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Cybersécurité : pourquoi c’est crucial aujourd’hui
À l’ère du numérique, la cybersécurité n’est plus une option — c’est une nécessité stratégique. Les entreprises, quelles que soient leur taille ou leur industrie, disposent de volumes massifs de données sensibles, de systèmes de paiement en ligne et de créations intellectuelles critiques. Si ces actifs ne sont pas protégés efficacement, les conséquences peuvent être catastrophiques : pertes financières directes, atteinte à la réputation, sanctions réglementaires, voire faillite.
Des acteurs spécialisés apportent une compétence cruciale pour réduire les risques et implémenter des mécanismes avancés. Par exemple, des entreprises comme Quarkslab fournissent des solutions de sécurité de haut niveau, notamment en analyse de malware, cryptographie appliquée et sécurisation de systèmes complexes — des domaines où une simple configuration de base ne suffit plus.
Et ce ne sont pas des scénarios hypothétiques : des attaques comme SolarWinds, WannaCry ou les nombreuses brèches chez des géants du retail l’ont démontré — les vulnérabilités sont exploitées, et elles le sont souvent avec une précision chirurgicale.
1. Protection des données : le nerf de la guerre
La donnée est devenue une matière première stratégique :
- Données personnelles des clients (Noms, adresses, téléphones, historiques),
- Données santé ou financières,
- Données internes sensibles (plans produit, stratégie, correspondances).
Une fuite de données personnelles peut entraîner :
- des amendes réglementaires massives (ex. RGPD jusqu’à 4% du CA mondial) ;
- une perte de confiance durable auprès des clients ;
- des actions en justice de victimes.
Exemple réel : une clinique qui voit ses dossiers patients chiffrés par un ransomware doit souvent payer une rançon, mais perd surtout la confiance de ses patients — ce qui peut valoir plus cher à long terme que la rançon elle-même.
2. Sécuriser les paiements : une exigence opérationnelle et réglementaire
Les systèmes de paiement en ligne sont constamment ciblés :
- attaque de la chaîne de paiement,
- fausses pages de paiement (phishing),
- compromission des API bancaires.
Une faille dans un système de paiement peut déboucher sur :
- vols directs de fonds,
- fraudes sur les cartes clients,
- désactivation des services commerciaux.
Exemple concret : une plateforme e-commerce qui ne chiffre pas correctement les données de transaction expose les numéros de carte. Une attaque peut vider des comptes, mais aussi déclencher des désinscriptions massives de clients effrayés, impactant les revenus bien après la résolution de la faille.
3. Propriété intellectuelle (PI) : l’actif invisible mais irremplaçable
La PI — code source, modèles d’IA, designs, brevets en cours — est souvent la valeur cachée la plus importante d’une entreprise tech.
Perdre ou voir fuiter du code source équivaut à :
- donner un avantage compétitif aux concurrents,
- réduire l’unicité du produit,
- compromettre des innovations non encore brevetées.
Exemple classique : une startup qui développe un algorithme différenciant peut voir son avance annihilée si un ex-employé malveillant copie et vend ce code à une entreprise rivale.
4. La réalité des menaces : automatisation et économie du crime
Ce qu’il faut comprendre, c’est que :
- les attaques ne sont plus aléatoires ;
- des kits automatisés accessibles en ligne permettent à n’importe qui, sans compétence forte, de lancer des attaques efficaces ;
- des groupes criminalisés et parfois des États Nations exploitent des failles longtemps avant qu’elles soient corrigées.
Cela change la donne : on ne parle plus de « si » on sera attaqué, mais « quand et comment ».
5. Approche stratégique : prévention, détection, réponse
Une cybersécurité efficace repose sur plusieurs piliers :
1. Prévention
- chiffrement des données au repos et en transit,
- authentification forte (MFA),
- segmentation des réseaux,
- mise à jour continue des systèmes.
2. Détection
- logs & monitoring,
- détection d’anomalies,
- threat intelligence (connaissance des menaces en temps réel).
3. Réponse & Résilience
- plans de reprise et de continuité (PRA/BCP),
- équipes de réponse aux incidents,
- simulations régulières (pentests, Red Team).
Conclusion : investir dans la cybersécurité n’est pas un coût, c’est une assurance stratégique
Les enjeux sont trop élevés pour rester réactif ou « espérer ne pas être ciblé ». Une approche proactive de la cybersécurité :
- protège les actifs essentiels de l’entreprise,
- préserve la confiance du marché et des clients,
- garantit la pérennité des paiements et de l’innovation.
Et dans un monde où les attaques deviennent plus sophistiquées par jour, repousser ces investissements revient simplement à retarder l’inévitable — souvent à un prix beaucoup plus élevé.
Le Raspberry Pi : un outil discret mais puissant en cybersécurité
Souvent perçu comme un simple micro-ordinateur éducatif, le Raspberry Pi est en réalité largement utilisé en cybersécurité, aussi bien par les experts que par les attaquants — et c’est précisément pour ça qu’il mérite d’être mentionné. Côté défensif, il sert de sonde de sécurité, de pare-feu léger, de serveur VPN, de boîtier de monitoring réseau ou encore de honeypot pour attirer et analyser les attaques. À faible coût, faible consommation et facilement déployable, il permet de tester concrètement des scénarios d’attaque et de défense, y compris sur des environnements de paiement ou des flux de données sensibles. Mais il y a un revers : mal configuré, un Raspberry Pi exposé sur Internet devient une porte d’entrée idéale dans un réseau interne. Exemple typique : mot de passe par défaut, ports ouverts inutilement, services non mis à jour. Conclusion simple et brutale : même les outils “simples” doivent être traités avec un niveau de rigueur professionnelle, car en cybersécurité, ce ne sont jamais les grosses briques qui lâchent en premier, mais les petits maillons négligés.
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Pourquoi le choix du papier est crucial pour vos impressions dans vos projets
Quand on parle de projets Arduino, on pense immédiatement code, capteurs, cartes électroniques et prototypage. Pourtant, un élément très concret est souvent relégué au second plan : l’impression. Et c’est une erreur. Le choix du papier joue un rôle direct sur la lisibilité, la précision et la crédibilité finale de votre projet. Le papier pour imprimante jet d’encre est un élément crucial à prendre en compte lors de vos choix de projet.
Bien choisir son papier pour imprimante jet d’encre dans un projet Arduino
Que vous soyez étudiant, maker ou formateur, vos impressions sont une extension visible de votre travail. Un bon projet mal imprimé perd instantanément en clarté… et en sérieux.
Pourquoi l’impression est une étape clé dans vos projets Arduino
Dans un projet Arduino, l’impression intervient à plusieurs moments clés :
- Étiquettes pour identifier des câbles, capteurs ou boîtiers
- Typons pour la fabrication de circuits imprimés (PCB)
- Plans et schémas pour le montage et le dépannage
- Documentation pour expliquer ou transmettre un projet
- Supports pédagogiques ou fiches techniques
Dans tous ces cas, la précision visuelle est essentielle. Un trait mal défini, un texte flou ou une encre qui bave peuvent entraîner des erreurs concrètes : mauvais branchement, incompréhension, ou perte de temps inutile.
Les erreurs fréquentes : impression floue, papier trop fin ou trop absorbant
Le problème ne vient pas toujours de l’imprimante. Très souvent, c’est le papier qui pose problème.
Les erreurs les plus courantes :
- Papier trop fin qui gondole ou se déforme
- Papier trop absorbant qui provoque des bavures
- Manque de rigidité, rendant la manipulation difficile
- Mauvaise restitution des noirs et des traits fins
Ces défauts sont particulièrement critiques pour :
- Les typons de circuits imprimés, où la netteté des pistes est indispensable
- Les impressions techniques nécessitant un alignement précis
- Les supports manipulés fréquemment (fiches, étiquettes, notices)
Un rendu approximatif donne aussi une impression “amateur”, même si l’électronique est parfaitement maîtrisée.
Quels critères pour choisir un bon papier pour imprimante jet d’encre ?
Un papier adapté aux projets Arduino ne se choisit pas au hasard. Voici les critères essentiels à prendre en compte :
- Grammage : un papier plus épais offre une meilleure tenue et une manipulation plus confortable
- Texture : une surface trop rugueuse nuit à la précision des traits
- Blancheur : améliore le contraste et la lisibilité des schémas
- Traitement de surface : limite l’absorption excessive de l’encre
Il faut également tenir compte de la compatibilité avec les encres jet d’encre, qu’elles soient pigmentaires ou dye, ainsi que des profils ICC pour garantir un rendu fidèle et constant.
Un papier standard de bureau est rarement conçu pour ces usages techniques.
Où trouver un papier de qualité pour vos impressions ?
Pour des impressions nettes et fiables, orientez-vous vers un vrai papier pour imprimante jet d’encre, conçu pour garantir précision, séchage rapide et rendu professionnel.
Des fabricants spécialisés comme Papier Innova proposent des papiers jet d’encre haut de gamme, initialement pensés pour la photo, mais parfaitement adaptés aux usages techniques : finesse des traits, excellente tenue de l’encre et rendu durable. Un choix pertinent aussi bien pour les makers exigeants que pour les environnements pédagogiques.
Conclusion : une bonne imprimante, c’est bien… avec le bon papier, c’est mieux
Dans un projet Arduino, chaque détail compte. Le papier peut sembler secondaire, mais il influence directement la qualité perçue et l’efficacité de votre travail.
Ne pas négliger ce choix, c’est :
- Gagner en précision
- Éviter des erreurs inutiles
- Valoriser un projet fait main
Une finition propre et lisible donne immédiatement plus de valeur à vos réalisations. Et dans le DIY comme dans l’électronique, la différence se joue souvent sur ces détails-là.
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Territoires connectés et durables : comment l’IoT révolutionne la gestion des bâtiments
L’avènement de l’Internet des Objets transforme radicalement la façon dont nous concevons et gérons nos infrastructures urbaines. Face aux impératifs climatiques et à l’urgence de la transition énergétique, les décideurs du secteur de la construction et de l’immobilier doivent aujourd’hui repenser leurs modèles opérationnels. L’IoT émerge comme une technologie structurante, capable de connecter bâtiments et territoires dans une logique de performance durable. Cette révolution numérique ouvre des perspectives inédites pour optimiser la consommation des ressources, améliorer la qualité de vie des occupants et réduire l’empreinte carbone du patrimoine bâti.
Qu’est-ce qu’un territoire connecté et durable ?
Un territoire connecté représente bien plus qu’une accumulation de technologies. Il s’agit d’un écosystème intelligent où les infrastructures physiques dialoguent en temps réel pour créer de la valeur ajoutée. Les territoires connectés et durables reposent sur une infrastructure numérique capable de collecter, analyser et exploiter massivement des données issues de capteurs déployés à grande échelle. Cette approche holistique permet aux collectivités et aux gestionnaires d’actifs immobiliers de piloter leurs opérations avec une granularité sans précédent.
La dimension durable de ces territoires se manifeste par une attention particulière portée à l’efficience énergétique, à la préservation des ressources naturelles et à l’amélioration continue du cadre de vie. Les bâtiments connectés constituent les briques fondamentales de ces territoires intelligents. Ils intègrent des systèmes de gestion technique centralisée capables de dialoguer avec l’environnement urbain pour adapter leur fonctionnement aux contraintes extérieures.
L’IoT : un pilier technologique pour les territoires connectés
L’infrastructure IoT repose sur trois composantes essentielles qui forment un continuum technologique. Les capteurs constituent le système nerveux de cette architecture. Déployés massivement sur les équipements techniques, dans les espaces de circulation ou sur les façades, ils collectent en continu une multitude de données : température, hygrométrie, qualité de l’air, consommation électrique, taux d’occupation, détection de présence ou encore mesure des niveaux sonores.
Les réseaux de communication assurent le transport de ces données vers les plateformes de traitement. Les protocoles bas débit comme LoRaWAN ou Sigfox offrent une couverture étendue tout en limitant la consommation énergétique des capteurs. Pour les applications nécessitant des débits plus importants ou une latence réduite, les technologies cellulaires ou WiFi restent privilégiées. Le choix du réseau dépend étroitement du cas d’usage, de la topologie du site et des volumes de données à transmettre.
Les plateformes de données représentent le cerveau de l’écosystème IoT. Elles ingèrent, normalisent et stockent les flux hétérogènes provenant de multiples sources. Ces environnements logiciels sophistiqués intègrent des capacités d’analyse en temps réel, de détection d’anomalies et d’apprentissage automatique. Ils permettent de croiser les données IoT avec d’autres systèmes d’information d’entreprise pour générer une vision consolidée des opérations.
Les applications actuelles démontrent déjà le potentiel de ces technologies. La surveillance environnementale permet aux gestionnaires de mesurer précisément l’empreinte carbone de leurs actifs et d’identifier les leviers d’amélioration. La gestion énergétique intelligente ajuste automatiquement les systèmes de chauffage, de ventilation et de climatisation en fonction de l’occupation réelle des espaces et des conditions météorologiques. Dans le domaine de la mobilité, les capteurs de comptage de flux optimisent la gestion des parkings et des infrastructures de transport en commun.
Comment l’IoT contribue à la durabilité des bâtiments
La réduction de l’empreinte carbone constitue l’objectif prioritaire de nombreux gestionnaires d’actifs immobiliers. L’IoT offre des moyens concrets d’y parvenir grâce à l’optimisation fine de la consommation énergétique. Les systèmes de pilotage intelligents analysent en permanence les profils d’usage et ajustent la production de chaud ou de froid pour éliminer le gaspillage. Des algorithmes prédictifs anticipent les besoins énergétiques en fonction de paramètres comme les prévisions météorologiques, les calendriers d’occupation ou l’inertie thermique des bâtiments.
Les économies réalisées peuvent atteindre 30 à 40% de la facture énergétique selon la performance initiale des installations. Au-delà de l’aspect financier, ces réductions se traduisent directement par une diminution des émissions de gaz à effet de serre. Les tableaux de bord énergétiques permettent également de valoriser ces efforts auprès des parties prenantes et d’obtenir des certifications environnementales.
La gestion des ressources s’étend bien au-delà de l’énergie. Les capteurs de débit et de qualité permettent d’optimiser la consommation d’eau en détectant rapidement les fuites et en adaptant l’arrosage des espaces verts aux conditions climatiques réelles. Dans le domaine de la gestion des déchets, les conteneurs connectés équipés de sondes de niveau permettent d’optimiser les tournées de collecte en fonction du taux de remplissage effectif, réduisant ainsi les émissions liées au transport.
L’utilisation rationnelle des sols bénéficie également des apports de l’IoT. Les données d’occupation des espaces permettent d’identifier les zones sous-exploitées et d’optimiser l’allocation des surfaces. Cette approche data-driven du space planning génère des gains significatifs en termes de coûts immobiliers tout en améliorant l’expérience utilisateur.
Cas pratiques de territoires connectés
Plusieurs métropoles mondiales se distinguent par leurs initiatives pionnières en matière de territoires connectés. Barcelone a déployé depuis 2012 un réseau de capteurs couvrant l’ensemble de son territoire. La municipalité exploite ces données pour piloter l’éclairage public, optimiser la gestion des déchets et améliorer la mobilité urbaine. Les économies annuelles sont estimées à plusieurs dizaines de millions d’euros.
Singapour a développé une plateforme nationale intégrant les données de milliers de capteurs déployés dans les bâtiments publics et les infrastructures de transport. Cette approche centralisée permet une coordination inédite entre les différents services urbains. Les autorités exploitent ces informations pour améliorer la qualité de l’air, réguler le trafic routier et anticiper les besoins de maintenance des équipements publics.
Copenhague mise sur l’IoT pour atteindre son objectif de neutralité carbone à l’horizon 2025. La ville danoise a équipé son parc immobilier de capteurs mesurant en continu les consommations énergétiques. Ces données alimentent des algorithmes d’optimisation qui pilotent automatiquement les systèmes de chauffage urbain en fonction de la demande réelle. Les résultats démontrent une amélioration de l’efficacité énergétique de plus de 25% sur les bâtiments équipés.
En France, plusieurs agglomérations ont lancé des initiatives ambitieuses. Le Grand Lyon a déployé une plateforme d’hypervision territoriale centralisant les données de multiples capteurs pour piloter l’éclairage public, surveiller la qualité de l’air et optimiser la gestion des équipements municipaux. Ces projets génèrent des économies mesurables tout en améliorant la qualité de service rendu aux citoyens.
Les résultats quantifiables de ces déploiements légitiment les investissements consentis. Au-delà des économies directes sur les factures énergétiques, les territoires connectés améliorent la qualité de vie des habitants, renforcent l’attractivité économique et réduisent l’empreinte environnementale des activités urbaines.
Défis et solutions pour l’adoption de l’IoT
L’adoption massive de l’IoT dans la gestion des bâtiments se heurte à plusieurs défis technologiques et organisationnels. La sécurité des données constitue une préoccupation majeure pour les décideurs. La multiplication des points de connexion augmente mécaniquement la surface d’attaque potentielle. Les risques de cyberattaques, de fuites de données ou de prise de contrôle à distance des systèmes critiques nécessitent une vigilance constante.
Les solutions passent par une approche de sécurité par conception intégrant le chiffrement des communications, l’authentification forte des équipements et la mise en place de systèmes de détection d’intrusion. Les plateformes IoT souveraines hébergées localement offrent également des garanties supplémentaires en matière de protection des données sensibles.
L’interopérabilité représente un autre défi structurel. La coexistence de multiples protocoles de communication, de formats de données et d’interfaces propriétaires complique l’intégration des systèmes. Cette fragmentation technologique génère des coûts d’intégration élevés et limite la capacité à faire dialoguer les équipements entre eux.
L’émergence de standards industriels ouverts apporte des réponses concrètes à cette problématique. Les protocoles standardisés comme MQTT ou OPC-UA facilitent l’interopérabilité entre équipements de constructeurs différents. Les plateformes IoT modulaires et agnostiques permettent d’agréger des flux hétérogènes dans un environnement unifié, indépendamment des choix technologiques initiaux.
Le cadre réglementaire évolue progressivement pour encadrer le développement de l’IoT. Le règlement européen sur la protection des données impose des contraintes strictes sur la collecte et le traitement des informations personnelles. Les normes de cybersécurité se renforcent pour garantir un niveau de protection minimal des infrastructures critiques. Ces évolutions réglementaires, bien que contraignantes, contribuent à structurer le marché et à rassurer les utilisateurs finaux.
La formation des équipes opérationnelles constitue également un facteur clé de succès. L’exploitation efficace des plateformes IoT nécessite des compétences nouvelles alliant maîtrise technique et compréhension des enjeux métiers. Les organisations doivent investir dans le développement des compétences internes ou s’appuyer sur des partenaires spécialisés pour accompagner cette transformation.
Vers une généralisation des territoires connectés
L’IoT s’affirme comme une technologie structurante pour la transformation des territoires et la gestion durable des bâtiments. Les bénéfices mesurables en termes d’efficacité énergétique, d’optimisation des ressources et d’amélioration de la qualité de vie justifient les investissements consentis. Les exemples de déploiements réussis démontrent la maturité technologique de ces solutions et leur capacité à générer de la valeur à grande échelle.
Les défis subsistants en matière de sécurité, d’interopérabilité et de compétences ne doivent pas occulter le potentiel considérable de ces technologies. Les évolutions réglementaires, la standardisation des protocoles et l’émergence de plateformes ouvertes facilitent progressivement l’adoption massive de l’IoT. Les décideurs du secteur de la construction et de l’immobilier disposent aujourd’hui de solutions éprouvées pour engager la transformation numérique de leurs actifs dans une perspective de durabilité.
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Les meilleures Marques d’Aspirateurs Robots en France (2026)
Vous pensez qu’un aspirateur robot, c’est “un rond qui tourne” ? En cette fin d’année 2025, ce cliché ne tient plus une minute. Les meilleurs modèles sont devenus des machines hybrides : aspiration sérieuse, lavage crédible, station qui s’occupe (presque) de tout… et logiciels qui font la pluie et le beau temps.
Le robot aspirateur n’est plus un gadget. C’est devenu un assistant ménager, presque un colocataire. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes : en France, près d’un foyer sur cinq en possède déjà un, selon les dernières données de GfK. Les ventes ont bondi de 35 % entre 2022 et 2024, avec une explosion du segment haut de gamme, dominé par des modèles à plus de 1000 €.

Prenons un exemple concret : Julie, 38 ans, vit à Toulouse, deux enfants, un chat et zéro minute à perdre. Elle pensait qu’un Roomba, c’était le top. Puis elle a découvert Roborock. Puis Dreame. Puis Ecovacs. Et là, c’est le drame : qui croire ? D’autant plus que le marché bouge à une vitesse folle. Le dernier événement en date concerne, bien entendu, iRobot (Roomba) qui vient de se placer sous protection du Chapter 11 aux États-Unis, avec un plan de reprise par son industriel (Picea Robotics). Si le leader historique des robots-aspirateur a fini par sombrer, où placer sa confiance ?
L’objectif de ce guide n’est pas de sacrer une marque “pour toujours”, mais de donner des repères simples : à quoi servent les innovations, pour qui elles ont un intérêt, et où sont les limites.
À savoir : 2025 a changé “le lavage” (et 2026 va continuer)
Si vous n’avez pas suivi, voici les deux vraies bascules récentes :
- Le “roller mop” / rouleau rincé en continu : l’idée est simple. Au lieu de frotter avec deux patins qui finissent par étaler, certains robots utilisent un rouleau qui se rince pendant le nettoyage, pour garder une zone “propre” au contact du sol. Ecovacs l’a poussé sur sa famille X8 (avec rinçage continu).
- La robotique “au-delà du sol plat” : meilleurs franchissements, robots plus fins grâce au LiDAR rétractable, et même… un bras mécanique chez Roborock (Saros Z70).
Ce n’est pas magique : ces nouveautés améliorent surtout les cas concrets (taches grasses, cuisines, seuils, meubles bas), mais elles peuvent aussi augmenter le prix et la complexité d’entretien.
1 – Roborock : le patron du game

- CA (monde) : estimé à plus de 1,65 milliard $ en 2024
- CA (France) : NC
- Taux de retour : inférieur à 2 %
- Top ventes : S8 Pro Ultra, Q Revo MaxV, S8+
- Année de création : juillet 2014
- Siège social : Pékin, Chine.
En quelques années, Roborock est passé de « marque chinoise inconnue » à leader mondial incontesté. Lancée en 2014 en tant que spin-off de Xiaomi, Roborock s’est rapidement affranchie de l’image de sous-marque pour s’imposer comme la référence mondiale en proposant des machines capables de cartographier, aspirer, laver et s’auto-entretenir avec une précision quasi clinique. En France, Roborock est aujourd’hui leader en ligne sur les segments premium (700 € et plus), notamment via Amazon, Boulanger et les marketplaces high-tech.
Ce qui fait la patte Roborock, c’est une accumulation de détails qui comptent au quotidien : navigation LiDAR, évitement d’obstacles assisté par caméra/IA selon les gammes, lavage de plus en plus sérieux, et surtout des stations qui gèrent la poussière, l’eau et l’entretien automatique. Tout pour plus d’autonomie, en somme !
« C’est le seul truc qui bosse vraiment à la maison quand je suis pas là », plaisante Antoine, 42 ans, père de trois enfants et délégué syndical du ménage quotidien.
C’est le S8 Pro Ultra qui a cristallisé cette ambition : une bête de course dotée de deux brosses en caoutchouc, d’un système de lavage VibraRise 2.0 et d’une base capable de se vider, remplir et nettoyer toute seule. En 2025, Roborock récidive avec la série Q Revo MaxV, encore plus accessible, mais toujours bardée d’IA.
Autre évolution intéressante : la marque cherche à éviter le classique “robot qui mouille le tapis”. Sur le Qrevo Curv 2 Pro, les serpillières peuvent se détacher automatiquement quand le robot s’approche d’une zone textile, et la station va plus loin sur l’hygiène avec un lavage à l’eau chaude (jusqu’à 100°C annoncé) selon les configurations. C’est typiquement le genre de confort qui ne change pas tout… mais qui change beaucoup quand on a des tapis partout et qu’on lance le robot tous les jours.
Et pour 2026, Roborock tente aussi un pari plus ambitieux (et plus discutable, selon votre tolérance au gadget) : le Saros Z70, présenté comme le premier robot aspirateur “grand public” doté d’un bras mécanique repliable capable de déplacer de petits obstacles pour nettoyer dessous !
2 – Ecovacs : l’art de tout faire (presque) tout seul

- CA (monde) : env. 2,3 milliard $
- CA (France) : en forte croissance
- Taux de retour : environ 2,5 %
- Top ventes : Deebot X2 Omni, T20 Omni, T10 Plus
- Année de création : 1998
- Siège social : Suzhou, Chine.
Créée en 1998 en Chine, Ecovacs a mis du temps à s’imposer en Europe, mais aujourd’hui, c’est clairement un poids lourd du ménage automatisé. Son mantra ? Rendre le robot “le plus autonome possible”. Sur le marché français, Ecovacs a percé par le web, via Amazon et Cdiscount, avant de s’installer chez Boulanger ou Darty. Elle cartonne auprès de ceux qui veulent un robot ultra-complet, mais pas prêt à claquer entre 1200 et 1500 €.
Leur série Deebot X ou T, c’est un festival d’innovations, comme les Deebot X2 Omni ou T20 Omni, lesquels combinent aspiration puissante, lavage oscillant, relevage automatique des serpillières, reconnaissance d’objets… et surtout, une base qui vide la poussière, lave la serpillière, la sèche… encore un peu et il vous prépare le café. Le design est aussi une force : Ecovacs a notamment cassé les codes avec le X2 Omni et son format carré affûté comme une console de jeu next-gen. C’est beau, c’est plat, et ça passe sous les meubles.
Pour 2026, le vrai virage Ecovacs, c’est surtout le lavage. La marque pousse le concept de rouleau auto-nettoyant (OZMO Roller) sur la gamme X8 : un rouleau qui se rince en continu pendant qu’il frotte, avec une logique simple en usage réel… éviter de “laver” votre sol avec une serpillière déjà grise au bout de cinq minutes. Ecovacs met en avant un rouleau à 200 tr/min, un système de rinçage via plusieurs buses, et un effort particulier sur le nettoyage des bords.
En parallèle, Ecovacs travaille aussi la compacité (la série T50, annoncée très basse — 81 mm sur certaines versions) et le haut de gamme continue avec des modèles comme le X11 Omnicyclone (lavage à l’eau chaude mis en avant, et un bac amovible sans sac !). Bonne nouvelle : il a été testé par nos soins !
3 – Narwal : obsédé par le lavage (et ça se voit)

- CA (monde) : env. 241 M$
- CA (France) : NC
- Taux de retour : NC
- Top ventes : Freo X Ultra
- Année de création : 2016
- Siège social : Shenzhen, Guangdong (Chine)
Narwal est une marque plus jeune que les mastodontes du secteur, mais elle a déjà une identité très lisible : le lavage d’abord. Fondée en 2016 et basée à Shenzhen (Chine), la marque s’est construite sur une idée simple : si un robot doit vraiment vous faire gagner du temps, il doit arrêter de “passer un chiffon humide” et commencer à gérer l’eau, la saleté et l’hygiène comme un système complet.
Concrètement, Narwal mise beaucoup sur deux leviers. D’un côté, une approche “assistée” : le Freo Z10 Ultra met en avant un lavage piloté par l’IA, capable d’ajuster la température de l’eau entre 45°C et 75°C selon la situation. Dit autrement : il essaie de faire la différence entre un sol juste poussiéreux et une trace qui mérite un peu plus d’insistance. De l’autre, une obsession de la maintenance : Narwal pousse depuis plusieurs générations des stations et des systèmes qui cherchent à réduire les manipulations, y compris via des idées comme le compactage des déchets et de longues durées “sans vidange” sur certains modèles.
Fin 2025 et pour 2026, la marque pousse surtout une technologie facile à comprendre en usage réel : le Track Mop. Au lieu de deux patins rotatifs qui finissent par frotter avec une zone déjà sale, Narwal met en avant une sorte de bande/chenille de lavage avec gestion d’eau propre et d’eau sale, pensée pour mieux tenir la cadence sur une session longue et mieux traiter les bords et les coins. Le Flow, présenté au CES 2025, illustre bien cette direction.
Là où il faut rester lucide, c’est que “marque forte en lavage” ne veut pas dire “parfaite partout”. Plusieurs tests indépendants rappellent que les performances peuvent être plus variables côté aspiration et que l’expérience appli/logiciel peut parfois demander un peu de patience, selon les générations. En clair : Narwal est très intéressant si votre quotidien, c’est surtout carrelage/parquet + cuisine + traces, et moins si vous cherchez d’abord un robot “tapis-first” qui remplace un aspirateur traîneau sur moquette épaisse.
4 – MOVA : il a explosé en catimini

- CA (monde) : NC
- CA (France) : en très forte croissance
- Taux de retour : NC
- Top ventes : Z60 Ultra Roller Complete, V50 Ultra Complete, E30 Ultra
- Année de création : visible depuis 2021
- Siège social : Chine.
MOVA, c’est typiquement le genre de marque qui arrive “en douce” et qui finit par se retrouver dans les comparatifs sans avoir fait beaucoup de bruit. Le plus important à comprendre, c’est le contexte : MOVA gravite autour de Dreame (la presse anglo-saxonne la décrit comme une sous-marque, et Dreame communique directement sur des produits “Mova” dans son propre newsroom).
Sur le terrain, ça se traduit par une logique assez simple : reprendre des briques techniques déjà mûres (navigation, stations très automatisées, logique “premium”) et les proposer sous une marque plus “jeune”/plus agressive en prix.
En 2025, MOVA a surtout marqué des points sur deux axes concrets. D’abord, le haut de gamme “valeur” : le V50 Ultra Complete a été mesuré très haut dans des tests labo indépendants orientés performance/prix, avec un discours clair : “flagship, mais moins cher que les leaders habituels”.
Ensuite, la marque a pris le virage du roller mop avec le Z60 Ultra Roller Complete que nous avons eu dans nos labos, et qui est capable de gravir des margelles de plus de 4 cm !
Pour 2026, MOVA essaie aussi d’exister côté innovation “vitrine” : le MOVA MOBIUS 60 est listé comme CES Innovation Awards 2026 Honoree (catégorie Smart Home). On garde néanmoins en tête que MOVA reste une marque moins lisible que Roborock/Ecovacs (gammes qui se recoupent, repères moins établis), et beaucoup de specs/mesures sur leurs pages renvoient à des tests “Dreame Lab” — utile pour comprendre l’intention, mais à prendre comme des chiffres constructeur.
5 – SwitchBot : des mini-robots futés, pensés “petits logements” et domotique

- CA (monde) : NC
- CA (France) : NC
- Taux de retour : NC
- Top ventes : K10+ / K10+ Pro (mini), S10, S20, K11+
- Année de création : 2015
- Siège social : Écully, France (Groupe SEB).
SwitchBot n’est pas un “pur acteur aspirateur-robot” comme Roborock ou Ecovacs. À la base, la marque s’est construite comme un écosystème de petits objets domotiques (capteurs, boutons, rideaux, etc.). Et ça se sent dans sa manière d’aborder le robot : moins “gros tank premium”, plus outil pratique, compact, connecté, qui s’intègre dans des scénarios maison.
Le produit qui a mis SwitchBot sur la carte côté robots, c’est le mini format : K10+ puis K10+ Pro. L’idée est très simple et très quotidienne : un robot plus petit passe mieux entre les pieds de chaise, se faufile sous des meubles bas, et gêne moins quand on vit “serré”. En contrepartie, on n’achète pas une force brute : sur le K10+, Les Numériques notait par exemple l’absence de caméra pour l’évitement d’obstacles (donc plus de vigilance sur les câbles et petits objets).
À l’autre extrémité, SwitchBot essaie aussi de jouer la cour des robots “qui lavent pour de vrai”, avec la gamme S. Au CES 2025, la marque a présenté le S20 Pro comme un successeur plus ambitieux (station plus automatisée, logique de nettoyage plus “mains libres”). Et sur le S20, des tests soulignent surtout un point : le lavage au rouleau, plus constant qu’un patin qui traîne, avec une station capable de gérer l’entretien (vidange poussière, eau, séchage) — mais aussi des limites d’usage (bruit de la station, encombrement, quelques bizarreries logicielles selon les retours).
Ce qui rend SwitchBot intéressant en 2026, c’est une robotique modulaire et très “smart home”, avec des projets comme le K20 Plus Pro (base mobile à laquelle on peut accrocher des modules), et une compatibilité Matter mise en avant sur certains robots compacts (pratique si vous vivez déjà dans Apple Home, Alexa ou Google Home).
6 – Les autres : Dyson, Rowenta, Xiaomi, Eufy, Yeedi, Samsung et… iRobot
En 2025, Rowenta figurait dans notre top. Il faut dire que c’est un cas à part : pas la marque la plus “tech”, mais une option rassurante pour ceux qui achètent en magasin et veulent un cadre clair. Elle bénéficie de la force du Groupe SEB (réseau, SAV, disponibilité) et met en avant un engagement fort sur la réparabilité, avec des pièces détachées annoncées disponibles pendant jusqu’à 15 ans sur de nombreux produits du groupe.
Dyson reste à part : peu de modèles, mais une vraie priorité à l’aspiration (ex. 360 Vis Nav) et un tarif clairement premium (souvent autour de 999 € sur le site officiel). Xiaomi et eufy jouent plutôt la carte du rapport équipement/prix : on trouve régulièrement d’excellentes affaires en ligne, mais la qualité de l’expérience (SAV, délais, pièces) dépend beaucoup du canal d’achat (marketplaces vs revendeurs établis).
Yeedi, lui, est un outsider “budget” lié à Ecovacs (la marque apparaît directement dans l’écosystème Ecovacs). Samsung est présent, mais de façon assez intermittente : quelques produits vitrines type Bespoke Jet Bot (montré à l’IFA 2025), sans dominer le marché français.
Neato : fermé en 2023, et cloud coupé en 2025, donc robot très limité.
Enfin iRobot : Chapter 11 en décembre 2025…
Qui choisir, alors ?
Si vous cherchez l’efficacité brute et que vous avez le budget, Roborock reste la valeur sûre. Pour un bon compromis, Ecovacs et Dreame font très bien le job. iRobot, c’est la carte fiabilité made in USA. Rowenta ? Seulement si vous aimez jouer local… et que vous êtes indulgent.
| Votre profil | Vos priorités | Marques à privilégier |
|---|---|---|
| Petit appart, meubles serrés | Compacité, silence, entretien léger | SwitchBot, (Xiaomi/eufy en alternative) |
| Famille + animaux | Poils, navigation, station solide | Roborock, MOVA |
| Sols durs + cuisine (taches) | Lavage crédible, hygiène du mop | Ecovacs, Narwal |
| “Je veux le plus autonome” | Station complète, automatisation | Roborock, Ecovacs, Narwal |
| Achat “durable / réparable” | SAV, pièces, réparabilité | Rowenta (logique différente du top tech) (Groupe SEB) |
Ce qu’il faut retenir : en 2026, un bon robot aspirateur, c’est plus qu’un gadget. C’est un assistant. Et comme tout assistant, mieux vaut bien le choisir. Parce que sinon, c’est encore vous qui finirez à quatre pattes avec l’aspirateur à la main…
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Piratage à Beauvau, arrestation près de Limoges
iRobot dépose le bilan, votre Roomba va-t-il bientôt cesser de fonctionner ?
Coup de théâtre dans le monde des objets connectés : iRobot, le fabricant des célèbres Roomba, déclare faillite. Que va-t-il advenir de ces aspirateurs intelligents que l’on trouve dans des millions de foyers ?
C’était l’un des pionniers de la maison connectée. Depuis plus de 20 ans, iRobot et ses aspirateurs Roomba incarnaient l’innovation et la fiabilité dans l’univers du nettoyage autonome. Mais le 15 décembre 2025, la nouvelle est tombée comme un couperet : la société américaine vient de se placer en faillite, incapable de résister à une concurrence féroce venue d’Asie et à l’échec de son rachat par Amazon.
Pour des millions d’utilisateurs à travers le monde, une question brûle désormais toutes les lèvres : leurs robots vont-ils continuer à fonctionner ? Faut-il s’attendre à des pannes, des coupures de services, ou à une fin brutale du support client ? Dans cet article, on revient sur les raisons de cette chute spectaculaire et surtout, sur ce que cela implique concrètement pour vous, propriétaire (ou futur acheteur) d’un Roomba.
iRobot en faillite : les dernières nouvelles
Le 15 décembre 2025, iRobot, pionnier historique des robots aspirateurs, s’est placé sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites. Une chute spectaculaire pour une entreprise qui dominait encore près de 50 % du marché nord-américain en 2021, avant de tomber sous la barre des 15 % en 2025. En à peine quatre ans, le leader est devenu un suiveur légèrement boiteux.
Les signaux d’alerte étaient pourtant légion. Dès 2023, iRobot avait discrètement licencié près de 85 % de ses équipes de recherche et développement à Boston, un choix stratégique qui a lourdement pesé sur sa capacité d’innovation. Pendant ce temps, ses concurrents asiatiques — Roborock, Dreame ou Ecovacs — enchaînaient les avancées technologiques : cartographie 3D, intelligence artificielle embarquée, serpillères vibrantes ou stations de nettoyage automatisées, souvent à des prix inférieurs.
L’échec du rachat par Amazon a ensuite porté le coup de grâce. Annoncée à 1,7 milliard de dollars, l’opération devait sauver iRobot. Mais après plus d’un an d’attente et de pressions réglementaires, Amazon s’est retiré, laissant l’entreprise exsangue. Résultat : un chiffre d’affaires en chute de 30 % sur un an et une annonce de faillite faite un vendredi soir, sans conférence de presse, à l’approche des fêtes.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Moins de 24 heures plus tard, la startup Picea Robotics a annoncé le rachat des actifs d’iRobot pour un montant resté confidentiel. Selon plusieurs sources, la transaction serait inférieure à 200 millions de dollars, une somme dérisoire comparée à la valorisation passée de la marque. Si Picea promet une relance basée sur l’IA et le cloud, pour les utilisateurs, un doute vient s’immiscer dans les consciences : ce rachat suffira-t-il à maintenir les services et le support des Roomba existants ?
Comment Roomba a perdu la bataille
Roomba n’a pas chuté en un jour. Mais à force de manquer les virages clés, c’est tout un empire qui s’est effondré… D’abord, il y a eu le sentiment d’une innovation qui s’essouffle. Les nouveaux modèles Roomba se succédaient sans apporter de vraies ruptures technologiques. L’absence de cartographie 3D, de navigation intelligente, de gestion fine des zones ou de serpillères motorisées contrastait fortement avec les fonctionnalités que proposaient déjà leurs concurrents asiatiques. Pendant que Roborock, Dreame ou Ecovacs intégraient l’intelligence artificielle et des stations de vidange et de lavage automatisées, iRobot semblait s’accrocher à des solutions déjà dépassées. Résultat : les tests s’enchaînaient, les comparatifs étaient impitoyables, et Roomba apparaissait de plus en plus à la traîne. D’ailleurs, ce n’est pas par hasard que vous n’avez vu aucun de leurs modèles dans nos labos depuis plusieurs années : il n’y a guère d’intérêt à tirer sur l’ambulance…
À cela s’ajoutait un positionnement tarifaire difficilement justifiable. Proposer un Roomba à plus de 900 €, quand des modèles concurrents plus complets s’affichaient à 600 €, voire moins, a fini par créer un malaise. Les utilisateurs ne comprenaient plus ce qu’ils payaient. Même la réputation de fiabilité n’était plus suffisante pour faire passer la pilule… Autre levier négligé : l’international. Là où les marques chinoises ont investi massivement en Europe, en Inde ou en Amérique latine, iRobot est resté focalisé sur les États-Unis, son marché historique. Une stratégie défensive, trop centrée sur son fief, alors que le reste du monde offrait des parts de marché de plus en plus juteuses.
Enfin, ce qui a fini de creuser l’écart, c’est le ressenti utilisateur. L’application mobile, autrefois en avance, est devenue instable. Les mises à jour étaient rares. Le SAV, réputé jadis pour sa réactivité, a commencé à accumuler les critiques. Beaucoup ont eu le sentiment que la marque ne les écoutait plus. Ralentissement, stagnation, sclérose. Et des milliers de robots encore actifs dans les foyers !
Quelles conséquences pour les utilisateurs ?
C’est la première inquiétude qui traverse l’esprit de millions d’utilisateurs : est-ce que leur Roomba va continuer à fonctionner normalement après la faillite d’iRobot ? À en croire les déclarations officielles de la marque, la réponse est oui — du moins, pour l’instant.
Dans un communiqué publié peu après l’annonce du dépôt de bilan, iRobot a tenu à rassurer : pas d’interruption prévue pour l’application mobile, le service client, les programmes de fidélité ou les relations avec les partenaires. Le PDG Gary Cohen évoque même une « étape décisive pour sécuriser l’avenir à long terme de l’entreprise », renforcée par le rachat par Picea Robotics. En conséquence, votre Roomba devrait continuer à nettoyer votre salon sans encombre ; des mises à jour logicielles sont prévues, et le SAV ainsi que les pièces détachées resteront disponibles, du moins à court et moyen terme.

Faut-il pour autant écarter tout risque ? Pas totalement. Lors d’une reprise post-faillite, les choses peuvent évoluer rapidement, et certaines promesses peuvent être révisées. Le maintien des serveurs, des mises à jour, ou de la production dépendra largement de la stratégie de Picea Robotics et de la viabilité économique du redressement. Pour l’instant, donc, pas de panique : iRobot garde le cap, et les Roomba restent opérationnels. Mais il faudra rester attentif aux mois qui viennent, notamment pour les utilisateurs de modèles récents ou très connectés. Autrement dit, si vous comptiez revendre votre appareil, vous risquez d’avoir toutes les peines à trouver preneur.
iRobot peut-il renaître de ses poussi… de ses cendres ?
Le rachat d’iRobot par Picea Robotics offre une seconde chance à la marque, mais le retour en grâce de Roomba est loin d’être garanti. Car si la faillite a sonné comme un choc pour beaucoup, elle est aussi le symptôme d’un marché arrivé à maturité, voire à saturation. Aujourd’hui, la majorité des foyers intéressés par les robots aspirateurs sont déjà équipés. Le terrain n’est plus à conquérir, mais à reconquérir. Or, pour regagner du terrain, iRobot va devoir frapper fort : repenser ses produits, innover réellement, retrouver une identité claire — et surtout, regagner la confiance des consommateurs.
Le scénario le plus optimiste serait celui d’un retour aux sources. Avec Picea Robotics aux commandes, et un recentrage sur l’ingénierie, iRobot pourrait lancer une nouvelle gamme réellement innovante, intégrant les dernières avancées en IA, en navigation ou en nettoyage multi-surfaces. Un pari ambitieux, mais faisable si l’investissement suit. On pourrait même aller jusqu’à espérer une montée en gamme plus assumée, avec des produits premium à haute valeur ajoutée, destinés à concurrencer Roborock ou Dreame sur leur propre terrain. Cela nécessiterait toutefois un changement radical de stratégie, et une capacité à livrer plus que des itérations esthétiques.
Mais un scénario plus modeste est aussi envisageable : iRobot pourrait devenir une marque sous-traitée ou reléguée, vendant des produits en marque blanche, conçus et fabriqués par Picea mais commercialisés sous le nom Roomba — une sorte de redémarrage discret, sans l’ambition d’antan. Enfin, le risque d’une disparition progressive, par épuisement ou désintérêt stratégique, ne peut pas être totalement exclu. Même si ce n’est pas la direction annoncée, tout dépendra du succès (ou non) du plan de relance qu’il s’agit de mettre en œuvre urgemment.
Quoi qu’il en soit, la renaissance d’iRobot dépendra de sa capacité à se réinventer dans un marché où les places sont déjà prises, et où les utilisateurs n’accordent plus de seconde chance facilement. La marque a déjà perdu son avance. Elle n’aura pas le droit à un faux départ… La marque commence avec des réductions très agressives pour ce Noël. Des audacieux pour s’y risquer ?
Et vous ? Faites-vous encore confiance à Roomba après cette faillite ? Ce rachat vous rassure-t-il ou au contraire, vous inquiète-t-il pour l’avenir ? Votre robot fonctionne-t-il toujours aussi bien ? Dites-nous tout en commentaire, on est curieux de lire vos retours !
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Dyson sort son robot Spot+Scrub Ai : une menace directe pour les leaders du marché ?
Dyson lance le Spot+Scrub™ Ai, son tout premier robot aspirateur-laveur : caméra, éclairage vert façon laser et IA pour repérer les taches, y revenir jusqu’à les faire disparaître, puis vérifier. Et ce pour un prix plutôt raisonnable !
Un rouleau microfibre auto-nettoyant (eau chaude, séchage à l’air chaud) et une station cyclonique sans sac donnée pour jusqu’à 100 jours de tranquillité pour 1 199 € en prix de lancement : est-ce que Dyson est en train de se réveiller ? La marque a-t-elle mis les ingrédients pour continuer à lutter dans une arène où chaque marque promet déjà la “station ultime” ?
Et surtout : après le Dyson 360 Vis Nav (aspiration, vision, mais pas de lavage), ce Spot+Scrub™ Ai marque-t-il enfin le déclic robot “grand public” chez Dyson ? Nous allons essayer d’y voir un peu plus clair…
Quelques chiffres clés pour y voir plus clair
De loin, la fiche technique semble de bonne tenue :
| Caractéristique Techniques | |
|---|---|
| Dimensions | Robot : 373 × 370 × 110 mm Station : 440 × 508 × 455 mm |
| Poids | Robot : 6,6 kg Station : 9,0 kg |
| Navigation | LiDAR (DToF annoncé) + caméra IA + éclairage vert |
| Aspiration max | 18 000 Pa |
| Lavage / séchage rouleau (station) | 60 °C / 45 °C |
| Réservoirs d’eau | station eau propre : 2,3 L station eau sale : 2,1 L robot : 300 mL |
| Bacs à poussière | station : env. 3 L (soit 100 jours d’autonomie) robot : 250 mL |
| Autonomie | 110 min (Dyson, selon mode) / 2 h 20 (revendeur) |
| Temps de charge | 3 h |
| Niveau sonore | jusqu’à 62 dB |
| Indice de réparabilité | 8/10 |
| Prix public | 1199 € |
Sur le papier, le Spot+Scrub™ Ai a de vrais arguments : une logique “anti-taches” plus ambitieuse que la simple serpillière, un rouleau microfibre annoncé comme auto-nettoyant en continu, et une station cyclonique sans sac qui peut séduire ceux qui fuient les consommables. À 1 199 €, Dyson devra tout de même prouver que l’expérience est réellement supérieure à celle des références premium déjà très affûtées.
Des promesses générales cohérentes avec l’ère du temps
Le cœur du Dyson Spot+Scrub™ Ai, c’est sa promesse “anti-taches” : une caméra haute résolution couplée à un éclairage vert façon laser inspecte le sol, repère des salissures parfois peu visibles, puis adapte l’action en direct. Dyson décrit une logique en trois temps — détection, réaction, vérification — avec la possibilité de repasser jusqu’à 15 fois sur une zone jugée tenace, et une reconnaissance d’objets (câbles, chaussettes, déjections d’animaux…) annoncée autour de 190–200 éléments pour éviter les pièges du quotidien.

Le deuxième pilier de ce nouveau produit est sans conteste le le lavage au rouleau microfibre. Dyson mise sur un rouleau auto-nettoyé en continu, alimenté par un système d’hydratation en 12 points avec eau propre chauffée, pour limiter le “retour de saleté” typique des serpillières traînées. Le rouleau peut en plus s’étendre de 40 mm pour longer les plinthes. Ce n’est pas à proprement parler nouveau, mais c’est une exigence aujourd’hui propre aux flagships.
Enfin, la station cyclonique, sans sac, propose une autonomie annoncée jusqu’à 100 jours, plus un cycle d’entretien du rouleau (lavage 60 °C, séchage 45 °C) et un dosage automatique du nettoyant Dyson à chaque remplissage. Des fonctionnalités que l’on trouve déjà chez Mova et Ecovacs, mais qui sont obligatoires à près de 1200 € !
Navigation : une double technologie de pointe ?
La navigation repose sur le duo LiDAR DToF + vision par caméra, avec une IA censée comprendre l’espace plutôt que “suivre un tracé”. Le LiDAR construit la carte, tandis que la caméra et l’éclairage vert servent aussi à repérer obstacles et zones problématiques. Dyson annonce une reconnaissance d’objets (câbles, chaussettes, etc.) proche des 190–200 éléments, pour éviter les pièges et limiter les zones oubliées.
Quant à la cartographie, elle s’appuie également sur l’IA pour identifier automatiquement les pièces, avec possibilité d’ajuster l’étiquetage dans l’application MyDyson et de lancer des nettoyages par zones. Après chaque session, le robot génère une carte/rapport de nettoyage dans l’application. Reste à vérifier en test la robustesse sur le terrain (câbles fins, seuils, faible lumière, etc.) !
Ce qui l’attend dans notre labo
Si nous avons la chance de tester ce modèle qui s’annonce comme un pivot dans l’histoire de Dyson, nous irons questionner directement son rapport qualité-prix. À ce titre, contrairement au Mova Z60 Ultra Roller Complete, la boîte ne semble contenir que le strict nécessaire, et il est encore difficile de trouver le prix des consommables pour prévoir de remplacer brosses, filtre, patin, etc.
Pour le reste, nous ne doutons pas de sa capacité à être aussi complet que les grands acteurs actuels, notamment avec l’IA mise en avant pour repérer les taches (même discrètes), de revenir dessus jusqu’à 15 fois et de confirmer le résultat. C’est exactement le genre de promesse qui peut justifier 1 199 €… à condition qu’elle tienne sur des cas réels : taches grasses, traces sèches, marques anciennes, zones mixtes (poussière + liquide) et sols sensibles aux halos.
Nous resterons également attentifs concernant le lavage au rouleau auto-nettoyant. Dyson promet de l’eau chaude en continu, un rouleau “toujours propre”, un cycle d’entretien à 60 °C puis séchage à 45 °C, et même un dosage automatique de nettoyant. En soi, c’est une réponse directe aux critiques classiques des robots laveurs (serpillière qui étale, odeurs, entretien pénible). En test, on voudra donc objectiver l’hygiène sur plusieurs semaines, l’absence d’odeur, la qualité du séchage et l’efficacité “jusqu’aux bords” avec l’extension de 40 mm. Enfin, la station cyclonique est séduisante… mais on vérifiera la réalité du vidage, les projections de poussière, le bruit et la maintenance.
Une affaire à suivre de près
Avec le Dyson 360 Vis Nav, la marque avait surtout prouvé une chose : elle savait faire un robot “à sa manière”, très axé sur l’aspiration et la lecture de l’environnement, mais sans franchir le cap du lavage devenu incontournable en haut de gamme. Le Spot+Scrub™ Ai arrive donc avec une pression différente : on attend moins un démonstrateur technologique qu’un appareil fiable, régulier et vraiment autonome. Nos attentes sont simples et exigeantes : une navigation propre, une aspiration au niveau des meilleurs, et surtout un lavage qui ne laisse pas de traces, avec une hygiène maîtrisée sur la durée. À 1 199 €, Dyson doit apporter un gain tangible pour rester dans la course !

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Les gadgets tech incontournables à offrir à un passionné de DIY en noel 2025
Noël 2025 approche, et trouver le cadeau idéal pour un passionné de DIY (Do It Yourself) peut vite devenir un casse-tête. Les amateurs de bricolage, d’électronique, d’impression 3D ou de domotique recherchent avant tout des outils innovants, pratiques et technologiques qui stimulent leur créativité.
Bonne nouvelle : le marché regorge aujourd’hui de gadgets tech intelligents conçus spécialement pour les makers, les bricoleurs connectés et les amateurs de projets faits maison.
Dans cet article, découvrez une sélection complète des gadgets tech incontournables à offrir à un passionné de DIY à Noël 2025, classés par catégories pour vous aider à faire le meilleur choix.
Pourquoi offrir un gadget tech à un passionné de DIY ?
Le DIY moderne ne se limite plus au marteau et au tournevis. En 2025, le bricolage est devenu connecté, numérique et automatisé. Les gadgets tech — qu’il s’agisse d’outils intelligents, d’objets connectés ou même d’accessoires high-tech comme une montre pour homme pensée pour le quotidien des makers — permettent de :
- Gagner du temps sur les projets
- Améliorer la précision et la qualité des réalisations
- Expérimenter de nouvelles technologies
- Transformer une passion en véritable atelier intelligent
Un cadeau technologique pour un bricoleur est donc à la fois utile, durable et stimulant intellectuellement, tout en s’intégrant parfaitement à un mode de vie moderne et connecté.
1. L’imprimante 3D compacte nouvelle génération
Un indispensable pour les créateurs DIY
L’imprimante 3D est devenue l’outil phare des passionnés de DIY. En 2025, les modèles compacts sont plus rapides, plus précis et beaucoup plus simples à utiliser.
Pourquoi c’est un cadeau parfait :
- Création de pièces sur mesure
- Réparation d’objets du quotidien
- Prototypage rapide
- Large compatibilité de matériaux (PLA, PETG, TPU)
Les nouvelles imprimantes 3D disposent souvent de calibrage automatique, de connectivité Wi-Fi et d’interfaces tactiles intuitives, idéales même pour les débutants.
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2. Le fer à souder intelligent connecté
La précision au service de l’électronique DIY
Pour les passionnés d’électronique, un fer à souder intelligent est un cadeau à la fois technique et pratique. Les modèles récents offrent :
- Réglage numérique de la température
- Chauffe ultra-rapide
- Arrêt automatique de sécurité
- Connexion Bluetooth ou USB-C
Ce type de gadget est parfait pour les projets Arduino, Raspberry Pi, réparations de cartes électroniques ou créations domotiques.
Idéal pour :
- Makers électroniques
- Passionnés de domotique
- Réparations DIY
3. La station de travail multifonction pour makers
Un atelier DIY tout-en-un
Les stations de travail multifonctions sont très appréciées en 2025. Elles regroupent plusieurs outils dans un seul appareil :
- Alimentation réglable
- Multimètre numérique
- Fer à souder intégré
- Loupe ou microscope électronique
Ce type de gadget tech est parfait pour optimiser l’espace de travail tout en améliorant la productivité.
Avantage clé : centraliser tous les outils essentiels du DIY dans une seule station.
4. Le kit Arduino ou microcontrôleur avancé
Pour apprendre et créer sans limite
Un kit Arduino ou microcontrôleur est un excellent cadeau pour un passionné de DIY qui aime programmer et automatiser.
En 2025, les kits sont plus complets et incluent :
- Capteurs intelligents
- Modules Wi-Fi et Bluetooth
- Guides interactifs
- Compatibilité avec l’IoT
Applications possibles :
- Maison connectée
- Robots DIY
- Capteurs environnementaux
- Automatisation personnalisée
Mot-clé important : kit Arduino DIY
5. La mini fraiseuse CNC de bureau
La précision professionnelle à la maison
La CNC de bureau est un gadget tech très prisé par les makers avancés. Elle permet de graver, découper et usiner :
- Bois
- Plastique
- Aluminium
- Acrylique
En 2025, ces machines sont plus accessibles, silencieuses et sécurisées. Elles conviennent parfaitement à un atelier DIY domestique.
Pourquoi l’offrir ?
- Projets de menuiserie précise
- Création d’objets personnalisés
- Fabrication de prototypes mécaniques
6. Le pistolet à colle intelligente nouvelle génération
Un outil simple mais ultra-efficace
Le pistolet à colle intelligent n’est plus un simple outil basique. Les modèles récents offrent :
- Contrôle précis de la température
- Chauffe rapide
- Buses interchangeables
- Batterie rechargeable
Parfait pour les projets créatifs, décoratifs ou les réparations rapides, c’est un cadeau DIY utile à tous les niveaux.
7. Le laser graveur compact pour créations personnalisées
Personnalisation et créativité illimitées
Le graveur laser est devenu un gadget incontournable pour le DIY créatif. Il permet de graver sur :
- Bois
- Cuir
- Verre
- Métal anodisé
En 2025, les modèles compacts sont plus sécurisés et compatibles avec des logiciels simples.
Utilisations populaires :
- Cadeaux personnalisés
- Décoration DIY
- Signalétique artisanale
8. Le tournevis électrique intelligent
Un classique modernisé
Le tournevis électrique intelligent est un excellent cadeau tech pratique. Les modèles 2025 incluent :
- Réglage automatique du couple
- Embouts magnétiques multiples
- Recharge USB-C
- Format compact
Idéal pour l’électronique, le montage de meubles ou les petits travaux précis.
9. Les lunettes connectées de protection DIY
Sécurité et technologie réunies
La sécurité est essentielle dans le DIY. Les lunettes connectées apportent une protection avancée avec :
- Affichage tête haute (HUD)
- Zoom numérique
- Protection anti-projections
- Enregistrement vidéo des projets
Un cadeau innovant pour les passionnés qui travaillent souvent sur des projets complexes.
10. Le scanner 3D portable
Du réel au numérique en quelques secondes
Le scanner 3D portable est un gadget impressionnant pour les passionnés de création. Il permet de :
- Scanner des objets existants
- Les modifier numériquement
- Les réimprimer en 3D
C’est l’outil parfait pour la réparation de pièces rares ou la reproduction d’objets.
Comment choisir le bon gadget DIY pour Noël 2025 ?
Avant d’acheter, posez-vous les bonnes questions :
- Le niveau du passionné (débutant, intermédiaire, expert)
- Son domaine préféré (électronique, menuiserie, impression 3D, domotique)
- L’espace disponible dans son atelier
- La compatibilité avec ses outils existants
Un bon cadeau DIY tech doit être à la fois utile, évolutif et motivant.
Offrir un gadget tech à un passionné de DIY à Noël 2025, c’est bien plus qu’un simple cadeau : c’est offrir la possibilité de créer, d’innover et d’apprendre. Grâce aux nouvelles technologies, le DIY devient plus précis, plus intelligent et plus accessible que jamais.
Que vous optiez pour une imprimante 3D, un kit Arduino, un graveur laser ou un outil intelligent, vous êtes certain de faire plaisir à un maker passionné.
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Moteur puissant, tout équipé, double batterie : ce vélo cargo électrique veut transporter la famille sans limite
Tout équipé, de capacité importante et à double batteries, le Youin Berlin conserve un prix abordable tout en proposant deux versions dont une à moyeu Nexus et moteur central très performant !
La recherche d’un vélo électrique pour la famille sans casser son budget est une expérience compliquée. Si les grandes marques de sport Decathlon et Intersport ont tenté de casser les prix, l’achat neuf reste onéreux. Le Youin Berlin arrive avec une offre encore plus abordable, sans gros compromis ! Comme son nom ne l’indique pas, le Berlin vient bien d’une marque espagnole, basée à Barcelone et fondée en 2021.
Un longtail bien chargé pour le quotidien
Le Youin Berlin est un vélo cargo de type longtail (allongé), au format de roues 26 pouces, avec une charge arrière. L’espace accru permet de transporter un ou deux enfants, un passager adulte ainsi que des colis ou ses courses. Tout est prévu de base, avec les repose-pieds, les barres de maintien, les coussins, le petit dossier, tout comme les protections de roues. L’équipement n’oublie pas la béquille centrale afin de garantir la stabilité, l’éclairage et des gardes-boue.



Dommage, on ne connaît pas la capacité d’emport arrière, mais la marque indique une charge totale de 220 kg. Cela comprend le poids du vélo, de 38 kg. Autre ajout bienvenu, le porte-bagages avant est inclus. Il est aussi orange à l’instar de l’arrière du VAE, un bel élément distinctif dans la rue qui tranche avec le reste du cadre.
Deux versions très différentes
Car sur cette même base, le longtail se décline en deux versions : le Berlin (blanc) et le Berlin Pro (vert). Pour bien choisir son vélo électrique, voici les points distinctifs :
Le premier utilise un moteur arrière de couple 57 Nm avec un capteur de vitesse, le second un moteur central 120 Nm à capteur de couple (plus naturel). Rassurez-vous, tous deux sont à la limite légale de puissance continue 250 W.

Autre différence de taille dans la conduite, la transmission est de type dérailleur sur le Youin Berlin, via le Shimano Altus 7 vitesses. Sur le Berlin Pro, exit la chaîne, il préfère une courroie qui actionne un moyeu à 5 vitesses intégrées Shimano Nexus.
Et si les deux vélos cargo électriques communiquent une autonomie maximale de 120 kilomètres, c’est grâce à deux batteries. De plus, elles sont amovibles, de quoi les recharger séparément sans empêcher de rouler. Youin précise une meilleure durabilité que le reste du marché, soit 800 cycles de charge (contre 500 en général).

La première loge dans le cadre, la seconde derrière le tube de selle. Par contre, on note une petite différence entre les deux variantes :
- Berlin : 624 + 374 Wh
- Berlin Pro : 374 + 374 Wh
Un vélo cargo électrique dès 2 399 €
Youin propose ainsi deux tarifs : le Berlin à 2 399 € pour les familles au budget serré, et le Berlin Pro à 3 499 € pour une utilisation polyvalente. En revanche, la firme ibérique ne possède pas de distributeurs physiques en France.

Conséquence, le vélo cargo électrique arrive dans son carton à domicile, à assembler soi-même. Autre point, pas de partenaire pour le SAV, il faudra passer par un vélociste sur les pièces d’usure, et directement par la marque pour les soucis électriques. Toutefois, Youin offre une garantie de 3 ans pour le cadre ou le moteur par exemple, qui exclut les batteries ou les pièces d’usure (freins hydrauliques, pneus, etc).
Cyberinfo de la semaine du 13 décembre 2025
Salon de jardin Homary en aluminium & teck : un ensemble pour transformer son extérieur ?
On sous-estime souvent l’impact d’un bon salon de jardin… jusqu’à ce qu’on mette la main sur un ensemble capable de changer nos soirées estivales. Homary promet un canapé sectionnel (modulaire) en aluminium et teck pour 6 personnes, avec coussins déperlants, dossier réglable et modularité totale. Après plusieurs semaines d’utilisation, voici mon retour d’expérience.
À peine le salon installé, l’ambition d’Homary saute aux yeux : offrir un espace où l’on traîne sans regarder l’heure, où les invités ne veulent plus partir et où le jardin commence à rivaliser avec l’intérieur. Mais un tel mobilier d’extérieur vendu environ 1800€ en promotions mérite une analyse complète : matériaux, confort, durabilité, configuration… Voici notre avis complet.


| Caractéristique Techniques | Salon de jardin d’extérieur Homary en aluminium et teck (6 personnes) |
|---|---|
| Dimensions du canapé (x2 unités) | L 245 cm × P 70 cm × H 82 cm |
| Dimensions de la table basse (x1) | L 140 cm × P 70 cm × H 28 cm |
| 3 variantes de couleurs | Cadre sable / coussin blanc chaud ; Cadre gris foncé / coussin gris foncé ; Cadre gris foncé / coussin ivoire |
| Épaisseur des coussins d’assise | 12 cm |
| Profondeur d’assise | Environ 53 cm ; hauteur d’assise : environ 37 cm |
| Hauteur des pieds | 28 cm |
| Poids total | 118 kg |
| Charge maximale supportée | Jusqu’à ≈ 680 kg pour l’ensemble |
| Structure | Aluminium & bois teck (teck certifié FSC®) |
| Coussins | Intérieur en mousse (densité non précisée par la marque) et housse (déhoussables) en polyester imperméables |
| Modules | Configurations flexibles ; 2 modules de canapés séparés à monter en L, ligne droite ou en face à face. 1 angle dossier réglable en 3 niveaux (en mode transat’) |
| Durée de vie estimée | 10 à 15 ans pour une structure teck + alu bien entretenue |
| Info Colis | 2 cartons livrés sur palette carton 1: 126 cm x 49 cm x 76 cm de 58.4 kg et carton 2 : 145 cm x 59 cm x 87 cm de 63.2 kg |
| Garantie | Garantie légale de conformité : 2 ans (UE/France) – Garantie commerciale Homary : 1 an |
| SKU | HW07M85G42 |
| Prix | 1959€ (hors promotions) |



Premières impressions : un ensemble qui en impose dès l’arrivée
Le canapé arrive sur une palette dans deux cartons massifs (58,4 kg et 63,2 kg). Autant dire que GLS (transporteur qui a livré rapidement) ne repart pas en sifflotant. Le déplacement est difficile voir impossible tout seul, mais en ouvrant les cartons, vous pouvez alors déplacer les pièces au fur et à mesure.

Au déballage, première belle surprise : le teck certifié FSC® se marie parfaitement avec le cadre en aluminium. D’emblée, on sent que les matériaux ont été choisis pour conjuguer style, modernité et robustesse.
Homary mise clairement sur la solidité : résistance à la décoloration, antirouille, coussins imperméables (et déhoussables), durabilité anti-taches et anti-moisissures. Et, à la main, ça se confirme : rien ne sonne creux, les pièces sont d’un seul bloc, les finitions sont nettes. Les coussins, avec une belle épaisseur de 12cm, donnent envie de s’y installer immédiatement. Ils sont assez denses, mais suffisamment moelleux, avec une toile extérieure qui inspire confiance. Le prix commence à s’expliquer…
Montage du salon de jardin : installation réelle, temps et difficulté
Là où certains salons de jardin transforment la terrasse en atelier de bricolage, Homary mise clairement sur le confort utilisateur. Le canapé arrive en pré-montage : on déballe, on visse les pieds, on positionne les modules… et c’est presque terminé.
Certes, les colis affichent un total d’environ 120 kg, mais les modules, eux, se portent facilement à une personne. À deux, l’installation devient un jeu d’enfant. Le mieux est de tout déballer et trier dès le départ pour choisir votre configuration : visserie, modules, pieds, tables…

La table se monte en 5 à 10 minutes, avec seulement 16 vis à fixer. Au total, il faut compter environ 1h à deux personnes pour assembler l’ensemble du salon. L’assemblage est simplifié au maximum : seulement 2 types de vis à utiliser. Une fois la structure montée, il suffit de clipser les accoudoirs, de fixer les coussins d’assise à scratch, puis de glisser ingénieusement les coussins de dossier grâce au rondin en bois prévu (voir photo).
Modulable et confortable : le vrai luxe, c’est de pouvoir changer d’ambiance
C’est probablement le point où l’ensemble Homary fait la différence. On peut disposer les modules selon nos envies, rapidement et facilement :
- Forme L pour un agencement classique et ordonné,
- Forme U pour un apéro improvisé,
- Ligne droite XXXL ( 2 canapés de 2m45 de long chacun) pour une soirée cinéma,
- Deux coins séparés pour créer deux espaces distincts,
- Version “transat” grâce au dossier inclinable pour un moment de soleil.
Le dossier inclinable en 3 positions (disponible sur les 2 canapés) n’est pas un gadget : c’est un vrai atout qu’on apprécie beaucoup. Mode “transat” pour bronzer, “semi-allongé” pour bouquiner, et “droit” pour discuter.
Quant aux coussins, leur épaisseur de 12 cm assure un confort immédiat. Résistants à l’eau et aux taches, ils sèchent rapidement après une averse. Donc pas besoin de paniquer si vous avez oublié de mettre la housse de protection.

Un duo de table basse : esthétique, massif, indispensable
La grande table de 140 × 70 cm combine teck et aluminium, et c’est l’un des éléments qui m’a le plus surpris. Je ne l’imaginais pas si grande, et c’est en fait un vrai plaisir : stable, lourde et généreuse, elle supporte plateaux, bouteilles ou plantes sans broncher.
Mais ce qui la rend vraiment originale, c’est sa construction en deux blocs. La première partie est une grande table en bois, sur laquelle on vient poser une seconde table en aluminium, un peu plus haute. Cette superposition permet d’adapter votre espace selon l’usage et renforce la modularité. Il est donc tout à fait possible d’avoir 2 tables pour un moment comblé de convives.
Surtout, cette table ne ressemble pas à un simple mobilier de jardin : c’est une vraie pièce design !


Tenue face aux intempéries : un vrai tank de jardin
L’avantage du teck est qu’il demande un léger entretien annuel (application d’une petite huile adaptée) pour préserver sa teinte d’origine. Pour maximiser la durée de vie, Homary propose une housse 600D adaptée, que j’ai également testé. Elle est vendue séparément au prix de 239,99€.

Cette housse imperméable, résistante aux UV et équipée de cordons de maintien tient bien mieux que les couvertures génériques souvent trop légères. Elle évite les infiltrations, protège des poussières, et surtout, ne crée pas de condensation grâce à son tissu respirant.

Vous ne connaissez pas la marque Homary ?
Homary reste encore peu connue en France, même si la marque commence à apparaître sur YouTube et dans quelques articles. Créée en 2012 aux États-Unis, elle mise sur la vente directe via son site, avec du mobilier design fabriqué en Chine sans intermédiaire. Résultat : des prix annoncés 20 à 30 % plus bas que les enseignes déco classiques. D’abord spécialisée dans la salle de bain et l’éclairage, Homary a élargi son catalogue à la literie, aux canapés et à la décoration. En France, le site fr.homary.com est opérationnel depuis 2021, avec des stocks en entrepôts européens (Pays-Bas, Allemagne) pour limiter les délais de livraison.
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