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Voici le fait intéressant du jour, Windows 11 franchit le cap du milliard d'utilisateurs en 1 576 jours, soit plus rapidement que Windows 10, qui avait nécessité 1 706 jours pour atteindre ce même seuil. L'information provient des résultats financiers du quatrième trimestre fiscal 2025 de Microsoft, clos le 31 décembre, au cours desquels Satya Nadella a salué une adoption plus rapide que prévu pour le dernier OS de la firme de Redmond. Lancé le 5 octobre 2021, Windows 11 a progressivement évolué d'un simple rafraîchissement visuel de Windows 10 vers une expérience utilisateur plus moderne, avec une interface remaniée et une orientation plus marquée vers la productivité et l'intégration des services Microsoft. Malgré cela, l'OS a également traîné son lot de critiques, notamment en raison de mises à jour parfois instables, de bugs récurrents et de crashs système rapportés par certains utilisateurs. […]
Un milliard d’utilisateurs, ce n’est pas seulement un chiffre de keynote : c’est un marqueur de pouvoir. Comme le rapporte The Verge, Microsoft affirme que Windows 11 a désormais dépassé le milliard d’utilisateurs, un jalon atteint pendant le dernier trimestre des fêtes, et plus vite que Windows 10 à l’époque. Derrière la célébration, on devine surtout une […]
Il aura suffi d’un rapport de bug un peu trop bavard pour que Google laisse échapper un secret bien gardé. Pour la première fois, l’interface d’Android pensée pour un usage sur ordinateur se montre à l’écran. Un aperçu encore brut du projet « Aluminium OS », qui doit à terme réunir Android et ChromeOS sous une même bannière.
Si on entend chaque année que c'est l'année de Linux, il faut bien reconnaitre que 2025 a fait bouger les choses avec une mise en avant de plusieurs distributions, notamment orientées vers les joueurs. S'il est toujours un peu compliqué pour un novice de savoir vers quelle distribution s'orienter entre les UI et bases Arch ou Ubuntu, par exemple, basculer se fait quand même bien plus facilement qu'il y a quelques années, notamment grâce au travail de Valve avec Proton.
Dans l'optique de rendre le passage de Windows à Linux plus simple pour les joueurs et de faciliter l'utilisation de machines aussi diverses que variées, plusieurs acteurs se sont regroupés au sein de l'Open Gaming Collective : Bazzite, ASUS Linux, ShadowBlip, PikaOS et Fyra Labs, entre autres.
[…]
Vous pensiez que quand vous coupiez le son de votre micro sur Mac, plus personne ne vous écoutait ? Alalalala, si seulement c'était aussi simple. Hé oui même s'ils s'en cachent bien, Apple Intelligence et Siri ont toujours une petite oreille qui traîne, histoire de guetter le fameux "Dis Siri".
C'est logique mais ça fait un peu chier quand même surtout si vous bossez sur des trucs sensibles ou que vous tenez simplement à votre vie privée. Heureusement, j'ai trouvé un petit outil open source qui va remettre de l'ordre dans tout ça.
Son nom c'est
NoSpy
et c'est un utilitaire en ligne de commande (CLI) développé par l'équipe de BrowserBox, et son boulot c'est de s'assurer que votre micro est VRAIMENT coupé.
Le truc cool avec NoSpy, c'est qu'il ne se contente pas de baisser le volume d'entrée à zéro. Non, il vérifie aussi si des fonctionnalités d'écoute en arrière-plan (comme Siri ou les nouvelles fonctions "Intelligence" d'Apple) sont actives et susceptibles de capturer de l'audio malgré le mute système.
En gros, ça vous offre un vrai bouton ON/OFF fiable et comme le code est écrit en Swift pur et ne fait que 156 lignes, c'est hyper facile à auditer si vous êtes parano (et vous avez raison de l'être). Y'a pas non plus de dépendances obscures... Non, c'est juste un petit bout de code qui fonctionne.
Pour l'installer, c'est hyper fastoche. Il suffit de cloner le dépôt et de compiler le truc avec Swift (qui est dispo par défaut si vous avez les outils Xcode).
# On clone, on compile
git clone https://github.com/BrowserBox/NoSpy.git
cd NoSpy
swiftc nospy.swift -o nospy
# Et si ça vous plait, vous pouvez le bouger dans bin
sudo mv nospy /usr/local/bin/
Ensuite, une fois en place, vous tapez juste nospy pour couper ou remettre le micro et si vous voulez vérifier l'état des lieux, un petit nospy status vous dira si le micro est coupé et surtout si Siri est en embuscade.
Perso, je trouve ça totalement indispensable car on a souvent l'impression d'être bien protégé par les options par défaut de macOS, mais comme on l'a vu avec
les mythes sur l'espionnage publicitaire
, la réalité est souvent plus nuancée. Voilà, si vous cherchez à
blindez votre Mac
encore un peu plus, nospy est un excellent ajout à votre boîte à outils.
Android et ChromeOS fusionnés, qu’est-ce que ça peut donner ?
Sous le nom de code Aluminium, Google a entrepris la démarche, avec les Chromebooks en première ligne. Pour le moment, il n’en a pas fourni d’aperçu… sinon dans un rapport de bug qui fut brièvement accessible au public. Assez pour qu’on en extraie deux captures d’écran vidéo. Elles laissent entrevoir une UI proche de ce qu’est actuellement Chrome OS. Avec toutefois quelques différences :
Date et heure situées en haut à gauche (et non pas en bas à droite)
Barre d’état localisée en haut à droite (et non pas, là aussi, en bas à droite)
Icônes centrées sur la barre des tâches (comportement par défaut sur le mode bureau d’Android 16, vs alignement à gauche sur ChromeOS)
Icônes Wi-Fi et batterie d’Android 16
Apparence du pointeur de souris légèrement modifiée
Autre particularité : la mise à jour de Chrome se fait depuis l’application Play Store, sans fermeture du navigateur.
Le numéro de build inclut l’identifiant ALOS, probablement pour « Aluminium OS ». Une référence à Android 16 apparaît sur la page de version de Chrome.
Sans Chromebook Plus, point de salut ?
L’appareil est un Chromebook de 2022, qu’on ne trouve plus à la vente neuf : le HP Elite Dragonfly 13.5. Ce convertible tactile fut livré avec une sélection de processeurs Intel Core de 12e génération et au minimum 8 Go de RAM. Soit exactement le palier de specs pour bénéficier du sceau Chromebook Plus.
De là à supposer qu’Aluminium soit réservé aux Chromebook Plus, il n’y a qu’un pas… que la rumeur a déjà franchi.
Pour ce qui est du hardware à venir, on a vu émerger, dans les dépôts Chromium, les références Sapphire et Ruby.
Sapphire pourrait être une tablette haut de gamme en MediaTek Kompanio Ultra, avec barre LED, stylet et capteur d’empreintes. Ruby, un laptop lui aussi haut de gamme, en Panther Lake (plate-forme des Core Ultra série 3).
Pour l’un et l’autre, il existe des commits signés d’adresses en @lcfc, attribuables à du personnel d’une filiale de Lenovo fabricante d’ordinateurs portables. Surtout, le logo de l’entreprise chinoise a été ajouté dans la configuration de leurs écrans de démarrage respectifs (ici pour Sapphire, là pour Ruby).
L’IA « au cœur du système » : Disco, un avant-goût potentiel
L’offre d’emploi qui avait permis de découvrir le nom de code Aluminium en novembre dernier ne fermait pas la porte à des appareils en entrée et milieu de gamme. Ni à des PC de bureau, en plus des clamshells, des détachables et des tablettes. On y apprenait par ailleurs que l’IA serait au cœur du système. L’expérimentation Disco, ouverte aux utilisateurs de 18 ans et plus aux États-Unis, pourrait en être une avant-première. Il s’agit d’un navigateur où Gemini crée des applications « GenTabs » ancrées sur le contenu des onglets ouverts.
Google a assuré qu’il n’abandonnerait en tout cas pas ChromeOS. Les fenêtres de support des appareils existants resteront en tout cas valables. Pour autant, on ne nous détaille pas quel sera le niveau de ce support.
Le rapprochement de ChromeOS et d’Android avait démarré par l’unification des piles Bluetooth en 2024. L’intégration du mode desktop sous sa forme actuelle s’est faite en parallèle. Fin 2024, le fenêtrage du bureau était arrivé sur les tablettes. Avec Android 16, Google a poussé des fonctionnalités de gestion des écrans externes.
Dans le même esprit de convergence, des travaux sont en cours sur une version de Chrome pour Android gérant les extensions.
Le vol de smartphone n’est plus un simple incident du quotidien : c’est devenu, dans bien des cas, une porte d’entrée vers la fraude (banque, mots de passe, comptes). Google enfonce donc un nouveau clou côté Android avec une mise à jour « anti-vol » pensée comme un système de défense en profondeur : prévenir, ralentir, puis reprendre la […]
On attendait un teaser officiel, une keynote, une démo maîtrisée. Finalement, c’est un bug report qui a offert le premier vrai coup d’œil sur Aluminium OS (ALOS) — le projet hybride qui doit marier l’ADN de ChromeOS à une base Android. Une fuite involontaire… mais particulièrement révélatrice : Android tourne déjà sur du matériel Chromebook, avec […]
A Google bug report contained two screen recordings which show off Aluminium OS. This platform unifies Android and Chrome OS for a merged experience on Chrom...
Apple is preparing to introduce a new privacy feature in iOS 26.3 that reduces how precisely mobile carriers can track user location, enabled by devices equipped with Apple’s C-series modem. Location data has long been considered highly sensitive, and while iPhone users have been able to restrict app access to precise location, carriers have traditionally retained full visibility into detailed connection data. This is set to change with the upcoming […]
Transférer des fichiers entre votre Mac et votre téléphone Android, c'est souvent la galère. L'ancien Android File Transfer de Google était une horreur absolue et depuis qu'ils ont arrêté de le maintenir, y'a pas grand-chose de potable. C'est d'ailleurs pour ça que beaucoup d'utilisateurs de Mac ont également un iPhone.
Alors quand je suis tombé sur DroidDock, forcément ça m'a intrigué. C'est une app macOS qui se branche sur votre téléphone via ADB et qui vous permet de naviguer dans les fichiers comme si c'était un Finder amélioré. Vous branchez votre câble USB, vous activez le débogage USB sur votre Android et c'est parti mon kiki !
Et là où c'est pratique c'est que vous pouvez prévisualiser vos images et vidéos directement dans l'app sans avoir à les télécharger d'abord. Vous avez trois modes de vue (grille, liste ou miniatures) et le drag & drop fonctionne dans les deux sens. Vous glissez un fichier depuis votre Mac vers DroidDock, il atterrit sur votre téléphone. Et l'inverse marche aussi.
Le dev a aussi pensé à pas mal de trucs pratiques du genre si vous avez plusieurs appareils Android branchés en même temps, hé bien vous pouvez switcher de l'un à l'autre sans les déconnecter. Y'a aussi un mode sombre pour ceux qui bossent la nuit et une barre de recherche pour farfouiller dans vos dossiers. D'ailleurs si vous utilisez
scrcpy pour contrôler votre Android depuis le Mac
, DroidDock fait un bon complément pour la partie fichiers.
Sous le capot, ça utilise Tauri avec du Rust et React et l'app est tellement légère qu'elle fonctionnera parfaitement sur un vieux Mac. Le projet est open source sous licence MIT et vous pouvez le télécharger ici :
DroidDock
!
La nouvelle entité américaine de TikTok traverse un démarrage compliqué. Les bugs techniques s’accumulent, à l’instar des dysfonctionnements de l’algorithme de recommandation, au point que de nombreux utilisateurs choisissent désormais de désinstaller l’application et se tournent vers des alternatives certes plus modestes mais aussi plus « solides ». Une vague …
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On parle toujours de Windows, de Mac OS, de Linux ou de FreeBSD (ou même de Solaris) mais il existe d'autres systèmes d'exploitation qui restent encore peu connus mais sont très prometteurs.
Attention, il ne s'agit pas ici de versions de Linux mais bien d'OS complets à mettre au même niveau qu'un Linux ou un Windows et fonctionnant sur
x86
ou
PowerPC
.
Amiga OS 4.1
Ce nom vous dit quelque chose ? Amiga fait office de vétéran en terme d'informatique et le système continue d'évoluer !
Hyperion Entertainment
a sorti l'Update 3 de la Final Edition en octobre 2025, avec plus de 60 nouvelles fonctionnalités et 135 corrections de bugs. AmigaOS tourne sur des machines spécifiques type PowerPC commercialisées par
ACube
, et une nouvelle fournée de cartes mères A1222+ est prévue.
Ah et j'oubliais, AmigaOS est sous licence propriétaire et donc pas open source.
Haiku
Haiku lui est open source et c'est la prolongation du projet BeOS. Au départ Haiku s'appelait d'ailleurs OpenBeOS mais a changé de nom en 2004.
La
version R1/beta5
est sortie en septembre 2024 avec un stack TCP retravaillé qui offre des perfs 8-10x meilleures, un nouveau driver TUN/TAP pour le support VPN, et plein de nouveaux ports comme .NET, GIMP ou Inkscape.
Le projet se porte super bien financièrement... les dons en 2024 ont battu tous les records ! Plus d'infos sur
le site d'Haiku
ReactOS
ReactOS est un système d'exploitation très ambitieux car il a pour objectif d'être compatible avec les logiciels pour Windows.
Démarré en 1998 à partir de zéro, ReactOS se base en grande partie sur Wine pour faire tourner les applications Windows. La
version 0.4.15
est sortie en mars 2025, avec un gestionnaire de mémoire kernel réécrit, un support SMP (multi-cœurs) grandement amélioré, et une meilleure compatibilité avec les installeurs Windows.
C'est toujours en alpha, mais ça progresse bien. Il tourne sur x86 et est open source.
MorphOS
Celui là est dédié aux architectures à base PowerPC. Inspiré d'AmigaOS, il est léger et orienté "création".
Un émulateur inclus dans l'OS permet de faire tourner des applications Amiga. La
version 3.19
est sortie en janvier 2025, avec le support du protocole QUIC (HTTP/3) et un navigateur Wayfarer basé sur WebKitGTK 2.50.0.
SDL a même été mis à jour vers la version 3 ! Il tourne sur les plateformes
Pegasos
,
Amiga
ou
EFIKA
.
AROS Research Operating System
AROS a aussi été conçu à la base pour être compatible avec AmigaOS et depuis 1995 le projet n'a cessé de s'améliorer.
En 2025, c'est le passage au 64-bit avec
AROS One v1.0
, la première distribution complète en 64 bits ! Le navigateur Odyssey a été mis à jour avec un moteur WebKit de 2019 (YouTube remarche enfin), et un portage de GCC 15 est en cours. Il tourne aussi bien sur PowerPC que sur x86 et intègre un émulateur pour faire tourner des applis Amiga.
Il est open source et vous aurez plus d'infos sur
le site d'AROS
MenuetOS
Aussi connu sous le nom de MeOS, il est petit et rapide car entièrement écrit en assembleur. Il tient sur une disquette de 1,44 Mb et possède son petit gestionnaire de réseau et son interface graphique.
La
version 1.58.00
est sortie avec un serveur X amélioré, de meilleures performances réseau et les classiques utilitaires X comme XEyes ou XCalc. Ça boot même en UEFI maintenant ! La version 32 bits est open source, la 64 bits est gratuite pour usage personnel mais sans les sources.
KolibriOS
En parlant de MenuetOS, des gens ont forké le projet en 2004 pour créer
KolibriOS
. Pareil, c'est entièrement écrit en assembleur FASM et ça tient sur une disquette 1,44 Mo.
Le truc boot en quelques secondes et les applis se lancent instantanément. En 2024, le projet a participé au Google Summer of Code pour ajouter le support des SSD NVMe et de SDL2. Y'a plus de 250 applications incluses : traitement de texte, lecteur de musique, navigateur web... Le tout avec 12 Mo de RAM minimum. Franchement impressionnant.
SerenityOS
Celui-là, c'est mon coup de cœur.
SerenityOS
est un OS moderne qui rend hommage aux interfaces des années 90. C'est un vrai système Unix-like développé from scratch : kernel, librairie C, système de fichiers, interface graphique... tout est fait maison.
Le projet a même donné naissance au navigateur
Ladybird
qui est devenu un projet indépendant en 2024. Et début 2025, quelqu'un a réussi à le faire tourner sur un vrai Chromebook Dell !
Y'a pas de releases officielles, faut compiler soi-même, mais c'est un projet éducatif passionnant.
Redox OS
Pour les fans de Rust, voici
Redox OS
. C'est un OS Unix-like basé sur un microkernel, entièrement écrit en Rust pour la sécurité et la fiabilité.
Le projet fête ses 10 ans et ça avance bien : les perfs I/O ont été améliorées de 500-700% en 2025, le multi-threading fonctionne enfin par défaut, et ils ont même réussi à faire tourner le moteur de navigateur Servo et WebKitGTK !
Andrew Tanenbaum, le créateur de MINIX, a dit que Redox "a un vrai potentiel". Ça tourne sur x86 32/64 bits, et le support ARM64 arrive.
Visopsys
Et on termine avec un OS développé par une seule personne depuis 1997 !
Visopsys
(Visual Operating System) est petit, rapide et open source. La dernière version 0.92 date de septembre 2023.
Il a une interface graphique fonctionnelle, du multitâche préemptif, et supporte les systèmes de fichiers FAT, ext2/ext3 et ISO9660. Un beau projet de hobbyiste qui tient la route.
Tous ces OS sont donc des initiatives intéressantes et apportent parfois de bonnes idées. Si vous avez un peu de temps, je vous conseille d'en tester quelques uns. Installés par exemple sur le PC des enfants, ils éviteront les virus et les installations de jeux intempestives :-)
Amusez vous bien !
Article publié initialement le 27 septembre 2008 et mis à jour le 26 janvier 2026.
Si vous utilisez un Mac et un iPhone, vous savez que l'app Photos d'Apple c'est un peu beaucoup une prison dorée. C'est génial tant qu'on reste chez Apple, mais dès qu'on veut sortir ses photos pour en faire une vraie sauvegarde sur un NAS ou un disque externe, ça devient vite compliqué.
Y'a bien une option "Exporter les originaux non modifiés" qui fait le job, mais elle n'inclut pas vos retouches, vos recadrages et la structure des dossiers est souvent inexistante. Du coup, on se retrouve avec un vrac de fichiers IMG_1234.JPG pas très sexy.
Mais vous me connaissez, j'suis toujours dans les bons coup et j'ai une bonne nouvelle pour vous. Rui Carmo, un développeur qui en a eu marre (comme nous), a codé un petit outil en Swift baptisé PhotosExport. Ça fonctionne en ligne de commande et ça va piocher directement dans votre librairie Photos pour extraire vos fichiers proprement.
Par défaut, l'outil se concentre sur l'année en cours, mais avec les options --year et --end-year, vous pouvez remonter le temps et tout récupérer d'un coup.
PhotosExport crée une hiérarchie Année/Mois (genre 2024/01/) et renomme chaque fichier avec un timestamp précis. Ça évite les collisions de noms (avec un petit suffixe si besoin) et ça met de l'ordre dans le chaos.
Ce qui est cool, c'est que si vous ajoutez l'option --metadata, il tente aussi d'exporter les infos (lieux, dates, données techniques...) dans un fichier JSON à côté de l'image. C'est du "best effort" (car il ne va pas forcément récupérer la reconnaissance des visages ou des trucs trop spécifiques à Apple), mais ça permet de garder une trace des infos essentielles si un jour vous changez de crémerie.
Attention quand même, il y a un petit prérequis : il faut être sous macOS 13 (Ventura) ou plus récent. Et au premier lancement, macOS va vous demander d'autoriser l'accès à vos Photos (le fameux TCC). C'est normal, c'est pour la sécurité.
L'installation se fait via make build si vous avez Xcode ou les outils de développement. Ensuite, vous lancez la commande, et hop, ça mouline. Le mode incrémental est pas mal aussi car il ignore les fichiers qui existent déjà dans le dossier de destination, ce qui permet de relancer l'outil sans tout réécrire.
Vous pouvez même imaginer scripter ça pour que ça tourne régulièrement vers votre NAS, à condition de bien gérer les permissions d'accès au niveau du terminal ou du script (ce qui peut être un peu sioux avec les sécurités d'Apple, mais ça se fait).
Si vous cherchez aussi à sécuriser le reste de votre vie chez Apple, jetez un œil à ma méthode pour
sauvegarder vos données Apple Notes
ou encore comment
sauvegarder votre iPhone sur un disque externe
. C'est toujours mieux d'avoir une copie locale, car on ne sait jamais ce qui peut arriver à un compte iCloud (Genre si Donald Trump décide de tout couper...).