Sous le coude.
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Google vient d’annoncer un nouvel accord à l’amiable de 135 millions de dollars pour clore une action collective engagée par des utilisateurs Android aux États-Unis. La plainte reprochait au géant de la tech d’avoir collecté des données cellulaires sans consentement explicite, y compris lorsque les applications étaient fermées …
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Une erreur de Google a permis d’avoir un premier aperçu concret de ce à quoi ressemblera Android sur ordinateur. C’est un rapport de bug publié sur le Chromium Issue Tracker concernant les onglets en navigation privée de Chrome qui a trahi le secret, accompagné de captures d’écran révélatrices. …
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L’article Une fuite de Google dévoile un aperçu d’Android pour PC est apparu en premier sur KultureGeek.
Android et ChromeOS fusionnés, qu’est-ce que ça peut donner ?
Sous le nom de code Aluminium, Google a entrepris la démarche, avec les Chromebooks en première ligne. Pour le moment, il n’en a pas fourni d’aperçu… sinon dans un rapport de bug qui fut brièvement accessible au public. Assez pour qu’on en extraie deux captures d’écran vidéo. Elles laissent entrevoir une UI proche de ce qu’est actuellement Chrome OS. Avec toutefois quelques différences :
Autre particularité : la mise à jour de Chrome se fait depuis l’application Play Store, sans fermeture du navigateur.
Le numéro de build inclut l’identifiant ALOS, probablement pour « Aluminium OS ». Une référence à Android 16 apparaît sur la page de version de Chrome.
L’appareil est un Chromebook de 2022, qu’on ne trouve plus à la vente neuf : le HP Elite Dragonfly 13.5. Ce convertible tactile fut livré avec une sélection de processeurs Intel Core de 12e génération et au minimum 8 Go de RAM. Soit exactement le palier de specs pour bénéficier du sceau Chromebook Plus.
De là à supposer qu’Aluminium soit réservé aux Chromebook Plus, il n’y a qu’un pas… que la rumeur a déjà franchi.
Pour ce qui est du hardware à venir, on a vu émerger, dans les dépôts Chromium, les références Sapphire et Ruby.
Sapphire pourrait être une tablette haut de gamme en MediaTek Kompanio Ultra, avec barre LED, stylet et capteur d’empreintes. Ruby, un laptop lui aussi haut de gamme, en Panther Lake (plate-forme des Core Ultra série 3).
Pour l’un et l’autre, il existe des commits signés d’adresses en @lcfc, attribuables à du personnel d’une filiale de Lenovo fabricante d’ordinateurs portables. Surtout, le logo de l’entreprise chinoise a été ajouté dans la configuration de leurs écrans de démarrage respectifs (ici pour Sapphire, là pour Ruby).
L’offre d’emploi qui avait permis de découvrir le nom de code Aluminium en novembre dernier ne fermait pas la porte à des appareils en entrée et milieu de gamme. Ni à des PC de bureau, en plus des clamshells, des détachables et des tablettes. On y apprenait par ailleurs que l’IA serait au cœur du système. L’expérimentation Disco, ouverte aux utilisateurs de 18 ans et plus aux États-Unis, pourrait en être une avant-première. Il s’agit d’un navigateur où Gemini crée des applications « GenTabs » ancrées sur le contenu des onglets ouverts.
Google a assuré qu’il n’abandonnerait en tout cas pas ChromeOS. Les fenêtres de support des appareils existants resteront en tout cas valables. Pour autant, on ne nous détaille pas quel sera le niveau de ce support.
Le rapprochement de ChromeOS et d’Android avait démarré par l’unification des piles Bluetooth en 2024. L’intégration du mode desktop sous sa forme actuelle s’est faite en parallèle. Fin 2024, le fenêtrage du bureau était arrivé sur les tablettes. Avec Android 16, Google a poussé des fonctionnalités de gestion des écrans externes.
Dans le même esprit de convergence, des travaux sont en cours sur une version de Chrome pour Android gérant les extensions.
Illustration principale générée par IA
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Le vol de smartphone n’est plus un simple incident du quotidien : c’est devenu, dans bien des cas, une porte d’entrée vers la fraude (banque, mots de passe, comptes). Google enfonce donc un nouveau clou côté Android avec une mise à jour « anti-vol » pensée comme un système de défense en profondeur : prévenir, ralentir, puis reprendre la […]
L’article Identity Check : Pourquoi la biométrie devient obligatoire sur Android dès aujourd’hui ? est apparu en premier sur BlogNT : le Blog des Nouvelles Technologies.
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Après cinq ans sans mise à jour, Apple sort enfin la deuxième génération de ses traqueurs Bluetooth. Je les ai reçus ce matin, et je les ai testés dans la foulée. Le verdict ? Des améliorations bienvenues, mais pas de quoi jeter vos anciens AirTags.
Apple a franchement pris son temps pour sortir cette nouvelle version, et les nouveautés se comptent sur les doigts d'une petite main à laquelle il manquerait pas mal de doigts. La puce Ultra Wideband passe à la dernière génération (celle des iPhone 17). Sur le papier, la fonction de localisation précise fonctionne 1,5 fois plus loin qu'avant. Dans les faits, chez moi ça détecte à 24 mètres au lieu de 19 mètres. Pour retrouver vos clés sous un coussin de canapé, ça ne change pas grand-chose. Pour un sac dans un aéroport bondé, c'est déjà un peu plus utile, mais ça ne changera pas la face du monde.
Le haut-parleur gagne, lui, 50 % de volume. Qu’est-ce que ça veut dire ? Eh bien ça veut en fait dire qu’on entend le son à environ deux fois la distance. J'ai testé chez moi, l'ancien AirTag devenait à peine audible à travers deux murs, le nouveau s’entend un peu plus. C'est la seule amélioration vraiment perceptible au quotidien.
Alors il y a aussi cette fonction de recherche précise qui arrive sur les versions récentes d'Apple Watch. C'est vaguement pratique quand on n'a pas son iPhone sous la main. On peut retrouver ses affaires directement depuis le poignet avec la flèche directionnelle. Mais bon, clairement, c’est très niche comme besoin, et pour être très honnête avec vous, j'ai été infoutu de la faire fonctionner haha.
Et sinon, bah absolument aucun changement côté design. C'est toujours le même petit galet blanc et acier, il a juste gagné 1 gramme sur la balance**.** La batterie reste une CR2032 standard. On aurait aimé une batterie intégrée et une recharge sans fil, mais on attendra visiblement 5 ans de plus pour ça.
L'AirTag 2 coûte 35 euros à l'unité ou 120 euros le pack de quatre en France. Bon, ok. Sauf que voilà : les AirTags 1 sont régulièrement en promotion. En ce moment, on trouve le pack de quatre à 100 euros sur Amazon, et 30 euros pour une seule unité . Eh bien vous savez quoi ? Même moi qui adore tous les derniers trucs de chez Apple, je ne vous recommanderais pas ces AirTags 2. Trouvez plutôt les 1 en promotion, et si vous êtes sur Android, vous prenez ceux-là qui sont très bien !
Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

Découvrez comment installer le widget photo méconnu sur Android et activez les nouveaux paramètres de compte stricts pour une protection maximale.
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On attendait un teaser officiel, une keynote, une démo maîtrisée. Finalement, c’est un bug report qui a offert le premier vrai coup d’œil sur Aluminium OS (ALOS) — le projet hybride qui doit marier l’ADN de ChromeOS à une base Android. Une fuite involontaire… mais particulièrement révélatrice : Android tourne déjà sur du matériel Chromebook, avec […]
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Google travaille sur un système d'exploitation Android pour PC. Baptisé Aluminium OS, ce projet veut proposer une alternative à Windows
Cet article Aluminium OS : Google prépare un Android de bureau pour concurrencer Windows a été publié en premier par GinjFo.
Une méthode native et sécurisée permet de retrouver les messages effacés via l'historique des notifications Android, sans installer d'application douteuse.
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Google intensifie sa lutte contre le vol de smartphones en déployant une série d’améliorations de sécurité sur Android. Après avoir posé les bases en 2024, la société généralise désormais des fonctionnalités avancées pour compliquer la tâche des voleurs et protéger les données sensibles, même après le déverrouillage du …
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La Commission européenne hausse le ton face à la domination de Google dans l’intelligence artificielle. L’exécutif européen a lancé aujourd’hui deux procédures au titre du Digital Markets Act (DMA), visant à briser le monopole technologique du géant américain. L’objectif est clair : forcer l’entreprise à partager les ressources …
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L’article L’Europe force Google à ouvrir Android pour l’IA et les données est apparu en premier sur KultureGeek.
Nouveau coup de semonce pour Google. Ce mardi, la Commission européenne a ouvert deux procédures de spécification dans le cadre du Digital Markets Act (DMA). Cette législation phare de l’UE vise à réguler les géants du numérique.
L’objectif ? Contraindre Alphabet, sa maison mère, à préciser ses intentions. Google doit expliquer comment il permettra aux développeurs d’IA et aux moteurs de recherche concurrents d’accéder à ses services. Cela concerne Android et les données de Google Search. L’accès doit se faire dans des conditions équitables.
« Avec ces procédures, nous voulons aider Google », déclare Teresa Ribera, commissaire européenne à la concurrence. « Nous expliquons plus en détail comment il doit se conformer à ses obligations d’interopérabilité et de partage de données de recherche en ligne. » Une formulation diplomatique qui masque mal la pression sur le groupe californien.
La première procédure concerne une obligation précise pour Google. Le géant doit offrir aux développeurs tiers une interopérabilité « gratuite et effective ». Cela vise les fonctionnalités matérielles et logicielles d’Android.
Bruxelles va spécifier les modalités d’accès pour les fournisseurs de services d’IA tiers. Google doit leur accorder un accès « aussi efficace » que celui de ses propres services, comme Gemini. L’objectif est clair : empêcher Google de favoriser ses propres outils d’IA. Le groupe ne doit pas privilégier ses solutions au détriment de la concurrence sur mobile.
La seconde procédure vise le partage des données de Google Search. La Commission exige un accès équitable pour les moteurs concurrents. Google doit leur fournir des données anonymisées : classement, requêtes, clics et vues. Les conditions doivent être « équitables, raisonnables et non discriminatoires ».
Les discussions porteront sur plusieurs points. Quelle sera l’étendue des données concernées ? Quelle méthode d’anonymisation Google utilisera-t-il ? Quelles seront les conditions d’accès ? Les fournisseurs de chatbots IA seront-ils éligibles ?
Un accès effectif à ces données changerait la donne. Les alternatives à Google pourraient optimiser leurs services. Les utilisateurs bénéficieraient de véritables choix.
« Nous voulons maximiser le potentiel de ce profond changement technologique », justifie Teresa Ribera. « Nous nous assurons que le terrain de jeu reste ouvert et équitable. Il ne doit pas pencher en faveur des plus grands acteurs. »
Sans surprise, Google exprime ses réticences. « Android est ouvert par conception », a répliqué Clare Kelly, conseillère principale à la concurrence chez Google. « Nous accordons déjà des licences sur les données de recherche à nos concurrents dans le cadre du DMA. »
Elle se dit préoccupée par les conséquences. « Des règles supplémentaires compromettront la confidentialité des utilisateurs », affirme-t-elle. Selon Google, ces règles menacent aussi la sécurité et l’innovation. Le groupe estime que les concurrents motivent ces règles par leurs griefs. L’intérêt des consommateurs ne serait pas la priorité.
La Commission dispose de six mois pour conclure ces procédures. Dans les trois prochains mois, elle communiquera ses conclusions préliminaires à Google. Elle détaillera les mesures qu’elle envisage d’imposer. La Commission publiera des résumés non confidentiels. Les tiers pourront formuler des commentaires.
Ces procédures ne constituent pas encore une enquête formelle. Mais elles font clairement monter la pression. Si Google ne se conforme pas, des sanctions tomberont. Les amendes pourraient atteindre 10% du chiffre d’affaires mondial annuel du groupe. Un précédent existe : Apple a reçu des directives similaires il y a deux ans. L’objectif était d’ouvrir son écosystème fermé.
Cette nouvelle offensive s’ajoute à un arsenal existant. Google fait face à des sanctions imminentes dans le cadre du DMA. Le groupe aurait favorisé ses propres services dans son empire de recherche. Il aurait également empêché les développeurs d’applications d’agir librement. Ces derniers ne pouvaient pas orienter les consommateurs vers des offres en dehors du Play Store.
Une autre enquête vise Google. Elle concerne le déclassement présumé de certains résultats d’actualités. Au total, l’UE a déjà infligé 9,5 milliards € d’amendes à Google.
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