Vue lecture

Spotify utilise uniquement de l’IA pour créer certaines fonctionnalités

Les développeurs les plus performants de Spotify n’ont pas écrit une seule ligne de code depuis décembre, selon Gustav Söderström, co-patron de la plateforme de streaming. Cette déclaration, formulée lors de la présentation des résultats financiers du quatrième trimestre, illustre le basculement opéré par l’entreprise vers un système …

Lire la suite

Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter

N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)


L’article Spotify utilise uniquement de l’IA pour créer certaines fonctionnalités est apparu en premier sur KultureGeek.

  •  

Seedance 2.0, le générateur de vidéos IA de ByteDance, impressionne

ByteDance dévoile Seedance 2.0, son générateur de vidéo de nouvelle génération avec l’intelligence artificielle capable de traiter simultanément des prompts combinant texte, images, vidéo et audio. L’entreprise chinoise, qui est la maison-mère de TikTok, affirme avoir franchi un « bond substantiel en qualité de génération », avec des …

Lire la suite

Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter

N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)


L’article Seedance 2.0, le générateur de vidéos IA de ByteDance, impressionne est apparu en premier sur KultureGeek.

  •  

Wikipedia vs archive.today - 700 000 liens en sursis

Un peu moins de 700 000 liens, c'est le nombre de références vers archive.today que Wikipedia envisage de supprimer d'un coup ! Et la raison est assez dingue... en fait le service d'archivage a planqué du code DDoS dans son CAPTCHA afin d'attaquer le blog d'un mec qui a eu le malheur de chercher l'identité du fondateur du site.

L'histoire est tordue vous allez voir...

En 2023, un blogueur du nom de Jani Patokallio publie un article sur son blog Gyrovague pour tenter d'identifier le créateur d'archive.today, un certain "Denis Petrov" (probablement un pseudo). Pas de quoi fouetter un chat, sauf que le principal intéressé n'a visiblement pas kiffé.

Du coup, un bout de JavaScript s'est retrouvé comme de par hasard dans la page CAPTCHA du service, exécutant une requête vers le blog de Patokallio toutes les 300 millisecondes. Chaque visiteur qui passait par le CAPTCHA devenait alors un soldat involontaire d'une attaque DDoS.

Et le bonhomme ne s'est pas arrêté là... il a ensuite menacé de créer un site porno avec le nom du blogueur. On est vraiment dans la réponse proportionnée, clairement.

Le souci, c'est que Wikipedia utilise archive.today de manière MASSIVE. Cela représente 695 000 liens répartis sur environ 400 000 pages. C'est le deuxième fournisseur d'archives de toute l'encyclopédie !

Du coup, les éditeurs se retrouvent face à un sacré dilemme. D'un côté, on a ceux qui veulent tout blacklister parce que "la sécurité de vos lecteurs, ça passe avant les citations". Et de l'autre, ceux qui rappellent que le service contient des archives qu'on ne trouve NULLE PART ailleurs, même pas sur la Wayback Machine .

Bon courage pour trouver un remplaçant les mecs !

Et petit détail qui n'en est pas un, au passage... En fait, archive.today sert aussi à contourner des paywalls. C'est pratique pour vérifier des sources, ou lire de supers articles sans payer mais techniquement c'est illégal.

Mais quand la source originale a disparu, on fait comment ? Et c'est là tout l'intérêt de ces services d'archivage.

Bon, les paywalls, on comprend tous pourquoi ça existe. Produire de l'info de qualité, ça coûte un bras. Sauf que c'est quand même un truc un peu naze. Vous bossez, vous produisez un contenu top, et au final y'a que 10 personnes qui payent pour le lire. Et ce sont les mêmes 10 personnes qui sont pigistes et qui vont reprendre votre info pour la diffuser gratuitement sur leur média ! On le voit avec Mediapart... des enquêtes énormes derrière un paywall, et toute la presse qui reprend leurs scoops sans payer. Je trouve ça vraiment dommage.

Moi, ce que j'aime dans le fait d'écrire sur le web, c'est que vous me lisiez. Et mettre du contenu derrière un paywall, ça voudrait dire que plein d'entre vous ne me liraient plus. C'est pour cela que même le contenu que je réserve en avant-première sur Patreon , au bout de quelques semaines, je le libère pour tout le monde.

Quand je vois The Verge par exemple qui en met dans tous les sens... ben j'y vais plus. J'ai pas envie de payer un abonnement de plus pour une valeur ajoutée pas folle. C'est un peu comme les bandeaux cookies, à savoir un effet de bord regrettable du web moderne. On doit faire avec parce que personne n'a trouvé mieux comme idée...

Bref, entre les DDoS vengeurs, les 700 000 liens en sursis et les paywalls qui pourrissent tout ... le web ouvert, c'est pas gagné les amis. Voilà voilà.

Source

  •  

WhatsApp supprimé de l’internet russe : une initiative pour Max, soutenu par le gouvernement

Imaginez-vous vous réveiller et découvrir qu’une bouée de sauvetage vitale a été coupée du jour au lendemain. Pour près de 100 millions de Russes, c’est exactement ce qui s’est passé lorsque WhatsApp a été retiré de leur paysage numérique. Alors que cette application disparaissait, son successeur, Max, a commencé à émerger, soutenu par un gouvernement […]

Le post WhatsApp supprimé de l’internet russe : une initiative pour Max, soutenu par le gouvernement est apparu en premier sur Moyens I/O.

  •  

La Russie « efface » Telegram, Facebook et Tor. Le Kremlin resserre son emprise.

Roskomnadzor a commencé à supprimer du système national de noms de domaine (DNS) les domaines des services bloqués. La liste comprend des adresses associées à Facebook, Instagram, Messenger, le projet Tor, les services VPN et plusieurs médias occidentaux. Cette mesure inquiète les spécialistes des infrastructures réseau, qui y voient un changement dans les méthodes de répression. Les utilisateurs sont habitués aux filtres, aux ralentissements et aux blocages de trafic. Désormais, il est de plus en plus fréquent que le système de noms de domaine ne pointe plus vers aucune adresse. Du point de vue de l'utilisateur, le site web semble alors cesser d'exister. D'après les informations des services de surveillance des télécommunications russes, Facebook.com, Instagram.com et Messenger.com, entre autres, ont été retirés du système du pays. WhatsApp.com avait déjà subi le même sort. Ces derniers jours, des signalements ont également fait état de la disparition de Torproject.com, Windscribe.com et ApkMirror.com. Par ailleurs, les noms de domaine de nombreux médias jugés indésirables par Moscou ou agissant comme agents étrangers ont été retirés du registre. Parmi les marques concernées figuraient la BBC, Deutsche Welle, Radio Liberty et le « Moscow Times ». Des problèmes de résolution du domaine youtube.com avaient également été signalés par le passé. Le service de presse de l'autorité de régulation n'a fourni aucune explication publique quant à l'ampleur et aux modalités de l'opération. Les utilisateurs qui se connectent à des serveurs concernés par le système reçoivent la réponse DNS_Prode_Finished_nxdomain. Ce signal technique indique que l'adresse demandée n'est pas présente dans la base de données. Le navigateur ne tente même pas de se connecter au serveur cible. Des mesures similaires ont été prises ces dernières années contre certains services de messagerie instantanée, comme Signal et Discord. Les observateurs du marché soulignent que ce phénomène est généralisé et touche simultanément de nombreux services populaires. Le système DNS fait office d'annuaire d'adresses Internet. Lorsqu'un utilisateur saisit le nom d'un site web, le système localise l'adresse IP correspondante et y redirige le trafic. Généralement, les requêtes sont traitées par les fournisseurs d'accès à Internet (FAI) ou de grandes entreprises. Suite à l'adoption de la loi sur l'Internet souverain, la Russie a entrepris la mise en place de sa propre infrastructure de contrôle. Les opérateurs ont été tenus d'installer des dispositifs de prévention des menaces, que l'autorité de régulation pouvait utiliser pour influencer le routage du trafic et la disponibilité des services. Parallèlement, un système national de noms de domaine (DNS) a été établi, couvrant des zones clés et indispensable au fonctionnement quotidien des fournisseurs. En pratique, cela donne aux autorités la possibilité de décider quelles adresses sont visibles par les utilisateurs. Ces nouvelles mesures coïncident avec un renforcement des restrictions imposées à Telegram. Depuis janvier, des difficultés de téléchargement de fichiers multimédias ont été signalées, et en février, les performances de la messagerie se sont encore dégradées. Roskomnadzor a confirmé que ces mesures étaient mises en œuvre en raison d'infractions à la réglementation locale. Les représentants du secteur des infrastructures soulignent la charge croissante qui pèse sur les systèmes de filtrage. Ils estiment que l'impact simultané sur plusieurs grandes plateformes exige des ressources dépassant les capacités initialement prévues. Telegram est considéré comme une cible particulièrement exigeante en raison de son architecture distribuée, de ses nombreux nœuds miroirs et de ses mécanismes qui complexifient l'analyse du trafic. La suppression d'entrées DNS présente une faille. Les utilisateurs peuvent tenter d'utiliser des serveurs alternatifs. Cependant, les experts soulignent que les dispositifs installés par les opérateurs peuvent intercepter ces tentatives et rediriger les requêtes vers le système national. Certains internautes ont recours à des protocoles DNS chiffrés, bien que leur efficacité dépende des conditions techniques locales. De ce fait, une véritable course est engagée entre les autorités de régulation et la communauté développant des outils de contournement de la censure. Chaque modification apportée par l'un entraîne une réaction de l'autre. Les experts interprètent la situation actuelle comme une transition vers une phase plus radicale de la gestion du trafic internet. Au lieu de filtrer les connexions, le système pourrait faire disparaître certaines marques de la conscience collective de l'utilisateur. Pour beaucoup, l'absence d'un résultat DNS équivaudra à une absence de service. (Lire la suite)
  •  

La Russie bloque WhatsApp et se met à restreindre Telegram

La Russie a confirmé aujourd’hui avoir bloqué WhatsApp, privant plus de 100 millions d’utilisateurs russes de l’application de messagerie. Dmitri Peskov, porte-parole de la présidence, justifie la mesure par « la réticence de l’entreprise à respecter la loi russe ». Telegram fait simultanément l’objet de restrictions progressives annoncées …

Lire la suite

Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter

N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)


L’article La Russie bloque WhatsApp et se met à restreindre Telegram est apparu en premier sur KultureGeek.

  •  

Claude améliore son offre IA gratuite avec des fonctions jusque-là payantes

Anthropic propose désormais gratuitement la création de fichiers, les connecteurs tiers et les skills sur son intelligence artificielle Claude, trois fonctionnalités jusqu’ici réservées aux abonnements payants. Cette ouverture intervient quelques jours après qu’OpenAI a commencé à mettre en place des publicités auprès des utilisateurs gratuits de ChatGPT et …

Lire la suite

Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter

N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)


L’article Claude améliore son offre IA gratuite avec des fonctions jusque-là payantes est apparu en premier sur KultureGeek.

  •  
❌