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Vulnérabilité critique « React2Shell » (CVSS 10)

Voici l’analyse et les conclusions de l’équipe JFrog Security Research concernant les vulnérabilités critiques React2Shell (CVE-2025-55182 et CVE-2025-66478). Tribune – Avec un taux de réussite d’exploitation annoncé à près de 100 % dans les configurations par défaut, le risque est très étendu, en particulier pour les applications web modernes utilisant Next.js App Router ou React […]

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Vulnérabilité critique « React2Shell » (CVSS 10)

Voici l’analyse et les conclusions de l’équipe JFrog Security Research concernant les vulnérabilités critiques React2Shell (CVE-2025-55182 et CVE-2025-66478). Tribune – Avec un taux de réussite d’exploitation annoncé à près de 100 % dans les configurations par défaut, le risque est très étendu, en particulier pour les applications web modernes utilisant Next.js App Router ou React […]

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Windows 11 : une nouvelle version de la boîte de dialogue Exécuter apparaît dans les builds Insider

Microsoft poursuit la modernisation de l’interface de Windows 11, et cette fois c’est l’un des outils les plus anciens du système qui bénéficie d’un rafraîchissement : la boîte de dialogue Exécuter (Win+R), présente depuis Windows 95. Dans les versions de développement les plus récentes, une nouvelle version construite avec WinUI 3 fait son apparition. Plus … Lire la suite

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Entretien avec Christophe Lesur, co-CEO de Cloud Temple

Bonsoir ! Un nouvel entretien pour que vous passiez un bon week-end enrichissant en matière d’IT et de cloud, celui de Christophe Le Lesur, co-CEO de Cloud Temple… Mais qu’est-ce donc que ce co-CEO ? Je vous en dis bien plus dans cet article :)
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I’m Not a Robot

Lorsque quatre informaticiens ont planché sur ce qui allait devenir le CAPTCHA, un beau jour des années 2000, ces derniers ignoraient sans doute qu’ils allaient donner naissance à un monstre. À l’origine, un test CAPTCHA consistait simplement à retranscrire une séquence de chiffres et de lettres au clavier, avant qu’on se retrouve tous à devoir identifier des feux de circulation, résoudre des puzzles et répondre à des questions mathématiques à chaque nouvelle ouverture d'onglet.
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Sécuriser les VM Windows Server : la MFA sans complexité

La virtualisation constitue l’un des piliers de l’informatique moderne, mais elle n’est pas sans défis de sécurité. Le premier problème : le nombre d’instances de serveurs virtualisés (machines virtuelles, ou VM) que les administrateurs doivent désormais défendre....
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Smorobot : qui est cette marque de robots piscine intelligents qui arrive en Europe ?

Smorobot News

Nous venons de découvrir Smorobot, une jeune marque de robotique pour piscines fondée en 2021 par Henry Pu, expert en vision par ordinateur et ex-ingénieur chez Microsoft. Avec ses robots sans fil dopés à l’IA (TriOptix, TruePath, VisionClean), la marque veut bousculer le nettoyage de piscine. Avant de les tester en conditions réelles, on fait les présentations.

Avec des équipes basées entre la Chine, l’Europe et les États-Unis, la marque Smorobot vient grossir les rangs des acteurs technologiques à suivre sur le marché du nettoyage de piscine. À l’instar de Beatbot ou d’Aiper que l’on trouve dans tous les comparatifs, elle ambitionne de mettre l’intelligence artificielle et la robotique au service du confort des propriétaires comme des professionnels, grâce à des robots sans fil capables de travailler de manière autonome, efficace et fiable. Soutenue par Ecovacs, un partenaire industriel majeur, et un réseau de centres de service en Europe, Smorobot prépare sa prochaine offensive avec une nouvelle génération de robots piscine “intelligents”.

Au cœur de cette démarche, on trouve un savoir-faire issu de la vision par ordinateur et de la robotique avancée. Les technologies maison TriOptix, VisionClean, TruePath ou encore la planification par IA permettent aux robots Smorobot de cartographier le bassin, optimiser leurs trajectoires et adapter leur nettoyage en fonction de la forme de la piscine et des débris à traiter, avec un niveau de précision élevé.

Nota Bene : Smorobot ne démarre pas de zéro. La jeune pousse est soutenue par Ecovacs, poids lourd mondial de la robotique domestique. Sa structure européenne s’appuie notamment sur Stéphane Ledru, vice-président Europe, qui dispose d’une solide expérience dans le domaine de la piscine et du développement commercial. Côté États-Unis, la marque est emmenée par Larry Ruizzo, ancien CEO de Maytronics, autre référence du secteur : de quoi donner un réel crédit aux ambitions de Smorobot.

Une gamme structurée en générations de robots piscine

Depuis 2022, avec l’arrivée de ses premiers robots sans fil sur le marché international, Smorobot s’attache à démocratiser le robot de piscine autonome.

Première génération : séries X et A (à partir de 2022)

On retrouve cette philosophie dès la série A, avec des modèles comme les X1A, A1E,  X1E, pensés pour les piscines hors-sol et les petits bassins enterrés. Au programme : une aspiration jusqu’à 15–18 m³/h, un bac de 3,5 L, deux brosses actives à l’avant et plusieurs modes de nettoyage, dont un mode hebdomadaire / ECO pour un entretien régulier.

Smorobot A1E
Les premiers designs étaient déjà intéressants en 2022 ©Smorobot

Techniquement, ces robots reposent sur des capteurs inertiels (IMU) pour optimiser leur trajectoire, là où d’anciens modèles concurrents fonctionnent encore de manière largement aléatoire. Avec des autonomies de 1,5 à 2,5 heures selon les références, ils couvrent le fond et les parois, parfois même la ligne d’eau sur les modèles supérieurs, tout en restant dans une zone de prix autour de 449 à 549 €. C’est la porte d’entrée dans l’écosystème Smorobot : du sans fil, simple à utiliser, sans câble flottant ni raccord hydraulique. 

Une montée en gamme pour les piscines enterrées de taille moyenne à grande (à partir de 2023–2024)

À partir de 2023–2024, Smorobot commence à viser plus directement les piscines enterrées de petite à grande taille, avec des formes plus complexes : pentes, escaliers, plages immergées, margelles. Cette montée en gamme se traduit par des modèles comme les A20 / X12 ou les L18 / L20, conçus pour des bassins plus volumineux. Ici, la puissance d’aspiration monte à 24 m³/h, la capacité de filtration passe à 4 L, les brosses deviennent doubles à l’avant et à l’arrière, et l’autonomie peut atteindre 4 à 5,5 heures selon les modèles.

Smorobot valor L20
©Smorobot aussi a ses propres modèles « tankys »

Sur le plan de la navigation, ces robots ne se contentent plus de l’IMU : ils ajoutent sonar et laser sur les références les plus évoluées, et bénéficient de la logique de planification TruePath, qui permet de couvrir le bassin de manière structurée. Résultat : moins de zones oubliées, une meilleure gestion des parois, de la ligne d’eau et des pentes, ainsi qu’une capacité accrue à gérer des volumes de débris importants. 

Une génération “Vision” centrée sur l’IA et la précision (dévoilée en 2025)

La génération dite “Vision” est dévoilée au grand public en 2025, notamment lors du CES de Las Vegas, avec des modèles comme les V18, P10 / P10+ ou P20. Ce sont ces robots qui donnent tout son sens à la promesse “AI Robotics for Pools”. Ils combinent caméra, sonar, laser et IMU au sein de l’architecture TriOptix, alimentée par un chipset IA capable de traiter les informations en temps réel. Sur le terrain, cela se traduit par une cartographie 3D du bassin, une meilleure compréhension des formes complexes (escaliers, sundeck, pentes) et une identification visuelle des débris. 

Smorobot dans les escaliers de piscine
©Smorobot va-t-il réussir à nettoyer les escaliers ?

Des technologies comme VisionClean et la planification adaptative par IA permettent au robot de prioriser les zones les plus sales, de moduler sa puissance d’aspiration (jusqu’à 30 m³/h) et d’ajuster sa trajectoire au fur et à mesure du cycle. On ne parle plus simplement de “passer partout”, mais de voir, analyser et décider où insister. Ces modèles, souvent positionnés entre 999 et 1 599 €, ajoutent aussi une couche de services connectés : application mobile complète, statistiques de nettoyage, mises à jour logicielles OTA et, sur certains, fonctions de diagnostic pensées pour faciliter l’après-vente.

Ce que prépare Smorobot pour la saison 2026

Après avoir posé les bases de sa gamme avec la série A, puis monté en puissance vers des robots plus complets pour piscines enterrées et enfin introduit sa génération “Vision” centrée sur l’IA, Smorobot franchit une nouvelle étape avec la collection 2026. Présentée en avant-première à Piscina Barcelona 2025, cette nouvelle gamme a pour objectif de rendre la lecture de l’offre plus lisible, tout en alignant chaque niveau de prix sur un socle technologique bien défini. Les modèles couvrent une plage de prix annoncée entre 449 € et 1 599 €, toujours avec un point commun fort : des robots 100 % sans fil, pensés pour fonctionner en totale autonomie, sans câble ni tuyau à gérer.

La A Series reste la porte d’entrée dans l’univers Smorobot. Elle s’adresse aux piscines hors-sol et aux petits bassins enterrés, avec des modèles comme l’A10, annoncés pour la saison 2026 à partir de 449 €. On y retrouve l’ADN historique de la marque : un robot simple à utiliser, des cycles programmables (notamment en mode hebdomadaire), une filtration généreuse et une application mobile permettant d’ajuster la puissance ou la durée des cycles. 

Smorobot P10 sur socle de charge
©Smorobot utilise un dock de charge comme Aiper ou Beatbot

Au-dessus, la Value Series devient le “sweet spot” pour la majorité des piscines enterrées résidentielles. Elle reprend les bases techniques des modèles intermédiaires de la marque (type L18/L20), avec davantage de puissance d’aspiration, des bacs de 4 L, des autonomies étendues et surtout des technologies de cartographie 3D basées sur sonar et laser. L’idée est d’offrir une couverture structurée du bassin, une meilleure gestion des parois, de la ligne d’eau, des pentes et des escaliers, tout en conservant un positionnement “meilleur rapport techno/prix” face aux concurrents comme Aiper, Wybot ou Dolphin.

Tout en haut, la Premium Series concentre les briques technologiques les plus avancées de Smorobot. Elle reprend l’architecture TriOptix (caméra, sonar, laser, IMU) et les algorithmes VisionClean et TruePath, avec une planification adaptative par IA. Ces robots sont pensés pour les bassins les plus exigeants : grands volumes, formes complexes, forte charge en débris. Ils offrent des débits d’aspiration parmi les plus élevés de la gamme, de longues durées de fonctionnement et une expérience connectée complète : application détaillée, mises à jour logicielles OTA, suivi des historiques de nettoyage et, pour certains modèles, fonctions de self-diagnostic et modules remplaçables pour simplifier la maintenance. C’est à travers cette Premium Series 2026 que Smorobot affirme ses ambitions : rester non seulement un acteur du robot piscine sans fil, mais surtout une marque technologique de référence sur le marché européen.

Smorobot face à la concurrence : Aiper, Wybot, Dolphin, Dreame, Beatbot…

Le marché du robot de piscine sans fil s’est largement densifié ces dernières années, avec des acteurs bien installés comme Dolphin ou Polaris, et des challengers très agressifs comme Aiper, Wybot, Dreame ou Beatbot. Dans ce paysage, Smorobot ne joue pas la carte du prix cassé à tout prix, mais celle du rapport techno / performance / prix, en particulier sur les modèles milieu et haut de gamme.

Sur la puissance et l’autonomie, les modèles Smorobot comme les L18 / L20, V18 ou P10 / P10+ / P20 rivalisent avec – voire dépassent – une bonne partie de la concurrence : jusqu’à 30 m³/h de débit d’aspiration et des autonomies pouvant atteindre 5 à 5,5 heures, là où beaucoup de modèles Aiper, Wybot ou Beatbot tournent plutôt entre 3 et 4 heures sur des gammes de prix similaires. Certains concurrents proposent des bacs de filtration légèrement plus grands (5 à 6 L contre 4 L pour Smorobot), mais Smorobot compense par une double filtration 180 µm + 80 µm et une aspiration soutenue sur la durée.

C’est surtout sur la navigation et l’intelligence embarquée que Smorobot semble se distinguer. Là où de nombreux robots concurrents restent limités à une navigation fondée uniquement sur l’IMU, parfois associée à de l’infrarouge ou du sonar, les modèles Vision de Smorobot combinent caméra, sonar, laser et IMU dans une architecture unifiée (TriOptix) avec des algorithmes TruePath et VisionClean. Quelques modèles premium chez Dreame, Wybot ou Beatbot commencent à intégrer de la vision ou des radars avancés, mais Smorobot pousse plus loin la logique : cartographie structurée, identification visuelle des débris, adaptation de la puissance et des trajectoires en temps réel. Sur le papier, c’est l’une des approches les plus abouties du segment.

Smorobot P10 fonction drainage
Le drainage automatique qui va bien ! ©Smorobot

Enfin, sur l’expérience utilisateur et l’après-vente, Smorobot mise sur un écosystème assez complet : application mobile, mises à jour logicielles OTA, modes hebdomadaires, analyse des historiques de nettoyage et, sur certains modèles, diagnostic intégré et composants amovibles (batterie, moteurs) pour faciliter la maintenance. Là où des marques comme Dolphin ou Polaris restent très solides sur la fiabilité perçue et le réseau de distribution traditionnel, Smorobot apporte une couche logicielle et connectée plus poussée, qui parlera autant aux particuliers technophiles qu’aux professionnels souhaitant gérer un parc de robots avec un minimum d’immobilisation.

Rendez-vous en 2026 ! 

Avec cette feuille de route et cette montée en puissance technologique, Smorobot se présente à nous d’emblée comme une marque à surveiller sur le marché du robot piscine sans fil. Entre la polyvalence annoncée de la Value Series et les promesses d’IA de la Premium Series, nous avons particulièrement hâte de mettre à l’épreuve des modèles comme le P10/P10+ ou le L20, pour vérifier sur le terrain ce que TriOptix, TruePath et VisionClean apportent vraiment au quotidien. Rendez-vous lors de nos prochains tests pour voir si Smorobot tient toutes ses promesses… dans le grand bain !

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Les plateformes communautaires comme levier d’apprentissage et de veille technologique

Aujourd’hui, il est difficile d’ignorer le rôle croissant des plateformes communautaires dans l’univers numérique. Ces espaces dynamiques où les internautes partagent astuces, retours d’expérience et découvertes ont profondément transformé la manière dont chacun apprend et suit l’évolution technologique. Que vous souhaitez élargir vos connaissances ou rester informé sur les dernières tendances, ces points de rencontre virtuels offrent un accès direct à une mine d’informations actualisées en continu. Passionnés du secteur, professionnels avertis ou simples curieux s’y retrouvent et contribuent à nourrir une véritable intelligence collective. Ce phénomène n’est pas passager : il s’inscrit durablement dans la routine de toute personne désireuse de garder un œil attentif sur les évolutions du monde technologique.

L’évolution du partage des connaissances grâce aux communautés numériques

Depuis quelques années, la manière dont nous échangeons et diffusons le savoir a profondément changé. Les blogs spécialisés et les forums classiques cèdent progressivement la place à des plateformes interactives, où les outils collaboratifs permettent des échanges plus dynamiques. Dans ces espaces, chaque membre devient acteur : il peut poser ses questions, partager ses expériences ou enrichir les discussions en temps réel. Certains dispositifs vont même plus loin en offrant un suivi instantané des réactions de la communauté, ce qui facilite l’intégration rapide d’informations utiles dans les débats.

Un exemple concret de cette transformation est illustré par l’ agence reddit, une plateforme qui démontre parfaitement comment les communautés numériques stimulent l’apprentissage collaboratif et participatif.

Les méthodes d’apprentissage évoluent elles aussi. De plus en plus de personnes préfèrent consulter les avis et retours d’expérience disponibles sur une plateforme active, plutôt que d’attendre la sortie d’un ouvrage technique ou d’un article académique. Cette approche favorise un apprentissage informel, basé sur l’authenticité des échanges : réussites, erreurs et conseils pratiques sont partagés librement. On passe ainsi d’un modèle hiérarchisé à une culture ouverte, où chacun peut apprendre, transmettre et progresser collectivement.

La veille technologique sous un nouveau jour

Dans l’univers effervescent de la tech, suivre le rythme de l’innovation représente un défi permanent. De plus en plus d’utilisateurs choisissent de compléter leur veille classique par l’utilisation active de plateformes communautaires. La circulation rapide de l’information permet d’accéder à des détails inédits, à des analyses approfondies et à des retours concrets sur les nouvelles technologies émergentes.

Les échanges entre membres débouchent souvent sur des recommandations précieuses concernant des outils innovants, des frameworks prometteurs ou des solutions originales à des problématiques courantes. En participant activement à ces discussions, chacun construit son propre système de veille, capable de repérer des signaux faibles avant même qu’ils ne soient relayés officiellement. Cette agilité fait la force de ces réseaux, où la réactivité constitue un avantage décisif.

Pourquoi les plateformes comme Reddit changent-elles la donne ?

Reddit illustre parfaitement cette évolution communautaire. Grâce à la diversité de ses sous-ensembles thématiques, il est possible de plonger dans des univers très spécifiques ou d’explorer des discussions transversales, toujours animées par la spontanéité et la passion des intervenants. Un tel accès à une multitude de points de vue favorise la confrontation d’idées et la découverte de solutions inédites issues de contextes variés.

Contrairement à un site institutionnel, Reddit met l’accent sur la transparence et l’interaction immédiate. Chacun peut demander conseil, partager un retour précis ou recevoir des avis contradictoires quasiment instantanément. Cela rompt avec le modèle descendant de transmission de l’information et instaure une égalité d’accès à la parole, peu importe l’expertise initiale. Au fil du temps, une communauté vivante se forme autour de thèmes précis, générant un flux constant d’informations originales, difficiles à trouver ailleurs.

Créer une culture de l’entraide et du feedback permanent

Le succès des plateformes communautaires repose en grande partie sur leur capacité à instaurer une ambiance propice à l’entraide sincère et à la critique constructive. Chacun y trouve sa place pour poser des questions sans crainte, exprimer un point de vue singulier ou partager un échec formateur. Recevoir des commentaires objectifs et détaillés permet de gagner un temps précieux dans la résolution de problèmes techniques, mais pas uniquement. Cette dynamique stimule également le cheminement individuel vers l’amélioration continue.

En multipliant les interactions et les partages de bonnes pratiques, ces espaces deviennent bien plus qu’un simple outil ponctuel. Ils participent à la construction d’un socle commun de références, renforcent le sentiment d’appartenance professionnelle et contribuent au développement d’un réseau solide avec d’autres experts du domaine. Dans ce climat d’émulation collective, chaque retour compte, chaque initiative suscite débat, et chaque solution bénéficie à l’ensemble de la communauté.

Comment intégrer efficacement les plateformes communautaires à sa stratégie d’apprentissage ?

Pour exploiter pleinement le potentiel offert par ces communautés, il ne suffit pas de lire passivement les discussions. Il est essentiel de participer activement, de prendre la parole et d’apporter de la valeur à la conversation. Chaque intervention contribue à établir des liens solides et à accroître sa crédibilité auprès des autres membres. Plus l’engagement progresse, plus l’accès à des ressources de qualité se démocratise.

Intégrer ce réflexe dans sa routine quotidienne aide à ne pas passer à côté des petites innovations susceptibles de faire la différence demain. Adopter le rythme d’une communauté réactive et curieuse facilite l’acquisition continue de nouveaux savoirs là où ils émergent réellement. C’est en changeant d’approche que chacun peut tirer parti de la richesse collective mise à disposition sur ces plateformes.

Vers une nouvelle façon d’appréhender l’expertise

L’expert moderne profite aujourd’hui d’une intelligence collective portée par ces espaces collaboratifs. Son savoir ne se limite plus à ses acquis personnels, mais se nourrit de la force du collectif auquel il appartient. Le rapport à l’information évolue également : la vérification croisée des sources et l’expérimentation rapide sont privilégiées, soutenues par les contributions de centaines d’autres utilisateurs présents sur la plateforme.

Participer à une plateforme communautaire n’a donc plus rien d’anodin. C’est devenu un enjeu stratégique, au cœur d’un processus d’amélioration continue partagé entre pairs et ouvert à des influences venues du monde entier. Les progrès réalisés dans cette logique dépassent largement ceux issus d’une démarche isolée ou purement théorique. L’humilité et l’ouverture bousculent désormais la notion d’expertise, remettant en cause certaines habitudes solidement ancrées.

Les défis et perspectives pour l’avenir

Malgré leur utilité certaine, ces plateformes doivent relever plusieurs défis pour maintenir leur dynamisme. Filtrer les connaissances fiables, prévenir la désinformation et garantir la bienveillance dans les échanges restent des enjeux majeurs. Une meilleure structuration des contenus et une modération intelligente sont nécessaires pour assurer la qualité des débats. Trouver l’équilibre entre autonomie et rigueur, liberté d’expression et exigence de qualité demeure primordial.

Avec l’apparition régulière de nouveaux outils collaboratifs et la diversification constante des profils participants, les perspectives d’évolution restent ouvertes. Si la technologie continue d’élargir le champ des possibles, le succès ultime d’une plateforme dépendra toujours de l’implication humaine. Plus les membres s’investissent, plus le cercle vertueux grandit et la communauté gagne en valeur. Cette dynamique garantit la pérennité de l’apprentissage et de la veille technologique dans un monde en perpétuelle mutation.

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Les bonnes pratiques pour connecter un projet Arduino à internet en toute sécurité

Connecter un projet Arduino à Internet offre de nombreuses opportunités dans le domaine de l’internet des objets (IoT). Cependant, intégrer une connexion réseau expose aux risques liés à la sécurité et à l’authentification. Prendre les mesures adaptées dès la conception protège efficacement son dispositif ainsi que toutes les données échangées.

Pourquoi la sécurité est-elle essentielle pour un projet Arduino connecté ?

L’utilisation du wifi ou d’un module Ethernet sur une carte Arduino permet de rendre le projet accessible à distance. Pourtant, ouvrir un accès extérieur augmente la surface d’attaque potentielle pour des personnes malveillantes. Une mauvaise configuration suffit parfois à exploiter les failles d’un serveur web embarqué.

Mettre en place une sécurité solide empêche tout accès non autorisé, limite les risques d’interruption du service et préserve la vie privée. Réfléchir à ces aspects dès le départ évite bien des soucis. Les méthodes choisies doivent donc être robustes sans nuire à la simplicité du code ni à la fiabilité matérielle du système.

Choisir le bon matériel réseau pour un projet Arduino sécurisé

Selon l’usage prévu, il existe plusieurs options pour obtenir une connexion réseau fiable. Le wifi est souvent intégré dans les modules ESP8266 ou ajouté via un shield adapté. À l’inverse, l’Ethernet assure une connexion stable, idéale si l’installation reste fixe.

Le choix du module impacte directement le niveau de sécurité. Certains composants récents intègrent déjà des fonctions facilitant les échanges chiffrés. Comparer attentivement les capacités de chaque bibliothèque Arduino permet d’éviter les limites lors de la mise en œuvre d’un protocole sécurisé.

  • Modules ESP8266 : compacts et économiques, parfaits pour du wifi ; offrent des options avancées si correctement configurés
  • Shield Ethernet : connexion filaire fiable, moins vulnérable aux attaques distantes mais peut demander davantage de configuration initiale
  • Cartes hybrides : combinent plusieurs interfaces réseau pour s’adapter à chaque usage

Bases de la connexion réseau sécurisée pour Arduino

La première étape consiste à définir précisément ce que devra réaliser l’Arduino sur Internet : envoyer des données à un serveur web, recevoir des commandes à distance ou dialoguer avec d’autres objets connectés. Chaque scénario impose des contraintes différentes concernant le routage des ports et l’authentification.

Pour garantir la sécurité de votre connexion lors du développement de projets Arduino connectés, il est recommandé d’utiliser un vpn gratuit afin de protéger les échanges entre vos dispositifs et l’extérieur.

Mettre en œuvre une authentification robuste garantit que seuls les utilisateurs légitimes accèdent au dispositif. Même sur un petit projet domestique, il est crucial d’éviter les identifiants trop simples ou par défaut. Il vaut mieux générer des mots de passe forts ou des clés uniques, puis les enregistrer prudemment dans le code.

Connexion wifi ou Ethernet : quels choix privilégier ?

Le wifi facilite l’installation puisqu’il n’exige aucun câble physique. Cette solution demande néanmoins une vigilance accrue sur la sécurité : désactivez la diffusion large, utilisez WPA2 et changez régulièrement les identifiants. Ce mode reste très populaire grâce aux modules comme l’ESP8266, soutenus par la communauté Arduino.

L’Ethernet offre une stabilité remarquable et convient parfaitement aux installations fixes. Il permet de restreindre les accès extérieurs via un routage des ports contrôlé, limitant ainsi l’exposition directe à Internet. Une fois branché, il nécessite peu de maintenance pour la majorité des usages.

S’assurer du chiffrement des communications

Dès qu’un projet communique avec Internet, le chiffrement devient indispensable. Utiliser des bibliothèques Arduino prenant en charge SSL/TLS permet de sécuriser chaque échange avec un serveur web externe. On trouve aujourd’hui des outils adaptés même pour de petits microcontrôleurs.

Il ne faut jamais transmettre d’informations sensibles en clair. Préférez systématiquement un protocole HTTPS plutôt qu’un simple HTTP. Pensez également à gérer les certificats, indispensables pour garantir l’identification mutuelle des dispositifs et empêcher les intrusions.

Meilleures pratiques pour la configuration côté réseau

Contrairement aux idées reçues, la sécurité ne dépend pas uniquement du programme injecté dans l’Arduino. La manière dont le réseau est structuré joue un rôle fondamental pour limiter les ouvertures inutiles vers l’extérieur et déjouer d’éventuelles tentatives de piratage.

Isoler tous les appareils connectés sur un sous-réseau dédié diminue le risque qu’un pirate rebondisse vers des ressources plus sensibles. Pour tout projet nécessitant un accès distant, il est essentiel de maîtriser le routage des ports au niveau du routeur local.

Authentification et gestion des accès

Renforcer l’authentification doit devenir un réflexe, même si aucune donnée sensible n’est concernée. Intégrer une double vérification par clé secrète ou jeton temporaire, selon les possibilités offertes par la bibliothèque Arduino, rend la tâche beaucoup plus difficile à un attaquant potentiel.

Créer des sessions temporaires réduit la validité d’un mot de passe intercepté. Surveillez aussi toute tentative d’accès en consignant les événements dans des logs externes, afin de contrôler l’activité sur l’interface web du projet Arduino.

Paramétrage du port forwarding (routage des ports)

Limiter le nombre de ports ouverts reste la règle d’or pour tout appareil connecté à Internet. Personnalisez le numéro du port utilisé par votre serveur web embarqué pour compliquer les scans automatisés. Désactivez toute fonction administrative inutile, surtout hors du réseau local.

Pour l’administration à distance, privilégiez un VPN afin d’établir une passerelle protégée entre l’utilisateur et l’appareil, plutôt qu’une exposition directe via le routage classique. Cette pratique réduit considérablement l’exposition aux connexions non sollicitées et bloque la majorité des attaques opportunistes.

Bibliothèques Arduino et mises à jour régulières

Miser sur une bibliothèque Arduino reconnue, maintenue par une communauté active, garantit une meilleure réactivité face aux failles découvertes. Avant de choisir, vérifiez sa prise en charge des principaux mécanismes de sécurité actuels : chiffrement intégral, contrôle d’accès, mises à jour OTA.

Surveillez les correctifs proposés par les développeurs du projet. Installer rapidement les nouvelles versions protège contre les vulnérabilités de l’écosystème IoT. Laisser reposer son installation trop longtemps augmente les risques d’exploitation silencieuse.

  • Mise à jour régulière des librairies utilisées sur Arduino
  • Utilisation systématique d’un protocole sécurisé HTTPS
  • Analyse du trafic réseau à intervalles fixes pour détecter les anomalies
  • Désactivation des services inutilisés sur le serveur web intégré
  • Suppression ou modification immédiate des comptes avec login par défaut

Pièges fréquents à éviter lors de la mise en réseau d’un projet Arduino

Multiplier les essais sans réflexion sur la sécurité expose à divers pièges. Beaucoup négligent l’aspect authentification, pensant que le risque concerne seulement les gros systèmes. Pourtant, chaque objet connecté constitue une cible possible pour les attaques visant l’ensemble du réseau domestique. Modifier fréquemment les mots de passe et éviter les noms évidents ralentit déjà certains assauts automatiques.

Un autre écueil courant est le manque de mise à jour : même des projets stables accumulent des failles au fil du temps. Automatiser la surveillance des versions dès le début diminue cette menace. Enfin, l’absence de contrôle précis sur les droits accordés à chaque utilisateur complique la gestion en cas d’anomalie sur le serveur web du projet Arduino.

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Comment éviter les malwares sur Internet ?

Naviguer sur Internet fait désormais partie de notre quotidien, mais cette activité expose aussi les utilisateurs à de nombreuses menaces, dont les malwares. Ces logiciels malveillants peuvent voler vos données, ralentir votre appareil, afficher des publicités intrusives ou même bloquer complètement votre système. Pour rester en sécurité, il est indispensable d’adopter de bonnes pratiques. Voici les principales mesures à mettre en place pour éviter les malwares sur Internet.

1. Utiliser un antivirus fiable et à jour

Le premier rempart contre les malwares selon TopMag reste un antivirus performant. Il analyse les fichiers téléchargés, surveille en temps réel les activités suspectes et bloque les comportements dangereux. Optez pour un logiciel reconnu et maintenez-le régulièrement à jour : les pirates développent constamment de nouvelles techniques, et seuls les antivirus actualisés peuvent les déjouer efficacement.

2. Mettre à jour son système et son navigateur

Les mises à jour de Windows, macOS, Linux, ou encore de votre navigateur, ne servent pas uniquement à ajouter des fonctionnalités. Elles corrigent aussi des failles de sécurité exploitées par les cybercriminels. Reporter ces mises à jour, c’est laisser votre ordinateur vulnérable. Activez les mises à jour automatiques pour réduire ce risque.

3. Télécharger uniquement depuis des sources officielles

La grande majorité des infections provient de téléchargements non vérifiés : logiciels piratés, extensions douteuses, documents envoyés par e-mail, etc. Pour vous protéger, ne téléchargez jamais un programme depuis un site inconnu. Préférez toujours les plateformes officielles, les app stores et les sites des éditeurs. En cas de doute, abstenez-vous.

4. Faire attention aux e-mails et messages suspects

Les campagnes de phishing restent l’un des vecteurs les plus utilisés pour diffuser des malwares. Méfiez-vous des e-mails contenant des pièces jointes non sollicitées, des liens vers des pages inconnues ou des messages alarmants vous demandant une action rapide. Avant de cliquer, vérifiez l’expéditeur, l’adresse du lien et la cohérence du message. En entreprise, signalez immédiatement les e-mails douteux.

5. Redoubler de prudence sur les sites de streaming

Les sites de streaming gratuits représentent une véritable zone à risque. Ils contiennent souvent des publicités agressives, des pop-ups trompeurs et des liens redirigeant vers des pages infectées. Certains déclenchent automatiquement des téléchargements malveillants ou affichent de faux messages de sécurité. Pour limiter les dangers, utilisez un bloqueur de publicités fiable, évitez de cliquer sur les bannières, et ne téléchargez jamais un lecteur vidéo prétendument “nécessaire”. Si le site multiplie les redirections ou les demandes suspectes, quittez-le immédiatement. Le streaming doit rester passif : aucun téléchargement ne devrait être requis.

6. Utiliser un VPN pour sécuriser sa connexion

Un VPN chiffre votre trafic Internet et empêche les intermédiaires malveillants d’intercepter vos données. S’il ne remplace pas un antivirus, il ajoute une couche de protection précieuse, surtout sur les réseaux Wi-Fi publics. Privilégiez les VPN payants et réputés, car les versions gratuites peuvent collecter vos informations.

7. Adopter une attitude vigilante

La meilleure protection reste votre prudence. Évitez les sites douteux, ne cliquez pas sur des liens trop attractifs pour être vrais, et suivez votre instinct. Si un site ou un fichier semble suspect, ne prenez pas de risque inutile.

En combinant vigilance et outils de protection adaptés, vous pouvez naviguer sur Internet en toute sécurité et réduire considérablement les risques de malwares. Votre sécurité en ligne dépend avant tout de vos habitudes !

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🎰 Construire ton propre mini-casino façon Allyspin… sur un Raspberry Pi

Introduction

Tu vois passer des jeux hypnotiques comme AllySpin partout sur TikTok et YouTube, et tu te dis : « Attends… ça, je pourrais le coder moi-même » ?
Bonne nouvelle : oui. Et encore mieux — tu peux le faire tourner comme une borne de casino privée sur ton Raspberry Pi, sans serveur externe, sans argent réel, et sans risque.

Créer ton propre slot machine n’a rien de sorcier : un peu d’HTML, une pincée de JavaScript, un soupçon de CSS, et ton Pi se transforme en machine à rouleaux entièrement personnalisée. Pas question ici de reproduire un vrai casino, mais plutôt d’apprendre, de tester, de comprendre la mécanique… et d’avoir une installation fun à montrer chez toi.

Dans ce tutoriel, tu vas :

  • coder un mini-jeu de slot façon Allyspin,
  • le faire tourner en local sur ton Pi,
  • l’afficher en mode kiosk plein écran, comme une vraie machine,
  • et comprendre toute la logique qui se cache derrière un slot simple.

Partie 1 : Comprendre le fonctionnement d’une machine à sous (slot machine)

Avant de plonger dans le code, il est essentiel de comprendre comment fonctionne une machine à sous digitale.

Les composants essentiels d’un slot machine

  1. Les rouleaux (reels) : Généralement 3 à 5 colonnes qui tournent indépendamment
  2. Les symboles : Fruits, chiffres, logos – chaque symbole a une valeur et une fréquence d’apparition
  3. Les lignes de paiement (paylines) : Combinaisons gagnantes (horizontales, diagonales, en V…)
  4. Le RNG (Random Number Generator) : Algorithme qui détermine le résultat de chaque tour de manière aléatoire
  5. Le système de crédits : Gestion des mises et gains (ici, en mode virtuel sans argent)
  6. Les animations et effets sonores : Pour créer l’immersion et le feedback utilisateur

La mécanique de jeu expliquée

Quand tu appuies sur le bouton “Spin” :

  1. Le jeu génère un nombre aléatoire pour chaque rouleau
  2. Ces nombres déterminent quel symbole apparaît sur chaque position
  3. Le système vérifie si une combinaison gagnante est formée
  4. Les crédits sont mis à jour en fonction du résultat
  5. Les animations et sons se déclenchent pour célébrer (ou consoler)

Partie 2 : Préparer ton Raspberry Pi pour le projet casino

Matériel nécessaire

  • Raspberry Pi 3, 4 ou 5 (le Pi 4 avec 4GB RAM est idéal pour la fluidité)
  • Carte microSD (minimum 16GB, classe 10 recommandée)
  • Écran HDMI (pour l’affichage en mode kiosk)
  • Clavier et souris (pour la configuration initiale)
  • Alimentation officielle Raspberry Pi
  • Boîtier (optionnel mais recommandé pour la protection)
  • Enceintes ou haut-parleurs (pour les effets sonores)

Installation du système d’exploitation

  1. Télécharge Raspberry Pi OS Lite ou Desktop depuis le site officiel
  2. Utilise Raspberry Pi Imager pour flasher la carte SD
  3. Configure le Wi-Fi et SSH si nécessaire
  4. Effectue les mises à jour système :

Partie 3 : Coder ton slot machine Allyspin

Structure HTML de base

Créons d’abord la structure HTML qui contiendra nos rouleaux et l’interface utilisateur.

Partie 4 : Configurer le mode Kiosk sur Raspberry Pi

Créer un script de lancement automatique

Crée un script pour lancer ton casino en mode plein écran au démarrage :

Partie 5 : Optimisations et personnalisations avancées

Améliorer les performances sur Raspberry Pi

  1. Réduire les animations CSS si le Pi rame
  2. Optimiser les images (utiliser des emoji plutôt que des images lourdes)
  3. Utiliser requestAnimationFrame pour des animations plus fluides
  4. Désactiver les effets de transparence dans le CSS

Personnaliser ton casino

Changer le thème visuel

Modifie les couleurs dans le CSS pour créer différentes ambiances :

  • Thème Vegas : or, rouge, noir
  • Thème Néon : violet, cyan, rose fluo
  • Thème Rétro : orange, marron, beige

Ajouter des effets sonores

Créer de nouveaux modes de jeu

  • Mode Jackpot : accumulation progressive
  • Mode Bonus : tours gratuits après 3 symboles spéciaux
  • Mode Multiplicateur : gains doublés pendant 5 tours

Partie 6 : Sécurité et bonnes pratiques

Important : Aspects légaux

Ce projet est strictement éducatif. Ne jamais :

  • Utiliser d’argent réel
  • Permettre des paris en ligne
  • Installer dans un lieu public sans autorisation
  • Encourager le jeu compulsif

Ajouter un système de sauvegarde

Sauvegarde les crédits dans le localStorage :

javascript

// Sauvegarder

localStorage.setItem(‘casinoCredits’, credits);

// Charger au démarrage

credits = parseInt(localStorage.getItem(‘casinoCredits’)) || 1000;

Limites responsables

Ajoute des limites pour un usage sain :

javascript

// Limite de temps

let playTime = 0;

setInterval(() => {

    playTime++;

    if (playTime > 30) { // 30 minutes

        alert(‘Temps de jeu recommandé atteint. Faites une pause!’);

        playTime = 0;

    }

}, 60000);


Conclusion : Ton casino Raspberry Pi est prêt !

Félicitations ! Tu as maintenant créé ton propre mini-casino sur Raspberry Pi, inspiré d’Allyspin. Ce projet t’a permis d’apprendre :

✅ La programmation de jeux avec HTML5, CSS3 et JavaScript ✅ La gestion d’algorithmes aléatoires (RNG) ✅ L’animation et l’interface utilisateur ✅ La configuration d’un Raspberry Pi en mode kiosk ✅ Les bases de la mécanique des machines à sous

Prochaines étapes

  • Ajouter un écran tactile pour une expérience arcade complète
  • Créer un classement avec localStorage ou une base de données
  • Implémenter des mini-jeux bonus
  • Construire un boîtier personnalisé avec impression 3D
  • Ajouter des boutons physiques avec GPIO pour plus d’immersion

Ressources supplémentaires

N’oublie pas : ce projet est avant tout un outil d’apprentissage. Amuse-toi, code, expérimente, et partage tes créations avec la communauté maker !

L’article 🎰 Construire ton propre mini-casino façon Allyspin… sur un Raspberry Pi est apparu en premier sur Raspberry Pi France.

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Aiper EcoSurfer Senti : le nouveau robot skimmer solaire qui nettoie et analyse l’eau de votre piscine

Aiper at Piscina Barcelona 2025

Au CES 2026, Aiper met en avant l’EcoSurfer Senti, un skimmer de surface primé aux Innovation Awards de la CTA. L’appareil est conçu pour empêcher feuilles, pollen et insectes de se décomposer à la surface. Son petit secret ? Il surveille et rend compte de la qualité de l’eau via une application…

Présenté en avant-première à Piscina Barcelona 2025 et promis pour un lancement en janvier 2026, l’EcoSurfer Senti est le prochain gros morceau de la feuille de route Aiper. Le marché a déjà montré l’intérêt de ces robots flottants, comme l’iSkim Ultra de Beatbot que nous avions testé : solaire, connecté, conçu pour tourner longtemps sans surveillance. Mais ces skimmers “premium” restent souvent cantonnés à un nettoyage relativement lent et fastidieux. Avec EcoSurfer Senti, Aiper tente de diversifier les fonctions de ce type d’appareil censé compléter les robots-piscines traditionnels. Et c’est plutôt bien vu !

écosystème Aiper
L’écosystème Aiper s’enrichit et s’améliore ! ©Aiper

EcoSurfer Senti est un robot de surface autonome, solaire, qui utilise caméra et capteurs pour repérer les débris et les collecter dans un panier de 5,5 L. L’application annonce un suivi horaire (pH, chlore, ORP, température), en complément d’un robot de fond/parois. Voyons d’un peu plus près ce qu’Aiper propose à travers ce skimmer dernière génération !

Pourquoi l’EcoSurfer Senti est bien senti ?

Jusqu’ici, les robots-skimmers avaient la fâcheuse habitude d’errer dans le bassin sans véritablement optimiser leur trajectoire, malgré la présence de capteurs. Entre les zones à vide et les blocages ponctuels contre un bord, on était vite tenté de ressortir la vieille perche à épuisette à 15 €.

Aiper promet justement de s’attaquer à ce nerf du problème avec une approche plus “proactive” : l’EcoSurfer Senti s’appuie sur une caméra “IA” et des capteurs optiques pour identifier les débris, et sur un mode de patrouille (“AI Surface Patrol Cleaning”) censé scanner la surface, repérer, décider et agir.

EcoSurfer Senti vu de près et sur le côté
On garde une approche solaire pour une autonomie grandement prolongée. ©Aiper

La marque ajoute un second étage de valeur : la donnée. Là où beaucoup de skimmers se limitent au ramassage, Senti annonce un tableau de bord horaire (pH, chlore, ORP, température), et même un dosage automatisé présenté comme intégré à la logique de “gestion” de l’eau. Une idée tout à fait à propos pour les bassins exposés (arbres, pollen, vent) et pour ceux dont les propriétaires veulent réduire les tests/dosages manuels.

Une autre de ses particularités est de s’appuyer sur l’énergie solaire pour fonctionner : comme les Surfer S1/S2, il est pensé pour rester en action quasiment en continu, sans câble ni recharge systématique.

Qualité de l’eau : du “simple skimmer” à un véritable outil de pilotage

D’après la fiche CES Innovation Awards, l’application Aiper joue le rôle de centre de commande et documente l’état du bassin avec un tableau de bord “temps réel” et des mesures horaires de pH, chlore, ORP et température. L’entretien de l’eau gagne alors un degré de précision chirurgical.

finitions EcoSurfer Senti skimmer Aiper
Le niveau de finition a l’air de bonne qualité ! @thepoolguyml

À cet égard, savez-vous ce qu’est l’ORP ? Oxidation-Reduction Potential, aussi appelé redox, est une tension électrique mesurée en millivolts (mV) par une sonde dans l’eau. Cette tension reflète la tendance de l’eau à oxyder.

Or, dans une piscine, cette capacité d’oxydation est étroitement liée à la capacité de désinfection : plus l’ORP est élevé, plus l’eau est “oxydante” et, en général, plus la désinfection est efficace. Ainsi, quand les ppm mesurent la quantité de chlore, l’ORP exprime « à quel point le chlore (et les autres oxydants) sont efficaces » à un instant T.

L’ORP varie en fonction :

  • du PH : quand le pH monte, c’est signe que le chlore devient moins actif, et l’ORP aura tendance à baisser ;
  • du stabilisant (acide cyanurique) : plus le CYA est élevé, plus l’ORP est bas ;
  • la charge organique : plus il y a de pollution (pollen, crèmes, sueur, feuilles…), plus le chlore est consommé, ce que fait également chuter l’ORP.

En somme, il s’agit d’un outil de mesure complémentaire à recouper avec les autres indicateurs que nous avons évoqués plus haut.

Un dosage automatisé

Rassurez-vous, pas besoin de repasser le baccalauréat de chimie : la marque évoque explicitement une logique de gestion proactive avec dosage automatisé. PR Newswire parle d’une chambre chimique capable de distribuer des agents pH et de stocker des galets de chlore, et certains articles évoquent un système de micro-dosage et/ou des cartouches remplaçables. Sur le papier, on bénéficie d’un skimmer qui gère la qualité de l’eau en autonomie tout en justifiant ses ajustements sur des valeurs concrètes.

« Notre objectif est de montrer comment automatisation et design peuvent se compléter pour permettre à chacun de profiter davantage de son temps libre, au bord de la piscine comme au jardin. » explique Richard Wang, PDG d’Aiper

Cette approche “care-taker” a d’ailleurs été saluée à Piscina Barcelona, où l’EcoSurfer Senti a été récompensé dans la catégorie Connectivité. Dans l’écosystème Aiper, il vient compléter les robots de fond comme les Scuba V3/N3 : ces derniers se chargent du fond, des parois et de la ligne d’eau, tandis que le Senti veille sur la surface et la chimie. Ensemble, ils esquissent une piscine où l’entretien devient de plus en plus discret, automatisé et piloté par la donnée.

Collecte des débris : panier, capacité, points pratiques

Aiper annonce un panier de 5,5 L, dimensionné pour encaisser une vraie journée “chargée” (feuilles, insectes, pollen) sans vidange systématique… à condition que le bassin ne soit pas sous un arbre en plein vent. Le panier est conçu avec un système anti-débordement, l’idée étant d’éviter qu’un paquet de feuilles ne ressorte lorsque le robot change de cap ou subit des remous.

Enfin, le détail malin : un clip pour éponges absorbantes d’huiles, parfait pour capter le film gras (crèmes solaires, pollution) qui échappe souvent aux brosses et finit par ternir la ligne d’eau.

Aiper peut-il faire la différence en sondant l’eau de votre piscine ?

L’EcoSurfer Senti vise clairement les piscines exposées (arbres, pollen, vents) et les propriétaires qui veulent réduire la routine : moins de surface à écumer, moins de tests dispersés, et une eau potentiellement plus stable au fil des semaines. Les amateurs de domotique y verront aussi un pas de plus vers une piscine “pilotée”, surtout si le suivi (et le fameux volet “dosage”) se montre fiable.

Mais tout se jouera sur trois points très concrets : l’autonomie réelle en conditions variables (soleil, ombre, météo), la crédibilité des mesures (calibration, dérive), et la simplicité d’entretien (panier, capteurs, consommables).

Quoi qu’il en soit, Aiper annonce une sortie au printemps 2026. Côté tarif, la marque communique un prix indicatif de 1 099 € en Europe. Nous vous en dirons plus sur ce nouveau challenger aussitôt que nous le recevrons dans nos labos !

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Windows 11 : la dernière mise à jour provoque un flash blanc dans l’Explorateur de fichiers en mode sombre

Microsoft vient de confirmer l’existence d’un bug gênant qui se produit après l’installation de la mise à jour facultative KB5070311 pour Windows 11. Plusieurs utilisateurs (moi y compris) remarquent un flash blanc très vif à l’ouverture de l’Explorateur de fichiers lorsque le système utilise le mode sombre. Microsoft reconnaît le problème et enquête déjà pour … Lire la suite

Source

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Quand le Raspberry Pi rencontre la production vidéo parisienne : Une révolution créative

Dans l’effervescence de la création de contenu vidéo à Paris, une petite carte électronique de la taille d’une carte de crédit s’est discrètement imposée comme un outil indispensable pour les vidéastes innovants. Le Raspberry Pi, cette merveille technologique britannique, trouve aujourd’hui sa place dans les studios de production, les tournages en extérieur et même les configurations de streaming les plus sophistiquées de la capitale française.

Le Raspberry Pi : Un allié inattendu pour les vidéastes

Qui aurait cru qu’un ordinateur à 35€ pourrait révolutionner certains aspects de la production vidéo professionnelle ? Pourtant, c’est exactement ce qui se passe dans les rues de Paris, où créateurs de contenu et professionnels de l’audiovisuel intègrent de plus en plus cette technologie à leurs workflows.

Des applications concrètes sur le terrain

Prenons l’exemple d’un videaste paris travaillant sur un documentaire urbain. Traditionnellement, la synchronisation de plusieurs caméras nécessitait un équipement coûteux et encombrant. Aujourd’hui, avec plusieurs Raspberry Pi équipés du module caméra HQ et du logiciel MotionEyeOS, il devient possible de créer un système multi-caméras abordable et performant.

Cas concret n°1 : Le time-lapse automatisé

Un vidéaste parisien spécialisé dans les vidéos corporate a récemment utilisé un Raspberry Pi 4 pour capturer l’évolution d’un chantier de construction dans le 13ème arrondissement. Placé dans un boîtier étanche sur un toit, le dispositif a fonctionné pendant 6 mois en totale autonomie, prenant une photo toutes les 15 minutes. Le résultat ? Une séquence spectaculaire de 3 minutes montrant la transformation du quartier, le tout pour moins de 150€ de matériel.

Des solutions techniques innovantes

1. Le streaming en direct simplifié

Le Raspberry Pi peut être configuré comme serveur RTMP pour gérer des flux vidéo en direct. Pour un événement corporate dans un hôtel particulier du Marais, un setup basé sur Raspberry Pi a permis de diffuser simultanément sur YouTube, Facebook et le site web de l’entreprise, avec un délai minimal et sans nécessiter de matériel de régie onéreux.

Configuration technique :

  • Raspberry Pi 4 (8GB)
  • Module caméra HQ avec objectif C-mount
  • Nginx avec module RTMP
  • Script Python pour la gestion automatique des flux

2. Le monitoring de tournage mobile

Les professionnels parisiens utilisent également le Raspberry Pi comme moniteur de retour portable. Avec un écran tactile 7 pouces et le logiciel VLC configuré pour recevoir un flux HDMI via un dongle de capture, le dispositif devient un moniteur de tournage ultra-compact, parfait pour les espaces restreints typiques des appartements parisiens.

L’écosystème parisien de la vidéo et du making

Paris regorge de talents créatifs qui repoussent constamment les limites de la production audiovisuelle. Pour en savoir plus sur les professionnels qui intègrent ces nouvelles technologies à leurs prestations, l’écosystème local offre de nombreuses ressources et expertises.

Cas concret n°2 : Le photobooth intelligent

Un vidéaste parisien a développé un photobooth interactif pour des événements d’entreprise utilisant un Raspberry Pi 4, une caméra, un écran tactile et des LEDs RGB. Le système reconnaît les visages, applique des filtres en temps réel grâce à OpenCV, et permet aux participants de recevoir instantanément leur photo par email ou QR code. Ce type de prestation, autrefois réservé aux grandes agences, devient accessible aux créateurs indépendants.

Les avantages pour la production parisienne

Mobilité et discrétion

Dans une ville comme Paris, où les autorisations de tournage peuvent être complexes, la compacité du Raspberry Pi est un atout majeur. Un vidéaste peut facilement installer plusieurs caméras Pi dans un métro, un café ou un espace public sans attirer l’attention, capturant ainsi des images authentiques de la vie parisienne.

Coût maîtrisé

Pour les jeunes créateurs qui se lancent dans la production vidéo, l’investissement initial peut être intimidant. Le Raspberry Pi permet d’expérimenter avec des concepts avancés (multi-caméras, motion capture, streaming) sans exploser son budget.

Personnalisation infinie

Contrairement aux solutions propriétaires, le Raspberry Pi offre une flexibilité totale. Un vidéaste peut développer des scripts Python personnalisés pour automatiser des tâches répétitives : déclenchement coordonné de plusieurs caméras, traitement batch de rushes, ou même génération automatique de proxies pour le montage.

Projets inspirants à reproduire

Le dolly motorisé DIY

Avec un Raspberry Pi, des moteurs pas-à-pas et quelques rails en aluminium, plusieurs makers parisiens ont construit des systèmes de travelling programmables. Le Pi contrôle la vitesse, gère les accélérations douces et peut même synchroniser le mouvement avec des effets d’éclairage.

Budget estimé : 200-300€ Équivalent commercial : 2000-3000€

La régie multi-caméras portable

En combinant plusieurs Raspberry Pi avec caméras et le logiciel de switching vidéo OBS Studio, il est possible de créer une mini-régie vidéo tenant dans un sac à dos. Parfait pour couvrir des conférences, des concerts intimistes ou des interviews multi-angles dans les espaces confinés parisiens.

L’avenir de cette convergence

La frontière entre le making, l’électronique DIY et la production vidéo professionnelle devient de plus en plus floue. Les vidéastes parisiens qui embrassent cette convergence se distinguent par leur capacité à proposer des solutions créatives et sur-mesure à leurs clients.

Le Raspberry Pi 5, avec ses performances accrues et son support de la capture vidéo 4K, ouvre encore plus de possibilités. Imaginez des installations vidéo interactives dans les galeries du Marais, des systèmes de vidéo-mapping sur les façades haussmanniennes, ou des dispositifs de réalité augmentée pour des visites guidées immersives.

Conclusion : Une synergie créative

Le mariage entre le Raspberry Pi et la production vidéo parisienne illustre parfaitement comment la technologie accessible peut démocratiser la création. Que vous soyez vidéaste professionnel cherchant à optimiser vos workflows, ou créateur de contenu explorant de nouvelles possibilités, cette petite carte électronique mérite sa place dans votre toolkit.

L’innovation ne vient pas toujours des équipements les plus coûteux, mais souvent de l’imagination des créateurs qui osent expérimenter. Dans l’écosystème vibrant de la création parisienne, le Raspberry Pi s’impose comme un catalyseur d’innovation, permettant à chacun de concrétiser ses visions créatives sans compromis budgétaires.

Alors, prêt à intégrer un Raspberry Pi dans votre prochain projet vidéo ?

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3 failles zero-day CVSS 9.3 dans PickleScan : JFrog alerte l’écosystème PyTorch et la chaîne logistique IA

JFrog Ltd., la société Liquid Software et créatrice de la plateforme JFrog Software Supply Chain, a annoncé aujourd’hui la découverte de trois vulnérabilités zero-day (chacune notée CVSS 9.3) dans PickleScan, un outil standard largement utilisé dans l’industrie pour analyser les modèles ML et s’assurer qu’ils ne contiennent aucun contenu malveillant. Ces failles permettent aux pirates […]

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La RATP sort son calendrier de l’Avent contenant un problème technique par jour

“Pour célébrer comme il se doit ce mois de décembre 2025, la RATP va offrir à tous les usagers un problème technique par jour dans la pure tradition des fêtes de fin d’année” a annoncé ce matin le président de la RATP Jean Bassère, en dévoilant un gigantesque calendrier de l’avent à l’effigie du RER B. “Tenez, aujourd’hui nous sommes le 2 décembre et bien…HOP ! Pour cause de malaise voyageur, le trafic sera totalement interrompu entre Gare du Nord et Le Bourget jusqu’à 00h50” s’exclame-t-il tout sourire, avant d’aller annoncer la nouvelle au micro en prenant la voix du Père Noël.

Bien que la RATP ait souhaité garder le contenu de ce calendrier secret, ils ont néanmoins accepté à titre exceptionnel de nous en dire un peu plus. On retrouvera ainsi jour après jour 24 problèmes techniques tous plus créatifs et insolubles les uns que les autres tels qu’avarie matérielle, présence d’animaux sauvages sur les voies, dégradation de caténaires, déraillement d’un train, chutes de feuilles, chutes de neige ou encore le traditionnel mouvement social que les usagers auront le bonheur de retrouver comme chaque année derrière le 24 décembre. 

Un petit geste ludique et garanti sans gaspillage puisqu’à l’image des chocolats, tous les problèmes non rencontrés par les usagers seront intégralement recyclés pour la période de Pâques.

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