Ecovacs met sur le marché une nouvelle gamme de robots qui révolutionnent l'entretien des pelouses et le lavage des vitres





Retrouvez tous les articles de Frandroid directement sur Google. Abonnez-vous à notre profil Google pour ne rien manquer !
Vous vous lancez dans l’hydrothérapie ? Les bienfaits des bains à remous vous attirent ? Peut-être l’ignoriez-vous, mais les spas gonflables existent, et ils sont d’excellente qualité. En effet, ils proposent les mêmes fonctions que nos chers bains tourbillons classiques, lesquels connotent tant le luxe. C’est donc à moindre coût que vous pouvez profiter du célèbre système d’injection d’air pulsé, accompagné de ses jets sous pression. Bien sûr, l’effet relaxant est également dû au réchauffage de l’eau, ce que n’oublient pas d’intégrer les jacuzzis gonflables. Solution pratique et abordable pour vous détendre à coup sûr, c’est dans ce guide et FAQ que vous découvrirez comment choisir le meilleur modèle adapté à vos besoins.
Les spas gonflables Intex, Castorama, Bestway, Gifi ou encore Leroy Merlin n’ont plus de secrets pour nous. Après plus de 100 heures d’enquête (recherches, analyses, tests et avis), nous vous donnons les indications nécessaires à l’acquisition du bon spa gonflable, et à sa bonne utilisation. En effet, il n’existe pas de modèle meilleur que les autres, mais plutôt des produits avec des avantages que d’autres n’ont pas. Il y a des bains tourbillons gonflables pas chers, des spas gonflables 6 places, des jacuzzis gonflables 4 places, de forme carrée ou octogonale. Bonne lecture !
À l’origine, un spa est un bain à remous et un jacuzzi est une marque de bains à remous fondée en 1915. Par antonomase, jacuzzi a la même signification que spa, exactement comme Kleenex pour les mouchoirs, frigidaire pour les réfrigérateurs, ou Don Juan pour les casanovas. Par extension, on parle de spa pour un établissement de balnéothérapie.
Comme pour un spa classique, il existe de nombreux critères à étudier pour bien sélectionner son spa gonflable.
Si vous voulez utiliser votre spa en famille, optez pour un six places. Si vous êtes un couple, nous vous recommandons un quatre places. Cela dit, le nombre de places indiqué par les constructeurs ne correspond pas à toujours à la réalité. Pour plus de confort, n’hésitez pas à prévoir jusqu’à deux places supplémentaires.
C’est très important pour un spa. C’est un investissement, il faut donc qu’il puisse tenir sur la durée. Regardez bien la composition des modèles de jacuzzis gonflables. Il existe des matériaux plus sûrs que d’autres : Kevlar, PVC triple épaisseur, nylon, voire Tritech.
C’est le gros point noir du spa. Il faut chauffer l’eau, la filtrer, mettre les jets en action, etc. Les chiffres changent en fonction du modèle, de la fréquence d’utilisation et du chauffage. On estime que la consommation d’énergie pendant une journée de spa gonflable varie entre 6 et 8 kW. Par an ça fait entre 2190 kW et 3000 kW. À titre de comparaison, un ménage français a besoin en moyenne de 4770 kW par an. Si vous êtes concernés par l’environnement, évitez d’acheter un jacuzzi.
La filtration de votre jacuzzi est essentielle. Celle-ci permettra de garder votre eau propre et d’éviter les accumulations de saletés et de bactéries dans votre bassin.
Il va dépendre des matériaux et de l’agencement des sièges. Un objet souple est souvent plus agréable, mais moins résistant. Il faut trouver un juste milieu entre confort et robustesse. Vous pouvez aussi acheter des accessoires ultérieurement, pour une détente optimale, comme un coussin ou un repose-tête.
C’est la clé du jacuzzi, celle qui vous apportera cet effet massage relaxant. Il en existe deux sortes : les aérojets (air uniquement, agréable, mais trop faible) et les hydrojets (mélange d’air et d’eau, très relaxant et massant). Le système hydrojet est le plus relaxant, mais il est également plus cher.
Il peut arriver que votre produit s’use avec le temps. Si jamais vous souhaitiez commander des pièces ou une assistance pour vos réparations, vous allez devoir passer par le service après-vente. Tous ne se valent pas et ne sont pas forcément en français. Néanmoins, vous pourrez compter sur les SAV suivants : Intex SAV , NETSPA SAV , Novarden SAV.
Oui, vous pouvez vraiment compter sans risques sur ce type de bain à remous, à condition de l’installer convenablement. Conseils en vrac : il vous faut un terrain plat, un sol protégé par un tapis sans cailloux au-dessous, un coffrage en bois si vous avez des animaux de compagnie, et une bâche. Si vous en prenez soin, ils vaudront effectivement le détour, puisque pas chers, déplaçables, avec les mêmes fonctionnalités qu’un spa rigide. Certes, il y a des inconvénients, comme la fragilité relative de la structure et les périodes d’hivernation pour les jacuzzis installés dehors…
L’eau chaude dilate les vaisseaux sanguins. La vasodilatation permet de se détendre grâce à un afflux d’oxygène. C’est une bonne manière de soulager un peu les maux de tête, les courbatures, les rhumatismes et bon nombre de douleurs chroniques dues au stress. La force des jets d’eau peut servir de massage : en appuyant sur votre peau, elle dynamise la circulation. En outre, les bulles de massage détendent les muscles, qui font le plein d’oxygène. Ce relâchement procure une sensation de bien-être, liée à la libération d’endorphines. C’est encore plus frappant après un 10 km ! En outre, vous risquez fort d’améliorer la qualité de votre sommeil, puisque vous évacuez mécaniquement du stress. Enfin , notez que la chaleur ouvrira vos pores pour un nettoyage des cellules mortes et une régénération accélérée. C’est un excellent complément aux gommages.
Sans aucun doute, vous jouez la fiabilité en portant votre choix sur les spas Intex ou Bestway. Nous attirons néanmoins votre attention sur le français Novarden, qui propose un excellent rapport qualité/prix !
C’est une technique de revêtement pour jacuzzi extérieur. Le Tritech est composé d’une couche de polyester entourée de deux couches de PVC pour offrir plus de résistance à l’ensemble.
Vous pouvez installer votre jacuzzi en intérieur, dans une salle dédiée, une véranda, ou en extérieur, sur une terrasse, ou un jardin. Si c’est en intérieur, assurez-vous qu’il n’y ait pas d’éléments électriques à proximité et que la pièce ne comporte pas de risques d’inondation. Si c’est en extérieur, sur une terrasse suspendue par exemple, vérifiez que le sol ou la terrasse sont suffisamment solides pour supporter non seulement le poids du bain rempli d’eau, mais également le poids cumulé des utilisateurs.
Le filtre est continuellement sollicité pour garder votre eau saine malgré les utilisations répétées. Afin qu’il continue de bien faire son travail, il convient de le nettoyer régulièrement. Prévoyez au minimum un nettoyage tous les 15 jours. Cela étant, si vous êtes nombreux à l’utiliser fréquemment, n’hésitez pas à entretenir les cartouches près de deux fois par semaine.
En premier lieu, veillez à bien éteindre le spa gonflable. Ensuite, dévissez le couvercle du boîtier dans lequel se trouve le système de filtration. Récupérez la cartouche, qui doit être pleine de petits débris. Si vous avez un doute, c’est bien l’espèce de bonbonne composée de rainures, qui ressemble un peu à ce que vous pourriez trouver dans un aspirateur. Vous n’aurez qu’à le rincer à l’eau claire, en utilisant un jet assez puissant pour éliminer toutes les impuretés. Quand la fibre cesse de blanchir, c’est que vous avez fait le maximum. Le jour où le filtre reste beaucoup moins blanc que blanc, c’est qu’il est temps de remplacer la cartouche.
Comparée au contenu d’une piscine, la relativement faible quantité d’eau chauffée qui parcourt un circuit fermé va rapidement se troubler. Entre les poils et les cheveux, les produits cosmétiques, sans compter quelques malheureux insectes noyés… La filtration doit donc être activée quotidiennement. À ce sujet, pas d’inquiétude : cela ne requiert que peu d’énergie électrique. Sachez néanmoins que plus l’eau est chaude, plus la filtration est longue (18h/j pour 30°C). Il faut également veiller à renouveler l’eau de votre spa tous les deux mois pour le confort et l’hygiène.
Avant toute chose, il faut vérifier trois paramètres sur la filtration de l’eau :
Il aide à stabiliser le pH. Si le taux est trop faible, le pH va être instable. S’il est trop haut le pH aura beaucoup de mal à bouger. Il vaut mieux faire varier le pH avant de monter le TAC pour éviter les mauvaises surprises.
Pour un confort optimal, il doit être compris entre 7,2 et 7,6. En dehors de cette borne, le pH peut progressivement détériorer le spa et réduire l’efficacité des produits d’entretien.
C’est la dureté de l’eau, elle dépend de la concentration en calcium et en magnésium. Si elle est trop importante, il y aura des dépôts de calcaire. Ce n’est pas bon pour la tuyauterie et les filtres. Pour réduire la dureté de l’eau, vous pouvez utiliser un anti-calcaire.
Attention : les trois paramètres sont liés, si vous modifiez une valeur, vous risquez d’en changer une autre.
Pour éviter la prolifération des bactéries, plusieurs produits sont à votre disposition pour faciliter la filtration.
Vous devez également utiliser un filtre pour éviter que les herbes et autres impuretés ne se retrouvent dans l’eau. Plus votre filtre sera sensible, moins les déchets passeront mais plus il coûtera cher. Un filtre n’est pas forcément universel, le filtre spa Intex ne convient pas à tous les appareils et ne permettra pas forcément une filtration optimale sur le jacuzzi d’une autre marque.
Ce qu’on apprécie dans les spas gonflables, c’est d’abord le prix, surtout si vous tombez sur la perle d’occasion. Ensuite, il faut considérer la facilité du montage, si bien que vous pouvez vous en occuper sans aide extérieure (mise à part peut-être un tuto DVD ou YouTube). Enfin, on peut facilement les déménager. Par conséquent, ça se revend très bien à des particuliers. Toutefois, ce type de modèle reste ce qui existe de plus fragile et de plus bruyant.
Les spas rigides, on les aime pour leur robustesse, la discrétion de leur système de pulsion d’air et la rapidité du réchauffement d’eau. Cependant, vous devrez prévoir un budget plus conséquent, un montage plus complexe, un entretien plus lourd et surtout l’impossibilité de le déplacer. Cela dit, si vous en prenez soin, il fera grimper le prix de votre maison.
On choisit les spas gonflables en partie parce qu’ils ne requièrent aucun travail de maçonnerie en amont. Cela étant, l’emplacement doit remplir quatre conditions :
Ensuite, prévoyez un tapis de protection (même sur du gazon tondu) : c’est ce qu’il y a de plus sûr. Ce n’est qu’après que vous pourrez procéder à l’installation de la structure, grandement facilitée par le gonfleur intégré. Une fois que votre bain à remous a pris forme, vous pourrez le raccorder au bloc moteur. Après avoir vérifié que les bouchons de vidange sont bien en place, vous pouvez remplir votre jacuzzi (et vous emplir d’émotion) jusqu’au niveau indiqué. Il n’y a plus qu’à activer le chauffage, le système de filtration et vous procurer La Valse aux adieux, afin de vous immerger dans un décor livresque approprié en même temps que dans votre nouveau bain.
Cela dit, le montage du spa gonflable peut varier selon la marque, il n’existe pas de méthode universelle. La notice est généralement sous forme de DVD pour plus de simplicité. N’hésitez pas à contacter directement les fabricants pour plus de renseignements.
Le prix d’achat de votre spa gonflable dépendra en partie de sa taille. Pour un jacuzzi de 4 places, comptez en moyenne entre 380 et 400 € pour un modèle qualitatif. Si vous voulez investir dans un spa 6 places, il faudra augmenter votre prix et dépenser entre 450 et 480 € pour un spa performant.
Il n’existe pas une seule manière de casser un jacuzzi gonflable. Toutes les réparations ne sont donc pas à la portée de tout le monde. S’il y a un défaut mécanique, contactez un spécialiste. Si le revêtement est percé, vous pouvez essayer de le réparer avec un kit rustine.
D’abord, si vous vous absentez plus d’une semaine, mieux vaut songer à débrancher et à vider le jacuzzi, à moins que quelqu’un profite de votre maison en votre absence (une pensée à votre neveu (nièce), à votre voisin(e) étudiant(e), etc.). D’autre part, lorsqu’arrivent les saisons froides, les utilisateurs de spas gonflables extérieurs les font hiverner. Cela signifie une désinstallation totale de la structure. On commence, bien évidemment par vidanger, puis l’on nettoie la structure, à l’intérieur comme à l’extérieur. Rincez-la, séchez-la, pliez-la et stockez-la dans un endroit sec (faites-vous aider, mettez de la musique : ça remplacerait presque une séance de sport en salle) Enfin, dans un tout autre registre, à savoir la panne, il sera probablement nécessaire de vérifier s’il y a un faux contact en rebranchant le système.
Il vous suffira uniquement de placer le tube de vidange à l’endroit où vous souhaitez vider votre jacuzzi. Ensuite, activez la pompe électrique pour vider le bassin. Attention à choisir une zone sûre pour éviter tout risque d’inondation.
Tout dépendra de la taille de votre jacuzzi. pour un jacuzzi 4 places par exemple, comptez environ 800 litres d’eau. Pour un modèle 6 places, plus de 1000 litres d’eau seront requis. Les instructions quant au remplissage d’eau de votre jacuzzi vous seront généralement prescrites sur la notice d’achat.
Les jets d’eau sous pression ont des vertus massantes très intéressantes pour les muscles et pour la peau. En général, vous aurez à choisir entre 4, 6 et 8 jets, mais vous seriez bien avisés de vous assurer de leur qualité, d’abord. Ainsi, peut-être vaut-il mieux seulement 4 jets puissants, bien placés (au sol et au niveau du dos), pivotables, que 8 qui n’intègrent pas tous ces éléments. Bien sûr, si vous êtes régulièrement plus de 4 à vous baignez, la quantité peut redevenir une question centrale.
Rien ne justifie l’orthographe jacousie. Il faut écrire jacuzzi comme son fondateur Roy Jacuzzi.
Tout dépend de vos goûts. Généralement les chauffages des spas dans les hôtels sont réglés entre 36 et 38 °. Libre à vous d’augmenter ou de baisser la température selon vos préférences.
Il vous faudra environ une heure pour remplir votre jacuzzi, puis entre 12 et 24 heures pour chauffer l’eau. Le temps réel dépend de la taille de votre spa, car plus il est grand, plus le chauffage sera long. Un autre facteur est la chaleur ou le froid de la journée. Plus la journée est chaude, moins le chauffage sera l’eau afin que l’eau chauffe.
Tous dépend de la surface de sol dont vous disposez et du nombre de personnes que vous voulez accueillir dans votre Spa. Si vous voulez acquérir un spa d’une capacité de 3-4 places, vous devrez opter pour des dimensions comprises entre environ 200 x 150 cm et 210 et 210 x 160 cm. Si vous souhaitez doubler la surface et le nombre de places pour passer à 6-7, mieux vaut partir sur du 220 x 220 cm.
Même s’il s’agit de la meilleure option pour désinfecter votre jacuzzi gonflable, il n’est pas totalement sain pour le corps humain. Il peut provoquer des démangeaisons et des yeux rouges surtout si les quantités ne sont pas respectées. Faites en sorte de bien doser pour éviter tout désagrément.
Pour profiter confortablement des spas gonflables Intex nous vous conseillons de choisir le spa le plus grand possible. Si vous êtes deux adultes, un jacuzzi gonflable 4 places vous suffira. En revanche si vous êtes quatres adultes, nous vous conseillons d’acheter un spa Intex 6 places. C’est à peu près le même principe chez tous les constructeurs.
Voici quelques enseignes où vous êtes presque sûr(e) de trouver votre bonheur : GiFi, Castorama, Leroy Merlin, Amazon… Enfin, vous pouvez vous rendre directement sur les sites des revendeurs spécialisés.
On s’en doute : ça dépend ! Acheter un jacuzzi d’occasion, comme tout autre produit discount, implique des avantages et des inconvénients.
Même sans être sûr(e) de trouver un spa d’occasion équipé des pompes les plus récentes ou de haut-parleurs connectés à la technologie Bluetooth, vous pouvez tomber sur de belles découvertes :
Mieux vaut garder à l’esprit ces quelques inconvénients :
Acheter un jacuzzi d’occasion peut donc être une bonne idée, mais il vous faudra vérifier sa qualité. Pour cela, il convient de s’interroger sur :
Si toutes les réponses à ces questions vous semblent positives, vous pouvez alors investir dans un jacuzzi d’occasion.
Si vous avez des animaux domestiques, il va peut-être falloir habiller votre jacuzzi gonflable, afin de prévenir le malheureux et inévitable coup de griffe qui abîmerait la structure. Si vous n’êtes pas protégé(e) par la vitre d’une véranda, le coffrage en bois est la bonne solution contre ce genre de catastrophe. Facile à installer, il a le mérite d’habiller votre structure, et lui ôter son aspect un peu cheap. En outre, il aménage l’accès au bain à tourbillons, en ajoutant de la place pour caser de nouveaux accessoires. En ce qui concerne les oiseaux, en revanche, il faudra surtout utiliser une bâche. Enfin, pour garder un œil sur son spa gonflable, quoi de mieux qu’une caméra de sécurité ? Voici la sélection des meilleures caméras de surveillance extérieur.
C’est fou à quel point on les oublie, jusqu’à ce qu’ils apparaissent. En effet, les moustiques seront toujours là pour s’inviter à la fête. Pour limiter les dégâts, voici quelques idées :
On parle souvent du jardin comme d’une pièce à part entière de la maison. Ceux qui passent leurs week-ends à tailler, élaguer et nettoyer les massifs savent pourtant que garder cet espace en ordre demande du temps… et une bonne dose d’allers-retours à la déchetterie. Le Husqvarna GS 340is se présente comme une réponse à ce casse-tête : un broyeur de branches sur batterie, pensé pour un usage régulier dans des jardins de taille moyenne à grande, avec une promesse claire : faire le travail sans transformer le quartier en chantier.
Derrière cette machine, le positionnement est assumé. Il ne s’agit pas d’un “petit broyeur de secours” utilisé une fois par an, mais d’un outil conçu pour accompagner réellement l’entretien du jardin, saison après saison, dans un environnement résidentiel où le bruit et l’ergonomie comptent autant que la capacité de coupe.
| Caractéristique Techniques | Husqvarna GS 340is |
|---|---|
| Type de machine | Broyeur de branches sur batterie 36 V |
| Energie | Batterie Husqvarna BLi30 / BLi200 / BLi300 (échangeables avec autres outils) |
| Système de broyage | Rotor à engrenage, basse vitesse (~28 tr/min), inversion automatique |
| Capacité de coupe annoncée | Jusqu’à 40 mm (branches) |
| Réglage de coupe | Réglage de la taille de broyage / distance entre rouleau et contre‑lame |
| Capacité du bac | 45 l, rigide, translucide |
| Poids | 23,5 kg |
| Puissance | 1,4 kW (1400 W) |
| Autonomie | Environ 1 h avec une batterie de capacité confortable (ex. BLi200) en conditions intensives |
| Utilisation recommandée | Jardins de taille moyenne à grande, usage régulier |
| Niveau sonore | Rotor “silencieux”, bruit moins agressif que les modèles à couteaux rapides |
| Fourchette de prix constatée | 550–600 € TTC “nu”, environ 900 € TTC en pack (batterie + chargeur) |
Le déballage du GS 340is ne réserve pas de mauvaise surprise. Le montage reste accessible à tout jardinier même peu habile. Il faut compter environ une demi-heure pour assembler le châssis, mettre en place les éléments de protection, fixer les roues avec enjoliveurs et installer le bac. Les seuls moments un peu agaçants concernent certains filetages montés sur caoutchouc, pas toujours très accessibles, qui exigent un peu de patience et de précision, sans pour autant bloquer la mise en service.
Une fois la machine sur ses roues, le premier constat porte sur l’encombrement. Le bloc moteur bascule vers le bas pour le stockage, ce qui réduit nettement la hauteur totale et permet de ranger facilement le broyeur dans un garage ou un abri déjà bien rempli.


Le bac de collecte rigide, translucide, renforce cette impression de produit abouti : l’ensemble semble conçu pour être manipulé, déplacé et rangé facilement, et pas seulement pour afficher de belles valeurs dans un tableau de caractéristiques.
Globalement, la qualité perçue ne relève pas seulement de l’impression mais se vérifie par la qualité des matériaux.

Le GS 340is s’inscrit dans l’écosystème 36 V de Husqvarna. En pratique, la machine ne dépend du secteur que pour la recharge, en fonctionnement, elle repose entièrement sur sa batterie. Pas de rallonge à dérouler ni de câble à surveiller sous les pieds lorsque l’on se déplace autour du tas de branches. Le broyeur accepte les batteries BLi30, BLi200 et BLi300, interchangeables avec d’autres outils de la marque comme les tronçonneuses, taille-haies ou souffleurs.

Cette liberté a forcément un coût. La version “nue”, livrée sans batterie ni chargeur, se situe généralement entre 550 et 600 € TTC. Dès que l’on ajoute une batterie de capacité correcte et un chargeur, la facture monte facilement autour des 800 € TTC, parfois davantage selon la configuration et les promotions du moment. L’achat ne se résume donc pas à un simple broyeur, mais à un ticket d’entrée dans l’univers sans-fil de Husqvarna, qui prend tout son sens lorsque plusieurs outils partagent les mêmes accus. On peut toutefois regretter ce choix qui précisément…ne nous donne pas le choix entre batterie et alimentation filaire classique bien pratique en cas d’étourderie passagère par exemple.
Selon la fiche technique officielle, le GS 340is est capable de traiter des branches jusqu’à 40 mm de diamètre, grâce à un rotor à engrenage capable de tourner à basse vitesse, autour de 28 tr/min, mais aussi d’adapter automatiquement sa vitesse selon la configuration des matériaux à broyer. Sur le papier, le positionnement est celui d’un broyeur domestique solide, capable d’absorber une bonne partie des déchets de taille d’un jardin particulier. Nos essais confirment ce positionnement, tout en révélant quelques nuances selon le type de bois et les conditions de travail.

Sur des branches bien droites, sèches, de 10 à 15 mm de diamètre, le comportement est très convaincant. Les rameaux de chêne, de figuier ou de bambou sont entraînés sans difficulté par les dents du rotor et se transforment en copeaux réguliers qui tombent dans le bac de 45 litres. Pour les petits diamètres et les déchets issus des tailles courantes, le GS 340is remplit parfaitement son rôle et produit un broyat facile à utiliser en paillage et en copeaux.

Les choses se compliquent lorsque les conditions s’éloignent de ce scénario idéal. Du bois humide après quelques jours de pluie, des branches tortueuses avec des aspérités, des feuillages encore bien fournis ou des essences très fibreuses mettent plus vite en difficulté la machine. Dans ces situations, les bourrages deviennent plus fréquents à partir de 30 mm environ, et le broyeur a tendance à écraser ou compacter la matière plutôt qu’à la sectionner net. Le contenu du bac comporte alors des morceaux encore assez intacts, signe que les fibres n’ont pas été totalement prises par la denture. Cette constatation vaut également pour d’autres modèles grand public testés comme le Stiga Bio Silent 2500.


Un constat intéressant apparaît toutefois lors d’un test prolongé : le comportement du GS 340is change au fil des heures. Les premières dizaines de minutes peuvent donner l’impression d’un appareil un peu susceptible au bourrage, surtout sur certains bois ou dès que l’on approche des diamètres maximaux annoncés.

En reprenant les essais après environ une heure à deux heures et demie d’utilisation cumulée, la machine devient nettement plus agréable à vivre. Sur le bambou comme sur le figuier, les coupes sont plus franches, les bourrages moins fréquents, et l’alimentation en branches se fait avec plus de continuité.
L’explication la plus plausible réside dans le rodage des dents : un léger émoussage initial des arêtes de coupe permettrait d’améliorer la façon dont le rotor “mord” dans le bois et limiterait les phénomènes de blocage.
Ce paramètre, rarement mis en avant par les fabricants, mérite d’être intégré dans l’évaluation du produit. Il est pertinent de considérer que les premières séances de broyage ne reflètent pas tout à fait le comportement stabilisé de la machine. Dans la pratique, prévoir une ou deux séances de “chauffe” sur un volume de branches raisonnable avant de porter un jugement définitif sur le GS 340is apparaît comme une approche raisonnable.
En cas de blocage, l’électronique embarquée ne se contente pas d’arrêter la machine. Le GS 340is dispose d’une inversion automatique : lorsque le rotor rencontre une résistance anormale, il repart brièvement en sens inverse, libère la section coincée, puis tente de reprendre le travail dans le bon sens. Cette séquence peut se répéter plusieurs fois si nécessaire et évite, dans de nombreux cas, d’avoir recours au démontage. Cette inversion de marche peut être également déclenchée volontairement en pressant le bouton prévu à cet effet présent sur le tableau de bord de l’appareil.
Ce dispositif, combiné à un contrôle de la vitesse et de la puissance, permet de lisser les à-coups et de ménager la mécanique comme l’utilisateur. Dès que la charge augmente, la machine adapte son effort pour passer la difficulté sans caler brutalement. À l’inverse, lorsque le flux de branches est moins exigeant, le système ne tourne pas en permanence à pleine puissance, ce qui préserve la batterie et contribue à une autonomie cohérente avec un usage soutenu.
L’ergonomie générale fait partie des points forts du GS 340is. Le bac de 45 litres, placé en façade, se retire par simple traction vers l’avant. Cette action déclenche immédiatement l’arrêt du moteur grâce à un verrouillage magnétique intégré, sans levier supplémentaire ni manipulation compliquée. Le cycle “remplir – vider – reprendre” se fait ainsi avec un minimum de ruptures dans le geste.
Le châssis large, les roues de bon diamètre et la poignée de transport facilitent les déplacements sur terrain irrégulier. Les 23,5 kg de la machine sont transportés facilement. Le bloc moteur basculant contribue à réduire l’encombrement lors du stockage, tandis que les emplacements dédiés au poussoir et à la clé six pans évitent de voir ces accessoires se perdre. L’interface de commande se veut volontairement simple : un bouton de mise en marche bien visible, un arrêt clairement identifié, des témoins lumineux pour l’état de charge et les défauts éventuels.
Sur le volet sécurité, l’ensemble est cohérent avec ce que l’on est en droit d’attendre d’un broyeur moderne. La conception de la goulotte rend difficile l’accès aux parties en mouvement en usage normal, et l’arrêt automatique à l’ouverture du bac limite les risques de manipulation hasardeuse voire dangereuse. Le fait de ne pas traîner de câble pendant le travail réduit aussi les risques de chute ou de section accidentelle d’un cordon d’alimentation.
Le qualificatif “silencieux” est souvent galvaudé dans l’univers des broyeurs. Dans le cas du GS 340is, le choix d’un rotor à basse vitesse permet malgré tout un vrai progrès par rapport aux modèles à couteaux tournant très vite. Le niveau sonore semble élevé en valeur absolue, comme pour toute machine de broyage, mais la perception est nettement moins agressive que celle de nombreux appareils électriques d’entrée de gamme.
Il est possible de tenir une conversation à proximité sans avoir à hurler, ce qui n’est pas toujours le cas avec des broyeurs plus bruyants. En environnement pavillonnaire dense, cette différence se ressent immédiatement. Pour un utilisateur soucieux de ses relations de voisinage, ce point pèse lourd dans la balance au moment du choix. Souvent votre voisin s’apercevra à peine que vous êtes en pleine cession de broyage. Pas mal si on tient à conserver de bonnes relations avec son voisin un peu bougon !

L’autonomie varie naturellement en fonction de la batterie choisie. Avec un accu de capacité confortable, il est envisageable de travailler autour d’une heure dans des conditions réalistes, davantage lorsque l’on traite surtout des petits diamètres. Dans un jardin de taille moyenne, une batterie bien dimensionnée permet généralement de couvrir l’essentiel des besoins d’une séance de taille importante, quitte à achever le reste lors d’un passage ultérieur.
Lors de notre test nous avons perdu une “barrette” sur l’indicateur de charge du GS 340is après 60 minutes d’utilisation non intensive. Équipé par la batterie Bli 200, c’est tout à fait honorable et bien meilleur que ce qui est mentionné dans la fiche technique des revendeurs annonce généralement une autonomie jusqu’à 70 minutes. Cela dépend aussi du type de batterie utilisé et donc du prix que vous allez y mettre. Ceci explique parfois les écarts de tarifs lors d’offres en pack complet ( Broyeur + batterie + chargeur ).

Ce fonctionnement sur batterie invite toutefois à réfléchir au profil d’utilisateur. Pour un jardin modeste et une utilisation très ponctuelle du broyage, l’investissement peut sembler discutable, surtout si aucun autre outil Husqvarna n’est déjà présent. En revanche, pour un jardinier équipé – ou en passe de s’équiper – de plusieurs machines de la gamme 36 V, l’achat d’un GS 340is nu tire pleinement parti de la mutualisation des batteries et rend l’ensemble plus cohérent économiquement.
Ses points faibles sont connus : un tarif élevé dès que l’on inclut batterie et chargeur, l’absence de possibilité d’alimentation filaire qui impose le tout-batterie, et des difficultés persistantes sur le bois humide ou très filandreux, domaine où peu de broyeurs électriques brillent réellement.
Le GS 340is s’adresse donc avant tout à un jardinier exigeant, doté d’un jardin de taille moyenne à grande, qui prévoit un usage régulier du broyage et accorde une importance particulière au confort d’utilisation et au bruit. Dans ce cadre, l’investissement se défend. Pour un terrain plus réduit et des besoins très occasionnels, un broyeur filaire plus abordable, quitte à être un peu plus bruyant et moins raffiné sur le plan ergonomique, restera souvent un choix plus rationnel.
Le Husqvarna GS 340is occupe la spectre haut de gamme de l’offre des broyeurs de jardins domestiques. D’autres fabricants tels l’Italien “Stiga” et le japonais “Ryobi”, bénéficient d’une bonne réputation qui ne devrait pas avoir à pâlir face au Suédois Husqvarna, malgré un aspect plus rustique et moins friendly pour l’utilisateur. Comme souvent, votre choix dépend surtout de l’utilisation que vous voulez faire de votre broyeur et du montant que vous êtes prêt à investir. Entre allégement du portefeuille et fréquence d’utilisation, voici un aperçu des concurrents.
On peut donc proposer le dessin suivant : Stiga et Ryobi occupent la zone 270–320 € pour des broyeurs filaires puissants adaptés à un usage ponctuel ou soutenu sur petit à moyen jardin, alors que Husqvarna se positionne nettement plus haut, en misant sur le confort de la batterie, le silence et l’intégration dans un écosystème d’outils, ce qui le destine à un jardinier plus intensif et déjà équipé.
Test réalisé avec Guillaume Origoni.
On sous-estime souvent l’impact d’un bon salon de jardin… jusqu’à ce qu’on mette la main sur un ensemble capable de changer nos soirées estivales. Homary promet un canapé sectionnel (modulaire) en aluminium et teck pour 6 personnes, avec coussins déperlants, dossier réglable et modularité totale. Après plusieurs semaines d’utilisation, voici mon retour d’expérience.
À peine le salon installé, l’ambition d’Homary saute aux yeux : offrir un espace où l’on traîne sans regarder l’heure, où les invités ne veulent plus partir et où le jardin commence à rivaliser avec l’intérieur. Mais un tel mobilier d’extérieur vendu environ 1800€ en promotions mérite une analyse complète : matériaux, confort, durabilité, configuration… Voici notre avis complet.


| Caractéristique Techniques | Salon de jardin d’extérieur Homary en aluminium et teck (6 personnes) |
|---|---|
| Dimensions du canapé (x2 unités) | L 245 cm × P 70 cm × H 82 cm |
| Dimensions de la table basse (x1) | L 140 cm × P 70 cm × H 28 cm |
| 3 variantes de couleurs | Cadre sable / coussin blanc chaud ; Cadre gris foncé / coussin gris foncé ; Cadre gris foncé / coussin ivoire |
| Épaisseur des coussins d’assise | 12 cm |
| Profondeur d’assise | Environ 53 cm ; hauteur d’assise : environ 37 cm |
| Hauteur des pieds | 28 cm |
| Poids total | 118 kg |
| Charge maximale supportée | Jusqu’à ≈ 680 kg pour l’ensemble |
| Structure | Aluminium & bois teck (teck certifié FSC®) |
| Coussins | Intérieur en mousse (densité non précisée par la marque) et housse (déhoussables) en polyester imperméables |
| Modules | Configurations flexibles ; 2 modules de canapés séparés à monter en L, ligne droite ou en face à face. 1 angle dossier réglable en 3 niveaux (en mode transat’) |
| Durée de vie estimée | 10 à 15 ans pour une structure teck + alu bien entretenue |
| Info Colis | 2 cartons livrés sur palette carton 1: 126 cm x 49 cm x 76 cm de 58.4 kg et carton 2 : 145 cm x 59 cm x 87 cm de 63.2 kg |
| Garantie | Garantie légale de conformité : 2 ans (UE/France) – Garantie commerciale Homary : 1 an |
| SKU | HW07M85G42 |
| Prix | 1959€ (hors promotions) |



Le canapé arrive sur une palette dans deux cartons massifs (58,4 kg et 63,2 kg). Autant dire que GLS (transporteur qui a livré rapidement) ne repart pas en sifflotant. Le déplacement est difficile voir impossible tout seul, mais en ouvrant les cartons, vous pouvez alors déplacer les pièces au fur et à mesure.

Au déballage, première belle surprise : le teck certifié FSC® se marie parfaitement avec le cadre en aluminium. D’emblée, on sent que les matériaux ont été choisis pour conjuguer style, modernité et robustesse.
Homary mise clairement sur la solidité : résistance à la décoloration, antirouille, coussins imperméables (et déhoussables), durabilité anti-taches et anti-moisissures. Et, à la main, ça se confirme : rien ne sonne creux, les pièces sont d’un seul bloc, les finitions sont nettes. Les coussins, avec une belle épaisseur de 12cm, donnent envie de s’y installer immédiatement. Ils sont assez denses, mais suffisamment moelleux, avec une toile extérieure qui inspire confiance. Le prix commence à s’expliquer…
Là où certains salons de jardin transforment la terrasse en atelier de bricolage, Homary mise clairement sur le confort utilisateur. Le canapé arrive en pré-montage : on déballe, on visse les pieds, on positionne les modules… et c’est presque terminé.
Certes, les colis affichent un total d’environ 120 kg, mais les modules, eux, se portent facilement à une personne. À deux, l’installation devient un jeu d’enfant. Le mieux est de tout déballer et trier dès le départ pour choisir votre configuration : visserie, modules, pieds, tables…

La table se monte en 5 à 10 minutes, avec seulement 16 vis à fixer. Au total, il faut compter environ 1h à deux personnes pour assembler l’ensemble du salon. L’assemblage est simplifié au maximum : seulement 2 types de vis à utiliser. Une fois la structure montée, il suffit de clipser les accoudoirs, de fixer les coussins d’assise à scratch, puis de glisser ingénieusement les coussins de dossier grâce au rondin en bois prévu (voir photo).
C’est probablement le point où l’ensemble Homary fait la différence. On peut disposer les modules selon nos envies, rapidement et facilement :
Le dossier inclinable en 3 positions (disponible sur les 2 canapés) n’est pas un gadget : c’est un vrai atout qu’on apprécie beaucoup. Mode “transat” pour bronzer, “semi-allongé” pour bouquiner, et “droit” pour discuter.
Quant aux coussins, leur épaisseur de 12 cm assure un confort immédiat. Résistants à l’eau et aux taches, ils sèchent rapidement après une averse. Donc pas besoin de paniquer si vous avez oublié de mettre la housse de protection.

La grande table de 140 × 70 cm combine teck et aluminium, et c’est l’un des éléments qui m’a le plus surpris. Je ne l’imaginais pas si grande, et c’est en fait un vrai plaisir : stable, lourde et généreuse, elle supporte plateaux, bouteilles ou plantes sans broncher.
Mais ce qui la rend vraiment originale, c’est sa construction en deux blocs. La première partie est une grande table en bois, sur laquelle on vient poser une seconde table en aluminium, un peu plus haute. Cette superposition permet d’adapter votre espace selon l’usage et renforce la modularité. Il est donc tout à fait possible d’avoir 2 tables pour un moment comblé de convives.
Surtout, cette table ne ressemble pas à un simple mobilier de jardin : c’est une vraie pièce design !


L’avantage du teck est qu’il demande un léger entretien annuel (application d’une petite huile adaptée) pour préserver sa teinte d’origine. Pour maximiser la durée de vie, Homary propose une housse 600D adaptée, que j’ai également testé. Elle est vendue séparément au prix de 239,99€.

Cette housse imperméable, résistante aux UV et équipée de cordons de maintien tient bien mieux que les couvertures génériques souvent trop légères. Elle évite les infiltrations, protège des poussières, et surtout, ne crée pas de condensation grâce à son tissu respirant.

Homary reste encore peu connue en France, même si la marque commence à apparaître sur YouTube et dans quelques articles. Créée en 2012 aux États-Unis, elle mise sur la vente directe via son site, avec du mobilier design fabriqué en Chine sans intermédiaire. Résultat : des prix annoncés 20 à 30 % plus bas que les enseignes déco classiques. D’abord spécialisée dans la salle de bain et l’éclairage, Homary a élargi son catalogue à la literie, aux canapés et à la décoration. En France, le site fr.homary.com est opérationnel depuis 2021, avec des stocks en entrepôts européens (Pays-Bas, Allemagne) pour limiter les délais de livraison.
Pour beaucoup, le jardin reste le lieu où l’on souhaite retrouver le même niveau de soin que dans les pièces de vie intérieures. Les saisons, elles, laissent derrière elles un cortège de branches, de rameaux et de haies à reprendre régulièrement. Le Stiga Bio Silent 2500 vise précisément ce besoin : offrir à un particulier un broyeur électrique, branché sur une prise classique, capable de réduire ce volume de déchets sans faire exploser le budget.
Le principe est volontairement simple : un moteur de 2 500 W, un rouleau muni de dents qui entraînent et écrasent les branches, un grand bac de récupération de 60 litres et une alimentation secteur. L’ambition n’est pas de jouer dans la cour des machines ultra-silencieuses et luxueusement finies, mais de proposer un outil pragmatique, apte à traiter une vraie pile de branchages pour un coût d’accès raisonnable, dont la fourchette tarifaire oscille entre 270 et 299 € TTC.
| Caractéristique Techniques | Stiga Bio Silent 2500 |
|---|---|
| Type de machine | Broyeur de végétaux électrique filaire à rouleau |
| Puissance moteur | 2 500 W, alimentation 230 V monophasé |
| Système de broyage | Rouleau rotatif à 8 dents entraîné mécaniquement |
| Capacité de coupe annoncée | Branches jusqu’à environ 40 mm de diamètre en conditions idéales |
| Réglage de coupe | Réglage de la taille de broyage / distance entre rouleau et contre‑lame |
| Capacité du bac | 60 litres, bac de récupération en partie basse |
| Poids | Environ 27–28 kg selon les fiches distributeurs |
| Encombrement | Format vertical, goulotte en haut et bac occupant toute la largeur en bas |
| Alimentation | Secteur 230 V, câble à raccorder à une rallonge (prolongateur non fourni) |
| Utilisation recommandée | Jardins de petite à moyenne taille, épisodes de broyage ponctuels dans l’année |
| Niveau sonore | Bruit moins strident qu’un broyeur à couteaux rapides, mais volume sonore typique d’un 2 500 W (voir graphique) |
| Fourchette de prix constatée | Environ 270–299 € TTC selon enseignes et promotions |
L’assemblage du Bio Silent 2500 suit un schéma classique pour ce type d’appareil. Une fois le châssis monté, les roues fixées et le bac mis en place, la machine est rapidement opérationnelle, 15 minutes tout au plus. L’allure générale est celle d’un broyeur domestique sans fioritures : les lignes sont massives, les plastiques paraissent fonctionnels plutôt que flatteurs, mais l’ensemble inspire plus la robustesse que la fragilité.

En configuration de travail, le broyeur se présente sous une forme très verticale : la goulotte d’alimentation en partie haute, la zone de broyage protégée au centre et, tout en bas, le bac de 60 litres qui occupe la largeur de la machine. Ce volume généreux réduit le nombre de vidanges à effectuer, ce qui se ressent dès que l’on attaque un tas conséquent. Avec un poids dépassant les 27 kilos, l’appareil reste bien planté au sol, et ce sont les grandes roues et la poignée de transport qui permettent de le déplacer d’un coin à l’autre du jardin.


Le Bio Silent 2500 assume pleinement son choix de rester dépendant du 230 V. Pas de batterie à gérer : on branche sur une prise, on actionne l’interrupteur et le travail peut commencer. Ce choix permet de contenir le tarif en livrant un ensemble complet, prêt à l’emploi, sans surcoût caché lié à l’achat d’accus ou de chargeurs. En contrepartie, il faut composer avec les contraintes familières du câble : rallonge à trouver, longueur à ajuster, vigilance pour ne pas se prendre les pieds dedans.
Un point de détail mérite d’être signalé : le broyeur est livré sans prolongateur, et la conception de la prise côté machine, avec des guides destinés à recevoir tous types de prises d’alimentations, ne se montre pas toujours accueillante avec toutes les rallonges du marché. Ce qui devrait être un branchement banal peut se transformer en séquence un peu irritante, le temps de trouver un cordon qui s’enclenche bien. Lors de notre essai, nous avons eu recours à la pince coupante pour un mariage réussi entre la partie mâle inclue sur l’appareil et la partie femelle avec laquelle elle est censée s’accoupler. Dans un usage domestique, ce genre de micro-friction peut peser sur la perception globale de la machine. On vous recommande d’acheter ce prolongateur Zenitech compatible.


Côté mécanique, le Bio Silent 2500 s’appuie sur un rouleau rotatif à huit dents entraîné par le moteur de 2 500 W. Officiellement, le fabricant évoque la possibilité de traiter des branches de l’ordre de 40 mm de diamètre, ce qui le place dans le camp des broyeurs capables de s’attaquer à autre chose qu’à de simples brindilles.

Lorsqu’on reste dans des diamètres modestes, autour de 10 à 15 mm, sur des branches assez droites, le broyeur se montre particulièrement à l’aise, notamment grâce à la possibilité de régler au mieux la taille de broyage. Pin, chêne, figuier, bambou descendent dans la goulotte de manière régulière, et le roulis du tambour transforme ces rameaux en morceaux de bois bien découpés qui remplissent progressivement le bac. Le volume de 60 litres laisse une bonne latitude avant de devoir s’interrompre pour aller vider le broyat.
Les choses deviennent plus nuancées quand on tente de s’approcher des limites théoriques. Des sections plus importantes restent gérables tant que les branches sont bien sèches et relativement rectilignes, mais la moindre torsion ou excroissance complique la donne. On retrouve ici un phénomène bien connu des utilisateurs de broyeurs : la valeur de diamètre mise en avant sur les documents commerciaux correspond à un scénario idéal, que la réalité du jardin ne respecte pas toujours.

Les essais montrent que le Bio Silent 2500 réagit de façon sensible aux conditions de coupe. Dès que le bois a gardé un peu d’humidité – par exemple après quelques jours de pluie – les bourrages apparaissent plus tôt que prévu, parfois autour de 25 mm. Le rouleau tend alors à mal saisir les fibres, se contentant de les écraser ou de les marquer sans les rompre complètement. À l’arrivée, certains morceaux que l’on retrouve dans le bac semblent davantage cabossés que réellement broyés.

Les essences très filandreuses accentuent ce phénomène, tout comme les branchages restés très feuillus. Dans ce dernier cas, ce sont les feuilles qui se compactent et remplissent l’espace entre les dents, jusqu’à former un bouchon qui bloque la progression. Il devient alors nécessaire d’alterner plusieurs passes, d’aider à la main, voire de nettoyer la zone de broyage avant de poursuivre. Pour un utilisateur qui n’a jamais manipulé de broyeur à rouleau, ces comportements peuvent surprendre, mais ils s’inscrivent dans les limites courantes de cette technologie.

Un point ressort clairement d’un usage prolongé : les premières impressions ne doivent pas être prises comme verdict définitif. Sur les premières dizaines de minutes, le Bio Silent 2500 peut donner l’image d’une machine qui bourre facilement et peine à traiter certains bois. En poursuivant les essais au-delà d’une demi-heure, puis en revenant dessus après environ une heure et demie de fonctionnement cumulé, le ressenti évolue nettement.

Les branches qui posaient problème passent avec moins d’hésitations, les bourrages se raréfient et la qualité du broyat s’améliore. La raison la plus probable tient à ce fameux rodage du rouleau : des arêtes très vives à la sortie d’usine se patinent légèrement au fil des utilisations, ce qui change la façon dont les dents attrapent et déchirent la fibre. De fait, il apparaît judicieux de considérer les premières séances comme une phase d’acclimatation, et de se réserver le droit de juger la machine après ce temps de rodage. Au risque de nous répéter lors de nos tests, signalons que ce phénomène est observable sur les modèles de la concurrence, même plus onéreux, et ne sont pas l’apanage exclusif du Stiga Bio Silent 2500.
Sur le terrain, l’ergonomie du Stiga alterne atouts et petites frustrations. Le grand bac constitue indéniablement un avantage pour qui produit beaucoup de broyat : on peut enchaîner les passages sans vider à chaque instant, ce qui limite les interruptions. La stabilité de l’ensemble est satisfaisante, le poids aidant à maintenir le broyeur en place tant que le sol est relativement plat.
En revanche, le dispositif de verrouillage du bac manque de naturel. La poignée qui permet de libérer le bac est située à l’arrière de la machine. Pour retirer celui-ci vers l’avant, il faut donc contourner le broyeur ou passer le bras derrière, puis tirer tout en accompagnant le bac. Le système de sécurité remplit son rôle, mais le geste n’est ni intuitif ni fluide. Dans l’usage, on sent bien que le concepteur a privilégié la sécurité à la simplicité, au prix d’une petite gymnastique que l’utilisateur aurait sans doute souhaité éviter.

Malgré sa dénomination commerciale, le Bio Silent 2500 ne saurait être qualifié de discret au sens courant du terme. Le fonctionnement à rouleau est moins strident que celui des broyeurs à couteaux tournant à très haute vitesse, mais le niveau sonore reste typique d’une machine de broyage électrique de cette puissance. On n’est pas sur un appareil que l’on actionne en oubliant qu’il tourne.

Pour un usage en environnement résidentiel, le niveau de bruit reste néanmoins supportable : il est possible de l’utiliser dans un lotissement sans provoquer nécessairement de conflits de voisinage, à condition de choisir des horaires raisonnables. Nos mesures sont même inférieures aux données du fabricant. Pour un utilisateur qui ne broie que ponctuellement au fil de l’année, le compromis entre puissance, tarif et bruit reste globalement acceptable.
Côté portefeuille, le Bio Silent 2500 se positionne dans une fourchette de prix très fréquentée. Les tarifs catalogue tournent autour de 299 € TTC, tandis que les enseignes de jardinage et les sites spécialisés proposent régulièrement des offres situées davantage entre 270 et 290 € TTC. On reste donc sous la barre symbolique des 300 €, ce qui rend le produit attractif pour un particulier qui souhaite franchir le pas du broyage sans s’équiper de matériel professionnel.
Le scénario type d’utilisation est celui d’un jardin de petite à moyenne taille, avec quelques épisodes de broyage bien identifiés au cours de l’année : taille de haies, remise en forme des massifs, gestion de quelques petits arbres ou arbustes. Dans ce contexte, la combinaison puissance / bac de 60 litres / prix reste cohérente, à condition d’accepter que le broyeur ne soit pas à l’aise sur tout, tout le temps.
Le Bio Silent 2500 s’adresse donc à un public qui cherche un broyeur simple à comprendre, capable de traiter un volume raisonnable de branches quelques fois par an, et qui fait passer le prix et la disponibilité immédiate avant le raffinement ergonomique ou le très grand confort acoustique. Dans ce cadre-là, l’appareil remplit son rôle et constitue une porte d’entrée crédible dans l’univers des broyeurs de jardin.
Le Bio Silent 2500 occupe clairement la place du broyeur “raisonnable” pour un particulier. On reste sur un appareil filaire, suffisamment puissant pour s’occuper sans stress des tailles courantes d’un petit ou moyen jardin, avec un grand bac qui limite les allers-retours, et un ticket d’entrée entre – 270 et 300 Euros TTC – qui demeure sous la barre symbolique des machines haut de gamme. Pour quelqu’un qui veut traiter ses branches quelques fois par an sans transformer l’achat en investissement lourd, c’est lui qui fait le plus sens.
Le Ryobi RSH3045U, broyeur électrique 3 000 W à rotor “silencieux” avec bac d’environ 55 litres et capacité annoncée jusqu’à 45 mm, joue plutôt dans la catégorie des appareils “musclés” : davantage de watts, une capacité d’avalement plus confortable sur les gros diamètres et un tempérament plus brut, au prix d’un fonctionnement plus sonore et d’une approche moins nuancée. Il parlera surtout aux personnes qui n’ont pas peur d’un broyeur qui en impose et qui ont vraiment du volume à faire passer, quitte à dépenser un peu plus : de 280 à 330 euros TTC.

Le Husqvarna GS 340is, enfin, se situe à part avec sa logique tout-batterie, son confort sonore et son ergonomie très travaillée, mais aussi un tarif qui le place clairement dans une autre ligue. Il vise un jardinier déjà équipé ou prêt à s’équiper dans un écosystème sans-fil, pour qui le silence, le rangement facile et l’usage régulier priment sur le prix d’achat élevé compris entre 600 et 800 euros TTC.
Test réalisé avec Guillaume Origoni.
On a tellement l’habitude de se le faire becter par les oiseaux, guêpes et frelons que je me suis emballé hier et avons récolté du raisin un peu tôt.
D’un autre côté, on a regardé les prunes pousser, on ne les a pas mangées. Idem pour un des noisetiers.

Donc, entre mon raisin rouge encore à 80% vert et un reste de pommes (du commerce, ici elles sont encore bien vertes), j’ai préparé un crumble aux pommes et raisin !
Et les poules vont pouvoir s’amuser avec les déchets des deux 
Ma recette (y’en a sans doute autant que de personnes qui en font) :
Le plus long étant de trier les grains les plus mûrs… Les laver rapidement, réserver.

S’occuper des pommes : les peler et couper grossièrement. Merci à la personne qui a inventé l’épluche pommes !

Mélanger sucre, farine et poudre d’amandes. Ajouter ensuite 100Gr de beurre et malaxer pour obtenir une pâte homogène. Vive les gants !
Si comme moi le beurre sort juste du réfrigérateur, le passer 20 secondes au micro-ondes. Et réserver.

A la pôele, 20Gr de beurre, pour que ça n’accroche pas ici et moins dans le plat au four.
Faire revenir le raisin à feu doux, qu’il se colore. 8 minutes au gaz par exemple.


Quand il change couleur, ajouter les pommes, mélanger et couvrir pour laisser couffiner 5/6 minutes jusqu’à prendre la couleur du raisin.

Une fois prêt, mettre dans un plat (non beurré vu que les fruits le sont) et couvrir avec la pâte.

Enfourner 30-35 minutes à 180°.

Et ne faites pas comme moi : pensez à étaler correctement la pâte 
![]()