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Thermostats connectés : quand le prix spot s’invite dans votre chauffage

Prix spot

Jusqu’ici, on payait l’électricité comme un forfait : un prix moyen au kWh, éventuellement des heures creuses, et une facture assez opaque. Avec la généralisation de Linky et l’arrivée des offres à tarification dynamique, ce modèle bascule : le prix de l’électricité varie d’une heure à l’autre, en fonction du marché.

Or, selon l’ADEME, le chauffage représente autour de 60 % de la consommation électrique d’un ménage. C’est donc le premier levier à adapter au prix spot de l’électricité qui bouge en temps réel, bien avant les autres usages. Les thermostats connectés promettent déjà 5 à 15 % d’économies en jouant sur la température, la présence ou la météo.

Demain, ils pourront aller plus loin : chauffer quand l’électricité est bon marché, lever le pied lors des pics, et aligner enfin votre confort sur le vrai coût du kWh. C’est cette bascule que nous allons décrypter.

Thermostats connectés : ce qu’ils font déjà (et ce qu’il manque)

Si vous ouvrez l’application de votre thermostat connecté – Netatmo, tado°, Nest ou un autre – le tableau est toujours le même : planning de chauffe, détection de présence, prise en compte de la météo, alertes “fenêtre ouverte”… Ces fonctions ont déjà fait leurs preuves. En optimisant la température au plus juste, beaucoup de foyers gagnent 5 à 15 % sur leur facture annuelle, sans changer radicalement leurs habitudes.

thermostat connecté
Imaginez lire ce nombre sur votre thermostat SANS paniquer ! Le rêve, non ? © Meilleure-Innovation

Mais ces appareils ont un angle mort : ils ne regardent jamais le prix de l’électricité. Le thermostat sait qu’il fait 3 °C dehors, que vous rentrez à 19 h et que votre logement met 45 minutes à chauffer, mais il ignore totalement que le kWh coûte deux ou trois fois plus cher à cette heure-là qu’en milieu de journée.

En Europe du Nord, la maison suit déjà le prix spot

Saviez-vous qu’en Norvège, en Suède ou en Finlande, les offres étaient indexées sur le prix spot de l’électricité ? De nombreux foyers pilotent pompes à chaleur, chauffe-eau ou radiateurs en fonction du tarif horaire – vu comme ça caille là-bas, il fallait bien trouver des solutions économiques faciles à mettre en place !

Le principe est le suivant : chauffer davantage quand l’électricité est abondante et bon marché, lever le pied lors des pics de prix. Chez certains fournisseurs nordiques, les foyers bien équipés en domotique affichent ainsi jusqu’à 20 à 30 % d’économies, sans avoir à passer leurs soirées à surveiller une courbe de prix comme des tradeurs maladifs.

La France rattrape son retard avec des offres dynamiques !

En France, la CRE impose désormais aux grands fournisseurs de proposer au moins une offre à tarification dynamique : une partie du prix du kWh suit le marché d’heure en heure. Dans les faits, beaucoup restent prudents et lissent encore ces variations.

Sobry fait figure d’exception en assumant une offre indexée sur le prix spot horaire, assortie d’un plafond mensuel qui évite au kWh de dépasser le double du tarif réglementé. Le client profite ainsi d’un signal prix lisible, sans risquer de revivre le trauma de 2022.

Demain : un thermostat piloté par le prix spot

Concrètement, comment ça se passe ? À 14 h, la production solaire est au plus haut, le prix spot de l’électricité plonge : votre thermostat en profite pour monter légèrement la consigne et stocker de la chaleur dans les murs et le plancher. À 19 h, quand tout le monde rentre et que le kWh flambe, il baisse la température d’un degré ou deux. Le confort ne bouge presque pas, mais la facture, elle, change vraiment.

Nota Bene : le même principe s’applique au chauffe-eau, à la pompe à chaleur ou à la recharge du véhicule électrique, déclenchés uniquement sur les plages les plus intéressantes.

Vers la fin des factures opaques ?

Le prix spot de l’électricité commence à s’inviter dans les contrats grand public, et bientôt dans les objets du quotidien. Entre les offres à tarification dynamique et la montée en puissance des thermostats connectés, le chauffage ne demeure plus simplement un poste de dépense subi, mais devient clairement et finement optimisable.

Tout ne se fera pas en un hiver : il faudra des logements suffisamment performants, des algorithmes fiables et des garde-fous pour encadrer la volatilité des prix. Mais la trajectoire est claire. Demain, ajuster sa consommation à l’état du réseau se fera en grande partie automatiquement. Et la question ne sera plus seulement “combien je consomme ?”, mais “à quel moment je consomme ?” – avec, à la clé, des factures plus lisibles et potentiellement plus légères.

Cet article vous a éclairé sur l’avenir de votre facture d’électricité ? N’hésitez pas à partager vos réflexions ou vos doutes en commentaire. Si vous avez déjà testé une offre dynamique ou si vous voyez des imprécisions dans l’article, faites-le savoir.

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Windows 11 : une nouvelle page pour mettre à jour ses applications sans passer par le Microsoft Store

Une nouvelle page vient de faire son apparition dans les préversions de Windows 11 et propose une autre manière de mettre à jour les applications installées sur son PC Windows. Baptisée « Mises à jour des applications », elle s’intègre directement dans l’application Paramètres et utilise spécifiquement Windows Update pour la mise à jour des applications. Une … Lire la suite

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Projets IoT et domotique : pourquoi les entreprises doivent intégrer la cybersécurité dès le prototype

Dans de nombreuses entreprises, des cartes comme le Raspberry Pi sont désormais utilisées bien au-delà du simple projet de laboratoire. Elles servent de base à des systèmes de monitoring d’ateliers, de passerelles IoT, de mini‑serveurs, de solutions de supervision ou de prototypes de produits connectés. Ce mouvement permet de tester rapidement de nouvelles idées à moindre coût, mais il s’accompagne souvent d’une sous‑estimation des risques de cybersécurité. Lorsque ces prototypes finissent par être réutilisés tels quels en production, ils deviennent des maillons critiques du système d’information, sans toujours bénéficier du niveau de sécurité nécessaire.

Quand les prototypes IoT deviennent des briques critiques

Dans un premier temps, les projets IoT ou domotiques naissent souvent sous la forme d’expérimentations : station de mesure de la qualité de l’air dans un atelier, système de contrôle de ventilation, capteur de présence, superviseur de température ou de consommation énergétique. Les équipes techniques ou les “makers” en interne déploient rapidement une solution fonctionnelle autour d’une carte multifonction, de capteurs et d’un minimum de code. Tant que le dispositif reste isolé et utilisé à petite échelle, les risques perçus semblent limités.

La situation change lorsque ces solutions commencent à être interconnectées au réseau de l’entreprise, à des applications métiers ou à des tableaux de bord consultés par plusieurs services. Le Raspberry Pi ou l’objet connecté devient alors un point d’entrée potentiel vers d’autres ressources, en particulier si des accès distants sont ouverts, si les mises à jour ne sont pas suivies ou si les identifiants par défaut n’ont jamais été modifiés. Dans les environnements industriels ou tertiaires, ces systèmes peuvent piloter des équipements physiques (ventilation, éclairage, contrôle d’accès, automates), ce qui renforce encore l’impact possible d’une compromission.

Les principaux risques lors des déploiements IoT et domotiques

Lorsque des dispositifs conçus au départ comme des prototypes sont déployés en entreprise sans démarche structurée, plusieurs familles de risques apparaissent. La première concerne la surface d’attaque réseau : des cartes ou objets connectés accessibles depuis l’extérieur ou mal segmentés peuvent être découverts et exploités par des attaquants, notamment via des services ouverts ou des ports non nécessaires. Les mots de passe faibles ou par défaut, les interfaces d’administration exposées et l’absence de mécanismes d’authentification forte restent des causes fréquentes de compromission dans les environnements IoT.

Un second volet touche aux mises à jour logicielles. Beaucoup de projets embarqués reposent sur des systèmes qui ne sont plus mis à jour une fois le prototype validé, faute de temps ou de procédure établie. Or les vulnérabilités découvertes sur les systèmes d’exploitation, bibliothèques ou services utilisés par ces équipements peuvent être exploitées pendant plusieurs années si aucune politique de maintenance n’est définie. Enfin, la collecte et la transmission de données soulèvent des enjeux de confidentialité et de conformité : mesures environnementales associées à des postes de travail, informations techniques sur des lignes de production, données issues de capteurs en lien avec des locaux sensibles ou des infrastructures critiques.

Intégrer la cybersécurité dès le prototype

Pour limiter ces risques, il est essentiel d’intégrer la cybersécurité dès les premières phases des projets IoT et domotiques. Cela passe d’abord par une analyse des usages envisagés : quelles données seront collectées, où seront‑elles stockées, qui y aura accès, et quelles seraient les conséquences d’une altération ou d’une fuite de ces informations. Ce travail permet de définir un niveau de protection adapté, sans alourdir inutilement les expérimentations. Des choix d’architecture simples, comme la segmentation du réseau, le cloisonnement des accès ou l’utilisation de passerelles dédiées, peuvent déjà réduire fortement la surface d’attaque.

Ensuite, les bonnes pratiques de base doivent être appliquées dès le prototype : changement des identifiants par défaut, activation de mises à jour régulières, restriction des services exposés, journalisation minimale des événements importants. Dans une optique “security by design”, il est utile de prévoir dès l’origine comment les équipements pourront être mis à jour de façon fiable, comment les accès distants seront sécurisés et comment les projets passeront du stade de démonstrateur à celui de solution pérenne. Cette anticipation facilite le passage à l’échelle, évite de devoir tout reconstruire sous la contrainte et limite le risque de laisser en production des systèmes bricolés.

Comment un expert en cybersécurité peut sécuriser vos projets IoT à Lyon

Pour les entreprises qui développent ou déploient des solutions IoT et domotiques autour de plateformes type Raspberry Pi, l’appui d’un spécialiste de la cybersécurité permet de structurer la démarche. Un expert peut intervenir en amont pour cartographier les usages prévus, identifier les points d’exposition, analyser les flux de données et proposer une architecture plus robuste, en tenant compte des contraintes techniques et budgétaires. Il peut également aider à définir un socle de bonnes pratiques à appliquer sur tous les projets, afin d’éviter que des expérimentations locales ne deviennent des vulnérabilités durables.

Dans la région lyonnaise, cet accompagnement prend tout son sens pour les PME industrielles, les bureaux d’études, les intégrateurs ou les structures innovantes qui multiplient les projets connectés. Un prestataire de proximité est en mesure de visiter les sites, de dialoguer avec les équipes techniques et métiers, et de proposer des mesures adaptées au contexte réel des ateliers et infrastructures. Pour aller plus loin et structurer une démarche de sécurité autour de ces usages, vous pouvez découvrir comment Aphelio accompagne les entreprises à Lyon sur la cybersécurité de leurs systèmes d’information et de leurs projets IoT, depuis l’analyse de risques jusqu’à l’intégration de solutions de protection.

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Pourquoi jouer au casino avec son Raspberry Pi ?

Un mini-ordinateur, un max de fun (et quelques vraies raisons techniques derrière).

Le Raspberry Pi, c’est le couteau suisse des geeks : serveur web, émulateur rétro, mini-NAS, robot… et oui, même machine de casino. Pas pour miser votre salaire — pour comprendre, tester et jouer d’une manière intelligente, contrôlée et entièrement maîtrisée.

Voici pourquoi ce petit boîtier à 50 € devient un terrain de jeu idéal.


1. Parce que vous contrôlez tout

Sur un Pi, pas de spyware douteux, pas de pubs agressives, pas de scripts opaques qui tournent dans votre dos.
Vous installez votre OS, vos outils, vos protections. Vous choisissez :

  • le navigateur (Chromium, Firefox ESR)
  • les extensions anti-tracking
  • les DNS filtrants
  • le VPN ou le proxy

Résultat : une expérience propre, isolée et beaucoup plus transparente qu’un navigateur blindé de plugins sur un PC classique.


2. Parce que ça permet de jouer en bac à sable

Le Raspberry Pi est parfait pour créer un environnement “sandbox” :

  • vous le branchez, vous jouez
  • vous le débranchez, tout s’arrête
  • aucun risque d’impacter votre machine principale

Pour tester jouer au casino en ligne sans depot, des jeux gratuits, des plateformes de démo ou des machines open-source, c’est l’idéal.
Même en cas de plantage ou de malware, vous reformatez en 3 minutes.


3. Parce que le Pi peut devenir une machine dédiée au fun

Pas de distractions, pas d’onglets de travail, pas de notifications.
Un Raspberry Pi dédié au jeu, c’est comme une vieille console : vous l’allumez → ça joue.

Vous pouvez même pousser le concept plus loin :

  • brancher le Pi à la TV du salon
  • utiliser un thème type “kiosk mode”
  • lancer automatiquement une app de casino gratuit ou de simulation

Ça donne une expérience presque “borne d’arcade”.


4. Parce que c’est parfait pour les jeux gratuits et les simulateurs

Le Raspberry Pi gère sans difficulté :

  • les simulateurs de machines à sous open-source,
  • les jeux de casino gratuits en HTML5,
  • les apps légères de poker IA ou de blackjack.

Objectif : apprendre les règles, tester des stratégies, observer les probabilités, sans aucun enjeu financier.


5. Parce que ça permet de coder vos propres jeux de casino

Là où le Raspberry Pi devient imbattable, c’est dans l’apprentissage.

Vous pouvez coder :

  • un mini-blackjack en Python
  • une roulette en Pygame
  • un simulateur statistique pour tester des martingales
  • un modèle de probabilités pour comprendre la variance

Bref : jouer, oui. Mais surtout comprendre les mécaniques qui font tourner les casinos.


6. Parce que c’est sécurisé et cloisonné

En jouant sur un Pi :

  • aucun accès à vos mots de passe principaux
  • aucun accès à vos documents ou comptes pro
  • peu de surface d’attaque
  • plus simple à protéger qu’un PC complet

En gros : si vous aimez tester des sites, comparer, analyser… c’est la méthode la moins risquée.


7. Parce que ça coûte presque rien

Un Raspberry Pi consomme environ 3 à 5W.
Un PC portable ? Entre 30 et 60W.
Un PC gamer ? 150 à 300W.

Pour un usage “casual gaming / casino”, le Pi est économique, silencieux et toujours prêt.


8. Parce que c’est marrant, et que c’est ça l’idée

Ne cherchons pas midi : on aime aussi le Raspberry Pi pour ce côté “hack sympa” :

  • détourner un outil sérieux pour un loisir
  • créer une mini borne de jeux
  • montrer ça à des amis
  • bricoler son propre setup casino geek

C’est fun, c’est safe, et c’est 100 % dans l’esprit Raspberry.


Conclusion

Jouer au casino avec un Raspberry Pi, ce n’est pas une lubie de geek :
c’est une façon propre, sécurisée, économique et éducative de tester le monde du casino, sans prendre de risques ni polluer votre machine principale.

Pour apprendre, expérimenter, coder, comprendre les probabilités ou juste se détendre… le Pi reste l’une des plateformes les plus intelligentes pour ça.

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Le premier vélo Honda va prendre vie avec l’aide d’un spécialiste du VTT électrique

Honda e-MTB Prototype VTT électrique 2025

Né concept-bike, le vélo Honda e-MTB passe à l’étape du prototype en collaboration avec la marque de VTTAE allemande Rotwild, avant ses débuts officiels en 2026.

C’est ironique. Car à l’heure où Yamaha prévoit de se retirer du marché du vélo électrique (tout en conservant son activité moteur), son compatriote Honda fait le contraire. Le groupe japonais avait déjà montré son intention en 2023, lors du salon de Tokyo, avec un concept-bike.

Du concept au prototype de vélo Honda e-MTB

Le Honda e-MTB préfigurait un VTTAE futuriste, tout suspendu, avec un bras oscillant arrière inspiré de la moto. Son cadre cossu en aluminium disposait d’une forme originale, avec un tube de selle suspendu. Or, deux ans ont passé sans aucune nouvelle, jusqu’à l’édition 2025 de l’évènement nippon (Japan Mobility Show).

vélo Honda e-MTB Prototype Japan Mobility Show 2025
Le prototype Honda e-MTB lors du salon de Tokyo. © Japan Mobility Show

Honda a ainsi exposé une nouvelle version de son vélo électrique cet automne. Devenu prototype, il apporte quelques changements. Bonne nouvelle, la forme globale du cadre reste, désormais en carbone et qui dissimule l’amortisseur arrière. On retrouve le bras oscillant arrière monocoque, aussi en carbone composite, nommé “Gull Arm”. Cependant, le tube de selle redevient classique, pour devenir télescopique avec le soutien de Crankbrothers.

Une collaboration avec Rotwild

Pour concocter ce modèle, le groupe japonais a noué une coopération avec l’une des meilleures marques de VTT électriques : Rotwild. Pour la firme allemande, c’est un nouveau partenariat avec un constructeur automobile, après les vélos électriques Porsche.

Le Honda E-MTB Prototype est un mélange des Rotwild R_EX 900 pour la partie bras oscillant et format mulet (29/27,5 pouces), et le RX.850 pour la géométrie et l’assistance. Le vélo a dû abandonner le moteur Brose du concept pour un moteur Shimano EP8. De couple 85 Nm, il est associé à une batterie amovible dans le cadre, de capacité inconnue.

Le vélo électrique Honda disponible courant 2026

Par contre, on identifie la transmission par dérailleur électronique Shimano XTR Di2 12 vitesses, ainsi que les freins hydrauliques à disques Shimano XTR. Côté amortissement, Honda confie le travail à la fourche pneumatique FOX 36 et à l’amortisseur FOX Float X. Côté roues, C’est encore Shimano qui fournit le vélo Honda, tandis que les pneus sont de référence Schwalbe Tacky Chan.

Vélo Honda e-MTB Prototype VTTAE
Le vélo tout-terrain e-MTB. © Honda

Le prototype est une mise en bouche pour les mois à venir. Puisque c’est officiel, le vélo Honda e-MTB prévoit “un lancement en Europe en 2026”. Pas de date précise ni de tarif pour le moment, mais le prix de ce VTTAE devrait être très élevé. On espère voir ce modèle en France, et qu’il sera le premier d’une future gamme !

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Le Bloc-notes de Windows 11 permet maintenant de créer des tableaux

Une nouvelle mise à jour du Bloc-notes (Notepad) est en cours de déploiement sur les canaux Canary et Dev du programme Windows Insider de Windows 11. Cette nouvelle version du célèbre éditeur de texte de Microsoft introduit deux nouveautés majeures : le support des tableaux et un affichage progressif (en streaming) des réponses apportées par … Lire la suite

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Windows 11 : Xbox Full Screen Experience, Point-in-Time Restore… ce qui arrive bientôt (Insider Preview)

Ce 21 novembre 2025, Microsoft a publié une nouvelle version de Windows 11 version 25H2 sur les canaux Dev et Bêta, exclusivement pour les utilisateurs inscrits au programme Windows Insider. Cette nouvelle version (en cours de développement) – numérotée 26220.7271 et diffusée via la mise à jour KB5070307 sur Windows Update – introduit plusieurs nouveautés majeures : Xbox Full Screen Experience (expérience … Lire la suite

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Microjobs et revenus: comment valoriser ses compétences

Monétiser ses compétences du quotidien: tendances des microjobs

Le marché des microjobs transforme les petites compétences en sources de revenus rapides et flexibles. De la rédaction au design, chacun peut désormais vendre son savoir-faire en ligne. Ces activités permettent d’apprendre, d’expérimenter et de générer un revenu supplémentaire, tout en favorisant la liberté professionnelle.

Comprendre le concept des microjobs

Un microjob est une tâche courte, rémunérée à la mission, que l’on peut aisément gérer depuis une application ou un site — un peu comme lorsqu’on choisit de télécharger 1xBet pour accéder à une plateforme en ligne pratique et rapide. Elle dure souvent moins d’une heure et ne demande pas d’engagement long. Ces tâches incluent la traduction, le support client, la gestion de données, le montage vidéo, ou encore la création de visuels simples.

Les avantages majeurs

Les microjobs, c’est un peu la liberté à portée de clic. On bosse quand on veut, comme on veut, sans patron qui regarde par-dessus l’épaule. Certains enchaînent plusieurs petites missions, d’autres se concentrent sur ce qu’ils savent faire le mieux — tout dépend des compétences et du temps qu’on a sous la main.

Et franchement, le plus chouette, c’est que ça coûte presque rien pour commencer. Pas besoin d’un gros budget : un ordi, une connexion Internet correcte et un peu de motivation suffisent largement. En plus, ces petits boulots ouvrent souvent des portes inattendues. On découvre de nouveaux domaines, on apprend sur le tas, et petit à petit, ça enrichit vraiment le parcours pro.

Secteurs les plus actifs

Le domaine numérique reste le plus dynamique. Les microservices liés à la création de contenu, au marketing et à la gestion de réseaux sociaux connaissent une forte demande. Les entreprises préfèrent externaliser des tâches spécifiques plutôt que d’embaucher à plein temps. Cela ouvre des opportunités à des millions de freelances dans le monde.

Catégories les plus populaires

  • Rédaction et traduction
  • Graphisme et design
  • Saisie de données et transcription
  • Tests d’applications et retours utilisateurs
  • Micro-tâches en intelligence artificielle

Les tâches simples, comme corriger un texte ou étiqueter des images, paient en moyenne entre 5 et 20 unités monétaires selon la complexité. Certaines missions spécialisées, comme l’analyse de données, peuvent atteindre 100 unités pour quelques heures.

Microjobs et intelligence artificielle

Les plateformes d’intelligence artificielle ont créé de nouvelles formes de microtravail. Les utilisateurs aident à améliorer les algorithmes en classant des images, en relisant des textes ou en vérifiant des données.

Ces tâches sont essentielles au fonctionnement de nombreuses entreprises technologiques. L’automatisation ne supprime pas le microtravail. Elle le transforme. De nouvelles tâches apparaissent autour de la supervision des outils IA et du contrôle de qualité des données.

Gérer ses revenus de manière responsable

Même si les microjobs offrent des gains rapides, ils ne garantissent pas une stabilité financière. Il est important de traiter ces revenus comme un complément, pas comme une source principale.

Certains travailleurs fixent un objectif mensuel de revenus, d’autres se concentrent sur la qualité et non la quantité. Une gestion équilibrée du temps évite la fatigue et favorise la progression durable.

Bonnes pratiques pour une activité saine

  • Fixer des horaires réguliers
  • Alterner les types de tâches
  • Prendre des pauses fréquentes
  • Évaluer ses gains et ses efforts chaque semaine

Ces habitudes réduisent le stress et maintiennent la motivation.

L’avenir du microtravail

Les microjobs s’intègrent peu à peu dans les stratégies d’emploi. De plus en plus d’entreprises utilisent ces missions pour tester de nouveaux collaborateurs. Les travailleurs, eux, profitent d’une souplesse inédite.

La demande pour des compétences spécifiques — comme la création de contenu, le montage vidéo ou la vérification d’informations — continue de croître.

Une économie plus inclusive

Les microjobs montrent qu’une simple compétence peut devenir une source de revenus flexible. Ils encouragent l’autonomie, la curiosité et la discipline. Leur croissance prouve qu’il est possible de bâtir une activité stable à partir de petits gestes quotidiens.

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Windows 11 : un bug fait chuter les performances en jeu, Nvidia publie un pilote correctif

La mise à jour d’octobre 2025 (KB5066835) et celle de novembre 2025 (KB5068861) de Windows 11 ne sont clairement pas un long fleuve tranquille. Après plusieurs bugs importants signalés ces dernières semaines — le Gestionnaire de tâche qui ne se ferme plus, des écrans bleus BitLocker au démarrage du PC, des claviers et souris bloqués … Lire la suite

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Windows 11 : Point-in-Time Restore, Cloud Rebuild… Microsoft dévoile de nouveaux outils de récupération

Microsoft vient d’annoncer de nouveaux outils de récupération à destination de Windows 11 : Point-in-Time Restore, Cloud Rebuild et une version améliorée de la Quick Machine Recovery. Pour la firme, l’objectif de permettre aux particuliers et aux entreprises de remettre leur PC en état de marche beaucoup plus rapidement qu’auparavant après une mise à jour … Lire la suite

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Windows 11 : la mise à jour de décembre 2025 est disponible en Release Preview (KB5070311), que contient-elle ?

Ce 17 novembre 2025, Microsoft a déployé une version préliminaire de la mise à jour de décembre 2025 (KB5070311) sur le canal Release Preview. Cette future mise à jour – à destination de Windows 11 version 25H2 et version 24H2 – va être déployée auprès du grand public dans les semaines à venir en tant que mise … Lire la suite

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Attention piège : les robots-aspirateurs Roomba valent-ils encore le coup pour le Black Friday 2025 ?

iRobot sur une plage dessin IA

Black Friday 2025 s’annonce une nouvelle fois comme la grande braderie des aspirateurs-robots : remises choc, bundles maison connectée, offres “valable aujourd’hui seulement”. Longtemps, c’était la fête de voir un Roomba en promo. Mais iRobot traverse aujourd’hui une crise majeure qui change complètement la donne…

Dans l’imaginaire collectif, Roomba reste le pionnier de l’aspirateur-robot, largement distribué et souvent mis en avant pendant les grandes opérations commerciales. Mais 2025 marque un tournant : le rachat par Amazon a été abandonné, les plans sociaux se succèdent, la trésorerie s’érode et la direction elle-même reconnaît un doute sur la capacité de l’entreprise à continuer son activité – surtout dans un secteur où la concurrence est particulièrement acérée (à l’image de la marque Mova qui monte rapidement en puissance).

Dans le même temps, la nouvelle gamme lancée cette année reçoit des avis mitigés, loin de l’image de valeur sûre d’autrefois. Dès lors, une question s’impose au moment de profiter des promos : est-il encore raisonnable d’acheter un Roomba pendant le Black Friday ?

La situation actuelle de Roomba : une icône en grande difficulté

Pendant des années, iRobot pouvait compter sur un argument imparable : son rachat par Amazon, annoncé en 2022, laissait penser que le groupe bénéficierait d’un solide filet de sécurité. Ce scénario a volé en éclats en janvier 2024, lorsque les deux entreprises ont officiellement renoncé à l’opération, faute d’obtenir l’accord de la Commission européenne. Celle-ci craignait que ce rachat ne donne trop de pouvoir à Amazon sur le marché des aspirateurs-robots. Amazon a payé des indemnités, mais iRobot s’est retrouvé seul, sans adossement industriel ni capitaux supplémentaires.

Derrière, la marque a enclenché une cure d’amaigrissement brutale : licenciement d’environ 31 % des effectifs après l’abandon du deal, puis nouvelle vague en novembre 2024, soit au total près de la moitié des postes supprimés depuis début 2024. La R&D a été rationalisée, certains services coupés, et la société parle désormais de “faire plus avec beaucoup moins”.

Sur le plan financier, le constat est tout aussi préoccupant. En 2024, le chiffre d’affaires a reculé d’environ 23 % pour tomber autour de 680 M$, tandis que les pertes restent lourdes (près de 145 M$ sur l’année). Au printemps 2025, iRobot a officiellement prévenu qu’il existait un “doute substantiel” sur sa capacité à poursuivre son activité, ce qui a fait plonger le titre en Bourse.

Dernier élément clé : iRobot a complètement renouvelé sa gamme Roomba en 2025, en supprimant l’essentiel des anciens modèles au profit de cinq nouveautés. Sur le papier, l’offensive devait relancer la marque face à Roborock ou Ecovacs ; dans les faits, les premiers tests sont très mitigés, avec des critiques sur la navigation et le bruit, au point que certains médias déconseillent désormais d’acheter un Roomba, même en forte promo de Black Friday…

Que se passerait-il si Roomba faisait faillite ?

iRobot a déjà vendu plus de 50 millions de robots dans le monde : si la société devait déposer le bilan ou se placer sous protection judiciaire, des dizaines de millions de foyers seraient potentiellement concernés. Dans un scénario de restructuration (type Chapter 11), l’activité continuerait en mode dégradé : production réduite, SAV rationalisé, moins de nouveautés, mais appli et serveurs resteraient a priori actifs pour préserver la base installée.

Dans un scénario de rachat, un acteur tiers reprendrait la marque, les brevets et surtout la base d’utilisateurs Roomba. Son intérêt serait plutôt de maintenir le cloud, l’appli et la vente de consommables, au moins pendant quelques années, pour rentabiliser ce parc.

iRobot sortant de sa station de charge
« Eh attendez ! Moi aussi je veux aller au soccer ! » ©iRobot

Le scénario le plus dur pour l’utilisateur serait une liquidation pure et simple, avec extinction progressive ou brutale des services en ligne. Les robots resteraient capables de démarrer, s’arrêter et rentrer à la base via les boutons physiques, mais une partie des fonctions avancées (cartographie, pièces ciblées, programmation fine, commandes vocales) pourrait disparaître si les serveurs étaient coupés.

Comment réagir en tant que consommateur ?

Face à cette situation inédite pour une marque aussi emblématique, quelle est la marche à suivre selon que vous avez déjà un Roomba à la maison ou que vous envisagez d’en acheter un en promo ? Voyons les deux cas de figure.

Vous possédez déjà un Roomba : faut-il s’inquiéter ?

À court terme, pas de panique : iRobot continue d’assurer ses opérations et le support, malgré l’alerte très explicite sur sa capacité à poursuivre son activité si aucun financement ou repreneur n’est trouvé.

En pratique, le bon réflexe est plutôt de sécuriser l’usage dans la durée :

  • vérifier que votre robot est bien à jour tant que les serveurs et l’app iRobot Home fonctionnent correctement ;
  • constituer un petit stock raisonnable de consommables (filtres, brosses, sacs) pour 2–3 ans, en incluant si besoin des compatibles de qualité ;

Nota Bene : le vrai point fragile n’est pas la brosse mais le cloud : en cas de coupure, votre Roomba continuera d’aspirer via les boutons physiques, mais vous pourriez perdre la cartographie détaillée, le nettoyage pièce par pièce, les scénarios ou les commandes vocales.

Vous cherchez un aspirateur-robot fiable en promo

Avis aux afficionados : acheter un Roomba très bradé “pour soutenir la marque” est une fausse bonne idée. iRobot pèse encore plusieurs centaines de millions de dollars en revenus et en dettes : quelques milliers de robots vendus en plus pendant le Black Friday ne changeront pas son destin, déjà suspendu à un calendrier de refinancement très serré.

Aujourd’hui, de nombreux comparatifs placent en tête des modèles Dreame, Roborock ou Ecovacs, nettement plus performants et issus de groupes en bien meilleure santé. Concrètement :

  • si vous êtes fan de Roomba et prêt à accepter un risque, vous pouvez tenter un modèle très remisé, en anticipant les consommables et en sachant qu’une “mort logicielle” reste possible ;
  • si vous cherchez surtout un achat tranquille, il est plus rationnel de privilégier un robot d’une marque alternative solide, même avec une remise un peu moins spectaculaire.

Cet article vous a été utile ? Avez-vous déjà une marque en tête pour votre prochain achat ? Quel budget êtes-vous prêt à sortir pour un aspirateur-robot en plein Black Friday ? Dites-nous tout en commentaires !

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Windows 11 : Microsoft prépare l’arrivée des agents IA autonomes avec les fonctionnalités agentiques (Insider Preview)

Ce 17 novembre 2025, Microsoft a publié une nouvelle version (en cours de développement) de Windows 11 version 25H2 sur les canaux Dev et Bêta, exclusivement pour les utilisateurs inscrits au programme Windows Insider. Cette préversion de Windows 11 – numérotée 26220.7262 et diffusée via la mise à jour KB5070303 sur Windows Update – introduit plusieurs nouveautés majeures, dont l’arrivée des fonctionnalités … Lire la suite

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Cookeo : 5 bonnes raisons de ne pas acheter ce multicuiseur

cookeo 9-en-1 sur un plan de travail


Le Cookeo de Moulinex s’impose depuis plus de 10 ans comme une référence dans le petit électroménager. Multicuiseur intelligent, il enchaîne les recettes grâce à ses programmes automatiques et ses options de cuisson guidée. Sur le papier, tout semble parfait. Mais dans les faits, ce robot ne fait pas toujours l’unanimité.

Lancé en 2012, le Cookeo a remarquablement évolué, s’imposant comme une figure incontournable dans nos cuisines. Une très belle innovation à l’époque. Au fil des années, cet appareil a bénéficié de mises à jour significatives, enrichissant son éventail de fonctionnalités et confirmant sa place de leader dans le domaine de la cuisine assistée par technologie. Mais est-il si indispensable que ça ? Devez-vous réellement investir dans ce genre d’appareil ? On vous répond.

Un prix qui reste élevé

L’un des principaux freins à l’achat d’un Cookeo est son prix. Bien que le coût puisse varier en fonction du modèle et des fonctionnalités, il représente un investissement significatif par rapport à d’autres appareils de cuisine.

À savoir que le Cookeo coûte au minimum 180€. Et nous parlons du Cookeo Mini, un multicuiseur pour deux personnes. Pour une famille normale, vous pouvez tabler sur 200 à 450€. En plus de cela, le prix peut encore gonfler si vous rajoutez les accessoires… C’est un sacré budget.

Pour les petits budgets ou ceux qui cuisinent peu, l’investissement peut sembler disproportionné. Même si à côté d’un Thermomix, le prix reste dérisoire.

Test du Cookeo Mini, le moins cher de la gamme.

Un appareil encombrant

Le Cookeo prend de la place. Il faut de l’espace pour l’utiliser, mais aussi pour le ranger. Dans une petite cuisine ou si vous possédez déjà plusieurs robots, son format peut vite devenir contraignant.

Même avec un design soigné, il ne se fait pas oublier sur un plan de travail.

deux cookeo sur un plan de travail
Bon après il ne faut pas non plus les accumuler…

Des fonctions limitées

Le Cookeo ne mixe pas, ne pèse pas (sauf pour le Cookeo Touch Pro), ne râpe pas. Il ne remplace pas un robot cuiseur complet type Thermomix. Il faut donc continuer à utiliser vos ustensiles classiques pour certaines préparations.

Il cuisine, certes, mais il ne fait pas tout.

accessoires du cookeo
Les accessoires sont aussi limités avec le Cookeo.

Une prise en main moins intuitive qu’il n’y paraît

Bien qu’il soit conçu pour simplifier la cuisine, sa variété de fonctions et de paramètres peut s’avérer plus complexes qu’il n’y paraît. En particulier pour ceux qui ne sont pas familiers avec les robots de cuisine ou qui préfèrent des méthodes de cuisson plus traditionnelles.

La courbe d’apprentissage associée à la maîtrise de toutes ses fonctionnalités peut vous décourager d’utiliser régulièrement l’appareil, rendant l’investissement moins rentable.

Une dépendance aux recettes Moulinex

Vous ne pouvez pas tout cuisiner dans un Cookeo. Le robot fonctionne avec des programmes spécifiques, pensés pour des recettes Moulinex. Si votre plat préféré n’est pas dans la base de données, vous devrez improviser… ou changer de plan.

Et selon les modèles, la liste de recettes préenregistrées est loin d’être exhaustive. Il faudra souvent chercher vous-même les bons temps de cuisson et dosages.

Vous pouvez bien sûr élargir vos possibilités grâce à l’application My Moulinex, qui propose un catalogue très fourni. On y retrouve les recettes officielles de la marque, mais aussi celles partagées par la communauté d’utilisateurs.

application my moulinex

Vous n’êtes pas d’accord avec nous ? N’hésitez pas à nous partager votre avis dans l’espace commentaires.

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Fin de KMS38 : Microsoft bloque la célèbre méthode d’activation hors ligne de Windows

Microsoft a discrètement mis fin à l’une des méthodes d’activation non officielles les plus utilisées sur Windows 10 et Windows 11 : KMS38, un système permettant d’activer Windows hors ligne jusqu’en… 2038 ! Ce changement n’apparaît dans aucune note de version officielle, mais il est confirmé par les développeurs de Microsoft Activation Scripts (MAS) — … Lire la suite

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Station Air Intelligent Raspberry Pi : Contrôle Ventilation

Pourquoi surveiller la qualité de l’air dans votre atelier ?

En tant que makers, nous passons des heures dans nos ateliers et laboratoires électroniques, souvent dans des espaces confinés où s’accumulent vapeurs de soudure, poussières de découpe et divers composés volatils. Saviez-vous que l’air d’un atelier d’électronique peut contenir jusqu’à 10 fois plus de particules fines que l’air extérieur ? Ce projet combine Raspberry Pi, capteurs environnementaux et automatisation pour créer un système intelligent de surveillance et de contrôle de la qualité de l’air, avec activation automatique de la ventilation lorsque des seuils critiques sont dépassés.

Matériel requis pour le projet

Pour reproduire ce projet, vous aurez besoin des composants suivants :

  • Raspberry Pi 4 (2GB ou plus) avec alimentation
  • Carte SD 16GB minimum avec Raspberry Pi OS
  • Capteur BME680 (température, humidité, pression, COV)
  • Capteur SDS011 (particules fines PM2.5/PM10)
  • Capteur SGP30 (CO2 et COV)
  • Module relais 5V 2 canaux
  • Écran OLED SSD1306 128×64 (optionnel)
  • Boîtier avec ventilation pour Raspberry Pi
  • Câbles Dupont et breadboard
  • Alimentation 5V pour les capteurs

Architecture du système et schéma de câblage

Notre système repose sur une architecture modulaire où chaque capteur communique via I2C ou UART avec le Raspberry Pi. Le schéma de connexion est le suivant :

Connexions I2C (Bus commun)

  • BME680 : SDA → GPIO2, SCL → GPIO3, VCC → 3.3V, GND → GND
  • SGP30 : SDA → GPIO2, SCL → GPIO3, VCC → 3.3V, GND → GND
  • SSD1306 : SDA → GPIO2, SCL → GPIO3, VCC → 3.3V, GND → GND

Connexion SDS011 (UART)

  • RX → GPIO15 (TXD), TX → GPIO16 (RXD), VCC → 5V, GND → GND

Module relais

  • IN1 → GPIO17, IN2 → GPIO18, VCC → 5V, GND → GND

Installation et configuration logicielle

Commencez par mettre à jour votre système et installer les dépendances nécessaires :

sudo apt update && sudo apt upgrade -ysudo apt install python3-pip python3-venv i2c-tools python3-smbussudo pip3 install RPI.GPIO adafruit-circuitpython-bme680sudo pip3 install adafruit-circuitpython-sgp30 sds011-librarysudo pip3 install pillow adafruit-circuitpython-ssd1306

Activation des interfaces

Activez I2C et UART via raspi-config :

sudo raspi-config# Interface Options → I2C → Yes# Interface Options → Serial Port → No pour console, Yes pour hardware

Développement du script Python principal

Créons notre script principal qui va collecter les données et contrôler le relais :

import timeimport boardimport busioimport adafruit_bme680import adafruit_sgp30from sds011 import SDS011import RPi.GPIO as GPIOfrom PIL import Image, ImageDraw, ImageFontimport adafruit_ssd1306# Configuration GPIORELAY_PIN = 17GPIO.setmode(GPIO.BCM)GPIO.setup(RELAY_PIN, GPIO.OUT)# Initialisation I2Ci2c = busio.I2C(board.SCL, board.SDA)# Initialisation capteursbme680 = adafruit_bme680.Adafruit_BME680_I2C(i2c)sgp30 = adafruit_sgp30.Adafruit_SGP30(i2c)# Initialisation SDS011sensor_sds = SDS011('/dev/ttyAMA0')sensor_sds.sleep(sleep=False)# Initialisation OLEDoled = adafruit_ssd1306.SSD1306_I2C(128, 64, i2c)# Seuils d'activation ventilationCO2_THRESHOLD = 800 # ppmVOC_THRESHOLD = 200 # ppbPM25_THRESHOLD = 25 # μg/m³def read_sensors(): ""Lecture de tous les capteurs"" data = { 'temp': bme680.temperature, 'humidity': bme680.humidity, 'pressure': bme680.pressure, 'co2': sgp30.eCO2, 'voc': sgp30.TVOC, 'pm25': sensor_sds.query().pm25, 'pm10': sensor_sds.query().pm10 } return datadef control_ventilation(data): ""Contrôle du relais en fonction des seuils"" if (data['co2'] > CO2_THRESHOLD or data['voc'] > VOC_THRESHOLD or data['pm25'] > PM25_THRESHOLD): GPIO.output(RELAY_PIN, GPIO.HIGH) return True else: GPIO.output(RELAY_PIN, GPIO.LOW) return Falsedef display_data(data, ventilation_on): ""Affichage sur écran OLED"" image = Image.new('1', (oled.width, oled.height)) draw = ImageDraw.Draw(image) font = ImageFont.load_default() draw.text((0, 0), f"CO2: {data['co2']} ppm", font=font, fill=255) draw.text((0, 16), f"VOC: {data['voc']} ppb", font=font, fill=255) draw.text((0, 32), f"PM2.5: {data['pm25']} μg/m³", font=font, fill=255) draw.text((0, 48), f"VENT: {'ON' if ventilation_on else 'OFF'}", font=font, fill=255) oled.image(image) oled.show()# Boucle principaletry: while True: sensor_data = read_sensors() vent_status = control_ventilation(sensor_data) display_data(sensor_data, vent_status) print(f"Temp: {sensor_data['temp']:.1f}°C") print(f"CO2: {sensor_data['co2']} ppm") print(f"Ventilation: {'ACTIVE' if vent_status else 'INACTIVE'}") print("-" * 20) time.sleep(10) except KeyboardInterrupt: GPIO.cleanup() sensor_sds.sleep(sleep=True) 

Intégration avec Home Assistant (Optionnel)

Pour ceux qui utilisent Home Assistant, voici comment intégrer notre station météo :

# configuration.yamlsensor: - platform: mqtt name: "Air Quality CO2" state_topic: "air_quality/co2" unit_of_measurement: "ppm" - platform: mqtt name: "Air Quality PM2.5" state_topic: "air_quality/pm25" unit_of_measurement: "μg/m³"automation: - alias: "Activer ventilation si CO2 élevé" trigger: platform: numeric_state entity_id: sensor.air_quality_co2 above: 800 action: service: switch.turn_on entity_id: switch.ventilation_relay

Calibration et optimisation des capteurs

La calibration est cruciale pour des mesures précises :

Calibration du SGP30

Le capteur SGP30 nécessite une calibration de base. Placez-le dans un environnement extérieur propre pendant 30 minutes :

# Script de calibrationbaseline = sgp30.baseline_eCO2sgp30.set_iaq_baseline(baseline)

Optimisation BME680

Pour améliorer la précision du BME680, utilisez ces paramètres :

bme680.sea_level_pressure = 1013.25bme680.humidity_oversample = 2bme680.temp_oversample = 2

Contrôle de systèmes de ventilation externes

Notre système peut contrôler divers types de ventilation via le module relais. Pour les ateliers où des travaux de soudure ou d’usinage génèrent beaucoup de fumées et de poussières, un ventilateur extracteur de fumée professionnel peut être connecté directement au relais. Ces systèmes, conçus pour un débit d’air important, sont idéaux pour les ateliers de makers où la qualité de l’air peut rapidement se dégrader. Le relais GPIO peut commander la mise sous tension de l’extracteur lorsque les seuils de pollution sont dépassés.

Améliorations et extensions possibles

Notre projet peut être étendu de multiples façons :

Ajout de notifications

# Notification Telegramimport requestsdef send_telegram_alert(message): bot_token = 'YOUR_BOT_TOKEN' chat_id = 'YOUR_CHAT_ID' url = f'https://api.telegram.org/bot{bot_token}/sendMessage' data = {'chat_id': chat_id, 'text': message} requests.post(url, data=data)

Stockage des données dans une base SQLite

import sqlite3from datetime import datetimedef init_db(): conn = sqlite3.connect('air_quality.db') c = conn.cursor() c.execute('''CREATE TABLE IF NOT EXISTS measurements (timestamp TEXT, co2 INTEGER, voc INTEGER, pm25 REAL)''') conn.commit() conn.close()def save_measurement(data): conn = sqlite3.connect('air_quality.db') c = conn.cursor() timestamp = datetime.now().isoformat() c.execute("INSERT INTO measurements VALUES (?, ?, ?, ?)", (timestamp, data['co2'], data['voc'], data['pm25'])) conn.commit() conn.close()

Interface web avec Flask

Créez une interface web pour visualiser les données en temps réel :

from flask import Flask, render_template, jsonifyimport sqlite3app = Flask(__name__)@app.route('/')def dashboard(): return render_template('dashboard.html')@app.route('/api/data')def api_data(): conn = sqlite3.connect('air_quality.db') c = conn.cursor() c.execute("SELECT * FROM measurements ORDER BY timestamp DESC LIMIT 100") data = c.fetchall() conn.close() return jsonify(data)

Dépannage et optimisation des performances

Problèmes courants et leurs solutions :

  • Capteurs non détectés : Vérifiez les connexions I2C avec
  • i2cdetect -y 1
  • Mesures incohérentes : Laissez les capteurs s’acclimater 30 minutes
  • Interférences RF : Utilisez des câbles blindés pour les connexions longues
  • Consommation mémoire : Optimisez le garbage collector Python

Conclusion : Vers un atelier intelligent et sain

Ce projet démontre comment un Raspberry Pi couplé à des capteurs appropriés peut transformer la gestion de la qualité de l’air dans votre atelier. Le système non seulement surveille en temps réel les paramètres critiques, mais agit également de manière proactive pour maintenir un environnement de travail sain. La modularité du projet permet d’ajouter facilement de nouveaux capteurs ou fonctionnalités selon vos besoins spécifiques. N’hésitez pas à partager vos améliorations et variantes de ce projet dans les commentaires !

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Faute de données, un aspirateur-robot tombe en panne « volontairement » !

Une aspirateur-robot et confidentialité

La maison connectée nous simplifie le quotidien : un robot aspirateur cartographie le salon, une caméra surveille l’entrée, un thermostat apprend nos habitudes… Mais derrière ce confort peut se cacher une réalité bien moins anodine : quelles données s’accumulent dans les serveurs et ouvrent une fenêtre sur notre intimité ? Plans de votre logement, horaires de présence, photos de votre intérieur : autant d’informations qui peuvent transiter vers des serveurs distants, hors de votre contrôle. L’exemple d’un simple aspirateur connecté qui se retourne contre son propriétaire illustre parfaitement ces dérives possibles !

Quand un aspirateur robot se retourne contre son propriétaire

L’histoire commence par une simple curiosité d’ingénieur. Harishankar, nouvel acquéreur d’un aspirateur robot iLife A11, observe le trafic de son réseau domestique : son robot envoie en continu des données vers les serveurs du fabricant. Ce flot de “télémétrie” inclut des informations sur ses déplacements, son état, et la carte de l’appartement. Rien de vital pour le ménage… mais très bavard sur la vie privée. Il décide donc de bloquer, au niveau de son routeur, les adresses utilisées pour cette collecte, tout en laissant passer les mises à jour logicielles.

robot iLife A11 en action
« Les enfants de cette maison n’ont pas de lit… Je vais faire remonter les photos à la protection de l’enfance ! »©iLife

Au début, tout se passe bien : l’aspirateur continue de nettoyer normalement. Puis, sans raison apparente, il refuse de démarrer. En centre de réparation, miracle : une simple réinitialisation et, sur un autre réseau non filtré, il repart comme si de rien n’était… avant de retomber en panne quelques jours plus tard, une fois revenu chez son propriétaire. Après plusieurs allers-retours hors garantie, l’ingénieur démonte l’appareil et analyse ses journaux internes : il découvre une commande d’arrêt datée, envoyée à distance, exactement au moment où le robot a cessé de fonctionner.

Comme il l’explique dans son blog, il trouve un système Linux minimal avec une porte d’accès technique (ADB) laissée ouverte, donnant un contrôle quasi total sur l’aspirateur, et un logiciel de cartographie avancé (Google Cartographer) dont les cartes de son domicile sont intégralement expédiées dans le cloud. En clair : le simple fait d’avoir limité la collecte de données a déclenché, depuis l’infrastructure du fabricant, la mise hors service d’un appareil pourtant parfaitement fonctionnel. Un robot acheté comme un objet, mais piloté comme un service à distance.

Nota Bene : ce cas n’est pas isolé. On sait déjà que certains robots Roomba ont capturé des clichés de l’intérieur de logements, qui se sont retrouvés en ligne après avoir été utilisés pour entraîner des systèmes d’IA.

Ce que “voit” vraiment un aspirateur robot chez vous

Un aspirateur robot moderne n’est pas qu’une brosse sur roulettes. C’est un petit ordinateur mobile, bardé de capteurs : télémètre laser (LiDAR) pour mesurer les distances, gyroscopes pour se repérer, encodeurs sur les roues, parfois caméra. En circulant, il construit une carte très détaillée de votre logement afin d’optimiser ses trajectoires. Dans le cas de l’iLife A11, cette cartographie repose même sur un logiciel de robotique avancé (Google Cartographer), pensé à l’origine pour des robots bien plus sophistiqués.

My experience with Robotic Vacuum cleaner and what does spying mean today. https://t.co/rEshx2CVwx

— Harishankar (@codetiger) October 31, 2025

Vu du fabricant (ou d’un attaquant qui compromet ses serveurs), votre robot aspirateur n’est pas seulement un appareil ménager, c’est un capteur mobile de votre intimité. Il sait à quoi ressemble votre intérieur, où sont les murs, les ouvertures, les zones sensibles… et à quels horaires la maison est occupée ou vide. C’est précisément cette asymétrie — entre la perception d’un “simple aspirateur” et la réalité d’un objet connecté très bavard — qui pose un sérieux problème de confidentialité.

Comment se protéger sans être ingénieur réseau

La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas nécessaire de savoir lire des journaux système pour reprendre un peu la main. Quelques réflexes simples permettent déjà de limiter la casse :

  • vérifiez la politique de confidentialité de la marque qui vous vend le produit ;
  • regardez si les cartes de votre logement sont stockées en local sur l’appareil ou dans l’application, plutôt que systématiquement envoyées sur des serveurs distants ;
  • désactivez les options d’“amélioration de l’IA” ou de “partage de données d’usage” qui vont au-delà du strict nécessaire ;
  • si le robot dispose d’une caméra, vérifiez la présence d’un obturateur physique ou, à défaut, limitez son champ d’action dans les pièces les plus sensibles (chambre, bureau, etc.) ;
  • si votre box Internet le permet, connectez vos objets à un réseau invité séparé de vos ordinateurs et smartphones.

Enfin, gardez en tête ce principe simple : plus un objet en sait sur vous, plus il est important de comprendre à qui il parle… et de pouvoir, au besoin, lui couper le micro.

Et vous, avez-vous des doutes concernant votre appareil ? Quelles seraient vos exigences si vous pouviez vous adresser directement aux fabricants ? Dites-nous tout en commentaires !

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