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Windows 11 corrige le problème de la veille moderne. Fini la consommation excessive de batterie sur les ordinateurs portables.

Les ordinateurs portables modernes sous Windows 11 utilisent le mode Modern Standby. Conçu pour fonctionner comme le mode veille des smartphones, ce mode permet à l'ordinateur de passer en mode économie d'énergie, d'être prêt à se réactiver rapidement et de ne consommer que très peu d'énergie. En pratique, les résultats sont variables. De nombreux utilisateurs se sont plaints que l'ordinateur portable se réveillait tout seul après la fermeture du couvercle, chauffait dans un sac ou perdait une quantité importante de batterie même en mode veille. Dans certains cas, l'appareil, pourtant mis de côté avec une batterie pleine, était complètement déchargé après quelques heures. Microsoft a enfin confirmé connaître l'une des principales causes de ces problèmes. Il s'avère que le coupable était certains processus d'arrière-plan exécutés sous Windows 11, qui pouvaient sortir l'ordinateur de veille à l'insu de l'utilisateur. Le résultat était simple : l'ordinateur portable fonctionnait, consommait de l'énergie, et son propriétaire n'en avait même pas conscience. L'entreprise a intégré des modifications à Windows 11 24H2 et aux versions ultérieures afin de prévenir ce problème. Il est important de noter qu'il ne s'agit pas d'un correctif installé via Windows Update, mais d'un mécanisme intégré au système lui-même. Si Windows 11 détecte que la batterie se décharge plus rapidement que prévu lorsque la veille moderne est activée, il passe automatiquement en mode de protection. Dans cet état, la plupart des sources de sortie de veille sont bloquées. L'ordinateur portable ne devrait plus s'allumer automatiquement en raison d'activités en arrière-plan. La sortie de veille n'est possible que si l'utilisateur l'active volontairement, par exemple en appuyant sur le bouton d'alimentation ou en ouvrant le capot de l'ordinateur portable. Ceci afin d'éviter que l'appareil ne se mette en marche tout seul dans un sac à dos ou sur un bureau. Windows 11 24H2 introduit également des restrictions de comportement lorsque l'ordinateur portable est fermé. Appuyer sur le bouton d'alimentation lorsque l'ordinateur est fermé ne devrait plus allumer l'écran ni tenter de démarrer normalement. Le système utilise une technique appelée suppression des entrées et ignore ces signaux, sauf si un moniteur externe est connecté. L'essentiel est que toutes ces modifications sont déjà disponibles pour les utilisateurs de Windows 11 24H2 ou version ultérieure. Il n'est pas nécessaire d'installer de correctifs supplémentaires ni de modifier les paramètres. Assurez-vous simplement d'avoir la dernière version de Windows 11. (Lire la suite)
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Microsoft n'oublie pas Windows 10 et corrige un bug important.

Microsoft a mis fin au support standard de Windows 10, mais cela ne signifie pas que le système est totalement abandonné. Des correctifs de sécurité et des corrections de bogues sont toujours publiés. L'un de ces problèmes concernait un bogue lié au contrôle parental et aux navigateurs web tiers. L'affaire a été révélée en juin 2025. Microsoft a alors confirmé que le système présentait un problème de filtrage de contenu lorsqu'un enfant utilisait un navigateur autre que Microsoft Edge. Le mécanisme de filtrage web ne fonctionnait correctement que dans le navigateur par défaut de Microsoft. Dans le cas de Chrome, Vivaldi et d'autres programmes, le système exigeait l'autorisation parentale au lancement du navigateur. Le problème était que, dans certaines situations, la version la plus récente du navigateur pouvait contourner temporairement le blocage, permettant ainsi à l'enfant d'accéder à Internet sans aucune restriction. Bien que Microsoft soit au courant du bug depuis longtemps, il a fallu près de neuf mois pour qu'une véritable solution soit publiée. Ce n'est que maintenant que l'entreprise a confirmé que le problème était résolu. Il est important de noter qu'il ne s'agit pas d'un correctif classique installé avec les mises à jour Windows. Microsoft a mis en place une solution côté serveur. Ainsi, les utilisateurs n'ont rien à télécharger ni à installer manuellement. Il suffit de connecter son ordinateur à Internet pour que la modification soit appliquée automatiquement. D'après les informations officielles, le correctif a commencé à être déployé début février 2026 et est progressivement appliqué à tous les ordinateurs concernés. Les utilisateurs qui rencontraient auparavant un accès temporaire à des navigateurs non pris en charge ne devraient plus rencontrer ce problème. Le contrôle parental n'est pas la seule fonctionnalité de Windows 10 à avoir récemment bénéficié d'améliorations. Dans le cadre de la dernière mise à jour de sécurité, Microsoft a également corrigé un problème qui empêchait certains ordinateurs de s'éteindre ou de se mettre en veille correctement. Bien que Windows 10 soit actuellement dans sa phase finale de développement, de tels correctifs montrent que Microsoft continue de répondre aux bogues signalés, notamment lorsqu'ils concernent la sécurité des utilisateurs. (Lire la suite)
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Claude Cowork débarque sur Windows : le coup d’accélérateur d’Anthropic… et le virage (très) pragmatique de Microsoft

En lançant enfin Claude Cowork sur Windows, Anthropic ne coche pas seulement une case de compatibilité. Il met son agent de productivité dans les mains de la majorité des utilisateurs de bureau dans le monde — et, au passage, pousse Microsoft à assumer une posture devenue rare dans l’IA : ne plus parier sur un seul […]

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Notepad - L'IA amène le Markdown, le Markdown amène une faille

Notepad, c'est je crois LE truc le plus basique de Windows depuis 40 ans (avec winver.exe... lol). C'est un éditeur de texte tellement simple qu'il n'avait même pas de correcteur orthographique jusqu'en 2024. Sauf que Microsoft a décidé d'y coller de l'IA, et avec l'IA est arrivé le support du Markdown... et c'est ce parser Markdown tout neuf qui a ouvert une faille permettant d'exécuter du code à distance.

Mais lol.

Car oui mes amis, dans la foulée des fonctions IA (AI Rewrite, tout ça), le bloc-notes de Windows 11 sait maintenant interpréter le Markdown. Il gère désormais les fichiers .md, affiche les liens cliquables, le formatage...etc... et c'est là que ça coince !

En effet, la faille CVE-2026-20841 exploite une injection de commande via des liens malveillants dans un fichier Markdown. Vous ouvrez le fichier, vous cliquez sur le lien, et hop, exécution de code à distance sur votre bécane. Personne chez M$ n'avait pensé à filtrer les protocoles des URL. Résultat, un lien du type file:///C:/Windows/System32/cmd.exe ou ms-msdt:// s'exécute comme si de rien n'était.

C'est con, c'était si simple de limiter ça à http+s ... Bref, tout ça parce que maintenant ce machin a besoin d'aller sur Internet... Roooh

Cette faille fait partie du Patch Tuesday de février 2026, qui corrige au passage 58 vulnérabilités dont 6 zero-days déjà activement exploités. Microsoft classe celle de Notepad comme "Important" (pas "Critical"), parce qu'il faut quand même que vous cliquiez sur le lien piégé. Tu m'étonne John !

À noter que seul Windows 11 version 24H2 est concerné car sur Windows 10, le Notepad reste cette bonne vieille version offline qu'on connait sans Markdown ni IA... et du coup, pas de faille. Comme quoi, des fois être has been, ça a du bon ^^.

Rassurez-vous, ça n'empêchera pas Microsoft de continuer à injecter de l'IA dans TOUS ses outils Windows. Paint génère des images, Photos supprime les objets, l'Outil Capture retranscrit du texte... Bref, chaque app basique se transforme en usine à gaz connectée, avec la surface d'attaque qui va avec. (Je me demande quand la calculatrice aura besoin d'être connectée au net...)

Pour vous protéger, lancez donc Windows Update et installez le correctif de février. Si vous faites partie de ceux qui bloquent les mises à jour , c'est le moment de faire une exception et si vous êtes plutôt team Notepad++ ... bah désolé pour vous aussi ^^.

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AppControl - Le Task Manager de Windows sous steroides

Le gestionnaire de tâches de Windows, c'est un peu le minimum syndical quand il faut comprendre pourquoi votre PC rame. Sauf que pour creuser vraiment, autant essayer de trouver une aiguille dans une botte de DLL.

Mais heureusement, il y a des alternatives !

AppControl est l'une d'entre elles. C'est un gestionnaire de tâches gratuit pour Windows qui va beaucoup plus loin que le truc de base parce qu'il garde un historique de l'utilisation : CPU, RAM, GPU et même de la température de vos composants (jusqu’à 3 jours en arrière). Vous pouvez ainsi remonter dans le temps pour comprendre ce qui a fait chauffer votre machine à 3 h du mat' (cherchez pas, c'est Chrome ^^).

Concrètement, vous avez des graphiques en temps réel pour chaque processus, avec la conso mémoire, le pourcentage CPU, l'utilisation disque… et tout ça reste stocké. C'est une vraie dashcam pour votre PC. Votre machine a ramé hier à 14 h pendant la visio Teams ? Vous remontez la timeline et hop, coupable identifié. En fait, c'est super pratique pour les sessions de debug à rallonge ou quand un process fantôme bouffe vos 16 Go de RAM dans votre dos. Attention par contre, ça ne marche pas sur les processus système protégés par Windows… sauf si vous lancez le bouzin en admin.

Le soft surveille aussi l'accès de vos applications à la webcam, au micro et à la localisation GPS. Comme ça, vous voyez une alerte dès qu'un programme tente d'y accéder sans prévenir. Pratique quand on sait que certaines apps adorent activer la cam en douce. D'ailleurs, vous pouvez carrément bloquer des applications ou les désactiver si elles abusent.

L'interface est plutôt clean, avec un look qui rappelle un dashboard de monitoring serveur. Sauf que c'est pas open source… c'est gratuit mais propriétaire, développé par Jon Hundley qui est membre de l'Intel Partner Alliance. Le setup fait 14 Mo, ça tourne sur Windows 10 et 11, et niveau install c'est l'affaire de 30 secondes. Attention quand même, c'est de la version beta, donc ça casse pas tout, mais ça peut buguer.

Et si vous cherchez des alternatives open source, y a aussi des outils pour visualiser ce qui tourne sur votre machine . Je pense par exemple à System Informer (ex-Process Hacker), à Process Explorer ou encore btop qui fait le job sur Linux et macOS avec une interface terminal qui claque.

Voilà, si votre Task Manager sous Windows vous semble un peu léger, allez jeter un œil à AppControl.

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Microsoft prépare une nouvelle version de Windows 11 pour les processeurs Qualcomm

Microsoft a confirmé travailler sur une nouvelle version de Windows 11, dont la sortie est prévue ce printemps. Cependant, il y a un hic : cette mise à jour, nommée 26H1, sera uniquement disponible sur les nouveaux ordinateurs équipés de processeurs Qualcomm Snapdragon X2 et de la plateforme NVIDIA N1X. Il s'agit d'une initiative inhabituelle de la part de Microsoft. Habituellement, les nouvelles versions du système d'exploitation sont déployées auprès de tous les utilisateurs au cours du second semestre. Cette fois-ci, l'entreprise doit accélérer ses efforts car les dernières puces ARM nécessitent des modifications de la plateforme qui ne sont pas incluses dans la version 25H2 actuelle. Le nouveau système repose sur une plateforme nommée Bromine, finalisée en interne en novembre 2025 avec la version 28000. Il s'agit d'une mise à jour complète du système d'exploitation, et non d'un simple correctif. Microsoft travaille actuellement à garantir que la version 26H1 offre les mêmes fonctionnalités que la version 25H2. Les deux versions seront disponibles simultanément sur le marché. Il est important de noter que les utilisateurs d'ordinateurs Windows 11 existants ne recevront pas la mise à jour vers la version 26H1. La seule façon de l'obtenir est d'acheter un nouvel appareil équipé d'un processeur Snapdragon X2 ou de l'installer manuellement à partir d'une image ISO, bien que Microsoft déconseille cette dernière option. Voici une information importante pour les futurs acheteurs de nouveaux appareils : les ordinateurs fonctionnant sous la version 26H1 ne recevront pas la mise à jour 26H2 de l’automne. La prochaine mise à jour majeure du système pour ces machines, la version 27H2, n’arrivera qu’en 2027. Ce n'est pas la première fois que Qualcomm force Microsoft à commercialiser une nouvelle plateforme Windows en avance. Une situation similaire s'est produite en 2024 lors du lancement du Snapdragon X : la version 24H2, basée sur la plateforme Germanium, a été lancée sur les appareils ARM plusieurs mois avant sa disponibilité générale. On ignore pour l'instant si la plateforme Bromine sera un jour disponible sur d'autres ordinateurs Windows 11. (Lire la suite)
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Certificats Secure Boot - 15 ans plus tard, Microsoft change enfin les clés

Quinze ans que les mêmes certificats Secure Boot tournent sur tous les PC Windows de la planète. Et Microsoft n'en avait jamais changé les clés depuis 2011. Alors là on est donc sur un moment historique puisque c'est la première rotation de l'histoire. Autant dire que ça va piquer un peu pour ceux qui n'ont pas fait leurs mises à jour.

Ces certificats UEFI, ce sont eux qui vérifient que votre machine démarre bien avec un système d'exploitation légitime et pas un malware planqué dans le firmware.

Microsoft a donc commencé à déployer de nouveaux certificats via Windows Update, avec sa mise à jour KB5074109 de janvier. Si vous êtes sous Windows 11, normalement c'est transparent, ça va se faire tout seul en arrière-plan. Les constructeurs comme Dell, HP et Lenovo ont également bossé de leur côté pour mettre à jour le firmware de leurs machines.

Après le hic, c'est la deadline qui est pour fin juin 2026. C'est à cette date que les anciens certificats expirent. Et là, les machines qui n'auront pas reçu les nouveaux vont se retrouver dans ce que Microsoft appelle un "état de sécurité dégradé". En gros, le démarrage sécurisé continuera de fonctionner, mais avec des clés périmées...

Pour ceux qui ont acheté un PC en 2024 ou après, pas de panique, les nouveaux certificats "Windows UEFI CA 2023" sont déjà intégrés dans le firmware. Mais si vous avez une machine plus ancienne, là faudra aller dans Paramètres > Windows Update et vérifier manuellement que tout est bien passé.

Et pour les amateurs de bootkits en tout genre , bonne nouvelle... la base de données DBX (celle qui blackliste les signatures compromises) est aussi mise à jour dans la foulée.

Mais attention, si vous êtes encore sous Windows 10, c'est là que ça se corse. En effet, Microsoft ne fournira les nouveaux certificats qu'aux utilisateurs qui ont souscrit le programme ESU (Extended Security Updates)... qui est payant. Du coup, tous les PC sous Windows 10 sans ESU vont rester avec les vieilles clés.

Je sens que vous êtes content ^^.

Pour vérifier votre situation, ouvrez donc PowerShell en admin et tapez Confirm-SecureBootUEFI. Si ça renvoie "True", c'est bon. Si ça renvoie "False" ou que ça ne marche pas, c'est que votre BIOS n'a peut-être jamais activé le Secure Boot. Ensuite, vérifiez dans Windows Update que la KB5074109 est bien installée. Après sur du matériel d'entreprise, votre admin sys a probablement déjà géré le truc (enfin j'espère).

Si KB5074109 est bien passée vous pouvez dormir tranquille.

Enfin... jusqu'à la prochaine faille. Niark niark !

Source

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