Lenovo Yoga Slim 7X: Up To 29 Hours Of Battery Life With Snapdragon Efficiency




On nous vend le mode éco comme un miracle pour la planète et notre portefeuille… pourtant, derrière le marketing, il cache bien des défauts !
L’article Le « mode éco » sur les voitures, des avantages mais également des inconvénients, rédigé par Nathalie Kleczinski, est apparu en premier sur NeozOne.

Une nouvelle étude de TrendForce met en lumière une évolution notable du marché de la mémoire NAND Flash MLC (Multi Layer Cell ; pas de méprise, celle à 2 bits par cellule ici) en 2026 : une raréfaction de l’offre, assortie d’une concentration accrue. En cause, le retrait progressif des grands acteurs du secteur, qui privilégient désormais les technologies plus avancées et les segments à plus forte croissance... [Tout lire] Jeune fille, Théorie de la (Tiqqun)
Définition : Archétype créé par le collectif Tiqqun pour incarner la marchandisation des rapports humains. Ce n'est pas forcément une femme biologique, mais un mode d'être où l'individu se perçoit et s'évalue comme une marchandise, orienté par le spectacle et la consommation.
Chez Bascar : Concept central pour comprendre la modernité. La jeune fille n'a pas de "colonne vertébrale" (identité stable), elle est le projet des autres (publicité, mode, spectacle), elle se consomme plus qu'elle ne s'aime. La jeune fille est tragique : elle est bouc émissaire sans le savoir.
Citation de Tiqqun : "La jeune fille ne se donne jamais elle-même, elle ne donne que ce qu'elle a, c'est-à-dire l'ensemble des qualités qu'on lui prête. C'est pourquoi il n'est pas possible d'aimer la jeune fille, mais seulement de la consommer."
Exemple : L'influenceuse Instagram qui construit toute son identité autour de son image, de ses likes, de sa consommation ostentatoire est une jeune fille. Mais Berlusconi aussi, selon Tiqqun.
Rouler à vélo de nuit impose une vigilance accrue. Si l’éclairage avant et arrière classique reste indispensable pour voir la route et être vu par les autres usagers, il montre parfois ses limites dans certains environnements : routes sinueuses, zones boisées, intersections mal éclairées ou sorties sportives nocturnes.
Dans ces situations, la lampe frontale montée sur casque devient un complément particulièrement efficace. Contrairement à un phare fixé sur le vélo, elle suit naturellement le mouvement de la tête et permet d’éclairer précisément là où porte le regard. Un simple coup d’œil à gauche ou à droite suffit pour éclairer un bas-côté, un chemin, une entrée de forêt ou un véhicule arrivant de côté.
Utilisée en complément d’un éclairage vélo classique, la lampe frontale améliore nettement la vision périphérique, l’anticipation des dangers et la visibilité latérale auprès des autres usagers de la route. Elle apporte un réel gain de sécurité, notamment lors des sorties nocturnes en milieu rural, en forêt, en gravel ou en VTT.
Dans cet article, nous allons voir pourquoi et comment utiliser une lampe frontale pour le vélo, quels sont les cas d’usage les plus pertinents, et surtout comment choisir une lampe frontale suffisamment puissante, fiable et compatible avec un casque, pour rouler de nuit dans les meilleures conditions de sécurité.
Lorsqu’on roule de nuit à vélo, l’éclairage avant et arrière reste absolument indispensable et obligatoire. Cependant, dans certaines situations, ces éclairages fixes atteignent vite leurs limites, notamment lorsque l’environnement est sombre, sinueux ou imprévisible.
C’est là que la lampe frontale montée sur casque prend tout son sens. Contrairement à un phare de guidon, elle suit naturellement le regard, ce qui permet d’éclairer précisément là où l’on observe, sans être limité par l’axe du vélo.
Une lampe frontale ne remplace jamais un éclairage vélo avant et arrière classique. Elle constitue un complément de sécurité et de confort, particulièrement efficace pour améliorer la vision périphérique et l’anticipation.
| Produit | Puissance (lumens) | Autonomie estimée | Modes principaux | Pourquoi ce choix |
|---|---|---|---|---|
| Lampe frontale Silva Free 2000 M | ~2000 lm | Variable selon mode | Multiple (spot/flood/etc.) | Très puissante, idéale pour zones très sombres ou forêt |
| Ledlenser HF8R Core | ~1600 lm | Bonne (>2–3 h fort) | Low/Med/High/Boost | Fort faisceau et bon confort sur casque |
| Sigma Buster 800 HL | ~800 lm | Moyenne | 5-6 modes (standard/clignotant) | Excellente option milieu de gamme pratique |
| Sigma Buster 400 HL | ~400 lm | Correcte | Plusieurs modes | Option budget & légère pour sorties moins techniques |
| Petzl Lampe frontale Actik Core | ~600 lm | ~3–8 h selon mode | Multi-mode + rouge | Fiabilité reconnue et ajustable selon besoins |
| Lampe frontale Silva Explore 5 | ~1000 lm | Bonne | Multi-mode | Bon compromis puissance/poids rechargeable |
| Lampe frontale Silva Smini | ~250–300 lm | Bonne | 3 modes | Léger et confortable, mais plus orienté trail léger |
L’utilisation d’une lampe frontale sur casque est particulièrement pertinente dans des contextes bien précis.
Zones boisées et routes peu éclairéesDans les passages forestiers, sur des routes bordées d’arbres ou en milieu rural, une lampe frontale permet :
En tournant légèrement la tête, tu peux vérifier immédiatement ton environnement, sans dépendre uniquement de l’éclairage du vélo.
Carrefours et intersections mal visiblesAux intersections peu éclairées ou dans les virages serrés :
Quand tu tournes la tête, le faisceau lumineux se dirige dans leur champ de vision, ce qui renforce la perception de ta présence.
VTT, gravel et sorties sportives nocturnesPour le VTT ou le gravel de nuit :
C’est d’ailleurs une configuration très appréciée en VTT nocturne : Phare puissant sur le cintre + lampe frontale sur le casque.
Il est essentiel de rappeler que :
Elle renforce :
C’est donc un outil de sécurité complémentaire, pas un substitut !
Éclairage orienté selon le regard
Vision périphérique améliorée
Meilleure détection des dangers latéraux
Efficace dans les zones naturelles et sombres
Visibilité accrue pour les autres usagers lorsqu’on tourne la tête
Toutes les lampes frontales ne sont pas adaptées à un usage vélo. Voici les critères essentiels à privilégier.
Puissance lumineusePour un usage nocturne à vélo, vise au minimum 800 à 1000 lumens.
Pour les zones boisées, VTT ou routes totalement non éclairées :
1000 à 2000 lumens offrent un vrai confort visuel.
Autonomie réelleLa puissance est inutile si l’autonomie est trop faible.
Idéalement :
Compatibilité avec le casqueUn point crucial :
Certaines lampes acceptent aussi des supports dédiés casque, un vrai plus.
Résistance et fiabilitéPour une utilisation vélo :
Qualité du faisceauUn bon faisceau doit être :
Les lampes frontales pour le vélo sont particulièrement recommandées pour :
La lampe frontale montée sur casque ne remplace en aucun cas un éclairage vélo avant et arrière réglementaire. En revanche, utilisée en complément, elle devient un véritable atout pour les sorties nocturnes, en particulier dans les environnements sombres, boisés ou peu prévisibles.
En suivant naturellement le regard, elle permet d’améliorer la vision périphérique, d’anticiper les dangers latéraux et de mieux communiquer visuellement avec les autres usagers de la route. Qu’il s’agisse de repérer un animal aux abords de la chaussée, de sécuriser une intersection mal éclairée ou d’optimiser la lecture du terrain en VTT ou en gravel, la lampe frontale apporte un gain réel en confort et en sécurité.
Pour être efficace à vélo, le choix d’une lampe frontale doit se faire avec attention : puissance suffisante, autonomie adaptée, faisceau bien maîtrisé et compatibilité avec un casque sont des critères essentiels. Une lampe trop faible ou mal fixée perd rapidement tout son intérêt.
En combinant un éclairage vélo classique performant et une lampe frontale bien choisie, il est possible de rouler de nuit avec une visibilité renforcée, une meilleure anticipation et une sérénité accrue, quelles que soient les conditions de roulage.
Cet article original intitulé Les meilleures lampes frontales pour le vélo, le Gravel et le VTT nocturne a été publié la première sur SysKB.

Si vous êtes à la recherche d'un PC portable, voilà quelques machines que j'ai dégoté en promotion durant les soldes d'hiver 2026. Pusieurs PC portables s'affichent à des tarifs vraiment intéressants.
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La qualification SecNumCloud 3.2 de l’offre PREMI3NS de S3NS, fin 2025, a déclenché une vague de controverses dans le paysage IT.
Suffisamment pour que Vincent Strubel, le directeur général de l’ANSSI, prenne la plume pour publier une longue tribune sur LinkedIn. Un exercice de déminage pédagogique pour répondre aux « interrogations voire (aux) incompréhensions sur ce que fait et ne fait pas la qualification SecNumCloud ».
Premier rappel du patron de l’agence nationale de cybersécurité : SecNumCloud n’est ni une décision arbitraire, ni un choix politique. La qualification découle d’un processus formalisé d’évaluation sur la base d’exigences strictes. « Les règles, le processus et le niveau d’exigence sont les mêmes pour tous », martèle Vincent Strubel.
La procédure ? Longue et exigeante. Près de 1 200 points de contrôle vérifiés in situ par un évaluateur indépendant, sous le regard scrutateur de l’ANSSI qui « ne se prive pas de demander parfois à l’évaluateur d’approfondir son travail ou de réévaluer de manière plus stricte ses conclusions ». Un référentiel actualisé constamment depuis plus de dix ans. « Bref, ce n’est pas une médaille en chocolat, et ce n’est pas pour tout le monde », résume le directeur.
Les risques liés au droit extra-territorial ? C’est le sujet qui monopolise l’attention. Vincent Strubel rappelle l’enjeu : éviter que les données hébergées dans le cloud ne tombent sous le coup du CLOUD Act américain ou de la loi chinoise sur le renseignement de 2017, qui permettent aux autorités d’exiger l’accès aux données de clients européens.
La parade de SecNumCloud : un prestataire européen qui contrôle seul les données. Même si l’offre est « hybride » et repose sur une technologie américaine, « le fournisseur de la technologie cloud est soumis aux lois américaines, mais n’a pas accès aux données et ne peut par conséquent pas donner suite à une injonction », explique le patron de l’ANSSI.
Autre protection : le scénario du « kill switch », cette coupure brutale du service imposée à certains clients. Vincent Strubel cite l’exemple récent de magistrats de la Cour Pénale Internationale privés d’accès aux services numériques américains. Avec SecNumCloud, le sous-traitant non européen « ne dispose pas de la capacité à couper le service à tel ou tel client, car ce n’est pas lui qui administre la solution ».
Vincent Strubel le reconnaît sans détour : SecNumCloud ne signifie pas l’absence de dépendance. Une offre « hybride » est « sans doute plus exposée à ce risque, « mais imaginer qu’il existe des offres 100% européennes relève de la pure vue de l’esprit qui ne résiste pas à la confrontation aux faits ».
Tous les fournisseurs de cloud dépendent de composants électroniques et logiciels non maîtrisés à 100% en Europe. L’open source ? « Une plus grande liberté d’action », certes, mais « pas la panacée » : aucun acteur ne peut prétendre maîtriser entièrement toute la stack technologique du cloud.
« Si nous sommes un jour privés de l’accès à la technologie américaine, chinoise, ou plus généralement non européenne, nous aurons un problème global de dégradation du niveau de sécurité », prévient le directeur de l’ANSSI. Un problème qui dépasserait largement les seules offres hybrides.
Vincent Strubel le martèle : les critères liés à la nationalité du prestataire ne représentent
« qu’une petite partie des exigences » du référentiel. La vraie menace ? Les cyberattaques, qui demeurent « la menace la plus tangible pesant sur les usages sensibles du cloud ».
Les prestataires, « quelle que soit leur nationalité », sont des «cibles à très haute valeur ajoutée » qui « subissent en permanence des tentatives d’attaque, y compris particulièrement avancées, dont certaines réussissent forcément ». Hyperscalers américains comme acteurs européens, personne n’est épargné.
D’où des exigences techniques drastiques : cloisonnement fort entre clients, chaîne d’administration isolée, gestion sécurisée des mises à jour, chiffrement systématique. « Ces exigences ne sont généralement pas toutes satisfaites par une offre de cloud standard, quelle que soit son origine », note le directeur de l’ANSSI.
Le référentiel prend même en compte le risque humain : corruption, contrainte ou infiltration d’employés du prestataire. Un chapitre entier y est consacré.
SecNumCloud est-il un label de souveraineté ? Vincent Strubel botte en touche : « Il est difficile de répondre à cette question, vu que le concept de souveraineté numérique n’est quasiment jamais défini, et que tout le monde lui donne un sens différent ».
Pour l’ANSSI, la souveraineté numérique couvre trois enjeux : ne pas être une victime facile des cyberattaques, faire appliquer nos règles plutôt que subir celles des autres, et disposer d’une liberté de choix technologique. SecNumCloud répond aux deux premiers et contribue au troisième.
« Les offres qualifiées SecNumCloud sont donc, sans le moindre doute, souveraines, et cette qualification est un levier indispensable pour défendre notre souveraineté numérique », affirme Vincent Strubel. Mais il avertit aussitôt : cette qualification « ne va pas faire naître des solutions alternatives ou des briques technologiques maîtrisées »». « C’est un outil de cybersécurité, pas de politique industrielle. »
Le directeur de l’ANSSI tord le cou à une idée reçue : les offres « hybrides » qualifiées « satisfont exactement les mêmes exigences que les autres ». La distinction entre hybride et non-hybride ? « Assez artificielle », tranche-t-il. « Il n’y a pas d’un côté des offres totalement dépendantes de fournisseurs non européens et de l’autre des offres 100% européennes. »
Certains réclament un label light, reprenant uniquement les critères capitalistiques sans les exigences techniques. Vincent Strubel balaie l’idée : « Du point de vue de la cybersécurité, ça n’aurait aucun sens de couvrir uniquement certaines menaces, et pas d’autres.» Une solution doit couvrir tous les risques, « car les attaquants visent toujours le maillon faible ».
Son image choc : « Un cloud échappant au droit non européen, mais à la merci des cyberattaques, ça n’a pas plus de sens qu’une maison avec des volets blindés et des barreaux aux fenêtres, mais dont la porte serait fermée par un rideau.»
Même refus pour un label purement technique : impossible de couvrir les risques juridiques par la seule technique. Le chiffrement des données, par exemple, « ne protège pas du CLOUD Act : le prestataire de cloud a forcément, tôt ou tard, accès à la clé de chiffrement ».
Photo : © DR
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Grok, c’est un peu l’enfant terrible de l’IA générative. Une IA aux garde-fous limités qui privilégie le « free speech » façon Elon Musk, qui fait un peu peur mais qui rencontre un vrai succès populaire. Sa maison mère, xAI, annonce une nouvelle levée de fonds XXL et veut devenir une option crédible pour les […]
L’article xAI lève 20 milliards de dollars et lance une version entreprise de Grok est apparu en premier sur InformatiqueNews.fr.
CES 2026 — Phison a débarqué au salon avec ses contrôleurs PCIe 5.0 PS5037-E37T et PS5028-E28... [Tout lire] Installer et gérer son propre monitoring à la maison — pour un NAS, un serveur domestique, quelques VM ou un mini-lab — c’est un excellent moyen d’apprendre l’observabilité tout en gardant le contrôle des données. Dans cet article je te présente 7 solutions pour 2026, quand les choix sont pertinents je montre rapidement pour quel usage chaque outil est pertinent et comment l’installer en gros (astuces pratiques, snippets). Je me concentre sur des stacks “Grafana-like” (tableaux, séries temporelles) avec alerting natif ou via intégration — et je donne des pièges à éviter pour un usage maison.
Un monitoring local c’est intéressant si tu veux :
Un monitoring auto-hébergé implique quelques contraintes à connaître : les métriques s’accumulent avec le temps et occupent de l’espace disque, les interfaces web ne doivent pas être exposées sans protection, et certains outils peuvent être assez gourmands en mémoire ou en CPU.
| Outil | Meilleur pour | Alerting | Stockage TSDB | Facilité d’installation (maison) |
|---|---|---|---|---|
| Prometheus (avec Alertmanager) | Monitoring métriques, intégration exporters | Oui (Alertmanager) | TSDB native (local) | Docker/packaged; learning curve |
| Grafana | Dashboards (visual) front-end | Alarme via Grafana Alerts | UI front, s’appuie sur TSDB | Docker/apt ; quasi-standard |
| InfluxDB (+Telegraf) | Séries temporelles simple, IoT | Oui (Kapacitor/Flux ou alerts InfluxDB 3.x) | TSDB spécialisé | Docker ; simple pour petits setups |
| VictoriaMetrics | Stockage haute performance / remplacement long-term | Intégration avec Alertmanager / Grafana | TSDB performante, compacte | Très docker-friendly |
| Netdata | Monitoring temps-réel, faible config | Alarms légères ; forwarding | Time-series local + cloud option | Installation one-liner (très simple) |
| Zabbix | Supervision full-stack (alertes, inventaire) | Oui, système d’alerting mature | DB relationnelle (MySQL/Postgres) | Stable mais plus lourd |
| LibreNMS / Checkmk | Monitoring réseau & infra small/medium | Oui, templates d’alertes | SQL backend | Bon pour NAS réseaux, SNMP |
Cas d’usage : servir de collecte pour métriques d’OS (node_exporter), services (cAdvisor, MySQL exporter), NAS (SNMP exporter), VM. Prometheus scrappe périodiquement des endpoints HTTP exposant des métriques.
Pourquoi le choisir :
Astuce d’installation rapide (maison) :
node_exporter sur chaque machine.prometheus.yml (scrape node_exporter sur hôte local) :global:
scrape_interval: 15s
scrape_configs:
- job_name: 'node'
static_configs:
- targets: ['192.168.1.10:9100'] # ton NAS/serveur
groups:
- name: nodes
rules:
- alert: HostDown
expr: up == 0
for: 5m
labels:
severity: critical
annotations:
summary: "Hôte indisponible ({{ $labels.instance }})"
Piège courant : conserver la TSDB localement sans rotation = disque plein. Fixe --storage.tsdb.retention.time ou utilise une solution long-term (VictoriaMetrics/remote_write). (Voir doc Prometheus).
Cas d’usage : création de tableaux riches (graphs, heatmaps, logs si Loki), mode multi-datasource (Prometheus, InfluxDB, VictoriaMetrics).
Pourquoi le choisir :
Astuce pratique :
Cas d’usage : capteurs IoT, métriques custom, séries avec écriture push (Telegraf, clients HTTP).
Pourquoi le choisir :
Astuces :
Cas d’usage : si tu veux conserver un historique long sans trop consommer I/O/CPU — idéal comme remote_write pour Prometheus (long-term storage).
Pourquoi le choisir :
Mise en œuvre rapide :
remote_write vers VictoriaMetrics ; Grafana se connecte directement pour dashboards.Cas d’usage : super pour visualiser en temps réel l’activité d’un NAS / serveur (io, network, processus), diagnostique rapide.
Pourquoi le choisir :
bash <(curl -Ss https://my-netdata.io/kickstart.sh)), UI instantanée ;Limite : pas conçu comme TSDB longue durée par défaut ; utile en complément (diagnostic) plutôt que stockage historique complet.
Cas d’usage : inventaire/monitoring d’un parc d’équipements (SNMP, agents), règles d’alerte avancées, escalation.
Pourquoi le choisir :
Astuce :
Cas d’usage : découverte automatique réseau, SNMP pour switchs/NAS/routeurs, alertes sur perte d’interfaces/temps de réponse.
Pourquoi le choisir :
Astuce :
| Outil | Type | Idéal pour | Alerting natif | Facilité Docker | Ressources |
|---|---|---|---|---|---|
| Prometheus | TSDB + scraping | métriques infra | Oui (Alertmanager) | Oui | Moyen |
| Grafana | UI | dashboards multi-source | Oui (alertes) | Oui | Faible-Moyen |
| InfluxDB | TSDB push | IoT, séries | Oui (Flux/alerts) | Oui | Moyen |
| VictoriaMetrics | TSDB long-term | stockage compressé | Intégration AM | Oui | Faible-Moyen |
| Netdata | Monitoring realtime | diag & live | Alerting léger | Oui | Faible |
| Zabbix | Supervision full | alerting & inventaire | Oui (avancé) | Oui (compose) | Moyen-Fort |
| LibreNMS | SNMP monitoring | réseau & NAS | Oui | Oui | Faible-Moyen |
Sur un NAS moderne, l’objectif n’est pas de transformer la machine en usine à gaz. Ce qu’on cherche, c’est un monitoring fiable, lisible et utile au quotidien, sans dégrader les performances du stockage.
Le stack recommandé : Prometheus + Grafana (+ node_exporter)C’est aujourd’hui le meilleur compromis entre simplicité, efficacité et évolutivité sur un NAS.
Ces modèles disposent :
Avec node_exporter, vous récupérez automatiquement :
En clair : vous savez si votre NAS souffre, et pourquoi.
Grafana sert d’interface graphique.
Vous obtenez :

Exemple concret :
Vous voyez immédiatement si un disque devient lent, si la RAM est saturée ou si un conteneur consomme trop.
Prometheus ne fait pas que stocker des métriques, il permet aussi de déclencher des alertes.
Cas d’usage très concrets :
Résultat : vous êtes prévenu avant le crash ou la panne visible.
Sur un NAS, on reste pragmatique :
Vous gardez suffisamment d’historique pour :
Sans remplir le disque inutilement.
Stack open source, mature et maintenue
Compatible Docker (UGREEN & Synology)
Ressources maîtrisées si bien configuré
Évolutif (vous pouvez ajouter plus tard du long terme ou d’autres machines)
Pas de base SQL lourde
Pas de configuration complexe au quotidienC’est exactement ce qu’on attend d’un monitoring maison : utile, pas envahissant.
Cet article original intitulé Top 7 outils de monitoring maison (NAS/serveur) a été publié la première sur SysKB.
En 2025, les tensions mondiales et les conflits géopolitiques ont rythmé l’actualité avec, au premier plan, les affrontements entre Israël et le Hamas, ainsi qu’entre la Russie et l’Ukraine. Ces événements dépassent le terrain physique, s’étendant au champ numérique et créant des risques sans précédent pour les organisations du monde entier. Tribune – Selon le […]
The post Bilan cyber 2025 : l’IA et l’hacktivisme géopolitique ont accentué la pression des cyberattaques first appeared on UnderNews.
Au CES 2026, Beatbot dévoile l’écosystème Beatbot AquaSense X et décroche une distinction aux CES Innovation Awards 2026. Un grand pas en avant pour les robots-piscines ?
Après avoir conquis le monde sous-marin des bassins professionnels et domestiques, les marques se ruent sur l’un des pans les plus recherchés en robotique : l’autonomie la plus complète possible. Aussi, l’un des fleurons du secteur se devait d’aller creuser l’automatisation d’entretien du robot au même titre que le nettoyage proprement dit. Mais comment alléger la corvée encore davantage qu’en 2025 ?
L’atout révélé cette année consiste en une station innovante pensée comme un “dock” d’entretien, avec en ligne de mire une expérience dock & forget adaptée aux bassins complexes, y compris les plateformes peu profondes annoncées à partir de 35 cm. Allons voir cela d’un peu plus près…
Dévoilé au CES 2026, Beatbot AquaSense X ouvre un nouvel écosystème voué à pousser l’experience d’automatisation depuis le nettoyage du bassin jusqu’à l’entretien du robot lui-même. À l’instar des robots-aspirateurs dont la technologie a déjà pu atteindre une maturité certaine, la station AstroRinse a valu à la marque CES Innovation Awards 2026 Honoree. Bon, mais comment ça marche ?

« Les clients nous ont toujours dit que l’entretien du robot après le nettoyage restait un point sensible » Siler Wang, fondateur et PDG de Beatbot.
Une fois le robot posé dessus, elle rince le filtre et vide le bac automatiquement en 3 minutes, puis lance la charge. Elle peut récupérer jusqu’à 22 L de débris dans un un conteneur scellé et un sac jetable pour limiter les manipulations. Cela équivaut à peu près à 2 mois sans vidage.
Mais Beatbot ne s’arrête pas là et continue d’itérer sur son robot déjà premium en lui conférant un système de navigation Beatbot AI 2.0 + HybridSense™ AI Vision, qui combine caméra, infrarouge et ultrasons. Beatbot annonce une reconnaissance portée à 40 types de débris et une perception qui ne se limite plus au fond : la détection s’étend jusqu’à la surface, avec adaptation du cycle et optimisation des trajectoires.

En outre, la marque insiste sur un point qui a pu faire défaut aux générations précédentes : le nettoyage de plateformes avec un minimum de 35 cm d’eau (14″), et même une dimension minimale de plateforme annoncée à 1 m × 1 m.
| Caractéristique Techniques | |
|---|---|
| Types de nettoyage | 5-en-1 (surface, ligne d’eau, parois, fond, plateformes + clarification) |
| Batterie | 13 400 mAh |
| Autonomie | jusqu’à 10 h (surface), 5 h (fond), 5 h (parois/ligne d’eau) 360 m² par charge |
| IA / capteurs | Fusion caméra + IR + ultrasons ; 40 types de débris ; 29 capteurs |
| Capacité station | 22 L |
| Commande vocale | Google Home / Alexa / Siri |
| Prix public annoncé | 4 250 € |
Nota Bene : la marque met aussi en avant SmartDrain (remontée en surface puis allègement pour une sortie plus facile), deux LED avant (1500 lux) pour les nettoyages en faible luminosité.
Il est clair que la station est séduisante, mais quelques questions restent en suspens quant à l’usage pratique. Sera-t-elle encombrante ou facile à installer dans le jardin ? Quel entretien devra lui être consacré ? Quelle sera la qualité de filtration ? Quel sera le coût des consommables ? Enfin, quel degré de robustesse et de réparabilité après un usage prolongé ?
Nota Bene : la concurrence est sur le même filon ! Le Wybot S3 propose lui aussi une station d’auto-vidage !
Quant au robot lui-même, nous sommes curieux de voir l’évolution du système de navigation. En effet, jusqu’à aujourd’hui, même les meilleurs robots-piscines manquent encore de rapidité et de précision, que ce soit en fond de bassin ou en mode skimmer. Nous espérons que les fabriquants ne perdent pas de vue cette priorité relativement coûteuse en énergie.
Quoi qu’il en soit, en France, l’AquaSense X est annoncé “à partir du 5 janvier 2026” : un pré-lancement est désormais ouvert avec une disponibilité indiquée au 15 mars 2026, assortie de jalons d’expédition !

CES 2026 — Phison a débarqué au salon avec ses contrôleurs PCIe 5.0 PS5037-E37T et PS5028-E28... [Tout lire]