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MOVA dévoile ses robots-tondeuses LiDAX Ultra et ViAX : LiDAR 3D 360°, vision IA et tonte sans fil périphérique !
Les MOVA 600 et MOVA 1000 avaient déjà posé les bases d’une tonte guidée par capteurs plutôt que par câble. Au CES 2026, MOVA, qui se revendique marque mondiale n°1 en 2025 des tondeuses robotisées à technologie LiDAR (Frost & Sullivan, ventes de novembre 2024 à octobre 2025 ; étude réalisée en décembre 2025), revient sur la pelouse avec une annonce qui tombe pile au moment où le marché des robots-tondeuses accélère ; cette nouvelle génération ambitionne de monter d’un cran, avec deux gammes pensées pour des usages très différents…
La série LiDAX Ultra vise les jardins moyens à grands, de 800 à 2000 m², avec l’arrivée de la cartographie automatique et une navigation précise grâce à UltraView 2.0, un couple LiDAR 3D 360° et une caméra HDR 1080p dopée à l’IA. Elle présente également quelques atouts parfaitement dans l’air du temps : pente jusqu’à 45 %, passage annoncé à 60 cm, franchissement de 4 cm, et un module 4G réservé aux versions 1600 et 2000 pour garder la connexion sur les grandes parcelles. Le tout vient sans câble périphérique ni configuration RTK, et avec un contrôle via application mobile sur l’ensemble de la gamme.
Conjointement, la série ViAX veut démocratiser le sans-fil sur 250 à 500 m², en misant surtout sur la double vision UltraEyes (ViAX 250/300), tandis que le ViAX 500 ajoute un LiDAR 3D 360° pour aller chercher plus de constance dans les situations délicates. Une stratégie à deux vitesses qui a le mérite d’être parfaitement cohérente avec les besoins utilisateurs. On part sur une petite visite guidée ?
LiDAX Ultra Series : la gamme “haut niveau” pour terrains exigeants
La série LiDAX Ultra vise clairement les jardins moyens à grands : MOVA décline la gamme de 800 à 2000 m², avec une promesse centrale assez simple à comprendre. D’un côté, une navigation “riche” (LiDAR + caméra + IA) pensée pour tenir le cap quand le terrain se complique (pentes, obstacles, bordures, zones ombragées). De l’autre, une mise en route qui se veut sans lourdeur : le robot cartographie, s’organise et tond sans passer par des réglages RTK jugés “complexes” par la marque, sur une plateforme technologique commune censée offrir une expérience premium, entièrement autonome, avec un contrôle intuitif via application mobile.
Quelques spécifications à connaître sur la série LiDAX
| Caractéristique Techniques | Série LiDAX |
|---|---|
| Dimensions | 66,6 × 44,4 × 27,3 cm |
| Poids | 13,7 kg (800) / 13,8 (1200 et 1600) |
| Surface de tonte | 800/1200/1600 |
| Disque de lames | Plateau/disque motorisé UltraTrim (nb de lames non précisé) |
| Hauteur de lame | 30 à 100 mm |
| Largeur de coupe | 200 mm |
| Pente max | 45% (≈ 24°) |
| Batterie | 4 Ah (800) / 5 Ah (1200 et 1600) |
| Temps de charge | 60 min (800) / 65 min (1200 et 1600) |
| Autonomie / charge | 60–80 min (800) / 70–90 min (1200 et 1600) |
| Surface / charge | 160–180 m² (800) / 170–190 m² (1200 et 1600) |
| Étanchéité | IPX6 |
| Volume sonore | < 57 dB |
| Garantie | 3 ans |
| Prix (800/1200/1600) | 949 €/1 099 €/1 499 € |
Navigation portée par UltraView™ 2.0 (LiDAR 3D 360° + caméra HDR IA)
UltraView™ 2.0, c’est le “cocktail capteurs” maison : LiDAR haute précision à 360° et caméra HDR 1080p dopée à l’IA. On cherche ainsi à cartographier vite et à ajuster ses trajectoires quand le jardin n’est pas un rectangle parfait (ce qu’il n’est presque jamais).

MOVA avance également une détection jusqu’à 70 mètres, et insiste sur un évitement d’obstacles multidirectionnel, avec trajectoires recalculées de manière dynamique.
Cartographie automatique par IA : le dénominateur commun de cette nouvelle génération ?
L’autre point mis en avant, c’est la simplicité : MOVA oppose ici son approche au RTK “à configurer”, en annonçant un robot opérationnel dès la sortie du carton.

L’argument clef est double : une navigation dite centimétrique et la reconnaissance de plus de 300 types d’obstacles, avec des performances annoncées comme plus constantes dans les cas typiques qui perturbent les robots (arbres, zones ombragées, faible lumière, tonte de nuit).
UltraTrim™ 1.0 pour aller chercher au plus près des bordures
Afin de pallier un problème récurrent sur la plupart des modèles que nous avons pu tester sur les autres grandes marques du secteurs, MOVA met en avant UltraTrim™ 1.0 : le disque inférieur s’étend automatiquement pour tondre plus près des murs, haies et bordures. Ça, si ça marche, c’est banco !
Application MOVA : plus de sécurité, plus de personnalisation !
La partie “pilotage” se veut désormais assez complète : réglage de la hauteur de coupe, gestion de deux cartes, et personnalisation de plus de 150 zones (zones interdites, couloirs de passage…). MOVA cite aussi des options orientées sécurité et usage quotidien : modes de tonte, réglage dédié à la protection des animaux, antivol, ainsi que calendriers et motifs de tonte personnalisables. On croise les doigts pour vous dire ce qu’il en est sur le terrain ce printemps !
La gamme LiDAX Ultra Series en résumé
| Gamme / modèle | Surface conseillée | Technologie de navigation | 4G | Prix public |
|---|---|---|---|---|
| LiDAX Ultra 800 | 800 m² | LiDAR 3D 360° + caméra HDR 1080p IA (UltraView™ 2.0) | Non | 949 € |
| LiDAX Ultra 1000 | 1000 m² | LiDAR 3D 360° + caméra IA | Non | 999 € |
| LiDAX Ultra 1200 | 1200 m² | LiDAR 3D 360° + caméra IA | Non | 1 099 € |
| LiDAX Ultra 1600 | 1600 m² | LiDAR 3D 360° + caméra IA | Oui | 1 499 € |
| LiDAX Ultra 2000 | 2000 m² | LiDAR 3D 360° + caméra IA | Oui | 1 699 € |
ViAX Series : la tonte sans fil “accessible”, pilotée par la vision IA
Avec ViAX, MOVA change de cible : on passe sur des petits jardins (de 250 à 500 m²) et une promesse très “grand public”. L’objectif est de rendre la tonte robotisée plus simple à installer, plus facile à vivre au quotidien, et surtout plus abordable sans revenir au fil périphérique. La marque veut une intervention minimale de l’utilisateur et un contrôle flexible via application mobile. Un pari dont le timing nous paraît tout à fait à propos !
Quelques spécifications à connaître sur la série ViAX
| Caractéristique Techniques | Série ViAX |
|---|---|
| Dimensions | 59,51 × 27,19 × 38,04 cm |
| Poids | 19,3 kg |
| Surface de tonte | 250 m² |
| Disque de lames | Plateau/disque motorisé UltraTrim (nb de lames non précisé) |
| Hauteur de lame | 2 à 6 cm |
| Largeur de coupe | 200 mm |
| Pente max | 40% (22°) |
| Batterie | 2,5 Ah |
| Temps de charge | 45 min |
| Autonomie / charge | 50 min |
| Efficacité de tonte | 60 m²/h |
| Étanchéité | IPX6 |
| Volume sonore | < 57 dB |
| Garantie | 3 ans |
| Prix (800/1200/1600) | 579 € |
UltraEyes™ (double vision IA) pour une navigation fiable partout !
Le cœur du concept, c’est UltraEyes™ : une double caméra (perception 3D) associée à des algorithmes visuels et à l’IA. Concrètement, MOVA annonce que les ViAX 250 et ViAX 300 savent distinguer automatiquement les zones engazonnées des zones non engazonnées, détecter les limites de la pelouse et cartographier le jardin sans fil périphérique ni configuration manuelle fastidieuse.

La marque avance aussi des chiffres parlants : une portée de détection allant jusqu’à 50 m, un champ de vision 120° × 70°, et un évitement annoncé sur plus de 300 obstacles (jouets, arroseurs, animaux domestiques, et même de petits animaux).
Trajectoires en U : une finition plus “propre”
Pour la tonte elle-même, MOVA met en avant une planification des trajectoires en forme de U. En conséquence, il devrait suivre des passages organisés pour couvrir la zone de manière cohérente. L’intérêt pour l’utilisateur est double : une couverture plus complète et un rendu généralement plus homogène, surtout sur ces petites surfaces où la moindre zone oubliée se remarque vite.
Application MOVA Home : on garde les bonnes habitudes
Côté contrôle, l’application MOVA Home reprend l’essentiel des fonctions attendues sur un robot-tondeuse moderne : pilotage à distance, programmation, gestion des zones, et réglages. MOVA cite cinq modes de tonte, la gestion de deux cartes, la possibilité de définir plusieurs zones et d’ajuster les paramètres de coupe depuis le smartphone. Rien de bien sorcier a priori.
ViAX 500 : le “niveau au-dessus”, mais il faudra patienter encore un peu…
Le ViAX 500 est présenté comme la version “plus solide” quand le jardin devient plus piégeux. MOVA indique ici une évolution vers UltraEyes™ 2.0, qui combine la vision robotique à un LiDAR 3D 360°. Le bénéfice attendu est celui d’une précision renforcée et d’une meilleure constance lorsque la lumière se dégrade ou dans des environnements plus chargés en obstacles. C’est aussi le seul modèle ViAX dont la sortie est décalée, avec une disponibilité annoncée à partir de mars 2026.
La gamme ViAX Series en résumé
| Gamme / modèle | Surface conseillée | Technologie de navigation | Atouts “terrain” | 4G | Prix public |
|---|---|---|---|---|---|
| ViAX 250 | 250 m² | Double vision IA (UltraEyes™ 1.0) | Détection des limites sans fil · Cartographie auto · Trajectoires en U | Non | 579 € |
| ViAX 300 | 300 m² | Double vision IA (UltraEyes™ 1.0) | Détection des limites sans fil · Cartographie auto · Trajectoires en U | Non | 599 € |
| ViAX 500 | 500 m² | UltraEyes™ 2.0 + LiDAR 3D 360° | Plus de marge sur jardins “piégeux” (obstacles, zones sombres) · Trajectoires en U | Non | 749 € |
Une offre de lancement carrément imminente !
Les séries LiDAX Ultra et ViAX 250/300 sont désormais disponibles depuis le 27 janvier 2026. Le ViAX 500, on l’a vu, arrivera à partir de mars 2026 (avec une disponibilité susceptible de varier selon les canaux de vente et les régions). À ce titre, MOVA indique une commercialisation via le site MOVA, Amazon, ainsi que des partenaires sélectionnés : Leroy Merlin, Castorama, Weldom, Boulanger, Electro Dépôt, ManoMano, Cdiscount et Bricomarché.
Enfin, la marque mentionne une offre de lancement : les premiers inscrits peuvent obtenir un kit de lames offert via une page teaser, dans la limite des stocks disponibles et selon le principe du premier arrivé, premier servi.
Quant à nous, on attend de pied ferme la possibilité de tester l’ergonomie de ces nouveaux appareils, leur autonomie, la qualité des bordures, enfin leur qualité de navigation copieusement vantée par la marque dont nous connaissons déjà très bien les aspirateurs-robots !
GitHub - zwindler/101-ways-to-deploy-kubernetes: A list of all the different methods I found to deploy Kubernetes
Différents méthodes pour déployer Kubernetes.
Edit 11.02.26, le site: https://zwindler.github.io/101-ways-to-deploy-kubernetes/
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Aiper Scuba V3 au CES 2026 : l’“IA cognitive” arrive sur toute une gamme, avec un V3 Ultra 6-en-1 primé
Au CES 2026, le marché du robot de piscine se joue aussi à coups d’écosystèmes et de trophées : pendant que Beatbot met en avant son AquaSense X, Aiper débarque avec une approche plus large “piscine + jardin” et place la nouvelle série Scuba V3 (V3, V3 Pro et surtout V3 Ultra) au centre de son discours. Le Scuba V3 Ultra est d’ailleurs distingué aux CES Innovation Awards 2026 !
Dans cette bataille pour la première place, Aiper renforce aussi son positionnement “leader” en s’appuyant sur Euromonitor, qui doit lui remettre un certificat l’attestant comme n°1 mondial des robots de piscine intelligents en volume de ventes 2025.
Le cœur du lancement, c’est la “Cognitive AI Powered” : une promesse d’entretien plus set-and-forget, où le robot “observe, interprète, décide, adapte” pour ajuster trajets, fréquence et puissance selon la taille, la forme, l’historique de nettoyage, et même la météo ! Aiper s’appuie donc deux briques principales : AI Navium™ (optimisation des parcours) et AI Patrol Cleaning (logique d’entretien plus autonome). Et c’est sur le V3 Ultra que cette promesse se matérialise le mieux. Pour l’heure, voici ce que nous en savons…
Scuba V3 Ultra : le vaisseau amiral 6-en-1 (toujours plus)
Si Aiper veut prendre l’ascendant face aux nouveaux entrants (Beatbot en tête), le Scuba V3 Ultra est clairement son produit “démonstrateur”, celui qui tord le coup de la charge mentale à grands coups d’IA !
Une couverture plus fine et ambitieuse
Aiper décrit le V3 Ultra comme un robot tout-en-un, capable d’assurer l’entretien “de la surface au fond” au sein d’un seul appareil sans fil. Dans les faits, les descriptions convergent sur quatre zones majeures (fond, parois, ligne d’eau, surface), auxquelles s’ajoutent des scénarios plus spécifiques : nettoyage des zones très peu profondes (annoncé jusqu’à 20 cm) et logique “post-événement” (ex. privilégier la surface après un coup de vent).
Un nouveau modèle de navigation : perception et décision en boucle fermée
Le point intéressant, c’est la manière dont Aiper “instrumente” la promesse IA. La fiche CES parle d’une caméra frontale et d’un pilotage qui ajuste la trajectoire en temps réel, avec un discours très ambitieux autour d’un AI Co-Pilot mêlant cartographie adaptative, reconnaissance et même “satellite imagery”.

À cette formule encore un peu vague hors du cadre marketing, Aiper ajoute une brique plus concrète : Dual-Camera AI Patrol Cleaning + Navium™, qui s’appuie sur vision, historique et météo locale pour arbitrer quand, où et comment nettoyer, plutôt que d’exécuter des cycles fixes. Et ça, ça peut vraiment pallier des frustrations !
Matériel : puissance, capture de surface, filtration
Aiper annonce 8 500 GPH d’aspiration (soit près de 32 200 L/h) et une filtration double couche jusqu’à 3 microns. Pour la surface, le communiqué mentionne BioClaw™, censé guider activement les débris flottants vers la chambre de collecte, et JellyFloat™ pour éviter les blocages et gérer les zones peu profondes. Ce sont exactement les points qu’on voudra vérifier en test, car ils pourront vraiment faire la différence sur une piscine “réelle”.
Comment Aiper étage sa gamme Scuba V3 ?
À l’instar du Sora 70 de Beatbot, le Scuba V3 joue la carte de l’entretien quotidien : un format annoncé comme compact, avec une navigation “VisionPath™” et surtout un vrai effort sur la ligne d’eau via JetAssist™. Son prix est déjà cadré : 1 099 €, disponibilité annoncée à partir de mars 2026.

Le Scuba V3 Pro se positionne comme le palier “eau parfaitement limpide”, en ajoutant des briques très orientées efficacité/robustesse (JellyFloat™, Energy-Smart Lift Engine, filtration MicroMesh™ multicouche) et une promesse de nettoyage incluant les zones peu profondes. À ce stade, Aiper parle d’une disponibilité au printemps 2026, sans prix communiqué.
Enfin, nous l’avons vu, le V3 Ultra récupère la vitrine technologique (double caméra, couverture “6-en-1”, surface incluse), et c’est lui qui devra démontrer si l’IA améliore réellement la régularité du résultat… surtout face à l’AquaSense X attendu avec impatience dans nos labos ! En résumé, donc, voilà ce qu’on a :
| Modèle | Positionnement | Points mis en avant | Prix / dispo |
|---|---|---|---|
| Scuba V3 | “essentiel” IA cognitive | Navium™, VisionPath™, JetAssist (ligne d’eau) | 1 099 €, mars 2026 |
| Scuba V3 Pro | auto-optimisé | JellyFloat™, lift écoénergétique, filtration MicroMesh multicouche | Prix à venir, printemps 2026 |
| Scuba V3 Ultra | flagship 6-en-1 | double caméra, VisionPath 2.0, surface + zones peu profondes, 32 200 L/h | 2 299 €, printemps 2026 |
Aiper argumente à sa manière avec une nouvelle méthode de nettoyage
En somme, Aiper tient à renouveler l’approche des robots-piscines : la série Scuba V3 doit adapter ses cycles à la taille et à la forme du bassin, à l’historique de nettoyage, et même aux conditions météo. C’est presque inespéré vu la rigidité que nous avions observée sur les Scuba X1 et X1 Pro Max, malgré les difficultés bien réelles de notre bassin. Il nous paraît évident qu’en affinant la navigation, Aiper vise juste : reste à savoir s’il mettra dans le mille au moment du lancer !
Notre grille de lecture comportera donc quelques points cruciaux, à savoir :
- la constance de couverture : l’IA produit-elle des trajectoires plus stables qu’une bonne navigation “classique” sur bassin complexe ?
- le traitement des zones peu profondes : est-ce que la bascule surface/fond est fiable, et est-ce que le robot garde de la motricité quand la profondeur baisse ?
- le système de filtration est-il réellement fin et à l’abri d’éventuels colmatages ? L’accès au panier reste-t-il ergonomique ?
- quelles plannifications et paramétrages seront désormais possibles sur l’application ?
En tout cas, pas de station en vue côté Aiper, mais cela leur permet de garder un tarif décent sur leur flagship. À ce stade, il est très difficile de prédire si cet essai ambitieux de la marque sur toute une nouvelle gamme a des chances d’être aboutie, sauf à se référer au prix remporté à ce fameux CES 2026. Une affaire à suivre directement dans nos labos !
The OSINT Doctrine, un guide 2025 pour enquêter sans pirater
VideoLAN montre l’AV2 à l’œuvre dans VLC 4
CES 2026 – Parmi les nombreux intervenants présents à Las Vegas pour la grand-messe du CES figure VideoLAN, l’organisation à l’origine du lecteur VLC. Celle-ci y propose une démonstration de lecture de vidéos AV2 au sein d’une version de VLC 4... [Tout lire] Sortir un robot piscine sans les mains ? Spino S1 Pro de Mammotion, une première mondiale
Avec le SPINO S1 Pro, Mammotion veut s’attaquer au principal point faible des robots piscine sans fil : la charge… et les “sauvetages” en plein cycle. Son idée est simple sur le papier : un robot capable de revenir tout seul à une station hors bassin et de se recharger automatiquement, sans manipulation.
Connue surtout pour ses robots-tondeuses LUBA et YUKA, Mammotion s’est déjà invitée dans la piscine en 2025 avec le SPINO E1, un premier modèle sans fil pensé pour lancer la marque sur ce segment. Début 2026, le constructeur change d’échelle avec le SPINO S1 Pro : un robot annoncé comme plus autonome, qui vise surtout à supprimer les manipulations et les “sauvetages” en cours de nettoyage.
L’idée du SPINO S1 Pro est d’attaquer deux irritants très concrets des robots piscines sans fil : la recharge et la fiabilité du pilotage. Mammotion annonce un retour automatique vers une station hors bassin avec bras robotisé (pour éviter de sortir le robot à la main), ainsi qu’une connectivité maintenue sous l’eau autour de sa base. Ajoutez une vision IA censée mieux gérer bords, marches et zones sales, et la promesse devient particulièrement ambitieuse…
Quelques spécifications annoncées du Spino S1 Pro
| Caractéristique Techniques | |
|---|---|
| Types de nettoyage | 5-en-1 (Fond, Parois, Ligne d’eau horizontale, Complet et Mode Bord) |
| Aspiration | 6800 GPH |
| Filtration | double couche (38 μm + 180 μm) |
| Batterie | NC |
| Autonomie | NC |
| IA / capteurs | ZonePilot™ AI Vision + Adaptive Dirt Response |
| Prix public annoncé | NC |
AutoShoreCharge™ : comment la station est censée supprimer la corvée
On l’a souvent vu lors de nos tests en 2025 : quand le cycle d’un robot-piscine est terminé, il faut récupérer l’appareil encore bien lourd et dégoulinant, puis le poser sur son socle de charge. On doit ensuite le remettre à l’eau. Et quand le robot se bloque ou s’arrête au mauvais endroit, on se retrouve à jouer les sauveteurs au crochet. C’est précisément ce genre de friction que Mammotion dit vouloir effacer avec AutoShoreCharge™.
Le principe, repose sur le scénario suivant : le SPINO S1 Pro termine sa session, revient vers sa base située en bord de bassin, puis s’aligne avec précision pour se présenter correctement à la station. À partir de là, un bras robotisé devrait prendre le relais pour le hisser et le poser sur son socle de charge, sans manipulation manuelle. Un système pour le moins ambitieux que nous avons hâte de mettre en pratique devant un bassin réel !
« Le SPINO S1 Pro reflète notre conviction que la véritable autonomie doit être invisible », déclare Jayden Wei, PDG de MAMMOTION.
À ce titre, la station devra d’abord trouver sa place : margelle suffisamment stable, zone dégagée devant l’accueil, et conditions d’eau compatibles avec un accostage répétable (remous, jets de refoulement, pente, accès). Il y a aussi la question de la sécurité : dès qu’un élément mécanique bouge au bord d’un bassin, on attend une gestion sérieuse des obstacles et des situations imprévues.
Nous sommes très curieux de la régularité de l’amarrage, de la capacité à corriger un éventuel échec, et d’observer le comportement de l’appareil en conditions sous-optimales (station humide, un peu sale, légèrement désaxée, etc.).
Rester connecté sous l’eau : un véritable progrès ?
C’est sans doute la promesse la plus spectaculaire du SPINO S1 Pro… et celle qui mérite le plus de recul. Dans une piscine, l’eau coupe les communications radio : c’est l’une des raisons pour lesquelles la plupart des robots sans fil ne peuvent être suivis en temps réel une fois immergés, livrés à eux-même tant qu’ils sont en plein cycle de nettoyage.
Là où le discours de Mammotion gagne en crédibilité, c’est qu’on a déjà vu une approche voisine chez WYBOT avec le S2 Solar (et sa variante Solar Vision) : le constructeur met en avant une station d’accueil sous-marine qui ne sert pas seulement à recharger, mais aussi de point de relais pour permettre une communication “via la station”, y compris pendant le nettoyage. Autrement dit, l’idée n’est pas farfelue en soi : elle existe déjà sur le marché.
Chez Mammotion, la logique annoncée est similaire : une liaison sous-marine stable autour de la station pour fiabiliser la navigation… et surtout sécuriser le retour au dock. Nous espérons avoir l’occasion d’étudier la portée réelle selon la profondeur et le type d’eau (sel/chlore, turbidité), ce qui reste pilotable dans l’appli pendant un cycle (suivi, commandes, données), et le comportement dès que le robot sort de la zone couverte (continuer “en autonomie”, se mettre en sécurité, ou revenir automatiquement à portée).
Comment l’IA et la vision 360°peuvent faire la différence dans votre piscine ?
Le SPINO S1 Pro dispose d’une vision à 360° combinée à une caméra et à des capteurs (inertiels, distance, pression). Cela permet de repérer plus tôt des éléments qui font dérailler un nettoyage classique (marches, coins, bords, obstacles) et d’éviter les séquences où le robot patine, insiste au mauvais endroit ou zappe une zone. L’autre bénéfice attendu, c’est une couverture mieux gérée : au lieu d’un parcours un peu “aveugle” avec des re-passages inutiles, le robot peut ajuster ses trajectoires et intensifier l’effort là où les débris s’accumulent.

Néanmoins, la vision dépend de ce que le robot peut réellement voir. Eau laiteuse, faible luminosité, particules en suspension, parois sombres, ligne d’eau encrassée… autant de situations où la caméra et les algorithmes peuvent perdre en pertinence. Et même avec de bons capteurs, les bassins “tarabiscotés” restent un test sévère : escaliers larges, plage immergée, formes libres, pentes, angles atypiques. C’est typiquement le genre de promesse qu’on se fera un plaisir de décortiquer en labo !
Performances annoncées : le haut-de-gamme en ligne de mire
Sur la fiche technique, Mammotion met en avant un débit d’aspiration pouvant atteindre 6800 GPH (soit environ 25 m³/h), un chiffre impressionnant qui, en théorie, aide sur les situations pénibles : sable fin qui retombe au fond, petits graviers, amas de feuilles qui “pèsent” et demandent du flux pour être décollés. Reste à voir la tenue du débit quand le panier commence à se charger, la capacité à garder une aspiration efficace malgré la résistance du filtre, et la manière dont le robot gère des zones comme la ligne d’eau, où tout se joue plutôt sur l’adhérence, les brosses et la pression exercée.

Même logique pour la filtration double couche (38 μm + 180 μm) : sur le papier, c’est une bonne approche, parce qu’elle combine rétention des gros débris et capture plus fine. Cela dit, que se passe-t-il dans une eau chargée ? Aurons-nous une notification pour l’entretien ? Le rinçage reste-t-il facile ? Il clair qu’un robot peut avoir une filtration excellente… et devenir pénible si l’entretien est trop fréquent ou trop fastidieux. Et dans ce cas : retour à la case départ en ce qui concerne laspect pratique de l’appareil !
Quoi qu’il en soit, Mammotion insiste sur un ensemble “mécanique” solide : brosses à rouleaux doubles, larges chenilles et quatre moteurs sans balais. C’est peu ou prou ce qu’on attend d’un haut de gamme pour tenir les parois et rester stable dans les transitions (pentes, angles, revêtements plus glissants).
Une promesse « mains libres » encore suspendue aux détails du quotidien
Le SPINO S1 Pro nous intrigue avec sa recharge et le retour à la base sans intervention. Si AutoShoreCharge tient ses promesses et si la connectivité sous l’eau apporte un vrai gain de fiabilité autour de la station, on pourrait avoir l’un des robots les plus “mains libres” du moment. Certes, il s’agit d’une approche que l’on a déjà vue émerger avec des solutions à station, mais jamais poussée aussi loin avec un bras robotisé.
Restent un certain nombre d’inconnues : l’autonomie réelle selon les modes et le temps de recharge, la compatibilité avec les bassins complexes (escaliers, plages immergées, pentes, liner vs carrelage), les contraintes d’installation de la station (surface, tolérances, emplacement), sans oublier le SAV et le coût des pièces d’usure (brosses, filtres, consommables). En somme, va-t-il nous coûter… un bras ?
En test, tout reposera sur trois preuves terrain : un amarrage vraiment fiable, une connectivité utile sous l’eau (pas juste “un statut”), et un nettoyage des bords/ligne d’eau sans comportement erratique.
On vous le dit dès qu’on l’a en bassin : c’est typiquement le genre de robot qui peut changer la routine… voire le marché tout entier ! À voir lequel tient le plus la route entre celui-ci et l’AquaSense X de Beatbot…
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Les meilleures lampes frontales pour le vélo, le Gravel et le VTT nocturne
Rouler à vélo de nuit impose une vigilance accrue. Si l’éclairage avant et arrière classique reste indispensable pour voir la route et être vu par les autres usagers, il montre parfois ses limites dans certains environnements : routes sinueuses, zones boisées, intersections mal éclairées ou sorties sportives nocturnes.
Dans ces situations, la lampe frontale montée sur casque devient un complément particulièrement efficace. Contrairement à un phare fixé sur le vélo, elle suit naturellement le mouvement de la tête et permet d’éclairer précisément là où porte le regard. Un simple coup d’œil à gauche ou à droite suffit pour éclairer un bas-côté, un chemin, une entrée de forêt ou un véhicule arrivant de côté.
Utilisée en complément d’un éclairage vélo classique, la lampe frontale améliore nettement la vision périphérique, l’anticipation des dangers et la visibilité latérale auprès des autres usagers de la route. Elle apporte un réel gain de sécurité, notamment lors des sorties nocturnes en milieu rural, en forêt, en gravel ou en VTT.
Dans cet article, nous allons voir pourquoi et comment utiliser une lampe frontale pour le vélo, quels sont les cas d’usage les plus pertinents, et surtout comment choisir une lampe frontale suffisamment puissante, fiable et compatible avec un casque, pour rouler de nuit dans les meilleures conditions de sécurité.
Pourquoi utiliser une lampe frontale pour le vélo nocturne ?
Lorsqu’on roule de nuit à vélo, l’éclairage avant et arrière reste absolument indispensable et obligatoire. Cependant, dans certaines situations, ces éclairages fixes atteignent vite leurs limites, notamment lorsque l’environnement est sombre, sinueux ou imprévisible.
C’est là que la lampe frontale montée sur casque prend tout son sens. Contrairement à un phare de guidon, elle suit naturellement le regard, ce qui permet d’éclairer précisément là où l’on observe, sans être limité par l’axe du vélo.
Une lampe frontale ne remplace jamais un éclairage vélo avant et arrière classique. Elle constitue un complément de sécurité et de confort, particulièrement efficace pour améliorer la vision périphérique et l’anticipation.
Les 7 meilleurs modèles de lampes frontales
| Produit | Puissance (lumens) | Autonomie estimée | Modes principaux | Pourquoi ce choix |
|---|---|---|---|---|
| Lampe frontale Silva Free 2000 M | ~2000 lm | Variable selon mode | Multiple (spot/flood/etc.) | Très puissante, idéale pour zones très sombres ou forêt |
| Ledlenser HF8R Core | ~1600 lm | Bonne (>2–3 h fort) | Low/Med/High/Boost | Fort faisceau et bon confort sur casque |
| Sigma Buster 800 HL | ~800 lm | Moyenne | 5-6 modes (standard/clignotant) | Excellente option milieu de gamme pratique |
| Sigma Buster 400 HL | ~400 lm | Correcte | Plusieurs modes | Option budget & légère pour sorties moins techniques |
| Petzl Lampe frontale Actik Core | ~600 lm | ~3–8 h selon mode | Multi-mode + rouge | Fiabilité reconnue et ajustable selon besoins |
| Lampe frontale Silva Explore 5 | ~1000 lm | Bonne | Multi-mode | Bon compromis puissance/poids rechargeable |
| Lampe frontale Silva Smini | ~250–300 lm | Bonne | 3 modes | Léger et confortable, mais plus orienté trail léger |
Lampe frontale et vélo : dans quels cas est-ce vraiment utile ?
L’utilisation d’une lampe frontale sur casque est particulièrement pertinente dans des contextes bien précis.
Zones boisées et routes peu éclairées
Dans les passages forestiers, sur des routes bordées d’arbres ou en milieu rural, une lampe frontale permet :
- d’éclairer les bas-côtés,
- de repérer des animaux pouvant déboucher sur la route,
- d’anticiper un danger venant de côté (chemins, fossés, clairières).
En tournant légèrement la tête, tu peux vérifier immédiatement ton environnement, sans dépendre uniquement de l’éclairage du vélo.
Carrefours et intersections mal visibles
Aux intersections peu éclairées ou dans les virages serrés :
- la lampe frontale te permet d’éclairer rapidement sur la gauche ou la droite,
- elle améliore ta visibilité auprès des automobilistes arrivant de côté.
Quand tu tournes la tête, le faisceau lumineux se dirige dans leur champ de vision, ce qui renforce la perception de ta présence.
VTT, gravel et sorties sportives nocturnes
Pour le VTT ou le gravel de nuit :
- la lampe frontale complète parfaitement le phare de guidon,
- elle améliore la lecture du terrain dans les virages et les passages techniques,
- elle permet d’éclairer une trajectoire différente de celle du vélo (regard → action).
C’est d’ailleurs une configuration très appréciée en VTT nocturne : Phare puissant sur le cintre + lampe frontale sur le casque.
Sécurité : un vrai plus, mais jamais seul
Il est essentiel de rappeler que :
- l’éclairage avant du vélo assure la visibilité de la route,
- l’éclairage arrière garantit que tu sois vu de loin,
- la lampe frontale améliore la perception et la visibilité directionnelle.
Elle renforce :
- la visibilité latérale,
- l’anticipation,
- la communication visuelle avec les autres usagers.
C’est donc un outil de sécurité complémentaire, pas un substitut !
Lampe frontale sur casque : quels avantages concrets ?
Éclairage orienté selon le regard
Vision périphérique améliorée
Meilleure détection des dangers latéraux
Efficace dans les zones naturelles et sombres
Visibilité accrue pour les autres usagers lorsqu’on tourne la tête
Quels critères pour bien choisir une lampe frontale pour le vélo ?
Toutes les lampes frontales ne sont pas adaptées à un usage vélo. Voici les critères essentiels à privilégier.
Puissance lumineuse
Pour un usage nocturne à vélo, vise au minimum 800 à 1000 lumens.
Pour les zones boisées, VTT ou routes totalement non éclairées :
1000 à 2000 lumens offrent un vrai confort visuel.
Autonomie réelle
La puissance est inutile si l’autonomie est trop faible.
Idéalement :
- 2 à 4 heures à puissance élevée,
- modes intermédiaires pour préserver la batterie sur les longues sorties.
Compatibilité avec le casque
Un point crucial :
- sangle stable,
- bon maintien sur casque vélo (route ou VTT),
- poids contenu pour éviter les douleurs cervicales.
Certaines lampes acceptent aussi des supports dédiés casque, un vrai plus.
Résistance et fiabilité
Pour une utilisation vélo :
- certification IPX6 ou IPX7 recommandée,
- résistance à la pluie, aux projections et à la boue,
- bouton facile à manipuler avec des gants.
Qualité du faisceau
Un bon faisceau doit être :
- suffisamment large pour l’environnement,
- assez concentré pour voir loin,
- avec plusieurs modes (large / spot / mix).
À qui s’adresse vraiment ce type de lampe ?
Les lampes frontales pour le vélo sont particulièrement recommandées pour :
- cyclistes nocturnes réguliers,
- amateurs de VTT et gravel,
- cyclistes en zones rurales ou boisées,
- personnes cherchant un complément de sécurité visuelle avancé.
Conclusion
La lampe frontale montée sur casque ne remplace en aucun cas un éclairage vélo avant et arrière réglementaire. En revanche, utilisée en complément, elle devient un véritable atout pour les sorties nocturnes, en particulier dans les environnements sombres, boisés ou peu prévisibles.
En suivant naturellement le regard, elle permet d’améliorer la vision périphérique, d’anticiper les dangers latéraux et de mieux communiquer visuellement avec les autres usagers de la route. Qu’il s’agisse de repérer un animal aux abords de la chaussée, de sécuriser une intersection mal éclairée ou d’optimiser la lecture du terrain en VTT ou en gravel, la lampe frontale apporte un gain réel en confort et en sécurité.
Pour être efficace à vélo, le choix d’une lampe frontale doit se faire avec attention : puissance suffisante, autonomie adaptée, faisceau bien maîtrisé et compatibilité avec un casque sont des critères essentiels. Une lampe trop faible ou mal fixée perd rapidement tout son intérêt.
En combinant un éclairage vélo classique performant et une lampe frontale bien choisie, il est possible de rouler de nuit avec une visibilité renforcée, une meilleure anticipation et une sérénité accrue, quelles que soient les conditions de roulage.
Cet article original intitulé Les meilleures lampes frontales pour le vélo, le Gravel et le VTT nocturne a été publié la première sur SysKB.
