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Répertoire des Packs à suivre Mastodon | Fedidevs
Des "starter packs" de comptes à suivre sur le Fediverse, classés par thème.
Ces packs sont une fonctionnalité qui arrivera dans Mastodon 4.6, la prochaine version. Bluesky avait initié cette idée qui a très bien marché au début.
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Test ANTHBOT Genie 3000 : une endurance qui gomme tous les problèmes ?
Un prix contenu pour gérer de grands espaces : c’est le défi que propose la marque ANTHBOT avec son modèle Genie 3000. Nous allons de ce pas mettre à l’épreuve cet outsider qui affiche un rapport qualité/prix plutôt alléchant…
ANTHBOT est une jeune marque fondée en 2023, positionnée sur le « smart gardening » en se spécialisant dans les robots-tondeuses sans fil périmétrique. Après un premier modèle de pré-série (Pion), la famille Genie signe son entrée sur le marché grand public avec une architecture mêlant RTK multibande et vision par caméras pour la localisation, l’évitement d’obstacles et le suivi des bordures. La 3000 est la déclinaison endurante de la gamme : elle vise les grandes surfaces et promet une coupe rigoureuse appuyée par une application facile à prendre en main.

Autant le dire tout de suite : les conditions de ce test ne sont pas en faveur de ce challenger qui passe juste après une saison riche en belles trouvailles aussi bien chez les leaders que chez les outsiders. En outre, notre surface de tonte limitée ne pourra pas faire valoir sa zone de brillance première : une couverture étendue. Nous tiendrons donc compte de ce cadre pour évaluer les caractéristiques, les fonctionnalités, les points forts et les limites du Genie 3000 !
| Caractéristique Techniques | ANTHBOT Genie 3000 |
|---|---|
| Dimensions | 63,3 x 41,9 x 26,9 cm |
| Poids | 13 kg |
| Surface de tonte | recommandée : 3000 m2 maximum : 3600 m2 |
| Disque de lames | 5 lames |
| Hauteur de lame | 30 à 70 mm |
| Largeur de coupe | 200 mm |
| Pente max | 24° |
| Batterie | Li-ion 18 V et 10 000 mAh |
| Adaptateur | 28V et 6A |
| Temps de charge | 200 min |
| Autonomie | 240 min |
| Température de fonctionnement | 3-45 °C |
| Étanchéité | IPX6 |
| Volume sonore | 60 dB max |
| Garantie | 3 ans |
| Prix | 1399 € (1699 € hors promo). |
Ce n’est pas le robot-tondeuse plus compact du marché et il est relativement lourd. En outre, les 60 dB annoncés ne nous disent rien qui vaille : cette valeur est souvent sous-estimée par les fabricants. Quant à la largeur de coupe, elle est dans la moyenne basse des produits que nous connaissons (entre 18 pour le Stiga A750 et 23,7 cm pour le Navimow X330).
Passé ces quelques petites réserves, l’on peut déjà s’enthousiasmer pour les 240 minutes de tonte effective, un assez large choix de hauteur de lame, un franchissement de pente plus que correct et 3 ans de garantie que vous pourrez même prolonger si vous prenez l’option. Enfin, les 5 lames du disque devraient faire du bon boulot pour garantir une tonte nette.
Que trouve-t-on dans la boîte d’un ANTHBOT Genie 3000 ?

- 1 robot ANTHBOT Genie 3000
- 1 station de charge
- 1 antenne RTK (en trois composants)
- 1 adaptateur de charge + rallonge
- 1 manuel + guide rapide
- 4 vis auto-foreuses
- 10 serres-câbles
- 1 clé allen
- 1 cruciforme
- 5 lames de rechange + vis adaptées
Sur ce point, peu de commentaires à faire : on trouve la panoplie classique pour maintenir la station et les fils au sol, on profite d’une rallonge de cinq lames et on ne crache jamais sur les outils fournis (clé allen et cruciforme). La rallonge pour l’alimentation mesure ses 10 mètres, ce qui est plutôt confortable. Enfin, le manuel est traduit en français : on apprécie (il est également disponible dans l’application ANTHBOT).
Design : du déjà vu efficace
Premier contact, le Genie 3000 joue la carte du classique : un volume assez massif, posé très bas sur l’herbe, avec une silhouette rectangulaire adoucie au niveau des angles. La robe est bicolore (clair sur la coque, plus sombre en soubassement) avec une petite « casquette » avant qui abrite le module de vision. Le dessus accueille un îlot affleurant avec affichage et commande d’arrêt d’urgence, tandis qu’un capteur de pluie est intégré dans la zone supérieure. À l’avant, on trouve le bandeau de caméras et le pare-chocs.


ANTHBOT fait le choix d’une coque plastique épaisse avec joints et fermetures adaptés à un usage extérieur (indice IPX6), soubassement rigide et protection intégrale du plateau. Le disque adopte 5 lames pivotantes revêtues titane. La motorisation de coupe est brushless (vitesse annoncée 3000 tr/min), et la hauteur se règlera depuis l’app. Le déplacement repose sur deux grandes roues motrices arrière « tout-terrain » à profil marqué et, à l’avant, deux galets omnidirectionnels qui stabilisent la machine. L’ensemble inspire plutôt confiance, du moins en ce qui concerne la robustesse.


Côté ergonomie, on reste plutôt pragmatique. Le panneau supérieur regroupe un petit afficheur et des touches physiques, dominés par le sempiternel bouton STOP rouge. Les contacts de charge sont en façade pour un arrimage franc sur la base, et le pare-chocs avant garde une course suffisante pour encaisser les touches légères. La poignée intégrée est discrète mais permet de soulever et manœuvrer le robot sans chercher l’équilibre ; le poids se sent, mais la préhension est nette et la répartition du poids facilitante. À l’usage, on apprécie surtout la logique des commandes : une mise en route locale possible sur le capot, le reste se pilotant à distance via l’application, pour limiter les manipulations au jardin.
Installation : on se laisse guider gentiment
Il est fort possible que ANTHBOT ait avant tout pensé aux « débutants » au moment de concevoir l’appareil. L’antenne RTK se visse très simplement, on ne peut pas se tromper. Le fil d’alimentation est à l’intérieur, et la fourche à trois dents se fiche dans le sol comme dans du beurre. Il faudra néanmoins le placer à quelques centimètres de la station afin qu’il puisse s’y brancher sans nécessiter de rallonge.


Le robot s’allume dès qu’il est en charge, joue quelques notes de musique et commence à émettre des indications vocales en anglais. Pour modifier le volume et la langue, c’est sur l’application que ça se passe. Celle-ci va réclamer toute votre attention en début de parcours : connexion Bluetooth et Wi-Fi, installation des mises à jour (entre 5 et 10 minutes), activation de l’OTA, description des fonctionnalités principales, schéma à l’appui... Bref, avant de commencer quoi que ce soit, vous savez à quelle sauce vous allez être mangé !
Nota Bene : un abonnement 4G, gratuit la première année, est également disponible pour les endroits où la Wi-Fi ne passe pas. En revanche, le tarif est encore un mystère : même le chatbot du SAV n’a pas voulu révéler cette information !

Nota Bene : nous avons également reçu un des deux abris proposés par la marque. Malgré certaines difficultés à le monter à cause d’un jeu important laissé par les écrous, nous avons pu l’utiliser. On préfèrera nettement la solution de Terramow ou même celle de Mammotion, moins robuste mais plus accessible aux non-bricoleurs.
Appli ANTHBOT : l’essentiel pour une bonne prise en main
L’interface arbore une esthétique claire tirant sur l’indigo. C’est épuré, assez intuitif, avec de petites arborescences pour ne pas trop se perdre (réglages de tonte, paramètres de la carte, paramètres des bords, configuration générale, compte et sécurité, etc.). On y trouve les éléments suivants :
- la cartographie personnalisable
- le nombre de passage par cycle (1 ou 2)
- la hauteur de tonte (par palliers de 5 mm)
- le mode « bordures »
- la direction de tonte
- la planification hebdomadaire
- un mode « entretien intelligent »
- un mode téléguidé
- départ différé en cas de pluie (1 à 8 h)
- un mode « ne pas déranger »
- sensibilité des capteurs visuels (3 niveaux)
- un antivol (PIN + alarme + géorepérage 100 m)
- l’historique de tonte
- la manuel d’utilisation digital
- le partage de l’appareil
- un support en ligne (chatbot)
La panoplie est assez riche, mais on a déjà vu plus complet… Par exemple, on peut trouver ailleurs un réglage fin de la vitesse d’avancement (avec profils “lent/normal/rapide” pour adapter la traction au relief et au bruit) ; un contrôle des régimes du disque (modes “Eco/Turbo” ou tr/min cible pour jongler entre autonomie et qualité de coupe) ; un mode hivernage guidé réellement complet (pas-à-pas de mise au repos, seuils de charge recommandés, autodiagnostic au redémarrage) ; ou même un journal de maintenance intégrant le suivi d’usure des lames/roues avec rappels intelligents.
Nota Bene : ANTHBOT semble tenir un bon rythme d’évolutivité logicielle. Depuis la sortie de la gamme Genie, plusieurs fonctionnalités sont apparues avec les mises à jour OTA, comme la tonte des bords, angle de coupe, partage du contrôle de l’appareil, ou encore sensibilité de la vision. On espère que la marque va rester quelques temps sur cette bonne lancée !
Cartographie : une petite promenade de santé
L’exercice de la cartographie se réalise très normalement : le robot part de sa station et se laisse guider par le mode télécommandé de l’application. Il vous suffit de lui faire faire le tour de chaque zone à tondre afin qu’il enregistre une map complète. Les commandes répondent bien ; le déplacement est fluide. La vitesse n’est pas paramétrable mais elle est parfaite pour terminer la tâche rapidement sans perdre en précision.

Après avoir tracé les limites de nos 154 m2 de surface (environ 5 minutes), nous avons placé quelques zones interdites (5 minutes supplémentaires). Nous n’avons constaté aucun bug, le processus est on-ne-peut-plus intuitif, et les zones à éviter sont marquées en rouge. Vous pouvez ensuite ajouter des corridors entre deux espaces de tonte séparés. Vous pouvez également modifier ultérieurement les limites.
Nota Bene : la map ne s’est pas affichée dans le bon sens. Nous n’avons pas su la faire pivoter pour faciliter la lecture, contrairement à notre dernier test avec le modèle de Terramow.

En ce qui concerne les bordures, c’est un peu étrange, puisqu’il faut les éditer à part. L’option la plus simple consiste à confirmer le tracé par défaut que propose l’appli à partir de la carte que vous avez préalablement dessinée. Sinon, vous êtes bons pour un nouveau tour de manège.
Enfin, vous pouvez créer des emplacements précis avec des paramètres spécifiques (hauteur, fréquence, nombre de passages, bordures, réglage de la détection visuelle, sens de tonte), ce qui vous permettra d’homogénéiser plus facilement les jardins où la repousse est irrégulière.
Navigation : quelle est la conception d’ANTHBOT ?
Pour se repérer, le Genie 3000 combine un positionnement satellitaire RTK multibande et une perception visuelle assistée par inertiel. Concrètement, la base RTK fournie élabore en temps réel des corrections de trajectoire à partir des constellations GNSS (GPS, Galileo, etc.) et les transmet au robot ; celui-ci devient alors un “rover” capable d’estimer sa pose au centimètre près dans le jardin. À cette trame globale s’ajoutent l’IMU (accéléros/gyros), l’odométrie roues et un module de caméras qui détecte bordures, obstacles, vides et textures de pelouse.
La vision embarquée identifie et évite les obstacles usuels (mobiles ou statiques) et améliore les décisions près des zones sensibles (massifs, pas japonais, descentes de cave), tandis que l’inertiel comble les micro-coupures GNSS entre deux corrections. À l’échelle du cycle, cela ouvre la voie à une gestion fine des zones (multi-zones, interdits, priorités), à des tours de bordure dédiés, à des reprises précises après une pause pluie et à une relocalisation fiable en cours de route lorsqu’on déplace le robot manuellement.
Nota Bene : les très petits objets sombres et plats restent des cas limites ; inversement, les obstacles volumineux, les animaux, les personnes et les dénivelés marqués devraient être correctement gérés par la combinaison vision + capteurs de contact.
La réalité du terrain : on est plus mitigé…
En pratique, tout ne s’est pas passé exactement comme prévu. Certes, notre ANTHBOT Genie 3000 démarre bien : il accomplit une trajectoire en “S” la plupart du temps, parvient à éviter les obstacles (il ne se cogne nulle part) et réussit même à passer sous notre banc grâce à sa forme aplatie, sans s’emmêler les pinceaux ni passer sur les dalles de pierre. Il passe même sans rechigner dans un trou de quelques centimètres de profondeur sans perdre le rythme.
En revanche, son large gabarit le dissuade de couvrir un des passages étroits de la map, alors qu’il aurait tout juste la place de le faire. D’autre part, il peut lui arriver d’oublier une portion non négligeable de la carte (environ 10%) — heureusement, il a pu se rattraper la fois d’après, mais cette alternance peut s’avérer frustrante.

Nota Bene : dans l’interface, la direction de tonte (modifiable au degré près) se règle en prenant l’emplacement de la station pour repère. On préfèrerait pouvoir la modifier en l’affichant sur l’ensemble de la carte, afin d’anticiper certaines trajectoires malheureuses.
Enfin, c’est au niveau des bordures que le bât blesse. Pourtant, l’approche de ANTHBOT est bonne, car elle prévoit de chevaucher les limites afin que le disque puisse couper tout au bord. Mais si la bordure est marquée par un changement de niveau (une margelle, par exemple), alors le chevauchement fait basculer l’appareil, lequel se bloquera sur la rainure.

Normalement, il suffirait de réduire le chevauchement au maximum (5 cm au lieu de 10,15 ou 20), mais, même comme ça, le robot a tendance à mordre la limite et manque ainsi de tomber à chaque passage (3 par cycle). De plus, il ne tient pas compte naturellement des bordures au niveau des obstacles.
Ces problématiques ne sont pas une fatalité en soi, mais il faudra procéder à quelques ajustements pour obtenir satisfaction.
Efficacité de la tonte : ok mais un peu bruyant
Comme prévu, avec ses 5 lames, le ANTHBOT Genie 3000 fait convenablement son office. Nous l’avons testé sur herbe humide : la coupe est moins nette mais malgré tout assez satisfaisante. Comme pour certains appareils comme le Navimow 330, il est recommandé de tondre une première fois aux alentours de la hauteur de lame maximum de l’appareil (environ 70 mm).
Nota Bene : en cas d’oubli ou d’herbes trop hautes, le mode téléguidé est particulièrement efficace, sans perte de connexion Bluetooth au moment où les lames s’activent.

Vous pouvez, pour les cycles de défrichage, désactiver complètement l’inspection visuelle. Le robot ne reculera donc plus devant certains brins trop haut. En contrepartie, il risque de heurter certains obstacles s’ils ne figurent pas parmi les zones interdites.
En revanche, comme nous l’avions pressenti, nous enregistrons un volume sonore relativement élevé, lequel montera facilement à 65 dB – selon nos mesures au sonomètre à 1 m de la source. C’est le mécanisme des roues qui émet le plus gros du bruit.
Autonomie : le point fort du Genie 3000
Bon, sur ce point, on ne va pas se mentir : le ANTHBOT Genie 3000 est beaucoup trop fort pour nous. C’est simple : pour 150 m2 de tonte (à environ 100 m2/h), il dépense environ 18% de batterie. Cela signifie qu’avec son autonomie d’environ 4 heures, il est capable de tondre 830 m2. C’est bien au-delà de ce que l’on peut exiger dans notre petit jardin.
Nota Bene : quand sa tâche a été interrompue, il la reprend par défaut à la prochaine activation. Si vous souhaitez réinitialiser la tâche, appuyez simplement sur le bouton “fin”.
Sachant que le temps de charge mesuré est conforme à ce qu’indique la fiche technique (soit environ 3 heures et 20 minutes), cela signifie qu’en été (avec près de 16 heures d’ensoleillement), il peut aisément couvrir 1660 m2/jour. Il pourra donc se charger des pelouses de 3 000 m2 à condition de lui laisser 48 heures – on préfèrera éviter la tonte nocturne.
Entretien : on garde les bonnes habitudes !
Avec sa bonne étanchéité, l’ANTHBOT Genie 3000 admet l’usage du jet d’eau à basse pression pour nettoyer sous le châssis. Vous pourrez aussi rincer au niveau des roues crantées, qui auront tendance à accumuler de la terre les jours d’humidité. Les lames se dévissent à l’aide d’un cruciforme classique, et un chiffon doux servira au bon nettoyage des capteurs et des ports de charge.


En revanche, absolument rien n’est mentionné concernant les consignes d’hivernage. Il ne vous restera qu’à reprendre les recommandations présentes sur nos autres tests pour savoir comment procéder (par exemple, le test Luba mini AWD dit : « robot chargé, éteint, nettoyé, avec du lubrifiant anticorrosion sur les ports de charge, à l’intérieur à partir de -20 C° »)

Accessoires, pièces détachées et consommables : tout pour la durabilité
La boutique ANTHBOT prévoit déjà un certain nombre d’éléments utiles :
- Lames : 19 €
- Disque à 3 lames : 17,99 €
- Disque à 5 lames : 19 €
- Station de base de signal RTK : 29 €
- Câble d’extension RTK : 30 €
- Adaptateur secteur : 39 €
- Câble d’extension : 49 €
- Batterie : 99 €
- Abri simple : 99 €
- Ensemble de stations de charge : 179 €
- Abri renforcé : 239 €
- Service de garantie prolongée d’un an : 139 €
Pour un jardin de 300 m², en retenant un rythme de tonte “modéré” (deux passages hebdomadaires en saison) et un remplacement des 5 lames environ 4 fois par an (jeu à 19 €), le coût annuel des consommables et options s’établit autour de 454 € — soit 76 € de lames, 239 € pour l’abri renforcé (achat unique) et 139 € d’extension de garantie ; la réalité variera entre 416 et 492 € selon l’usure (2 à 6 jeux/an). Projetté sur 5 ans, on aboutit à ≈ 897 € (lames 380 € + abri 239 € + deux extensions pour couvrir 4ᵉ et 5ᵉ années 278 €), avec une fourchette raisonnable de 707 à 1 087 €. À noter : nous excluons délibérément les pièces non prédictibles (station, batterie, disques, etc.), pour s’en tenir aux consommables et aux options retenues.
Verdict : une affaire pour les grandes surfaces !
En 2025, le ANTHBOT Genie 3000 s’inscrit comme un outsider solide du segment “sans fil périmétrique” pour grandes surfaces, avec un triptyque convaincant autonomie / mise en route / application. Dans notre cadre de test, il a montré une endurance supérieure à la moyenne et une prise en main très guidée, ce qui le rend pertinent pour qui veut déployer rapidement un robot sur >800–1000 m² sans se perdre dans les réglages. Face aux références croisées sur M-I, il s’intercale entre un Terramow V1000 plus accessible et très didactique mais taillé pour des surfaces plus modestes, un Segway Navimow X330 plus précis sur certains points de trajectoire et doté d’une largeur de coupe supérieure, et un Mammotion Luba mini AWD 800 mieux armé pour les fortes pentes et les reliefs complexes.

Le Genie 3000 marque des points par sa localisation RTK + vision, sa cartographie fluide, son mode téléguidé permissif, et un rapport qualité/prix cohérent (au regard de la batterie et des fonctions), mais il reste perfectible sur des aspects clés : gestion des bordures dès que la limite présente un décrochage (margelles, ressauts), passages étroits parfois ignorés, et bruit de roulement plus présent que les 60 dB annoncés (≈65 dB mesurés à 1 m). Ajoutons une largeur de coupe de 20 cm dans la moyenne basse et un gabarit qui peut gêner dans les jardins sinueux. En clair : excellent candidat pour une pelouse étendue, relativement régulière, où l’on privilégie couverture et simplicité d’installation.
En Israël, d'indéfectibles loyautés identitaires
Elle est soulagée d’avoir lavé ses pesticides avec des polluants éternels
Catherine S. est ce que l’on appelle une consommatrice prudente. Toujours alerte sur les questions de santé publique, cette assistante d’assistante de direction a toujours mis sa santé et celle de sa famille au centre de ses préoccupations. Alors, quand l’idée audacieuse lui vient de manger une Pink Lady pour son dessert, Catherine applique mécaniquement un rituel bien rodé. « Si vous saviez toutes les saloperies qu’on retrouve sur les pommes, vous aussi vous feriez comme moi » explique-t-elle en ouvrant le robinet de sa cuisine pour y nettoyer les pesticides présents sur son fruit avec un mélange de microplastiques, de polluants éternels et de métaux lourds.
Un geste rassurant encouragé par le CNRS. « Les perturbateurs endocriniens et les atomes de plomb naturellement présents dans l’eau du robinet sont les ennemis naturels du Roundup et de l’acétamipride naturellement présents sur nos légumes » explique Barnabé Melck, directeur du pôle recherche, en nous montrant une image prise au microscope d’une molécule de glyphosate dévorée violemment par huit molécules voraces de bisphénol.
Depuis qu’elle a adopté ce réflexe tout simple, Catherine avoue se sentir soulagée et prête à affronter la journée avec sérénité et énergie. « C’est rassurant de savoir que le cancer que je vais attraper dans 10 ans sera 100% sain » explique-t-elle, apaisée, avant de retirer un par un les morceaux de rumsteck brûlés de sa poêle en Tefal.
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Qu'est-ce qu'une bonne paix ?
À New York, une victoire contre le cynisme
Les 2 minutes du peuple - Télé régionale - Interview d’un fermier – François Pérusse (Europe)
ah ce passage sur le "financement de l'ensemencement en ce moment" me fait toujours mourir de rire
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Shein – Il porte plainte après avoir reçu un lance-flammes à la place d’une poupée pédopornographique
C’est un Hervé “ronchon” que nous retrouvons dans son petit appartement de la banlieue de Mulhouse. Directeur marketing chez Michel et Augustin, ce quarantenaire bien tassé a bien voulu revenir sur sa mésaventure pas comme les autres. “J’avais passé une commande sur le site de Shein il y a 15 jours : Lililou, une poupée sexuelle de toute beauté représentant une jeune pouponne au teint de rose habillée en écolière” raconte-t-il en se mordant goulûment la lèvre. “Mais ce matin, en relevant mes colis, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir à la place un lance-flammes militaire T74 et 18 réservoirs de kérosène.” poursuit-il furibond. Puis d’ajouter : “Se tromper dans une commande ça arrive mais là, c’est criminel !”
Le patron de Shein, Donald Tang, a tenu à réagir personnellement à la polémique. “Nous présentons nos plus sincères excuses à ce client et avons décidé de faire un geste en lui envoyant gratuitement Lililou, mais également, en guise de compensation, tous nos articles best-sellers du moment à savoir une machette Condor, un obus de 155 mm, “Mein Kampf – le livre audio”, une tenue du KKK hypoallergénique pour préserver sa peau des agressions du quotidien, le livre “l’exploitation des Ouïghours pour les NULS”, le parfum “Roundup” de Monsanto, un kit de seringues usagées “le petit piqueur”, huit bijoux du Second Empire d’une valeur inestimable et 3 T-Shirts blancs).”
Une énième polémique qui risque de ne pas améliorer l’image de l’enseigne en France et qui n’est pas sans rappeler l’histoire de Fabio, un autre client, scandalisé après avoir reçu deux reins et un cœur par la poste alors qu’il avait simplement commandé un tank.
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