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Chrome For iPhone Now Lets You Import Safari Data Easily

Google is preparing a new Chrome update for iOS that makes it easier for iPhone and iPad users to switch from Safari without needing a computer. The feature focuses on helping users transfer key information stored in Safari directly into Chrome, reducing the effort usually involved in changing browsers. With the new tool, users will be able to import bookmarks, browsing history, and saved passwords from Safari into Chrome. According […]

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Sunseeker S4 : la brute intelligente des robots-tondeuses sans fil ?

Sunseeker S4 Lidar

Le Sunseeker S4 s’est fait remarquer au CES 2026 à Las Vegas et, surtout, il a été distingué “Honoree” aux CES Innovation Awards 2026. Plus de câble périmétrique, finie l’antenne externe, le robot est porté par une perception “AllSense™ 3D” mêlant LiDAR 360° et caméra IA.

Derrière cette annonce, on sent bien l’air du temps : sur les robots-tondeuses “wire-free”, la compétition se déplace vers les capteurs, la fusion de données, les algorithmes, ou encore la puissance de calcul. Sunseeker pousse clairement cet angle avec un onboarding “Drop to Go”, une mémoire double carte pour gérer plusieurs zones, et toute une panoplie de fonctions pensées pour les jardins scabreux (bordures irrégulières, passages, relief).

À cet égard, Sunseeker met en avant des métriques très concrètes : 210 000 points par seconde traités par la pile de perception et ~0,125 s entre ce que le robot “voit” et ce qu’il décide. Des chiffres qui peuvent sembler abstraits, mais qui se veulent annonciateurs d’une navigation plus sûre, des évitements plus propres, et une tonte plus fine.

Traduction terrain des chiffres avancés par Sunseeker

Sunseeker met en avant trois chiffres qui résument sa philosophie : voir beaucoup, décider vite et avoir assez de puissance pour faire tourner l’ensemble. Nous allons essayer de vous résumer en quoi ils permettent de se figurer la manière dont le S4 ambitionne de se repérer, d’éviter les obstacles et de garder une trajectoire propre, quelle que soit la topographie du jardin !

210 000 points par seconde : une vision de plus en plus nette

Quand Sunseeker annonce 210 000 points par seconde, il ne parle pas de “vitesse de tonte”, mais de perception. Le LiDAR du S4 balaie l’environnement et génère en continu un nuage de points (point cloud) : une sorte de “maquette 3D” du jardin, construite point par point. Plus le débit est élevé, plus le robot peut, en théorie, décrire finement ce qu’il a devant lui : un pied de parasol, un ballon, une bordure irrégulière, un massif qui dépasse, voire un petit objet posé dans l’herbe. L’intérêt, c’est que la navigation ne repose pas seulement sur “je vais tout droit jusqu’à heurter quelque chose”, mais sur une lecture active de l’espace, avec des volumes et des distances.

LIDAR 210 000 points Sunseeker S4

Mais attention : beaucoup de points ne garantissent pas une bonne compréhension. Un nuage de points peut être riche… et pourtant difficile à exploiter si le signal est bruité, si les surfaces sont compliquées (herbe haute, haies, zones très texturées) ou si les algorithmes filtrent mal l’information. En clair, la quantité de données est une base : ce qui compte ensuite, c’est la capacité du robot à transformer cette nuée de points en décisions propres, répétables, et surtout utiles pendant la tonte.

Nota Bene : avec 210 000 points/s, le Sunseeker S4 se place dans le même ordre de grandeur qu’un LiDAR 3D “robotique” classique (ex. Velodyne VLP-16 autour de 300 000 points/s). En revanche, il reste loin des LiDAR industriels haut de gamme comme l’Ouster OS1, capables de monter à plusieurs millions de points/s.

0,125 s : la chaîne “perception → décision”

Le deuxième chiffre, 0,125 seconde, vise à quantifier le temps entre “le robot voit quelque chose” et “il agit”. C’est la latence perception→décision : détecter un obstacle, interpréter la situation, choisir une trajectoire, puis commencer à corriger la route. Dit comme ça, 0,125 s paraît abstrait… mais l’idée est simple : plus c’est court, plus le robot peut être réactif. Sur un robot-tondeuse, cette réactivité peut se traduire par des évitements plus doux, moins d’à-coups, et potentiellement moins de contacts avec les objets (ou moins de frottements répétés contre les bordures).

Sunseeker S4 vu de côté
On est sorti de la DA « voiture de sport » que l’on avait vu sur le Sunseeker Elite X5 

Là encore, il faut garder une nuance importante : une latence annoncée dans un contexte “démo” n’est pas toujours celle d’un jardin réel. La charge de calcul peut varier selon la densité d’obstacles, la vitesse, la complexité de la scène (ombre/lumière pour la caméra) ou la nécessité de recalculer une trajectoire dans un passage étroit. Autrement dit, 0,125 s donne un cap, mais c’est en conditions quotidiennes qu’on verra si le S4 garde cette fluidité lorsqu’il doit vraiment improviser.

Nota Bene : 0,125 s, cela correspond à une boucle perception→décision qui tourne à environ 8 fois par seconde, ce qui équivaut à 7–8 images à 60 fps. Et c’est d’autant plus parlant que la réaction visuelle moyenne d’un humain à un stimulus se situe souvent autour de 180–200 ms !

10 TOPS : la puissance IA, oui… mais pour quoi faire ?

Le troisième chiffre, 10 TOPS, concerne la “force” du cerveau embarqué. TOPS veut dire Tera Operations Per Second : une façon d’exprimer la capacité de calcul pour des tâches typiquement associées à l’IA (réseaux de neurones, traitement d’images, fusion capteurs…). Dans le cas du S4, cette puissance sert surtout à rendre crédible la promesse LiDAR + caméra : analyser ce que la caméra voit, croiser avec le relief mesuré par le LiDAR, reconnaître certains obstacles, et décider d’une action cohérente sans hésitation.

Mais comme pour le reste, le chiffre ne dit pas tout : 10 TOPS ne nous dit ni quel modèle d’IA est utilisé, ni comment il est optimisé, ni ce qui tourne en permanence ou seulement dans certains cas. Deux robots peuvent afficher une puissance similaire et offrir des résultats très différents, simplement parce que l’un a une meilleure fusion capteurs, une meilleure logique d’évitement, ou une stratégie plus intelligente de recalcul des trajectoires. En somme, le TOPS est un indice de potentiel, pas une garantie de performance.

Et le reste ? Quelques spécifications, mais c’est encore assez flou…

Caractéristique TechniquesSunseeker S4
Surface1 000 m²
BatterieNC
NavigationCapteurs + IA : LiDAR 3D + caméra IA (AllSense™)
Déploiement“Drop & Go” (environ 3 min), sans câble ni RTK
Gestion herbeMulching
Bruit≤60 dB
Pente22° / 42%
Disque18 cm
Hauteur de coupe20 à 60 mm
ConnectivitéNC
Indice d’étanchéitéIPX6
Garantie2 ans

Pour l’heure, il nous manque encore quelques infos clés que nous ne manquerons pas de mettre à jour aussi tôt que possible. D’abord, la batterie : capacité, temps de charge et surface réellement tondue par cycle, notamment sur herbe haute ou en pente. Ensuite, la coupe : stratégie de couverture (bandes, passages bordures) et qualité de finition le long des limites. Côté navigation, on attend de voir la fiabilité du “sans RTK” sous les arbres, près des haies et dans les zones compliquées, ainsi que la gestion multi-zones (couloirs, no-go, reprise après interruption). Enfin, l’app et la connectivité devront être à la hauteur (planning, suivi, sécurité), tout comme le bruit mesuré et l’entretien (lames, nettoyage, coûts). On vérifiera aussi l’évitement des petits objets (jouets, tuyau) et l’intérêt des accessoires comme le module 4G.

Prix et disponibilité : ce que l’on sait

À ce stade, Sunseeker ne communique pas encore un prix public clair sur ses pages officielles, et la rubrique “Where to Buy” affiche même un message indiquant que le produit n’est pas disponible pour le moment (au moins sur certaines sélections).

En parallèle, plusieurs sources parlent déjà de tarifs et de calendrier, mais c’est encore difficile d’y voir clair. Notebookcheck évoque un préachat aux États-Unis à 1 599 $, avec des livraisons annoncées autour du 10 mars via un listing marchand. De son côté, Tom’s Guide avance 1 299 $ et une disponibilité au T2 2026. Quoi qu’il en soit, le prix officiel n’a pas encore été annoncé et il semblerait que le lancement serait d’abord US, l’Europe suivant plus tard.

À l’heure où nous écrivons (23 janvier 2026), la disponibilité varie selon les pays et les canaux, et ces informations peuvent évoluer très vite. Nous vous tiendrons au courant dès que possible et, dans le meilleur des cas, peut-être à l’issu d’un test !

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Prière. D'où vient le concept de prière ? Il me semble que la prière est...

La prière émerge comme réponse à plusieurs problèmes existentiels fondamentaux :

  • La précarité de l'existence : Face à un monde dangereux et imprévisible, la prière offre un sentiment de contrôle et de protection.
  • La conscience de la mortalité : La prise de conscience de la mort génère une angoisse existentielle que la prière cherche à apaiser en promettant une continuité post-mortem.
  • Le besoin de sens : Les humains ont besoin d'explications causales. Là où la compréhension rationnelle fait défaut, la prière fournit un cadre interprétatif.
    ​- Le besoin d'appartenance : La prière communautaire crée des liens sociaux et renforce la cohésion du groupe.
    ​- La gestion de la culpabilité : Dans les sociétés complexes, la prière offre un mécanisme d'expiation et de réconciliation.

Besoins psychologiques comblés

La prière répond à plusieurs besoins psychologiques identifiés par la recherche contemporaine :

Besoin de sécurité et de contrôle : Face à l'incertitude, la prière procure un sentiment illusoire mais psychologiquement efficace de contrôle sur les événements.

Besoin de connexion sociale : Les prières collectives renforcent les liens communautaires et le sentiment d'appartenance.

Besoin de régulation émotionnelle : La prière aide à gérer le stress, l'anxiété et la dépression en activant les circuits de régulation émotionnelle du cerveau.

Besoin de libération cognitive : Paradoxalement, en « confiant » ses problèmes à une instance supérieure, le priant libère des ressources cognitives qui seraient autrement accaparées par la rumination.

Besoin de transcendance : Les humains semblent avoir une inclination innée à rechercher une connexion avec quelque chose qui les dépasse


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TikTok US : pourquoi Oracle et ses partenaires lâchent 14 milliards $

 Le feuilleton TikTok touche enfin à sa fin. La plateforme de médias sociaux annonce officiellement le rachat de ses activités américaines. Un consortium, mené par trois investisseurs principaux, prend les commandes de la nouvelle entité se nomme TikTok USDS Joint Venture LLC.
Cette décision met un terme à des années d’incertitude sur l’avenir du réseau social aux Etats-Unis.

Oracle, le fonds Silver Lake et MGX (basé à Abu Dhabi) en détiennent la majorité. D’autres investisseurs rejoignent l’aventure. On y trouve notamment Dell Family Office, la société de Michael Dell, ainsi que NJJ Capital, le family office de Xavier Niel.

Le cadre légal et financier de l’accord

La loi sur la protection des Américains contre les applications contrôlées par des adversaires étrangers a imposé cette vente.

Signé en 2024 par Joe Biden, ce texte obligeait ByteDance à réduire sa participation dans TikTok US à moins de 20 %. Le groupe chinois devait céder le contrôle avant le 20 janvier 2025 pour éviter une interdiction nationale.

Désormais, ByteDance limite sa participation à 19,9 %. Toutefois, le groupe conserve le contrôle sur les segments les plus lucratifs. Il garde notamment la main sur la division publicitaire et la branche e-commerce TikTok Shop, actuellement en pleine croissance.

Par ailleurs, Adam Presser prendra la direction de cette nouvelle entité. Ce lieutenant de longue date de Shou Zi Chew, le PDG. de TikTok assurera la continuité opérationnelle du réseau.

Le Wall Street Journal révèle que les investisseurs versent une commission de plusieurs milliards de dollars à l’État américain. Donald Trump avait précédemment qualifié ce concept de « tremendous fee-plus ».

Quatre piliers pour la sécurité nationale

La joint-venture s’appuiera sur des garanties strictes pour protéger la sécurité nationale. Ces mesures concernent les données, l’algorithme, la modération et les logiciels.

    • Protection des données : USDS Joint Venture protégera les données des utilisateurs américains via l’infrastructure cloud sécurisée d’Oracle. Un programme complet de cybersécurité, audité par des experts tiers, encadrera l’ensemble. Ce dispositif respectera les normes NIST CSF, ISO 27001 et les exigences de la CISA.

    • Sécurité de l’algorithme : La nouvelle entité entraînera et testera l’algorithme de recommandation de contenu sur le sol américain. Oracle supervisera directement la gestion des données et l’entraînement de ces modèles.

Assurance logicielle et gouvernance

En complément, la joint-venture sécurisera les applications grâce à des protocoles d’assurance logicielle. Oracle examinera et validera le code source de manière continue pour garantir une transparence totale.

En matière de modération, la joint-venture aura l’autorité finale sur les politiques de confiance et de sécurité. Le personnel américain de TikTok rejoindra cette nouvelle unité.

Cependant, la situation reste nuancée. Selon des sources proches du dossier, de nombreux employés resteront rattachés à ByteDance, même si une partie intègre la joint-venture.

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Après plusieurs échecs, Raphaël Glucksmann demande finalement à Léa Salamé d’ouvrir un pot de moutarde

D’abord confiant, Glucksmann aurait opté pour plusieurs stratégies successives comme la technique du torchon, puis la méthode du « je tapote gentiment le dessous du pot sans trop m’énerver » pour ensuite échouer à glisser une lame de couteau pour faire un appel d’air.

Selon plusieurs sources, Léa Salamé observait la scène depuis la cuisine, les bras croisés, déjà convaincue que l’issue était inévitable. « Je savais que j’allais devoir intervenir. Ça se termine toujours comme ça entre Raphaël et les condiments ».

Dans un dernier effort Raphaël aurait hurlé “À moi la victoire” avant de finalement se rendre à l’évidence et de laisser le pot de moutard à sa compagne. D’un geste calme, précis, et légèrement humiliant pour son compagnon, l’animatrice aurait ouvert le pot en un quart de seconde laissant échapper un petit « ploc » , déclenchant chez Raphaël Glucksmann un mélange de soulagement, de gratitude et de remise en question existentielle.

Crédits : Thierry Monasse via GettyImages.

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The effects of prayer on attention resource availability and attention bias - PMC

Deux expériences ont été menées afin de mesurer les effets de la prière, de la contemplation ou d'une activité témoin sur la capacité d'attention et le biais d'attention. Les résultats d'un test à double tâche dans l'expérience 1 ont indiqué que le fait de permettre aux participants de prier pour un problème dans leur vie améliorait leur performance dans la tâche suivante, mais uniquement pour les personnes ayant obtenu un score élevé sur une échelle de religiosité.

L'expérience 2 a suggéré que le fait de prier pour un problème pouvait biaiser l'attention dans une tâche de recherche de mots.

Des effets similaires n'ont pas été observés pour les activités de contrôle. Ainsi, au moins pour les personnes les plus susceptibles d'adopter un comportement religieux, prier pour un problème semblait libérer des ressources cognitives qui, sans cela, auraient probablement été consommées par l'inquiétude et la rumination, permettant ainsi aux individus de mieux traiter d'autres informations et, en outre, de biaiser leur attention afin de favoriser la détection d'informations pertinentes pour le problème. Ces effets suggèrent un processus cognitif (l'attention) qui pourrait sous-tendre la manière dont les gens en viennent à percevoir les réponses à leurs prières.


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IA - La Corée du Sud choisit les muscles plutôt que la peur

Pendant qu’on s’écharpe en Europe sur comment réglementer l'IA, la Corée du Sud vient de siffler la fin de la récré chez elle. Nos amis Coréen viennent en effet de pondre leur première loi qui encadre l’intelligence artificielle (l’AI Act coréen, pour les intimes) et ce qu'on peut dire, c’est que leur approche est très très différente de la nôtre, vous allez voir.

En fait, chez nous, avec l’AI Act européen, on régule principalement par le "risque d’usage". Cela veut dire que si vous faites un outil pour du recrutement, de la santé ou du maintien de l’ordre, hop, vous tombez dans la catégorie "haut risque", et cela peu importe que votre IA tourne sur un Raspberry Pi ou un supercalculateur.

Alors oui l’UE a aussi ses seuils de calcul (les fameux 10^25 FLOPs ) pour identifier les modèles à "risque systémique", mais la base reste quand même l’usage. Les Coréens, eux, ont décidé de se simplifier la tâche en plaçant le curseur presque exclusivement sur ce qu’il y a sous le capot.

Leur critère magique c'est la puissance de calcul cumulée lors de l’entraînement. Et c'est cela qui leur permet de définir ce qu’ils appellent la "high-performance AI" (ou Frontier AI). Pour les devs, c’est un changement complet car si vous codez un petit outil IA bien foutu mais léger, vous aurez une paix royale. Vous esquiverez une paperasse infinie ou de la mise en conformité bloquante si votre projet ne dépasse pas les seuils techniques fixés par le MSIT (le ministère coréen de la science et des TIC).

Et c’est d’ailleurs ce qui rend leur approche très orientée innovation. Le gouvernement coréen a d'ailleurs été très clair : le but n’est pas de bloquer le développement mais de poser un cadre de confiance. Ils ont même prévu une période de grâce d’au moins un an sans aucune sanction administrative le temps que tout le monde s’adapte. Et même après ça, on est loin du climat carcéral car il n'y a pas de sanctions pénales prévues dans cette loi, mais juste des ordres de correction et des amendes plafonnées à 30 millions de won (environ 21 000 euros) si vous ignorez les injonctions.

J’avoue, j’ai dû relire trois fois le texte pour piger la subtilité, mais le diable se cache dans les FLOPS. Parce qu'au moment où j'écris cet article, il n'y a actuellement aucune entreprise en Corée qui dépasse les seuils de puissance de calcul qui rentrent dans le cadre de leur loi. Même Naver, leur géant de la Tech local est loin de ça . C’est dire si la marge est grande.

Après côté transparence, c’est plus classique mais efficace car tout contenu généré par IA qui pourrait être confondu avec la réalité (les deepfakes, pour faire court) doit être clairement indiqué. C’est le minimum syndical aujourd’hui, vous allez me dire, mais là encore, ils ont eu le nez creux en excluant les usages personnels ou non commerciaux du cadre réglementaire, histoire de ne pas fliquer le moindre mème rigolo.

Voilà... alors on va voir qui de la méthode "compteur de tours" ou "check-list de risques" gagne la course, mais bon j'ai ma petite idée. En Europe, on a tendance à vouloir tout border par secteur, alors qu’en Corée, visiblement, ils préfèrent économiser du temps et de l'énergie en surveillant uniquement les gros muscles et en laissant les petits grandir sans les emmerder.

Et même si je ne connais pas du tout l'écosystème tech coréen, force est de constater que leur vision a l'air sacrément plus pragmatique pour l’écosystème tech que la notre.

Source

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Poison Fountain - La résistance s'organise pour empoisonner les IA

On croirait encore lire le scénario d'un nouveau Terminator, mais pour une fois, ce n'est pas de la science-fiction. Tenez vous bien, il y a actuellement ne résistance souterraine qui est réellement en train de s'organiser pour lutter contre les géants de l'IA.

Leur nom de code : "Poison Fountain".

Je suis tombé sur cet article de Craig Smith chez Forbes que je vous invite à lire et qui détaille ce mouvement d'un nouveau genre. Alors pour le moment, ça tient plus du manifeste un peu énervé que du logiciel de résistance clé en main, mais l'intention est claire. Ce que veut faire Poison Fountain c'est "miner" le web avec des données piégées pour que les prochaines générations d'IA s'intoxiquent en les ingérant.

Leur méthode repose sur des outils comme Nightshade , dont je vous ai déjà parlé, avec lequel vous prenez une image, disons une vache et l'outil modifie les pixels de façon invisible pour l'œil humain, de sorte que l'IA l'interprète ça comme... un camion. Alors que nous, avec nos petits yeux nous voyons toujours Marguerite.

Ainsi, si un modèle avale trop de ces données corrompues, il ne devient pas juste moins performant, mais commence également à faire des associations délirantes. C'est le principe du data poisoning et si Poison Fountain parvient à encourager massivement cette pratique, les crawlers d'OpenAI ou Google vont avoir des sueurs froides.

Bon, il ne faut pas s'emballer non plus car nettoyer un dataset contaminé est un enfer technique (il faut parfois tout réentraîner), mais les ingénieurs en face ont de la ressource. Ils finiront probablement par filtrer plus agressivement ou par se rabattre sur des données certifiées et sous licence. C'est plus cher, c'est moins frais, mais c'est la parade logique.

En tout cas, c'est le genre de dérive que craignait Geoffrey Hinton en quittant Google sauf que la perte de contrôle n'est pas accidentelle mais provoquée volontairement par des artistes et des activistes.

Alors est-ce du cyber-vandalisme comme l'a été le DDoS à une époque, ou est-ce de la légitime défense ?

Le débat est lancé, tout comme la guérilla de la data !

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Microsoft Gave FBI BitLocker Encryption Keys, Exposing Privacy Flaw

Microsoft : "Ah non on ne peut pas lire votre disque dur quand il est chiffré avec BitLocker !"
Also Microsoft : Donne au FBI des clés BitLocker qu'il a stockées.

(Sous Linux quand vous chiffrez votre disque avec LUKS, il n'y a que VOUS qui pouvez lire le disque. Un point c'est tout. Je dis ça, je dis rien.)

https://www.theregister.com/2026/01/23/surrender_as_a_service_microsoft/
https://techcrunch.com/2026/01/23/microsoft-gave-fbi-a-set-of-bitlocker-encryption-keys-to-unlock-suspects-laptops-reports/

EDIT: Parce que oui, ce n'est pas nouveau : Par défaut, Microsoft récupère vos clés BitLocker. https://next.ink/221045/oui-microsoft-donne-les-cles-bitlocker-aux-forces-de-lordre-non-ce-nest-pas-nouveau/
(Permalink)
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🌍Spiral Dynamics Quiz — By Love Alone

quiz en anglais sur la spirale dynamique. Permet d'avoir des barchart de combien on est en accord avec chaque niveau. Approche il me semble plus en rapport avec une holarchie que celle de vallumatch en histogramme.


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Le centre-ville de Charleville-Mézières toujours absent des fonds d’écrans Windows

Avec l’arrivée prochaine de Windows 12, le PDG de Microsoft Satya Nadella a souhaité faire une surprise aux fans de la marque en dévoilant en avant-première la toute nouvelle galerie de fonds d’écrans prochainement disponible. Des coraux multicolores au fond d’une mer bleu azur, une jungle luxuriante bordée de lianes et de roches, des aurores boréales chamarrées s’étiolant dans l’air arctique… Un spectacle enchanteur qui a pourtant laissé les Ardennais sur leur faim puisqu’à aucun moment n’est apparu le centre-ville de Charleville-Mézières. “Le Musée de l’Ardenne, les bords de la Meuse, les points de deal du quartier de la Houillère… Il y avait pourtant tellement de paysages merveilleux à exploiter pour sublimer son PC” regrette Magalie Lallement, présidente de l’association “Ardennes : Tueurs en série, pédophiles, mais pas que”.

Suite à cette annonce, une pétition réclamant l’incorporation d’une photographie du centre historique de Charleville-Mézières au sein du catalogue de fonds d’écrans Windows a été lancée. Une initiative payante puisqu’elle a recueilli en 3 jours près de 45 000 signatures. Un nombre impressionnant qui a fait réagir Charles Calestroupat, Vice Président de Microsoft France. “Les Ardennes sont pour moi une région de cœur. Voilà pourquoi je vous annonce que nous travaillons actuellement avec mes équipes pour proposer d’ici peu un fond d’écran chargé de rendre hommage à ce territoire incontournable de l’histoire de France.” explique-t-il dans un post sur X accompagné d’un visuel de gamelle en bois contenant trois louches de cacasse à cul nu.

Rappelons que ce n’est pas la première fois qu’une ville française tente de faire pression sur une entreprise étrangère pour être représenté dans l’un de ses produits puisqu’en 2024, c’est la ville du Havre qui avait lancé une pétition pour que son centre-ville soit disponible comme circuit dans le nouveau “Mario Kart World”.

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