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Vous vous pensiez à l’abri avec votre Ryzen 9000 ? Ces processeurs AMD planteraient en fait autant que les modèles Intel

Des données partagées par Puget Systems mettent en évidence un nombre de défaillances critiques finalement équivalent entre la dernière génération de processeurs de bureau AMD et la gamme de puces Intel Arrow Lake-S.
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Intel prépare de nouveaux chipsets pour les processeurs de nouvelle génération.

Fin 2026, Intel lancera sa quatrième génération de processeurs de bureau Core Ultra (Nova Lake-S), dotés de cœurs entièrement nouveaux, d'un nombre de cœurs considérablement accru et même de versions spéciales avec un cache L3 plus important, conçues pour concurrencer les solutions X3D d'AMD intégrant le cache virtuel 3D (3D V-Cache). Selon de nouvelles informations, Intel pourrait adopter une approche similaire à celle d'AMD, en divisant ses processeurs de bureau en deux gammes supplémentaires : une gamme pour passionnés et une gamme grand public, complétant ainsi les processeurs destinés aux entreprises et aux stations de travail. Cette génération inclura le chipset Z970, positionné juste en dessous du Z990, qui remplace l'actuel Z890. En revanche, le chipset H970 ne sera pas disponible, la demande pour ce type de modèle restant faible, comme c'est le cas pour la génération actuelle qui ne comprend pas le H870. La gamme de chipsets pour processeurs Intel Nova Point série 900 débutera avec le B960, modèle grand public qui remplacera le B860. Au-dessus, le Z970 prendra en charge des fonctionnalités avancées, notamment l'overclocking du coefficient multiplicateur avec les processeurs série K. Le fleuron de la gamme sera le Z990, offrant des capacités d'E/S nettement supérieures. Les systèmes d'entreprise seront basés sur la plateforme Q970, tandis que les stations de travail bénéficieront du W980, conçu pour les processeurs Xeon W basés sur l'architecture Nova Lake-S. Cette approche intéressante permettra à Intel d'affiner légèrement sa segmentation tout en offrant une meilleure visibilité aux utilisateurs. (Lire la suite)
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Intel a abandonné l'activation des fonctionnalités des processeurs par abonnement.

Intel a mis fin à son initiative Software Defined Silicon (SDSi), également connue sous le nom d'Intel On Demand, après avoir archivé le dépôt SDSi officiel sur GitHub pour les processeurs Xeon. Ce projet visait à débloquer des fonctionnalités supplémentaires pour les processeurs serveurs, moyennant un supplément, permettant ainsi aux clients d'activer certaines options après l'achat. L'idée était que les entreprises paient un supplément pour accéder aux accélérateurs et technologies dont elles avaient besoin, mais ce modèle n'a jamais suscité un grand intérêt et le projet n'a bénéficié que d'un soutien sporadique. Pour les hyperscalers achetant des processeurs en grande quantité, payer un supplément pour activer des fonctionnalités sur un processeur existant s'avérait économiquement irréalisable, ce qui fut l'une des principales raisons pour lesquelles Intel abandonna le concept. Le modèle s'apparentait à un abonnement, mais contrairement aux services logiciels traditionnels avec frais mensuels, il s'agissait d'une activation unique des capacités matérielles. Intel prévoyait initialement de proposer à la demande des technologies telles que Quick Assist, Dynamic Load Balancer et Data Streaming Accelerator, ainsi que Software Guard Extensions et In-Memory Analytics Accelerator. Le site web d'Intel On Demand décrivait ce service comme une activation unique des accélérateurs de processeur et des fonctionnalités de sécurité. Cependant, la demande s'est avérée insuffisante. (Lire la suite)
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Le processeur Intel Core Ultra 5 250K Plus, doté de 18 cœurs, a été repéré dans un test de performance.

Le futur processeur de bureau Intel Core Ultra 5 250K Plus est apparu dans la base de données Geekbench. Ce processeur fait partie de la gamme Core Ultra 200S Plus, nom de code Arrow Lake Refresh, dont le lancement officiel est prévu le mois prochain. Le Core Ultra 5 250K Plus dispose d'une configuration à 18 cœurs, dont six cœurs hautes performances et douze cœurs basse consommation. Par rapport au Core Ultra 5 245K, qui utilise une architecture 6P+8E, le nombre de cœurs basse consommation a augmenté de quatre. La fréquence de base du processeur est de 4,2 GHz et sa fréquence maximale de 5,3 GHz. La taille du cache comprend 6 Mo de cache L2 et 30 Mo de cache L3. Malgré le nombre de cœurs accru et les fréquences légèrement supérieures, la consommation d'énergie reste identique à celle du modèle d'entrée de gamme : 125 watts en valeur nominale et 159 watts en valeur maximale. Le processeur a été testé sur un système équipé d'une carte mère ASUS PRIME Z890-P WIFI et de 32 Go de RAM. Il a obtenu un score de 3 113 points en monocœur et de 15 251 points en multicœur. Comme souvent avec les données préliminaires, les performances finales pourraient s'améliorer une fois le microcode définitif et les versions commerciales du processeur disponibles. Intel prévoit de positionner le Core Ultra 5 250K Plus sur le segment des moins de 300 $, offrant ainsi une amélioration modeste par rapport au Core Ultra 5 245K, actuellement vendu entre 200 et 215 $. De plus, ce processeur sera compatible avec les cartes mères à socket LGA 1851, un point essentiel pour les consommateurs. (Lire la suite)
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L'overclocking pour tous : Intel pourrait révolutionner le marché des cartes mères

Intel s'apprête à révolutionner le marché des ordinateurs de bureau. Les futurs processeurs Core Ultra Series 4, nom de code « Nova Lake-S », inaugureront une nouvelle architecture et une plateforme matérielle inédite. Parmi les nouveautés majeures, on note le socket LGA1954, qui nécessitera l'utilisation d'une nouvelle carte mère. Le fabricant prévoit également de lancer deux chipsets destinés aux utilisateurs exigeants : les Z990 et Z970. Ces nouvelles puces logiques sont conçues pour remplacer la gamme Z890 actuelle, mais Intel a opté pour une segmentation plus claire. L’objectif pourrait être de rendre accessibles à un public plus large les fonctionnalités généralement réservées aux modèles haut de gamme, comme l’overclocking du processeur. D'après VideoCardz, le chipset Z970 devrait reposer sur un système physiquement plus compact, de conception similaire au B960 (successeur du B860). Cela laisse présager des différences principalement au niveau des entrées/sorties. Bien qu'Intel n'ait pas encore dévoilé les spécifications de la série 900, les rumeurs suggèrent que le Z990 offrira davantage de lignes PCIe et un bus DMI à 8 lignes plus large, reliant le chipset au processeur. Le Z970, quant à lui, pourrait disposer de moins de lignes PCIe et d'un bus DMI à 4 lignes, similaire aux modèles de milieu de gamme, tout en conservant la possibilité d'overclocker. Une telle approche permettrait aux utilisateurs de monter un PC performant avec un processeur débloqué sans avoir à investir dans les cartes mères les plus onéreuses. Intel prépare clairement le terrain pour une offensive plus marquée sur le marché des ordinateurs de bureau en proposant une plus grande flexibilité de configuration. Les détails techniques, notamment le nombre exact de lignes PCIe, restent à confirmer. Une chose est sûre : une mise à niveau de la plateforme sera inévitable pour ceux qui envisagent de passer à la quatrième génération de processeurs Core Ultra. (Lire la suite)
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Les processeurs Intel Panther Lake subissent un retard inattendu.

Lors de l'annonce des processeurs Panther Lake, Intel a vanté leur polyvalence, notamment leur potentiel pour les appareils portables de plus en plus populaires. Cependant, des informations récentes ont quelque peu tempéré l'enthousiasme, car le lancement de ces puces a été reporté de manière inattendue. Au lieu d'être disponible dans les prochaines semaines, il est désormais prévu pour le deuxième trimestre de cette année. Récemment, Robert Hallock, vice-président et directeur général d'Intel, a assuré que les puces Panther Lake pour consoles portables seraient lancées « cette année ». L'absence de date précise a rapidement été exploitée par des informateurs. L'un des plus connus, opérant sous le pseudonyme de Golden Pig Upgrade, a suggéré un lancement à la fin du premier trimestre. Les dernières rumeurs évoquent toutefois un « retard inattendu », sans qu'aucune raison précise ne soit avancée. L'échéance du deuxième trimestre 2026 signifie que la présentation pourrait même avoir lieu lors du Computex, qui se tient traditionnellement fin mai. Ce retard ne change rien au fait que Panther Lake promet d'être l'une des plus grandes avancées pour les processeurs mobiles d'Intel. Ces nouveaux SoC devraient proposer jusqu'à 16 cœurs CPU et jusqu'à 12 cœurs graphiques Xe3. Cette configuration représenterait une amélioration significative par rapport aux solutions actuelles utilisées dans les consoles portables et permettrait à Intel de concurrencer plus efficacement AMD. D'après les fuites, Intel se concentrerait sur des puces personnalisées basées sur les processeurs Panther Lake existants, tels que les Core Ultra X9 388H et Core Ultra X7 368H. On parle également d'une version avec un GPU Xe3 à 10 cœurs, suggérant une architecture basée sur le Core Ultra 5 338H. Si ces informations se confirment, les fabricants de consoles portables disposeront enfin d'une plateforme conçue exclusivement pour le jeu mobile. Les attentes sont donc élevées ; la seule question qui se pose est de savoir comment elle se comportera en pratique sur ce type d'appareils. (Lire la suite)
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Intel GPU : Le plan secret de Lip-Bu Tan pour détrôner Nvidia dans l’IA

Après des années de tentatives hésitantes, d’annonces ambitieuses et de repositionnements, Intel remet les GPU au centre de sa stratégie. Cette fois, le message est plus direct — et plus industriel : Intel veut « faire des GPU » et les produire à l’échelle, avec un recrutement clé pour piloter l’architecture. C’est Lip-Bu Tan, nouveau CEO, qui l’a […]

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Après la DRAM, le spectre d’une pénurie de CPU

De la RAM aux CPU, une pénurie peut en cacher une autre.

Sur la RAM, la situation est avérée. Elle découle essentiellement de la demande en GPU, dans le cadre de la « course à l’IA » que se livrent les hyperscalers.

Concernant les CPU, il y a des signaux du côté d’Intel. Depuis quelques mois, l’entreprise emploie, dans sa communication publique, le mot shortage, qu’on peut traduire par « manque »… ou « pénurie ». Elle ne le projette pas tant sur le marché dans son ensemble que sur sa propre incapacité à suivre la demande.

Davantage de cœurs… ou de serveurs ?

Un premier avertissement était tombé en octobre 2025 : la « pénurie » de CPU allait atteindre un pic au premier trimestre 2026. À la fois sur l’informatique cliente et le datacenter. La demande a été plus importante que prévu sur les anciens procédés de gravure (Intel 10 et Intel 7), nous expliquait-on alors. D’une part pour les Xeon. De l’autre pour les Core, dans le contexte de la transition vers Windows 11.

À trois mois d’intervalle, le discours n’a globalement pas changé. La demande en Xeon reste insatisfaite à l’heure où l’activité « datacenter et IA » connaît une croissance séquentielle sans précédent depuis plus d’une décennie.
>>Intel affirme qu’il y a encore six mois, tout laissait anticiper une hausse du nombre de cœurs par serveur ; pas du nombre de serveurs tout court. Or, après communication avec des clients, c’est la deuxième option qui se dessine, potentiellement pour plusieurs années.

Le yield (taux de production de CPU « utilisables » par rapport au nombre de wafers) renforce la difficulté à délivrer. Intel explique en tout cas que cet indicateur est en dessous de ses attentes. Au final, il ne cache pas son intention de prioriser les serveurs aux PC. Pour ces derniers, la production se concentrerait sur le milieu et le haut de gamme, tout en sourçant davantage de wafers en externe. Il est également question de livrer en priorité les clients qui sont aussi parvenus à obtenir de la mémoire.

La perspective de l’IA sur CPU

Au sujet du marché des serveurs, Omdia va dans le même sens qu’Intel. Le cabinet d’études estime que 15,9 millions d’unités seront livrées en 2026, contre 14,4 millions en 2025.

Les fabricants de processeurs ont, ajoute-t-il, d’autant plus de mal à suivre qu’ils doivent alterner entre les processus de gravure. Quant à TSMC, il a possiblement donné la priorité aux puces IA par rapport aux CPU. Bilan : ces derniers pourraient, selon une estimation jugée « prudente », voir leurs prix augmenter de 11 à 15 % en 2026.

L’IA elle-même tend à se déporter sur les CPU, en conséquence de la rareté et de la cherté des GPU. DeepSeek a récemment ouvert des perspectives dans ce domaine avec son architecture Engram. Censée apporter un « deuxième cerveau » aux LLM, elle s’appuie sur une table de connaissances stockée en mémoire CPU, sans dégradation majeure par rapport à de l’inférence GPU pure.

Intel communique aussi à ce propos. Il est, par exemple, revenu sur l’exploitation de puces Xeon par une agence gouvernementale américaine pour faire tourner des SLM (Mistral 7B, Mixtral 8x7B et Llama 3.1-8B) avec OpenVINO.

AMD, qui maintient à son catalogue des CPU d’anciennes générations, ne parle pas officiellement de pénurie. Par rapport à Intel, il a potentiellement plus de marge pour réallouer si nécessaire sa capacité de production, avec les cartes graphiques Radeon comme variable d’ajustement.

Illustration générée par IA

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Un nouveau processeur Intel sans carte graphique intégrée a fait son apparition en ligne.

À quelques semaines de la sortie définitive de la gamme Arrow Lake Refresh d'Intel, de nouvelles informations laissent présager l'arrivée de plus de nouveaux modèles que prévu. Un processeur Core Ultra 5 250KF Plus, portant la référence BX80768250KF, est apparu chez un revendeur roumain. Il s'agit du premier modèle de la famille ARLR à arborer le suffixe KF, indiquant l'absence de carte graphique intégrée. Le système nécessitera donc une carte graphique dédiée, comme pour les versions KF précédentes. La fiche technique mentionne une fréquence d'horloge de 4,2 GHz, ce qui correspond parfaitement aux rumeurs concernant le Core Ultra 5 250K Plus et la fréquence de base de son cœur principal (P-core). Cela signifie que les autres spécifications resteront inchangées : une fréquence de base de 3,5 GHz pour les cœurs E, une fréquence turbo pouvant atteindre 4,7 GHz pour les cœurs E et une fréquence boost maximale de 5,3 GHz pour les cœurs P. En réalité, la seule différence avec le nouveau modèle sera l’absence de GPU intégré, une pratique courante pour la série KF. Curieusement, le même magasin roumain propose déjà le Core Ultra 5 250K Plus (référence BX80768250K) et le Core Ultra 7 270K Plus (référence BX80768270K), tandis que le modèle phare, l’Ultra 9 290K Plus, n’y figure pas encore. Apparemment, ce processeur haut de gamme n’est pas encore prêt pour le marché roumain, mais on peut raisonnablement supposer qu’il sera disponible en magasin avant tous les autres. Après tout, Intel génère clairement davantage de revenus avec son processeur phare. (Lire la suite)
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Intel lance les Xeon 600 Granite Rapids, jusqu’à 86 cœurs et 128 lignes PCIe 5.0

Processeur Intel Xeon 600 seriesIntel officialise ses nouveaux Xeon 600 pour stations de travail basés sur Granite Rapids. Au programme : jusqu’à 86 cœurs, 4 To de RAM, PCIe 5.0 et des modèles débloqués pour l’overclocking.

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Le processeur Intel Core Ultra 9 290K Plus repéré dans un test de performance

Les processeurs de bureau Intel Arrow Lake Refresh mis à jour se rapprochent de leur sortie : le Core Ultra 9 290K Plus est apparu dans la base de données Geekbench. Les tests ont été effectués sur un système équipé d'une carte mère ASUS ROG Strix Z890-E Gaming Wi-Fi et de 64 Go de mémoire DDR5-6800. Le processeur a obtenu un score de 3 535 points en monocœur et de 25 106 points en multicœur. À titre de comparaison, le Core Ultra 9 285K obtient généralement des scores d'environ 3 200 et 22 560 points, respectivement, ce qui représente une augmentation d'environ 10,5 % en monocœur et de 11,3 % en multicœur. Ces résultats placent le Core Ultra 9 290K Plus en tête des processeurs grand public Intel dans la base de données Geekbench. Une fuite antérieure, réalisée avec une configuration matérielle différente, avait montré des résultats légèrement inférieurs, suggérant que le nouveau test a bénéficié d'une meilleure optimisation plutôt que d'une simple augmentation de la vitesse de la mémoire. Le Core Ultra 9 290K Plus conserve la même configuration à 24 cœurs que son prédécesseur, avec 8 cœurs P et 16 cœurs E, ainsi que les mêmes limites de consommation d'énergie : 125 W pour le PL1 et 250 W pour le PL2. Le gain de performances est dû à des fréquences d'horloge plus élevées : selon certaines rumeurs, les cœurs basse consommation peuvent désormais atteindre 4,8 GHz, soit une augmentation de 200 MHz, tandis que les cœurs hautes performances bénéficient d'un gain de 100 MHz en mode turbo. Intel a déjà confirmé la sortie d'Arrow Lake Refresh, mais ne dévoile pas encore les modèles spécifiques ni les dates de sortie. Des fuites suggèrent une sortie en mars ou avril, et comme les processeurs utilisent le même socket LGA 1851, ils devraient être compatibles avec les cartes mères Z890 existantes. (Lire la suite)
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Un ingénieur d'Intel a amélioré les performances graphiques d'Arc sous Linux.

Les utilisateurs Linux équipés de systèmes graphiques Intel relativement récents ont constaté une amélioration surprenante des performances et une stabilité nettement supérieure suite à la sortie du pilote Mesa version 26.1. Un ingénieur d'Intel travaillant sur la pile graphique open source de l'entreprise a intégré avec succès 18 correctifs visant à résoudre des problèmes persistants de corruption de l'affichage vidéo affectant à la fois les cartes graphiques dédiées Alchemist DG2 et les cartes graphiques intégrées des processeurs Meteor Lake, ce qui a permis d'obtenir un gain de performances significatif. L'objectif principal de ces modifications était de corriger les artefacts visuels et les erreurs de rendu qui affectaient depuis longtemps les utilisateurs de ces systèmes. De plus, les premiers tests ont révélé de manière inattendue une nette amélioration des performances dans plusieurs scénarios de jeu : lors d'un test de performance, le nombre d'images par seconde a été multiplié par 2,6 par rapport à la valeur de référence. Le résultat le plus significatif a été obtenu lors des tests de NBA 2K23 en résolution 4K avec les paramètres graphiques au maximum et DirectX 11, où l'optimisation a permis un gain de performances de 260 % sur la carte graphique Alchemist. Il est important de noter que cette série de correctifs a été développée sur une période d'environ quatre mois, depuis sa première publication en septembre 2024, ce qui souligne la grande complexité de la résolution des problèmes de rendu de bas niveau. Toutefois, il est encourageant de voir qu'Intel travaille sur ce sujet, d'autant plus que la part de marché des systèmes Linux dans le monde reste relativement faible (quelques pour cent). (Lire la suite)
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