Microsoft pousse un peu plus Windows 11 vers une expérience « multi-appareils » fluide, où l’on commence sur son téléphone et l’on continue sur son PC sans y penser. La nouveauté : la fonction de reprise d’activité de Windows 11 ne se limite plus à OneDrive et s’étend à Spotify, à des tâches Office (Word/Excel/PowerPoint) et même à des sessions […]
Les transferts de fichiers trop lents sur Windows 11 ne sont pas une fatalité. Stockage, ports USB, paramètres système et outils intégrés peuvent faire une énorme différence. Voici comment gagner de précieuses minutes au quotidien.
Microsoft a publié ses résultats du quatrième trimestre de son exercice fiscal 2025, révélant plusieurs points forts concernant son activité jeux vidéo. Le chiffre d'affaires trimestriel total a progressé de 17 % sur un an pour atteindre 81,3 milliards de dollars. Les revenus du cloud ont été le principal moteur de cette croissance, tandis que l'activité jeux vidéo de Microsoft continue de faire face à des difficultés et à un recul de son chiffre d'affaires. Au sein de la division Xbox, les revenus liés au matériel ont chuté de 32 % sur un an, impactant fortement l'activité. Globalement, le chiffre d'affaires de la division Xbox a reculé de 9 %, tandis que celui des contenus et services Xbox a baissé de 5 %. Seuls les services, notamment l'abonnement Game Pass, sont restés relativement stables, n'ayant pas subi de baisse significative.
L'augmentation du prix du Game Pass était une tentative de Microsoft pour compenser partiellement les pertes dues à la baisse des ventes de consoles, mais ce fut un échec. Le chiffre d'affaires de la Xbox étant en baisse constante depuis plusieurs années, le jeu vidéo perd progressivement de son importance pour l'entreprise, qui tire de plus en plus de revenus de Microsoft Azure et des abonnements professionnels à Microsoft 365. Parallèlement, les ventes de Windows ont progressé de 5 %, un chiffre inférieur aux prévisions de Microsoft, en raison des achats massifs de licences Windows 11 par les partenaires OEM et de la migration massive des consommateurs vers de nouveaux appareils Windows 11. Malgré cela, l'entreprise reste très performante. (Lire la suite)
Microsoft reconnaît les faiblesses de Windows 11 et annonce un changement de cap majeur pour 2026. L’entreprise s’engage à prioriser la performance et la fiabilité du système, en réponse directe à la grogne des utilisateurs. Cette décision marque un tournant après une année 2025 compliquée pour l’image de …
Il y a des idées qui reviennent comme un refrain, parce qu’elles répondent à une réalité simple : Windows est puissant, mais souvent dispersé. Et si l’OS gagnait une barre d’outils persistante, capable de centraliser raccourcis, extensions et infos système, sans vous faire jongler entre fenêtres et menus ? Comme le rapporte The Verge, c’est exactement ce […]
Copilot n’essaie plus seulement d’être « le chat IA de Microsoft ». Avec une salve de nouveautés centrées sur la mémoire, l’organisation des conversations et une mise à niveau macOS/iPhone, l’assistant prend une trajectoire plus ambitieuse : devenir un compagnon persistant, moins frictionnel, plus proche d’un outil de travail que d’une boîte de dialogue jetable. Copilot : une mémoire […]
Lors de la publication de ses résultats trimestriels, Microsoft a révélé que son système d'exploitation Windows 11 avait atteint ses objectifs plus rapidement que prévu.
Il y a un chiffre qui résume, à lui seul, le nouveau rapport de force dans le cloud : OpenAI représenterait environ 45 % du « commercial backlog » (RPO) de Microsoft, que l’éditeur chiffre à 625 milliards de dollars, en hausse de 110 % sur un an. Une performance qui ressemble, sur le papier, à une machine de guerre… […]
Satya Nadella, le CEO de Microsoft, a révélé pour la première fois que M365 Copilot compte 15 millions d’utilisateurs annuels. Ce volume exclut les fonctions de chat Copilot plus limitées, accessibles sans licence complète. La base d’utilisateurs exposée à l’IA Microsoft est donc plus large.
Adoption en entreprise : profondeur vs couverture
Le service coûte 30 $ par mois et par utilisateur (28 € en France pour l’offre « Grande entreprise »). Ce tarif s’ajoute aux licences Microsoft 365 existantes. Si le taux d’activation reste élevé sur l’année, Microsoft peut générer plusieurs milliards de dollars de revenus récurrents. L’éditeur présente Copilot comme une brique stratégique pour rentabiliser ses investissements massifs dans l’IA. Ces dépenses d’infrastructure visent à soutenir ses propres produits sur le long terme.
Microsoft souligne une forte pénétration de Copilot dans les grandes entreprises. Près de 70% des sociétés du Fortune 500 l’utilisent déjà ou ont lancé des déploiements. Cependant, plusieurs analyses nuancent ce constat. L’usage effectif reste souvent concentré sur des groupes pilotes. Les fonctionnalités IA demeurent parfois sous-exploitées par rapport au parc de licences acheté.
Microsoft généralise Copilot dans GitHub, Power Platform, Azure OpenAI et LinkedIn. L’éditeur crée ainsi un continuum d’assistants IA, du développeur au décideur métier.
Autre chiffre communiqué. la croissannce de GitHub Copilot auprès des développeurs. Les abonnements Copilot Pro+ pour développeurs individuels ont bondi de 77 % en un trimestre. La plateforme comptabilise désormais plus de 4,7 millions d’abonnés payants à Copilot, soit une croissance de 75 % sur un an.
Microsoft a publié ses résultats financiers pour le trimestre clos fin décembre 2025, et le contraste est frappant entre les scores de la division gaming… et le reste de la société ! Tandis que le groupe affiche une croissance solide portée par le cloud et l’intelligence artificielle, Xbox …
Un milliard d’utilisateurs, ce n’est pas seulement un chiffre de keynote : c’est un marqueur de pouvoir. Comme le rapporte The Verge, Microsoft affirme que Windows 11 a désormais dépassé le milliard d’utilisateurs, un jalon atteint pendant le dernier trimestre des fêtes, et plus vite que Windows 10 à l’époque. Derrière la célébration, on devine surtout une […]
C’est officiel : Windows 11 a franchi la barre symbolique du milliard d’utilisateurs actifs. Satya Nadella, patron de Microsoft, a confirmé cette étape majeure lors de la présentation des résultats financiers du deuxième trimestre fiscal de 2026 (ce qui correspond au dernier trimestre de 2025 dans notre calendrier). …
Ubisoft a annoncé un projet de rupture conventionnelle collective visant à supprimer jusqu’à 200 postes au sein de son siège de Saint-Mandé en Île-de-France, soit près de 5 % de ses effectifs en France. Cette mesure inédite pour l’éditeur de jeux vidéo en France s’inscrit dans une stratégie …
Microsoft, désormais au niveau de Google et d’Amazon sur les puces IA ?
La deuxième génération des accélérateurs Maia – tout juste annoncée – s’accompagne en tout cas d’un comparatif de performance. Cela n’avait pas été le cas pour la première, présentée fin 2023.
D’une génération à l’autre, on est passé de 5 à 3 nm, de la HBM2 à la HBM3… et d’une approche généraliste à un message centré sur l’inférence, avant tout à faible précision (4 et 8 bits).
Vu ce focus, on aurait pu penser que Microsoft ferait la comparaison avec les puces Inferentia2 d’Amazon. Mais celles-ci ont, il est vrai, un certain âge (introduites fin 2022). L’accélérateur Maia 200 est donc opposé aux Trainium3 (dévoilées en décembre 2025 ; dédiées à l’entraînement). Ainsi qu’à la dernière génération de TPU de Google (Ironwood, introduite en avril 2025).
Microsoft annonce une enveloppe thermique de 750 W pour Maia 200, tandis que les puces d’Amazon et de Google fonctionnent à environ 1000 W. Au final, il prétend que son accélérateur est « 40 % moins cher que les autres »…
Les puces Maia, pas exposées directement au client
Maia 100 n’est pas exposé directement aux clients finaux : il porte des services comme Copilot et Azure OpenAI, ainsi que des workloads HPC. La même stratégie se dessine avec les accélérateurs Maia 200. La division Microsoft Superintelligence en sera la première utilisatrice. On nous parle aussi d’une exploitation dans le cadre de Microsoft 365 et d’Azure AI Foundry. Mais pas d’une mise à disposition dans l’offre de compute.
Physiquement parlant, les premières puces seront localisées dans la région US Central (Iowa). La région US West 3 (Arizona) suivra. Elles sont déployables en configuration à refroidissement liquide ou à air.
De Maia 100 à Maia 200, on retrouve une couche réseau basée sur Ethernet, avec un protocole type RoCE. Une topologie intranœud est mise en place, connectant des groupes de 4 puces « en direct », sans switch. Un cluster peut accueillir au maximum 6144 puces.
La couche mémoire évolue, avec un partitionnement de la SRAM (272 Mo par puce) en deux niveaux logiques, chacun ayant son sous-système DMA. Le premier (TSRAM) alimente les tiles (plus petite unité autonome de calcul et de stockage local, embarquant moteurs matriciel et vectoriel) ; le deuxième (CSRAM), les clusters.
Cette approche favorise diverses stratégies de data management en fonction des noyaux. Les kernels d’attention, par exemple, peuvent épingler des tenseurs en TSRAM pour minimiser l’overhead. Tandis que les pipelines cross-kernel peuvent exploiter la CSRAM comme tampon pour le chaînage à haut débit.
Microsoft a annoncé le lancement de Maia 200, une puce dédiée à l’inférence en intelligence artificielle. L’entreprise présente cet accélérateur comme une brique conçue pour améliorer l’efficacité économique de la génération de jetons, c’est-à-dire l’étape où un modèle de langage produit du texte, du code ou des réponses …