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What is the Major Lunar Standstill 2025? Moons 18.6 year cycle.

La Lune a sa propre inclinaison orbitale

Il faut environ un mois à la Lune pour orbiter autour de la Terre. Dans notre ciel, le Soleil et la Lune suivent tous deux l'écliptique.

Cependant, la Lune est inclinée de 5,14°, ce qui signifie qu'elle oscille entre 5,14° au-dessus de l'écliptique et 5,14° en dessous. Cette oscillation signifie que depuis la Terre, nous voyons la Lune monter chaque jour plus haut dans le ciel (ascension) pendant 14 jours jusqu'à ce qu'elle atteigne son apogée. Ensuite, pendant environ quatorze jours, la Lune descend chaque jour plus bas dans le ciel (descente).


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Greatest Annual Lunar Standstills: 2001 to 2100

Les plus grands "arrêts lunaires" – lunistice – dus aux extrêmes de la déclinaison de la Lune au cours du XXIe siècle sont répertoriés ci-dessous. Les extrêmes se produisent à des intervalles de près de deux décennies, en raison de la période de 18,6 ans de la précession des nœuds orbitaux de la Lune. Il convient également de noter que les extrêmes les plus importants se produisent toujours près des équinoxes.

Greatest Lunar Standstills: 2001 to 2100
Greenwich Mean Time (GMT)

Year Minimum Dec Maximum Dec
(°) (°)

2006 Mar 22 16:53 -28.725 Sep 15 01:28 28.725
2025 Mar 22 06:47 -28.719 Mar 7 15:56 28.710
2043 Sep 12 11:52 -28.703 Sep 25 14:42 28.712
2062 Mar 31 23:35 -28.700 Mar 18 10:23 28.705
2080 Sep 21 02:33 -28.695 Oct 5 09:52 28.682
2099 Sep 21 11:16 -28.686 Mar 29 02:46 28.678


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Extreme Moon: The Major Lunar Standstills of 2024 - 2025 - Griffith Observatory - Southern California’s gateway to the cosmos!

L'orbite de la Lune provoque les arrêts (Stice..) lunistice

La raison pour laquelle nous observons la Lune à des positions extrêmes à l'horizon tous les 18,6 ans est le mouvement complexe de l'orbite lunaire. Il y a deux facteurs clés. Premièrement, l'orbite de la Lune est légèrement inclinée par rapport à l'orbite de la Terre autour du Soleil. Deuxièmement, en raison de l'attraction gravitationnelle du Soleil, l'orbite de la Lune pivote, ce qui modifie l'angle de déplacement lunaire par rapport à la Terre.

L'image ci-contre illustre la géométrie d'un point du cycle de 18,6 ans, plus précisément le point du grand arrêt lunaire. L'écliptique, c'est-à-dire la trajectoire apparente du Soleil dans le ciel, est représentée par une orbite traversée par un plan plat. Nous voyons également l'équateur céleste, c'est-à-dire l'équateur de la Terre projeté sur le ciel étoilé, représenté par un plan. L'orbite de la Lune est également représentée sous forme de plan.

Les observations que nous faisons de la Lune sont le résultat de la relation entre ces trois plans et de leur mouvement. L'orbite lunaire est inclinée d'environ cinq degrés par rapport à l'écliptique, et l'écliptique est inclinée de 23,5 degrés par rapport à l'équateur céleste. La direction de l'inclinaison de l'orbite lunaire n'est pas toujours la même (en raison du pivotement). Lorsque les inclinaisons de l'écliptique et de l'orbite lunaire s'additionnent, pour former une inclinaison apparente totale d'environ 28,5 degrés, la Lune atteint son inclinaison maximale. Ce phénomène est observé sur Terre sous le nom de grand arrêt lunaire. → Grand lunistice (lunar standstill)


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Le plan de l'orbite lunaire incliné de 5 degrés precesse en 18.6 ans

Chacun sait qu’à nos latitudes le Soleil monte au plus haut dans le ciel au solstice d’été, plus bas au solstice d’hiver. Au néolithique on savait aussi que pour la Lune c’est l’inverse. En effet, l’hiver, lors des Pleines Lunes, elle préside à ces nuits interminables, du crépuscule à l’aube, et vient culminer au méridien au milieu de la nuit.

C’est en scrutant l’azimut des couchers de la Lune, que les Anciens, plus attentifs que nous aux événements du ciel, s’étaient aperçu des mouvements variés et inattendus de la Lune.
Alors que le Soleil se couche toujours le soir, et à peu près à la même heure, la Lune se couche tantôt de nuit, tantôt de jour, des couchers qui, se décalent de près d’une heure d’un jour à l’autre.
Alors que le Soleil, effectue lentement un aller-retour du sud-ouest (solstice d’hiver) au nord-ouest (solstice d’été) en 1 an, la Lune balaye rapidement ce secteur en 27 jours.

Alors que le Soleil balaye chaque année le même secteur d’amplitude constante sur l’horizon du sud-ouest au nord-ouest, la Lune explorera chaque mois un secteur d’amplitude différente qui, certaines années, sera 25% plus large que celui du Soleil, et, d’autres années, sera 25% plus étroit selon un cycle de 19 ans (18,6) connu depuis l’Age du bronze. On retrouve ces cycles périodiques et ces azimuts privilégiés dans les monuments mégalithiques tels Stonehenge, Carnac ou Chankillo dans les Andes. L’historien grec Hécatée nous rappelle qu’ils étaient connus de Pythagore. Aujourd’hui, privés du temps nécessaire pour méditer, contempler, observer et mesurer les phénomènes célestes, nous avons oublié ces curiosités toutes simples ; les étudiants en sciences les ignorent souvent et même parfois les astrophysiciens du CNRS.


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