du lourd.
Mais si votre cœur balance pour des enceintes colonnes qui ont une signature sonore unique, ou que vous cherchez du multiroom intelligent, d’autres marques pourraient tout aussi bien faire le job. En résumé, Devialet est une valeur sûre malgré une forte concurrence sur le marché du premium.
Vous êtes en quête d’un son d’exception, mais vous vous demandez si Devialet est la seule marque de référence ? Alors on vous le dit tout de suite : il y a un tas d’autres marques capables de rivaliser dans bien des domaines. Besoin d’une barre de son avec un caisson de basse intégré pour un home-cinéma à couper le souffle ? Le pack Sonos Arc + Sub vous donnera satisfaction. Envie d’une paire d’enceintes colonnes offrant un son ultra-précis ? Optez pour Bowers & Wilkins et ses 800 Series, c’est du lourd. Et si vous rêvez d’un son multiroom avec une qualité premium, le duo KEF LS50 Wireless II vous donnera des frissons.
Si vous cherchez un objet design, compact et capable de faire trembler les murs avec un seul caisson, Devialet n’a pas d’égal. En résumé, tout dépend de ce que vous cherchez. Mais si vous voulez du pur plaisir brut, un design qui en jette et un son qui vous cloue à votre canapé, la Phantom coche toutes les cases.
La question qui fâche : quelle marque choisir entre Devialet et Sonos pour un son qui déchire ? On va être clair : ces deux marques ne sont pas du même monde. Devialet, c’est le diamant brut des audiophiles. La Phantom, c’est de l’élégance, de la puissance et un son qui donne des frissons. Sonos, c’est l’ami des accros à la domotique. Du multiroom malin, un écosystème fluide et une enceinte qui se place partout en s’adaptant à son espace.
Si vous voulez un son de compétition dans une seule pièce, du grave qui vous secoue et des aigus précis, la Phantom 108 dB sera idéale. Mais si vous rêvez d’un son de qualité dans toute la maison, avec une synchronisation parfaite entre la cuisine, le salon et la terrasse, Sonos vous conviendra mieux. En résumé : Devialet s’adresse à ceux qui veulent en prendre plein les oreilles dans leur salon. Sonos, quant à elle, cible ceux qui ne peuvent pas quitter une pièce sans avoir une enceinte à proximité. Et vous, vous en pensez quoi ?
Creative lance de façon très régulière de nouveaux modèles sur le marché et cette fois, nous a gentiment fait parvenir ses nouveaux écouteurs haut de gamme, j’ai nommé les Aurvana Ace 3. Nous avons d’ailleurs pu tester la V2 juste ici en mars 2024.
Voyons ensemble ce qu’ils valent et quelles sont les améliorations qui ont été apportées. Vous les retrouverez au prix de 149,99 € directement sur le site de la marque. Place au test !
Cette fois, pas de touche orange à laquelle la marque Creative nous a habitué depuis quelques années. Ici, on retrouvera sur la face avant un visuel des écouteurs à peine sortie de leur boîte de rechargement, un rappel de la marque et du modèle juste en dessous. Simple, élégant, efficace. À gauche, nous retrouverons quelques mentions légales en plusieurs langues tandis qu’à droite, nous aurons un visuel des écouteurs en utilisations et un rappel des divers technologies qu’ils renferment.
Sur le dessus, le contenu de la boîte y sera dessiné et pour finir, à l’arrière, les principales caractéristiques techniques et un rappel des applications dédiées.
| Caractéristique |
|---|
| Technologie audio principale | xMEMS (double driver) + transducteur dynamique 10 mm |
| Codecs audio pris en charge | LDAC + aptX Lossless (via Snapdragon Sound) |
| Connectivité | Bluetooth 5.4 |
| Annulation de bruit active (ANC) | Système hybride adaptatif |
| Mode ambient | Oui |
| Résistance à l’eau / sueur | IPX5 |
| Autonomie annoncée | 7 heures par charge + ~26 heures (ou 28 h selon source) avec le boîtier |
| Nombre de micros / appels | Six micros annoncés pour des appels clairs |
| Détection usage (play/pause auto) | Oui, détection intelligente de retrait / remise d’écouteurs |
Système à double transducteur hybride – un driver xMEMS (semi-conducteur) + un driver dynamique de 10 mm pour conjuguer précision des aigus et puissance des basses.
Support audio haut-de-gamme et sans perte – compatibilité avec Qualcomm Snapdragon Sound, codec aptX Lossless et LDAC.
Connectivité Bluetooth 5.4 – prise en charge du standard LE Audio et de la technologie Auracast pour le partage audio et la diffusion sur plusieurs appareils.
Technologie de personnalisation sonore Mimi Hearing Technologies (Mimi Sound Personalization) – un test auditif génère un profil et le son s’adapte en temps réel selon votre oreille.
Annulation active du bruit (ANC) de type « hybride adaptatif » – l’ANC s’ajuste selon l’environnement, mais également le mode « Ambient » (bruit extérieur) pour rester conscient de ce qui se passe autour.
Détection de port (« Wear Detect ») – la lecture met en pause automatiquement quand vous retirez un écouteur, et reprend quand vous le remettez.
Contrôles tactiles – pour lecture/pause, appels, assistant vocal etc.
Mode mono – possibilité d’utiliser un seul écouteur pour un usage plus flexible.
Résistance à l’eau et à la transpiration – certification IPX5 pour les écouteurs (leur usage lors d’activités sportives ou sous pluie légère).
Autonomie annoncée – jusqu’à 7 heures d’écoute avec une seule charge des écouteurs, et jusqu’à 26 heures combinées avec le boîtier. Recharge par USB-C et charge sans fil compatible.
Application dédiée (Creative App) – permettant profil auditif, mise à jour firmware, réglages audio personnalisés.
Embouts de différentes tailles – (XS, S, M, L, XL) pour adapter le confort et l’isolation.
Creative revient sur le devant de la scène avec une nouvelle génération d’écouteurs intra-auriculaires : les Aurvana Ace 3. Après le joli succès des Aurvana Ace et Ace 2, la marque singapourienne semble vouloir affirmer un peu plus son savoir-faire audio, entre innovation technique et sensibilité musicale. Commençons par le design, ici épuré, fonctionnel, sans extravagance. Les Aurvana Ace 3 s’inscrivent dans la continuité visuelle des Ace anciennes génération, avec ce boîtier légèrement ovoïde, au couvercle un peu transparent et au logo gravé en relief.
Le boîtier s’ouvre avec une résistance bien calibrée – plus ferme que sur les modèles précédents si ma mémoire est bonne– et les écouteurs s’en extraient aisément, sans craindre de les faire tomber. Ils tiennent bien dans l’oreille, grâce à un format semi-ergonomique qui épouse naturellement le pavillon sans créer de pression. Le port reste confortable même après plusieurs heures, un point sur lequel Creative a nettement progressé.
Côté fabrication, on retrouve un assemblage propre, des finitions précises et une texture douce qui ne garde pas trop les traces de doigts, mais un peu quand même. Les écouteurs sont certifiés IPX5, donc capables de résister à la transpiration ou à une pluie fine – un vrai plus pour une utilisation nomade ou sportive.
Grande nouveauté de cette génération, la technologie Mimi personnalise le son selon votre audition. Après un court test, les écouteurs adaptent la restitution en temps réel à votre sensibilité, ajustant subtilement les aigus, médiums et graves.
Le résultat est bluffant : chaque écoute devient unique, naturelle et parfaitement équilibrée. Les voix gagnent en clarté, les instruments respirent mieux, et l’on découvre à quel point un son « fait pour soi » peut transformer l’expérience d’écoute.
L’annulation de bruit active a toujours été le point faible des modèles Aurvana. Sur cette version, Creative introduit une ANC hybride adaptative, capable d’ajuster automatiquement son intensité selon l’environnement. Dans les faits, cela fonctionne plutôt bien pour les sons continus – le vrombissement d’un bus, le souffle d’une climatisation – mais reste limité face aux bruits soudains ou aux voix.
Ce n’est pas un défaut rédhibitoire, le but est plutôt d’isoler suffisamment pour profiter pleinement de la musique sans se couper totalement du monde. Le mode « transparence », lui, m’a laissé plus perplexe : il amplifie les sons ambiants de façon naturelle, utile pour une balade urbaine ou un trajet à vélo. En courant par exemple, une voiture a réussi à me surprendre, en passant de pas de bruit de moteur à un bruit assourdissant tout d’un coup. Petit moment panique. On notera également la possibilité de basculer très vite d’un mode à l’autre via un simple geste tactile, ce qui rend l’usage fluide et intuitif.
Le passage au Bluetooth 5.4 se ressent immédiatement. L’appairage est quasi instantané, la stabilité irréprochable, même à plusieurs mètres du smartphone. Les codecs LDAC et aptX Lossless sont évidemment de la partie, garantissant une restitution sans perte si vous disposez d’un appareil compatible.
Pour les appels, les six microphones assurent une captation claire et un traitement efficace du bruit environnant. Même en extérieur, la voix reste nette.
L’autonomie annoncée est de 7 heures d’écoute par charge, avec environ 26 heures supplémentaires grâce au boîtier. En pratique, avec l’ANC actif et un volume autour de 70 %, on se situe plutôt entre 4 et 5 heures – ce qui reste dans la moyenne haute du segment. Le boîtier se recharge en USB-C, et la charge sans fil est toujours de la partie.
Parlons rapidement des deux applications : Creative App et Super SXFI. La première permet de tout personnaliser : son, commandes tactiles, ANC, détection de port ou encore mises à jour. C’est aussi elle qui intègre la technologie Mimi Sound Personalization, capable d’adapter le son à votre audition après un court test. Simple, fluide et efficace, l’application transforme les écouteurs en un produit vraiment sur mesure, où chaque réglage s’ajuste à vos préférences et à votre manière d’écouter.
L’application Super X-Fi quant à elle permet de reproduire un son 3D immersif fidèle à la spatialisation d’un home cinéma. Elle donne la possibilité de calibrer l’écoute selon la forme de votre tête et de vos oreilles, d’ajuster les profils audio, et de gérer les réglages des écouteurs.
Pour terminer, comparons nos Aurvana Ace 3 au modèle sorti l’année dernier, ce qui nous permettra au passage de résumer un peu notre test. Notre modèle du jour apporte plusieurs améliorations par rapport aux Ace 2. Leur son est plus riche et détaillé grâce au double transducteur hybride (xMEMS + dynamique 10 mm). La grande nouveauté est la personnalisation sonore Mimi, qui ajuste le son selon votre audition, absente sur les Ace 2. L’ANC est plus précise et adaptative, la connectivité passe au Bluetooth 5.4 avec support LE Audio et Auracast, et l’autonomie atteint jusqu’à 7 h par charge et 26 h avec le boîtier. Les Ace 3 ajoutent également 6 microphones et une résistance IPX5, offrant ainsi une expérience plus complète et moderne pour un prix similaire.
Les Creative Aurvana Ace 3 marquent une évolution pour la marque. Ce ne sont pas des écouteurs révolutionnaires, mais des compagnons bien aboutis et polyvalent. Creative a trouvé ici un équilibre entre innovation et technique.
De plus, la personnalisation sonore rend les écoutes uniques. On rappellera cependant pour nous leur faiblesse, un ANC perfectible et une autonomie un peu en deçà des espérances, mais rien qui ne gâche réellement l’expérience.
Test – Écouteurs Aurvana Ace 3 de Creative a lire sur Vonguru.
En ce mois d’octobre, c’est une nouvelle fois la marque Creative nous a ravi ce mois-ci avec notamment l’arrivée à la rédaction de la barre de son Stage Pro. Il y a quelques semaines, vous avez pu découvrir également le test des Pebble PRO, des haut-parleurs USB 2.0 minimaliste avec Bluetooth et éclairage RGB personnalisable ainsi que d’une autre enceinte, la SoundBlaster GS3.
Notre modèle du jour est actuellement affiché au prix de 140 € sur Amazon. Voyons ensemble ses qualités et ses défauts. Place au test !
Commençons notre test par notre traditionnelle partie unboxing. On retrouvera sur la face avant montre la barre de son et le caisson avec le logo Creative, le nom « Stage Pro » et les principales fonctions mises en avant. Les faces latérales, droite et gauche donc, affichent simplement le logo Creative et les principales caractéristiques du produit.
La face arrière quant à elle détaille les spécifications techniques, les connectiques et quelques visuels explicatifs, mais nous y reviendrons plus en détails juste en dessous.
| Marque | Creative |
| Puissance de sortie maximale du haut-parleur | 160 Watts |
| Dimensions du produit | 11,2P x 55l x 8,1H centimètres |
| Poids de l’article | 6 000 Grammes |
| Nombre d’articles | 1 |
| Taille du haut-parleur | 41,3 Centimètres |

L’installation de la Creative Stage Pro est simple et rapide, conçue pour que l’expérience audio soit opérationnelle en quelques minutes. La barre de son se place idéalement sous le téléviseur, sur un meuble ou fixée au mur grâce à ses points de fixation intégrés. Le caisson de basses, compact, peut être disposé près de la barre ou dans un coin de la pièce sans gêner, car il est sans fil et ne nécessite pas de branchement direct à la barre.
Côté connexions, tout est intuitif : un câble HDMI ARC relie la barre au téléviseur et permet de contrôler le volume via la télécommande du TV, tandis que les options optique, AUX ou USB-C offrent une compatibilité avec d’autres appareils audio. Le Bluetooth 5.3 permet de diffuser de la musique depuis un smartphone ou une tablette sans fil, et la synchronisation est immédiate. L’écran LED à l’avant facilite la gestion des sources et du volume, et la télécommande incluse permet de basculer entre les modes sonores ou ajuster les paramètres en toute simplicité.
En quelques gestes, la Creative Stage Pro est installée et prête à délivrer un son immersif, offrant une expérience audio améliorée sans complication ni câbles encombrants.
La Creative Stage Pro est une barre de son au format 2.1 qui comprend une barre donc, ainsi qu’un caisson de graves, pensée pour équiper aussi bien un bureau que votre télé dans un espace restreint. Elle affiche une puissance de crête de 160 W, répartie entre deux canaux pour la barre (≈ 2 × 20 W RMS) et un caisson (≈ 40 W RMS).
Au niveau des dimensions, la barre mesure environ 550 × 112,1 × 80,7 mm , tandis que le caisson est plus imposant, 115 × 265 × 420 mm pour environ 3,4 kg.
Un affichage LED est intégré, et la barre dispose de boutons de contrôle sur le dessus (power, volume, sélection source, mode SuperWide). Le tout est accompagné d’une télécommande qui permet un contrôle plus fin, notamment les réglages des graves, aigus, modes audio, etc..
Premiers constats, son format compact qui lui permet tout de même de délivrer un volume appréciable, avec de l’énergie dans les scènes exigeantes. Mais attention, ce n’est pas un système haut de gamme, les basses profondes extrêmes manquent d’ampleur, ce qui est compréhensible dans cette gamme de prix. En usage cinéma ou jeux, elle remplit bien l’espace sans être invasive ni écrasante dans des salons de taille modeste. Chez moi par exemple, c’est un grand salon séjour avec cuisine ouverte et une cage d’escalier elle-aussi ouverte menant à l’étage. C’est donc un grand, trop grand espace pour ce type de barre de son, mais j’ai bien gardé cela en tête tout au long de mon test. Si vous avez un salon avec une configuration plus adaptée, cela ne sera donc pas un souci.
En mode Near Field, l’écoute sonne plus « centrée » et précise, adaptée à un usage sur ordinateur par exemple et donc, de proximité. En mode Far Field, l’audio est plus diffus, avec une impression de scène sonore élargie, utile pour une position de visionnage à distance. Ces modes ont vraiment leur utilité selon la distance d’écoute. Toutefois, dans une pièce très grande, le mode Far Field peut paraître un peu déséquilibré, car l’illusion d’espace ne peut pas compenser les limites physiques. Le caisson de graves apporte un soutien appréciable aux basses, mais comme souvent dans ce genre de système compact, il ne peut pas rivaliser avec un subwoofer de référence. Les explosions, les ambiances qui font boom boom sont présentes, mais sans réelles profondeurs.
Grâce à la technologie SuperWide, l’illusion d’une scène sonore plus large fonctionne assez bien. Ce n’est pas parfait ni miraculeux, mais cela ajoute une dimension d’immersion bienvenue, surtout lorsque l’on regarde un film.
Parmi les points forts, on peut citer sa polyvalence de connexion : HDMI ARC, optique, USB, Bluetooth, ce qui la rend compatible avec de nombreux systèmes audio ou sources. Le passage automatique avec HDMI ARC est un plus appréciable pour le confort d’usage. Le concept des modes SuperWide est un vrai plus différenciateur pour adapter l’écoute selon la position. Le rapport prix / prestations est globalement bon voire très bon, surtout parce qu’on a un caisson inclus pour ce budget somme toute réduit.
Quant aux limites, l’absence de Dolby Atmos est regrettable mais au vu du prix… Les basses très profondes manquent, surtout pour les puristes ou dans de grandes pièces comme dit précédemment. En effet, le mode Far Field peut devenir moins convaincant quand on est très éloigné ou que la pièce est vaste. Le réglage matériel (EQ) n’est pas ultra complet : les options de personnalisation sont limitées à ce que permet la télécommande.
La Creative Stage Pro est selon moi une excellente option milieu de gamme, à un prix très accessible, pour qui veut remplacer les haut-parleurs internes d’un TV ou avoir une solution audio raisonnable pour un PC / setup multimédia, sans se ruiner. Son compromis entre puissance, connectique, immersion et prix la positionne comme une des plus intéressantes dans sa catégorie.
Si vous avez une pièce de taille modeste à moyenne, et que vous n’êtes pas un audiophile exigeant en basses extrêmes ou formats Dolby Atmos, la Stage Pro offrira une expérience largement supérieure à ce qu’une TV ordinaire peut fournir. En revanche, pour les vrais passionnés de son ou dans des grandes salles, elle aura ses limites — mais cela reste cohérent avec son positionnement tarifaire.
On rappellera que notre modèle du jour est actuellement affiché au prix de 140 € sur Amazon.
Test – Barre de son Creative Stage Pro a lire sur Vonguru.
Le Paris Audio Vidéo Show 2025 s’apprête à faire vibrer la capitale les 25 et 26 octobre prochains au Palais des Congrès de Paris, confirmant son statut de salon numéro un en Europe du son et de l’image. Cette nouvelle édition, encore plus riche et ambitieuse, réunira les passionnés de musique, les amateurs de spectacles vivants et les curieux de culture, dans une atmosphère où l’innovation technologique se mêlera à la créativité artistique. Une soirée d’ouverture réservée à la presse aura lieu le vendredi 24 octobre de 19h à 21h, permettant aux journalistes de découvrir en avant-première les nouveautés phares du salon.
Plus de 500 marques internationales présenteront leurs dernières avancées dans les domaines de la hi-fi, du home cinéma, des instruments de musique, du DJing, des équipements de sonorisation et des solutions immersives. L’événement sera ponctué de démonstrations exclusives, d’avant-premières mondiales, d’ateliers interactifs et de conférences menées par des ingénieurs, des artistes et des experts de l’audio et de la vidéo. Le public aura notamment la chance d’assister à la présentation très attendue de la nouvelle platine de référence CDJ-3000X conçue par AlphaTheta, anciennement Pioneer DJ, un concentré de technologie qui promet de marquer une nouvelle étape dans l’univers du mix professionnel.
Cette édition sera placée sous le parrainage d’une véritable légende : Cut Killer, pionnier du hip-hop français. Révélé dans les années 1990 grâce à ses mixtapes emblématiques Hip Hop Soul Party et Double H, l’artiste s’est imposé comme une figure majeure du DJing, capable de mêler rap français et américain, soul, funk et R’n’B, avec une virtuosité technique reconnue. Véritable passeur culturel, il a contribué à populariser le rap en France et à inspirer plusieurs générations de DJs et de producteurs. Sa présence au Paris Audio Vidéo Show 2025 illustre parfaitement la volonté du salon de relier la culture, la performance et l’innovation. Il sera d’ailleurs à l’honneur lors d’un concert gratuit, célébrant la fusion entre art urbain et technologies sonores de pointe.
Le Paris Audio Vidéo Show 2025 sera aussi le théâtre de découvertes marquantes pour les passionnés de home cinéma et de haute-fidélité, avec les innovations qui façonneront l’expérience audiovisuelle de demain. L’accent sera mis sur les technologies immersives et leur influence grandissante dans le gaming et le divertissement, offrant au public un aperçu du futur du son et de l’image. Entre design, performance et culture, Paris s’imposera une fois encore comme la capitale européenne de l’audio et de la vidéo, un lieu de rencontre unique entre ingénierie et émotion.
Pour plus d’informations, le site officiel parisaudiovideoshow.com regroupe toutes les actualités, visuels et informations pratiques. Et pour se plonger dans l’ambiance avant l’ouverture des portes, la vidéo bilan de l’édition 2024, disponible sur YouTube, offre un aperçu saisissant de l’énergie et de la créativité qui animent chaque édition. Le rendez-vous est pris : le son, l’image et la passion se donnent à nouveau rendez-vous à Paris.
Découvrez le Paris Audio Vidéo Show 2025 a lire sur Vonguru.
Puisque nous avions testé les Sleep A10 et les Sleep A20, nous avions hâte de pouvoir mettre la main sur la nouveauté du genre chez Soundcore répondant au nom de Sleep A30. Voyons ensemble les nouveautés apportées par ce modèle, et surtout, surtout, est-ce que nos nuits seront tout à fait sans bruit ?
Vous les retrouverez au prix de 249,99 € sur Amazon. Place au test !
La boîte des Soundcore Sleep A30 reprend l’esthétique sobre et premium chère à Anker. En façade, une grande image des écouteurs et de leur boîtier illustre clairement le produit, avec le logo Soundcore et la promesse d’un sommeil sans bruit grâce à la réduction active et au masquage adaptatif des ronflements.
L’arrière est plus technique, présentant les principales fonctions et l’autonomie, accompagnées de pictogrammes rassurants sur la qualité et la connectivité. Les côtés affichent les informations pratiques comme la couleur du modèle, le contenu de la boîte et quelques logos de certification, tandis que le dessous regroupe les mentions légales, le code-barres et le numéro de série.
| Marque | Soundcore |
| Couleur | Blanc |
| Emplacement | Intra-auriculaire |
| Forme | Intra-Auriculaire |
| Impédance | 16 ohms |
| Insonorisation | Suppression active du bruit |
| Réponse en fréquence | 20 KHz |
| Nom de modèle | D1301 |
| Technologie de connectivité | Sans fil |
| Composants inclus | Câble de rechargement |
Les écouteurs Sleep A30
Le boîtier de charge
Un câble USB-C pour la recharge
Plusieurs embouts en silicone
Des embouts en mousse mémoire de différentes tailles
Des ailettes de différentes tailles pour le maintien dans l’oreille
Le manuel utilisateur
Les Soundcore Sleep A30 by Anker font partie de ces objets connectés qu’on découvre avec curiosité, puis qu’on adopte sans même s’en rendre compte. Le pari d’Anker avec cette nouvelle génération est ambitieux : proposer de véritables écouteurs de sommeil, capables à la fois de bloquer les bruits extérieurs, de masquer les ronflements, et de rester si confortables qu’on en oublie leur présence en dormant dessus. Un défi que peu de marques ont réellement tenté de relever jusqu’ici.
Dès la prise en main, on comprend qu’on a affaire à un produit pensé pour la nuit. Le boîtier est compact, au design doux et mat, tandis que les écouteurs, minuscules, paraissent presque fragiles tant ils sont légers. En les plaçant dans l’oreille, la première impression est rassurante : le confort est excellent, même pour les dormeurs latéraux. Anker promet un profil 7 % plus fin que sur les anciens Sleep A20, et cela se sent. Les Sleep A30 se logent naturellement dans le creux de l’oreille sans appuyer ni provoquer de gêne après plusieurs heures, ce qui est essentiel pour un usage nocturne.
Mais le vrai changement se joue à l’intérieur. Les Sleep A30 sont les premiers écouteurs de sommeil de la marque à intégrer une réduction active du bruit (ANC), une fonction encore rare dans cette catégorie. Le système filtre efficacement les basses fréquences, ces bruits sourds de circulation, de moteurs ou d’appareils ménagers qui perturbent les nuits en appartement. À cela s’ajoute une fonction particulièrement intéressante : le masquage adaptatif des ronflements. Le boîtier capte les sons environnants et ajuste en temps réel un bruit de couverture, une sorte de rideau sonore qui vient envelopper le ronflement plutôt que de tenter de le supprimer. Le résultat n’est pas magique, mais impressionne tout de même beaucoup : les ronflements modérés disparaissent presque complètement, et les bruits forts se font nettement moins distincts.
L’expérience est d’autant plus agréable que Soundcore a soigné la dimension logicielle. L’application compagnon permet de choisir parmi une large bibliothèque de sons apaisants, d’ajuster l’intensité du masquage, mais aussi de suivre la qualité du sommeil. On y retrouve des statistiques précises sur la durée, les cycles, les mouvements ou encore le nombre de réveils, le tout présenté avec clarté. L’alarme douce intégrée, qui réveille par un son discret dans les écouteurs sans déranger le reste de la chambre, est un vrai plus. Même le petit détail « Find My Earbud », utile quand on égare un écouteur entre deux draps, montre à quel point Anker a pensé à tout.
Côté son, il faut être clair : les Sleep A30 ne sont pas faits pour écouter des albums entiers de jazz ou de rock. Leur signature sonore est volontairement douce et équilibrée, taillée pour les ambiances relaxantes, les bruits blancs et les sons de nature. Pour cet usage précis, ils sont excellents. Et si on veut lancer un podcast ou une méditation guidée, la restitution est nette, sans sifflement ni saturation.
La seule ombre au tableau vient de l’autonomie, correcte mais pas exceptionnelle. En mode Bluetooth avec ANC activé, les écouteurs tiennent environ six heures et demie, ce qui suffit pour une nuit légère, mais impose une recharge non seulement quotidienne, mais plus gênant, vous terminerez souvent vos nuits sans eux. Heureusement, le boîtier offre plusieurs recharges pour atteindre environ quarante-cinq heures d’autonomie totale. Les commandes tactiles, elles, peuvent manquer de précision, obligeant parfois à s’y reprendre à deux fois pour ajuster le volume ou mettre en pause. Rien de dramatique, mais un petit point à améliorer pour les A40.
Vendu autour de 249 €, le Sleep A30 s’adresse clairement à celles et ceux qui veulent un compagnon de nuit haut de gamme car oui, le prix n’est pas à la portée de toutes les bourses. C’est un investissement, mais aussi un réel confort pour ceux qui en ont besoin : le silence n’est jamais total, mais la paix sonore qu’ils procurent est réelle. Pour les citadins, les voyageurs, ou simplement les dormeurs sensibles aux bruits du quotidien, ces écouteurs redéfinissent ce que peut être un accessoire de sommeil.
Les Sleep A30 ne transforment pas les ronfleurs en partenaires totalement silencieux, mais ils les rendent enfin supportables. C’est déjà une petite révolution.
Test – Écouteurs Sleep A30 de Soundcore a lire sur Vonguru.
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