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Elegoo dévoile la Centauri Carbon 2 Combo, sa première imprimante 3D FDM multicolore grand public

Le marché de l’impression 3D poursuit sa démocratisation, et Elegoo entend bien s’y imposer avec un nouveau modèle orienté à la fois vers la créativité et la simplicité d’usage. Le constructeur vient de lancer la Centauri Carbon 2 Combo, une imprimante 3D FDM CoreXY qui marque une première …

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Microsoft Maia 200 : un nouvel accélérateur d’inférence IA pour réduire le coût de génération des jetons

Microsoft a annoncé le lancement de Maia 200, une puce dédiée à l’inférence en intelligence artificielle. L’entreprise présente cet accélérateur comme une brique conçue pour améliorer l’efficacité économique de la génération de jetons, c’est-à-dire l’étape où un modèle de langage produit du texte, du code ou des réponses …

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Votre PC ARM peut désormais être transformé en Xbox.

Les appareils Windows 11 sur ARM peuvent désormais être considérés comme des Xbox, l'application Xbox étant officiellement disponible sur tous les appareils Windows 11 basés sur ARM, comme l'a annoncé Microsoft dans un article de blog officiel. Il s'agit de la dernière étape de la stratégie de l'entreprise visant à faire de chaque écran, quelle que soit sa taille, une « Xbox », même si l'appareil ne correspond pas à l'expérience de jeu traditionnelle des consoles Xbox, vieille de plus de 20 ans. Les utilisateurs d'appareils basés sur ARM peuvent télécharger l'application Xbox pour PC et accéder à la majeure partie du catalogue Game Pass. Microsoft confirme que plus de 85 % du catalogue Game Pass est déjà compatible avec ces ordinateurs et précise que des efforts sont déployés pour étendre la compatibilité et garantir une expérience de jeu locale optimale. Lorsque le lancement direct d'un jeu sur un appareil est impossible, Microsoft met en avant le cloud gaming. Selon l'entreprise, ce format gagne rapidement en popularité, notamment grâce à l'expansion géographique du service. Autre facteur important : le cloud gaming est désormais accessible avec tous les abonnements Game Pass, et non plus seulement avec l'abonnement Ultimate, le plus onéreux, comme c'était le cas depuis de nombreuses années. Par ailleurs, le cloud gaming est aujourd'hui très demandé, car l'assemblage d'un PC gamer, en raison du prix élevé de la RAM, reste hors de portée pour la plupart des joueurs. Un abonnement à quelques dizaines de dollars, en revanche, est abordable pour la majorité des joueurs à travers le monde, ce qui explique son succès. (Lire la suite)
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NVIDIA se prépare à lancer des processeurs ARM.

NVIDIA prévoit de lancer cette année des processeurs pour ordinateurs portables grand public basés sur l'architecture ARM, baptisés N1 et N1X, qui devraient dominer la plateforme Windows on ARM. Les discussions autour d'un processeur NVIDIA grand public circulent depuis l'année dernière, suite aux rumeurs concernant l'intention de l'entreprise d'utiliser ARM pour créer un système sur puce (SoC) pour ordinateur portable. Cependant, le projet a apparemment été retardé et le DGX Spark, équipé du processeur GB10, a été lancé à sa place. Désormais, selon un article de DigiTimes, le processeur N1X sera disponible dans les ordinateurs portables dès le premier trimestre de cette année, avec une commercialisation prévue au deuxième trimestre, ce qui indique la sortie imminente des premières solutions grand public du géant de l'IA. Le concept d'une plateforme ARM grand public s'inscrit parfaitement dans la stratégie de NVIDIA visant à couvrir l'ensemble de l'écosystème de l'IA. L'entreprise ambitionne en effet d'offrir des performances IA de pointe avec les N1 et N1X, les positionnant ainsi comme une plateforme haut de gamme pour le calcul IA. Concernant les spécifications, on sait seulement que les futurs processeurs ARM seront gravés en 3 nm par TSMC et présenteront une configuration similaire à celle du processeur GB10. Cela signifie que l'entreprise privilégiera l'efficacité énergétique et la capacité à exécuter des technologies basées sur l'IA plutôt que des performances extrêmes. Il sera intéressant de voir cette puce en action. (Lire la suite)
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NVIDIA réduit sa production de cartes graphiques.

Les problèmes de marché n'affectent plus les modèles de cartes graphiques individuellement, mais bien l'ensemble de la série RTX 50, les livraisons ayant considérablement diminué. Si les rumeurs d'arrêt de la GeForce RTX 5070 Ti et d'autres cartes graphiques ne suffisaient pas, de nouvelles informations sont encore plus alarmantes. Un informateur réputé a rapporté que NVIDIA a réduit ses livraisons de GPU à ses partenaires d'environ 15 à 20 %. Cette baisse significative des volumes aura un impact direct sur les prix et la disponibilité des cartes graphiques dans les prochains jours. Les prix des GPU augmentent régulièrement depuis plusieurs semaines et la situation pourrait encore s'aggraver. Selon une source interne, malgré la réduction de l'offre, NVIDIA continuera de livrer ses GPU avec des puces de mémoire vidéo. Il est possible que l'entreprise ait décidé de maintenir cette solution, malgré des informations contraires par le passé. Quoi qu'il en soit, l'arrêt de la distribution des puces de mémoire vidéo serait surprenant compte tenu de la forte diminution déjà constatée des GPU. De plus, NVIDIA aurait déjà suspendu les livraisons de la GeForce RTX 5070 Ti et de plusieurs autres cartes graphiques en raison d'une pénurie de DRAM, ce qui rend la pénurie de mémoire vidéo moins urgente. Autre mauvaise nouvelle : l'entreprise pourrait retarder le lancement de la série RTX 50 SUPER, voire l'annuler purement et simplement. C'est également décevant, mais d'un autre côté, aux prix actuels, ces nouvelles cartes graphiques auraient de toute façon été hors de prix, ce qui relativise la situation. (Lire la suite)
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DDR3 ? Sérieusement ? La crise s'est tellement aggravée que des technologies obsolètes font leur retour.

Une tendance plutôt surprenante se dessine sur le marché chinois du matériel informatique. Les cartes mères compatibles avec la mémoire DDR3, auparavant considérées comme totalement obsolètes, connaissent un regain de popularité. La raison est simple : la forte hausse du prix des modules de RAM modernes pousse certains consommateurs à rechercher les alternatives les plus économiques pour assembler des ordinateurs simples. D'après les informations publiées sur le forum chinois Board Channels, les ventes de cartes mères compatibles DDR3 ont doublé, voire triplé, par rapport aux périodes précédentes. Les kits combinant ces cartes mères avec des processeurs Intel d'occasion de la 6e à la 9e génération se vendent également très bien. Pour de nombreux utilisateurs, ces configurations sont suffisantes pour les tâches quotidiennes peu exigeantes. Le retour aux anciennes normes s'explique principalement par la situation du marché de la RAM. Les prix de la DDR4 et de la DDR5 ont atteint des niveaux que certains clients ont du mal à accepter, notamment pour l'assemblage d'ordinateurs à petit budget. Dans ce contexte, la DDR3, malgré ses limitations évidentes, s'impose comme une solution permettant de réduire significativement le coût global du système. Un autre facteur important est la grande disponibilité de mémoire DDR3 d'occasion à bas prix. Les plateformes d'enchères et les places de marché regorgent de modules provenant d'ordinateurs de bureau obsolètes. De plus, la fin du support de Windows 10 accélère le renouvellement du matériel informatique en entreprise, augmentant ainsi l'offre de composants anciens sur le marché secondaire. Bien sûr, le retour à la DDR3 est loin d'être une solution idéale et ne constitue qu'un palliatif, car les performances et la pérennité de ces plateformes sont fortement limitées. Cependant, pour les utilisateurs qui ont principalement besoin d'un ordinateur pour naviguer sur Internet, consulter leurs courriels ou effectuer des tâches bureautiques, une telle configuration peut s'avérer parfaitement suffisante. Compte tenu du prix élevé de la mémoire moderne, de nombreux consommateurs chinois ont apparemment trouvé ce compromis acceptable. (Lire la suite)
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Raspberry Pi AI HAT+ 2 : présentation matérielle et installation sur Raspberry Pi 5

Avec la carte Raspberry Pi AI HAT+ 2, la Fondation Raspberry Pi introduit une carte HAT+ intégrant l’accélérateur Hailo-10H et 8 Go de mémoire dédiée, conçue exclusivement pour le Raspberry Pi 5. Connectée en PCIe Gen 3, elle vise l’exécution locale de modèles d’IA sans dépendre du cloud. Dans ce premier article, je vous présente […]

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NVIDIA mise sur les cartes graphiques dotées de 8 Go de mémoire.

Certaines des cartes graphiques les plus critiquées pourraient bientôt voir leur part de marché augmenter significativement. Selon un rapport, NVIDIA prévoit d'accroître les livraisons de cartes graphiques RTX 50 dotées de 8 Go de mémoire. Alors qu'il semblait auparavant que l'industrie régressait en promouvant les plateformes DDR4 pour les systèmes de jeu, la situation est aujourd'hui encore plus révélatrice. Il semble que les rayons des magasins seront à nouveau remplis de cartes graphiques de 8 Go, rendant les configurations de jeu performantes et sans compromis de plus en plus rares. Selon Board Channels, NVIDIA entend augmenter les livraisons des GeForce RTX 5060 et RTX 5060 Ti avec 8 Go de mémoire vidéo, car une pénurie de VRAM empêche un approvisionnement stable des modèles 16 Go. Par conséquent, une nouvelle stratégie d'approvisionnement est en cours d'élaboration pour la série RTX 50, qui privilégiera les ventes de versions 8 Go, tandis que la disponibilité des RTX 5060 Ti et RTX 5070 Ti (16 Go) sur le marché sera considérablement réduite. La RTX 5060 8 Go devrait représenter la plus grande part des livraisons, tandis que la RTX 5060 Ti 8 Go sera produite en bien plus grande quantité que la version 16 Go. On ignore encore quand cette stratégie entrera en vigueur, mais certaines régions constatent déjà des hausses de prix pour les cartes graphiques. Des rapports précédents laissaient présager une augmentation significative des prix des solutions AMD et NVIDIA ce trimestre, et un nouveau rapport indique que ces hausses se poursuivront au deuxième trimestre. C'est une très mauvaise nouvelle pour les joueurs, car les cartes graphiques 8 Go sont encore peu nombreuses. (Lire la suite)
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Ordinateur dans un congélateur : un YouTubeur met le refroidissement extrême à l’épreuve

L'idée de placer son ordinateur dans un congélateur circule depuis des années sur les forums de passionnés d'informatique et d'overclocking. Cependant, la plupart de ces expériences échouent avant même d'avoir commencé, généralement à cause de l'humidité, de la condensation ou de problèmes d'alimentation. Le youtubeur TrashBench a décidé d'aborder le sujet méthodiquement et de voir si, avec les bonnes hypothèses, un succès, même minime, était possible. Le test utilisait une configuration aujourd'hui obsolète, mais qui était extrêmement performante à l'époque. Le système était composé d'un processeur Intel Core i7-9700K et d'une carte graphique GeForce GTX 1070. Au lieu d'un système de refroidissement classique, le concepteur avait utilisé un congélateur coffre, qu'il avait modifié en scellant le couvercle et en améliorant l'isolation afin de limiter les entrées d'air chaud extérieur. Les composants étaient suspendus par des courroies en caoutchouc afin de réduire la transmission des vibrations et le contact avec des surfaces froides. L'utilisation de grandes quantités de gel de silice, absorbant l'humidité de l'air, jouait également un rôle essentiel. Au lieu de démarrer l'ordinateur immédiatement, TrashBench a laissé le système se stabiliser. Concrètement, cela impliquait de « stocker » de l'air froid et sec dans un congélateur. Les tests de performance n'ont commencé qu'après avoir atteint une température d'environ -26 °C. L'expérience visait principalement l'overclocking de la carte graphique. Et c'est là la première déception : la température extrêmement basse n'a permis d'augmenter la fréquence d'horloge que d'environ 240 MHz lors de l'overclocking. Les résultats obtenus en jeu étaient plutôt modestes. Dans Far Cry 6, le système n'a gagné que trois images par seconde, dans Cyberpunk 2077 quatre, et le meilleur résultat a été enregistré dans Shadow of the Tomb Raider, avec un gain de huit images par seconde. Compte tenu des mesures de refroidissement aussi radicales, ces résultats sont loin d'être révolutionnaires. P4W8f-703rI Après avoir sorti l'équipement du congélateur, les composants se sont avérés parfaitement secs. C'est un véritable succès, car la condensation est la cause la plus fréquente de défaillance lors de tests similaires. Une isolation adéquate, des absorbeurs d'humidité et une durée de fonctionnement limitée ont permis d'éviter ce problème. L'expérience a confirmé qu'avec les précautions appropriées, l'humidité peut être maîtrisée, à condition que l'ordinateur ne fonctionne pas en continu dans de telles conditions. La conclusion de TrashBench est sans appel : si l’ordinateur placé au congélateur fonctionne bel et bien, la solution est extrêmement impraticable. Pour les adeptes de l’overclocking extrême, cette expérience relève davantage de la curiosité que de la méthode à suivre. Pour la plupart des utilisateurs dont le système est configuré par défaut, l’effort et les risques encourus ne justifient absolument pas le gain de quelques images par seconde. (Lire la suite)
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Les prix de la RAM vont encore augmenter.

Face à la pénurie, les prix de la mémoire continuent d'augmenter, et les entreprises d'encapsulation et de test annoncent désormais des hausses de tarifs pouvant atteindre 30 %. Powertech, Walton et ChipMOS sont responsables de l'encapsulation et des tests de la mémoire, tandis que Samsung, SK Hynix et Micron produisent la DRAM utilisée dans des produits tels que la DDR4, la DDR5 et la HBM. Ces entreprises assurent également les tests, la validation et l'assemblage des modules de mémoire finis avant leur expédition aux clients. Powertech est le principal partenaire de Micron pour l'encapsulation et les tests, tandis que Walton, filiale du groupe Walsin Lihwa, traite principalement les commandes de Winbond, également membre du même groupe. Face à l'afflux de puces mémoire livrées par Micron et Winbond, la demande en conditionnement et tests finaux a explosé, entraînant une forte hausse d'activité pour Powertech et Walton. Formosa Plastics, fournisseur de Nanya Technology, profite également de la situation. Mais même si vous ne connaissez pas ces entreprises, il n'y a pas lieu de s'inquiéter. L'important est que si les fabricants de puces mémoire ont augmenté leurs prix d'un tiers, ces coûts seront répercutés sur le consommateur final, qui subira une augmentation de 30 %. Et dans le contexte de la RAM, c'est une très mauvaise nouvelle, car la RAM est déjà extrêmement chère et les prix devraient encore augmenter. Ce sont des temps difficiles pour les joueurs PC. (Lire la suite)
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L’impression 3D en menuiserie – Guide complet

La menuiserie traditionnelle connaît depuis quelques années une transformation profonde grâce aux technologies numériques. Cette technologie permet aujourd’hui de créer des pièces complexes, des gabarits de précision et des prototypes rapidement, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives créatives et fonctionnelles.

Les applications concrètes de l’impression 3D en menuiserie

Création de gabarits et guides de coupe

L’une des utilisations les plus pratiques de l’impression 3D concerne la fabrication de gabarits sur mesure. Ces outils permettent de reproduire des coupes identiques avec une précision millimétrique, un atout majeur pour la production en série ou la restauration de pièces anciennes.

Exemple pratique : Pour réaliser des assemblages à queue d’aronde parfaitement identiques, vous pouvez imprimer un gabarit en PLA ou en PETG qui guidera votre défonceuse. Modélisez le gabarit sur un logiciel gratuit comme Tinkercad ou Fusion 360, en prévoyant des bords surélevés de 5 à 8 mm pour guider le roulement de la fraise. Le temps d’impression sera d’environ 3 à 5 heures selon la taille, mais ce gabarit sera réutilisable des dizaines de fois.

Pièces de remplacement et éléments décoratifs

L’impression 3D excelle dans la reproduction de petites pièces manquantes ou cassées, particulièrement utile en restauration de meubles anciens. Les rosaces décoratives, les embouts de tiroirs, les cache-vis ornementaux ou les charnières plastiques peuvent être recréés fidèlement.

Alors que Votre fabricant de fenêtre en Haute-Garonne et d’autres artisans spécialisés continuent de perfectionner leur savoir-faire ancestral, l’impression 3D s’impose progressivement comme un outil complémentaire précieux pour tous les professionnels du bois et de la menuiserie.

Cas d’usage : Sur une commode Louis XV, une rosace en bronze est manquante. Après avoir scanné ou mesuré l’élément symétrique encore présent, vous pouvez modéliser puis imprimer la pièce en résine ou en filament effet bronze. Une fois imprimée, poncez légèrement la surface avec du papier grain 400 puis 800, appliquez une sous-couche et une peinture métallisée. Le résultat sera visuellement très proche de l’original à une fraction du coût.

Systèmes de serrage et de maintien personnalisés

Les menuisiers ont souvent besoin de dispositifs de serrage spécifiques pour des pièces aux formes atypiques. L’impression 3D permet de créer des mâchoires de protection sur mesure, des cales d’angle ou des supports de ponçage adaptés.

Conseil pratique : Imprimez des mâchoires de protection en TPU (filament flexible) pour vos serre-joints. Ce matériau absorbe les chocs et protège efficacement les surfaces délicates lors du collage. Prévoyez une épaisseur de 8 à 10 mm et des encoches pour un maintien parfait sur vos serre-joints existants. Le TPU se imprime idéalement à 230°C avec une vitesse réduite de 30 mm/s.

Choix des matériaux selon les applications

Le PLA : polyvalent et économique

Le PLA (acide polylactique) reste le filament de prédilection pour débuter. Biodégradable et facile à imprimer, il convient parfaitement aux gabarits, prototypes et outils de mesure utilisés en atelier. Sa température d’impression basse (190-220°C) le rend accessible sur toutes les imprimantes.

Attention : Le PLA ramollit au-delà de 60°C. Évitez de l’utiliser pour des pièces exposées à la chaleur (près de radiateurs, en plein soleil) ou soumises à des contraintes mécaniques importantes sur le long terme.

Le PETG : robustesse et résistance

Pour des pièces fonctionnelles devant résister aux chocs et aux variations de température, le PETG (polyéthylène téréphtalate glycolisé) s’impose. Plus résistant que le PLA, il supporte mieux l’humidité et conserve ses propriétés mécaniques jusqu’à 80°C.

Application recommandée : Les butées d’ajustement pour portes de placard, les guides de tiroirs ou les entretoises dans les systèmes coulissants gagnent à être imprimées en PETG. Paramétrez votre imprimante à 240°C pour la buse et 80°C pour le plateau, avec une vitesse de 50 mm/s. Activez un taux de remplissage de 40% minimum pour garantir la solidité.

Le TPU : pour la flexibilité

Ce filament élastomère thermoplastique imite le caoutchouc. Parfait pour les joints, les amortisseurs, les protections et toutes les pièces nécessitant de la souplesse.

Conseils techniques pour réussir vos impressions

Préparation et modélisation

Avant d’imprimer, la phase de conception détermine la qualité finale. Quelques règles essentielles permettent d’éviter les déconvenues :

  1. Respectez les angles minimaux : Les surplombs ne doivent pas dépasser 45° sans support. Au-delà, prévoyez des structures de soutien ou réorientez la pièce.
  2. Épaisseur des parois : Pour des pièces fonctionnelles, prévoyez au minimum 2 mm d’épaisseur. Les parois fines (moins de 1 mm) sont fragiles et difficiles à imprimer proprement.
  3. Ajoutez des congés : Les angles vifs concentrent les contraintes. Un rayon de 2 à 3 mm renforce considérablement la résistance mécanique.
  4. Prévoyez les tolérances : Pour des pièces devant s’emboîter, ajoutez 0,2 à 0,4 mm de jeu. Cette tolérance compense les imprécisions et la dilatation thermique.
Astuce de pro : Avant d’imprimer une série complète, réalisez toujours un prototype à échelle réduite ou imprimez uniquement la zone critique (assemblage, fixation). Cela vous permettra de valider les dimensions et d’ajuster les paramètres sans gaspiller matériau et temps.

Paramétrage de l’impression

Le succès d’une impression repose sur des réglages fins adaptés à chaque projet :

  • Hauteur de couche : 0,2 mm offre un bon compromis vitesse/qualité pour la majorité des pièces fonctionnelles. Passez à 0,1 mm pour les détails fins ou les surfaces visibles.
  • Remplissage : 20% suffisent pour les prototypes, montez à 40-60% pour les pièces mécaniques soumises à contraintes.
  • Vitesse d’impression : Ralentissez à 40-50 mm/s pour les premières couches et les détails complexes. Les impressions rapides (80 mm/s et plus) conviennent aux formes simples.
  • Température du plateau : 60°C pour le PLA, 80°C pour le PETG. Un plateau bien chauffé garantit l’adhérence et évite le warping (déformation).

Post-traitement pour un rendu professionnel

Une pièce imprimée brute présente souvent des défauts qu’un post-traitement simple peut corriger :

Technique de lissage : Pour éliminer les lignes de couches visibles sur le PLA, utilisez du papier abrasif en progression (grain 120, 240, 400, puis 800). Terminez par un polissage avec un chiffon microfibre légèrement humide. Pour un effet miroir, vous pouvez appliquer une résine époxy en fine couche ou utiliser la technique de lissage aux vapeurs d’acétone (uniquement pour l’ABS, pas le PLA).

Intégration bois et plastique imprimé

Assemblages mixtes efficaces

Combiner le bois traditionnel avec des éléments imprimés ouvre des possibilités créatives intéressantes. Plusieurs méthodes d’assemblage ont fait leurs preuves :

  • Insertion thermique : Utilisez des inserts filetés en laiton chauffés au fer à souder. Ils s’enfoncent dans le plastique et créent un filetage solide pour vis à bois.
  • Collage structural : Les colles époxy bi-composants adhèrent excellemment au bois et au plastique. Poncez légèrement les deux surfaces (grain 120) pour améliorer l’accroche.
  • Emboîtements mécaniques : Concevez des pièces imprimées avec des tenons s’insérant dans des mortaises du bois. Prévoyez 0,3 mm de jeu pour un ajustement serré.
Recommandation : Pour des assemblages durables entre bois et pièces imprimées en PETG, privilégiez la colle polyuréthane (type colle à bois Gorilla). Elle compense les différences de dilatation entre matériaux et résiste à l’humidité. Appliquez une fine couche sur les deux surfaces, pressez pendant 1 heure minimum avec des serre-joints.

Idées de projets mixtes bois-impression 3D

Projet 1 – Système d’étagères modulaires : Créez une structure en bois massif (hêtre ou chêne) avec des tablettes de 18 mm d’épaisseur. Imprimez en PETG des équerres d’angle personnalisées intégrant des LED, des ports USB ou des crochets intégrés. Ces connecteurs imprimés transforment une étagère classique en meuble intelligent et évolutif.
Projet 2 – Boîte à outils personnalisée : Fabriquez le coffret en contreplaqué de bouleau (12 mm). Imprimez des organisateurs internes sur mesure avec des compartiments ajustés à vos outils spécifiques. Ajoutez des clips de maintien imprimés en TPU pour sécuriser ciseaux, gouges et tournevis. Le résultat combine la beauté du bois avec la fonctionnalité optimale du plastique moulé.

Investissement et rentabilité

Budget pour débuter

L’accessibilité financière de l’impression 3D en fait un investissement raisonnable pour un atelier de menuiserie :

  • Imprimante 3D FDM entrée de gamme : 200-400€ (Creality Ender 3, Prusa Mini+)
  • Imprimante semi-professionnelle : 800-1500€ (Prusa MK4, Bambu Lab P1S)
  • Filaments : 20-30€/kg selon le type (PLA, PETG, TPU)
  • Consommables : Buses, plaques de verre, rubans adhésifs : 50-100€/an
Calcul de rentabilité : Un gabarit de précision pour assemblages coûte 80-150€ chez les fournisseurs spécialisés. En l’imprimant vous-même, le coût matière ne dépasse pas 5-8€. Dès la cinquième pièce utilitaire fabriquée, l’imprimante est rentabilisée. Sans compter le gain de temps sur des pièces spécifiques impossibles à trouver dans le commerce.

Limites et précautions

Malgré ses nombreux avantages, l’impression 3D présente certaines contraintes à connaître :

  • Résistance structurelle limitée : Les pièces imprimées ne remplaceront jamais le bois massif pour les applications structurelles. Réservez-les aux fonctions secondaires ou aux prototypes.
  • Taille limitée : La plupart des imprimantes grand public ont un volume d’impression de 20x20x20 cm. Pour des pièces plus grandes, il faudra concevoir des assemblages multiples.
  • Temps de fabrication : Une pièce complexe peut nécessiter 8 à 24 heures d’impression. Anticipez vos besoins et lancez les impressions pendant les temps morts.
  • Finitions nécessaires : Aucune pièce imprimée n’est parfaite en sortie de plateau. Prévoyez systématiquement un temps de finition (ébavurage, ponçage, perçage).

Perspectives d’avenir

L’impression 3D continue d’évoluer rapidement. Les nouvelles technologies comme l’impression multi-matériaux, les filaments chargés en fibres (carbone, verre) ou les imprimantes à résine haute résolution ouvrent des perspectives encore plus larges pour la menuiserie créative et technique.

L’intégration de capteurs imprimés, de circuits électroniques flexibles ou de matériaux intelligents pourrait bientôt permettre de créer des meubles connectés, des systèmes de verrouillage personnalisés ou des surfaces interactives. La menuiserie de demain sera hybride, combinant tradition artisanale et innovation technologique.

Pour aller plus loin : Rejoignez des communautés en ligne comme Thingiverse, Printables ou Cults3D pour accéder à des milliers de modèles gratuits adaptés à la menuiserie. Partagez vos propres créations et bénéficiez de l’expérience collective. Les forums spécialisés comme ceux de Prusa ou les groupes Facebook dédiés offrent un support technique précieux pour résoudre les problèmes courants.

En conclusion, l’impression 3D ne remplace pas les compétences traditionnelles du menuisier mais les augmente considérablement. Elle permet de gagner en précision, en créativité et en efficacité, tout en réduisant les coûts pour les petites séries et les pièces personnalisées. Que vous soyez artisan établi ou amateur passionné, cette technologie mérite d’être explorée et intégrée progressivement à votre pratique.

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Disque dur ou SSD non reconnu ou invisible dans Windows : toutes les solutions

Lorsqu’on ajoute un nouveau disque dur ou un SSD, qu’il soit interne ou externe, il peut arriver qu’il n’apparaisse nulle part dans Windows. Le disque semble pourtant alimenté et branché correctement, mais reste introuvable dans l’Explorateur de fichiers. Ce cas de figure est fréquent et ne signifie pas, dans la plupart des situations, que votre … Lire la suite

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Comment optimiser la connectique audio des produits électroniques destinés aux professionnels ?

La partie audio dans les équipements professionnels est de plus en plus importante, qu’il s’agisse des terminaux embarqués, des bornes interactives, des appareils médicaux ou encore des outils industriels. Et un mauvais signal audio peut non seulement dégrader l’expérience utilisateur, mais aussi altérer une communication ou provoquer des retours SAV. La connectique audio se doit donc d’être robuste et durable, et de nombreux produits peuvent ne pas passer certains contrôles à cause d’un mauvais choix de connecteurs ou d’un mauvais câblage. Dans cet article, découvrez comment il est possible d’identifier les leviers techniques permettant l’optimisation de la connectique audio pour les produits professionnels, notamment dans des environnements où la fiabilité est critique.

Choisir les bons connecteurs

Avant de choisir les connecteurs, il est important d’analyser le type d’usage. En effet, il peut être mobile, fixe, industriel ou encore médical, et les contraintes ne seront alors pas les mêmes puisque les connecteurs ne se retrouveront pas forcément dans le même environnement. La compatibilité de l’ensemble des modules audio utilisés est aussi à prendre en compte afin de garantir une impédance cohérente et d’éviter les possibles pertes ou distorsions de signal. Il est aussi important d’identifier au mieux le meilleur type de connecteur audio à utiliser, comme dans le cas d’un branchement jack, qui est standard, robuste, universel. Pour ce faire, des comparaisons doivent être réalisées au niveau de la durabilité, du coût et de la fréquence d’utilisation, surtout lorsque le matériel est amené à fonctionner plusieurs heures par jour. Les contraintes mécaniques sont aussi à analyser, notamment le risque d’arrachement ou l’utilité de connecteurs renforcés, qui peuvent prolonger la durée de vie du produit.

Garantir une excellente qualité du signal audio

En gérant les bruits parasites et les interférences grâce au contrôle des alimentations à découpage, des moteurs, des câbles non blindés, la qualité audio s’en trouve donc améliorée. Il est aussi important de minimiser les pertes de signal en veillant au choix du bon diamètre et à la bonne qualité des matériaux conducteurs. L’utilisation des amplificateurs est aussi recommandée, mais il est essentiel de ne pas suramplifier, ce qui peut avoir pour conséquence une saturation et une surchauffe, dégradant alors considérablement la restitution sonore.

Optimiser la conception mécanique

Un positionnement ergonomique est nécessaire, en évitant les zones où les câbles peuvent être pliés ou trop sollicités. L’orientation choisie doit si possible limiter les flexions répétées et les réparateurs ou les personnes chargées de la maintenance doivent pouvoir y avoir facilement accès. La fixation interne des connecteurs doit aussi être renforcée en utilisant des plaques, des renforts ou des soudures, afin d’assurer leur tenue sur la durée en cas de manipulations fréquentes.
Une bonne anticipation des branchements ou des débranchements des câbles est aussi importante, et si les produits sont correctement sélectionnés selon leur utilisation, ils peuvent parfois supporter des centaines de cycles chaque mois. C’est pour cette raison qu’il est intéressant de plutôt privilégier des connecteurs certifiés longue durée, particulièrement lorsque l’appareil est destiné à un usage intensif. Cependant, il faut coupler cela à une bonne protection contre l’environnement, notamment l’humidité, la poussière ou encore les projections qui peuvent nécessiter l’installation de connecteurs spécifiques.

Standardiser les installations audio

Définir un standard interne de connectique permet de limiter les variations au niveau de la qualité du son, ce qui peut causer de réelles problématiques. De plus, cela a l’avantage de simplifier le support technique, mais aussi de réduire les coûts d’achat et le nombre de références concernant le stock. Une telle approche améliore également la cohérence des performances entre les différents appareils d’une même gamme, ce qui représente un bénéfice important pour les fabricants comme pour les utilisateurs finaux.

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Raspberry Pi 5 : piloter des LEDs WS2812B de manière fiable avec le bus SPI

La question du pilotage des LEDs WS2812B sur Raspberry Pi 5 a récemment été soulevée par Victor lors d’un échange sur un réseau social. Le Raspberry Pi 5 introduit une nouvelle architecture matérielle qui complique le pilotage des LEDs WS2812B avec les bibliothèques historiques. Les solutions basées sur le PWM ou le DMA montrent rapidement […]

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Une rare interview/video de Linus Torvalds : Building the PERFECT Linux PC with Linus Torvalds

Linus Torvalds est invité dans cette toute récente vidéo sur la chaîne Linus Tech Tips. La vidéo dure presque une heure, ce qui est inhabituellement long pour cette chaîne, et permet de laisser s'exprimer un Linus Torvalds invité. Torvalds s'exprime sur de nombreux sujets tout en regardant un PC « idéal » être monté pour lui et ses travaux sur le noyau Linux.

Il discute du Libre, Gaming, Linux, Git, A.I., de son travail, dans une atmosphère bon enfant et avec un humour mordant.

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Pironman 5 Mini : boîtier compact, SSD NVMe et contrôle RGB pour Raspberry Pi 5

SunFounder propose avec le Pironman 5 Mini une version plus compacte de son célèbre boîtier pour Raspberry Pi 5. SSD M.2, ventilateur RGB, bouton d’alimentation intégré, gestion thermique et indicateurs lumineux => tout y est, dans un format réduit et élégant. Pironman 5 Mini : un boîtier compact pour le Raspberry Pi 5 Présentation SunFounder […]

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