Pendant que l’UE planche sur une future obligation, ces 5 vélos électriques ont déjà adopté la recharge de batterie par USB-C.
A chaque vélo électrique son chargeur ou presque. Pour le moment, il n’existe aucun standard pour la recharge pour les batteries de VAE. Mais l’Union Européenne, qui veut étendre le format USB-C à tous les appareils électroniques, y réfléchit. Si pour le moment l’UE semble exclure ce changement ces prochaines années, certains fabricants ont pris les devants. Voici 5 vélos électriques ayant déjà passé le cap de la recharge par USB-C en 2025 !
Ampler, le pionnier du vélo USB-C venu de l’Est
La première marque à commercialiser un vélo électrique à recharge USB-C est Ampler. Originaire d’Estonie, elle a lancé le Nova, un vélo au design classique mais élégant et surtout léger (environ 17 kg). Si la batterie est fixe, elle possède donc une recharge USB-C, qui permet le plein d’énergie en seulement 3 heures. Deux versions existent : Nova avec dérailleur (2 990 €) et Nova Pro avec choix de monovitesse avec courroie (3 590 €).
Ziggy, il est fou de lui
Toujours en 2025, la nouvelle marque britannique Ziggy a aussi présenté son vélo électrique à recharge USB. Cette fois-ci, la batterie est amovible, au milieu du cadre comme sur un Lemmo.
Comme ce dernier, deux prises le rendent polyvalent avec la possibilité d’y recharger son téléphone et un PC. La batterie Power Core procure jusqu’à 80 km d’autonomie, pour le VAE Ziggy aux roues de 24 pouces, qui n’a pas encore de date de sortie.
Le vélo électrique USB-C, c’est aussi pour les enfants !
Peu après les deux premiers modèles cités, Woom a officialisé son premier VAE citadin pour enfants, après le VTTAE Up. L’Explore e existe en format 24 pouces pour les 7-11 ans et en 26 pouces pour les 10-14 ans.
Sa force : il repose sur la version mécanique avec un poids limité (13 kg), grâce à l’assistance légère Mahle XS. Sa batterie eX1 est rechargeable en USB-C, en plus de freins hydrauliques et de pneus Schwalbe comme les grands. Son tarif est d’environ 1 800 €.
Après son premier coup d’essai iPeps, la marque française a totalement repensé la conception et voulu créer l’un des meilleurs vélos pliants électriques. 16 pouces haut de gamme, il intègre une batterie dans le cadre, mais amovible à recharge USB-C.
Le chargeur livré (240 W) est rapide et aussi compact que le VAE ! Et la prise est bidirectionnelle, donc on peut aussi y recharger son smartphone quand on est au guidon. L’O2feel JIM est disponible depuis cet été à 2 990 €.
Also TM-B, l’américain futuriste connecté et automatique
Le TM-B est remarquable en bien des points : un design unique, un pédalier électronique avec moteur puissant et un bel écran avec connectivité. Conçu par la marque automobile Rivian, il intègre aussi une batterie amovible avec deux capacités au choix.
Ces deux versions ont une charge en USB-C, en seulement 2 heures pour récupérer 80%. De plus, deux prises USB – dont celle bidirectionnelle servant pour la recharge – leur permettent de servir de powerbank. L’Also TM-B devrait arriver en Europe dans le courant de l’année 2026 à environ 4 000 €.
Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
Comment les jeux crash et instantanés ont changé le monde des casinos en ligne
Le monde des jeux d’argent en ligne a connu une véritable révolution ces dernières années. Jusqu’à récemment, les machines à sous classiques et les jeux de table étaient les piliers des casinos virtuels. Aujourd’hui, les jeux instantanés et crash attirent l’attention de la majorité des joueurs.
L’introduction de nouveaux formats a permis d’apporter une perspective totalement nouvelle sur l’industrie des jeux d’argent, attirant de nouveaux joueurs et rendant le divertissement encore plus dynamique, interactif et social.
Un avion sur la piste
Que sont les jeux crash et quels sont les secrets de leur popularité ?
Les jeux crash sont un hybride innovant qui combine des éléments de mini-jeux, de machines à sous et de paris à risque. Ces jeux sont basés sur un principe simple et direct :
le joueur place un pari avec de l’argent réel ou des pièces virtuelles (mode démo) ;
au début de chaque tour, les cotes commencent à augmenter ;
le joueur peut arrêter le jeu à tout moment et retirer ses gains ;
si le joueur ne parvient pas à récupérer ses gains et qu’un crash se produit, le pari est perdu.
Tout cela s’accompagne de divers effets visuels, d’animations et de graphismes modernes et colorés. Chaque joueur peut 1xbet download et profiter des jeux crash dans un format mobile pratique, ou jouer sur la version bureau. Les jeux crash sont adaptés à diverses plateformes et systèmes d’exploitation.
Les raisons de la popularité des jeux crash
Il existe plusieurs raisons principales pour lesquelles les jeux crash dans les casinos en ligne sont devenus incroyablement populaires :
un gameplay rapide et dynamique ;
un engagement constant des utilisateurs ;
des règles simples et claires ;
des éléments stratégiques ;
des effets sociaux (chat intégré, tables de tournoi) ;
une interface et des animations colorées.
Les développeurs ont réussi à offrir aux joueurs un format de divertissement de jeu totalement nouveau, accompagné d’émotions vives et d’un dynamisme époustouflant.
Un nouveau niveau d’engagement avec les jeux instantanés
Les jeux instantanés sont un autre type de jeu très populaire. Ils sont souvent appelés jeux crash, bien qu’ils aient leurs propres caractéristiques et avantages.
Les jeux instantanés sont des mini-jeux où le joueur obtient des résultats instantanés. Vous n’avez pas à attendre que les rouleaux cessent de tourner ou qu’un autre long tirage se termine. Parmi les jeux instantanés les plus populaires, on trouve Plinko, Mines, Goal et Dice.
Ils présentent plusieurs caractéristiques importantes :
Résultats en quelques secondes. Le joueur voit immédiatement le résultat à l’écran et peut commencer à placer le pari suivant ;
Interactivité. Le joueur influence directement le processus : il sélectionne des cases, contrôle les mouvements des personnages principaux du jeu, etc. ;
Transparence. Tous les jeux de ce type fonctionnent à l’aide d’une technologie probablement équitable, qui garantit des résultats équitables ;
Mobile. L’interface des jeux instantanés est adaptée aux smartphones et aux tablettes.
Les jeux instantanés ont rapidement gagné en popularité auprès d’une jeune génération de joueurs qui a grandi avec les réseaux sociaux et les jeux mobiles. Ils combinent des éléments de jeux d’argent et de jeux traditionnels.
Comment les nouveaux jeux ont changé les casinos en ligne
Les jeux instantanés et crash ont eu un impact significatif sur les casinos en ligne modernes.
Tout d’abord, ils ont attiré un nouveau public. Il s’agissait d’utilisateurs qui ne s’étaient jamais intéressés aux jeux d’argent auparavant. Mais la dynamique, les visuels et l’interaction sociale les ont incités à visiter les casinos en ligne.
La deuxième raison est l’évolution de l’expérience utilisateur et du design. Les interfaces sont devenues plus minimalistes, avec des visuels dynamiques, des chats intégrés, des classements pour les compétitions, etc.
Le troisième facteur est la gamification des paris. Les nouveaux mécanismes de niveaux, de bonus et de succès rapprochent les jeux d’argent des jeux vidéo. Cela augmente considérablement l’engagement et encourage la fidélisation des joueurs.
Conclusion
Les jeux instantanés et crash ont radicalement changé l’approche du jeu. Ils ont rendu le processus dynamique, visuellement attrayant et socialement engageant. Les casinos en ligne ne sont plus seulement des plateformes de paris, mais des plateformes interactives à part entière qui combinent excitation, stratégie et jeu.
L’impact des jeux vidéo sur la concentration et la mémoire
Les jeux vidéo font aujourd’hui partie du quotidien. On y joue dans les transports, le soir après le travail ou le week-end avec des amis. Pour beaucoup, c’est une manière agréable de se détendre. Mais au fil du temps, les jeux sont devenus bien plus qu’un simple loisir. Certains affirment qu’ils aident à mieux se concentrer ou à développer la mémoire. D’autres pensent au contraire qu’ils détournent l’attention. La vérité se trouve sans doute entre les deux.
Entre divertissement et entraînement cognitif : une frontière floue
Les jeux vidéo ne servent pas seulement à s’amuser. Ils demandent souvent de la réflexion, de la stratégie et une bonne gestion du temps. Le joueur doit rester attentif, anticiper les actions des autres et mémoriser des détails importants. C’est dans cette combinaison entre plaisir et effort mental que se cache leur particularité.
Un joueur qui aime les jeux de stratégie apprend à planifier et à rester concentré longtemps. Il garde en mémoire plusieurs éléments à la fois et réagit vite à ce qui change. Même les jeux plus simples, comme ceux disponibles après une inscription 1xBet, demandent de la concentration et un bon sens de l’observation. Ils incitent à analyser rapidement et à prendre des décisions précises.
Jouer, c’est donc aussi entraîner son esprit. Cela aide à rester attentif, à réfléchir plus vite et à trouver des solutions dans des situations complexes.
Comment les jeux stimulent les zones du cerveau liées à l’attention de l’œil
Jouer sollicite plusieurs régions du cerveau. L’attention visuelle, la mémoire de travail et la coordination main-oeil travaillent ensemble. Le joueur doit gérer simultanément les images, les sons et les mouvements.
Cette activité nécessite précision et rapidité. Le cerveau apprend à faire abstraction des distractions pour se concentrer sur l’objectif. Dans un jeu d’action, par exemple, il faut repérer un détail au bon moment. Cette capacité de filtrage peut ensuite servir dans la vie de tous les jours. Lire, écouter, travailler, tout devient plus simple quand l’esprit s’est entraîné à se concentrer.
Les jeux stimulent également la flexibilité mentale. Le joueur change de tactique. Il s’adapte à des contextes variés et réagit à l’inattendu. Cette flexibilité mentale aide à la concentration dans d’autres domaines comme les études ou le travail.
fonctionnement du cerveau
Les effets sur la mémoire à court et à long terme
La mémoire est un atout pour un joueur. Dans beaucoup de jeux, il faut mémoriser des cartes, des itinéraires, des combinaisons. Cette répétition fait travailler la mémoire à court terme. Elle permet de retenir des informations pendant quelques minutes.
Avec l’habitude, certaines connaissances deviennent automatiques. On retient une technique ou un parcours facile. C’est la mémoire à long terme qui est sollicitée. Elle permet de garder des souvenirs et des réflexes plus longtemps.
Pour bien travailler la mémoire, il est utile de varier les jeux. Certains favorisent la logique, d’autres la rapidité ou la créativité. Voici quelques types de jeux qui stimulent efficacement la mémoire :
Les jeux de puzzle, qui renforcent la logique et la patience.
Les jeux de mots, qui développent la mémoire verbale.
Les jeux d’aventure, où il faut se souvenir de lieux et d’indices.
Les jeux de stratégie, qui sollicitent la réflexion et la planification.
Jeux vidéo éducatifs et programmes de stimulation cognitive
Certains jeux sont conçus pour exercer le cerveau. Ils permettent de travailler la concentration, la logique et la mémoire. Ces jeux ne sont pas toujours “sérieux” au sens propre du terme, mais ils ont des visées pédagogiques.
Les jeux de mémoire, de calcul ou de logique sollicitent la mémoire. Les puzzles améliorent la patience et la concentration. Les jeux de mots améliorent la mémoire verbale. Même des jeux d’aventure ou de simulation peuvent apprendre la planification et la prise de décision.
Le principal, c’est de jouer dans de bonnes conditions. Un cadre tranquille, un temps de jeu modéré et des pauses régulières permettent de profiter des avantages des jeux vidéo.
Réflexions finales sur un équilibre à trouver
Les jeux vidéo affectent la concentration et la mémoire. Ils peuvent développer les facultés mentales lorsqu’on les pratique avec modération. Ils sollicitent l’attention, la vitesse de pensée et la mémoire de travail. Mais quand on en abuse, c’est mauvais.
Jouer avec modération, c’est savoir s’arrêter. C’est aussi savoir que le jeu ne remplace pas le sommeil, la lecture ou le sport. Chaque joueur doit savoir écouter son corps et son esprit.
Enfin, il faut conserver le même esprit de responsabilité dans d’autres aspects du jeu, tels que les paris en ligne. La modération est toujours la solution, que ce soit pour jouer à des jeux vidéo ou pour parier après une inscription sur un site. Le jeu doit être un plaisir, pas une addiction.
Une nouvelle marque américaine, inconnue au bataillon, vient de rassembler 50 000 $ pour lancer un nouveau modèle de robot-aspirateur. La spécificité de cet appareil ? Le R2 sera capable de shampouiner les tapis !
Depuis quinze ans, l’aspirateur-robot a appris à se repérer, à cartographier nos pièces, puis à s’auto-vider pour nous laisser un peu plus tranquilles entre deux ménages. La décennie suivante a vu éclore les robots-laveurs : patins vibrants, serpillières rotatives, stations qui rincent et sèchent… avec, toujours, la même limite : au bord d’un tapis, on freine, on contourne, on lève les patins. La moquette et les velours restent le territoire des shampouineuses « à l’ancienne », traîneaux bruyants et tuyaux en bataille.
C’est précisément cette frontière que Robotin dit vouloir franchir avec le R2, un projet actuellement financé sur Kickstarter. L’ambition est la suivante : rendre un robot domestique en mesure de nettoyer en profondeur que l’on réservait jusqu’ici aux injecteurs-extracteurs, et l’orchestrer de bout en bout avec une station d’accueil chargée d’approvisionner, d’aspirer et de sécher. Sur le papier, l’équation mêle trois promesses rarement réunies : l’aspiration « forte » sur textile, l’injection-extraction à l’eau chaude, puis un séchage actif destiné à rendre le tapis praticable peu de temps après chaque cycle.
La jeune pousse se présente sous le nom Robotin Inc., avec un slogan qui résume son ambition : « Robot in, chores out » (littéralement : « Le robot entre, les corvées sortent »). La communication officielle est anglophone et situe l’annonce du R2 à Irvine (Californie).
Côté calendrier public, Robotin décrit un enchaînement classique pour un hardware ambitieux : prototypes d’ingénierie en 2023, design modulaire en 2024, protos robot + station en 2025, puis lancement de la campagne Kickstarter le 23 septembre 2025. Les expéditions sont annoncées pour mars 2026 (printemps 2026 selon les supports), ce qui laisse un cycle d’industrialisation d’environ 6 à 9 mois après la campagne.
Robotin revendique le « premier robot laveur de tapis autonome » : un système modulaire combinant un module d’injection-extraction/séchage pour les tapis et un module aspiration plus classique, le tout orchestré par une AI-Perception System (détection des revêtements, évitement d’obstacles, cartographie). Le site officiel, les réseaux et la fiche Kickstarter alignent ce discours de fond (autonomie, modularité, navigation assistée par IA).
Quelques chiffres sur le Robotin R2 (d’après les bruits de couloir)…
Caractéristique Techniques
Dimensions
40,6 × 39,9 × 15,2 cm
Puissance d’aspiration
115 AW
Batterie
10 000 mAh (Recharge 0→80 % en ~24 min)
Capacité du bac à poussière
1,8 L (annoncé “jusqu’à 60 jours”)
Capacité de la station (eaux)
propre ~9 L sale ~6 L
Chauffe-eau
RapidHeat 60 °C en ~10 min
Navigation / IA
“AI-Perception System”, 12 types de capteurs
Couverture de nettoyage
37 m²/h
Prix Kickstarter
799 $
Fenêtre de livraison annoncée
mars 2026
Une shampouineuse autonome : comment ça marche ?
L’idée de Robotin est de transposer, dans un format robotisé, le principe des injecteurs-extracteurs que l’on connaît chez Bissell et consorts. Concrètement, le R2 projette de l’eau sur les fibres, brosse pour décoller les saletés incrustées, puis aspire l’eau chargée afin de laisser un tapis le moins humide possible. La station d’accueil alimente et récupère l’eau automatiquement, ce qui permet d’enchaîner un cycle complet sans manipulation intermédiaire. Les éléments publiés évoquent en plus un chauffage rapide de l’eau et un séchage actif par flux d’air chaud, piloté par des capteurs d’humidité pour homogénéiser la fin de cycle.
Cette mécanique repose sur un châssis unique et deux modules que l’utilisateur interchange : un module « carpet wash/dry » pour l’injection-extraction et un module « vacuum » pour l’aspiration classique. L’app donne la main sur la cartographie, les zones interdites et les routines ; le robot ajuste sa trajectoire grâce à un système de perception annoncé comme « AI-Perception », combinant une douzaine de types de capteurs pour reconnaître les revêtements, éviter les obstacles et planifier les passes utiles.
Le dispositif ressemble trait pour trait à une shampouineuse classique !
Reste la question des surfaces non textiles. Avec son module « vacuum », le R2 peut aspirer les sols durs comme un robot traditionnel — débris, poussières et poils. En revanche, rien n’indique pour l’instant l’existence d’un module serpillière dédié aux sols durs : la communication officielle se concentre sur le lavage de tapis, l’extraction et le séchage, sans mention d’un patin humide ou de rouleaux destinés au carrelage ou au parquet. C’est un point important pour situer le produit : il se présente d’abord comme un robot de soin des tapis, qui sait aussi aspirer, et non comme un laveur universel qui ferait tout sur tous les revêtements.
Enfin, la station joue un rôle central : elle ravitaille le robot en eau propre, récupère l’eau sale et sert de base pour l’entretien courant, promettant de véritables sessions « mains libres », excepté pour changer de module.
Les questions que l’on se posera pour un éventuel test
En tablant sur une sortie en mars 2026 suivi d’une exportation relativement rapide en Europe, notre petit labo a déjà quelques questions dans sa manche concernant :
l‘efficacité de l’injection–extraction selon le type de tapis (poils courts/longs, densité) et le taux d’humidité résiduelle ;
la réalité du séchage “rapide” selon la température ambiante et l’homogénéité du résultat (bords vs zones centrales) ;
la polyvalence de l’appareil : aspiration correcte sur sols durs, possibilité d’une option lavante ? ;
le niveau sonore par phase (brossage, extraction, séchage) et acceptabilité en usage quotidien ;
la maintenance et l’hygiène : nettoyage des conduits, prévention des odeurs, accès aux pièces détachées, protocole d’auto-rinçage ;
les consommables et le coût d’usage (détergents éventuels, filtres, brosses)
l’autonomie et la surface couverte : on s’interroge sur l’impact du chauffage de l’eau et du séchage actif sur la durée d’un cycle et la fréquence des retours à la base.
Et vous ? Possédez-vous beaucoup de tapis ? Un tel produit pourrait-il vous faire passer le cap des robots-aspirateurs ? Sur le papier, trouvez-vous cela plus utile qu’un robot-laveur de sols durs ? Dites-nous votre avis en commentaires !
Printemps 2026 : la guerre des robots-tondeuses aura bel et bien lieu. Husqvarna a déjà composé ses rangs avec quatre modèles milieu et haut-de-gamme.Ces champions, baptisés Automower® NERA (405VE, 410VE, 430V, 450V), montent d’un cran les exigences de sécurité, de fonctionnalités et de précision.
Il y a peu, nous avons testé l’Automower NERA405XE. Ce modèle datait de 2023, et appartenait à la première gamme de robots-tondeuses sans fil Husqvarna adressée à des particuliers. Nous avons salué la prestation d’un appareil sérieux, dont nous avons cependant critiqué quelques lacunes en matière de fonctionnalités et de navigation, laquelle pouvait observer quelques oublis, comparé aux fers de lance de Mammotion ou de Segway. En somme, le leader mondial d’aménagement des jardins (3,5 millions de clients dans le monde) doit désormais faire face à une féroce concurrence chinoise et américaine.
Cependant, la marque suédoise, créé en 1689, peut compter sur ses trente ans d’expertise en robots-tondeuses domestiques et professionnelles (tous fabriqués en Angleterre) pour rebondir et préparer une riposte alignée avec les exigences d’un marché en plein essor : terrains vastes et complexes, enjeux écologiques, expérience utilisateur affinée, rapport qualité/prix agressif chez d’autres acteurs montants. Voici, en quelques lignes, la réponse que prépare Husqvarna pour rester dans le top !
Les premières caractéristiques techniques disponibles
Modèle Automower
Surface max conseillée
Pente max
Hauteur de coupe
Motifs de tonte (systématique)
EdgeCut
Prix TTC
Automower 405VE
900 m² (al : 600 m²)
30 %
20–55 mm
Bandes, damiers, triangles
Oui
2 649 €
Automower 410VE
1 500 m² (al : 1 000 m²)
30 %
20–55 mm
Bandes, damiers, triangles
Oui
3 099 €
Automower 430V
4 800 m² (al : 3 200 m²)
50 %
20–60 mm
Bandes, damiers, triangles
Non
4 249 €
Automower 450V
7 500 m² (al : 5 000 m²)
50 %
20–60 mm
Bandes, damiers, triangles
Non
5 449 €
La surface maximum conseillée convient à la tonte systématique. Les valeurs sont réduites pour la tonte aléatoire (entre parenthèses).
Vous reprendrez bien un petit peu d’IA ?
Le paradoxe actuel des robots du secteur électro-ménager est que leur automatisation nécessite souvent une intervention attentive de l’utilisateur qui doit effectuer une configuration avancée pour obtenir une tonte personnalisée, sans erreurs. Husqvarna cherche à alléger la tâche dévolue à l’humain en dotant chaque nouveau robot une technologie de vision IA. Ce regard artificiel a pour mission d’aider les Automowers à percevoir leur environnement en temps réel et d’adapter leur comportement en conséquence. Ils peuvent ainsi éviter la plupart des obstacles que l’on trouve sur les terrains domestiques : jouets, enfants, animaux, tuyau d’arrosage, etc.
La vision assistée par intelligence artificielle est complétée par une caméra infrarouge, laquelle pourrait réhabiliter la tonte nocturne. L’appareil saura faire la différence entre un être vivant (hérisson, couleuvre, oiseau, chat, souris, etc.) et un obstacle inanimé. Il adaptera ainsi sa trajectoire, en laissant une marge de 60 cm pour les animaux qu’il croise, et entre 10 et 15 cm pour les objets.
Nota Bene : pour garantir votre confidentialité, les images capturées sont traitées uniquement dans la tondeuse. Elles n’ont donc jamais besoin d’être stockées ou partagées. Seules certaines données transmises seront hébergées en Europe, conformément à la législation en vigueur.
La technologie EPOS pour les flemmards minutieux
Auteur du tout premier robot sans fil périmétrique en 2020 avec l’Automower® 550 EPOS™, Husqvarna veut réaffirmer son statut de pionnier dans la tonte sans fil. C’est pourquoi son dispositif de vision IA sera associé à la technologie sans fil Husqvarna EPOS™, afin d’assurer des cycles de tonte sans interruption, y compris dans les zones où la réception satellite est limitée. Mieux encore : la station de référence ne sera plus obligatoire pour activer un robot-tondeuse Automower !
En 2023, chez Husqvarna, nous réalisions 80% d’installations filaires de robots, contre 20% sans fil. Aujourd’hui, nous sommes proches des 70% d’installations sans fil et nous prévoyons que ce taux atteindra 80% en 2026.
Maxime Tolila, Chef de marché Automower®.
Une fonctionnalité de tonte aléatoire suffira pour un rendu homogène, mais vous pourrez également demander une esthétique plus aboutie avec des motifs tels que des bandes, des damiers ou des triangles. Bien sûr, les cartes seront modifiables à loisir depuis l’application Automower® Connect (iOS et Android) en ajoutant des zones d’exclusion temporaires ou définitives.
Cela dit, “sans station de référence” ne veut pas dire “sans contraintes”. Husqvarna précise que l’EPOS via le Cloud implique une connexion internet constante (via 4G/Wi-Fi selon la configuration) pour fonctionner correctement. Et surtout, la précision annoncée n’est pas identique : Husqvarna indique typiquement < 5 cm via Cloud, contre < 2 cm avec une station de référence locale — et recommande cette solution (ou un câble périphérique) si l’on recherche une finition de bordure EdgeCut la plus nette possible.
Surfaces, pentes et usages : quel modèle pour quel jardin ?
Husqvarna segmente très clairement sa gamme 2026 : deux modèles pour les jardins moyens, et deux pour les grandes propriétés. Les capacités annoncées ci-dessous sont données en tonte systématique (c’est important, car la capacité peut être plus faible en tonte aléatoire).
Automower 405VE et 410VE : jardins jusqu’à 900 / 1 500 m²
Pensés pour les terrains “classiques” de taille moyenne, les 405VE et 410VE misent sur une expérience plus confortable au quotidien : en plus de la vision IA pour éviter les obstacles, ils intègrent la fonction EdgeCut, utile pour réduire le temps passé à reprendre les bordures au coupe-bordures. Ils acceptent des pentes jusqu’à 30 %, avec une hauteur de coupe réglable de 20 à 55 mm, et une connectivité complète (4G, Wi-Fi, Bluetooth).
Nota Bene : en tonte aléatoire, la capacité annoncée baisse (ex. valeurs parfois listées par des revendeurs), ce qui peut compter si l’on vise une tonte quotidienne sur une grande surface.
Automower 430V et 450V : grands terrains jusqu’à 4 800 / 7 500 m²
Les 430V et 450V montent clairement d’un cran : on vise ici des jardins plus vastes, parfois plus exigeants, avec des pentes annoncées jusqu’à 50 % et une hauteur de coupe de 20 à 60 mm. On retrouve la vision IA (dont vision nocturne infrarouge), la gestion avancée des zones, et la connectivité 4G / Wi-Fi / Bluetooth.
Sur le papier, ce sont les modèles à privilégier dès que la surface grimpe, ou dès qu’on veut une marge de sécurité sur la capacité de tonte.
Rendez-vous en février 2026 : Husqvarna prévoit la disponibilité des nouveaux Automower 405VE, 410VE, 430V et 450V, avec une arrivée en magasin attendue aux tarifs annoncés. D’ici là, on gardera un œil sur les premières prises en main, notamment sur la vision IA (évitage réel des obstacles) et sur le comportement EPOS via Cloud selon la couverture réseau du jardin !
Depuis plus d’une décennie, le Raspberry Pi s’est imposé comme l’un des mini-ordinateurs les plus populaires au monde. Conçu à l’origine pour l’éducation et le prototypage, il a trouvé sa place dans des projets variés : domotique, serveurs personnels, ou encore bornes rétro gaming. Mais face à lui, le Mac mini d’Apple représente le haut du panier en matière de compacité et de puissance. Alors, le Raspberry Pi pourra-t-il un jour rivaliser avec cette machine emblématique de Cupertino ?
Deux philosophies radicalement différentes
Comparer un Raspberry Pi et un Mac mini, c’est avant tout confronter deux visions du calcul personnel. Le premier est un ordinateur minimaliste, économique et ouvert, pensé pour l’expérimentation et la bidouille. Le second est un ordinateur complet, fermé, ultra optimisé et destiné à une utilisation professionnelle ou créative.
Là où le Raspberry Pi 5, dernier modèle en date, coûte autour de 80 à 100 euros, le Mac mini M2 explique World is small démarre à plus de 700 euros. Cet écart reflète une différence de positionnement : le Raspberry Pi mise sur la flexibilité et la communauté, tandis qu’Apple privilégie la performance et la finition premium.
Des performances toujours hors de portée
Sur le plan de la puissance brute, le Mac mini reste largement intouchable. Son processeur Apple Silicon M2, gravé en 5 nm, offre une efficacité énergétique et des performances sans commune mesure avec celles d’un Raspberry Pi 5 équipé d’un SoC ARM Broadcom BCM2712.
Le Mac mini peut gérer des flux vidéo 8K, du montage professionnel, du développement logiciel ou encore de la virtualisation, là où le Raspberry Pi montre ses limites dès qu’il s’agit de tâches lourdes.
Comme le note Ars Technica, « le Raspberry Pi reste un outil d’expérimentation, pas un ordinateur de production ». Et c’est sans doute là que se situe la frontière entre les deux mondes.
Une évolution technique impressionnante
Cela dit, il faut reconnaître que le Raspberry Pi a énormément évolué depuis sa première version sortie en 2012. Le dernier modèle intègre 4 ports USB 3.0, du PCIe, un processeur quad-core à 2,4 GHz et jusqu’à 8 Go de RAM, ce qui le rend bien plus polyvalent qu’autrefois.
Il peut désormais faire tourner des systèmes d’exploitation complets comme Raspberry Pi OS, Ubuntu, voire Windows 11 dans une version allégée. Certains utilisateurs en font même de petits serveurs domestiques, capables de gérer un cloud personnel, un serveur multimédia ou une station de contrôle domotique.
Mais malgré cette montée en puissance, l’écart avec Apple reste colossal en termes d’optimisation matérielle et logicielle.
Un rapport prix/flexibilité imbattable
Là où le Raspberry Pi conserve l’avantage, c’est sur le terrain du prix et de la modularité. Il permet à tout passionné d’informatique de concevoir son propre système, d’expérimenter, de programmer, ou de créer des objets connectés. Son ouverture totale et sa faible consommation en font un outil d’apprentissage idéal.
Le Mac mini, lui, vise un public très différent : des utilisateurs exigeants, à la recherche de puissance, de silence et d’un environnement intégré. Il est conçu pour être prêt à l’emploi, sans nécessiter de configuration complexe.
Selon TechRadar, « le Raspberry Pi est un terrain de jeu, le Mac mini est un outil de travail ». Deux philosophies complémentaires, mais difficilement comparables.
Le futur : convergence ou spécialisation ?
À long terme, certains imaginent une convergence entre les deux mondes. Les progrès des puces ARM, la miniaturisation et les avancées logicielles pourraient permettre à de futurs Raspberry Pi d’atteindre des performances proches des ordinateurs de bureau d’aujourd’hui.
Mais même dans ce scénario, le Mac mini conserverait une longueur d’avance grâce à sa puissance, son système macOS optimisé et son intégration dans l’écosystème Apple. En revanche, le Raspberry Pi continuera probablement de séduire les passionnés d’informatique libre et les créateurs de projets sur mesure.
Ainsi, si le Raspberry Pi ne se mesurera sans doute jamais au Mac mini en termes de puissance, il restera un symbole d’innovation ouverte, accessible et inspirante.
Dassault Systèmes revoit sa cible 2025 à 4 à 6 pour cent après un trimestre stable, l’action recule en séance et les investisseurs demandent des précisions.
Une panne AWS en US-EAST-1 liée à la résolution de noms perturbe des services dans le monde, Amazon confirme une reprise progressive et un suivi public détaillé.
Windows 11 ajoute à Copilot la commande vocale, la vision d’écran et des actions, avec un déploiement par étapes et un accès anticipé via Windows Insider.
Snapchat code c14a touche de nombreux utilisateurs ce 20 octobre 2025, causes probables, vérifications rapides et moment pour retenter une connexion stable.
Pika, application vidéo IA sur iOS, convertit un court prompt et un selfie en clip prêt pour un fil social, avec une interface rapide pensée pour Gen Z.
Nvidia confirme un marché chinois ramené à 0 % pour ses puces d’IA, effet direct des contrôles d’exportation américains, avec des impacts sur l’offre mondiale.
La gamme DH s’est fait connaître avec le NAS 4 baies DH4300 Plus, un modèle accessible qui a montré la volonté d’UGREEN de simplifier le NAS pour un public plus large. Dans cette lignée, le constructeur décline désormais un modèle 2 baies baptisé UGREEN DH2300, pensé pour celles et ceux qui veulent quitter le cloud grand public et reprendre la main sur leurs données, sans douleur d’installation ni jargon technique.
L’idée est simple : offrir un stockage local privé, des apps prêtes à l’emploi et une sécurité solide, dans un boîtier discret qui s’oubliera au quotidien.
Ce que propose le DH2300
Avant d’entrer dans les détails, voici la promesse du UGREEN DH2300 en quelques points, pour savoir immédiatement si ce NAS te correspond.
2 baies SATA pour une capacité jusqu’à 60 To (30 To par disque).
Guidage d’installation intégré à UGOS Pro pour une mise en route rapide, même sans expérience NAS.
Application UGREEN NAS tout-en-un : fichiers, sauvegarde photo, streaming vers TV.
Connexion NFC pour lier un smartphone en un seul geste.
Sécurité de bout en bout : stockage local, TLS/SSL, RSA, AES, 2FA, Security Manager avec surveillance 24/7 et scans antivirus planifiés.
1 GbE pour le réseau et HDMI 4K 60 Hz pour une lecture locale fluide sur TV ou moniteur.
Modes RAID pour concilier performance et redondance.
Prix d’accès et disponibilité d’octobre annoncés officiellement.
Ces fondations suffisent largement pour centraliser les données familiales, sécuriser des documents pros, regrouper les photos de tous les smartphones et lire ses vidéos sur une TV, sans dépendre d’un service cloud tiers.
Un NAS pensé pour les primo-utilisateurs
Le UGREEN DH2300 a un angle limpide : simplifier la première expérience NAS. Trop d’utilisateurs restent sur des disques externes éparpillés ou des clouds multiples, faute d’un produit clair. Ici, UGREEN a réduit les frottements.
Une installation guidée, sans jargon
Dès la première mise sous tension, UGOS Pro déroule un assistant de configuration. L’interface t’explique pas à pas comment créer l’admin, définir les dossiers, activer la protection, puis installer les apps utiles. L’objectif est que la mise en route se fasse en moins de dix minutes, sans tutoriel externe ni notions de sysadmin. Ce parcours encadré limite les erreurs de départ et pose de bonnes bases pour la suite.
Une app unifiée pour ne pas se perdre
UGREEN fournit un système UGOS Pro tout-en-un qui regroupe gestionnaire de fichiers, sauvegarde photo automatique, musique et diffusion TV dans une même interface. Ainsi, tu ne jongles pas entre quatre icônes et autant de réglages : tout est au même endroit. Pour compléter, la connexion NFC ajuste encore la simplicité : tu présentes ton smartphone, et l’appairement s’effectue en un tap. Résultat : on utilise le NAS plus vite, et on s’y tient.
Multi-appareils, partout
UGOS Pro n’enferme pas l’utilisateur sur un seul écran. On accède aux données depuis le web, un client desktop, un mobile, une tablette et même la TV. Tu peux donc sauvegarder depuis le PC du bureau, trier depuis le canapé, puis partager un lien depuis le téléphone. Cette continuité d’usage renforce l’adoption, surtout en famille.
Matériel : l’essentiel, bien choisi
Le UGREEN DH2300 mise sur un équilibre adapté au quotidien.
Châssis 2 baies SATA : jusqu’à 60 To, de quoi absorber des bibliothèques entières de photos, de vidéos 4K, d’archives de travail, puis grandir au fil du temps.
Réseau 1 GbE : suffisant pour la sauvegarde régulière, le streaming local, et l’accès multi-utilisateurs à la maison.
HDMI 4K 60 Hz : utile pour brancher le NAS à une TV et lire du contenu en local sans passer par le réseau.
RAID : plusieurs modes pour choisir entre performance, redondance et capacité.
L’approche est pragmatique : peu de fonctionnalités “vitrine”, mais ce qu’il faut pour un usage réel, stable et rassurant. Pour un débit plus élevé, plus de baies, ou une plateforme taillée pour la collaboration, UGREEN propose le DH4300 Plus en surclassement, avec 4 baies et 2,5 GbE. On y revient plus bas.
UGOS Pro : un écosystème d’apps utile, pas gadget
Le système UGOS Pro est le vrai levier d’adoption. Il ne se contente pas d’un beau tableau de bord ; il livre des applications qui couvrent les besoins clés. Voici celles que nous jugeons essentielles, avec leurs usages concrets.
1) Files : gérer et retrouver facilement
Files centralise l’accès aux dossiers, au partage et aux liens publics. Tu peux glisser-déposer des fichiers, renommer, déplacer, prévisualiser, puis partager un dossier à durée limitée. Pour une famille, c’est parfait : chacun a un espace personnel plus des dossiers communs (photos, école, factures). Pour un indépendant, c’est la banque de travail qui remplace Google Drive ou Dropbox.
2) Sync & Backup : automatiser la sauvegarde
La sauvegarde automatique depuis PC, Mac et mobiles est un game changer. Tu configures des jobs planifiés : documents chaque soir, photos en upload automatique depuis le smartphone, et un jeu de versioning pour revenir en arrière. En pratique, on oublie la sauvegarde, et c’est le NAS qui y pense.
3) Photos : bibliothèque centralisée et albums malins
L’app Photos rassemble les clichés de tous les membres du foyer. On y range des albums partagés, on retrouve une photo clé plus vite, et on libère de l’espace sur les téléphones. Pour un créateur, c’est aussi une base fiable pour marquer, trier, puis sélectionner les images avant export.
4) Media Center / DLNA : lire en local, sans latence
Plutôt que de dépendre d’un streaming distant, Media Center diffuse en local vers la TV, des enceintes connectées ou un lecteur compatible DLNA. Résultat : pas de bridage réseau, pas d’abonnement, et aucune donnée n’est exposée à des services extérieurs.
5) Download Center : récupérer sans immobiliser le PC
Download Center délègue les téléchargements au NAS. Le PC peut s’éteindre ; le UGREEN DH2300 continue en tâche de fond. C’est idéal pour préparer des contenus hors ligne ou synchroniser de gros ensembles quand la maison dort.
6) App Center : compléter à la demande
Tu peux enrichir le NAS avec d’autres apps orientées productivité, multimédia, ou administration. L’idée n’est pas de transformer le boîtier en serveur à tout faire, mais de couvrir 95 % des besoins courants, simplement. L’App Center sert alors de boîte à outils si une fonctionnalité manque.
Sécurité : du bon sens et des garde-fous techniques
Le premier niveau de sécurité, c’est le stockage local. Les données restent chez toi. Pas d’indexation par un tiers, pas de changement de CGU du jour au lendemain. UGREEN a ensuite ajouté des couches techniques pour verrouiller l’accès.
Chiffrement et transport sécurisé : TLS/SSL, RSA, AES.
Authentification à deux facteurs (2FA).
Security Manager avec surveillance 24/7 et scans antivirus planifiés.
Gestion fine des droits côté UGOS Pro, pour séparer les comptes et les dossiers.
Ces éléments donnent la tranquillité attendue : même si un mot de passe fuite, la 2FA bloque. Même si un appareil est compromis, les droits limités empêchent la catastrophe. Le tout reste pilotable depuis le web ou l’appli.
Cas d’usage concrets : famille, créateur, indépendant
Pour illustrer, voici trois scénarios typiques où le UGREEN DH2300 fait la différence.
1) Famille connectée
Chaque membre a un smartphone qui mitraille. Les photos se dupliquent entre iCloud, Google Photos, WhatsApp. Résultat : on paie plusieurs abonnements, sans garantie de confidentialité. Avec le DH2300, on active Photos et la sauvegarde auto. On récupère toutes les images sur le NAS, dans des albums. On peut partager un lien à la famille élargie. Et surtout, on désactive les plans payants au fil de l’eau.
2) Créateur solo / duo
Tu tournes des clips 4K et tu as besoin d’un catalogue local pour monter sur un PC ou un Mac. Le DH2300 sert de “gros disque réseau” avec un accès simple via SMB/NFS. Tu sélectionnes ensuite les plans clés depuis Files, tu fais un proxy si nécessaire, et tu diffuses en HDMI pour un contrôle rapide sur un grand écran. C’est sobre, mais ça marche.
3) Indépendant / micro-entreprise
Tu factures, tu conserves des contrats, tu reçois des briefs. Ton besoin : centraliser et sauvegarder sans t’en occuper. Tu relies Sync & Backup à ton PC de travail. Tu mets en place un job quotidien et un jeu de versions pour revenir à J-1 ou J-7. En bonus, tu ouvres un accès invité à un client, via un dossier dédié avec droits limités. C’est propre et sécurisé.
Prix et disponibilité
J’ai actualisé mon article car comme convenu UGREEN a lancé le DH2300 le 15 octobre. Vous pouvez l’acheter depuis la boutique officielle de UGREEN sur Amazon et bonne nouvelle, il n’est proposé qu’à seulement 189€ au lieu de 209€ grâce à un coupon de 10% pour le lancement.
Orange Bouygues et Free présentent une offre conjointe non contraignante pour le rachat de SFR, une opération à 17 milliards d’euros sous examen des autorités.
À l’heure où la transformation numérique s’impose dans toutes les entreprises, même les plus petites structures ont besoin d’une infrastructure informatique fiable. Le Raspberry Pi, cet ordinateur miniature qui tient dans la paume de la main, représente une solution économique et performante pour créer un serveur d’entreprise adapté aux besoins des TPE et PME. Découvrez comment transformer ce nano-ordinateur en véritable centre névralgique de votre système informatique professionnel.
Pour garantir une sécurité optimale, vous aurez besoin d’un routeur professionnel capable de gérer des VLANs (réseaux virtuels séparés) et d’un switch réseau si vous souhaitez connecter plusieurs appareils. L’intégration de votre Raspberry Pi dans une infrastructure réseau professionnelle bien conçue est essentielle pour garantir performance et sécurité.
Pourquoi choisir un Raspberry Pi comme serveur d’entreprise ?
Le Raspberry Pi s’est imposé au fil des années comme une alternative crédible aux serveurs traditionnels pour les petites entreprises. Avec une consommation électrique dérisoire (environ 5 watts), ce micro-ordinateur permet de réduire drastiquement les coûts d’exploitation tout en offrant des performances surprenantes pour de nombreuses applications professionnelles.
Contrairement aux idées reçues, un Raspberry Pi 4 ou 5 équipé de 8 Go de RAM peut parfaitement gérer le stockage de fichiers, l’hébergement d’applications web internes, un système de gestion documentaire, ou encore servir de plateforme de sauvegarde automatisée. Pour comprendre l’ensemble des composants nécessaires à une installation complète, il est utile de se renseigner sur qu’est-ce que l’infrastructure informatique ?, ce qui permet d’avoir une vision globale des besoins de votre organisation.
L’avantage majeur réside dans sa flexibilité : vous pouvez démarrer avec une configuration minimale et faire évoluer votre infrastructure selon vos besoins croissants. De plus, la communauté mondiale de développeurs offre un support technique précieux et une multitude de tutoriels pour pratiquement tous les usages imaginables.
Un Raspberry Pi peut s’intégrer facilement dans une infrastructure professionnelle existante
Matériel nécessaire pour votre serveur Raspberry Pi
Le choix du modèle de Raspberry Pi
Pour un usage professionnel, privilégiez le Raspberry Pi 4 Model B avec au minimum 4 Go de RAM, ou mieux encore, le Raspberry Pi 5 qui offre des performances nettement supérieures. Ces modèles disposent de ports USB 3.0 indispensables pour connecter des disques durs externes rapides, ainsi que d’une connexion Ethernet Gigabit pour des transferts de données fluides.
Le stockage et l’alimentation
Une carte microSD de qualité (classe A2 minimum) de 32 ou 64 Go servira pour le système d’exploitation. Cependant, pour le stockage des données professionnelles, investissez dans un disque dur externe USB 3.0 ou un SSD, beaucoup plus fiables et performants sur le long terme. Prévoyez également une alimentation officielle adaptée pour éviter tout problème de stabilité.
Budget indicatif : Comptez entre 150 et 250 euros pour un ensemble complet comprenant le Raspberry Pi, un boîtier de protection, une alimentation de qualité, une carte microSD et un disque SSD externe de 500 Go. Un investissement minime comparé aux milliers d’euros nécessaires pour un serveur traditionnel.
Installation et configuration du système d’exploitation
Raspberry Pi OS Server : la base solide
Raspberry Pi OS Lite (anciennement Raspbian) représente le choix le plus évident pour débuter. Cette version sans interface graphique, optimisée pour les serveurs, libère des ressources système précieuses. L’installation se fait simplement via le logiciel Raspberry Pi Imager, disponible gratuitement sur le site officiel de la fondation.
Lors de la première configuration, activez immédiatement SSH (Secure Shell) pour pouvoir administrer votre serveur à distance de manière sécurisée. Modifiez également les identifiants par défaut et créez un utilisateur dédié avec des privilèges administrateur limités. Cette première étape constitue le fondement de votre stratégie de sécurité.
Mise à jour et optimisation du système
Avant toute chose, effectuez une mise à jour complète du système avec les commandes appropriées. Configurez ensuite les mises à jour automatiques de sécurité pour garantir que votre serveur reste protégé contre les vulnérabilités connues. Pensez également à désactiver les services inutiles qui consomment des ressources et représentent des portes d’entrée potentielles pour les attaquants.
Astuce professionnelle : Documentez chaque modification que vous apportez au système dans un fichier texte dédié. Cette documentation vous sera précieuse en cas de problème ou si vous devez reconfigurer le serveur ultérieurement. Conservez également une image de sauvegarde du système une fois la configuration de base terminée.
Sécurisation avancée de votre mini-serveur
Configuration du pare-feu UFW
UFW (Uncomplicated Firewall) offre une interface simplifiée pour gérer le pare-feu Linux. Commencez par bloquer tout le trafic entrant par défaut, puis ouvrez uniquement les ports strictement nécessaires à vos services. Par exemple, le port 22 pour SSH (en le modifiant vers un port non standard pour plus de sécurité), le port 443 pour HTTPS si vous hébergez des applications web, et le port 445 pour le partage de fichiers Samba.
Authentification par clés SSH et désactivation des mots de passe
L’authentification par mot de passe représente une faiblesse majeure, même avec des mots de passe complexes. Générez une paire de clés SSH sur votre ordinateur de travail et copiez la clé publique sur votre Raspberry Pi. Une fois cette authentification par clés testée et fonctionnelle, désactivez complètement l’authentification par mot de passe. Cette mesure simple rend votre serveur pratiquement invulnérable aux attaques par force brute.
Mise en place d’un système de détection d’intrusion
Fail2Ban constitue un outil indispensable pour surveiller les tentatives de connexion suspectes. Ce logiciel analyse automatiquement les fichiers journaux et bannit temporairement les adresses IP qui effectuent trop de tentatives de connexion échouées. Configurez-le pour protéger tous vos services exposés, avec des durées de bannissement progressives pour les récidivistes.
Configuration d’un réseau sécurisé avec VPN
Pourquoi installer un serveur VPN ?
Un serveur VPN (Virtual Private Network) transforme votre Raspberry Pi en passerelle sécurisée pour accéder à distance aux ressources de votre entreprise. Que vos collaborateurs soient en déplacement, en télétravail ou dans une succursale distante, ils pourront se connecter de manière chiffrée à votre réseau interne comme s’ils étaient physiquement présents au bureau.
WireGuard : la solution VPN moderne
WireGuard s’est imposé comme le protocole VPN de référence grâce à sa simplicité de configuration et ses excellentes performances. Contrairement à OpenVPN, plus ancien et complexe, WireGuard utilise un code source compact et audité, offrant ainsi un niveau de sécurité supérieur. Son intégration native dans le noyau Linux depuis la version 5.6 garantit également des performances optimales sur Raspberry Pi.
La configuration de WireGuard repose sur l’échange de clés publiques entre le serveur et les clients. Chaque appareil autorisé reçoit un fichier de configuration unique contenant les paramètres de connexion et les clés cryptographiques. Le trafic entre les clients VPN et votre réseau d’entreprise est alors chiffré de bout en bout avec l’algorithme ChaCha20, réputé pour son excellent équilibre entre sécurité et performance.
Segmentation du réseau avec VLANs
La segmentation réseau via des VLANs (Virtual Local Area Networks) permet d’isoler différents types de trafic. Par exemple, vous pouvez créer un VLAN dédié aux équipements de production, un autre pour les invités avec un accès Internet limité, et un troisième pour l’administration du serveur. Cette approche limite considérablement la propagation d’une éventuelle compromission et facilite la gestion des règles de pare-feu.
Services professionnels à héberger sur votre Raspberry Pi
Serveur de fichiers avec Samba ou NFS
Samba transforme votre Raspberry Pi en serveur de fichiers compatible avec Windows, macOS et Linux. Configurez des partages réseau avec des permissions granulaires pour chaque utilisateur ou groupe. Pour les environnements purement Linux, NFS (Network File System) offre de meilleures performances. Pensez à chiffrer le disque externe contenant les données sensibles avec LUKS pour une protection supplémentaire.
Serveur web avec Nginx et applications métier
Nginx, serveur web léger et performant, permet d’héberger des applications professionnelles comme Nextcloud (alternative à Dropbox/Google Drive), GitLab (gestion de code source), ou Bookstack (wiki d’entreprise). L’ajout d’un certificat SSL/TLS via Let’s Encrypt garantit que toutes les communications avec ces applications sont chiffrées. Configurez Nginx comme reverse proxy pour exposer plusieurs applications sur le même serveur de manière sécurisée.
Système de sauvegarde automatisée
Mettez en place une stratégie de sauvegarde robuste avec des outils comme Rsync ou Restic. Programmez des sauvegardes incrémentielles quotidiennes des données critiques vers un second disque dur ou vers un espace de stockage cloud chiffré. La règle 3-2-1 (3 copies, sur 2 supports différents, dont 1 hors site) doit guider votre stratégie. N’oubliez pas de tester régulièrement la restauration de vos sauvegardes.
Surveillance et monitoring avec Grafana
Grafana, couplé à Prometheus, offre une solution complète de monitoring de votre infrastructure. Créez des tableaux de bord personnalisés affichant l’utilisation CPU, la mémoire disponible, l’espace disque, la température du Raspberry Pi, et le trafic réseau. Configurez des alertes par email ou notifications push pour être immédiatement informé en cas d’anomalie ou de franchissement de seuils critiques.
Maintenance et bonnes pratiques opérationnelles
Gestion des mises à jour de sécurité
Établissez une routine hebdomadaire de vérification et d’application des mises à jour. Même si vous avez activé les mises à jour automatiques de sécurité, certaines mises à jour majeures nécessitent une intervention manuelle. Testez toujours les mises à jour importantes sur un système de test avant de les déployer en production, surtout pour les applications critiques.
Journalisation et analyse des logs
Configurez la rotation des fichiers journaux pour éviter qu’ils ne saturent l’espace disque. Utilisez des outils comme Logwatch pour recevoir quotidiennement un résumé des événements système importants. L’analyse régulière des logs permet de détecter précocement les comportements anormaux ou les tentatives d’intrusion. Conservez les logs pendant au moins 90 jours pour des raisons de conformité et d’investigation.
Plan de reprise d’activité
Documentez précisément la procédure de restauration complète de votre serveur en cas de défaillance matérielle. Conservez un Raspberry Pi de rechange préconfiguré avec le système de base, ainsi que des copies des fichiers de configuration essentiels sur un support externe. Testez au moins une fois par an la procédure de restauration complète depuis les sauvegardes pour vous assurer de leur fiabilité.
Important : Un serveur d’entreprise, même miniature, nécessite une attention régulière. Planifiez au minimum une heure par mois pour la maintenance préventive, les mises à jour et la vérification des sauvegardes. Cette discipline vous évitera bien des désagréments et garantira la continuité de service.
Limitations et considérations pour une utilisation professionnelle
Capacité de charge et évolutivité
Soyons réalistes : un Raspberry Pi ne remplacera jamais un serveur rack haute performance pour des charges de travail intensives. Il convient parfaitement pour des équipes de 5 à 15 personnes avec des besoins modérés en stockage et en traitement. Au-delà, ou pour des applications gourmandes en ressources, envisagez une solution serveur plus robuste ou une migration vers le cloud.
Redondance et haute disponibilité
Un Raspberry Pi unique représente un point de défaillance unique (SPOF – Single Point of Failure). Pour les services critiques, envisagez de déployer deux Raspberry Pi en configuration maître-esclave avec basculement automatique. Des solutions comme Keepalived permettent de mettre en œuvre cette redondance avec un investissement limité. Pour certaines applications, la réplication des données entre plusieurs sites géographiques peut s’avérer indispensable.
Conformité réglementaire et RGPD
Si vous stockez des données personnelles, assurez-vous de respecter les exigences du RGPD. Cela implique notamment le chiffrement des données au repos et en transit, la traçabilité des accès, la possibilité d’effacement, et la documentation des mesures de sécurité. Selon votre secteur d’activité, d’autres réglementations spécifiques peuvent s’appliquer. Dans le doute, consultez un expert en protection des données.
Coûts comparatifs et retour sur investissement
Comparons les coûts sur trois ans entre différentes solutions. Un serveur d’entrée de gamme traditionnel coûte environ 1500 euros à l’achat, consomme 100 watts en moyenne (soit environ 150 euros par an d’électricité), et nécessite potentiellement une climatisation dédiée. Le coût total sur trois ans approche les 2000 euros sans compter la maintenance.
En comparaison, une solution Raspberry Pi avec stockage externe revient à environ 250 euros initialement, avec une consommation électrique négligeable (moins de 10 euros par an). Même en prévoyant un second Raspberry Pi pour la redondance, l’investissement total sur trois ans reste inférieur à 600 euros. L’économie est substantielle, particulièrement pour les petites structures aux budgets contraints.
Les solutions cloud (AWS, Azure, Google Cloud) offrent une alternative flexible mais génèrent des coûts récurrents mensuels. Pour des besoins modestes et prévisibles, un serveur Raspberry Pi sur site s’avère généralement plus économique à moyen terme, tout en conservant un contrôle total sur vos données.
Conclusion
La création d’un mini-serveur d’entreprise basé sur Raspberry Pi représente une excellente opportunité pour les TPE et PME souhaitant disposer d’une infrastructure informatique professionnelle sans exploser leur budget. Cette solution combine économie d’énergie, faible coût d’acquisition, et flexibilité d’utilisation, tout en offrant des performances suffisantes pour de nombreux usages professionnels.
La sécurisation du réseau via un VPN, un pare-feu correctement configuré, et une stratégie de sauvegarde rigoureuse transforme ce nano-ordinateur en véritable atout stratégique. Toutefois, la réussite de ce projet repose sur une planification soignée, une configuration méthodique, et un engagement dans la maintenance régulière du système.
Pour les entreprises en croissance, cette solution constitue un excellent point de départ, évolutif vers des architectures plus complexes si les besoins augmentent. L’expérience acquise avec un Raspberry Pi facilite également la transition vers des infrastructures plus importantes, les concepts et pratiques restant largement transposables.
En définitive, transformer un Raspberry Pi en serveur d’entreprise n’est pas qu’une prouesse technique ou un exercice d’économie : c’est une démarche qui responsabilise l’entreprise vis-à-vis de sa souveraineté numérique et de la maîtrise de ses données stratégiques. Dans un monde où la dépendance aux géants du cloud interroge, reprendre le contrôle de son infrastructure, même à petite échelle, représente un choix stratégique cohérent et moderne.
Gemini 2.5 Computer Use est le nouveau modèle de Google dédié aux agents capables d’agir dans une interface web comme un humain. Il “voit” l’écran, comprend le contexte, puis décide où cliquer, quoi taper, et quand faire défiler. Cette approche vise tous les cas où l’on n’a pas d’API, mais où un navigateur suffit pour accomplir une tâche de bout en bout.
Ce que l’agent sait faire et pour quoi l’utiliser
Concrètement, l’agent exécute des actions UI standardisées : ouvrir une page, suivre un lien, remplir un formulaire, valider un paiement test, ou récupérer une information derrière un login. Grâce à la vision d’écran, il repère les éléments visuels même si leur code change légèrement. Dès lors, on automatise des parcours métiers côté web sans réécrire des scripts fragiles. Dans un premier temps, l’accent porte sur le navigateur. C’est un choix pragmatique : le web est l’interface universelle des services modernes. Par conséquent, on cible des scénarios à fort ROI comme l’e-commerce, le support client, la qualification de leads, les tests UI, ou la collecte d’informations structurées.
Comment fonctionne la boucle d’actions
Le fonctionnement suit un schéma simple et robuste. D’abord, votre application capture l’écran et passe l’historique des pas déjà effectués. Ensuite, Gemini 2.5 Computer Use propose la “prochaine meilleure action” sous forme d’instruction structurée : clic, saisie, scroll, raccourci clavier, ou navigation. Puis votre app exécute cette action via l’automatisation du navigateur et renvoie une nouvelle capture. Cette boucle de perception-action se répète jusqu’à réussite, blocage, ou attente d’une confirmation. Ainsi, l’agent reste explicable : chaque pas est loggé, rejouable et auditable. En outre, ce design facilite le “retry” ou l’adaptation à des variations d’interface, ce qui améliore la robustesse en production.
Benchmarks et premiers retours
Côté performance, les derniers benchmarks publics indiquent un taux de réussite élevé sur des suites de tâches du monde réel. Sur un test de navigation complexe, le modèle atteint 79,9 % de succès, devant des agents concurrents qui plafonnent plus bas. Sur d’autres évaluations multi-sites, il se classe également en tête, avec une latence en baisse et des coûts maîtrisés. Sur le terrain, les premiers pilotes rapportent des exécutions plus rapides que les alternatives, parfois jusqu’à 50 % selon les scénarios. Par ailleurs, l’orientation “web d’abord” simplifie l’adoption : les équipes peuvent brancher l’agent dans leurs pipelines QA, leurs assistants internes, ou leurs scripts d’automatisation sans refonte d’outillage.
Sécurité : confirmations et garde-fous par étape
Google a conçu une surcouche de sécurité qui analyse chaque étape avant exécution. Dès qu’une action présente un risque — par exemple cliquer sur “Acheter maintenant”, lire un document médical, ou envoyer un message sensible — l’agent doit demander une confirmation explicite. De plus, des politiques contrôlent l’accès aux données, les domaines autorisés, et les opérations critiques. Ce modèle de “permission granulaire” réduit les erreurs coûteuses et rassure les équipes conformité. Mieux, il favorise l’adoption dans des contextes réglementés, car les actions deviennent traçables et gouvernées. Ainsi, les responsables produit gardent la main, tout en déléguant l’exécution répétitive à l’IA.
Limites actuelles et feuille de route implicite
Aujourd’hui, le périmètre privilégié est le navigateur. L’agent n’a pas vocation, pour l’instant, à piloter l’intégralité d’un système d’exploitation. Toutefois, la boucle perception-action, la vision de l’écran, et l’outillage développeur laissent penser que l’extension à d’autres surfaces d’UI suivra. En attendant, les cas d’usage web couvrent déjà une large part des besoins opérationnels.
Comment démarrer
Pour tester rapidement, on passe par AI Studio ou par Vertex AI. On décrit la tâche, on donne les accès nécessaires, et on branche l’exécution du navigateur. Ensuite, on mesure la fiabilité sur vos parcours et on rajuste les “prompts d’agent”, les timeouts, et les règles de confirmation. Enfin, on industrialise via des files de jobs et de la télémétrie, afin d’observer les taux de succès dans le temps.
Gemini 2.5 Computer Use apporte un vrai saut pour les agents web. Il combine vision d’écran, planification d’actions, et garde-fous solides. Résultat : des workflows plus rapides, plus fiables et plus sûrs, sans dépendre d’intégrations API fragiles.
La mise à jour UGOS Pro 1.9 (1.9.0.0075) est disponible sur les NAS UGREEN. Elle renforce la sécurité, affine la gestion des fichiers et améliore la lecture vidéo. De plus, la connexion P2P gagne en stabilité, y compris via UGREENlink.
UGOS Pro, c’est quoi ? Et sur quels modèles ?
UGOS Pro est l’OS maison des NAS UGREEN, un système Linux pensé pour un usage « cloud personnel » : accès multi-appareils (Web, PC, mobile, TV), gestion de stockage RAID et applications intégrées. C’est l’environnement commun à la gamme des NAS de chez UGREEN, ce qui garantit une expérience similaire quel que soit le châssis choisi. À titre d’exemple, le DH4300 Plus ou le DXP2800 que je présentais récemment fonctionnent avec UGOS Pro préinstallé.
Nouveautés marquantes de la 1.9.0.0075
Sécurité SSH : ajout de l’authentification par clé RSA, plus robuste que le simple mot de passe.
Accès à distance : logique de bascule optimisée ; mode Haute performance mieux exploité pour libérer le CPU.
Fichiers : recherche au clavier dans les listes, glisser-déposer réciproque avec Coffre-fort (Web et client PC), nouveaux raccourcis, meilleure mise en avant des contenus partagés, et corrections de permissions.
Multimédia : nouveau noyau du lecteur vidéo, framework de transcodage revu, prise en charge Dolby P5 côté Web pour un mappage des couleurs plus fidèle.
Réseau/P2P : bascule automatique vers UGREENlink en cas de faible débit P2P et taux de connexion amélioré.
Lecture et partage plus confortables
Concrètement, la vidéo démarre plus vite et reste stable, même en transcodage. Les copies et suppressions sont mieux gérées dans Fichiers, avec moins d’allers-retours et une position de liste conservée. Enfin, la bascule P2P réduit les coupures à distance. Résultat : UGOS Pro 1.9 rend l’usage quotidien plus fluide, à la maison comme au bureau.
Comment installer la mise à jour
Ouvre Panneau de configuration > Mises à jour et lance l’installation depuis l’interface UGOS Pro. Pense à sauvegarder avant toute mise à jour. Pour consulter les firmwares et applis par modèle, passe par le Download Center UGREEN.
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