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Téléphone Tesla : 5 raisons qui freinent l’arrivée du smartphone tant attendu d’Elon Musk
Après les voitures, les tiny houses, la bière d’Elon Musk, et bien des objets incongrus, Tesla pourrait bien commercialiser un smartphone. Mais malheureusement pour les fans du fantasque milliardaire, on a plusieurs arguments qui nous laissent penser qu’on n’est pas près de voir un jour ce fameux téléphone Tesla.
En novembre 2022, Elon Musk lâchait une bombe : si Apple et Google venaient à boycotter X sur leurs boutiques d’applications, il pourrait être amené à concevoir un « smartphone alternatif ». Brevets, interviews d’ingénieurs ou simples spéculations, tout est bon à prendre pour écrire un article sur le projet de smartphone du CEO de Tesla. Pourtant, même après plusieurs années, les informations restent extrêmement maigres. Paroles en l’air ou secret bien gardé ? Quoi qu’il en soit, le Tesla Phone pourrait bien ne pas voir le jour de sitôt pour 5 raisons bien précises.
I certainly hope it does not come to that, but, yes, if there is no other choice, I will make an alternative phone
— Elon Musk (@elonmusk) November 25, 2022
Nous aussi, on a craqué face à la hype autour de la conception d’un Tesla Phone PI et avons écrit un article sur les spéculations existantes à ce jour.
Une conjoncture économique défavorable à Elon Musk
Première difficulté rencontrée par la sortie d’un smartphone Tesla : la conjoncture économique. En effet, le propriétaire de X a connu quelques problèmes dans la gestion de son réseau social. Les nombreux licenciements et la chute des revenus publicitaires prouvent l’état de santé délicat du réseau social.
De même, le développement coûteux de Neuralink pour des humains avec ses corrections nécessaires en 2025 – malgré un premier implant effectué en janvier 2024 – ainsi que la pression sur les marges de Tesla, comprimées depuis l’an dernier après la baisse des prix, portent à croire que l’arrivée d’un smartphone n’est pas à l’ordre du jour. Elle nécessite temps et argent, ce qu’Elon Musk ne semble pas avoir en ce moment.

Le long développement d’un smartphone haut de gamme
Autre complication, la R&D requise pour sortir un smartphone capable de rivaliser avec Apple ou Google. Elon Musk possède des entreprises dans de nombreux domaines tech, mais pas dans les smartphones.
Le développement d’un portable demande des compétences bien particulières qui prennent du temps à acquérir. Sans compter le fait que Musk ne semble pas vraiment emballé à l’idée de concevoir un tel appareil, affirmant même selon TechAdvisor que ce travail « me donne envie de mourir ». Ça annonce la couleur…
Plus récemment, ce dernier a même laissé entendre que le smartphone ne serait plus qu’un simple terminal d’IA, sans interface ni applications. Il a donc raison de se demander si cela vaut vraiment la peine d’investir tant d’efforts dans la conception d’un smartphone Tesla…
Elon Musk:
— Haider. (@slow_developer) October 31, 2025
In 5-6 years, the phone becomes an AI edge node — basically a screen and audio
"no apps, no operating systems"
a cloud AI talks to your on-device AI, generating real-time video
you'll get everything through AI that anticipates what you want pic.twitter.com/bSmn7auvKI
Le raisonnement est évidemment bien plus complexe que ce qu’indique le tweet. Intégrer le marché du smartphone haut de gamme est loin d’être « facile », même pour la Nasa. Quand bien même un smartphone Tesla serait à l’étude, il faudrait plusieurs années à Tesla pour passer du prototype à sa commercialisation — à moins que Musk ne décide de racheter une entreprise de smartphones à l’avenir, qui sait ?

Si, comme nous, Elon Musk vous intrigue, retrouvez notre article sur les easter eggs qu’il a soigneusement intégré dans ses voitures Tesla.
Le marché ultra-saturé des smartphones
S’implanter sur un nouveau marché serait un sacré pari pour le patron de Tesla, surtout sur celui des smartphones. Alors qu’il a fait comprendre vouloir « entrer en guerre » contre Apple, il semble omettre le fait qu’il existe de nombreux autres concurrents. Samsung, Tecno, Huawei, Motorola, Oppo, OnePlus sont autant de constructeurs avec lesquels il faudra batailler sans avoir de gros avantage d’écosystème. Notamment sur le marché asiatique, où les marques américaines ont du mal à s’imposer – la Chine et l’Inde étant d’ailleurs les 2 plus gros marchés au monde.
| T1 2024 | T2 2024 | T3 2024 | T4 2024 | T1 2025 | T2 2025 | |
| Samsung | 20% | 19% | 19% | 16% | 20% | 20% |
| Apple | 17% | 16% | 17% | 23% | 19% | 17% |
| Xiaomi | 14% | 15% | 14% | 13% | 14% | 14% |
| Vivo | 7% | 9% | 9% | 8% | 7% | 9% |
| OPPO | 8% | 9% | 9% | 7% | 7% | 8% |
| Autres | 33% | 33% | 33% | 32% | 32% | 32% |
Des exemples d’échecs peu rassurants
Nombre de marques se sont cassé les dents en voulant entrer sur ce marché, alors qu’on leur promettait un avenir radieux. On pense à l’échec du Windows Mobile de Microsoft dont le développement s’est arrêté en 2017, avant la fin du support deux ans plus tard. Ou encore l’Essential Phone, créé par le co-fondateur d’Android, qui aura finalement été abandonné 16 mois après sa sortie alors qu’il avait été bien accueilli par la critique.
Enfin, le futur d’un Tesla Phone pourrait ressembler à celui de Nothing. Cette marque, créée par le co-fondateur de OnePlus, n’a pas connu le succès escompté lors du lancement de son premier smartphone. Alors qu’il voulait se placer comme une référence et « réveiller le marché endormi des smartphones », le Nothing Phone(1) n’a conquis qu’une part de marché limitée dans le monde, avec des ventes principalement concentrées en Inde d’après Counterpoint. Elon Musk saura-t-il, lui, convaincre les Apple Addict de changer de smartphone ?

Le rejet des systèmes d’exploitation Android et d’Apple
Le levier le plus complexe pour la sortie d’un smartphone Tesla est le développement de son propre système d’exploitation (OS). En effet, Elon Musk a toujours critiqué le duopole iOS/Android sur le marché des smartphones et dit vouloir créer le sien si le réseau social X venait à être censuré ou bloqué par Apple et Google. Le problème est qu’il faudra donc aussi créer un store et un OS capables de rivaliser avec le Google Play et l’App Store.
Pour l’instant, aucun autre système d’exploitation n’a réussi à s’imposer sur le marché des smartphones. Linux ou Windows Phone sont restés loin derrière les monstres Android (72,6%) et iOS (27%), d’après les informations de Statcounter en octobre 2025.
Finalement, si un « TeslaOS » venait à sortir, les seuls arguments que pourrait utiliser Musk pour se démarquer concernent l’exclusivité de X sur le store ou l’introduction de cryptomonnaies, qui lui sont chères, sur ce nouveau smartphone. Mais cela suffira-t-il à faire changer les habitudes des consommateurs ?
Les spéculations mensongères et les fausses promesses
Enfin, Elon Musk est un habitué des promesses non tenues ou des sorties médiatisées sans réels fondements. Quand il parle en 2022 d’un hypothétique “smartphone alternatif”, cela peut très bien n’être qu’une supposition qu’il n’a même pas encore envisagé de faire. D’autant plus que la plupart des rumeurs et des « leaks » de rendus ne sont que des concepts créés par des fans, notamment sur Reddit, et non-appuyés par des sources officielles.
Dans son tweet, rien ne dit qu’un smartphone pourrait sortir et le patron de Tesla n’en a jamais reparlé depuis. De plus, les informations fiables à son sujet sont quasi inexistantes. De quoi nourrir la supposition qu’aucun Tesla Phone n’est à l’étude, et qu’il ne le sera probablement jamais.
Et pourtant !
Loin de nous l’idée d’enterrer ad vitam æternam un potentiel smartphone Tesla. En effet, malgré tous ces obstacles, Elon Musk demeure imprévisible et un indice nous fait croire que l’idée du Tesla Phone pourrait germer dans un futur proche. En effet, Musk possède un avantage avec son réseau de satellites Starlink déployé au niveau mondial. En effet, s’il venait à utiliser ce réseau pour son smartphone, comme c’est le cas avec les SMS en test depuis janvier 2024, la couverture serait telle (pour un prix potentiellement très faible) qu’on pourrait assister à une véritable transformation du secteur !
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« Un robot-tondeuse s’aventure sur la route » : ce que cette affaire nous dit de la robotique de jardin
L’essor des robots-tondeuses a changé notre rapport au jardin. Fini le câble électrique à dérouler, place à des automates endurants qui sortent par tous les temps, affûtent leur itinéraire au fil des passages et se mettent à jour via le cloud. Entre les modèles à fil périmétrique (signal basse fréquence), les versions RTK/GNSS sans fil (géorepérage au centimètre), et des applications qui combinent zones, horaires, gestion d’obstacles, anti-vol et alertes, on n’est plus sur un gadget.
Husqvarna, Terramow, Stiga, Sunseeker, Segway, Mammotion… les marques se livrent une bataille de précision, d’autonomie et de sécurité. Cet écosystème mûrit vite — mais l’actualité vient de nous rappeler qu’un détail qui cloche peut transformer un robot méticuleux en « objet roulant non identifié ».
L’anecdote : d’une pelouse bretonne à la départementale
Mardi 28 octobre 2025, près de Plouaret (Côtes-d’Armor), un automobiliste tombe nez à nez avec un robot-tondeuse qui zigzague… sur une départementale. La scène, filmée puis relayée sur Facebook, devient virale : des dizaines de milliers de réactions et de partages en quelques heures. Selon les récits, le robot aurait profité d’un portail laissé ouvert pour s’échapper et poursuivre, stoïque, sa quête de brins d’herbe jusque sur la chaussée.

L’automobiliste finira par s’arrêter, actionner l’arrêt d’urgence et reconduire l’appareil à sa base, sans accident ni blessé. L’histoire déclenche autant de sourires que de questions : comment un appareil censé respecter un périmètre a-t-il pu se retrouver là ?
Nota Bene : après vérification, nous avons constaté que l’identité du fabricant n’était pas claire. Sur Amazon, plusieurs produits de marques inconnues (KIPEKE, DISHENGZHEN, etc.) revêtent une carrosserie similaire à celle que nous montrent les photos.
Husqvarna réagit en sensibilisant les utilisateurs de robots tondeuses.
Dans la foulée, Husqvarna France a réagi publiquement via un post LinkedIn signé par son directeur marketing, Sébastien Fernet. Le message — relayé sur le réseau et commenté par la communauté — vante, par contraste avec l’incident la sécurité générale des Automower : navigation précise, protection maximale des enfants et de la faune, etc.. À cet égard, rappelons que les prochains modèles d’Husqvarna revendiquent une intelligence de pointe !
S’y ajoutent des rappels de bon sens : la présence d’un bouton d’arrêt d’urgence, la nécessité de verrouiller l’accès au jardin et l’importance d’un périmètre (physique ou virtuel) opérationnel.
Comment cela a pu arriver : deux scénarios techniques plausibles
On peut d’abord penser à un périmètre physique défaillant (câble coupé, alimentation HS, borne déplacée). Il suffit d’une rupture (coup de bêche, rongeurs, connecteur oxydé), d’une alimentation de station en panne, ou d’une borne déplacée pour dégrader le signal. Un robot qui ne perçoit plus sa « clôture radio » peut se comporter de manière imprévisible, surtout si, simultanément, une barrière physique est ouverte – le portail de l’utilisateur était en effet ouvert.

Sur un modèle sans fil, nous privilégierions la piste d’une erreur de géorepérage, probablement liée à une cartographie imparfaite. Sur les modèles RTK, le maillage virtuel dépend d’un calage fin entre station de référence, satellite et carte du terrain. Un décalage temporaire (masque de ciel, multi-trajets, perte de fix RTK), une carte incomplète (zone non « fermée »), ou même une mise à jour interrompue peuvent créer une « fenêtre » par laquelle le robot s’échappe — surtout si une surface contiguë (allée, trottoir) est interprétée comme une zone franchissable.
Nota Bene : certains robots, lorsqu’ils perdent simultanément le périmètre et le guidage vers la base, adoptent une logique de recherche (lignes droites, spirale, « follow edge »). Sur une bordure ouverte, cette routine peut les propulser… hors du jardin !
Les bonnes pratiques : installation béton, routine d’usage, réflexes en cas de pépin
Pour parer à tout risque de perdre 2 000 € et de provoquer un accident bête (un mauvais coup de volant est si vite arrivé), nous vous avons concocté une petite check-list :
- Sécuriser les issues physiques : verrouillez portails/portillons aux heures de tonte ;
- Soigner le périmètre : si vous êtes au fil, enterrez-le à la profondeur et à la distance de bord prescrites, évitez les raccords multiples, posez des connecteurs étanches et notez le tracé (plan + photos) ;
- Surveiller l’état système RTK : assurez un ciel dégagé pour la base, afin d’éviter les erreurs ou les pertes de signal ;
- Verrouiller par calendrier : programmez les fenêtres de tonte quand les ouvertures sont fermées (nuit + capteurs bruit/hérissons pris en compte localement).
- Ajouter des No-Go Zones : dessinez des zones interdites autour des sorties, bassins, marches et bordures donnant sur l’extérieur.
- Mises à jour OTA & sauvegardes : appliquez les firmwares proposés, sauvegardez la carte et synchronisez-la dans le cloud si la marque le permet.
Et si, en dépit de votre vigilance – ou de celle de votre voisin -, l’inattendu survient, voici les bons réflexes à adopter :
- Arrêt d’urgence en appuyant sur l’E-stop (gros bouton rouge) ;
- Placez l’appareil sur le bas-côté, hors du flux, feux de détresse activés pour les automobilistes ;
- Identification & restitution : si l’appareil est géolocalisé/nominalisé, l’app alerte généralement le propriétaire. À défaut, vérifiez depuis la rue si vous apercevez un dock de charge dans les jardins alentour ;
- Déclaration en cas de sinistre : prenez des photos/heure/lieu et, si nécessaire, signalez l’incident aux forces de l’ordre et au fabricant pour analyse.
Et vous ? Avez-vous trouvé cet incident comique ou plutôt effrayant ? Votre robot-tondeuse vous a-t-il déjà joué des tours ? Avez-vous d’autres consignes de sécurité à nous suggérer ? Dites-nous tout en commentaires !
Quand le créateur de la poussette la plus huppée se met au vélo pliant électrique
Seul vélo pliant électrique “grand format “ de 27,5 pouces, le Bastille E conçu par l’inventeur de la poussette Yoyo ajoute un poids inférieur à 17 kg et un assemblage en France.
Pour innover dans le secteur du vélo électrique, il faut parfois avoir du recul. Ou venir d’un autre monde. Gilles Henry vient de celui des poussettes, où il a créé la Babyzen Yoyo, qui est devenue un modèle très réputé, vendu à plus de deux millions d’exemplaires dans le monde. C’est justement ses aptitudes de pliage et de compacité qui ont travaillé le concepteur – et son cofondateur Quentin Bernard – pour concocter un vélo : le Bastille.
Le Français a mis ses talents à exécution, en collaboration avec la société Antidote Solutions. Le projet est né en 2015, avec pour ambition de créer le premier vélo pliant de taille classique. On parle ici de vrai projet industriel, car d’autres tentatives artisanales ont déjà existé.
La version mécanique du Bastille a débuté sa carrière fin 2023. Or dès la présentation, Gilles Henry a avoué vouloir lancer une variante électrique. Le vélo pliant électrique “grande taille” Bastille E est ainsi lancé ce 3 novembre 2025 !
Un Bastille au pliage astucieux et compact
Le Bastille E est donc un vélo pliant électrique qui marie un format classique. Là où la grande majorité affiche des tailles de 16 ou 20 pouces, et plus rarement 24 pouces (Legend Siena ou la roue arrière du Starway Pliant). Ici, ce sont des roues conventionnelles de 27,5 pouces, afin de proposer une conduite de vrai vélo électrique.

Le pliage du VAE français est donc atypique :
- Pivoter et baisser la selle pour libérer le point de pivot supérieur
- Ouvrir la charnière du tube diagonal
- Plier le cadre
- Plier les pédales
- Retirer la potence-guidon à fixer sur le côté

Il est possible de s’arrêter à la troisième étape pour faire rouler le vélo (ex : dans une gare), ou si l’on n’a pas besoin d’une largeur minimale. Après la dernière étape, les dimensions du vélo plié sont ainsi très compactes : 82 x 33 x 80 cm. Le Bastille E devient donc le premier vélo électrique 27,5 pouces compatible avec le transport dans un train TGV sans supplément. En prime, la housse est offerte !
Autre avantage de poids (littéralement), le Bastille est plus léger que les meilleurs vélos électriques pliants. Il ne pèse que 16,7 kg, soit seulement 1,5 kg de plus que le mécanique ! Cela est possible grâce à un cadre fin en aluminium, une fourche carbone, et le choix d’une assistance électrique insolite.
Un moteur qui intègre la batterie !
En effet, la contrainte du cadre pliant est de ne pouvoir recevoir de batterie ni de moteur central. Le Bastille E fait le pari d’un bloc moteur arrière, qui contient la batterie à l’instar d’un Zehus ou d’un Annad. Cependant pas de détail sur ce moteur, qui propose deux niveaux Eco et Speed, ainsi qu’une transmission monovitesse par courroie.

Sans écran, le VAE renvoie vers une application, qui permet le changement de mode, indique le niveau de batterie ou encore la distance. La batterie intégrée est de capacité 210 Wh. C’est peu, mais suffisant pour une autonomie de 40 à 50 km selon la marque.
Un prix de lancement préférentiel
Le Bastille E donne le choix de deux versions – guidon droit ou haut -, ainsi que de deux coloris gris ou noir. Il est au prix de lancement de 3 199 €, soit 600 de plus qu’en musculaire, avant de remonter à terme à 3 499 €. Le tarif comprend l’équipement dont les garde-boues, l’éclairage et les freins hydrauliques à disque. L’assemblage du vélo électrique pliant est en France, tandis que la garantie est de 2 ans.
Ces casques vélo connectés ont reçu la meilleure note de sécurité, en plus d’être éclairés et stylés !
Quand certains casques vélo promettent la sécurité, d’autres l’éclairage, les clignotants ou la connectivité, les Unit 1 Aura et Neon combinent tout avec style.
Si vous avez démarré le vélotaf (trajet domicile-travail à vélo) à la rentrée, vous roulez peut-être avec un casque. Ce n’est pas obligatoire, mais en circulation dense et à 25 km/h sur un vélo électrique, on recommande. Désormais vous approchez du solstice d’hiver. En ajoutant le changement d’heure, rouler avec un éclairage est donc indispensable. La firme Unit 1 marie les deux besoins que l’on vient d’évoquer, avec une spécialité dans les casques vélos lumineux.
Une sécurité en cas de chute
Avec déjà quelques années au compteur, Unit 1 possède déjà plusieurs modèles dont les Aura et Neon. Pourquoi ce focus ? Car la marque a reçu une notation pour ces deux produits, de la part de l’organisme indépendant Virginia Tech. Testés en laboratoire avec 24 chocs différents, les casques vélos ont obtenu la note maximale de 5 sur 5. Pour vous donner une idée, ils font partie des 42 modèles sur 282 testés avec ce score.

S’ils ne sont pas dans le Top 10, ils sont les meilleurs de leur catégorie, celles des casques vélos connectés. L’Unit 1 Aura est 17ème avec un score de 9,01, l’Unit 1 Neon est 28ème avec 9,53 (plus c’est bas, mieux c’est). Si l’on étend aux casques vélos urbains, ils sont dans le top 5 avec le Giant Novo MIPS (18è, 9,02), le Mode de la fameuse marque Specialized (15è, 8,80) et la référence Hexr Miden RLS (2ème, 6,93) !
Compatibles speedbike et adoptés par des marques réputés
Ces résultats sont en partie dus à l’intégration du système MIPS. Si vous ignorez son existence, il apparaît sur de plus en plus de casques vélo. Signifiant littéralement “système de protection d’impact multidirectionnel”, il évite les mouvements du cerveau lors d’un choc et réduit ainsi les risques de commotions.

On vous parle donc de ces casques vélo pour leur sécurité, mais pas que. Depuis 2021, Unit 1 est partenaire de la marque n°1 des speedbikes électriques : Stromer. Cela ajoute une autre explication des résultats, car ils sont conçus pour une résistance à des chocs jusqu’à 45 km/h, la vitesse limite de ces engins en France et en UE. Ils comportent donc une double certification, celle des casques vélo classiques EN1078, ainsi que la néerlandais NTA-8776 pour les speedbikes.
Et ce mois d’octobre 2025, c’est une seconde célèbre marque de vélos électriques qui vient de faire confiance à Unit 1. Il s’agit d’Urban Arrow, qui fabrique des biporteurs de renom (caisse avant , et depuis cet automne un vélo électrique de type longtail (chargement arrière).
Des casques vélo Unit 1 connectés
La startup propose donc deux casques vélos “5/5”. L’Unit 1 Neon est le petit dernier de la gamme avec une forme bol pour la ville et quelques aérations. L’Unit 1 est dit “hybride”, car plus ouvert -14 aérations – pour une pratique plus tout-chemin ou en cas de chaleur. Par contre, tous ont des caractéristiques identiques, à l’exception du Neon sans éclairage avant. Ils proposent un éclairage arrière ainsi que des clignotants, et un feu arrière stop.

Il est possible de configurer plusieurs modes et leur fonctionnement au travers d’une application, qui gère aussi la connexion avec la télécommande au guidon, voire des éclairages additionnels (sac, vélo, etc). En prime, en cas de chute, l’appli envoie une alerte au contact d’urgence ! Seule petite contrainte, le poids est élevé à environ 440 grammes.Disponibles en trois tailles, les casques vélos connectés Unit 1 Neon et Aura coûtent 199,90 et 259,90 €. Le Neon ne donne le choix qu’entre deux coloris, mais l’Aura en dispose de 6, dont deux bicolores.

Devialet Phantom Ultimate 98 dB vs 108 dB : quelle enceinte choisir pour faire trembler les murs ?
Voilà un duel de titans où chaque décibel compte. Vous en avez marre de choisir entre précision chirurgicale et puissance déchaînée ? La 98 dB, aussi compacte et élégante qu’un vase contemporain, offre un son d’une pureté cristalline et idéal pour les espaces restreints. La 108 dB, elle, fait trembler les murs avec ses 1100 W RMS et ses basses qui descendent à 14 Hz – un vrai monstre pour les amateurs de concerts à la maison. Après avoir comparé les Devialet Phantom I et II, on décortique les deux philosophies opposées de la 98 dB et de la 108 dB : celle du raffinement élégant et celle de la démesure assumée, pour que votre salon devienne enfin la salle de divertissement dont vous avez toujours rêvé.

Devialet Phantom Ultimate 98 dB vs 108 dB : le match est lancé
Aujourd’hui, deux poids lourds s’affrontent : les enceintes Devialet Phantom Ultimate 98 dB et 108 dB. Une ADN commune, mais des différences bien marquées.
La version 98 dB se distingue par son aspect compact et précis. La 108 dB se montre quant à elle bien plus puissante. Discrétion ou show ? À vous de décider.
| Specs | Phantom Ultimate 98 dB | Phantom Ultimate 108 dB |
|---|---|---|
| ✅ Puissance | 400 W RMS | ✅ 1100 W RMS |
| ✅ Son | 98 dB | ✅ 108 dB |
| ✅ Fréquences | 18 Hz – 25 kHz | ✅ 14 Hz – 35 kHz |
| ✅ Wi-Fi | 5 | ✅ 6 |
Le face-à-face technique : les specs qui font la différence
| Caractéristiques | Devialet Phantom Ultimate 98 dB | Devialet Phantom Ultimate 108 dB |
|---|---|---|
| Puissance sonore max | 98 dB SPL à 1 mètre | ✅ 108 dB SPL à 1 mètre |
| Puissance d’amplification | 400 W RMS | ✅ 1100 W RMS |
| Réponse en fréquence | 18 Hz – 25 kHz | ✅ 14 Hz – 35 kHz |
| Graves | Contrôlés et propres | Plus profonds, plus musclés |
| Architecture acoustique | 2 voies (1x dôme aluminium large bande, 2x woofers) | ✅ 3 voies (1x tweeter aluminium, 1x médium, 2x woofers latéraux en ABS à haute excursion) |
| Dimensions (L x H x P) | 15.7 x 16.8 x 21.9 cm (compact) | ❌ 24.6 x 25.5 x 34.2 cm (XXL) |
| Poids | 4.3 kg (9.5 lbs) | ❌ 11.1 kg (24.5 lbs) |
| Connectivité sans-fil | Wi-Fi 5, Bluetooth 5.2 | ✅ Wi-Fi 6, Bluetooth 5.3 |
| Processeur | NXP i.MX 8M Nano (commun aux deux / version 2025) | |
| Système d’exploitation | DOS 3 (commun aux deux / version 2025) | |
Assez parlé et place aux faits, rien qu’aux faits. La Devialet Phantom Ultimate 108 dB, c’est le mastodonte qui fait trembler la maison (on abuse à peine). Avec ses 10 dB supplémentaires, c’est l’équivalent d’un mur d’enceintes en concert. 14 Hz dans les graves ? Ce sont des infrabasses qui vrombissent dans la poitrine.
Si la Devialet Phantom Ultimate 98 dB reste un petit bijou compact, la 108 dB sera particulièrement à l’aise dans les grandes pièces. Tous ces chiffres sont bien beaux mais concrètement, ça donne quoi dans votre salon ? C’est ce qu’on va voir.
Devialet Phantom Ultimate 98 dB : la force tranquille pour votre salon
La Devialet Phantom Ultimate 98 dB représente l’un des meilleurs compromis en termes de puissance dans un format compact (15,5 x 21,9 x 16,8 cm, 4,3 kg). Ses 98 dB suffisent largement dans un salon de taille moyenne, surtout avec ses basses pouvant atteindre 18 Hz. Ses woofers en aluminium et son tweeter large offrent un son clair même à pleine puissance.
En duo stéréo, elle surpasse même certaines barres de son haut de gamme grâce à ses 400 W RMS d’amplification ADH® (à la fois classique et numérique) et à la technologie SAM® qui ajuste les fréquences en temps réel. L’application Devialet permet également d’activer en un clic plusieurs modes dédiés (nuit, « loudness », musique, EQ 6 bandes) pour adapter le son à chaque usage, sans oublier l’interface tactile présente sur le dessus (idem sur la 108 dB).
Devialet Phantom Ultimate 108 dB : la démesure au service du son
La Devialet Phantom Ultimate 108 dB déchaîne la puissance : 108 dB, 1 100 W RMS d’amplification ADH® et une réponse en fréquence de 14 Hz à 35 kHz. Son moteur de woofer amélioré et son Wi-Fi 6 garantissent également une bonne stabilité, même lorsque le volume est poussé à fond. Sa technologie HBI® (« Heart Bass Implosion ») génère des pressions d’air dignes d’un studio pro, tandis que le processeur NXP i.MX 8 (présent sur la version 2025) gère le streaming en 32 bits/96 kHz. C’est le must pour les grands espaces.
Avec l’amplification ADH (Analog Digital Hybrid) de nouvelle génération, chaque note est reproduite avec une extrême fidélité, même depuis une seule enceinte. Et à la différence de la 98 dB, la 108 dB adopte une architecture 3 voies avec un tweeter en aluminium de nouvelle génération pour des aigus cristallins, un haut-parleur médium dédié aux voix, ainsi que des woofers avec un ABS à haute excursion qui font vibrer les murs. Même les détails les plus subtils prennent vie, comme le souffle d’un chanteur en concert ou le crissement d’un archet sur un violoncelle.

L’enceinte 108 dB ne se contente pas de frapper fort. Sa réponse en fréquences de 14 Hz à 35 kHz capte les infrabasses et les ultrasons des bandes originales de cinéma. Le son s’étire dans l’espace avec une largeur, une hauteur et une densité impressionnantes. De plus, le Wi-Fi 6 assure une synchronisation millimétrée en stéréo, avec une latence quasi imperceptible. Parfait pour diffuser des contenus sans fil.
Dans le même temps, elle est conçue pour les pièces spacieuses, les soirées cinéma immersives ou les fêtes avec de la musique techno poussée à fond. En d’autres termes, elle offre l’expérience sonore la plus immersive que vous puissiez trouver dans une enceinte de cette taille.
L’expérience d’écoute : au-delà des chiffres, les sensations
Le choc des basses : quand le son traverse la peau
La Phantom Ultimate 108 dB ne se contente pas de faire du bruit. Elle génère des infrabasses à 14 Hz, une fréquence que vous ne captez pas réellement avec vos oreilles, mais que votre corps ressent. On parle de vibrations dans les murs, de plancher qui tremble, de pression dans la poitrine. Sa technologie HBI (Heart Bass Implosion), avec ses woofers latéraux qui se repoussent en parfaite symétrie, transforme votre salon en boîte de nuit.
Avec la 108 dB, on ne parle plus seulement d’écoute. On parle d’une expérience sismique maîtrisée, où chaque impact de basse est ressenti dans tout le corps.
La 98 dB, bien qu’impressionnante avec ses 18 Hz, reste dans la catégorie des « basses profondes mais raisonnables ». Elle fera déjà l’affaire pour des soirées entre potes, même si la 108 dB garantit l’effet « wow » quand on veut retrouver les sensations d’une salle de cinéma dans son salon.
Architecture et clarté : 2 voies contre 3 voies, ça change quoi ?
Si la 98 dB se contente d’un tweeter en aluminium et de deux woofers, la 108 dB ajoute un haut-parleur dédié aux médiums. Résultat : les voix humaines deviennent cristallines et les instruments se détachent nettement. Ce n’est plus un simple mur de son, mais une carte postale sonore en haute définition.
À 100 décibels, la 98 dB commence à grincer des dents. La 108 dB, elle, reste dans son élément puisqu’elle peut monter jusqu’à 111 dB en stéréo. Sa gestion thermique supérieure et son amplification 1100 W RMS (contre 400 W RMS pour sa petite sœur) lui permettent de tenir dans la durée sans s’essouffler. La 108 dB est sans aucun doute le modèle qu’on peut utiliser plusieurs heures sans s’en rendre compte.
Intégration home-cinéma : le point qui fâche ?
Malgré leurs nombreuses qualités, les Phantom ne disposent pas de prise HDMI ARC. Un vrai talon d’Achille pour espérer séduire les cinéphiles. Néanmoins, il est possible de les connecter sur TV via une entrée SPDIF combo mini-jack 3,5 mm / optique, ce qui s’avère aussi efficace mais moins pratique qu’un câble unique. L’absence de prise HDMI oblige également à jongler avec le câblage pour profiter d’un son en qualité non compressée.
- ✅ AirPlay 2 (limité à 16/44)
- ✅ Spotify Connect
- ✅ Tidal Connect
- ✅ Roon Ready
- ✅ Universal Plug and Play (plafonnement 24/96)
- ✅ Google Cast
- ✅ Connexion Ethernet
Ces protocoles fonctionnent bien entendu pour les deux modèles. Seule différence notable : la 108 dB évite les micro-coupures dans les configurations multi-enceintes grâce à son Wi-Fi 6 (contre Wi-Fi 5 sur la 98 dB).
Quel budget prévoir pour s’offrir l’une de ces enceintes Devialet ?
- Devialet Phantom Ultimate 98 dB : À partir de 1 500 € pour la version classique, 1 800 € pour l’édition Opéra de Paris.
- Devialet Phantom Ultimate 108 dB : 3 200 € pour la version standard, 3 800 € pour l’édition Opéra de Paris.
Un écart qui pique, mais justifié par une évolution de taille. La 108 dB délivre une puissance triplée (1 100 W RMS contre 400 W RMS), une connexion plus stable avec le Wi-Fi 6 et le Bluetooth 5.3 (contre Wi-Fi 5 / Bluetooth 5.2 sur la 98 dB), et un système 3 voies (tweeter, médium, woofers redessinés) contre un design à large bande.
Vous obtenez des graves mieux maîtrisés, une scène sonore étendue et une réponse en fréquence élargie (14 Hz-35 kHz contre 18 Hz-25 kHz). Pour un petit espace, la 98 dB suffit mais si vous voulez secouer les murs, le 108 dB en vaut largement la peine.
Artistic excellence. And the acoustic reverence it deserves.
— DEVIALET (@DEVIALET) October 30, 2025
Devialet Phantom Ultimate Opéra de Paris―where sound becomes curtain-raising: https://t.co/W0rqH8lftW#Devialet #DevialetPhantom pic.twitter.com/UetJQ5Gkj5
Les avis des utilisateurs : ils en pensent quoi ?
Il est bien beau notre avis de « pote calé en matériel audio », mais qu’en pensent ceux qui ont mis la main au portefeuille ?
La Phantom Ultimate 98 dB brille par sa clarté sonore et son encombrement minimal. Un utilisateur estime d’ailleurs que « pour un appart, c’est juste parfait. Les aigus sont cristallins, les basses contrôlées, sans encombrer l’espace. » D’autres soulignent sa puissance suffisante pour un salon, avec des voix « nettement plus claires » en mode TV. En stéréo, il « offre un équilibre bluffant entre qualité et taille ».
Du côté des médias spécialisés, Smart Home Sounds estime qu’elle a « un niveau de performance qui pourrait rivaliser avec de nombreuses configurations traditionnelles ». Nos confrères de T3 mettent aussi en avant son aspect esthétique qui est « l’une des caractéristiques les plus attrayantes de la Phantom Ultimate ».
La Phantom Ultimate 108 dB divise ceux qui l’ont testée et ceux qui hésitent. Son impact est décrit comme « une claque dans la poitrine ». Un utilisateur témoigne : « Les basses, vous les sentez dans les os. On dirait que les murs vibrent avec la musique. » En stéréo, elle délivre une scène « plus large, plus haute », idéale pour les amateurs de home cinéma ou de concerts privés.
Et là encore, les testeurs ne tarissent pas d’éloges à son sujet en soulignant « la qualité audio exceptionnelle qui rend la Devialet Phantom Ultimate si spéciale » (The Absolute Sound), ainsi que « ses basses massives mais toujours incroyablement maîtrisées » (Smart Home Sounds).
Les deux modèles partagent toutefois un défaut majeur : l’absence de HDMI ARC. Pour la TV, une connexion optique reste donc la seule option. Un détail qui agace, mais qui ne gâche pas le rendu sonore premium pour autant. La 108 dB reste réservée aux audiophiles prêts à investir une belle somme pour un son « qui tape comme dans un concert privé ».
98 dB ou 108 dB : quelle enceinte Devialet Phantom est faite pour vous ?
La Phantom Ultimate 98 dB s’adapte aux espaces compacts. Avec un gabarit réduit (4,3 kg, 168 x 157 x 219 mm), elle s’intègre à merveille dans un salon modeste ou une chambre, tandis que ses tweeters et woofers donnent vie aux voix et aux instruments avec précision. Idéale en stéréo dans des pièces de 20-30 m², elle restitue notamment les violons et les voix féminines avec une clarté éblouissante.
La Phantom Ultimate 108 dB délivre des basses profondes dans un gabarit plus volumineux (11,1 kg, 246 x 255 x 342 mm, 1100 watts). La HBI® synchronise les basses avec une précision extrême, pendant que le Wi-Fi 6 garantit une excellente stabilité en multiroom. Idéale pour les films ou les concerts depuis le salon, il s’agit là d’un modèle suffisant pour une pièce de 50 m², avec des basses qui secouent le plancher.
Finalement, le choix est simple : privilégiez la 98 dB pour une écoute haute-fidélité dans votre salon, et osez la 108 dB si vous voulez transformer votre espace de vie en une vraie salle de concert.
FAQ
Est-ce que ça vaut le coup d’investir dans une Phantom ?
Investir dans une Phantom, c’est un engagement. Mais si vous cherchez du son professionnel pour une écoute régulière, alors oui, c’est ce qu’il vous faut. La 98 dB, c’est la discrétion qui envoie du lourd dans un petit espace.
La 108 dB, c’est la championne de la puissance brute, capable de faire trembler les murs de votre salon. Si vous cherchez juste à écouter les infos du matin, on vous le dit à l’avance : passez votre chemin, vous allez faire un trou dans votre budget pour pas grand-chose.
La Devialet Phantom gère-t-elle le Dolby Atmos pour le home-cinéma ?
Le Dolby Atmos, c’est le Saint Graal pour un son immersif. Mais là, on va devoir être clairs : les Phantom ne sont pas compatibles avec le Dolby Atmos. Avant de partir en mode déception, respirez un coup parce que Devialet a pensé à tout. Avec un processeur intégré et une application qui gère le SAM (Speaker Active Matching), vos films, séries et jeux prennent vie avec une spatialisation bluffante. De quoi vous mettre le son dans la figure en 3D, façon Hollywood. D’autant plus que le combo avec une TV est tout simple : branchez le câble optique, et c’est parti pour les sensations fortes. Alors oui, ce n’est pas du Atmos pur et dur, mais vous ne risquez pas d’être déçus pour autant.
Quelle est la réponse en fréquence de la Phantom 108 dB ?
La Phantom 108 dB n’est pas juste une enceinte, c’est une bête qui vous fait voyager dans le spectre sonore. Sa réponse en fréquence ? 14 Hz à 35 kHz. En clair, ça capte des sons si bas que vous les sentez plus que vous ne les entendez (14 Hz, c’est quasiment de l’infrabasse) et des aigus si aériens qu’ils flottent dans l’air.
Comparée à sa petit sœur la 98dB (18 Hz à 25 kHz), on aurait presque l’impression de passer d’un concert live à un écouteur de poche. Du coup, si vous cherchez un truc qui vous fait vibrer de la tête aux pieds, la 108 dB fera sûrement votre bonheur.
C’est quoi la règle des 83 % pour les enceintes ?
La règle des 83 % ? Sûrement un truc de « geek du son » pour piger si vos enceintes sont bien placées, vous diriez-vous. Mais c’est en fait assez simple à comprendre : si la distance entre vos deux enceintes fait au moins 83 % de la distance entre elles et vous, vous optimisez l’immersion. Pour les Phantom, c’est facile : on vous conseille 1,5 à 2,5 mètres entre les deux, et 1,5 à 2,5 mètres entre vous et elles.
En clair, c’est une règle d’or pour ne pas se planter dans l’installation. Mais bon, si vous êtes du genre bordélique, pas de panique : même mal placés, ces enceintes Devialet envoient du steak. Par contre, si vous voulez un son aux petits oignons, mieux vaut suivre cette fameuse règle des 83%.
Devialet est-elle la marque d’enceintes numéro 1 ?
Se demander quelle marque est la meilleure, c’est comme comparer la pizza et le burger : ça dépend du goût de chacun. Même si Devialet est clairement dans le peloton de tête, surtout avec ses Phantom. Néanmoins, le monde du son est une véritable jungle avec des concurrents comme B&W, KEF, Bowers & Wilkins ou même Polk Audio avec son MagniFi Mini AX. Ce qui fait la force de Devialet, c’est son mélange de design épuré, de technologies de pointe (l’ADH, le SAM, le HBI), et une puissance brute qui envoie du lourd.
Mais si votre cœur balance pour des enceintes colonnes qui ont une signature sonore unique, ou que vous cherchez du multiroom intelligent, d’autres marques pourraient tout aussi bien faire le job. En résumé, Devialet est une valeur sûre malgré une forte concurrence sur le marché du premium.
Y a-t-il mieux que Devialet pour un son de folie ?
Vous êtes en quête d’un son d’exception, mais vous vous demandez si Devialet est la seule marque de référence ? Alors on vous le dit tout de suite : il y a un tas d’autres marques capables de rivaliser dans bien des domaines. Besoin d’une barre de son avec un caisson de basse intégré pour un home-cinéma à couper le souffle ? Le pack Sonos Arc + Sub vous donnera satisfaction. Envie d’une paire d’enceintes colonnes offrant un son ultra-précis ? Optez pour Bowers & Wilkins et ses 800 Series, c’est du lourd. Et si vous rêvez d’un son multiroom avec une qualité premium, le duo KEF LS50 Wireless II vous donnera des frissons.
Si vous cherchez un objet design, compact et capable de faire trembler les murs avec un seul caisson, Devialet n’a pas d’égal. En résumé, tout dépend de ce que vous cherchez. Mais si vous voulez du pur plaisir brut, un design qui en jette et un son qui vous cloue à votre canapé, la Phantom coche toutes les cases.
Devialet vs Sonos, qui l’emporte pour le son de qualité ?
La question qui fâche : quelle marque choisir entre Devialet et Sonos pour un son qui déchire ? On va être clair : ces deux marques ne sont pas du même monde. Devialet, c’est le diamant brut des audiophiles. La Phantom, c’est de l’élégance, de la puissance et un son qui donne des frissons. Sonos, c’est l’ami des accros à la domotique. Du multiroom malin, un écosystème fluide et une enceinte qui se place partout en s’adaptant à son espace.
Si vous voulez un son de compétition dans une seule pièce, du grave qui vous secoue et des aigus précis, la Phantom 108 dB sera idéale. Mais si vous rêvez d’un son de qualité dans toute la maison, avec une synchronisation parfaite entre la cuisine, le salon et la terrasse, Sonos vous conviendra mieux. En résumé : Devialet s’adresse à ceux qui veulent en prendre plein les oreilles dans leur salon. Sonos, quant à elle, cible ceux qui ne peuvent pas quitter une pièce sans avoir une enceinte à proximité. Et vous, vous en pensez quoi ?
MOVA MOBIUS 60 : ce robot change de serpillière selon la pièce (toujours plus…)
Avec le MOBIUS 60 Auto-Empty, MOVA augmente le “smart cleaning” avec un nettoyage par zones piloté par l’IA. Au cœur du dispositif, le MopSwap™ Hub sélectionne la bonne serpillière selon le type de sol, quand l’app MOVAhome affine les routines selon les usages du foyer…
Une assistance domestique qui anticipe et s’adapte, pièce par pièce, c’est le nouveau défi relevé par MOVA. En effet, l’IA de son majordome numérique identifie la fonction des zones (cuisine, séjour, passage, etc.), ajuste le textile (Plush pour les parquets, ThermoHold™ chauffée pour les graisses, HyperClean™ pour l’entretien quotidien) et dose le mélange de solutions via DuoSolution™. Automatisation, personnalisation : vous adaptez l’intensité, la température, la pression et la quantité de produit aux circonstances.
Avec le MOBIUS 60, la promesse faite par MOVA de bâtir un écosystème de produits intelligents semble avancer au grand galop. En attendant l’heure des tests, voici un petit focus sur les parts les plus innovantes de ce produit !
L’innovation phare : MopSwap™ Hub (changement automatique de serpillière)
Le MopSwap™ Hub orchestre un nettoyage réellement contextuel. Le robot identifie la pièce (cuisine, séjour, couloir…) et le revêtement (bois, carrelage, stratifié, tapis à contourner) grâce à sa reconnaissance IA, puis sélectionne automatiquement la serpillière adéquate et le mélange de solution correspondant.

Trois serpillières dédiées matérialisent cette promesse “pièce par pièce” :
- Plush (jaune) — pensée pour les bois et stratifiés. Dans l’app MOVAhome, deux modes sont proposés : Nettoyer & Nourrir ou Nourrir seul. Les fibres ultra-douces appliquent une solution de soin spécifique afin de préserver l’éclat et la texture du bois tout en limitant l’agression mécanique.
- ThermoHold™ (rouge) — calibrée pour les cuisines et zones grasses. Activée à 40 °C, elle aide à dissoudre les résidus de graisse et de sauce que le nettoyage à froid laisse souvent en place, pour des carreaux nets au quotidien.
- HyperClean™ (bleue) — la polyvalente pour les passages fréquents. Elle capte efficacement poussières, traces de pas et poils d’animaux, maintenant un niveau de propreté régulier sur les surfaces du quotidien.
En arrière-plan, le système DuoSolution™ ajuste le mélange de liquides selon la situation : neutre pour l’entretien courant, puissant dans les zones encrassées (graisses), doux pour le bois. Le tout s’exécute en continu au fil de la carte de la maison : le robot arrive en cuisine, bascule sur ThermoHold™ et solution “puissante” ; il repart vers le salon parquet, échange pour Plush et passe en “doux”.
Mobilité & obstacles : StepMaster™ 2.0 (jusqu’à 8 cm)
Déjà aperçu sur le Z60 Ultra Roller Complete que nous testons actuellement en parallèle, le StepMaster™ 2.0 passe un cap sur le MOBIUS 60 : le robot franchit jusqu’à 8 cm et conserve sa trajectoire. Son secret tient à un jeu de pattes rétractables qui reproduit une séquence “grimper – franchir – se repositionner”. Concrètement, le châssis s’élève au moment opportun, les appuis se déplacent pour basculer le centre de gravité, puis le robot se repose à plat et reprend sa navigation.
Sur le terrain, cette cinématique change la donne sur les rails de baies vitrées, les seuils hauts et sols irréguliers, les pieds de chaises et certains jouets, ce qui limite fortement les interventions humaines.
Hygiène & station autonome : ThermoWash™ 100 °C, UV et Auto-Empty
MOVA mise très sérieusement sur un entretien hygiénique des textiles. Après chaque cycle, la base lance ThermoWash™ à 100 °C pour rincer les serpillières. La haute température dissout les graisses et biofilms bien mieux qu’un lavage tiède, limite les mauvaises odeurs et prépare le textile pour le prochain passage. La phase de stérilisation UV vient compléter le cycle pour atteindre la promesse de 99,99 % d’élimination de bactéries et virus.

Une fois les serpillières thermotraitées, la base gère le séchage, puis le réamorçage en DuoSolution™ (mélange neutre / puissant / doux selon les prochaines zones). Le robot repart ainsi avec la bonne chimie en mémoire, ce qui évite les erreurs d’affectation (bois nourri vs carrelage dégraissé) et limite les allers-retours superflus. Enfin, sans surprise la base intègre le vidage automatique (Auto-Empty) de la poussière aspirée.
Nota Bene : certains détails restent à confirmer côté fiche technique (type et capacité du sac, système de filtration, éventuellement HEPA, cadence de vidage), et en ce qui concerne le coût des consommables (solutions nettoyantes, patins, sac à poussière, etc.).
Le MOBIUS 60 déjà disponible en France !
Le MOBIUS 60 est disponible en France sur la boutique officielle MOVA (page produit dédiée) et référencé chez des revendeurs comme Boulanger. Au 31 octobre 2025, le tarif public constaté chez Boulanger est de 1 499 € TTC.
Si vous attendez un test de notre part avant de vous lancer, nous surveillerons l’efficacité et la fiabilité du changement de serpillière, la justesse de la classification des pièces, le vrai franchissement des 8 cm, ainsi que le coût d’usage (solutions, serpillières, sacs) et l’impact sur le bruit et la durée des cycles.
Pensez-vous que MOVA est en train de prendre le leadership du monde des aspirateurs-robots ? Les innovations présentées pourraient-elles résoudre les contraintes de votre propre domicile ? Dites-nous tout en commentaires !
Comment résoudre les problèmes de retrait au casino
Gagner une belle somme, puis voir son retrait bloqué ou retardé : rien de plus agaçant. Ce genre de situation arrive plus souvent qu’on ne le pense, même sur des sites pourtant fiables. Les raisons varient — contrôle de sécurité, délai bancaire ou simple lenteur du support.
Dans cet article, je passe en revue les causes les plus fréquentes et les solutions concrètes pour les éviter. Que vous jouiez sur une plateforme récente ou bien établie, comprendre le fonctionnement des retraits reste essentiel pour protéger vos gains et jouer.
Problèmes courants de retrait au casino
Lors d’un VPN casino, plusieurs complications peuvent survenir selon le mode de paiement choisi ou les politiques internes du site. Certains établissements se distinguent par la rapidité de leurs paiements, notamment grâce aux crypto-monnaies comme Bitcoin ou Ethereum. Les virements bancaires, eux, nécessitent souvent plusieurs jours avant d’arriver sur votre compte.
Avant d’entrer dans les détails, voyons ensemble les types de problèmes les plus fréquents que rencontrent les joueurs lors de la demande de retrait. J’ai échangé avec les experts de Znaki FM, qui connaissent tout ce qu’il faut savoir sur les retraits dans les casinos en ligne, afin de préparer cet article.

Retraits en attente
Après une demande de retrait, il n’est pas rare que celui-ci reste affiché comme « en attente » plusieurs jours. Ce statut indique simplement que le site retarde le traitement pour vérifier les transactions. Certains opérateurs profitent de ce délai pour confirmer la légitimité du gain lié à un jeu précis. Même les meilleurs casinos appliquent parfois ces périodes d’attente, surtout lors d’un premier retrait en ligne. Pour éviter toute frustration, il est important de surveiller régulièrement le statut de vos paiements et de consulter la section « historique des retraits ».
Problèmes de vérification
Les opérateurs exigent une vérification d’identité, la procédure KYC, afin de se conformer aux lois sur le jeu d’argent. Si un document manque ou n’est plus valide, le transfert reste bloqué jusqu’à validation complète du compte. Les joueurs doivent vérifier que leurs pièces, justificatifs d’adresse et moyens de paiement correspondent bien aux informations enregistrées sur le site. Certains casinos suspendent tout versement tant que la vérification n’est pas terminée.
Transactions refusées
Même lorsque tout semble en ordre, une demande de retrait peut être refusée par le processeur de paiement. Cela se produit souvent quand le compte bancaire du joueur ne correspond pas exactement aux informations fournies lors de l’inscription sur le site. Les opérateurs bloquent également les retraits envoyés vers des cartes expirées ou des portefeuilles électroniques inactifs.
Parfois, le refus vient directement de la banque du joueur, surtout si celle-ci applique des contrôles renforcés sur les entrées d’argent provenant de casinos en ligne. Enfin, certaines erreurs techniques — comme un dépassement de limite journalière ou un IBAN mal saisi — peuvent aussi entraîner un rejet automatique de la transaction.
Limites de retrait excessives
Certains casinos imposent des limites de retrait particulièrement strictes. Par exemple, un joueur qui gagne 10 000 € peut se retrouver à ne pouvoir retirer que 2 000 € par semaine, ce qui étale le paiement sur plusieurs semaines. Ces restrictions existent pour des raisons de conformité financière et de contrôle interne. D’autres opérateurs fixent un plafond par transaction ou par jour, ce qui complique la récupération rapide de gros gains. Sur les sites de casino fiables, les règles précisant les montants et les fréquences de retrait sont clairement indiquées dans les conditions générales.
Support client non réactif
Quand une demande de retrait reste bloquée, le premier réflexe est de contacter le service client. Le problème, c’est que certaines équipes mettent des heures, voire des jours, à répondre. Cela arrive souvent lors de pics d’activité ou quand plusieurs retraits sont traités en même temps.
Les casinos fiables disposent d’un chat en direct opérationnel en continu et d’agents capables de vérifier l’état du paiement en temps réel. D’autres, en revanche, ne proposent qu’un contact par e-mail, ce qui rallonge forcément le délai. Pour gagner du temps, préparez à l’avance votre identifiant joueur, la date et le montant du retrait avant de les contacter.
Résolution des problèmes de retrait
Quand un retrait pose problème, la meilleure approche consiste à avancer étape par étape. Commencez par vérifier les règles du site, puis contrôlez vos informations de paiement avant de contacter le support. Ces gestes simples suffisent souvent à débloquer la situation. Sur un site sérieux, chaque opération financière est traçable, il suffit donc d’agir avec méthode.
Vérifiez les conditions générales du casino
Avant de miser ou de retirer, prenez quelques minutes pour lire les conditions générales. Elles précisent les délais de traitement, les documents nécessaires et les modes de paiement acceptés. Certains casinos appliquent aussi des frais de retrait. Ces informations se trouvent dans la section « Paiements » ou « Retraits ». Les joueurs expérimentés savent qu’un opérateur transparent détaille tout noir sur blanc. Mieux vaut connaître ces règles avant d’effectuer une demande plutôt que de découvrir une retenue inattendue une fois le paiement lancé.
Vérifiez les restrictions liées au mode de paiement
Chaque méthode de retrait a ses particularités. Les virements bancaires restent fiables, mais souvent plus lents. Les portefeuilles électroniques comme Skrill ou Neteller sont plus rapides, mais peuvent être soumis à des frais. Certains casinos n’acceptent pas les retraits sur carte si le dépôt a été effectué par crypto. Avant de valider une demande, vérifiez bien la compatibilité entre votre méthode de dépôt et celle du retrait.
Contactez le service client
Si le retrait tarde, contactez directement le service client via le chat en ligne ou l’e-mail indiqué dans la rubrique « Aide ». Expliquez clairement la situation : montant, date de la demande et méthode utilisée. Inutile d’envoyer plusieurs messages ; une seule demande complète et bien formulée est toujours mieux reçue. Les agents sérieux consultent l’historique du compte et peuvent indiquer la cause exacte du blocage. Gardez une attitude courtoise : les échanges constructifs accélèrent souvent la résolution.
Conservez un historique complet des transactions
Conservez toujours une trace de vos retraits. Notez les dates, les montants et les références des transactions. Faites des captures d’écran de vos échanges avec le service client, ainsi que des messages d’erreur éventuels. En cas de litige, ces preuves facilitent l’analyse du dossier par le support ou par l’autorité compétente.
Autres conseils d’experts pour éviter les problèmes de retrait
Même les joueurs aguerris peuvent rencontrer des blocages. Pour réduire les risques, l’équipe de Znaki.FM recommande :
– Choisir des casinos titulaires d’une licence européenne reconnue.
– Vérifier l’état du compte avant toute demande de retrait.
– Utiliser toujours la même méthode de dépôt et de retrait.
– Ne pas annuler un retrait en cours pour rejouer.
– Mettre à jour régulièrement ses documents de vérification.
De manière générale, rester attentif aux règles affichées sur le site évite 90 % des problèmes liés aux retraits.
Conclusion
Gérer un retrait n’a rien de compliqué quand on connaît le fonctionnement des paiements en ligne. Un joueur organisé garde ses informations à jour, choisit la bonne méthode et reste patient pendant le traitement. Les casinos sérieux ne cherchent pas à bloquer les gains ; ils appliquent simplement des contrôles obligatoires.
Mon conseil : privilégiez toujours les opérateurs transparents sur leurs délais et leurs limites. Cela vous garantit que vos fonds seront versés sans stress et dans des délais raisonnables.
Auteur: Eden Mallet, Znaki.FM
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OPPO Find X9 Pro : le smartphone qui ose l’objectif détachable (et une batterie XXL)
Un photophone qui joue à l’appareil pro : le Find X9 Pro débarque enfin en Europe avec une fiche technique en béton armé. Voici pourquoi ce modèle fait autant parler depuis sa présentation à Barcelone le 28 octobre 2025 !
OPPO lance le Find X9 Pro, un flagship qui empile les superlatifs : batterie 7 500 mAh au format raisonnable, téléobjectif 200 MP signé Hasselblad et, surtout, un kit optique détachable qui pousse le zoom optique à 10x. Voici ce que nous avons pu noter sur le nouveau photophone de la marque chinoise !
“En tant que nouveau fleuron de la marque, la série Find X9 offre une mise à niveau complète à tous les niveaux et établit un nouveau standard Mondial d’excellence pour les smartphones” déclare Pete Lau, Vice-Président Senior et Directeur Produits chez OPPO.

| Caractéristiques Techniques | |
|---|---|
| Dimensions | 161,26 × 76,46 × 8,25 mm |
| Poids | 224 g |
| Écran | AMOLED 6,78″ LTPO 120 Hz |
| Soc | MediaTek Dimensity 9500 (3 nm) |
| RAM/stockage | 16/512 Go UFS 4.1 |
| Photo | Principal 50 MP + ultra-grand-angle 50 MP + télé 200 MP (3x) |
| Vidéo | 4K/60 HDR |
| Zoom détachable | kit Hasselblad (option) → optique 10x |
| Batterie | 7 500 mAh, 80 W filaire, 50 W sans fil |
| Autonomie | entre 2 et 3 jours |
| Résistance | IP69 |
| OS | ColorOS 16 (Android 16) |
| Coloris | Blanc Soie et Charbon Titane |
Sous le capot : Dimensity 9500 et optimisation Trinity Engine
Le Find X9 s’appuie sur le Dimensity 9500 (3 nm TSMC) : CPU « All-Big-Core » avec +32 % de performances pour –55 % de conso max. Le GPU Arm G1-Ultra annonce +33 % en graphismes et +42 % d’efficacité, tandis que le NPU 990 double les perfs pour +56 % d’efficience. Les chambres à vapeur stabilisent les jeux.
Le Trinity Engine optimise la puce (Dynamic Frame Sync, modèle énergie >90 % de précision, Sensor Offload –16,1 % en 4K60 HDR) pour des performances durables.






Appareil photo : un zoom aussi impressionnant qu’utile
Le Find X9 Pro embarque un téléobjectif 200 MP (3x) épaulé par l’IA. OPPO met en avant un zoom hybride « sans perte » jusqu’à 13,2x, avec une dégradation progressive ensuite — logique au-delà de 30x où le numérique prend la main. L’algorithme Super Zoom améliore la clarté jusqu’à 120x !
Côté capteur principal, il s’appuie sur une caméra Ultra XDR dotée d’un capteur Sony LYT-828 personnalisé (1/1,28″). Cette caméra utilise une technologie Real-Time Triple Exposure qui capture simultanément plusieurs expositions pour préserver détails et couleurs dans les hautes lumières comme dans les ombres, tout en limitant le flou de mouvement — utile en concert ou de nuit.
Nota Bene : le Find X9 pro intègre Quick Button, un déclencheur photo physique qui ouvre instantanément l’appareil, prend la photo, gère la rafale et le zoom — idéal pour shooter vite, même écran éteint !

Mais la vraie nouveauté est l’accessoire Hasselblad Teleconverter : une optique détachable (≈3,28x) qui porte l’optique native à 10x et offre un zoom numérique jusqu’à 200x pour les photos et 50x pour les vidéos. Néanmoins, à l’usage, l’accessoire ajoute de l’encombrement.
Une batterie XXL (et durable) arrive en Europe !
Contrairement à certains lancements passés, l’Europe conserve la batterie silicium-carbone 7 500 mAh de la version chinoise (7 025 mAh pour le Find X9). OPPO annonce jusqu’à trois jours d’autonomie selon l’usage. La charge suit : 80 W filaire et 50 W sans fil (avec charge inversée), de quoi remettre d’équerre le téléphone en peu de temps.
Les batteries de la série Find X9 promettent de conserver plus de 80% de leur capacité initiale même après 5 ans d’utilisation normale.
ColorOS 16 : Seamless Animation, Mind Space, Gemini et photo computationnelle
ColorOS 16 fluidifie l’interface avec Seamless Animation et le Luminous Rendering Engine pour des interactions plus instantanées. Il apporte également des fonctions d’IA orientées usages, dont AI Portrait Glow pour les portraits et AI Mind Space, un espace où glisser textes, images, pages web pour mieux organiser projets et inspirations. S’y ajoute une intégration avec Google Gemini, et 3 mois d’abonnement Google AI Pro offerts à l’achat (stockage cloud 2 To et accès étendu aux fonctions).
Nota Bene : on apprécie la fonction Snap Key, raccourci personnalisable pour capturer l’écran (texte, images, pages) et l’envoyer instantanément dans AI Mind Space.
Côté image, OPPO mise aussi sur la photographie computationnelle : des algorithmes combinent plusieurs prises et les données des capteurs (HDR, réduction de bruit, super-résolution) pour produire une photo plus nette et mieux exposée que ce que l’optique seule permettrait. Une “retouche” en temps réel en quelque sorte.
Nota Bene : le nouveau LUMO Image Engine reconstruit le pipeline d’imagerie en calcul parallèle, ce qui réduit les ressources nécessaires : jusqu’à 50 % de CPU en moins, 60 % de mémoire en moins et 50 % de consommation en moins.
Prix, dispo et bonus de précommande
En France, le Find X9 Pro (16/512) est annoncé à 1 299 € ; le Find X9 “standard” est à 999 €. Les précommandes du 28 octobre au 5 novembre 2025, pour une disponibilité dès le 6 novembre.

C’est cher ? Oui. Mais OPPO veut clairement s’imposer dans le segment premium, face à Samsung (Galaxy S25 Ultra) ou Apple (iPhone 17 Pro Max), avec un pari audacieux : viser les photographes mobiles frustrés par les limites du format. En outre, durant la période de précommande, OPPO ajoute plusieurs avantages :
- Find X9 : OPPO Pad SE offerte (valeur : 229,9 €).
- Find X9 Pro : OPPO Watch X2 offerte (valeur : 379,9 €).
- Cashback : 100 € pour tous, 150 € pour les utilisateurs OPPO existants.
En vente ouverte (6–30 novembre 2025), les clients conservent le cashback 100 € / 150 €, plus une reprise bonifiée : +100 € pour un Find X9 et +150 € pour un Find X9 Pro.

TV d’Orange arrive sur les téléviseurs Philips sous Titan OS
Orange déploie son application TV sur les téléviseurs Philips équipés de Titan OS, avec un accès direct aux chaînes, au replay et à la VOD sans décodeur.
Cet article TV d’Orange arrive sur les téléviseurs Philips sous Titan OS est apparu en premier sur Linformatique.org.