Faire du bruit avec du code, c'est un peu le graal pour tout dev qui aime la musique. On connaît tous les gros trucs en C++ ou les frameworks spécialisés, mais voir débarquer un synthé complet codé en Go, c'est toujours une petite surprise qui se déguste sans modération.
C'est un couteau suisse sonore que vous pilotez directement depuis votre terminal et qui permet de générer des séquences de batterie, des lignes de basse (un mode "Acid Bass" bien gras avec sub-oscillateur et enveloppes ADSR est de la partie), des arpèges et des mélodies. Le tout peut être calé sur différentes gammes musicales (majeure, mineure, dorienne, blues, etc.) pour éviter de finir avec une cacophonie insupportable. On est un peu dans l'esprit du live coding musical comme ce que propose
Strudel
ou
Dittytoy
, mais version ligne de commande.
Sous le capot, c'est du sérieux niveau DSP (Digital Signal Processing) puisqu'on y trouve une réverbération de type Schroeder pour donner de l'espace, plusieurs algorithmes de distorsion (Tanh, Atan, hard clipping) pour salir le signal, et un filtre passe-bas pour sculpter la tonalité. Et pour ceux qui se demanderaient quel est le meilleur langage pour la programmation audio, le C++ reste le roi pour la performance pure, mais Go s'en sort étonnamment bien ici grâce à sa gestion efficace de la concurrence (coucou les goroutines) et l'utilisation de PortAudio pour l'I/O audio. On a d'ailleurs vu d'autres outils sympas en Go récemment, comme
SSHM
qui utilise le framework Bubble Tea pour son interface terminal.
Le truc est super léger et s'installe en deux minutes si vous avez l'environnement Go prêt sur votre machine. Vous pouvez même enregistrer vos expérimentations directement en WAV (dry ou wet) sans avoir besoin de passer par une DAW (Digital Audio Workstation). D'ailleurs, si vous cherchez des ressources pour faire de la musique sous pingouin, n'hésitez pas à consulter ce
catalogue audio pour Linux
.
Et si vous avez envie de tester ce petit monstre, voici comment vous lancer.
Pour commencer, vous aurez besoin de Go 1.19 ou plus et des bibliothèques de développement de PortAudio sur votre système.
1. Installation des dépendances
Sur macOS :
brew install portaudio
Sur Ubuntu/Debian :
sudo apt-get install portaudio19-dev
2. Compilation du projet
Récupérez le code et compilez l'exécutable :
git clone https://github.com/system32-ai/footywhoops
cd footywhoops
go build
3. Exemples d'utilisation
Pour lancer une génération automatique de mélodie et de batterie (le mode "standalone") :
./footywhoops -mode synth
Si vous voulez utiliser Footywhoops comme un processeur d'effets (par exemple pour traiter le son de votre micro ou d'une guitare branchée sur votre interface) :
./footywhoops -mode fx -dist 0.8 -reverb 0.5
Vous pouvez évidemment jouer avec plein de paramètres en CLI pour ajuster le son (fréquence du filtre, type de distorsion, taille de la réverb, etc.). Pour voir toutes les options disponibles, un petit ./footywhoops -help et voilà, vous avez la liste complète.
Je pense que j'ai fait le tour... si vous aimez le mélange entre code et synthèse sonore, Footywhoops est un super terrain de jeu. C'est brut, c'est sale, et c'est expérimental mais ça permet de s'amuser un peu !
Pour être certain d’exploiter le plein potentiel de votre home-cinéma, il est crucial de connaître les erreurs fréquentes qui peuvent ternir le son.
Cela peut vous sembler anodin, mais il y a plusieurs règles à respecter pour que le rendu audio soit le plus « propre » possible dans votre espace de home-cinéma. D’autant plus après avoir investi dans un ensemble d’enceintes à plusieurs centaines voire milliers d’euros…
Avant de vous installer confortablement pour pouvoir regarder vos films et séries préférés, il est donc primordial de s’interroger sur de nombreux points avant l’achat d’un produit anti bruit. Cela tombe bien, car nous avons justement regroupé les pièges communs à éviter pour ne pas gâcher le son de vos enceintes.
Associer plusieurs enceintes de marques et de canaux différents
Dans un premier temps, il est préférable de ne pas « mélanger » les enceintes de marques différentes, ou celles qui n’ont pas les mêmes systèmes audio (2.1 canaux avec 5.3 canaux, par exemple). Et pour cause : les effets surround risquent de perdre en réalisme, et vous aurez la sensation que le timbre change d’un côté ou de l’autre. Privilégiez donc des modèles cohérents par rapport à l’enceinte centrale, si possible du même fabricant et de la même gamme.
Mal placer l’enceinte ou la barre de son centrale
Si vous installez l’enceinte centrale trop haut ou trop bas (elle doit être de préférence « à hauteur d’oreille » selon nos confrères de Son-Vidéo), la scène sonore va également perdre en cohérence et les voix ne ressortiront pas de la meilleure manière. Dans la mesure du possible (cela dépend évidemment de l’agencement de votre espace), positionnez-là près de votre TV ou votre écran de projection pour un rendu optimal.
De la même manière que l’enceinte centrale, il ne faut surtout pas négliger le positionnement des enceintes satellites (aussi appelées « surround »). En effet, vous ne retrouverez certainement pas leur côté « enveloppant » et la « bulle sonore » qu’elles peuvent former si vous les placez de manière aléatoire.
Le mieux est donc de les positionner à l’arrière et sur les côtés, chacune à la même distance des spectateurs, et légèrement au-dessus du niveau des oreilles. Ce faisant, vous pourrez profiter des pistes audio à plusieurs canaux (Dolby Atmos 5.1, par exemple) avec les contenus compatibles.
Choisir une enceinte centrale trop petite
Pour faire quelques économies dans l’achat d’un ensemble de home-cinéma, certains clients ont tendance à sous estimer l’impact que peut avoir l’enceinte centrale et choisissent un modèle plus modeste que nécessaire. Il s’agit bien entendu d’une erreur qui se fera vite remarquer, notamment au niveau des dialogues qui risquent de se faire « manger » par la musique et les effets sonores environnants.
Optez donc pour une enceinte centrale suffisamment puissante par rapport aux autres pour qu’elle puisse facilement trouver sa place dans l’espace sonore. Vous nous remercierez sûrement.
Faute d’espace, il arrive que certains cinéphiles positionnent leur canapé contre le mur. Mais si vous souhaitez profiter à fond de vos enceintes de home-cinéma, mieux vaut laisser un espace d’environ 70 cm entre le mur et votre assise. Histoire de ne pas trop entendre les turbulences sonores qui peuvent être désagréables à la longue.
Sous estimer l’importance du caisson de basses
N’avoir qu’une barre de son ou une enceinte centrale pour regarder des films et séries, c’est déjà bien. Mais l’ajout d’un caisson de basses peut faire une énorme différence en termes d’immersion, étant donné qu’il peut combler le « trou » de fréquences des enceintes centrales (notamment dans les infrabasses, qui font vibrer la poitrine plutôt que les tympans). Comme nous l’avons vu précédemment, choisissez si possible un modèle de la même gamme et qui soit compatible avec le système audio.
Au moment de relier vos enceintes (ou votre ampli) à votre TV ou votre projecteur, il est préférable de passer par le HDMI eARC pour éviter que le son ne perde en qualité. En effet, le HDMI ARC va compresser certaines sources audio, tandis que l’eARC va transmettre directement le flux original.
Dans le même temps, assurez-vous de la qualité des câbles : ils ne doivent pas être dénudés, et les connexions doivent être parfaitement verrouillées. Après avoir tout passé en revue, il ne vous restera plus qu’à choisir un film puis profiter pleinement de votre installation.
Si vous avez déjà vu des vidéos d'algorave, ces soirées où des mecs font danser des foules entières en tapant des lignes de code sur un écran géant, vous savez de quoi je parle. Le live coding musical, c'est hypnotique, c'est technique, et ça donne des résultats sonores assez dingues.
Le problème, c'est que jusqu'ici, pour s'y mettre, fallait souvent s'infuser l'installation de trucs comme Sonic Pi ou
TidalCycles
. C'est génial, mais faut configurer l'environnement, les serveurs audio, et là, bam, la flemme pointe le bout de son nez. C'est là qu'intervient Loopmaster, un projet passion qui permet de faire exactement la même chose, mais directement dans votre navigateur.
Vous débarquez sur le site, vous écrivez du code, vous appuyez sur Entrée, et ça fait de la musique, en temps réel, sans avoir besoin d'installer quoi que ce soit. Tout se passe sous vos yeux grâce à la magie des APIs audio de votre navigateur. Wololo !
L interface de Loopmaster - sobre et efficace (
Source
)
C'est une façon complètement différente d'aborder la création sonore car au lieu de cliquer fébrilement sur des boutons et de manipuler des faders virtuels, vous décrivez ce que vous voulez entendre avec des algorithmes. Un pattern rythmique devient alors une boucle dans votre script, un synthé devient une fonction, et une progression d'accords devient une simple liste de valeurs.
Le truc vraiment cool, c'est que comme c'est du code, vous pouvez faire des choses impossibles autrement. Du genre des patterns qui évoluent mathématiquement, de rythmes générés par des probabilités, ou de textures sonores qui se transforment selon des règles que vous définissez vous-même.
Loopmaster n'est pas le seul sur le créneau, y'a aussi Strudel, mais il a cet avantage d'être hyper accessible pour débuter. Et cerise sur le gâteau pour les producteurs, une fois que vous avez pondu une boucle qui déchire, vous pouvez exporter l'audio pour l'importer ensuite dans votre DAW préféré comme Ableton Live. Nickel pour enrichir vos prods avec des sonorités algorithmiques uniques.
Bref, si vous avez 10 minutes à tuer et que vous voulez vous prendre pour un sorcier du son, allez jeter un œil. Au pire, vous passerez pour un génie incompris auprès de vos collègues en faisant du bruit bizarre, au mieux vous découvrirez une nouvelle passion pour l'algorave.
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Vous cherchez une expérience d’écoute immersive et personnelle ? Les écouteurs intra-auriculaires sont la solution idéale. Que vous soyez un mélomane passionné ou que vous souhaitiez simplement améliorer la qualité sonore de votre smartphone, les écouteurs intra-auriculaires sont un choix judicieux. Dans cet article, nous avons compilé une sélection des meilleurs écouteurs intra-auriculaires filaires disponibles sur le marché, classés selon leur gamme de prix pour vous aider à trouver le modèle parfait pour répondre à vos besoins et à votre budget.
Pourquoi des écouteurs filaires !?!
Evidemment la mode étant au sans fil, au Bluetooth, acheter un casque filaire peut paraître un peu décalé. Je ne vous en voudrais donc absolument pas si vous décidez de prendre vos jambes à votre cou pour quitter cet article au plus vite et je vous recommande de consulter ma sélection des meilleurs écouteurs True Wireless !
Maintenant peut être souhaitez vous lire les quelques arguments que j’ai à vous proposer en faveur des écouteurs filaires … et puis maintenant que Apple Music passe tout son catalogue en qualité Hi-Fi sans surcoût l’utilisation d’un casque filaire redevient une évidence même chez les utilisateurs Apple qui semblent découvrir que sans filaire pas de son de bonne qualité
Le son est bien meilleur en filaire qu’en Bluetooth – Si vous êtes plutôt du genre audiophile, le filaire reste la norme car c’est actuellement la seule façon de transporter un signal non compressé et donc de profiter d’une qualité audio élevé. C’est indispensable si vous avez un abonnement Qobuzz ou si vous stockez de la musique au format FLAC ou ALAC sur votre Smartphone ou votre baladeur audiophile. Si vous vous contentez de votre abonnement Spotify pour écouter de la musique mon premier argument tombe à l’eau. Si vous utilisez Apple Music sachez que le catalogue passe en qualité Hi-Fi … sans surcoût !
Les écouteurs filaires coûtent moins chers – A qualité des composants égale une paire d’écouteur filaire coûte moins cher que des écouteurs Bluetooth. Ceci s’explique par le fait que les écouteurs Bluetooth embarque plus de technologie : Un DAC intégré et une batterie.
Les écouteurs filaires ont une meilleure durée de vie – J’aurais pu commencer par là mais j’ai l’impression que ça ne choque personne d’acheter un casque à 250€ qui aura perdu la moitié de son autonomie dans 4 ans. Dès qu’il y a une batterie, que cela soit une visseuse, un smartphone, ou un aspirateur, au bout d’un moment ça ne fonctionnera plus, pour le plus grand bonheur des constructeurs. Si vous n’êtes pas aisé ou que vous avez un minimum de respect pour la planète … le filaire mes amis !
Les écouteurs filaires sont toujours prêt à l’emploi – Je vais vous dire une évidence mais des écouteurs sans fil faut les charger ! Et je ne compte plus les fois ou je suis parti faire du sport et qu’au bout d’une heure le casque s’arrête car la batterie est HS.
Moins de risque de perdre des écouteurs filaires – Mon dernier argument est imparable, les écouteurs True Wireless se perdent beaucoup plus facilement. Il suffit d’une bousculade, d’un geste brusque, et votre précieux écouteur s’échappe de votre oreille et termine dans un caniveau. Ca arrive tellement que Apple vend même ses écouteurs à l’unité via son service AV.
Vous validez le filaire ?
Si vous n’êtes pas parti en courant je vous félicite ! Pour écouter de la musique en mode nomade dans une qualité CD ou Hi-Res Audio vous avez besoin :
Soit d’un smartphone
Soit d’un baladeur audiophile comme le Astell & Kern KANN qui coûte un bras ou le beaucoup plus accessible un lecteur de la marque FiiO.
Les smartphones haut de gamme et les baladeurs audiophiles sont équipés de DAC de haute qualité. Le DAC c’est la puce chargée de convertir le signal numérique vers un signal électrique analogique qui va faire vibrer les membranes de vos drivers (Haut Parleurs) de votre casque. Le DAC Wolfson qui équipe par exemple les Samsung Galaxy S équipé d’un port jack est un bon exemple.
Il est admis sur les forums audiophiles que le DAC et les composants d’amplification influent sur environ 25% de la qualité sonore. Les 75% qui restent sont confiés aux écouteurs. D’où l’intérêt de cet article.
Malheureusement en matière d’écouteurs, ceux livrés avec les smartphones sont de très mauvaise qualité. On ne peut pas blâmer pour autant les constructeurs, car une bonne paire d’écouteurs est coûteuse et alourdirait sensiblement le prix du smartphone.
Si votre Smartphone n’a pas de port Jack, ce qui malheureusement devient la norme, cela signifie qu’il n’y a pas de DAC intégré. Il faut alors juste un adaptateur USB-C > Jack si vous êtes sur Android ou un adaptateur Lightning > Jack si vous êtes sur iOS. Le DAC est alors intégré directement dans l’adaptateur. Compte tenu de la petite taille ça fera le job mais la puissance ne sera pas suffisante pour alimenter de gros casques haut de gamme, pour des intras en revanche pas de problème.
Assez parlé voici la crème de la crème !
Les meilleurs écouteurs intra auriculaire filaires à moins de 100€
Les Sennheiser Momentum in-ear
Sennheiser CX 300 S – Un excellent rapport qualité-prix pour ces écouteurs aux graves clairs et profonds et aux médiums et aigus bien présents. Après un court rodage de 48 heures, la précision sonore vous convaincra totalement. On notera simplement l’absence d’une petite pince pour maintenir le micro, un détail qui n’entache en rien leurs performances globales.
SoundMagic E10S – Un modèle au son riche et équilibré sur tout le spectre pour un prix très attractif. Sa conception est astucieuse grâce à un connecteur réglable qui assure une compatibilité totale avec les systèmes iPhone et Android. Vous pouvez ainsi piloter n’importe quel smartphone avec une simplicité d’utilisation sans faille.
Sennheiser IE 100 PRO – Un modèle qui monte en gamme avec un son de monitoring précis et dynamique sur l’ensemble du spectre. Sa force réside dans son câble détachable et remplaçable, garantissant une longévité exceptionnelle pour moins de 100 €. Sa forme ergonomique offre une isolation passive très efficace, idéale pour s’immerger totalement dans sa musique sans être perturbé par les bruits ambiants.
Vous venez de découvrir 3 modèles d’écouteurs intra auriculaires d’excellente qualité dans un budget pourtant très raisonnable au regard de ce que vous allez découvrir par la suite. Certes un modèle à 300 EUR offrira une musicalité plus subtile mais vous ne regretterez pas pour autant votre choix si votre budget est limité, il faut aussi faire en fonction de ses moyens. Ces écouteurs vous permettront de découvrir et redécouvrir vos musiques, amusez-vous à switcher entre votre nouvelle paire et ceux fournis avec votre smartphone pour vous rendre compte de la différence.
Les meilleurs écouteurs intra à moins de 350€
Shure AONIC 4 – Premier modèle hybride de la marque, il combine un haut-parleur dynamique pour les graves et une armature équilibrée pour les hautes fréquences. Cette architecture permet une séparation nette des registres : les basses sont denses et texturées sans jamais déborder sur les médiums, tandis que les aigus bénéficient d’une clarté typique du monitoring professionnel. Sa conception acoustique unique offre un équilibre sonore qui reste fidèle à la source, tout en apportant une musicalité plus chaleureuse que le SE425. Côté ergonomie, il assure une atténuation des bruits extérieurs allant jusqu’à 37 dB et dispose d’un câble détachable robuste, assurant une fiabilité à long terme pour une utilisation intensive.
FiiO FH3 – Ces écouteurs intra-auriculaires hybrides utilisent une configuration à trois haut-parleurs, intégrant un pilote dynamique de 10 mm revêtu de béryllium et deux armatures équilibrées Knowles. Le diaphragme en béryllium, choisi pour sa rigidité et sa légèreté extrêmes, permet d’obtenir des transitoires rapides et une réponse des basses puissante mais strictement contrôlée. Pour éviter que les fréquences graves n’interfèrent avec le reste du spectre, FiiO utilise sa technologie brevetée S.Turbo : un tube acoustique de 41,5 mm inspiré d’une turbine physique qui filtre les harmoniques hautes indésirables. À l’écoute, les médiums et les aigus sont placés très près du conduit auditif pour minimiser les réflexions sonores, offrant une scène sonore riche en micro-détails avec une séparation instrumentale chirurgicale. La coque en alliage aluminium magnésium de qualité aérospatiale assure une robustesse à toute épreuve tout en limitant les résonances internes.
Linsoul ZiiGaat Odyssey – Ces écouteurs exploitent une architecture hybride sophistiquée combinant un large haut-parleur dynamique de 10 mm et deux armatures équilibrées hautes performances. Le haut-parleur dynamique est spécifiquement réglé pour une extension des infra-basses profonde, offrant un impact physique rare tout en conservant une grande clarté grâce à un crossover électronique précis. Les armatures équilibrées gèrent les fréquences moyennes et hautes avec une résolution exceptionnelle, permettant une restitution fidèle des textures vocales et des détails harmoniques les plus fins. L’équilibre tonal est conçu pour être à la fois naturel et immersif, évitant la fatigue auditive sans sacrifier la précision technique. La coque ergonomique est optimisée pour une isolation phonique maximale, complétée par un câble en cuivre monocristallin de haute pureté garantissant une transmission du signal sans perte.
Conclusion
J’espère que cette sélection des 6 meilleurs écouteurs intra-auriculaires, classés selon votre budget, vous aura aidé à orienter votre choix. Il existe d’autres bons produits bien entendu. Mais ces écouteurs rencontrent un franc succès et sont plébiscités sur différents forums audiophiles et les sites spécialisés.
Faut-il préciser que cet article sans prétention mais totalement original a été publié pour la première fois sur SysKB [syskb.com]?
Dernière mise à jour le 30 novembre 2025 On a souvent besoin de ressources audio pour la classe. Que ce soit pour une dictée en autonomie, un exercice de compréhension orale en langues vivantes...
If you’re into music creation, chances are you’ve heard of Focusrite Scarletts—they’re practically a staple in the industry. But here’s the kicker: while they’re adored by many, official support from Focusrite is limited to Windows and Mac users. Thankfully, the Open Source Community has stepped up to the plate! Thanks to the efforts of Geoffry Bennet and others, compatibility with Linux systems is now a reality, complete with a sleek GUI to control every aspect of your Focusrite Scarlett for everyday use. In this article, I’ll walk you through the steps needed to configure your Focusrite Scarlett on your Linux system, so you can seamlessly integrate it into your audio setup and unlock its full potential. Let’s dive in! 🚀🚀🚀
IKEA has introduced a new range of wireless speakers designed not only for audio performance, but also to serve as visually appealing home décor. These products continue IKEA’s tradition of combining accessible pricing, ease of assembly, and a friendly, minimalist aesthetic. While the company previously collaborated with Sonos on its Symfonisk Wi-Fi speakers, that partnership has ended. IKEA is now expanding its in-house lineup with two fresh designs created in […]
Savoureuse analyse linguiste de l'insulte "cuve à pisse" adressée à Laurent Nuñez, pour laquelle notre ministre de l'intérieur français a porté plainte.
Voilà un duel de titans où chaque décibel compte. Vous en avez marre de choisir entre précision chirurgicale et puissance déchaînée ? La 98 dB, aussi compacte et élégante qu’un vase contemporain, offre un son d’une pureté cristalline et idéal pour les espaces restreints. La 108 dB, elle, fait trembler les murs avec ses 1100 W RMS et ses basses qui descendent à 14 Hz – un vrai monstre pour les amateurs de concerts à la maison. Après avoir comparé les Devialet Phantom I et II, on décortique les deux philosophies opposées de la 98 dB et de la 108 dB : celle du raffinement élégant et celle de la démesure assumée, pour que votre salon devienne enfin la salle de divertissement dont vous avez toujours rêvé.
Devialet Phantom Ultimate 98 dB vs 108 dB : le match est lancé
Aujourd’hui, deux poids lourds s’affrontent : les enceintes Devialet Phantom Ultimate 98 dB et 108 dB. Une ADN commune, mais des différences bien marquées.
La version 98 dB se distingue par son aspect compact et précis. La 108 dB se montre quant à elle bien plus puissante. Discrétion ou show ? À vous de décider.
Specs
Phantom Ultimate 98 dB
Phantom Ultimate 108 dB
✅ Puissance
400 W RMS
✅ 1100 W RMS
✅ Son
98 dB
✅ 108 dB
✅ Fréquences
18 Hz – 25 kHz
✅ 14 Hz – 35 kHz
✅ Wi-Fi
5
✅ 6
Tableau de comparaison : Devialet Phantom Ultimate 98 dB vs 108 dB
Le face-à-face technique : les specs qui font la différence
Caractéristiques
Devialet Phantom Ultimate 98 dB
Devialet Phantom Ultimate 108 dB
Puissance sonore max
98 dB SPL à 1 mètre
✅ 108 dB SPL à 1 mètre
Puissance d’amplification
400 W RMS
✅ 1100 W RMS
Réponse en fréquence
18 Hz – 25 kHz
✅ 14 Hz – 35 kHz
Graves
Contrôlés et propres
Plus profonds, plus musclés
Architecture acoustique
2 voies (1x dôme aluminium large bande, 2x woofers)
✅ 3 voies (1x tweeter aluminium, 1x médium, 2x woofers latéraux en ABS à haute excursion)
Dimensions (L x H x P)
15.7 x 16.8 x 21.9 cm (compact)
❌ 24.6 x 25.5 x 34.2 cm (XXL)
Poids
4.3 kg (9.5 lbs)
❌ 11.1 kg (24.5 lbs)
Connectivité sans-fil
Wi-Fi 5, Bluetooth 5.2
✅ Wi-Fi 6, Bluetooth 5.3
Processeur
NXP i.MX 8M Nano (commun aux deux / version 2025)
Système d’exploitation
DOS 3 (commun aux deux / version 2025)
Assez parlé et place aux faits, rien qu’aux faits. La Devialet Phantom Ultimate 108 dB, c’est le mastodonte qui fait trembler la maison (on abuse à peine). Avec ses 10 dB supplémentaires, c’est l’équivalent d’un mur d’enceintes en concert. 14 Hz dans les graves ? Ce sont des infrabasses qui vrombissent dans la poitrine.
Si la Devialet Phantom Ultimate 98 dB reste un petit bijou compact, la 108 dB sera particulièrement à l’aise dans les grandes pièces. Tous ces chiffres sont bien beaux mais concrètement, ça donne quoi dans votre salon ? C’est ce qu’on va voir.
Devialet Phantom Ultimate 98 dB : la force tranquille pour votre salon
La Devialet Phantom Ultimate 98 dB représente l’un des meilleurs compromis en termes de puissance dans un format compact (15,5 x 21,9 x 16,8 cm, 4,3 kg). Ses 98 dB suffisent largement dans un salon de taille moyenne, surtout avec ses basses pouvant atteindre 18 Hz. Ses woofers en aluminium et son tweeter large offrent un son clair même à pleine puissance.
En duo stéréo, elle surpasse même certaines barres de son haut de gamme grâce à ses 400 W RMS d’amplification ADH® (à la fois classique et numérique) et à la technologie SAM® qui ajuste les fréquences en temps réel. L’application Devialet permet également d’activer en un clic plusieurs modes dédiés (nuit, « loudness », musique, EQ 6 bandes) pour adapter le son à chaque usage, sans oublier l’interface tactile présente sur le dessus (idem sur la 108 dB).
Devialet Phantom Ultimate 108 dB : la démesure au service du son
La Devialet Phantom Ultimate 108 dB déchaîne la puissance : 108 dB, 1 100 W RMS d’amplification ADH® et une réponse en fréquence de 14 Hz à 35 kHz. Son moteur de woofer amélioré et son Wi-Fi 6 garantissent également une bonne stabilité, même lorsque le volume est poussé à fond. Sa technologie HBI® (« Heart Bass Implosion ») génère des pressions d’air dignes d’un studio pro, tandis que le processeur NXP i.MX 8 (présent sur la version 2025) gère le streaming en 32 bits/96 kHz. C’est le must pour les grands espaces.
Avec l’amplification ADH (Analog Digital Hybrid) de nouvelle génération, chaque note est reproduite avec une extrême fidélité, même depuis une seule enceinte. Et à la différence de la 98 dB, la 108 dB adopte une architecture 3 voies avec un tweeter en aluminium de nouvelle génération pour des aigus cristallins, un haut-parleur médium dédié aux voix, ainsi que des woofers avec un ABS à haute excursion qui font vibrer les murs. Même les détails les plus subtils prennent vie, comme le souffle d’un chanteur en concert ou le crissement d’un archet sur un violoncelle.
L’enceinte 108 dB ne se contente pas de frapper fort. Sa réponse en fréquences de 14 Hz à 35 kHz capte les infrabasses et les ultrasons des bandes originales de cinéma. Le son s’étire dans l’espace avec une largeur, une hauteur et une densité impressionnantes. De plus, le Wi-Fi 6 assure une synchronisation millimétrée en stéréo, avec une latence quasi imperceptible. Parfait pour diffuser des contenus sans fil.
Dans le même temps, elle est conçue pour les pièces spacieuses, les soirées cinéma immersives ou les fêtes avec de la musique techno poussée à fond. En d’autres termes, elle offre l’expérience sonore la plus immersive que vous puissiez trouver dans une enceinte de cette taille.
L’expérience d’écoute : au-delà des chiffres, les sensations
Le choc des basses : quand le son traverse la peau
La Phantom Ultimate 108 dB ne se contente pas de faire du bruit. Elle génère des infrabasses à 14 Hz, une fréquence que vous ne captez pas réellement avec vos oreilles, mais que votre corps ressent. On parle de vibrations dans les murs, de plancher qui tremble, de pression dans la poitrine. Sa technologie HBI (Heart Bass Implosion), avec ses woofers latéraux qui se repoussent en parfaite symétrie, transforme votre salon en boîte de nuit.
Avec la 108 dB, on ne parle plus seulement d’écoute. On parle d’une expérience sismique maîtrisée, où chaque impact de basse est ressenti dans tout le corps.
La 98 dB, bien qu’impressionnante avec ses 18 Hz, reste dans la catégorie des « basses profondes mais raisonnables ». Elle fera déjà l’affaire pour des soirées entre potes, même si la 108 dB garantit l’effet « wow » quand on veut retrouver les sensations d’une salle de cinéma dans son salon.
Architecture et clarté : 2 voies contre 3 voies, ça change quoi ?
Si la 98 dB se contente d’un tweeter en aluminium et de deux woofers, la 108 dB ajoute un haut-parleur dédié aux médiums. Résultat : les voix humaines deviennent cristallines et les instruments se détachent nettement. Ce n’est plus un simple mur de son, mais une carte postale sonore en haute définition.
À 100 décibels, la 98 dB commence à grincer des dents. La 108 dB, elle, reste dans son élément puisqu’elle peut monter jusqu’à 111 dB en stéréo. Sa gestion thermique supérieure et son amplification 1100 W RMS (contre 400 W RMS pour sa petite sœur) lui permettent de tenir dans la durée sans s’essouffler. La 108 dB est sans aucun doute le modèle qu’on peut utiliser plusieurs heures sans s’en rendre compte.
Intégration home-cinéma : le point qui fâche ?
Malgré leurs nombreuses qualités, les Phantom ne disposent pas de prise HDMI ARC. Un vrai talon d’Achille pour espérer séduire les cinéphiles. Néanmoins, il est possible de les connecter sur TV via une entrée SPDIF combo mini-jack 3,5 mm / optique, ce qui s’avère aussi efficace mais moins pratique qu’un câble unique. L’absence de prise HDMI oblige également à jongler avec le câblage pour profiter d’un son en qualité non compressée.
✅ AirPlay 2 (limité à 16/44)
✅ Spotify Connect
✅ Tidal Connect
✅ Roon Ready
✅ Universal Plug and Play (plafonnement 24/96)
✅ Google Cast
✅ Connexion Ethernet
Ces protocoles fonctionnent bien entendu pour les deux modèles. Seule différence notable : la 108 dB évite les micro-coupures dans les configurations multi-enceintes grâce à son Wi-Fi 6 (contre Wi-Fi 5 sur la 98 dB).
Quel budget prévoir pour s’offrir l’une de ces enceintes Devialet ?
Devialet Phantom Ultimate 98 dB : À partir de 1 500 € pour la version classique, 1 800 € pour l’édition Opéra de Paris.
Devialet Phantom Ultimate 108 dB : 3 200 € pour la version standard, 3 800 € pour l’édition Opéra de Paris.
Un écart qui pique, mais justifié par une évolution de taille. La 108 dB délivre une puissance triplée (1 100 W RMS contre 400 W RMS), une connexion plus stable avec le Wi-Fi 6 et le Bluetooth 5.3 (contre Wi-Fi 5 / Bluetooth 5.2 sur la 98 dB), et un système 3 voies (tweeter, médium, woofers redessinés) contre un design à large bande.
Vous obtenez des graves mieux maîtrisés, une scène sonore étendue et une réponse en fréquence élargie (14 Hz-35 kHz contre 18 Hz-25 kHz). Pour un petit espace, la 98 dB suffit mais si vous voulez secouer les murs, le 108 dB en vaut largement la peine.
Artistic excellence. And the acoustic reverence it deserves.
Il est bien beau notre avis de « pote calé en matériel audio », mais qu’en pensent ceux qui ont mis la main au portefeuille ?
La Phantom Ultimate 98 dB brille par sa clarté sonore et son encombrement minimal. Un utilisateur estime d’ailleurs que « pour un appart, c’est juste parfait. Les aigus sont cristallins, les basses contrôlées, sans encombrer l’espace. » D’autres soulignent sa puissance suffisante pour un salon, avec des voix « nettement plus claires » en mode TV. En stéréo, il « offre un équilibre bluffant entre qualité et taille ».
Du côté des médias spécialisés, Smart Home Sounds estime qu’elle a « un niveau de performance qui pourrait rivaliser avec de nombreuses configurations traditionnelles ». Nos confrères de T3 mettent aussi en avant son aspect esthétique qui est « l’une des caractéristiques les plus attrayantes de la Phantom Ultimate ».
La Phantom Ultimate 108 dB divise ceux qui l’ont testée et ceux qui hésitent. Son impact est décrit comme « une claque dans la poitrine ». Un utilisateur témoigne : « Les basses, vous les sentez dans les os. On dirait que les murs vibrent avec la musique. » En stéréo, elle délivre une scène « plus large, plus haute », idéale pour les amateurs de home cinéma ou de concerts privés.
Et là encore, les testeurs ne tarissent pas d’éloges à son sujet en soulignant « la qualité audio exceptionnelle qui rend la Devialet Phantom Ultimate si spéciale » (The Absolute Sound), ainsi que « ses basses massives mais toujours incroyablement maîtrisées » (Smart Home Sounds).
Les deux modèles partagent toutefois un défaut majeur : l’absence de HDMI ARC. Pour la TV, une connexion optique reste donc la seule option. Un détail qui agace, mais qui ne gâche pas le rendu sonore premium pour autant. La 108 dB reste réservée aux audiophiles prêts à investir une belle somme pour un son « qui tape comme dans un concert privé ».
98 dB ou 108 dB : quelle enceinte Devialet Phantom est faite pour vous ?
La Phantom Ultimate 98 dB s’adapte aux espaces compacts. Avec un gabarit réduit (4,3 kg, 168 x 157 x 219 mm), elle s’intègre à merveille dans un salon modeste ou une chambre, tandis que ses tweeters et woofers donnent vie aux voix et aux instruments avec précision. Idéale en stéréo dans des pièces de 20-30 m², elle restitue notamment les violons et les voix féminines avec une clarté éblouissante.
La Phantom Ultimate 108 dB délivre des basses profondes dans un gabarit plus volumineux (11,1 kg, 246 x 255 x 342 mm, 1100 watts). La HBI® synchronise les basses avec une précision extrême, pendant que le Wi-Fi 6 garantit une excellente stabilité en multiroom. Idéale pour les films ou les concerts depuis le salon, il s’agit là d’un modèle suffisant pour une pièce de 50 m², avec des basses qui secouent le plancher.
Finalement, le choix est simple : privilégiez la 98 dB pour une écoute haute-fidélité dans votre salon, et osez la 108 dB si vous voulez transformer votre espace de vie en une vraie salle de concert.
FAQ
Est-ce que ça vaut le coup d’investir dans une Phantom ?
Investir dans une Phantom, c’est un engagement. Mais si vous cherchez du son professionnel pour une écoute régulière, alors oui, c’est ce qu’il vous faut. La 98 dB, c’est la discrétion qui envoie du lourd dans un petit espace. La 108 dB, c’est la championne de la puissance brute, capable de faire trembler les murs de votre salon. Si vous cherchez juste à écouter les infos du matin, on vous le dit à l’avance : passez votre chemin, vous allez faire un trou dans votre budget pour pas grand-chose.
La Devialet Phantom gère-t-elle le Dolby Atmos pour le home-cinéma ?
Le Dolby Atmos, c’est le Saint Graal pour un son immersif. Mais là, on va devoir être clairs : les Phantom ne sont pas compatibles avec le Dolby Atmos. Avant de partir en mode déception, respirez un coup parce que Devialet a pensé à tout. Avec un processeur intégré et une application qui gère le SAM (Speaker Active Matching), vos films, séries et jeux prennent vie avec une spatialisation bluffante. De quoi vous mettre le son dans la figure en 3D, façon Hollywood. D’autant plus que le combo avec une TV est tout simple : branchez le câble optique, et c’est parti pour les sensations fortes. Alors oui, ce n’est pas du Atmos pur et dur, mais vous ne risquez pas d’être déçus pour autant.
Quelle est la réponse en fréquence de la Phantom 108 dB ?
La Phantom 108 dB n’est pas juste une enceinte, c’est une bête qui vous fait voyager dans le spectre sonore. Sa réponse en fréquence ? 14 Hz à 35 kHz. En clair, ça capte des sons si bas que vous les sentez plus que vous ne les entendez (14 Hz, c’est quasiment de l’infrabasse) et des aigus si aériens qu’ils flottent dans l’air. Comparée à sa petit sœur la 98dB (18 Hz à 25 kHz), on aurait presque l’impression de passer d’un concert live à un écouteur de poche. Du coup, si vous cherchez un truc qui vous fait vibrer de la tête aux pieds, la 108 dB fera sûrement votre bonheur.
C’est quoi la règle des 83 % pour les enceintes ?
La règle des 83 % ? Sûrement un truc de « geek du son » pour piger si vos enceintes sont bien placées, vous diriez-vous. Mais c’est en fait assez simple à comprendre : si la distance entre vos deux enceintes fait au moins 83 % de la distance entre elles et vous, vous optimisez l’immersion. Pour les Phantom, c’est facile : on vous conseille 1,5 à 2,5 mètres entre les deux, et 1,5 à 2,5 mètres entre vous et elles. En clair, c’est une règle d’or pour ne pas se planter dans l’installation. Mais bon, si vous êtes du genre bordélique, pas de panique : même mal placés, ces enceintes Devialet envoient du steak. Par contre, si vous voulez un son aux petits oignons, mieux vaut suivre cette fameuse règle des 83%.
Devialet est-elle la marque d’enceintes numéro 1 ?
Se demander quelle marque est la meilleure, c’est comme comparer la pizza et le burger : ça dépend du goût de chacun. Même si Devialet est clairement dans le peloton de tête, surtout avec ses Phantom. Néanmoins, le monde du son est une véritable jungle avec des concurrents comme B&W, KEF, Bowers & Wilkins ou même Polk Audio avec son MagniFi Mini AX. Ce qui fait la force de Devialet, c’est son mélange de design épuré, de technologies de pointe (l’ADH, le SAM, le HBI), et une puissance brute qui envoie du lourd. Mais si votre cœur balance pour des enceintes colonnes qui ont une signature sonore unique, ou que vous cherchez du multiroom intelligent, d’autres marques pourraient tout aussi bien faire le job. En résumé, Devialet est une valeur sûre malgré une forte concurrence sur le marché du premium.
Y a-t-il mieux que Devialet pour un son de folie ?
Vous êtes en quête d’un son d’exception, mais vous vous demandez si Devialet est la seule marque de référence ? Alors on vous le dit tout de suite : il y a un tas d’autres marques capables de rivaliser dans bien des domaines. Besoin d’une barre de son avec un caisson de basse intégré pour un home-cinéma à couper le souffle ? Le pack Sonos Arc + Sub vous donnera satisfaction. Envie d’une paire d’enceintes colonnes offrant un son ultra-précis ? Optez pour Bowers & Wilkins et ses 800 Series, c’est du lourd. Et si vous rêvez d’un son multiroom avec une qualité premium, le duo KEF LS50 Wireless II vous donnera des frissons. Si vous cherchez un objet design, compact et capable de faire trembler les murs avec un seul caisson, Devialet n’a pas d’égal. En résumé, tout dépend de ce que vous cherchez. Mais si vous voulez du pur plaisir brut, un design qui en jette et un son qui vous cloue à votre canapé, la Phantom coche toutes les cases.
Devialet vs Sonos, qui l’emporte pour le son de qualité ?
La question qui fâche : quelle marque choisir entre Devialet et Sonos pour un son qui déchire ? On va être clair : ces deux marques ne sont pas du même monde. Devialet, c’est le diamant brut des audiophiles. La Phantom, c’est de l’élégance, de la puissance et un son qui donne des frissons. Sonos, c’est l’ami des accros à la domotique. Du multiroom malin, un écosystème fluide et une enceinte qui se place partout en s’adaptant à son espace. Si vous voulez un son de compétition dans une seule pièce, du grave qui vous secoue et des aigus précis, la Phantom 108 dB sera idéale. Mais si vous rêvez d’un son de qualité dans toute la maison, avec une synchronisation parfaite entre la cuisine, le salon et la terrasse, Sonos vous conviendra mieux. En résumé : Devialet s’adresse à ceux qui veulent en prendre plein les oreilles dans leur salon. Sonos, quant à elle, cible ceux qui ne peuvent pas quitter une pièce sans avoir une enceinte à proximité. Et vous, vous en pensez quoi ?
Que valent les écouteurs Aurvana Ace 3 de Creative?
Creative lance de façon très régulière de nouveaux modèles sur le marché et cette fois, nous a gentiment fait parvenir ses nouveaux écouteurs haut de gamme, j’ai nommé les Aurvana Ace 3. Nous avons d’ailleurs pu tester la V2 juste ici en mars 2024.
Voyons ensemble ce qu’ils valent et quelles sont les améliorations qui ont été apportées. Vous les retrouverez au prix de 149,99 € directement sur le site de la marque. Place au test !
Unboxing
Cette fois, pas de touche orange à laquelle la marque Creative nous a habitué depuis quelques années. Ici, on retrouvera sur la face avant un visuel des écouteurs à peine sortie de leur boîte de rechargement, un rappel de la marque et du modèle juste en dessous. Simple, élégant, efficace. À gauche, nous retrouverons quelques mentions légales en plusieurs langues tandis qu’à droite, nous aurons un visuel des écouteurs en utilisations et un rappel des divers technologies qu’ils renferment.
Sur le dessus, le contenu de la boîte y sera dessiné et pour finir, à l’arrière, les principales caractéristiques techniques et un rappel des applications dédiées.
Caractéristiques techniques
Caractéristique
Technologie audio principale
xMEMS (double driver) + transducteur dynamique 10 mm
Codecs audio pris en charge
LDAC + aptX Lossless (via Snapdragon Sound)
Connectivité
Bluetooth 5.4
Annulation de bruit active (ANC)
Système hybride adaptatif
Mode ambient
Oui
Résistance à l’eau / sueur
IPX5
Autonomie annoncée
7 heures par charge + ~26 heures (ou 28 h selon source) avec le boîtier
Nombre de micros / appels
Six micros annoncés pour des appels clairs
Détection usage (play/pause auto)
Oui, détection intelligente de retrait / remise d’écouteurs
Fonctionnalités
Système à double transducteur hybride – un driver xMEMS (semi-conducteur) + un driver dynamique de 10 mm pour conjuguer précision des aigus et puissance des basses.
Support audio haut-de-gamme et sans perte – compatibilité avec Qualcomm Snapdragon Sound, codec aptX Lossless et LDAC.
Connectivité Bluetooth 5.4 – prise en charge du standard LE Audio et de la technologie Auracast pour le partage audio et la diffusion sur plusieurs appareils.
Technologie de personnalisation sonore Mimi Hearing Technologies (Mimi Sound Personalization) – un test auditif génère un profil et le son s’adapte en temps réel selon votre oreille.
Annulation active du bruit (ANC) de type « hybride adaptatif » – l’ANC s’ajuste selon l’environnement, mais également le mode « Ambient » (bruit extérieur) pour rester conscient de ce qui se passe autour.
Détection de port (« Wear Detect ») – la lecture met en pause automatiquement quand vous retirez un écouteur, et reprend quand vous le remettez.
Contrôles tactiles – pour lecture/pause, appels, assistant vocal etc.
Mode mono – possibilité d’utiliser un seul écouteur pour un usage plus flexible.
Résistance à l’eau et à la transpiration – certification IPX5 pour les écouteurs (leur usage lors d’activités sportives ou sous pluie légère).
Autonomie annoncée – jusqu’à 7 heures d’écoute avec une seule charge des écouteurs, et jusqu’à 26 heures combinées avec le boîtier. Recharge par USB-C et charge sans fil compatible.
Application dédiée (Creative App) – permettant profil auditif, mise à jour firmware, réglages audio personnalisés.
Embouts de différentes tailles – (XS, S, M, L, XL) pour adapter le confort et l’isolation.
Contenu
1 x Creative Aurvana Ace 3
1 x Boîtier de recharge USB-C
1 x Câble de recharge USB-C
1 x Paire d’embouts en silicone (XS), (S), (M), (L) et (XL)
1 x Guide de démarrage rapide
1 x Pochette de transport
Test
Creative revient sur le devant de la scène avec une nouvelle génération d’écouteurs intra-auriculaires : les Aurvana Ace 3. Après le joli succès des Aurvana Ace et Ace 2, la marque singapourienne semble vouloir affirmer un peu plus son savoir-faire audio, entre innovation technique et sensibilité musicale. Commençons par le design, ici épuré, fonctionnel, sans extravagance. Les Aurvana Ace 3 s’inscrivent dans la continuité visuelle des Ace anciennes génération, avec ce boîtier légèrement ovoïde, au couvercle un peu transparent et au logo gravé en relief.
Le boîtier s’ouvre avec une résistance bien calibrée – plus ferme que sur les modèles précédents si ma mémoire est bonne– et les écouteurs s’en extraient aisément, sans craindre de les faire tomber. Ils tiennent bien dans l’oreille, grâce à un format semi-ergonomique qui épouse naturellement le pavillon sans créer de pression. Le port reste confortable même après plusieurs heures, un point sur lequel Creative a nettement progressé.
Côté fabrication, on retrouve un assemblage propre, des finitions précises et une texture douce qui ne garde pas trop les traces de doigts, mais un peu quand même. Les écouteurs sont certifiés IPX5, donc capables de résister à la transpiration ou à une pluie fine – un vrai plus pour une utilisation nomade ou sportive.
Grande nouveauté de cette génération, la technologie Mimi personnalise le son selon votre audition. Après un court test, les écouteurs adaptent la restitution en temps réel à votre sensibilité, ajustant subtilement les aigus, médiums et graves.
Le résultat est bluffant : chaque écoute devient unique, naturelle et parfaitement équilibrée. Les voix gagnent en clarté, les instruments respirent mieux, et l’on découvre à quel point un son « fait pour soi » peut transformer l’expérience d’écoute.
L’annulation de bruit active a toujours été le point faible des modèles Aurvana. Sur cette version, Creative introduit une ANC hybride adaptative, capable d’ajuster automatiquement son intensité selon l’environnement. Dans les faits, cela fonctionne plutôt bien pour les sons continus – le vrombissement d’un bus, le souffle d’une climatisation – mais reste limité face aux bruits soudains ou aux voix.
Ce n’est pas un défaut rédhibitoire, le but est plutôt d’isoler suffisamment pour profiter pleinement de la musique sans se couper totalement du monde. Le mode « transparence », lui, m’a laissé plus perplexe : il amplifie les sons ambiants de façon naturelle, utile pour une balade urbaine ou un trajet à vélo. En courant par exemple, une voiture a réussi à me surprendre, en passant de pas de bruit de moteur à un bruit assourdissant tout d’un coup. Petit moment panique. On notera également la possibilité de basculer très vite d’un mode à l’autre via un simple geste tactile, ce qui rend l’usage fluide et intuitif.
Le passage au Bluetooth 5.4 se ressent immédiatement. L’appairage est quasi instantané, la stabilité irréprochable, même à plusieurs mètres du smartphone. Les codecs LDAC et aptX Lossless sont évidemment de la partie, garantissant une restitution sans perte si vous disposez d’un appareil compatible.
Pour les appels, les six microphones assurent une captation claire et un traitement efficace du bruit environnant. Même en extérieur, la voix reste nette.
L’autonomie annoncée est de 7 heures d’écoute par charge, avec environ 26 heures supplémentaires grâce au boîtier. En pratique, avec l’ANC actif et un volume autour de 70 %, on se situe plutôt entre 4 et 5 heures – ce qui reste dans la moyenne haute du segment. Le boîtier se recharge en USB-C, et la charge sans fil est toujours de la partie.
Parlons rapidement des deux applications : Creative App et Super SXFI. La première permet de tout personnaliser : son, commandes tactiles, ANC, détection de port ou encore mises à jour. C’est aussi elle qui intègre la technologie Mimi Sound Personalization, capable d’adapter le son à votre audition après un court test. Simple, fluide et efficace, l’application transforme les écouteurs en un produit vraiment sur mesure, où chaque réglage s’ajuste à vos préférences et à votre manière d’écouter.
L’application Super X-Fi quant à elle permet de reproduire un son 3D immersif fidèle à la spatialisation d’un home cinéma. Elle donne la possibilité de calibrer l’écoute selon la forme de votre tête et de vos oreilles, d’ajuster les profils audio, et de gérer les réglages des écouteurs.
Pour terminer, comparons nos Aurvana Ace 3 au modèle sorti l’année dernier, ce qui nous permettra au passage de résumer un peu notre test. Notre modèle du jour apporte plusieurs améliorations par rapport aux Ace 2. Leur son est plus riche et détaillé grâce au double transducteur hybride (xMEMS + dynamique 10 mm). La grande nouveauté est la personnalisation sonore Mimi, qui ajuste le son selon votre audition, absente sur les Ace 2. L’ANC est plus précise et adaptative, la connectivité passe au Bluetooth 5.4 avec support LE Audio et Auracast, et l’autonomie atteint jusqu’à 7 h par charge et 26 h avec le boîtier. Les Ace 3 ajoutent également 6 microphones et une résistance IPX5, offrant ainsi une expérience plus complète et moderne pour un prix similaire.
Conclusion
Les Creative Aurvana Ace 3 marquent une évolution pour la marque. Ce ne sont pas des écouteurs révolutionnaires, mais des compagnons bien aboutis et polyvalent. Creative a trouvé ici un équilibre entre innovation et technique.
De plus, la personnalisation sonore rend les écoutes uniques. On rappellera cependant pour nous leur faiblesse, un ANC perfectible et une autonomie un peu en deçà des espérances, mais rien qui ne gâche réellement l’expérience.
En ce mois d’octobre, c’est une nouvelle fois la marque Creative nous a ravi ce mois-ci avec notamment l’arrivée à la rédaction de la barre de son Stage Pro. Il y a quelques semaines, vous avez pu découvrir également le test des Pebble PRO, des haut-parleurs USB 2.0 minimaliste avec Bluetooth et éclairage RGB personnalisable ainsi que d’une autre enceinte, la SoundBlaster GS3.
Notre modèle du jour est actuellement affiché au prix de 140 € sur Amazon. Voyons ensemble ses qualités et ses défauts. Place au test !
Unboxing
Commençons notre test par notre traditionnelle partie unboxing. On retrouvera sur la face avant montre la barre de son et le caisson avec le logo Creative, le nom « Stage Pro » et les principales fonctions mises en avant. Les faces latérales, droite et gauche donc, affichent simplement le logo Creative et les principales caractéristiques du produit. La face arrière quant à elle détaille les spécifications techniques, les connectiques et quelques visuels explicatifs, mais nous y reviendrons plus en détails juste en dessous.
Caractéristiques techniques
Marque
Creative
Puissance de sortie maximale du haut-parleur
160 Watts
Dimensions du produit
11,2P x 55l x 8,1H centimètres
Poids de l’article
6 000 Grammes
Nombre d’articles
1
Taille du haut-parleur
41,3 Centimètres
Fonctionnalités
SCÈNE SONORE LARGE AVEC LA TECHNOLOGIE SUPERWIDE | Malgré son format compact, la Stage Pro offre un son ample qui remplit la pièce grâce à la technologie SuperWide, élargissant la scène sonore pour une expérience d’écoute captivante et immersive.
PUISSANCE DE CRÊTE DE 160 W AVEC HAUT-PARLEURS OPTIMISÉS SUR MESURE | Découvrez un son riche et puissant grâce à une puissance de crête de 160 W et à des haut-parleurs pleine gamme spécialement réglés pour offrir un son précis et de haute qualité, que ce soit pour vos films, jeux ou playlists.
CONNECTIVITÉ POLYVALENTE | La Stage Pro offre une large gamme d’options de connexion : HDMI ARC, audio USB, entrée optique, entrée auxiliaire et Bluetooth 5.3, pour une lecture fluide en sans-fil comme en filaire sur tous vos appareils.
COMMANDES INTUITIVES POUR UNE UTILISATION QUOTIDIENNE | Prenez le contrôle facilement : ajustez le volume, changez de source et bien plus encore grâce aux commandes situées sur le panneau supérieur ou à la télécommande incluse pour plus de confort, même à distance.
FORMAT COMPACT, EXPÉRIENCE CINÉMATOGRAPHIQUE| Améliorez votre divertissement avec la barre de son 2.1 canaux Stage Pro. Propulsée par Dolby Audio et la technologie SuperWide, elle offre un son riche qui remplit la pièce, avec des basses profondes et des dialogues clairs — idéale pour les films, la musique et le gaming. La connectivité fluide via HDMI ARC, USB ou Bluetooth garantit une installation simple et rapide sur votre TV ou votre PC.
Contenu
1 x Creative Stage Pro
1 x Caisson de basses avec câble de 2,0 m (fixe)
1 x Guide de démarrage rapide
1 x Télécommande IR (sans pile)
1 x Câble USB A vers C (1,5 m)
1 x Adaptateur secteur avec prise secteur interchangeable
Installation
L’installation de la Creative Stage Pro est simple et rapide, conçue pour que l’expérience audio soit opérationnelle en quelques minutes. La barre de son se place idéalement sous le téléviseur, sur un meuble ou fixée au mur grâce à ses points de fixation intégrés. Le caisson de basses, compact, peut être disposé près de la barre ou dans un coin de la pièce sans gêner, car il est sans fil et ne nécessite pas de branchement direct à la barre.
Côté connexions, tout est intuitif : un câble HDMI ARC relie la barre au téléviseur et permet de contrôler le volume via la télécommande du TV, tandis que les options optique, AUX ou USB-C offrent une compatibilité avec d’autres appareils audio. Le Bluetooth 5.3 permet de diffuser de la musique depuis un smartphone ou une tablette sans fil, et la synchronisation est immédiate. L’écran LED à l’avant facilite la gestion des sources et du volume, et la télécommande incluse permet de basculer entre les modes sonores ou ajuster les paramètres en toute simplicité.
En quelques gestes, la Creative Stage Pro est installée et prête à délivrer un son immersif, offrant une expérience audio améliorée sans complication ni câbles encombrants.
Test
La Creative Stage Pro est une barre de son au format 2.1 qui comprend une barre donc, ainsi qu’un caisson de graves, pensée pour équiper aussi bien un bureau que votre télé dans un espace restreint. Elle affiche une puissance de crête de 160 W, répartie entre deux canaux pour la barre (≈ 2 × 20 W RMS) et un caisson (≈ 40 W RMS).
Au niveau des dimensions, la barre mesure environ 550 × 112,1 × 80,7 mm , tandis que le caisson est plus imposant, 115 × 265 × 420 mm pour environ 3,4 kg.
Un affichage LED est intégré, et la barre dispose de boutons de contrôle sur le dessus (power, volume, sélection source, mode SuperWide). Le tout est accompagné d’une télécommande qui permet un contrôle plus fin, notamment les réglages des graves, aigus, modes audio, etc..
Premiers constats, son format compact qui lui permet tout de même de délivrer un volume appréciable, avec de l’énergie dans les scènes exigeantes. Mais attention, ce n’est pas un système haut de gamme, les basses profondes extrêmes manquent d’ampleur, ce qui est compréhensible dans cette gamme de prix. En usage cinéma ou jeux, elle remplit bien l’espace sans être invasive ni écrasante dans des salons de taille modeste. Chez moi par exemple, c’est un grand salon séjour avec cuisine ouverte et une cage d’escalier elle-aussi ouverte menant à l’étage. C’est donc un grand, trop grand espace pour ce type de barre de son, mais j’ai bien gardé cela en tête tout au long de mon test. Si vous avez un salon avec une configuration plus adaptée, cela ne sera donc pas un souci.
En mode Near Field, l’écoute sonne plus « centrée » et précise, adaptée à un usage sur ordinateur par exemple et donc, de proximité. En mode Far Field, l’audio est plus diffus, avec une impression de scène sonore élargie, utile pour une position de visionnage à distance. Ces modes ont vraiment leur utilité selon la distance d’écoute. Toutefois, dans une pièce très grande, le mode Far Field peut paraître un peu déséquilibré, car l’illusion d’espace ne peut pas compenser les limites physiques. Le caisson de graves apporte un soutien appréciable aux basses, mais comme souvent dans ce genre de système compact, il ne peut pas rivaliser avec un subwoofer de référence. Les explosions, les ambiances qui font boom boom sont présentes, mais sans réelles profondeurs.
Grâce à la technologie SuperWide, l’illusion d’une scène sonore plus large fonctionne assez bien. Ce n’est pas parfait ni miraculeux, mais cela ajoute une dimension d’immersion bienvenue, surtout lorsque l’on regarde un film.
Parmi les points forts, on peut citer sa polyvalence de connexion : HDMI ARC, optique, USB, Bluetooth, ce qui la rend compatible avec de nombreux systèmes audio ou sources. Le passage automatique avec HDMI ARC est un plus appréciable pour le confort d’usage. Le concept des modes SuperWide est un vrai plus différenciateur pour adapter l’écoute selon la position. Le rapport prix / prestations est globalement bon voire très bon, surtout parce qu’on a un caisson inclus pour ce budget somme toute réduit.
Quant aux limites, l’absence de Dolby Atmos est regrettable mais au vu du prix… Les basses très profondes manquent, surtout pour les puristes ou dans de grandes pièces comme dit précédemment. En effet, le mode Far Field peut devenir moins convaincant quand on est très éloigné ou que la pièce est vaste. Le réglage matériel (EQ) n’est pas ultra complet : les options de personnalisation sont limitées à ce que permet la télécommande.
Conclusion
La Creative Stage Pro est selon moi une excellente option milieu de gamme, à un prix très accessible, pour qui veut remplacer les haut-parleurs internes d’un TV ou avoir une solution audio raisonnable pour un PC / setup multimédia, sans se ruiner. Son compromis entre puissance, connectique, immersion et prix la positionne comme une des plus intéressantes dans sa catégorie.
Si vous avez une pièce de taille modeste à moyenne, et que vous n’êtes pas un audiophile exigeant en basses extrêmes ou formats Dolby Atmos, la Stage Pro offrira une expérience largement supérieure à ce qu’une TV ordinaire peut fournir. En revanche, pour les vrais passionnés de son ou dans des grandes salles, elle aura ses limites — mais cela reste cohérent avec son positionnement tarifaire.
On rappellera que notre modèle du jour est actuellement affiché au prix de 140 € sur Amazon.
Le Paris Audio Vidéo Show 2025 : l’événement européen du son et de l’image revient en force !
Le Paris Audio Vidéo Show 2025 s’apprête à faire vibrer la capitale les 25 et 26 octobre prochains au Palais des Congrès de Paris, confirmant son statut de salon numéro un en Europe du son et de l’image. Cette nouvelle édition, encore plus riche et ambitieuse, réunira les passionnés de musique, les amateurs de spectacles vivants et les curieux de culture, dans une atmosphère où l’innovation technologique se mêlera à la créativité artistique. Une soirée d’ouverture réservée à la presse aura lieu le vendredi 24 octobre de 19h à 21h, permettant aux journalistes de découvrir en avant-première les nouveautés phares du salon.
Plus de 500 marques internationales présenteront leurs dernières avancées dans les domaines de la hi-fi, du home cinéma, des instruments de musique, du DJing, des équipements de sonorisation et des solutions immersives. L’événement sera ponctué de démonstrations exclusives, d’avant-premières mondiales, d’ateliers interactifs et de conférences menées par des ingénieurs, des artistes et des experts de l’audio et de la vidéo. Le public aura notamment la chance d’assister à la présentation très attendue de la nouvelle platine de référence CDJ-3000X conçue par AlphaTheta, anciennement Pioneer DJ, un concentré de technologie qui promet de marquer une nouvelle étape dans l’univers du mix professionnel.
Cette édition sera placée sous le parrainage d’une véritable légende : Cut Killer, pionnier du hip-hop français. Révélé dans les années 1990 grâce à ses mixtapes emblématiques Hip Hop Soul Party et Double H, l’artiste s’est imposé comme une figure majeure du DJing, capable de mêler rap français et américain, soul, funk et R’n’B, avec une virtuosité technique reconnue. Véritable passeur culturel, il a contribué à populariser le rap en France et à inspirer plusieurs générations de DJs et de producteurs. Sa présence au Paris Audio Vidéo Show 2025 illustre parfaitement la volonté du salon de relier la culture, la performance et l’innovation. Il sera d’ailleurs à l’honneur lors d’un concert gratuit, célébrant la fusion entre art urbain et technologies sonores de pointe.
Le Paris Audio Vidéo Show 2025 sera aussi le théâtre de découvertes marquantes pour les passionnés de home cinéma et de haute-fidélité, avec les innovations qui façonneront l’expérience audiovisuelle de demain. L’accent sera mis sur les technologies immersives et leur influence grandissante dans le gaming et le divertissement, offrant au public un aperçu du futur du son et de l’image. Entre design, performance et culture, Paris s’imposera une fois encore comme la capitale européenne de l’audio et de la vidéo, un lieu de rencontre unique entre ingénierie et émotion.
Pour plus d’informations, le site officiel parisaudiovideoshow.com regroupe toutes les actualités, visuels et informations pratiques. Et pour se plonger dans l’ambiance avant l’ouverture des portes, la vidéo bilan de l’édition 2024, disponible sur YouTube, offre un aperçu saisissant de l’énergie et de la créativité qui animent chaque édition. Le rendez-vous est pris : le son, l’image et la passion se donnent à nouveau rendez-vous à Paris.