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L’Europe force Google à ouvrir Android pour l’IA et les données

La Commission européenne hausse le ton face à la domination de Google dans l’intelligence artificielle. L’exécutif européen a lancé aujourd’hui deux procédures au titre du Digital Markets Act (DMA), visant à briser le monopole technologique du géant américain. L’objectif est clair : forcer l’entreprise à partager les ressources …

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DMA : Bruxelles laisse 6 mois à Google pour ouvrir Android aux concurrents

Nouveau coup de semonce pour Google. Ce mardi, la Commission européenne a ouvert deux procédures de spécification dans le cadre du Digital Markets Act (DMA). Cette législation phare de l’UE vise à réguler les géants du numérique.

L’objectif ? Contraindre Alphabet, sa maison mère, à préciser ses intentions. Google doit expliquer comment il permettra aux développeurs d’IA et aux moteurs de recherche concurrents d’accéder à ses services. Cela concerne Android et les données de Google Search. L’accès doit se faire dans des conditions équitables.

« Avec ces procédures, nous voulons aider Google », déclare Teresa Ribera, commissaire européenne à la concurrence. « Nous expliquons plus en détail comment il doit se conformer à ses obligations d’interopérabilité et de partage de données de recherche en ligne. » Une formulation diplomatique qui masque mal la pression sur le groupe californien.

Android dans le viseur

La première procédure concerne une obligation précise pour Google. Le géant doit offrir aux développeurs tiers une interopérabilité « gratuite et effective ». Cela vise les fonctionnalités matérielles et logicielles d’Android.

Bruxelles va spécifier les modalités d’accès pour les fournisseurs de services d’IA tiers. Google doit leur accorder un accès « aussi efficace » que celui de ses propres services, comme Gemini. L’objectif est clair : empêcher Google de favoriser ses propres outils d’IA. Le groupe ne doit pas privilégier ses solutions au détriment de la concurrence sur mobile.

Les données de recherche convoitées

La seconde procédure vise le partage des données de Google Search. La Commission exige un accès équitable pour les moteurs concurrents. Google doit leur fournir des données anonymisées : classement, requêtes, clics et vues. Les conditions doivent être « équitables, raisonnables et non discriminatoires ».

Les discussions porteront sur plusieurs points. Quelle sera l’étendue des données concernées ? Quelle méthode d’anonymisation Google utilisera-t-il ? Quelles seront les conditions d’accès ? Les fournisseurs de chatbots IA seront-ils éligibles ?

Un accès effectif à ces données changerait la donne. Les alternatives à Google pourraient optimiser leurs services. Les utilisateurs bénéficieraient de véritables choix.

« Nous voulons maximiser le potentiel de ce profond changement technologique », justifie Teresa Ribera. « Nous nous assurons que le terrain de jeu reste ouvert et équitable. Il ne doit pas pencher en faveur des plus grands acteurs. »

Google conteste

Sans surprise, Google exprime ses réticences. « Android est ouvert par conception », a répliqué Clare Kelly, conseillère principale à la concurrence chez Google. « Nous accordons déjà des licences sur les données de recherche à nos concurrents dans le cadre du DMA. »

Elle se dit préoccupée par les conséquences. « Des règles supplémentaires compromettront la confidentialité des utilisateurs », affirme-t-elle. Selon Google, ces règles menacent aussi la sécurité et l’innovation. Le groupe estime que les concurrents motivent ces règles par leurs griefs. L’intérêt des consommateurs ne serait pas la priorité.

Six mois pour se conformer

La Commission dispose de six mois pour conclure ces procédures. Dans les trois prochains mois, elle communiquera ses conclusions préliminaires à Google. Elle détaillera les mesures qu’elle envisage d’imposer. La Commission publiera des résumés non confidentiels. Les tiers pourront formuler des commentaires.

Ces procédures ne constituent pas encore une enquête formelle. Mais elles font clairement monter la pression. Si Google ne se conforme pas, des sanctions tomberont. Les amendes pourraient atteindre 10% du chiffre d’affaires mondial annuel du groupe. Un précédent existe : Apple a reçu des directives similaires il y a deux ans. L’objectif était d’ouvrir son écosystème fermé.

Un arsenal déjà impressionnant

Cette nouvelle offensive s’ajoute à un arsenal existant. Google fait face à des sanctions imminentes dans le cadre du DMA. Le groupe aurait favorisé ses propres services dans son empire de recherche. Il aurait également empêché les développeurs d’applications d’agir librement. Ces derniers ne pouvaient pas orienter les consommateurs vers des offres en dehors du Play Store.

Une autre enquête vise Google. Elle concerne le déclassement présumé de certains résultats d’actualités. Au total, l’UE a déjà infligé 9,5 milliards € d’amendes à Google.

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GitHub - Universal-Debloater-Alliance/universal-android-debloater-next-generation: Cross-platform GUI written in Rust using ADB to debloat non-rooted Android devices. Improve your privacy, the security and battery life of your device.

"""
Continuation de l'ancien logiciel pour virer les applications indésirables de votre smartphone.
Ce qui est sympa avec cette application est qu'elle vous indique s'il est dangereux ou gênant de virer une application ou non. Par exemple l'application de Gallerie Xiaomi : C'est elle qui est en charge des captures d'écran. Si vous la déinstallez, plus de capture d'écran avec la gesture "3 doigts". Universal-Debloater-Alliance vous prévient de cela.

Installation :
1) activer le mode développeur sur le smartphone.
2) activer le débogage USB dans les menus développeur.
3) installez adb si ce n'est pas déjà fait.
4) adb devices
5) valider la popup sur le smartphone pour autoriser.
6) lancer uad-ng-linux
"""
(Sebsauvage)
Permalien
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Compressor - IzzyOnDroid F-Droid Repository

Une vidéo sur votre smartphone que vous voulez envoyer, mais le fichier est trop gros ? Compressor va vous aider à recompresser la vidéo.
Ses avantages par rapport à une surcouche ffmpeg ?
- très simple à utiliser.
- n'utilise pas ffmpeg, mais directement l'encodeur matériel de votre smartphone.
- ...donc compresse beaucoup plus vite.
- choix de réduction du débit et/ou de résolution.
- possibilité de compresser vers une taille fixe (10 Mo, 25 Mo ou autre).
- possibilité de choisir entre H264 (plus universel) ou H265 (plus compacte)

C'est simple et très efficace.
(Permalink)
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DroidDock - Vos fichiers Android sans galère sur Mac

Transférer des fichiers entre votre Mac et votre téléphone Android, c'est souvent la galère. L'ancien Android File Transfer de Google était une horreur absolue et depuis qu'ils ont arrêté de le maintenir, y'a pas grand-chose de potable. C'est d'ailleurs pour ça que beaucoup d'utilisateurs de Mac ont également un iPhone.

Alors quand je suis tombé sur DroidDock, forcément ça m'a intrigué. C'est une app macOS qui se branche sur votre téléphone via ADB et qui vous permet de naviguer dans les fichiers comme si c'était un Finder amélioré. Vous branchez votre câble USB, vous activez le débogage USB sur votre Android et c'est parti mon kiki !

Et là où c'est pratique c'est que vous pouvez prévisualiser vos images et vidéos directement dans l'app sans avoir à les télécharger d'abord. Vous avez trois modes de vue (grille, liste ou miniatures) et le drag & drop fonctionne dans les deux sens. Vous glissez un fichier depuis votre Mac vers DroidDock, il atterrit sur votre téléphone. Et l'inverse marche aussi.

Le dev a aussi pensé à pas mal de trucs pratiques du genre si vous avez plusieurs appareils Android branchés en même temps, hé bien vous pouvez switcher de l'un à l'autre sans les déconnecter. Y'a aussi un mode sombre pour ceux qui bossent la nuit et une barre de recherche pour farfouiller dans vos dossiers. D'ailleurs si vous utilisez scrcpy pour contrôler votre Android depuis le Mac , DroidDock fait un bon complément pour la partie fichiers.

Sous le capot, ça utilise Tauri avec du Rust et React et l'app est tellement légère qu'elle fonctionnera parfaitement sur un vieux Mac. Le projet est open source sous licence MIT et vous pouvez le télécharger ici : DroidDock !

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TikTok : des bugs techniques aux États-Unis conduisent à des désinstallations massives

La nouvelle entité américaine de TikTok traverse un démarrage compliqué. Les bugs techniques s’accumulent, à l’instar des dysfonctionnements de l’algorithme de recommandation, au point que de nombreux utilisateurs choisissent désormais de désinstaller l’application et se tournent vers des alternatives certes plus modestes mais aussi plus « solides ». Une vague …

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Samsung Galaxy S26 Ultra : date de sortie et écran révolutionnaire confirmés

Attendu pour le 11 mars, le S26 Ultra inaugure un écran à confidentialité intégrée et adopte enfin le standard magnétique Qi2.

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GitHub - Universal-Debloater-Alliance/universal-android-debloater-next-generation: Cross-platform GUI written in Rust using ADB to debloat non-rooted Android devices. Improve your privacy, the security and battery life of your device.

Continuation de l'ancien logiciel pour virer les applications indésirables de votre smartphone.
Ce qui est sympa avec cette application est qu'elle vous indique s'il est dangereux ou gênant de virer une application ou non. Par exemple l'application de Gallerie Xiaomi : C'est elle qui est en charge des captures d'écran. Si vous la déinstallez, plus de capture d'écran avec la gesture "3 doigts". Universal-Debloater-Alliance vous prévient de cela.

Installation :
1) activer le mode développeur sur le smartphone.
2) activer le débogage USB dans les menus développeur.
3) installez adb si ce n'est pas déjà fait.
4) adb devices
5) valider la popup sur le smartphone pour autoriser.
6) lancer uad-ng-linux
(Permalink)
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Edge Gallery - IA Google en local sur smartphone

Vous voulez faire tourner des modèles d'IA directement sur votre téléphone, sans envoyer vos données à un serveur distant ?

Ça tombe bien puisque Google a sorti Edge Gallery , une application open source qui permet d'exécuter des LLM et des modèles multimodaux en local sur Android et iOS. Et vu que c'est sous licence Apache 2.0, personne ne pourra vous la retirer... même si Google décide un jour de passer à autre chose ^^.

Vous l'aurez compris, ce qui est cool avec cette app c'est que tout se passe sur l'appareil. Vos conversations avec l'IA, vos photos analysées, vos notes audio transcrites... rien ne quitte votre smartphone. Et visiblement, ça plaît puisque l'app a dépassé les 500 000 téléchargements en seulement deux mois après sa sortie sur GitHub.

Et comme je sais que parmi vous, y'a pas mal de paranos comme moi et de gens qui ne prennent pas leurs médicaments (pas comme moi), je pense que c'est le genre de solution qui va vous faire plaisir !

Ce qu'on peut faire avec

Edge Gallery embarque plusieurs fonctionnalités qui couvrent pas mal de cas d'usage du quotidien. Concrètement, vous avez :

AI Chat pour discuter avec un LLM comme vous le feriez avec ChatGPT, sauf que tout reste en local. Pratique pour brainstormer, rédiger des mails ou juste poser des questions sans connexion internet.

Ask Image pour analyser vos photos. Vous prenez un truc en photo et vous demandez à l'IA de vous expliquer ce que c'est. Ça marche pour identifier des plantes, décrypter une facture, ou comprendre un schéma technique.

Audio Scribe pour transcrire de l'audio en texte. Vous enregistrez une réunion, une interview, ou vos propres notes vocales, et hop, ça devient du texte exploitable. Et depuis la dernière mise à jour, vous pouvez même traduire directement dans une autre langue.

L'interface d'AI Edge Gallery sur Android

Prompt Lab pour les développeurs qui veulent tester leurs prompts et benchmarker les différents modèles disponibles. Y'a même des métriques en temps réel (temps de première réponse, vitesse de décodage, latence) pour les geeks de l'optimisation.

Tiny Garden, c'est le petit bonus rigolo : un mini-jeu expérimental entièrement offline où vous utilisez le langage naturel pour planter, arroser et récolter des fleurs. Bon, c'est gadget, mais ça montre bien les possibilités du truc.

Mobile Actions pour les plus aventuriers. Vous pouvez utiliser une recette open source pour fine-tuner un modèle, puis le charger dans l'app pour contrôler certaines fonctions de votre téléphone en offline. C'est encore expérimental, mais ça peut donner des idées intéressantes.

Les modèles disponibles

L'app propose plusieurs modèles selon vos besoins. On retrouve la famille Gemma de Google (Gemma 3 en 1B et 4B paramètres, Gemma 3n optimisé pour les appareils plus modestes et qui gère maintenant l'audio), mais aussi des modèles tiers comme Qwen2.5, Phi-4-mini de Microsoft, ou encore DeepSeek-R1 pour ceux qui veulent du raisonnement plus poussé.

Et les gardes fous sont facilement contournables...

Il y a aussi des modèles spécialisés comme TranslateGemma pour la traduction (55 langues supportées) et FunctionGemma pour l'appel de fonctions et tout ce petit monde tourne grâce à LiteRT , le runtime léger de Google pour l'inférence on-device.

D'ailleurs, la communauté Hugging Face propose déjà pas mal de modèles convertis au format LiteRT donc si les modèles par défaut ne vous suffisent pas, vous pouvez aller fouiller dans leur collection pour trouver votre bonheur. Et pour les plus aventuriers, vous pouvez même charger vos propres modèles au format .litertlm.

Installation sur Android

Pour Android, c'est simple, direction le Play Store et vous cherchez "AI Edge Gallery". Vous pouvez aussi télécharger l'APK directement depuis les releases GitHub si vous préférez. Il vous faut Android 12 minimum et un appareil avec au moins 4 Go de RAM (8 Go recommandés pour les gros modèles).

Au premier lancement, l'app vous propose de télécharger les modèles. Comptez entre 500 Mo et 4 Go par modèle selon la taille. Une fois téléchargés, ils sont stockés localement et vous n'avez plus besoin de connexion pour les utiliser.

Et sur iOS / macOS ?

Pour iOS, l'app est disponible en bêta via TestFlight . Attention, c'est limité à 10 000 testeurs (premier arrivé, premier servi), et il faut un appareil avec minimum 6 Go de RAM. Moi c'est ce que j'utilise et comme c'est pas encore la version finale, il manque quelques trucs mais ça fonctionne. Google vise une sortie officielle sur l'App Store début 2026. J'ai hâte !

Pour macOS par contre... il n'y a pas de version native. L'app est pensée pour le mobile uniquement donc si vous voulez vraiment tester sur votre Mac, la solution c'est de passer par un émulateur Android comme Android Studio (avec l'émulateur intégré) ou BlueStacks. BlueStacks Air est d'ailleurs optimisé pour les Mac Apple Silicon. C'est pas idéal mais ça dépanne.

Cela dit, si vous êtes sur Mac et que vous voulez faire tourner des LLM en local, regardez plutôt du côté d'Ollama ou de LM Studio qui sont nativement compatibles.

Pourquoi c'est intéressant ce truc ?

L'intérêt principal, c'est évidemment la confidentialité. Vos données ne transitent jamais par des serveurs externes donc vous en gardez le contrôle total. C'est particulièrement pertinent si vous bossez avec des documents sensibles ou si vous êtes simplement attaché à votre vie privée.

L'autre avantage, c'est que ça fonctionne hors ligne. Dans le métro, en avion, en zone blanche... votre IA reste disponible. Pas de latence réseau, pas de "serveur surchargé, réessayez plus tard".

Et puis le fait que ce soit open source, ça ouvre pas mal de portes car la communauté peut contribuer, ajouter des modèles, corriger des bugs et même si Google abandonne le projet (ce qui ne serait pas une première), le code restera là et on pourra faire des forks ! (Pourquoi attendre en fait ??)

Voilà, pour ceux qui veulent creuser, le wiki GitHub du projet contient pas mal de documentation sur l'ajout de modèles personnalisés et l'utilisation avancée de l'API LiteRT.

Éclatez-vous bien !

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apk.sh - Le couteau suisse qui simplifie le reverse engineering Android

L'autre jour, je m'amusais à regarder ce qu'une petite application Android que j'avais installée envoyait comme infos à ses serveurs , et j'ai encore galéré avec une tripotée d'outils différents. Entre ADB pour récupérer le fichier, Apktool pour le désassembler, Jadx pour lire le code et les scripts de signature à rallonge, y'a de quoi se taper la tête contre les murs. On est en 2026, et le reverse engineering Android ressemble encore parfois à de la spéléologie sans lumière dans une grotte remplie de goudron.

Puis c'est là que je suis tombé sur apk.sh, et ça m'a sauvé ma soirée. C'est un script Bash tout simple, mais qui joue le petit chef d'orchestre pour automatiser toutes les tâches les plus chiantes : le pull, le décodage, la reconstruction, le patching et le renommage d'APK. Ça vous mâche le travail sur toute la partie technique pour que vous n'ayez plus qu'à faire un petit adb install à la fin... et voilà ! (Sans les "Trenti anni di qualità", évidemment ^^)

Le truc cool, c'est qu'il ne se contente pas de faire du "pull" et du "decode". Il gère également nativement l'injection de gadgets Frida pour faire de l'instrumentation dynamique, et ça, c'est vraiment le pied pour ceux qui veulent voir ce qui se passe en mémoire sans s'arracher les cheveux. Il peut même patcher automatiquement la configuration de sécurité réseau pour vous permettre d'intercepter le trafic HTTPS plus facilement. Par contre attention, si l'appli utilise du certificate pinning bien costaud, ça servira à QUE DALLE.

Si vous avez déjà essayé de décompiler un APK et de le recompiler , vous savez que la moindre erreur de signature ou d'alignement et c'est le drame. Ici, l'outil s'occupe de tout avec apksigner et zipalign de manière transparente. Et pour les plus barbus d'entre vous, il permet même de modifier directement le bytecode DEX via les fichiers smali pour éviter les bugs de décompilation Java qui font parfois pleurer un admin sys.

Pas besoin d'être root pour la plupart des fonctions, et il gère même les fameux bundles (AAB) que Google Play impose désormais et qui se transforment en "split APKs" une fois sur votre téléphone. En gros, vous faites un pull pour récupérer et fusionner tout ça en un seul APK, puis un decode pour obtenir un dossier tout prêt à être exploré.

C'est typiquement le genre d'outil que j'aurais aimé avoir à l'époque où je vous parlais d'Androguard pour analyser des malwares Android . On gagne un temps de fou malade et on peut se concentrer sur ce qui nous intéresse vraiment dans la vie, c'est à dire le fromage à raclette et la sieste comprendre comment ces applis nous pompent nos données ou juste changer la couleur d'un bouton pour le plaisir (ou des trucs qui vous enverront en zonzon ^^).

Bref, si vous aimez mettre les mains dans le cambouis Android, allez jeter un œil à ce projet pour vos prochaines sessions de reverse.

A découvrir ici

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NexPhone: A Smartphone That Runs Android, Linux And Windows 11

A U.S. company has made a smartphone that is different from most others on the market right now. The device, called NexPhone, is produced by the American start-up Nex Computer and comes with three operating systems installed from the factory: Android, Windows 11, and Linux. According to the company, the NexPhone was made with the idea that a smartphone could be all a person needs. Based on this idea, Android […]

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La nouvelle mise à jour d'Android Auto est disponible. Voici les nouveautés apportées par Google.

Google a lancé Android Auto 16.0, qui présente des changements significatifs par rapport à la version précédente, sans toutefois être révolutionnaire. Parmi les nouveautés, on trouve un lecteur multimédia repensé. Initialement disponible en version bêta, Android Auto 16.0 est désormais disponible en version stable sous le numéro 16.0.660224. C'est dans cette version que Google a ajouté la nouvelle interface du lecteur annoncée précédemment. Le nouveau design a été officiellement dévoilé pour la première fois lors de la conférence Google I/O en mai 2025. La nouvelle disposition place le bouton de lecture et de pause dans le coin inférieur gauche de l'écran, avec les boutons de changement de piste à côté et des commandes de lecture supplémentaires plus bas. Certains utilisateurs auront probablement besoin de temps pour s'adapter à ce changement. Parallèlement, la nouvelle interface organise les éléments et améliore leur accessibilité pendant la conduite. Le nouveau lecteur est visible dans des applications comme Spotify et Pocket Casts. Spotify intègre également des éléments de design Material Design qui harmonisent l'interface avec les pochettes d'album. La nouvelle interface est aussi visible dans l'affichage simplifié du tableau de bord d'Android Auto. Hormis un lecteur multimédia repensé, la dernière mise à jour d'Android Auto n'apporte aucun autre changement significatif visible pour les utilisateurs. Cependant, certains pensent qu'elle prépare le terrain pour des modifications plus importantes prévues plus tard cette année. Les dernières versions de test ont introduit plusieurs nouvelles fonctionnalités, notamment l'interface Coolwalk, un nouvel onglet multimédia qui permet d'accéder à plusieurs applications musicales depuis l'écran d'accueil. (Lire la suite)
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Android modifie le Sideloading : l’installation d’APK sera plus complexe. C’est intentionnel.

Ces derniers jours, Google a confirmé l'arrivée d'un processus de Sideloading plus complexe sur Android , après que certaines chaînes de caractères trouvées sur le Play Store aient attiré l'attention d'utilisateurs plus expérimentés. Cette nouvelle fonctionnalité introduit un processus d'installation dit « à friction élevée » , conçu pour sensibiliser aux risques associés aux applications provenant de développeurs non vérifiés . Google a réagi directement à ces signalements par le biais d'un commentaire de Matthew Forsyth , responsable de l'expérience développeur Google Play . Forsyth évoque un véritable mécanisme de responsabilisation , un niveau de responsabilité qui ne vise pas à bloquer l'installation, mais plutôt à mieux expliquer les étapes comportant des risques potentiels. Les utilisateurs plus avancés pourront toujours choisir l' option « Installer sans vérification » , mais ce chemin comprendra des étapes supplémentaires conçues pour vous aider à mieux comprendre les implications de ce choix. Dans les dernières versions du Play Store, de nouveaux avertissements apparaissent déjà, soulignant la nécessité d'une connexion internet , la présence d' une vérification par le développeur et les risques potentiels, tout en maintenant la possibilité de poursuivre l'utilisation. La question essentielle est de savoir jusqu'où Google poussera cette approche complexe . Rien n'indique pour l'instant qu'un ordinateur ou des outils externes seront nécessaires, et le processus reste entièrement gérable depuis l'appareil. L’installation d’applications provenant de sources non officielles reste possible, mais avec un plus grand nombre d’ avertissements et de confirmations , que Google présente comme des outils de sensibilisation aux risques . Pour Android, qui a toujours fait de l'ouverture une caractéristique structurelle de son logiciel, la manière dont ce processus évoluera déterminera dans quelle mesure cette ouverture restera accessible en pratique. Au final, tout changement qui ajoute des frictions risque de se transformer en une petite épreuve de patience , et sur Android, la frontière entre protection et agacement est toujours très mince. (Lire la suite)
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Android 16 QPR3 Beta 2 : La solution aux problèmes de batterie et de Wi-Fi des Google Pixel

Google a déployé Android 16 QPR3 Beta 2 sur les appareils Pixel compatibles . Il s'agit d'une mise à jour plus importante que prévu, conçue pour améliorer l'expérience au quotidien. La stabilité , la consommation d'énergie et la gestion des interfaces sont en effet au cœur des préoccupations, mais la mise à jour affecte également différentes zones du système et résout des problèmes qui, ces derniers mois, ont affecté l'utilisation des modèles Pixel , des plus récents aux smartphones des générations précédentes. Google s'attaque à l'un des problèmes les plus fréquemment signalés : la gestion de la batterie . La bêta 2 corrige un bug, présent depuis des mois, qui empêchait les appareils d' atteindre la limite de charge définie (atteignant tout de même 100 %) et entraînait une consommation d'énergie anormale pendant la nuit en raison d'une gestion inefficace des processus en arrière-plan. Le système améliore également la gestion de la recharge sans fil et de la recharge filaire , qui étaient parfois incohérentes ou particulièrement lentes en raison d'un problème au niveau du module de gestion de l'alimentation. Ces interventions visent à rendre l'autonomie plus prévisible et à réduire les épisodes de surchauffe ou de comportement inattendu pendant la charge. La bêta 2 corrige un problème de lenteur du Wi-Fi , affectant notamment le streaming et les téléchargements. Elle résout également un problème de coupures d'appels , éliminant ainsi les problèmes de connexion intermittents. Lors des appels, le passage au haut-parleur était lent et sans retour visuel. Le réglage du système de routage audio élimine ce délai, rendant la gestion de la sortie plus homogène. Un plantage inattendu dans le menu Informations radio, qui empêchait l'accès à certains paramètres réseau, a également été corrigé . Google a repensé la section Paramètres > Système pour une meilleure organisation. Cette nouvelle organisation vise à faciliter la recherche des éléments les plus fréquemment utilisés. La bêta 2 corrige un problème qui provoquait le blocage du tiroir d'applications lors du défilement, en raison d'une erreur de rendu graphique. Les ralentissements qui survenaient lors de l'ouverture du panneau de notifications en mode plein écran ou lors de l'utilisation de contenu PiP ont été corrigés grâce à une amélioration du système de rendu d'écran. La nouvelle version bêta corrige certains arrêts inattendus liés à la gestion des applications en cours d'exécution lors du pliage d'un appareil pliable. Ce correctif modifie la séquence d'étapes que le système doit effectuer lors des changements d'état de l'appareil. Les plantages affectant les applications tierces, y compris les logiciels Microsoft gérés via Intune, en raison d'un problème de compatibilité système, ont également été corrigés . La bêta 2 corrige également le comportement incorrect d' Android Auto , qui enregistrait un temps d'utilisation de l'écran supérieur à la durée réelle, avec un impact négatif sur l'autonomie de la batterie. Cette modification permet désormais un suivi énergétique plus précis. En résumé, cette mise à jour confirme un effort d'optimisation important visant à rendre Android 16 QPR3 plus fiable au quotidien, notamment lors du passage rapide d'une application à l'autre et d'une fonction à l'autre. (Lire la suite)
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Android Auto en crise : l'Assistant ne comprend pas et Gemini rencontre des problèmes.

Ces dernières semaines ont mis en lumière la complexité croissante de la dépendance à l' Assistant Google au sein d'Android Auto . Le déploiement progressif de Gemini , annoncé par Google ces derniers mois , n'a pas encore résolu le problème et plonge de nombreux conducteurs dans une situation frustrante. Le retard pris dans le passage au nouvel assistant et la détérioration des fonctions de l'assistant créent des difficultés, notamment au volant, où la commande vocale est l'un des outils les plus utiles à disposition. Google a commencé le déploiement de Gemini sur Android Auto sur une période de plusieurs mois, mais sa disponibilité reste limitée. Certains utilisateurs l'ont déjà reçu et le décrivent comme un assistant plus interactif , capable de conversations plus approfondies que l'Assistant. L'utilisation quotidienne met cependant en évidence des limitations évidentes, car Gemini ne communique pas directement avec les applications Android Auto intégrées . Il arrive donc que vous lanciez une commande vocale et deviez ensuite terminer l'action via l'écran tactile, tandis que l'assistant continue de parler jusqu'à ce que vous l'interrompiez manuellement. Ces interactions défaillantes créent un fossé entre ce qui devrait être une aide à la conduite et un flux qui, au contraire, distrait et nécessite des interventions répétées. Alors que le déploiement de Gemini progresse lentement, l'Assistant Google montre des signes de ralentissement croissants. Un fil de discussion sur r/AndroidAuto a rassemblé des témoignages d'utilisateurs qui reçoivent des réponses peu claires, même pour des commandes basiques. De nombreuses fonctionnalités sont totalement hors service, et ce déclin reflète une tendance déjà observée ces derniers mois sur d'autres appareils, des enceintes connectées aux intégrations pour smartphones. Google a publiquement reconnu ces limitations, mais la situation reste actuellement bloquée. En voiture, où l'alternative est de toucher l'écran ou de saisir son smartphone, ces dysfonctionnements ont un impact beaucoup plus important et peuvent augmenter le temps d'interaction avec les commandes, vous obligeant à quitter la route des yeux. L'importance d'un assistant vocal stable au volant reste un point central de l' expérience Android Auto . L'arrivée de Gemini promet de résoudre plusieurs problèmes critiques, mais son déploiement lent, associé à un Assistant de plus en plus peu fiable, laisse de nombreux utilisateurs dans une transition semée d'embûches. L’objectif est de trouver un équilibre entre fonctionnalité et sécurité, car sans un assistant vocal réactif et précis, le système tout entier perd une grande partie de son utilité. (Lire la suite)
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Android 17 fait peau neuve : voici comment fonctionnent les nouveaux panneaux

La nouvelle organisation des panneaux d' Android 17 est de nouveau sous les projecteurs grâce à une version divulguée, qui présente une interface remaniée et une approche plus flexible de la gestion des notifications et des paramètres rapides. Les images publiées par 9to5Google offrent un aperçu assez complet de la manière dont Google s'efforce d'affiner un système déjà bien connu, tout en introduisant des solutions visant à rendre l'accès aux commandes principales plus immédiat. La nouveauté la plus marquante est le menu Notifications et Paramètres rapides , qui propose deux modes distincts. Le premier permet de séparer les deux panneaux : un glissement depuis le coin supérieur droit ouvre les Paramètres rapides, tandis qu’un glissement depuis le coin gauche affiche les notifications. Le second conserve le comportement classique avec un panneau unique regroupant toutes les informations. En activant le mode séparé, la zone de notification conserve la liste habituelle, mais une grande horloge s'y ajoute en haut. La date et les icônes de la barre d'état apparaissent alors dans des éléments arrondis placés dans les coins. Un glissement depuis l'autre côté de l'écran vous amène à la feuille des paramètres rapides , qui comporte une petite horloge et deux lignes avec les informations de l'opérateur, l'édition des vignettes, les paramètres généraux et un bouton d'alimentation. Un nouveau curseur de volume apparaît dans le panneau Réglages rapides , situé sous le curseur de luminosité. Un menu à trois points s'affiche à côté, permettant d'accéder à l'ensemble des commandes audio ; les panneaux principaux conservent leur interface précédente. Sur les appareils dotés de grands écrans, tels que les modèles pliables, le mode Combo est limité à l'écran extérieur, ne laissant que la séparation des panneaux comme seule option. De plus, le raccourci vers les données mobiles fait son retour dans les vignettes , avec une nouvelle icône, tandis que le Wi-Fi conserve son symbole habituel. Vous pouvez consulter tous ces changements dans la galerie ci-dessus. (Lire la suite)
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