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Les meilleures lampes frontales pour le vélo, le Gravel et le VTT nocturne

✇SysKB
Par : Sophie

Rouler à vélo de nuit impose une vigilance accrue. Si l’éclairage avant et arrière classique reste indispensable pour voir la route et être vu par les autres usagers, il montre parfois ses limites dans certains environnements : routes sinueuses, zones boisées, intersections mal éclairées ou sorties sportives nocturnes.

Dans ces situations, la lampe frontale montée sur casque devient un complément particulièrement efficace. Contrairement à un phare fixé sur le vélo, elle suit naturellement le mouvement de la tête et permet d’éclairer précisément là où porte le regard. Un simple coup d’œil à gauche ou à droite suffit pour éclairer un bas-côté, un chemin, une entrée de forêt ou un véhicule arrivant de côté.

Utilisée en complément d’un éclairage vélo classique, la lampe frontale améliore nettement la vision périphérique, l’anticipation des dangers et la visibilité latérale auprès des autres usagers de la route. Elle apporte un réel gain de sécurité, notamment lors des sorties nocturnes en milieu rural, en forêt, en gravel ou en VTT.

Dans cet article, nous allons voir pourquoi et comment utiliser une lampe frontale pour le vélo, quels sont les cas d’usage les plus pertinents, et surtout comment choisir une lampe frontale suffisamment puissante, fiable et compatible avec un casque, pour rouler de nuit dans les meilleures conditions de sécurité.

Pourquoi utiliser une lampe frontale pour le vélo nocturne ?

Lorsqu’on roule de nuit à vélo, l’éclairage avant et arrière reste absolument indispensable et obligatoire. Cependant, dans certaines situations, ces éclairages fixes atteignent vite leurs limites, notamment lorsque l’environnement est sombre, sinueux ou imprévisible.

C’est là que la lampe frontale montée sur casque prend tout son sens. Contrairement à un phare de guidon, elle suit naturellement le regard, ce qui permet d’éclairer précisément là où l’on observe, sans être limité par l’axe du vélo.

Une lampe frontale ne remplace jamais un éclairage vélo avant et arrière classique. Elle constitue un complément de sécurité et de confort, particulièrement efficace pour améliorer la vision périphérique et l’anticipation.

Les 7 meilleurs modèles de lampes frontales

ProduitPuissance (lumens)Autonomie estiméeModes principauxPourquoi ce choix
Lampe frontale Silva Free 2000 M~2000 lmVariable selon modeMultiple (spot/flood/etc.)Très puissante, idéale pour zones très sombres ou forêt
Ledlenser HF8R Core~1600 lmBonne (>2–3 h fort)Low/Med/High/BoostFort faisceau et bon confort sur casque
Sigma Buster 800 HL~800 lmMoyenne5-6 modes (standard/clignotant)Excellente option milieu de gamme pratique
Sigma Buster 400 HL~400 lmCorrectePlusieurs modesOption budget & légère pour sorties moins techniques
Petzl Lampe frontale Actik Core~600 lm~3–8 h selon modeMulti-mode + rougeFiabilité reconnue et ajustable selon besoins
Lampe frontale Silva Explore 5~1000 lmBonneMulti-modeBon compromis puissance/poids rechargeable
Lampe frontale Silva Smini~250–300 lmBonne3 modesLéger et confortable, mais plus orienté trail léger

Lampe frontale et vélo : dans quels cas est-ce vraiment utile ?

L’utilisation d’une lampe frontale sur casque est particulièrement pertinente dans des contextes bien précis.

🌲 Zones boisées et routes peu éclairées

Dans les passages forestiers, sur des routes bordées d’arbres ou en milieu rural, une lampe frontale permet :

  • d’éclairer les bas-côtés,
  • de repérer des animaux pouvant déboucher sur la route,
  • d’anticiper un danger venant de côté (chemins, fossés, clairières).

En tournant légèrement la tête, tu peux vérifier immédiatement ton environnement, sans dépendre uniquement de l’éclairage du vélo.

🚗 Carrefours et intersections mal visibles

Aux intersections peu éclairées ou dans les virages serrés :

  • la lampe frontale te permet d’éclairer rapidement sur la gauche ou la droite,
  • elle améliore ta visibilité auprès des automobilistes arrivant de côté.

Quand tu tournes la tête, le faisceau lumineux se dirige dans leur champ de vision, ce qui renforce la perception de ta présence.

🚴‍♂️ VTT, gravel et sorties sportives nocturnes

Pour le VTT ou le gravel de nuit :

  • la lampe frontale complète parfaitement le phare de guidon,
  • elle améliore la lecture du terrain dans les virages et les passages techniques,
  • elle permet d’éclairer une trajectoire différente de celle du vélo (regard → action).

C’est d’ailleurs une configuration très appréciée en VTT nocturne : Phare puissant sur le cintre + lampe frontale sur le casque.

Sécurité : un vrai plus, mais jamais seul

Il est essentiel de rappeler que :

  • l’éclairage avant du vélo assure la visibilité de la route,
  • l’éclairage arrière garantit que tu sois vu de loin,
  • la lampe frontale améliore la perception et la visibilité directionnelle.

Elle renforce :

  • la visibilité latérale,
  • l’anticipation,
  • la communication visuelle avec les autres usagers.

C’est donc un outil de sécurité complémentaire, pas un substitut !

Lampe frontale sur casque : quels avantages concrets ?

✔ Éclairage orienté selon le regard
✔ Vision périphérique améliorée
✔ Meilleure détection des dangers latéraux
✔ Efficace dans les zones naturelles et sombres
✔ Visibilité accrue pour les autres usagers lorsqu’on tourne la tête

Quels critères pour bien choisir une lampe frontale pour le vélo ?

Toutes les lampes frontales ne sont pas adaptées à un usage vélo. Voici les critères essentiels à privilégier.

🔦 Puissance lumineuse

Pour un usage nocturne à vélo, vise au minimum 800 à 1000 lumens.
Pour les zones boisées, VTT ou routes totalement non éclairées :
👉 1000 à 2000 lumens offrent un vrai confort visuel.

🔋 Autonomie réelle

La puissance est inutile si l’autonomie est trop faible.
Idéalement :

  • 2 à 4 heures à puissance élevée,
  • modes intermédiaires pour préserver la batterie sur les longues sorties.

⛑ Compatibilité avec le casque

Un point crucial :

  • sangle stable,
  • bon maintien sur casque vélo (route ou VTT),
  • poids contenu pour éviter les douleurs cervicales.

Certaines lampes acceptent aussi des supports dédiés casque, un vrai plus.

🌧 Résistance et fiabilité

Pour une utilisation vélo :

  • certification IPX6 ou IPX7 recommandée,
  • résistance à la pluie, aux projections et à la boue,
  • bouton facile à manipuler avec des gants.

⚙ Qualité du faisceau

Un bon faisceau doit être :

  • suffisamment large pour l’environnement,
  • assez concentré pour voir loin,
  • avec plusieurs modes (large / spot / mix).

À qui s’adresse vraiment ce type de lampe ?

Les lampes frontales pour le vélo sont particulièrement recommandées pour :

  • cyclistes nocturnes réguliers,
  • amateurs de VTT et gravel,
  • cyclistes en zones rurales ou boisées,
  • personnes cherchant un complément de sécurité visuelle avancé.

Conclusion

La lampe frontale montée sur casque ne remplace en aucun cas un éclairage vélo avant et arrière réglementaire. En revanche, utilisée en complément, elle devient un véritable atout pour les sorties nocturnes, en particulier dans les environnements sombres, boisés ou peu prévisibles.

En suivant naturellement le regard, elle permet d’améliorer la vision périphérique, d’anticiper les dangers latéraux et de mieux communiquer visuellement avec les autres usagers de la route. Qu’il s’agisse de repérer un animal aux abords de la chaussée, de sécuriser une intersection mal éclairée ou d’optimiser la lecture du terrain en VTT ou en gravel, la lampe frontale apporte un gain réel en confort et en sécurité.

Pour être efficace à vélo, le choix d’une lampe frontale doit se faire avec attention : puissance suffisante, autonomie adaptée, faisceau bien maîtrisé et compatibilité avec un casque sont des critères essentiels. Une lampe trop faible ou mal fixée perd rapidement tout son intérêt.

En combinant un éclairage vélo classique performant et une lampe frontale bien choisie, il est possible de rouler de nuit avec une visibilité renforcée, une meilleure anticipation et une sérénité accrue, quelles que soient les conditions de roulage.

Cet article original intitulé Les meilleures lampes frontales pour le vélo, le Gravel et le VTT nocturne a été publié la première sur SysKB.

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Top 7 outils de monitoring maison (NAS/serveur)

Installer et gérer son propre monitoring à la maison — pour un NAS, un serveur domestique, quelques VM ou un mini-lab — c’est un excellent moyen d’apprendre l’observabilité tout en gardant le contrôle des données. Dans cet article je te présente 7 solutions pour 2026, quand les choix sont pertinents je montre rapidement pour quel usage chaque outil est pertinent et comment l’installer en gros (astuces pratiques, snippets). Je me concentre sur des stacks “Grafana-like” (tableaux, séries temporelles) avec alerting natif ou via intégration — et je donne des pièges à éviter pour un usage maison.

Pourquoi un monitoring “maison” plutôt qu’un service cloud ?

Un monitoring local c’est intéressant si tu veux :

  • garder toutes les métriques chez toi (confidentialité) ;
  • éviter des coûts récurrents quand le nombre de métriques/stockage augmente ;
  • personnaliser les dashboards et alertes pour équipement domestique (disques SMART, bruit/fan, UPS, etc.) ;
  • expérimenter avec Prometheus/TSDB, stockage à long terme, ou exporter vers Grafana Cloud plus tard.

Un monitoring auto-hébergé implique quelques contraintes à connaître : les métriques s’accumulent avec le temps et occupent de l’espace disque, les interfaces web ne doivent pas être exposées sans protection, et certains outils peuvent être assez gourmands en mémoire ou en CPU.

Les 7 outils recommandés

OutilMeilleur pourAlertingStockage TSDBFacilité d’installation (maison)
Prometheus (avec Alertmanager)Monitoring métriques, intégration exportersOui (Alertmanager)TSDB native (local)Docker/packaged; learning curve
GrafanaDashboards (visual) front-endAlarme via Grafana AlertsUI front, s’appuie sur TSDBDocker/apt ; quasi-standard
InfluxDB (+Telegraf)Séries temporelles simple, IoTOui (Kapacitor/Flux ou alerts InfluxDB 3.x)TSDB spécialiséDocker ; simple pour petits setups
VictoriaMetricsStockage haute performance / remplacement long-termIntégration avec Alertmanager / GrafanaTSDB performante, compacteTrès docker-friendly
NetdataMonitoring temps-réel, faible configAlarms légères ; forwardingTime-series local + cloud optionInstallation one-liner (très simple)
ZabbixSupervision full-stack (alertes, inventaire)Oui, système d’alerting matureDB relationnelle (MySQL/Postgres)Stable mais plus lourd
LibreNMS / CheckmkMonitoring réseau & infra small/mediumOui, templates d’alertesSQL backendBon pour NAS réseaux, SNMP

1) Prometheus + Alertmanager (le cœur métriques « classique »)

Cas d’usage : servir de collecte pour métriques d’OS (node_exporter), services (cAdvisor, MySQL exporter), NAS (SNMP exporter), VM. Prometheus scrappe périodiquement des endpoints HTTP exposant des métriques.

Pourquoi le choisir :

  • modèle pull simple et puissant pour environnements locaux ;
  • Rules + Alertmanager = alertes flexibles ;
  • large écosystème d’exporters.

Astuce d’installation rapide (maison) :

  • lancer Prometheus en Docker ou binaire ; ajouter node_exporter sur chaque machine.
  • exemple minimal prometheus.yml (scrape node_exporter sur hôte local) :
global:
  scrape_interval: 15s

scrape_configs:
  - job_name: 'node'
    static_configs:
      - targets: ['192.168.1.10:9100']  # ton NAS/serveur
  • pour les alertes, configurer Alertmanager et une règle Prometheus :
groups:
- name: nodes
  rules:
  - alert: HostDown
    expr: up == 0
    for: 5m
    labels:
      severity: critical
    annotations:
      summary: "Hôte indisponible ({{ $labels.instance }})"

Piège courant : conserver la TSDB localement sans rotation = disque plein. Fixe --storage.tsdb.retention.time ou utilise une solution long-term (VictoriaMetrics/remote_write). (Voir doc Prometheus).

2) Grafana (front-end de dashboards, alerting intégré)

Cas d’usage : création de tableaux riches (graphs, heatmaps, logs si Loki), mode multi-datasource (Prometheus, InfluxDB, VictoriaMetrics).

Pourquoi le choisir :

  • standard de facto pour dashboards ;
  • Alerts améliorés (Grafana Alerts) et intégration avec contact points (Telegram, e-mail, Discord).
  • version OSS robuste pour usage perso.

Astuce pratique :

  • utilise Grafana pour visualiser Prometheus + node_exporter ; si tu veux logs, ajoute Grafana Loki.
  • sécurise l’accès : reverse proxy + auth (let’s encrypt + oauth proxy) si tu ouvres internet.

3) InfluxDB + Telegraf (stack « simple » pour métriques et IoT)

Cas d’usage : capteurs IoT, métriques custom, séries avec écriture push (Telegraf, clients HTTP).

Pourquoi le choisir :

  • flux d’écriture simple (push) via Telegraf ;
  • langage Flux et alerting natif dans InfluxDB 3.x ;
  • facile à configurer sur NAS/serveur.

Astuces :

  • utiliser Telegraf sur chaque machine pour collecter CPU, disque, SMART, snmp.
  • config de retention et downsampling natif dans InfluxDB pour éviter explosion de stockage.

4) VictoriaMetrics (TSDB haute performance)

Cas d’usage : si tu veux conserver un historique long sans trop consommer I/O/CPU — idéal comme remote_write pour Prometheus (long-term storage).

Pourquoi le choisir :

  • conçu pour stockage efficace des métriques à long terme, très docker-friendly ;
  • fonctionne bien sur hardware modeste et permet compression efficace. GitHub

Mise en œuvre rapide :

  • Prometheus → remote_write vers VictoriaMetrics ; Grafana se connecte directement pour dashboards.
  • vérifie paramètres de retention et snapshots pour backups.

5) Netdata (monitoring temps réel, install “one-liner”)

Cas d’usage : super pour visualiser en temps réel l’activité d’un NAS / serveur (io, network, processus), diagnostique rapide.

Pourquoi le choisir :

  • installation très facile (bash <(curl -Ss https://my-netdata.io/kickstart.sh)), UI instantanée ;
  • alerting simple et possibilité de forwarding vers Grafana/Prometheus. Netdata+1

Limite : pas conçu comme TSDB longue durée par défaut ; utile en complément (diagnostic) plutôt que stockage historique complet.

6) Zabbix (supervision complète, alerting & inventaire)

Cas d’usage : inventaire/monitoring d’un parc d’équipements (SNMP, agents), règles d’alerte avancées, escalation.

Pourquoi le choisir :

  • mature en alerting, templates (NAS, routeurs, services) ; bonne GUI pour opérations. Zabbix

Astuce :

  • utiliser Zabbix pour supervision réseau (SNMP) et Prometheus/Influx pour métriques fines : on combine les forces.

7) LibreNMS / Checkmk (monitoring réseau et infra simple)

Cas d’usage : découverte automatique réseau, SNMP pour switchs/NAS/routeurs, alertes sur perte d’interfaces/temps de réponse.

Pourquoi le choisir :

  • LibreNMS : communauté, facile pour SNMP auto-discovery ;
  • Checkmk : bonnes règles prêtes à l’emploi pour serveurs/NAS. LibreNMS Community+1

Astuce :

  • active SNMP sur ton NAS (versions sécurisées v3) et laisse LibreNMS faire la découverte ; applique des alertes sur erreurs SMART et perte d’interface.

Tableau comparatif détaillé

OutilTypeIdéal pourAlerting natifFacilité DockerRessources
PrometheusTSDB + scrapingmétriques infraOui (Alertmanager)OuiMoyen
GrafanaUIdashboards multi-sourceOui (alertes)OuiFaible-Moyen
InfluxDBTSDB pushIoT, sériesOui (Flux/alerts)OuiMoyen
VictoriaMetricsTSDB long-termstockage compresséIntégration AMOuiFaible-Moyen
NetdataMonitoring realtimediag & liveAlerting légerOuiFaible
ZabbixSupervision fullalerting & inventaireOui (avancé)Oui (compose)Moyen-Fort
LibreNMSSNMP monitoringréseau & NASOuiOuiFaible-Moyen

Qu’est-ce que vous pouvez déployer sur votre NAS UGREEN ou Synology ?

Sur un NAS moderne, l’objectif n’est pas de transformer la machine en usine à gaz. Ce qu’on cherche, c’est un monitoring fiable, lisible et utile au quotidien, sans dégrader les performances du stockage.

✅ Le stack recommandé : Prometheus + Grafana (+ node_exporter)

C’est aujourd’hui le meilleur compromis entre simplicité, efficacité et évolutivité sur un NAS.

Modèles compatibles (exemples concrets)

Ces modèles disposent :

  • d’un CPU x86 correct
  • de Docker officiellement supporté
  • de suffisamment de RAM pour faire tourner Prometheus sans impacter les services NAS

À quoi sert ce stack, concrètement ?

1⃣ Surveiller l’état réel de votre NAS

Avec node_exporter, vous récupérez automatiquement :

  • charge CPU
  • mémoire utilisée
  • espace disque et IO
  • réseau (débits, erreurs)
  • uptime et reboot
  • températures (selon support matériel)

👉 En clair : vous savez si votre NAS souffre, et pourquoi.

2⃣ Visualiser clairement ce qui se passe (Grafana)

Grafana sert d’interface graphique.

Vous obtenez :

  • des dashboards lisibles (journée, semaine, mois)
  • des graphiques compréhensibles même sans être admin système
  • une vue globale de la santé du NAS

👉 Exemple concret :
Vous voyez immédiatement si un disque devient lent, si la RAM est saturée ou si un conteneur consomme trop.

3⃣ Être alerté avant que ça casse (Prometheus)

Prometheus ne fait pas que stocker des métriques, il permet aussi de déclencher des alertes.

Cas d’usage très concrets :

  • NAS inaccessible depuis 5 minutes
  • espace disque < 10 %
  • charge CPU anormale sur une longue durée
  • swap utilisée en continu
  • réseau saturé pendant les sauvegardes

👉 Résultat : vous êtes prévenu avant le crash ou la panne visible.

4⃣ Garder un historique utile, sans surcharger le NAS

Sur un NAS, on reste pragmatique :

  • rétention courte : 15 à 30 jours
  • intervalle de collecte : 30 ou 60 secondes
  • pas de métriques inutiles

👉 Vous gardez suffisamment d’historique pour :

  • comparer avant / après une mise à jour
  • analyser un ralentissement
  • comprendre un incident

Sans remplir le disque inutilement.

Pourquoi ce choix est pertinent sur NAS

  • ✔ Stack open source, mature et maintenue
  • ✔ Compatible Docker (UGREEN & Synology)
  • ✔ Ressources maîtrisées si bien configuré
  • ✔ Évolutif (vous pouvez ajouter plus tard du long terme ou d’autres machines)
  • ❌ Pas de base SQL lourde
  • ❌ Pas de configuration complexe au quotidien

C’est exactement ce qu’on attend d’un monitoring maison : utile, pas envahissant.

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Beatbot AquaSense X au CES 2026 : IA, station AstroRinse et nettoyage sans effort

AquaSense X Beatbot

Au CES 2026, Beatbot dévoile l’écosystème Beatbot AquaSense X et décroche une distinction aux CES Innovation Awards 2026. Un grand pas en avant pour les robots-piscines ?

Après avoir conquis le monde sous-marin des bassins professionnels et domestiques, les marques se ruent sur l’un des pans les plus recherchés en robotique : l’autonomie la plus complète possible. Aussi, l’un des fleurons du secteur se devait d’aller creuser l’automatisation d’entretien du robot au même titre que le nettoyage proprement dit. Mais comment alléger la corvée encore davantage qu’en 2025 ?

L’atout révélé cette année consiste en une station innovante pensée comme un “dock” d’entretien, avec en ligne de mire une expérience dock & forget adaptée aux bassins complexes, y compris les plateformes peu profondes annoncées à partir de 35 cm. Allons voir cela d’un peu plus près…

Beatbot AquaSense X : le robot de piscine qui s’auto-entretient

Dévoilé au CES 2026, Beatbot AquaSense X ouvre un nouvel écosystème voué à pousser l’experience d’automatisation depuis le nettoyage du bassin jusqu’à l’entretien du robot lui-même. À l’instar des robots-aspirateurs dont la technologie a déjà pu atteindre une maturité certaine, la station AstroRinse a valu à la marque CES Innovation Awards 2026 Honoree. Bon, mais comment ça marche ?

Filtre autonettoyant AquaSense X
On fait sécher et on a du brun pour le compost ! Elle est pas belle la vie ? © Beatbot

« Les clients nous ont toujours dit que l’entretien du robot après le nettoyage restait un point sensible » Siler Wang, fondateur et PDG de Beatbot.

Une fois le robot posé dessus, elle rince le filtre et vide le bac automatiquement en 3 minutes, puis lance la charge. Elle peut récupérer jusqu’à 22 L de débris dans un un conteneur scellé et un sac jetable pour limiter les manipulations. Cela équivaut à peu près à 2 mois sans vidage.

HybridSense™ AI Vision : l’IA utile, surtout sur la couverture et les zones “pièges”

Mais Beatbot ne s’arrête pas là et continue d’itérer sur son robot déjà premium en lui conférant un système de navigation Beatbot AI 2.0 + HybridSense™ AI Vision, qui combine caméra, infrarouge et ultrasons. Beatbot annonce une reconnaissance portée à 40 types de débris et une perception qui ne se limite plus au fond : la détection s’étend jusqu’à la surface, avec adaptation du cycle et optimisation des trajectoires.

Beatbot Vision Ia HybridSense
Tous les joueurs de Mariokart qui vont québlo sur cette image… © Beatbot

En outre, la marque insiste sur un point qui a pu faire défaut aux générations précédentes : le nettoyage de plateformes avec un minimum de 35 cm d’eau (14″), et même une dimension minimale de plateforme annoncée à 1 m × 1 m.

Quelques spécifications annoncées du AquaSense X

Caractéristique Techniques
Types de nettoyage5-en-1 (surface, ligne d’eau, parois, fond, plateformes + clarification)
Batterie13 400 mAh
Autonomiejusqu’à 10 h (surface), 5 h (fond), 5 h (parois/ligne d’eau) 360 m² par charge
IA / capteursFusion caméra + IR + ultrasons ; 40 types de débris ; 29 capteurs
Capacité station22 L
Commande vocaleGoogle Home / Alexa / Siri
Prix public annoncé4 250 €

Nota Bene : la marque met aussi en avant SmartDrain (remontée en surface puis allègement pour une sortie plus facile), deux LED avant (1500 lux) pour les nettoyages en faible luminosité.

Ce que nous attendons lors de son arrivée au labo

Il est clair que la station est séduisante, mais quelques questions restent en suspens quant à l’usage pratique. Sera-t-elle encombrante ou facile à installer dans le jardin ? Quel entretien devra lui être consacré ? Quelle sera la qualité de filtration ? Quel sera le coût des consommables ? Enfin, quel degré de robustesse et de réparabilité après un usage prolongé ?

Nota Bene : la concurrence est sur le même filon ! Le Wybot S3 propose lui aussi une station d’auto-vidage !

Quant au robot lui-même, nous sommes curieux de voir l’évolution du système de navigation. En effet, jusqu’à aujourd’hui, même les meilleurs robots-piscines manquent encore de rapidité et de précision, que ce soit en fond de bassin ou en mode skimmer. Nous espérons que les fabriquants ne perdent pas de vue cette priorité relativement coûteuse en énergie.

Quoi qu’il en soit, en France, l’AquaSense X est annoncé “à partir du 5 janvier 2026” : un pré-lancement est désormais ouvert avec une disponibilité indiquée au 15 mars 2026, assortie de jalons d’expédition !

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Intelligence artificielle : ce sénateur américain veut interdire l’IA dans les jouets pour enfants

En 2026, l’intelligence artificielle est partout, y compris dans les jouets. Mais pour le sénateur Steve Padilla, les chatbots d’IA seraient potentiellement dangereux pour les enfants. Si pratique soit-elle, l’intelligence…

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Jardins en pente, bosses, terrains complexes : les nouveaux robots-tondeuses Segway Navimow changent-ils la donne ?

Une event Segway Navimow

Les robots tondeuses sans câble doivent souvent composer avec des arbres, des pentes, des passages étroits et des sols qui glissent. Pour 2026, Segway Navimow répond avec une gamme élargie et mieux segmentée : six familles de produits, pensées pour couvrir aussi bien le petit jardin “pas si simple” que les très grandes surfaces professionnelles.

On comprend vite pourquoi les robots tondeuses sans fil périphérique ont séduit leur public : ne plus enterrer un câble, ne plus le réparer après un coup de bêche, ne plus redessiner tout le jardin après un massif ajouté. Désormais, on installe, on connecte, on cartographie, puis on laisse faire après quelques paramétrages.

Néanmoins, la réalité du terrain impacte l’autonomie des machines : l’ombre des arbres peut perturber le positionnement, les bordures sont rarement “propres”, les pentes combinent traction et sécurité, et une roue qui patine suffit à transformer une tonte automatique en séance de rattrapage manuel.

Conférence Segway Navimow
Pas mal le x100 de 2022 à 2025 ! ©Meilleure-innovation

C’est dans ce contexte que nous nous sommes rendus à Paris Saclay pour l’événement de lancement Segway Navimow, les 2 et 3 février 2026 ! Nous y avons rencontré les fabricants, lesquels cherchent moins à “ajouter des fonctions” qu’à sécuriser la promesse de base : tondre régulièrement de façon autonome, même quand le terrain est difficile à gérer.

Plus plug and play que jamais !

Segway Navimow insiste sur une mise en route “drop and mow” : pas de câble périphérique, pas d’antenne relais à installer, et une cartographie qui se lance directement depuis l’application via la fonction Auto Mapping. Une fois la carte générée (avec GeoSketch), l’utilisateur peut l’ajuster simplement, créer des zones de tonte et des zones d’exclusion (jusqu’à 120) puis programmer des routines par glisser-déposer, avec en complément des options de commande vocale.

Ce n’est pas nouveau dans la stratégie Navimow : la série X3, déjà mise en avant au CES 2025, combinait RTK, vSLAM (cartographie visuelle) et VIO (fusion vision + inertiel) dans une logique de redondance. L’idée 2026, telle que décrite par le constructeur, est d’étendre cette redondance à d’autres segments de prix et d’usage, avec du LiDAR sur certains modèles.

Navimow met également l’accent sur la sécurité et l’anti-vol. Le communiqué évoque un dispositif à quatre niveaux combinant suivi GPS, géorepérage (avec alerte), détection de soulèvement et compatibilité avec le réseau Apple Localiser, capable de retrouver le robot même lorsqu’il est éteint ou hors ligne. La marque précise enfin que chaque modèle embarque un module 4G, utilisé pour le suivi GPS et la connexion cellulaire des alertes de géorepérage, avec au minimum un an d’abonnement inclus.

Ce que Navimow a mis sur la table lors de notre rencontre à Paris Saclay

Dans son communiqué daté du 3 février 2026, Segway Navimow précise la structure complète de sa gamme 2026 et, surtout, apporte des éléments concrets de commercialisation, que nous détaillerons plus avant. La marque rappelle au passage son statut revendiqué de n°1 mondial du “wire-free” en volume sur 2024, attribution présentée comme basée sur une étude de Euromonitor International (B2B + B2C, menée en mars–avril 2025), et confirme une segmentation plus lisible, du petit jardin jusqu’aux très grandes surfaces.

Le dernier communiqué de Segway Navimow découpe le catalogue, déjà disponible sur le site officiel et sur Amazon, ainsi :

  • Série X4 : grands terrains résidentiels (X420 jusqu’à 2 000 m², X430 jusqu’à 3 000 m², X450 jusqu’à 5 000 m²) ;
  • Série H2 : pelouses complexes et zones difficiles (H206 jusqu’à 600 m², H210 jusqu’à 1 000 m², H215 jusqu’à 1 500 m², H230 jusqu’à 3 000 m²) navigation “triple fusion” LiDAR + RTK + vision ;
  • i2 AWD : petites surfaces avec besoins de motricité (de 500 à 1 000 m² selon les versions) ;
  • i2 LiDAR : petites et moyennes surfaces avec cartographie LiDAR (de 800 à 2 000 m² selon les versions) ;
  • i2 LiDAR Pro : déclinaison plus ambitieuse, annoncée en 1 000 et 2 000 m² ;
  • Série Terranox : surfaces pro très étendues (CM120M1 jusqu’à 12 000 m² ; CM240M1 jusqu’à 24 000 m²), avec un logiciel de gestion de flotte.

Nota Bene : les surfaces indiquées sont celles recommandées par la marque.

X4 : la pente comme test de crédibilité

Sur le papier, le X4 vise les terrains qui font décrocher beaucoup de robots : pentes, virages serrés, sol glissant. Navimow annonce un système Xero-turn AWD capable de monter jusqu’à 84 % (40°), avec deux moteurs de direction à l’avant et un contrôle de traction (TCS) pour limiter le patinage. La gamme X4 est annoncée en trois modèles, avec des surfaces recommandées allant jusqu’à 2 000 m² (X420), 3 000 m² (X430) et 5 000 m² (X450).

Navimow X4 Series vu de près
La nouvelle batmobile du jardin ! ©Meilleure-innovation

Bien sûr, une pente “max” dépend toujours des conditions : herbe humide, terre meuble, feuilles, bosses. L’angle annoncé sert d’indicateur, pas de garantie universelle. D’autre part, “tourner sur place” est un sujet sensible sur gazon : ça peut marquer le sol. La marque dit avoir conçu le système pour préserver la pelouse ; ce sera un point à observer en conditions réelles, sur un terrain déjà fragilisé.

Segway Navimow X4 sur pente abrupte
Bon, c’est pas tout ça, mais faut que j’aille garder les chèvres, moi… ©Segway Navimow

Côté coupe, Navimow décrit un ensemble MowMentum avec deux disques, 12 lames renforcées, deux moteurs de 180 W et une logique “EdgeSense” pour mieux gérer les bordures. Là aussi, la question pratique revient vite : que vaut la coupe quand l’herbe est couchée, irrégulière, ou quand le terrain mélange zones denses et zones clairsemées ? Navimow met aussi en avant la charge rapide et une hausse de l’efficacité globale, avec une promesse plus concrète : le X4 pourrait couvrir 2 000 m² en 8 heures, selon la marque ; un indicateur qui restera à confronter aux conditions réelles (densité de l’herbe, pentes, obstacles et météo).

Autre détail qui compte en pratique : Navimow décrit ici une combinaison “network RTK” triple fréquence, VSLAM 360° et VIO, avec un RTK réseau embarqué annoncé comme gratuit à vie et surtout sans station d’antenne physique à installer. Enfin, le X4 est annoncé IP66, compatible Apple “Localiser”, avec capteur de pluie et intégrations Google Home / Alexa / Home Assistant.

i2 : pour les petites pelouses, mais pas forcément simples

La gamme i2 se scinde désormais en trois branches. La i2 AWD reprend l’idée de transmission intégrale en format “petit jardin”, avec une pente annoncée à 45 % (24°), et une troisième roue censée optimiser la consommation, avec une économie d’énergie annoncée pouvant aller jusqu’à 30 % par rapport à une transmission intégrale permanente (selon la marque). Quatre modèles sont annoncés : i205 (le dernier chiffre nous donne la surface recommandée : ici jusqu’à 500 m²), i206, i208 et i210 AWD. Ici, l’intérêt est clair : beaucoup de petits jardins ne sont pas plats, et ils ont des passages étroits.

Navimow i2 Series vu de près
Oui, on dirait que l’i2 LiDAR Pro a des jambes : rassurez-vous, c’est juste un reflet ! ©Meilleure-innovation

La famille i2 LiDAR vise plutôt les environnements “ingrats” pour le RTK : sous les arbres, le soir, près des haies. Navimow annonce un LiDAR à semi-conducteurs scannant près de 200 000 points par seconde, afin de produire une lecture 3D fine de l’environnement (selon la marque), avec l’objectif d’être plus à l’aise dans les zones “ingrates” pour le positionnement.

Navimow I2 LiDAR vu de près
Pour les tondeuses Navimow, les humains sont des sortes de cénobites arc-en-ciel. ©Meilleure-innovation

À ce stade, ces chiffres restent des déclarations constructeur, lequel met aussi en avant GeoSketch (carto 3D “réaliste”) et une cartographie automatique, avec l’idée de “drop and mow” : sortir, lancer, capturer une carte 3D et ajuster ensuite. On y trouve quatre versions, de 800 à 2 000 m², avec une pente annoncée jusqu’à 45 % (24°).

Segway Navimow I2 AWD series sur cailloux
Celui-ci, on l’emmène faire une rando, il pourra tondre autour des refuges ! ©Segway Navimow

Nota Bene : RoboSense, cité comme partenaire par Navimow, communique depuis plusieurs années sur des LiDAR “solid-state” mesurés en centaines de milliers de points par seconde, selon les modèles. Le sujet n’est pas le chiffre brut, mais la façon dont il est exploité : éviter les jouets, reconnaître un tuyau d’arrosage, ralentir face à un animal, ne pas se bloquer devant une chaise de jardin.

Enfin, Navimow ajoute une déclinaison plus musclée, sobrement intitulée i2 LiDAR Pro, annoncée en 1 000 et 2 000 m², qui se distingue par une capacité de pente supérieure, jusqu’à 55 % (29°) selon la marque.

H2 : “triple fusion”, une réponse directe aux pertes de signal

La série H2 (testée en avant-première sur meilleure-innovation.com !) vise les jardins où les robots ont tendance à décrocher : zones ombragées, passages étroits, éclairage faible, pelouses irrégulières. Navimow met en avant son système EFLS™ LiDAR+, qui combine LiDAR, Network RTK et vision au sein d’une architecture de navigation à “triple fusion”, capable de basculer entre les modes de positionnement en 20 millisecondes.

Navimow H2 Series vu de près

La marque annonce une détection d’obstacles dès 1 cm, la reconnaissance de plus de 300 types d’objets, et une stabilité annoncée sur des pentes allant jusqu’à 45 % (24°) via des fonctions de type Terrain Adapt et contrôle électronique de stabilité. La gamme H2 est déclinée en quatre modèles : H206 (600 m²), H210 (1 000 m²), H215 (1 500 m²) et H230 (3 000 m²).

Segway Navimow H2 qui coupe les bordures
Chiche ©Segway Navimow de lancer une version taille-haie ? ©Segway Navimow

TechRadar décrivait récemment la même logique “multi-capteurs” sur un robot concurrent, en expliquant que le RTK marchait bien en terrain dégagé, puis qu’un autre capteur prenait le relais quand l’environnement se fermait. 

En pratique, la valeur se jouera sur trois points, à savoir :

  • est-ce que le robot continue une trajectoire propre quand il traverse une zone ombragée ?
  • est-ce qu’il évite les erreurs “bêtes” (petits objets, bords de massifs) ?
  • est-ce que l’utilisateur comprend ce qu’il se passe quand il y a un incident ?

Terranox : la tonte comme flotte à piloter

Terranox, c’est le basculement vers le pro. Navimow annonce des modèles allant jusqu’à 12 000 m² et 24 000 m², avec une logique de travail sur une journée type “terrain de football”. Les deux références citées sont CM120M1 (jusqu’à 12 000 m²) et CM240M1 (jusqu’à 24 000 m²).

Terranox vu de près
Les confrères en train de cambrioler la Terranox comme si on était au Louvre… ©Meilleure-innovation

Le point intéressant est moins la surface que l’écosystème : Navimow ajoute un logiciel de Fleet Management pour superviser plusieurs machines à distance. L’idée du constructeur est de vérifier l’état de chaque robot, piloter à distance, et récupérer des stats de tonte.

Segway Navimow Terranox sur terrain de foot
©Segway Navimow Terranox en plein entraînement pour la coupe du monde 2026

On sort ainsi de l’achat “gadget de jardin” pour entrer dans des questions de planning, de maintenance, de disponibilité, de support. En somme, la marque parle d’un support dédié pour les entreprises. C’est souvent là que se fait la différence en usage pro.

La gamme 2026 en quelques points clés

SérieModèles annoncésSurface (annoncée)Pente (annoncée)Capteurs / navigation mis en avantCible logiquePrix
i2 AWDi205 AWD/ i206 AWD / i208 AWD / i210 AWD500 à 1 000 m²jusqu’à 45 % (24°)RTK réseau + visionpetit jardin en pente999 €
999 €
1099 €
1199 €
i2 LiDARi208 LiDAR
i210 LiDAR
i215 LiDAR
i220 LiDAR
800 à 2 000 m²jusqu’à 45 % (24°)LiDAR à semi-conducteurs + vision IAombre, passages étroits1 199 €
1 199 €
1 399 €
1 599 €
i2 LiDAR Proi210 LiDAR Pro
i220 LiDAR Pro
1 000 m² ou 2 000 m²jusqu’à 55 % (29°)
LiDAR haute précision + GeoSketch (Auto Mapping), 3 roues motrices
terrains plus pentus/irréguliers, recherche de précision au quotidien1 599 €
1 999 €
H2H206
H210
H215
H230
600 à 3000 m²jusqu’à 45 % (24°)EFLS™ LiDAR+ (LiDAR + RTK réseau + vision)jardin découpé, zones difficiles1 599 €
1799 €
2099 €
2499 €
X4X420
X430
X450
2 000 à 5 000 m²jusqu’à 84 % (40°)RTK réseau triple fréquence + VSLAM 360° + VIO(très) grandes propriétés2 499 €
2 799 €
3 199 €
TerranoxCM120M1 / CM240M112 000 à 24 000 m²NCAWD + pilotage multi-robotssites sportifs et commerciauxNC

Disponibilités et prix publics

Navimow raconte une évolution logique du robot tondeuse : moins de “wow”, plus de robustesse, avec une gamme qui s’étend vers les grands terrains et le pro. La promesse est séduisante, les chiffres sont ambitieux, et la vraie réponse viendra des usages : jardins arborés, bordures complexes, printemps pluvieux.

Quoi qu’il en soit, la marque officialise désormais sa gamme 2026 avec un calendrier plus clair : les premières références arrivent dès aujourd’hui sur le site officiel & sur la boutique Amazon de Navimow, avec les gammes i2 AWD, i2 LiDAR et H2. Une seconde salve est annoncée pour le 31 mars 2026, avec les déclinaisons plus haut de gamme i2 LiDAR Pro et la série X4 (grands terrains).

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Nouveau robot LUBA 3 AWD : tonte sans RTK, les promesses de Mammotion analysées

Luba 3 sur l'herbe

À la veille de l’ouverture du CES 2026, Mammotion annonce une gamme centrée sur un sujet très concret : ne plus perdre le robot quand le jardin complique la géolocalisation. En tête d’affiche, le LUBA 3 AWD met en avant un guidage “Tri-Fusion” (LiDAR + RTK + vision) et un NetRTK présenté comme capable d’éviter l’installation d’une base RTK.

Les robots-tondeuses sans fil sont déjà un succès avéré, mais il reste encore un certain nombre de cas où les complexités d’un jardin perturbent l’autonomie des machines : une haie qui masque le ciel, un massif qui impose un passage étroit, un coin d’ombre qui trompe la détection d’obstacles, et l’on se retrouve à secourir la machine plus souvent qu’on ne l’imaginait ; un point récurrent dans nos tests de 2025 !

C’est dans ce contexte que Mammotion choisit, au CES 2026, d’insister sur le guidage, afin de réduire les situations où le robot hésite, se décale, “perd” sa carte, ou oblige l’utilisateur à intervenir. Une navigation 3.0 que l’on attend avec impatience !

Petit rappel sur les divers systèmes de navigation des robots-tondeuses

Les robots-tondeuses sans câble périphérique se scindent en plusieurs écoles :

  • certains systèmes reposent sur du RTK (corrections satellite) avec une antenne de référence à positionner dans le jardin. Segway Navimow explique par exemple que sa techno RTK/EFLS remplace le câble par une antenne GNSS, dont l’installation conditionne la précision ;
  • d’autres, comme Husqvarna EPOS, s’appuient aussi sur du RTK, avec des corrections qui peuvent venir du cloud ou d’une station locale ;
  • une autre voie consiste à miser fort sur le LiDAR : Dreame met en avant un A1 qui cartographie au LiDAR 3D, sans fil ni station RTK, avec un champ 360° × 59° et une portée annoncée à 70 m.

Mammotion tente une synthèse : LiDAR + RTK + vision, afin de rester stable quand une source d’info devient moins fiable.

Tri-Fusion “amélioré” : ce que Mammotion met en avant

Mammotion explique que le LUBA 3 AWD embarque une version revue de son guidage Tri-Fusion, annoncé en 2025 comme une fusion LiDAR + RTK + vision avec une précision “centimétrique” (selon le blog Mammotion).

Luba 3 navigation
Il voit TOUT ! ©Mammotion

La version 2026 revendique trois évolutions :

  • LiDAR 360° (champ horizontal 360°, vertical 59°) avec un scan annoncé jusqu’à 100 m ;
  • deux caméras 1080p pour une vision stéréoscopique et une reconnaissance d’objets (jouets, animaux, mobilier) ;
  • NetRTK intégré, présenté comme un moyen de se passer d’une base RTK à installer.

Sur le papier, c’est logique : un LiDAR voit la structure (volumes), la vision interprète (objets), le RTK corrige la position.

NetRTK “sans base”, à quoi ça ressemble ?

Le NetRTK, c’est une façon de faire du RTK sans installer de “base” chez soi. Sur beaucoup de robots-tondeuses, la précision centimétrique repose sur une antenne fixe placée dans le jardin, chargée d’envoyer des corrections au robot. Mammotion dit vouloir remplacer cette étape par des corrections reçues via le réseau, ce qui permettrait de définir les limites dans l’application sans câble périphérique ni station à positionner.

Cette promesse a une contrepartie très concrète : si la correction arrive “par Internet”, tout dépend du service utilisé, de sa disponibilité selon les pays et de la connectivité réelle au fond du jardin (Wi-Fi qui porte, ou 4G). Mammotion a déjà communiqué sur des formules mêlant NetRTK et vision avec une période d’essai suivie d’un abonnement annuel, et la marque commercialise aussi des options liées à la 4G.

Nota Bene : Mammotion commercialise un service 4G facturé 19,90 €, ce qui rappelle qu’une partie de l’expérience peut dépendre d’options.

Ce qu’on attend, avec LUBA 3 AWD, c’est une clarification nette : NetRTK inclus ou soumis à abonnement, conditions de disponibilité par pays, et prérequis réseau dans un jardin “loin de la box”.

AWD et terrains difficiles : la fiche technique vise les jardins piégeux

Mammotion insiste sur sa traction intégrale, avec quatre moteurs indépendants, une capacité annoncée à 80 % de pente (38,6°), une suspension adaptative et le franchissement d’obstacles jusqu’à 8 cm.

Ces chiffres sont flatteurs, à l’instar des annonces de Segway Navimow, mais sont-ils valables en conditions réelles ? Une pente “en labo” simule-t-elle correctement les pentes enherbées après une pluie, avec des zones tassées, des racines, des trous ? Le sujet n’est pas uniquement de pouvoir se hisser, mais également de rester stable sans marquer la pelouse, puis de revenir sur sa trajectoire sans patiner.

Puissance de coupe et cadence : une surenchère agressive !

Mammotion annonce une très belle largeur de coupe de 15,8 pouces (environ 40 cm), deux moteurs 165 W, deux disques à six lames, un débit annoncé jusqu’à 650 m²/heure et une capacité journalière jusqu’à 7 000 m², avec une batterie 15 Ah.

Luba 3 vu de près
Le design reste proche des précédents modèles… ©Mammotion

Des caractéristiques que nous sommes très curieux de confronter à la vraie vie. La tonte sera-t-elle aussi nette ? La batterie tiendra-t-elle le coup ? Quel sera le temps de charge ? Et quel sera le coût de remplacement de toutes ces lames ? Nous avons hâte de vous en dire plus !

LUBA mini 2 AWD et YUKA mini 2 : deux stratégies complémentaires pour les jardins jusqu’à 1 000 m²

Mammotion décline aussi sa gamme en format compact, avec deux logiques assez différentes. LUBA mini 2 AWD reprend l’ADN “tout-terrain” de la marque : pentes annoncées à 80 %, navigation basée sur une vision IA tri-caméras associée au NetRTK, et un disque latéral “Ultra-Close Edge Cutting” annoncé pour tondre au plus près des bordures, jusqu’à 2,5 cm. Le modèle est annoncé à partir de 1 499 €, en précommande dès le 5 janvier, avec des expéditions prévues en février.

YUKA mini 2 vise plutôt la modularité, avec deux configurations de navigation selon les jardins : une version LiDAR 360° + vision pour les espaces jugés complexes, et une version centrée sur la vision IA tri-caméras pour des terrains plus simples, avec un mode “DropMow” annoncé pour lancer une tonte depuis n’importe quel point. À ce stade, Mammotion indique une disponibilité dès le 5 janvier pour certains modèles en Europe/Royaume-Uni et des précommandes le même jour pour d’autres, sans communiquer de prix.

Bientôt dans nos labos ? On est prêts à tester !

Bien sûr, nous attendons de voir si le trio NetRTK + LiDAR/vision tient vraiment la route quand le jardin complique la vie (arbres, murs, passages étroits, Wi-Fi qui ne porte pas), et surtout ce qui se passe en cas de connexion instable. On regardera aussi la finition en bordures et la capacité à gérer l’herbe haute de début de saison sans intervention, tout en restant propre sur le gazon malgré l’AWD. Enfin, nous aborderons les détails de l’expérience utilisateur : bruit mesuré, simplicité d’entretien, coût réel des consommables sur une saison, ou encore évolution des fonctionnalités disponibles dans l’application.

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