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Chaque automne, la même question revient : que faire de son robot-tondeuse une fois la saison terminée ? Dans un précédent article, nous expliquions jusqu’à quand le laisser travailler. Ici, on s’intéresse à la suite : la phase d’hivernage, souvent expédiée d’un simple appui sur “OFF”… au détriment de la batterie, de l’électronique et de la station de charge. Froid et humidité sont les ennemis des circuits et des connecteurs, et un mauvais stockage peut réduire l’autonomie, provoquer de la corrosion et compliquer le redémarrage au printemps.
Si Segway Navimow, Husqvarna, Gardena ou Stihl publient des guides dédiés, ce n’est pas par souci marketing – ok peut-être un peu quand même -, mais surtout parce qu’un robot peut passer 4 à 5 mois à l’arrêt chaque année. Dans cet article, nous nous appuierons sur les recommandations de Segway Navimow (batterie bien chargée, recharges espacées, stockage au sec) pour passer en revue les erreurs à éviter.
Herbe séchée, boue et poussière ne sont pas qu’une question d’esthétique : ils retiennent l’humidité, favorisent la corrosion, la rouille et peuvent bloquer les roues ou le disque de coupe. Avant l’hivernage, commencez donc par éteindre complètement le robot (interrupteur sur OFF, clé retirée le cas échéant), puis nettoyez la coque et le dessous avec un chiffon humide ou une brosse douce. On évite absolument le nettoyeur haute pression et les produits agressifs, qui peuvent endommager joints et électronique. Terminez en dégageant soigneusement les amas d’herbe autour du disque, des roues et des capteurs.
Ranger le robot “tel quel” après la dernière tonte, sans le regarder de près, c’est prendre le risque de mauvaises surprises au printemps. Des lames émoussées ou tordues vont arracher l’herbe plutôt que la couper, fatiguer le moteur et augmenter la consommation. Profitez de l’hivernage pour faire un vrai check-up : contrôlez l’usure des lames et remplacez-les si nécessaire, inspectez le disque de coupe, les roues, le pare-chocs et les capteurs.

C’est aussi le bon moment pour repérer un câble abîmé, une fissure dans le carter ou une vis desserrée, avant que cela ne tourne à la panne.
Les batteries lithium-ion détestent les extrêmes : les stocker vides plusieurs mois peut les endommager, mais les laisser branchées en permanence sur la station n’est pas idéal non plus. Certains fabricants, comme Husqvarna, recommandent de conserver un niveau de charge >75 % en stockage ; d’où la tentation de garder le robot sur sa base. Dans les faits, la plupart des robots modernes se déchargent très peu : un utilisateur rapporte ainsi retrouver 100 % de batterie après 4 mois au chaud. La bonne pratique, dans l’esprit des recommandations Segway Navimow, c’est : charger complètement après la dernière tonte, éteindre le robot, le stocker au sec et au chaud, puis refaire une recharge intermédiaire si l’hiver s’éternise.
Un robot-tondeuse rangé “vite fait” dans un abri ouvert ou un coin de terrasse reste exposé au froid, à la condensation et parfois au gel. Résultat : connecteurs qui s’oxydent, plastiques qui vieillissent plus vite, électronique qui souffre. L’autre mauvais réflexe, très courant : le poser dans le garage et empiler dessus cartons, outils ou pots de fleurs, au risque d’écraser capteurs et capot. Pour un hivernage propre, stockez toujours le robot dans un endroit sec, à l’abri du gel, idéalement entre deux températures modérées (garage isolé, cellier, local technique), posé bien à plat, sans rien au-dessus. C’est simple, mais cela change vraiment sa durée de vie.
Laisser la base, le bloc d’alimentation et les connecteurs exposés au froid, à la pluie et au gel, c’est prendre le risque d’oxydation, de faux contacts et, au final, de pannes au printemps. En fin de saison, débranchez l’alimentation, démontez la station et rentrez-la, avec son bloc secteur, dans un endroit sec et hors gel. Le câble périphérique – s’il y en a un – peut rester en place, à condition de protéger ses extrémités. Sur un modèle comme Segway Navimow, les petites balises servent justement à retrouver facilement l’emplacement de la station lorsqu’on la remettra en service.
Sur les robots guidés par GPS, comme Segway Navimow, on pense à rentrer le robot, mais pas toujours son antenne GNSS. La laisser dehors, exposée au froid et à l’humidité, augmente les risques de dysfonctionnement au printemps, voire d’avoir à refaire toute la cartographie.
Avant l’hivernage, démontez l’antenne selon les recommandations du fabricant et stockez-la au sec, en repérant bien son emplacement pour la remettre au même endroit. Côté logiciel, profitez-en pour désactiver la tonte automatique, activer les verrous de sécurité et installer les dernières mises à jour.
Après plusieurs mois d’arrêt, prenez le temps de réveiller doucement votre tondeuse : vérifiez l’état des lames, des roues, des capteurs et de la batterie, contrôlez que la station est bien alimentée et que les connecteurs sont propres. Sur un modèle GPS comme Navimow, assurez-vous que l’antenne est remise au bon endroit, sinon une nouvelle cartographie sera nécessaire. Enfin, reprenez la tonte avec une hauteur de coupe plus élevée, puis descendez progressivement.
Et si vous voulez mettre en pratique ces bons réflexes d’hivernage avec un nouveau robot, c’est le bon moment : du 20 novembre au 1er décembre 2025, la Segway Navimow i105 passe de 849 € à 649 € aussi bien sur le site officiel Segway Navimow France que sur Amazon, avec en prime un garage offert d’une valeur de 150 €. Une façon plutôt maline de préparer… la saison prochaine !


Jolie prouesse signée Seagate ! Le fabricant est parvenu à mettre au point un disque dur HAMR (Heat-Assisted Magnetic Recording) utilisant des plateaux de 6,9 To chacun.
The post Les disques durs mécaniques sont loin d’être morts, Seagate planche sur des HDD énormes first appeared on Bhmag.Après avoir accueilli sa deuxième condamnation pénale définitive, Nicolas Sarkozy a dû se rendre à l’évidence : il n’a actuellement pas suffisamment de chevilles pour accueillir tous les bracelets électroniques que la justice le condamne à porter. “La solution de la greffe a été envisagée dès sa condamnation pour association de malfaiteurs, en septembre dernier. On savait très bien que deux chevilles, c’était trop peu pour un politicien de son rang” explique le chirurgien en charge de l’opération.
La troisième jambe de Nicolas Sarkozy sera greffée directement sur son bassin, à l’arrière de son corps pour des raisons esthétiques. “Nous avons de la chance car le patient a ingéré des quantités impressionnantes de calcium pendant son récent séjour en prison, facilitant la greffe osseuse et la consolidation post-opératoire. On ne verra même pas qu’il s’agit d’une greffe”, annonce le chirurgien avec fierté.
Émus par cette opération, des dizaines de sympathisants de l’ancien président se sont déjà manifestés pour lui envoyer des souliers neufs afin de chausser son nouveau pied, comme Muriel, qui le soutient depuis toujours. “Je ne connaissais pas sa pointure alors j’ai pris des tongs, ça va à tout le monde. J’ai ajouté des petites talonnettes, j’espère qu’elles seront à son goût”.
En cas de succès de l’opération chrirugicale, Nicolas Sarkozy n’exclut pas de se faire greffer un troisième bras afin d’écrire ses mémoires encore plus vite.
L’article Nicolas Sarkozy se fait greffer une troisième jambe pour accueillir tous ses bracelets électroniques est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
Les robots-skimmers solaires ont un objectif simple : récupérer les feuilles, insectes et poussières avant qu’ils ne coulent, pour soulager la filtration et garder une eau plus propre au quotidien.
En 2025, l’offre s’est largement étoffée avec des modèles plus autonomes, connectés et parfois dopés à l’IA. Reste une difficulté : faire le tri entre les simples gadgets flottants et les vrais robots utiles au quotidien.
Dans ce comparatif, nous avons retenu 6 robots-skimmers distribués en France, tous sans fil et capables de fonctionner en grande partie à l’énergie solaire. Ils couvrent plusieurs niveaux de prix, du modèle abordable au robot ultra-premium.
Le Surfer S1 est un skimmer 100 % sans fil flotte à la surface du bassin et récupère feuilles, insectes et pollen, grâce à un moteur brushless couplé à une roue à aubes. Il convient aux piscines enterrées ou hors-sol jusqu’à environ 5 × 12 m, quels que soient le revêtement et le traitement de l’eau (chlore ou sel).

Son vrai atout tient dans son duo solaire + batterie : le panneau intégré assure une recharge continue en journée, tandis que la batterie interne prend le relais quand l’ensoleillement baisse. Aiper annonce jusqu’à 20 heures de fonctionnement sur une charge complète, même si les fiches revendeurs parlent plutôt d’une dizaine d’heures de nettoyage continu, ce qui reste largement suffisant pour maintenir propre la surface d’un bassin standard. Le Surfer S1 embarque des capteurs ultrasoniques (et IMU) pour éviter les parois, un panier à débris de 5 L avec filtration autour de 200 µm et une connexion à l’application Aiper, qui permet de suivre le niveau de batterie, la température de l’eau, les statistiques de nettoyage ou encore de diriger manuellement le robot vers une zone plus chargée en feuilles.
Il est le ticket d’entrée le plus cohérent dans le monde des skimmers solaires : tarif catalogue autour de 469 €, mais très souvent observé entre 350 et 400 € en promotion chez les principaux revendeurs. Pour les propriétaires de grandes piscines, ou ceux qui recherchent un fonctionnement véritablement 24/7 avec filtre plus fin (150 µm) et compartiment pour pastilles de chlore, le Surfer S2, son grand frère, annonce une autonomie jusqu’à 35 heures sur batterie, fonctionnement continu grâce au solaire et pilotage via appli Bluetooth + Wi-Fi.
| Caractéristique Techniques | |
|---|---|
| Dimensions | 56 × 46 × 20 cm |
| Poids | 5,8 kg |
| Piscines compatibles | enterrées ou hors-sol, jusqu’à ~5 × 12 m |
| Filtration | panier à débris 5 L, filtre ≈ 200 µm |
| Autonomie | jusqu’à 10–20 h selon la charge et l’ensoleillement |
| Navigation | capteurs ultrasoniques + IMU, évitement des parois |
| Zone de nettoyage | surface de l’eau |
Le Wybot F1 est le robot-skimmer conçu pour ceux qui veulent passer au nettoyage de surface solaire + connecté, sans grimper tout de suite sur les modèles les plus premium. Alimenté par un panneau solaire de 33 W, il fonctionne sans câble ni borne de recharge dédiée, avec éventuellement une recharge d’appoint par câble sur certains packs.

L’un de ses gros atouts est son panier de 7 litres avec filtre à 180 microns : c’est l’un des plus généreux de cette sélection, capable d’encaisser plusieurs journées de feuilles dans un jardin un peu exposé, sans que vous ayez à le vider tous les soirs. Couplé à deux modes de nettoyage – Standard (8 h) et Intelligent (jusqu’à 24 h) – le F1 peut soit travailler par “gros cycles” quotidiens, soit rester quasiment en permanence en mouvement pour éviter que quoi que ce soit ne stagne à la surface.
Côté usage, le robot s’appuie sur une navigation EdgeMaster qui détecte et contourne les obstacles (escaliers, blocs de filtration, jouets flottants) et suit assez bien les bordures du bassin. L’application Wybot (iOS / Android) sert à suivre l’état du robot, le niveau de batterie, changer de mode ou appliquer des mises à jour OTA. Proposé généralement entre 350 et 400 € selon les promos, le Wybot F1 se positionne comme un bon compromis prix / capacité.
| Caractéristique Techniques | |
|---|---|
| Dimensions | 45 × 43 × 19 cm |
| Poids | 6,5 kg |
| Piscines compatibles | enterrées ou hors-sol, toutes formes |
| Filtration | panier 7 L, maille 180 µm |
| Autonomie | 24h maximum |
| Navigation | technologie EdgeMaster, système anti-enchevêtrement |
| Zone de nettoyage | surface de l’eau |
Le Dolphin Skimmi flotte à la surface, aspire feuilles, insectes, pollen et huiles, et tourne en continu pour maintenir la ligne d’eau impeccable sans passer par les skimmers traditionnels. Conçu pour les piscines jusqu’à 20 m de longueur, il s’adapte à toutes les formes (rectangulaire, ronde, haricot, formes libres).

Son fonctionnement repose sur un panneau solaire intégré qui recharge la batterie dans la journée, puis sur un mode de nettoyage continu, y compris la nuit, en utilisant l’énergie stockée. Le Skimmi se déplace de manière autonome grâce à ses capteurs infrarouges au-dessus et sous la ligne d’eau, et peut même se repositionner dans les zones les plus ensoleillées du bassin pour optimiser sa charge. Son panier filtrant de 4 litres, associé à deux panneaux filtrants de 150 et 300 microns, permet de collecter un volume important de débris tout en laissant circuler l’eau.
Le Dolphin Skimmi se pilote via l’application MyDolphin™ Skimmi, en Bluetooth. Depuis le smartphone, on peut vérifier le niveau de charge solaire, consulter la température de l’eau, lancer ou ajuster les cycles de nettoyage et, au besoin, diriger manuellement le robot vers une zone plus sale. Proposé autour de 499 € chez les principaux revendeurs, il se positionne comme une valeur sûre du milieu de gamme, portée par un réseau SAV déjà bien implanté chez les piscinistes.
| Caractéristique Techniques | |
|---|---|
| Dimensions | 50 × 44,3 × 15,2 cm |
| Poids | 4,06 kg |
| Piscines compatibles | enterrées ou hors-sol, toutes formes, jusqu’à 20 m de longueur |
| Filtration | panier 4 L, double filtre 150 / 300 µm |
| Autonomie | 8 h sur batterie, fonctionnement prolongé grâce au solaire |
| Navigation | capteurs intelligents, algorithme de navigation automatique |
| Zone de nettoyage | surface de l’eau |
Le Dreame J1 ne se contente pas d’aspirer les débris qui dérivent : il prend aussi en charge la ligne d’eau et les bords grâce à une brosse double rouleau qui vient frotter la périphérie du bassin. Dreame parle d’un nettoyage à 360°, avec couverture de la surface, des angles et de la ligne d’eau, quel que soit le revêtement (liner, coque, carrelage, etc.).

Sous le capot, le J1 s’appuie sur un système Dual Power : un panneau solaire de 18 W alimente la machine en continu, tandis qu’une batterie de 5 000 mAh prend le relais quand le soleil faiblit. En conditions favorables, le robot peut ainsi fonctionner quasiment 24 h/24, en basculant si besoin sur un mode Eco quand la batterie descend sous un certain seuil, le temps de se recharger en se déplaçant vers les zones les plus ensoleillées (technologie SolarSmart). Une prise secteur permet aussi de le recharger de façon classique en 4 à 6 heures.
Le J1 embarque la technologie PoolSense, qui lui permet de suivre une trajectoire en S, de ralentir près des parois et d’éviter les obstacles, avec des barres anti-échouage pour les marches ou plages immergées. La cuve à débris de 5 L reçoit un filtre de 200 µm et intègre un compartiment pour pastilles de chlore, que le robot diffuse au fil de ses cycles pour limiter les algues et améliorer la clarté de l’eau. Le tout se pilote via l’application Dreamehome, qui sert à choisir le mode (surface seule, ligne d’eau seule, combo), suivre le niveau de batterie, consulter la température de l’eau et déclencher un retour automatique au bord du bassin. Affiché à 599 € prix catalogue, il est régulièrement proposé autour de 469 € sur le site de la marque ou chez les revendeurs.
| Caractéristique Techniques | |
|---|---|
| Dimensions | 51 × 21,6 × 57,2 cm |
| Poids | 8 kg |
| Piscines compatibles | enterrées ou hors-sol, toutes formes |
| Filtration | panier à débris 5 L, filtre 200 µm, compartiment pour pastilles de chlore |
| Autonomie | fonctionnement continu annoncé 24/7 |
| Navigation | technologie PoolSense, trajectoire en S, détection des bords, anti-collision, barres anti-échouage |
| Zone de nettoyage | surface, bord / angles, ligne d’eau |
Le Betta SE Plus joue clairement dans la cour des skimmers solaires endurants. Comme les autres robots de cette sélection, il flotte à la surface et récupère en continu feuilles, pollen, insectes et poils d’animaux avant qu’ils ne coulent, et profite d’un double système de charge : panneau solaire + adaptateur secteur.
Côté autonomie, Betta annonce plus de 30 heures de nettoyage continu sur une charge complète, en combinant la batterie et la recharge solaire, avec des temps de recharge rapides : environ 5 à 6 heures sous un bon ensoleillement, ou 3,5 heures via l’adaptateur. Certaines fiches parlent d’environ 10 heures “sans soleil” uniquement sur batterie, ce qui donne une bonne idée de la réserve disponible pour les nuits ou les journées couvertes. Le tout est abrité dans un châssis résistant aux UV, avec deux moteurs SCT (Salt Chlorine Tolerant) spécialement conçus pour tenir dans les piscines au chlore comme au sel, même en usage intensif.
En pratique, le Betta SE Plus se repère grâce à des capteurs radar à ultrasons et une navigation intelligente (type ActivMotion selon les revendeurs), qui lui permettent d’éviter les obstacles, les marches et les formes complexes de piscine. Le grand panier à débris à mailles fines (≈200 µm) se vide sans effort et sans avoir besoin de sortir tout le robot de l’eau. Une télécommande fournie permet enfin de passer du mode automatique à un contrôle manuel pour cibler une zone précise. Il est proposé en France autour de 700 € sur Amazon.fr, mais davantage aux alentours de 450–550 € chez certains revendeurs étrangers ou spécialisés.
| Caractéristique Techniques | |
|---|---|
| Dimensions | 56 × 47 × 20 cm |
| Poids | 7 kg |
| Piscines compatibles | enterrées ou hors-sol, toutes formes |
| Filtration | grand panier à débris à mailles fines (filtre inox ultra-fin, ≈200 µm) |
| Autonomie | plus de 30 h de nettoyage continu (≈10 h sans soleil) |
| Navigation | capteurs radar à ultrasons, protection contre les eaux peu profondes / marches, navigation intelligente type ActivMotion |
| Zone de nettoyage | surface de l’eau |
Avec l’iSkim Ultra que nous avons eu la chance de tester, Beatbot propose un robot de surface ultra-technique pensé pour les grandes piscines très exposées aux débris. Sous sa coque plate recouverte de panneau solaire, on trouve 7 moteurs indépendants et 20 capteurs, dont une architecture tri-ultrason pour garder le cap le long des margelles et gérer les obstacles avec finesse. À l’avant, un large rouleau collecteur et deux brosses latérales ramènent les feuilles vers un panier de 9 L doté d’un clapet anti-renversement : de quoi encaisser plusieurs séances de vent ou de chute de feuilles sans vidange systématique. Particularité de Beatbot : le robot embarque un système de clarification automatique ClearWater, avec emplacement pour flacon de clarifiant et diffusion contrôlée depuis l’appli.

Côté énergie, l’iSkim Ultra combine un panneau solaire de 24 W et une batterie de 10 000 mAh, pilotés par la technologie SolarTrack™ qui optimise l’exposition au soleil. Beatbot le positionne comme un skimmer 24/7, capable de basculer en douceur entre solaire et batterie pour continuer à travailler même par temps couvert ou la nuit. La recharge (environ 5 heures) se fait via un dock magnétique à induction.
La navigation s’appuie sur un processeur 120 MHz, les 20 capteurs et un plan de trajectoire en S pour limiter les recouvrements et les zones oubliées. L’application Beatbot est l’une des plus complètes du marché : contrôle manuel (NavControl) avec boost de vitesse, programmation des plages de nettoyage, distribution de clarifiant, suivi météo (température de l’eau, indice UV), statistiques de recharge solaire, journal des tâches, mode “ne pas déranger” et mises à jour OTA. La connectivité Wi-Fi + Bluetooth offre un pilotage stable autour du bassin, avec retour automatisé au bord sur simple commande pour récupérer le robot sans se mouiller. Vendu autour de 999 € chez plusieurs enseignes françaises (pour un prix de lancement autour de 1 599 €), l’iSkim Ultra s’adresse clairement aux propriétaires de grandes piscines.
| Caractéristique Techniques | |
|---|---|
| Dimensions | 53,6 × 51,1 × 22,6 cm |
| Poids | 6 kg |
| Piscines compatibles | enterrées ou hors-sol, toutes formes |
| Filtration | panier 9 L, clapet anti-renversement, filtre ≈ 380 µm |
| Autonomie | fonctionnement 24/7 avec SolarTrack™ |
| Navigation | trajectoire en S optimisée, algorithmes d’IA, stabilité “façon drone”, évitement d’obstacles, auto-parking au bord |
| Zone de nettoyage | surface et clarification de l’eau |

C’est un Noël morose qui attend les Français cette année. Toujours à la recherche de plusieurs milliards pour boucler le budget 2026, le gouvernement annonce la mise en place d’un impôt exceptionnel qui touchera tous les Français qui s’apprêtent à célébrer Noël. Selon Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, le gouvernement pourra prélever un cadeau par foyer, choisi au hasard, sous le sapin des Français.
La porte-parole précise que tous les ministres participeront à la tournée afin de récolter un maximum de cadeaux qui seront revendus aux Français sur un site de vente en ligne. Un vente qui devrait rapporter à l’État plus de 300 millions d’euros. Afin de faciliter le passage des ministres au domicile des Français, ces derniers sont invités à laisser leur porte ouverte le soir du 24 décembre, et à déposer sur le rebord de leur cheminée une assiette de cookies, un verre de lait ainsi que le montant de leur prime de Noël.
Selon plusieurs sources proches de Matignon, le gouvernement ne s’intéresserait pas uniquement qu’aux cadeaux des enfants, puisque la ministre des Armées, Catherine Vautrin, aurait déjà demandé l’autorisation de pouvoir prélever directement des enfants français afin de garnir les rangs de l’armée française dès le 1er janvier 2026.
L’article Maud Bregeon annonce que l’État prélévera sous le sapin un cadeau par foyer le soir de Noël est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
TL:DR : téléphone == mouchard
Recommandations à partir de la page 27
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"On peut maintenant dire de Nicolas Sarkozy qu’il est multicondamné. Mercredi 26 novembre, la chambre criminelle de la Cour de cassation a rejeté son pourvoi dans l’affaire Bygmalion : l’ancien chef de l’État est donc définitivement condamné pour financement illégal de campagne électorale. Il avait écopé d’un an de prison dont six mois ferme en février 2024, la cour d’appel de Paris étant moins sévère que le tribunal correctionnel, qui lui avait infligé un an de prison ferme en première instance."
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C’est un coup de tonnerre dans le monde du showbiz. En effet, des documents confidentiels des dossiers Epstein ont fuité, selon la presse people américaine, les membres de la Pat Patrouilles sont cités : « Des photos très compromettantes de Marcus en compagnie de Jeffrey Epstein circulent. Dans le dossier, on parle de jacuzzi partagé avec de très jeunes fans. C’est terrible » souligne un journaliste de TMZ.
Une source policière américaine nous confie l’impensable : « Croyez-le ou non, mais j’ai vu des images de Zuma et Ruben, partageant de la drogue en compagnie de P Diddy, entourés de jeunes enfants. Depuis que j’ai vu ça je n’arrive plus à dormir. Je suis tellement déçu. Ils donnent pourtant une si bonne image de la police dans leur programme » termine-t-elle avant de fondre en larmes.
Interrogé sur la rumeur, Donald Trump a assuré n’avoir jamais eu vent de cette information. Mais des paparazzis affirment sur X que Chase et Stella de la Pat’Patrouille avaient l’habitude de se rendre régulièrement à la Maison Blanche pour dîner avec le Président. Un scandale loin d’être terminé car un journal américain indépendant révèle que Dora l’exploratrice et Peppa Pig sont également cités dans les dossiers, donc les documents prouvent qu’ils auraient accompagné à plusieurs reprises le Prince Andrew sur l’île du célèbre financier.
Crédits : John Keeble via GettyImages.
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Pourquoi une machine à café, une bouilloire ou des stylos 4 couleurs coûtent-ils plus cher quand c’est l’argent public qui les paie ? Derrière les achats quo...
Mais il faut aller taper sur les plus fragile d'entre nous, c'est tellement plus simple.
Encore un numéro du Lama déchainé pour constater les méfaits de l’obsolescence logicielle programmée, mais surtout pour encourager l’entraide et le réemploi. Ne jetez pas, améliorez!

Toutes les rubriques habituelles sont à retrouver et à déguster lentement (ou pas).
Merci à Amélie qui a reçu le dernier sticker du Lama déchaîné lors du Capitole et qui a accepté que son ordinateur soit pris en photo, Monolecte dont le message sur Mastodon s’est retrouvé dans le courrier des lecteurices, Elsa qui chronomètre son temps consacré à l’assurance April.
Retrouvez également une nouvelle étape pour construire votre lama photonique interpellant et bien sûr les mots croisés qui font couler tellement d’encre en commentaires (je crains encore le pire pour le 23)
Sans oublier l’actu brulante sur l’un des nombreux dossiers suivis par l’April, le projet de loi finances 2026, avec des hauts et des bas. Mais arrêtons-nous là, allez tout découvrir en détail
Petit rappel (désolée, c’est quasiment le même texte chaque semaine, quasiment, car il y a toujours des petites modifications), le Lama déchaîné présentera les actions de l’April et de ses proches jusqu’à Noël 2025, avec, si possible, humour, subjectivité et parfois espoir.
Ce travail hebdomadaire qui occupe plusieurs membres de l’association, a pour but d’assurer la pérennité des activités de l’April qui cherche à récolter une somme de 30 000€ avant le 31 décembre.
Cette semaine nous a quelque peu rassuré·es, car nous avons presque atteint 30% de la somme finale. Il reste encore un mois avec plusieurs numéros à venir, dont le dernier qui sera une remise de cadeaux. Les 100% sont encore loin, mais atteignables. On y croit parce que ça augmente tous les jours ! <3
Merci de votre lecture, de vos commentaires, de vos nombreux relais sur les réseaux sociaux ou ailleurs (c’est un bon moyen de nous aider que de relayer) et, bien sûr, de votre soutien !
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A l'occasion du Black Friday, plusieurs appareils Apple sont bradés sur Amazon.fr : iPad 11, iPad Air 11 pouces, iPhone 16e, AirTag, AirPods, MacBook.
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Les Apple AirTag sont des petits accessoires très pratiques qui peuvent se glisser facilement dans un sac, une sacoche, un portefeuille, etc...
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Si la tarte au citron meringuée se montre à la hauteur de ses attents, elle va rapidement alerter les services antifraude de France Travail, qui soupçonnent Jonathan de mener un train de vie incompatible avec son statut de chômeur. “Après vérification, il s’avère que ce monsieur a commandé le dessert le plus cher de la carte, alors qu’il aurait pu se contenter d’une boule de glace vanille. Son allocation chômage a donc été suspendue immédiatement”.
En épluchant son compte Instagram, les agents France Travail découvrent aussi que Jonathan a passé une semaine à La Rochelle l’été dernier et qu’il a loué un pédalo le 14 août. Convoqué par son conseiller, il devra répondre de ses actes sous peine de devoir rembourser les 5 mois d’allocations perçues.
En cas de récidive, Jonathan encourt une peine de prison ou l’obligation d’accepter un poste de cariste à Noeux-les-Mines.
Photo Pexels
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Vous connaissez le principe des « épiceries sociales » où des bénéficiaires sous conditions de ressources peuvent récupérer des produits à bas prix ou gratuits. En France, la loi AGEC (en plusieurs étapes 2021/2022) sur l’interdiction de « benner » les denrées alimentaires, et non alimentaires, pour les hyper-marchés et autres grossistes, a considérablement modifié la (re)distribution pour les plus vulnérables.
Si avant la COVID, vous deviez espérer la bonne volonté des grands « faiseux » pour récupérer les invendus alimentaires (et autres). Aujourd’hui, une économie circulaire s’est imposée avec les dons aux associations comme La Banque Alimentaire, les Resto du Coeur, le Secours populaire, mais aussi des acteurs sociaux bien connus dans le Valenciennois, comme l’ACSRV, association gestionnaire de 15 centres sociaux dans le Valenciennois.
« Nous récupérons, deux fois par semaine, les invendus du Carrefour Aulnoy-lez-Valenciennes et de la boulangerie La craquan’tine sur Marly. Ces denrées alimentent l’épicerie sociale dans le quartier Les Floralies, mais aussi notre Frigo solidaire. Ce dernier fait partie du projet social de l’ACSRV », explique Clothilde Woutisseth, chef de projet alimentaire durable (réseau des épiceries sociales).
« Frigo solidaire », quesako ?
Il existe déjà une version de ce dispositif au sein du centre social Beaujardin à Valenciennes, et prochainement sur celui du Faubourg de Cambrai. Pour autant, connaissez-vous exactement le principe de cette initiative ? « Sauf intempéries, nous installons ce Frigo solidaire devant le Centre social des Floralies. Il est alimenté par des invendus (vu précédemment), mais également par les habitants voulant partager des produits alimentaires avec les autres. De notre côté, vous veillons scrupuleusement à l’hygiène quotidienne du frigo et à la qualité des aliments proposés (emballés…). Chaque jour, il y a des produits frais à consommer », explique Clothilde Woutisseth.
Plus globalement, sur la démarche, tout est important. « Laisser à l’intérieur dans le hall, hors intempéries, ce frigo solidaire peut gêner des utilisateurs. Là, il est installé à l’extérieur, nous veillons sur celui-ci durant la journée, mais nous ne vérifions pas qui prend quoi ! Il est à disposition depuis un mois et nous n’avons pas observé un problème de comportement », poursuit Mathieu Zimmermann, le Directeur du Centre social Les Floralies à Marly.
Une conscience sociale alimentaire… !
Au bout du bout, il y a une notion de partage solidaire, de ne pas consommer plus que nécessaire en respect des autres. C’est une lutte à la fois contre la précarité alimentaire et la nécessité impérieuse de ne pas gâcher la nourriture.
A l’heure où notre cerveau collectif vilipende un débordement des normes, des lois, un corsetage en règle de notre liberté d’agir en conscience, il est essentiel de montrer que la loi peut énormément modifier nos comportements et notre santé. En l’espèce, la loi AGEC (loi Garot élargie) a gravé dans le marbre un circuit court alimentaire, et par vase communicant un réseau existant reboosté afin de nourrir les Françaises et les Français dans le besoin. Oui, nourrir le plus sainement possible, comme l’hébergement, fait partie de ces lignes intangibles de l’honneur d’une République. Des grands mots, mais une réalité prenant corps dans le réel au coin de votre rue… dans le Valenciennois comme ailleurs !
Daniel Carlier
Cet article (Marly) Un « Frigo solidaire » au centre social des Floralies ou l’anti-gaspillage responsable ! est apparu en premier sur Va-Infos.fr.