Test de Spirale Dynamique - Cartographie des Valeurs
Voici un test simple pou connaitre à quel niveau d'existence, quel étapes de la spirale dynamique sont ancrées ses valeurs.
— Permalien
Voici un test simple pou connaitre à quel niveau d'existence, quel étapes de la spirale dynamique sont ancrées ses valeurs.
Aujourd’hui, Vonguru vous propose de découvrir l’une des nouveautés de la marque Dreame, en la présence du robot aspirateur laveur Aqua 10 Ultra Roller Complete. Et comme son nom l’indique, il embarque un « Roller » et non plus deux serpillères rotatives. Le but ? Parfaire votre ménage.
J’étais déjà convaincue par mes deux robots L40 Ultra AE et X50 Ultra Complete mais j’avais vraiment hâte de découvrir la technologie dite du roller sur un robot aspirateur, à l’image des aspirateurs laveurs à main que je teste également très régulièrement.
À sa sortie, notre modèle du jour était affiché à 1 499 € mais vous pouvez le retrouverez au prix de 999 € ! Place au test !
On commence notre test par notre partie unboxing, où nous retrouverons sur la face avant un grand visuel du robot et de sa station avec le contenu car rappelez-vous, nous sommes sur le modèle Complete. À gauche, nous aurons les technologies clés du produit, notamment le système de lavage à rouleau AquaRoll
et la très forte puissance d’aspiration. Tandis qu’à droite, l’accent est mis sur l’autonomie et le confort, avec la station intelligente capable de gérer le lavage, le séchage et l’entretien sans intervention. Pour finir à l’arrière, une présentation plus détaillée explique le fonctionnement global, la navigation intelligente et la connexion à l’application Dreame Home pour un contrôle complet.
| Marque | Dreame |
| Nom de modèle | Aqua10 Ultra Roller Complete |
| Caractéristique spéciale | 100% démêlage des cheveux, 30 000 Pa, capteur LDS rétractable automatique et système de navigation binoculaire, commande vocale intelligente, lavez le balai à franges à l’eau chaude à 100°C et séchez à l’air chaud, nettoyage automatique du rouleau, évite plus de 240 objets, évitement d’obstacles de 8 cm |
| Couleur | Blanc |
| Dimensions du produit | 44L x 50,5l x 42H centimètres |
| Composants inclus | Batterie, Filtre HEPA, serpillière à rouleau, bac à poussière, réservoirs d’eau, solutions de nettoyage, station d’accueil, |
| Type de filtre | HEPA |
| Source d’alimentation | Station secteur, aspirateur batterie |
| Des piles sont-elles incluses ? | Oui |
| Méthode de contrôle | Application, voix |

Il y a des produits qui arrivent avec de grosses promesses et d’autres qui, dès le premier coup d’œil, donnent l’impression de vouloir redéfinir un usage. Le Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete cherche clairement à appartenir à cette deuxième catégorie. Dès qu’on le sort de sa boîte, on comprend que Dreame n’a pas voulu simplement sortir un nouveau robot aspirateur : la marque veut faire oublier l’éternelle serpillière humide qui traîne dans un coin, les robots qui laissent des traces ou qui étalent un peu la saleté en croyant la nettoyer, et surtout toutes ces machines qui nécessitent encore trop d’interventions humaines. Ici, tout est pensé pour offrir une expérience profondément différente, plus propre, plus intense et surtout plus autonome.
La première rencontre avec l’Aqua10 Ultra Roller Complete se fait d’ailleurs par son impressionnante station. Elle n’essaie pas de se faire discrète, (pensez-y avant de l’acheter et mesurez l’emplacement de votre maison que vous voulez destinez à cette dernière), elle assume son rôle. Massif, carré, presque architectural, ce socle ressemble davantage à un mini-électroménager à part entière qu’à un simple accessoire pour robot. Il accueille l’ensemble du cycle d’entretien, du lavage du rouleau au séchage, en passant par la gestion séparée de l’eau propre et de l’eau sale. On sent immédiatement que Dreame a misé sur le confort d’usage : moins de manipulations, moins de corvées, plus de « je lance et j’oublie ». Le robot en lui-même, plus compact, adopte le design circulaire qui fait la signature de la marque, simple, sobre, et suffisamment élégant pour s’intégrer dans n’importe quel intérieur.
L’installation confirme rapidement cette impression de modernité maîtrisée. L’application Dreame Home accompagne chaque étape, mais nous y reviendrons plus en détails un peu après.
Parlons nettoyage. C’est là que le Aqua10 Ultra Roller Complete se distingue réellement. Mettre en avant une aspiration de 30 000 Pa peut paraître presque too much, mais dans la pratique cela se traduit par une puissance rare pour un robot. La poussière fine disparaît instantanément, les poils d’animaux n’ont pas le temps de s’accrocher, les grains de sable ou les miettes sont avalés avec une facilité presque insolente. Alors oui par contre, vous vous en doutez, à pleine puissance, les décibels sont de la partie. On notera également la la brosse anti-emmêlement qui améliore encore son efficacité sur les cheveux et les poils longs.
Mais ce serait presque réducteur de ne s’arrêter qu’à l’aspiration, car l’innovation phare du Aqua10 Ultra porte un nom : AquaRoll
. Il s’agit d’un rouleau de lavage continuellement humidifié et nettoyé pendant l’usage, ce qui change absolument tout. Contrairement aux robots à pad classique qui trainent leur serpillère en ramassant au passage tout ce qui se trouve sur le sol, ici le rouleau travaille en rotation, frotte, absorbe, et surtout se renouvelle en permanence. Le robot ne lave donc jamais avec de l’eau sale, ce qui permet d’obtenir un résultat bien plus uniforme, plus hygiénique, et surtout beaucoup plus efficace sur les taches tenaces. On se rapproche réellement de ce que ferait un nettoyage manuel énergique, mais automatisé, régulier et sans effort.
Sur un sol carrelé ou un parquet traité, le résultat est impressionnant : aucune trace visible, une brillance homogène, et cette sensation de sol « vraiment propre » qu’on ne ressent pas avec les robots-serpillères traditionnels. Même sur des taches anciennes ou un peu incrustées, le rouleau offre un frottement continu que les tampons n’égalent pas. À cela s’ajoute une gestion intelligente des tapis : dès qu’il en détecte un, le robot active sa fonction AutoSeal
et évite tout contact avec l’humidité. Les utilisateurs comme avec un intérieur mixte (carrelage + tapis) apprécieront le soin apporté à cette sécurité supplémentaire.
La station renforce encore cette impression de haut de gamme assumé. Une fois le nettoyage terminé, le rouleau retourne automatiquement dans son dock, où il est lavé, rincé, puis séché à haute température. L’eau sale est récupérée dans un réservoir dédié et jamais mélangée à l’eau propre. On est réellement sur un système presque semi-professionnel, pensé pour fonctionner presque tout seul. La contrepartie, évidemment, c’est la taille de cette station, qui nécessite un peu d’espace. Elle peut également représenter un investissement non seulement financier, mais aussi matériel : qui dit technologie avancée dit pièces à remplacer, rouleaux, filtres ou consommables spécifiques.
En navigation, il s’en sort très bien. Entre le LiDAR, les capteurs RGB et l’IA, le robot reconnaît plus d’objets que la moyenne et contourne la plupart des obstacles sans difficulté. Il n’est pas parfait, mais suffisamment précis pour qu’on lui fasse confiance dans un environnement familial, même avec des jouets au sol ou du mobilier un peu complexe. Dreame se rapproche très sérieusement des performances des meilleurs robots du marché sur ce point.
Parlons maintenant de son application ô combien complète. Dreame Home accompagne parfaitement l’Aqua10 Ultra Roller Complete en offrant une interface claire, moderne et surtout très complète. Dès la première ouverture, elle crée une carte précise de votre logement grâce au LiDAR, identifie les pièces et reconnaît les tapis, ce qui permet d’adapter automatiquement le nettoyage. La navigation dans l’app est fluide : tout est pensé pour que le robot devienne autonome très vite, tout en vous donnant la possibilité d’affiner ses comportements au millimètre.
Ce qui frappe le plus, c’est la finesse des réglages. On peut choisir l’intensité d’aspiration pour chaque pièce, ajuster le niveau d’humidité du rouleau, définir des zones sensibles à éviter ou planifier des routines complètes pour la semaine. L’application gère aussi les notifications intelligentes : état des réservoirs, entretien nécessaire, obstacles rencontrés, fin de cycle… On n’a jamais l’impression que quelque chose échappe au suivi. Il y a vraiment beaucoup, beaucoup de fonctionnalités.
On regrettera cependant toujours, l’impossibilité de ranger nos appareils Dreame dans l’ordre que l’on souhaite.
L’ensemble donne un sentiment de contrôle total sans complexité excessive. Dreame Home est suffisamment intuitive pour ceux qui veulent un robot « plug and play », mais assez profonde pour les utilisateurs exigeants qui aiment tout paramétrer. Avec l’Aqua10 Ultra Roller Complete, elle devient véritablement le centre nerveux de la machine, celui qui transforme un très bon robot en un outil de nettoyage réellement intelligent et presque indépendant.
Même s’il impressionne sur le papier comme à l’usage, le Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete n’est pas exempt de défauts. Le premier point qui peut freiner concerne clairement son prix, même si actuellement en promotion, qui le réserve à un public prêt à investir dans un produit premium et à accepter un coût d’entrée important pour gagner en confort au quotidien. À cela s’ajoute la taille de la station, volumineuse et peu discrète, qui demande un espace dédié et peut s’avérer contraignante dans un appartement ou un intérieur déjà chargé. De mon côté, l’espace que je lui avais dédié me semblait parfait sur le papier, jusqu’à ce que j’ai à soulever le haut de la station pour recharger en eau… Un meuble m’empêchait de l’ouvrir complètement. Impossible donc de le mettre à cet emplacement, j’ai donc dû faire autrement.
Autre point à considérer, la complexité du système. Entre le rouleau motorisé, la gestion de l’eau chaude, les réservoirs séparés et les consommables spécifiques, l’Aqua10 Ultra Roller Complete est plus sophistiqué qu’un robot classique, ce qui implique un entretien plus rigoureux sur le long terme et des pièces de rechange potentiellement coûteuses. Ce niveau de technologie, aussi impressionnant soit-il, peut aussi décourager les utilisateurs qui recherchent une solution ultra simple et minimaliste.
Enfin, la puissance et les fonctions avancées ont un impact direct sur le bruit et la consommation énergétique lorsque le robot fonctionne à plein régime. En mode aspiration maximale ou lors des cycles de nettoyage intensifs du rouleau à la station, le niveau sonore est clairement perceptible et moins discret que sur des modèles plus basiques. Ce n’est pas rédhibitoire, mais c’est un compromis à accepter en échange de performances aussi élevées.
Alors, que penser de ce Aqua10 Ultra Roller Complete après plusieurs jours d’essai ? On ressort avec une impression très forte : celle d’un robot pensé pour la performance et l’autonomie, assumé comme un modèle haut de gamme qui veut réellement remplacer les gestes manuels du quotidien. Il coûte cher, il prend de la place, mais en échange il offre une efficacité rare, une puissance d’aspiration remarquable et un système de lavage qui surclasse la quasi-totalité des modèles à serpillères classiques.
Il s’adresse clairement à ceux qui veulent un appareil capable de maintenir des sols impeccables sans effort, aux familles avec animaux et/ou jeunes enfants, à ceux qui valorisent les équipements premium et la tranquillité d’un entretien automatisé. Pour un petit appartement ou pour un budget serré, le Aqua10 Ultra Roller Complete semblera sans doute surdimensionné. Pour une maison active où le sol se salit facilement, en revanche, il devient un allié redoutablement performant.
Et si Dreame voulait convaincre qu’un robot laveur pouvait enfin nettoyer « vraiment » et non simplement humidifier, alors la mission est accomplie avec une autonomie remarquable : l’Aqua10 Ultra Roller Complete installe clairement une nouvelle référence dans sa catégorie.
Test – Robot aspirateur laveur Aqua10 Ultra Roller Complete de Dreame a lire sur Vonguru.
Aujourd’hui, on découvre le le coussin de siège chauffant Mellow de Duux. Avec ses dimensions de 40 x 110 et sa belle couleur grise, voyons ensemble ce qu’il vaut, à qui il se destine et comment il s’utilise. Vous l’aurez compris, Duux veut nous mettre au chaud cet hiver ! Si vous l’avez raté, nous vous proposons de découvrir notre test complet de la sur-couverture chauffante Yentl dont nous vous avons parlé en détails le mois dernier.
Ce dernier est vendu au prix de 99,99 € directement sur le site de la marque que l’on ne présente plus, mais a été vu lors du Black Friday à 69,99 €. Place au test !
Duux joue une nouvelle fois la carte de la sobriété : un large visuel du coussin chauffant Mellow en coloris gris, posé sur une chaise design, donne immédiatement le ton. On voit d’un coup d’œil qu’on est sur un produit pensé pour l’intérieur moderne. Les icônes en bas annoncent la couleur : chauffe rapide, tissu doux, sécurité intégrée. La mention 40 x 110 cm est également présente.
À l’arrière, Duux donne plus de détails : photos rapprochées, mise en situation dans un intérieur lumineux, et surtout une liste de caractéristiques bien mise en page, mais nous y reviendrons plus en détails après. Enfin, le côté droit propose une petite phrase qui résume parfaitement l’ambition du produit : « Keep your seat warm and mellow, all season long.»
Une chaleur rapide et homogène – L’élément chauffant avancé en graphène se réchauffe très rapidement et distribue la chaleur uniformément sur l’ensemble du siège. Avec 3 réglages de chaleur, vous déterminez facilement la quantité de chaleur dont vous avez besoin. D’une lueur subtile à une chaleur intense : c’est vous qui décidez de l’intensité !
Quand les premières fraîcheurs s’installent, on cherche tous ces petites solutions malines qui apportent du confort sans exploser la facture de chauffage. C’est exactement ce que propose Duux avec son coussin de siège chauffant Mellow, un modèle pensé pour s’adapter à n’importe quel fauteuil, chaise de bureau ou chaise de terrasse, grâce à un format généreux en 40 × 110 cm et une mise en route ultra simple. À la sortie du carton, le Mellow renvoie immédiatement une sensation de qualité, comme toujours avec Duux, soyons honnête.
Sa housse façon polaire grise est douce au toucher et très sobre visuellement. On n’est pas sur un accessoire cheap mais bien sur un objet qui semble pensé pour durer : épaisseur bien dosée, coutures propres, matériaux qui inspirent confiance. Le format long permet de couvrir à la fois l’assise et le dossier, ce qui est un vrai plus pour envelopper tout le corps dans une chaleur cohérente. Enfin, cela dépend de votre chaise. Ma NeueChair est un peu grande pour les dimensions de notre produit du jour. Je dois donc bien le mettre avant de m’asseoir, sous peine de faire glisser la batterie ce qui n’est pas forcément très agréable, surtout au niveau de la tête.
Ici, Duux ne s’est pas contenté d’intégrer une simple résistance chauffante. Le Mellow utilise une technologie à élément chauffant en graphène, ce qui permet une diffusion de chaleur rapide, mais surtout uniforme sur toute la surface. Nous aurons ici de belles fonctionnalités, à commencer par les trois niveaux de chauffe pour ajuster l’intensité selon son besoin. On aura ici un chauffage homogène du bas du dos jusqu’aux cuisses, idéal en télétravail ou lors d’un repas qui s’éternise, mais aussi une belle autonomie pouvant atteindre 6h grâce à la batterie 10 000 mAh fournie. Le tout est sans fil, contrairement à la sur-couverture chauffante Yentl, donc utilisable partout.
En pratique, on obtient une chaleur douce mais constante — pas brûlante, pas agressive, juste ce qu’il faut pour rester bien sans transpirer. Exactement le genre de confort que l’on aime en hiver. Et qu’est-ce que c’est agréable pour le bas du dos ! Surtout pendant une certaine période du mois.
Le Mellow fonctionne très bien en intérieur, que ce soit sur une chaise de bureau, un fauteuil de lecture ou une chaise de cuisine un peu froide. Mais son atout majeur, c’est aussi sa capacité à être utilisé en extérieur abrité grâce à sa housse déperlante. Sur une terrasse couverte, un balcon ou même lors d’un pique-nique en demi-saison, il apporte ce petit supplément de chaleur qui change tout. On n’a plus besoin de se coller au radiateur ou de superposer trois plaids : le confort vient à vous ET il est nomade. De mon côté, je l’ai utilisé pour travailler et j’ai réellement adoré.
Bien sûr, aucun produit n’est parfait, et pour le Mellow, ce sont surtout des détails. Par exemple, les 6 heures d’autonomie sont respectables, mais lors d’une longue soirée d’extérieur, on peut arriver au bout assez vite. Il faudra aussi penser à recharger la batterie portable. La housse est lavable uniquement à la main, ce qui demande un minimum de délicatesse, pas de machine ici contrairement à la Yentl. Ce n’est pas un chauffage d’appoint : il réchauffe vous, pas la pièce, mais ça vous l’aurez sûrement compris.
Le Duux Mellow 40 × 110 est un coussin chauffant, certes, mais c’est aussi un véritable accessoire de confort, pensé pour accompagner les moments de détente comme les longues sessions de télétravail. Son design sobre, son autonomie correcte, sa vraie mobilité et son chauffage doux en font un allié parfait pour traverser l’hiver sereinement.
Si vous cherchez une solution discrète, efficace et agréable pour vous réchauffer sans monter le chauffage, le Mellow fait partie de ces produits qui améliorent vraiment le quotidien. Un petit luxe qui aura tout de même un prix, 99,99 €.
Test – Coussin de siège chauffant Mellow de Duux a lire sur Vonguru.
Vous le savez chez Vonguru, on adore tout ce qui est domotique et chez eufy, on a toujours le choix de ce côté-là ! Aujourd’hui, c’est la sécurité qui est mise à nouveau en avant en ce mois de décembre avec la caméra eufyCam S4 ! Elle viendra compléter notre installation existante et rejoindra notre réseau HomeBase 3 !
Son prix oscille pas mal en ce moment, mais vous la retrouverez au prix de 299 € à l’heure où ses lignes sont écrites, alors soyez vigilants au promo ! Place au test !
Sur la face avant arborant le fond bleu bien caractéristique de la marque eufy, on retrouvera le nom de la marque, le modèle ainsi 6 principaux arguments marketing, un visuel de la caméra et on nous rappellera également ici qu’il n’y a pas d’abonnement à payer en supplément. À gauche, c’est cette même information qui nous sera détaillé en détails, et ce en anglais.
À droite, la marque a décidé de mettre en avant son application gratuite avec deux visuels, à nouveaux une liste non exhaustive des principales fonctionnalités de notre caméra du jour ainsi que les divers compatibilités et lien pour télécharger ladite app. À l’arrière bien sûr et comme toujours, c’est là que nous ferons le plein d’infos avec non seulement le contenu de la boîte mais également à nouveau les principaux arguments de notre S4, cette fois en 8 langues différentes.
| Marque | eufy Security |
|---|---|
| Couleur | Noir et blanc |
| Type d’installation | Murale |
| Modèle | T8172 |
| Résolution vidéo | 4k |
| Dimensions du colis (L x l x h) | 25.9 x 19.2 x 12.7 centimètres |
| Poids du colis | 2,05 Kilogrammes |
| Dimensions du colis (L x l x h) | 30 x 20 x 15 centimètres |
| Pièces incluses | Caméra, guide, visseries |
| Style | S4 |
| Disponibilité des pièces détachées | Information indisponible sur les pièces détachées |
| Mises à jour logicielles garanties jusqu’à | Information non disponible |
Caméra eufyCam S4
Une batterie rechargeable intégrée, remplaçable, qui alimente la caméra.
Un panneau solaire détachable
Le support de fixation
La visserie / chevilles / accessoires de montage pour fixer le support
Documentation : manuel d’installation / guide de démarrage rapide.
Nous ne referons pas de partie installation puisque nous avons déjà abordé ce point à diverses occasions lors de nos différents tests, mais si cela vous intéresse, n’hésitez pas à vous référez à notre dernière installation en date au moment du test de notre S3 Pro. L’installation, aussi bien hardware que software, est quasi la même avec notre modèle du jour.
Ce qui fait la particularité de la S4, c’est cette structure « hybride », presque inédite dans un produit grand public : une caméra fixe 4K grand-angle en haut, et une caméra PTZ orientable en bas, capable de pivoter à 360°, de s’incliner et de zoomer jusqu’à x8. Contrairement aux systèmes multi-caméras où chaque zone nécessite son propre appareil, ici, une seule unité couvre large tout en étant capable de s’approcher instantanément d’un détail. On passe d’une vue d’ensemble d’un jardin entier à une inspection précise d’un portail, d’une plaque d’immatriculation ou d’un colis en quelques secondes.
Au quotidien, cette dualité est bluffante. La caméra fixe capte tout ce qui entre dans son champ, tandis que la partie PTZ reste en attente… jusqu’au moment où un mouvement est détecté. Là, l’IA prend le relais : la caméra orientable se met en action, zoome automatiquement si elle détecte un visage, recule si un groupe de personnes est présent, et suit la scène sans saccades. On se retrouve avec un dispositif qui réagit instantanément, comme si quelqu’un prenait la télécommande au moment où il se passe quelque chose d’important.
La nuit, la S4 pousse encore un peu plus loin sa polyvalence. Selon la luminosité ambiante, elle bascule automatiquement entre vision infrarouge et vision nocturne en couleur. Lorsqu’un lampadaire, un éclairage de terrasse ou même une lune brillante est présent, la caméra est capable de produire des images nocturnes en couleur d’une excellente lisibilité. On voit clairement les silhouettes, les vêtements, les mouvements… là où d’autres caméras se contentent d’un noir et blanc approximatif.
La détection des mouvements repose sur deux technologies combinées : le radar, pour analyser la profondeur d’un déplacement, et le capteur PIR, qui perçoit la chaleur d’un corps. Ce duo réduit fortement les fausses alertes – un point essentiel quand on vit près d’un passage fréquenté ou dans un jardin où les chats ont tendance à élire domicile. Avec les bons réglages, on finit par ne recevoir que les notifications pertinentes.
Honnêtement, on ne peut que souligner sa pertinence dans des situations réelles. Là où des caméras traditionnelles restent figées sur un angle large qui manque de détails, la S4 s’adapte (d’où son prix, aussi). Elle suit un livreur qui traverse l’allée, zoom automatiquement sur un visage, peut enregistrer une voiture qui ralentit devant la maison, ou même pivoter sur le côté pour suivre un mouvement inattendu. Cette capacité à se déplacer activement donne l’impression de ne rien manquer, comme si la caméra devenait réellement proactive. C’est exactement ce que la plupart des utilisateurs recherchent aujourd’hui. Une caméra qui n’attend pas passivement qu’un mouvement entre dans son petit cône de vision, mais une caméra qui agit, qui s’ajuste, qui complète son propre travail.
Évidemment, notre S4 a quelques défauts, et encore, quoi que. Comme souvent chez eufy, certaines fonctionnalités avancées poussent à utiliser une HomeBase, ce qui peut frustrer ceux qui ne veulent qu’un produit unique et autonome. Par exemple, la reconnaissance faciale la plus poussée, l’enregistrement continu ou certaines options avancées d’IA nécessitent une base dédiée avec plus de stockage. Autre point, nous le répétons à chaque fois : le panneau solaire est excellent, mais dépendant de son exposition. Une façade trop ombragée pourrait vous obliger à revenir à une recharge classique. Ce n’est pas un défaut de la S4 en soi, mais un point à anticiper au moment de choisir l’emplacement.

Enfin, la caméra est très sensible par défaut, ce qui implique de régler correctement les zones d’activité pour éviter une avalanche de notifications au début. Après l’ajustement, tout rentre dans l’ordre, mais il faut passer par cette phase de calibration.
Ce qui ressort au fil des jours, c’est cette sensation de tranquillité. La caméra surveille, détecte, suit, zoome, enregistre… et vous, vous n’avez quasiment rien à faire. Vous n’avez pas besoin de jongler entre plusieurs caméras, de vérifier plusieurs angles ou de vous demander si quelque chose a échappé à l’œil du capteur. La S4 couvre large ET précis en même temps, ce qui est probablement sa plus grande force.
La consultation dans l’app eufy est claire, intuitive, et les vidéos, notamment en 4K grand-angle, sont suffisamment détaillées pour analyser précisément une scène. Les vidéos issues du PTZ, elles, sont utiles pour zoomer sur un détail précis, comme un visage ou une plaque.
La eufyCam S4 n’essaie pas d’être une caméra de sécurité classique. Elle cherche à offrir une surveillance intelligente, capable de remplacer deux appareils, tout en restant simple à installer et à utiliser. Elle s’adresse à ceux qui veulent une surveillance extérieure ultra complète, polyvalente et fiable, sans se lancer dans une installation compliquée
Elle n’est pas faite pour ceux qui recherchent du 24/7 en haute qualité sans hub, ou pour les environnements très ombragés où le panneau solaire perd de son efficacité. Mais pour la grande majorité des installations résidentielles, surtout celles avec un jardin, une allée, une entrée ou une façade large, la S4 devient rapidement un choix évident, surtout si vous êtes déjà équipé.
Elle incarne parfaitement l’idée d’une caméra « premium accessible » : performante, intelligente, autonome, mais sans enfermer l’utilisateur derrière des abonnements obligatoires. Une réussite solide, et clairement l’une des propositions les plus complètes du moment pour sécuriser un espace extérieur.
Son prix oscille pas mal en ce moment, et il est vrai que la facture est tout de même élevée mais vous la retrouverez au prix de 299 € à l’heure où ses lignes sont écrites, alors soyez vigilants au promo !
Test – Caméra de surveillance S4 eufyCam de eufy a lire sur Vonguru.
Après notre test de l’Echo Dot Max le mois dernier, nous revenons pour vous présenter une autre nouveauté signée Amazon, le tout nouveau Echo Show 8 accompagné de son support.
À l’heure où ses lignes sont écrites, notre modèle du jour dispose déjà d’une grosse promotion et est affiché au prix de 179,99 €. Hors promo, il est disponible au prix de 199,99 €. Le support quant à lui est au prix de 39,99 €.
Place au test !
Depuis quelques temps, la sobriété est au rendez-vous pour les emballages de produits signés Amazon, et on adore ça. Ici un retrouvera un bandeau bleu clair sur le haut du paquet où on retrouvera la mention Amazon sur l’avant, avec juste en dessous un visuel de l’appareil et son nom. Le tout est dans une boîte en carton recyclé et recyclable. À gauche, on retrouvera les compatibilités (zigbee, matter et Thread)
À droite, en plusieurs langues, nous découvrirons que notre Echo Show 8 fonctionne à la fois avec Alexa et Alexa + et à l’arrière pour terminer, là aussi en plusieurs langues, on nous indiquera qu’il s’agit d’une enceinte connectée et Alexa, qui inclut un Echo Show 8 graphite et un adaptateur secteur. Bien sûr, on nous rappellera aussi que le Wi-Fi et l’application Amazon Alexa sont requis et que nous aurons ici un écran de 8,7 pouces. Quelques fonctionnalités seront également mises en avant en anglais, mais nous y reviendrons plus en détails juste après.
| Dimensions | 21 x 15 x 13 cm (l x H x P) |
| Poids | 1 kg Le poids et la taille exacts peuvent varier selon le procédé de fabrication. |
| Écran | Écran tactile HD 8,7” avec résolution 1340 x 800 |
| Caméra | 13 Mpx avec cadrage automatique |
| Audio | 1 caisson de basses 71 mm et 2 haut-parleurs large bande |
| Connectivité Wi-Fi | Wi-Fi 6E (802.11 ax) pris en charge. Wi-Fi tribande double antenne (MIMO). Prend en charge les réseaux Wi-Fi 802.11a/b/g/n/ac. Ne prend pas en charge les réseaux Wi-Fi ad-hoc (ou IBSS). |
| Hub connecté intégré | Zigbee + Matter + Thread Border Router |
| Connectivité Bluetooth | Prise en charge du profil Advanced Audio Distribution Profile (A2DP) pour le streaming audio depuis votre appareil mobile vers Echo Show 8 ou depuis Echo Show 8 vers votre enceinte Bluetooth. Prise en charge du profil Audio/Video Remote Control Profile (AVRCP) pour le contrôle vocal des appareils mobiles connectés. Le contrôle vocal n’est pas pris en charge sur les appareils Mac OS X. Les enceintes Bluetooth qui requièrent un code PIN ne sont pas prises en charge. |
| Processeur | AZ3 Pro avec accélérateur d’IA |
| Capteurs | Capteur de température ambiante, détection de présence, caméra |
| Système requis | Echo Show 8 est prêt à être connecté à votre Wi-Fi. L’application Alexa est compatible avec les appareils Fire OS, Android et iOS. Certaines Skills et certains services peuvent nécessiter un abonnement ou d’autres frais. |
| Configuration requise | Amazon Wi-Fi simple setup permet aux clients de connecter facilement des appareils connectés à leur réseau Wi-Fi, en quelques étapes. Wi-Fi simple setup est une autre façon pour Alexa de se perfectionner sans cesse. |

L’Echo Show 8 revient en 2025 nous donne la même impression que l’Echo Dot Max et ce dès l’ouverture de la boîte : moderniser en profondeur l’un des appareils les plus populaires de l’écosystème Alexa. Nouveau design, nouvel écran, meilleure caméra, son retravaillé, capteurs repensés, intelligence embarquée renforcée… Sur le papier, Amazon coche toutes les cases du rafraîchissement sérieux. Nous l’avons installé à la maison, utilisé au quotidien, et voici ce que nous en avons réellement pensé après plusieurs jours d’utilisation.
Dès l’ouverture de la boîte, on retrouve l’approche minimaliste chère à Amazon : juste l’appareil, son adaptateur secteur et le guide de démarrage. Rien de superflu, rien qui encombre, on va droit à l’essentiel. Ce qui étonne vraiment, en revanche, c’est ce nouveau design. L’Echo Show 8 abandonne totalement la forme trapézoïdale des générations précédentes pour adopter un écran flottant posé sur une base arrondie. L’ensemble est plus élégant, plus moderne, clairement plus en phase avec ce que l’on peut attendre d’un objet connecté censé trôner dans un salon ou une cuisine. On sent qu’Amazon a voulu en faire un objet esthétique autant qu’un assistant. On notera comme nous l’avons stipulé plus tôt que vous aurez la possibilité d’acheter un support, bien que l’Echo Show 8 soit utilisable sans. Ce dernier est conçu pour Amazon Echo Show 8 et Amazon Echo Show 11.
L’écran lui-même s’améliore nettement, et c’est une bonne nouvelle. La dalle de 8,7 pouces est plus lumineuse, plus agréable à regarder, et surtout plus lisible sous différents éclairages. Pour consulter une recette, regarder une vidéo rapide ou juste laisser défiler des photos, l’expérience est plus confortable, plus nette, moins gadget. Le tactile est également plus réactif, encourageant à réellement utiliser l’écran plutôt qu’à tout faire à la voix. C’est un super allié dans la cuisine par exemple. Marmiton, mon amour…
La partie audio connaît elle aussi un vrai regain de qualité. On ne s’attendait pas à des miracles dans un appareil aussi compact, mais le rendu est plus ample, plus chaleureux et globalement plus équilibré qu’avant. Les voix ressortent mieux, les basses sont un peu plus affirmées, et on peut monter le volume sans trop dégrader le son. Dans une cuisine, un bureau ou une chambre, c’est parfaitement suffisant et même surprenant de confort.
On retrouve également une caméra grand angle de 13 mégapixels, toujours capable de suivre automatiquement le visage pendant les appels vidéo. La qualité est réellement meilleure : l’image est plus nette, moins bruitée, plus agréable. Pour les appels familiaux — qui restent l’une des fonctionnalités les plus utilisées sur les Echo Show — c’est un vrai plus au quotidien. « Alexa, appelle Papi et Mamie » est sans doute la commande qu’entende le plus mes Echos.
Mais la plus grosse nouveauté, et celle qui change le plus l’expérience, vient de l’intérieur. L’Echo Show 8 embarque désormais la puce AZ3 Pro, accompagnée de la plateforme sensorielle Omnisense. Dit autrement : l’appareil devient plus intelligent, plus réactif et plus conscient de son environnement. Il détecte la présence, adapte l’écran automatiquement, réagit plus vite à la voix, déclenche les routines avec davantage de pertinence et semble, de manière générale, mieux anticiper les besoins. C’est subtil, on ne va pas se mentir, mais après quelques jours, on s’y habitue très vite, surtout que mon Echo Show 15 dernière génération commence déjà à ramer… oui…
Le Show 8 s’affirme également comme un véritable hub domotique. Avec sa compatibilité Matter, Thread et Zigbee, il peut contrôler directement la plupart des objets connectés récents sans boîtier additionnel. Pour piloter des lampes, volets, thermostats ou capteurs maison, c’est extrêmement pratique et cela réduit drastiquement la complexité d’installation. Pour une famille ou un foyer déjà équipé (ou qui veut s’y mettre), c’est un argument de poids.
Sur l’ensemble des usages quotidiens, l’appareil se montre fluide, réactif et plaisant. L’interface est plus rapide, les vidéos se lancent sans délai particulier, les photos défilent sans saccade et les commandes domotiques exécutent quasiment instantanément. On retrouve la sensation d’un produit enfin mature, capable d’assumer pleinement son rôle d’assistant visuel, de mini média center et de hub de maison connectée.
Bien sûr, tout n’est pas parfait. Le prix est un plus élevé qu’avant, ce qui pourra refroidir les utilisateurs occasionnels. Le son, malgré ses progrès, ne rivalise pas avec une vraie enceinte dédiée mais ça, on le sait déjà. Et certaines fonctionnalités avancées d’IA ne sont pas encore disponibles partout, ce qui crée un léger décalage entre ce qu’Amazon annonce et ce que l’on peut réellement utiliser selon les pays. Enfin, la présence constante de capteurs et d’une caméra pourra déranger les plus soucieux de confidentialité, même si Amazon propose toujours les boutons physiques pour désactiver micro et caméra. On a hâte (hâte !) de découvrir Alexa +.
Il est temps de conclure. L’Echo Show 8 (2025) est incontestablement l’une des meilleures mises à jour de la gamme depuis longtemps. Le design est premium, l’écran est plus agréable, le son gagne en profondeur, la caméra est nettement meilleure, et l’intelligence embarquée donne vraiment l’impression d’un assistant plus abouti, plus fiable et plus cohérent. Pour qui cherche un appareil polyvalent mêlant assistant vocal, mini écran multimédia et centre domotique, c’est probablement le meilleur choix du catalogue Alexa aujourd’hui.
On rappellera qu’à l’heure où ses lignes sont écrites, notre modèle du jour dispose déjà d’une grosse promotion et est affiché au prix de 179,99 €. Hors promo, il est disponible au prix de 199,99 €. Le support quant à lui est au prix de 39,99 €.
Test – Echo Show 8 (nouvelle génération) d’Amazon a lire sur Vonguru.