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Gamers vs IA - Des jeux annulés sur de simples suppositions... mais lol

Alors ça, c'est une news qui m'énerve un peu ! Parce que oui, écouter sa communauté c'est bien, sauf que ça veut pas dire qu'elle a toujours raison.

En ce moment, y'a une vague de joueurs en colère qui forcent des studios de jeux vidéos à annuler des projets ou à prendre leurs distances avec tout ce qui touche de près ou de loin à l'IA générative. Et du coup, des jeux se font dézinguer avant même d'avoir prouvé quoi que ce soit.

Prenez Postal: Bullet Paradise. Le trailer sort, des joueurs crient à l'IA dans les graphismes, et hop, l'éditeur Running With Scissors annule tout . Le studio Goonswarm Games ferme boutique. Pouf, tout ça pour des soupçons ! Ils ont admis après coup que du matos promo contenait peut-être de l'IA, mais le jeu lui-même ? Nop, y'avait pas d'IA. C'est con hein ?

Y'a aussi Clair Obscur: Expedition 33 , le RPG de Sandfall Interactive qui a raflé le Game of the Year aux The Game Awards 2025 (avec 9 prix sur 12 nominations !). Sauf que les Indie Game Awards lui ont retiré ses deux prix parce que le studio avait utilisé de l'IA comme placeholders pendant le dev. Le directeur Guillaume Broche a pourtant été clair : tout dans le jeu final est fait par des humains. Hé bien ça n'a pas suffi !

Et même Larian, les papas de Baldur's Gate 3, se sont pris un shitstorm quand Swen Vincke a confirmé que le studio utilisait l'IA générative pour le concept art et l'exploration d'idées sur le prochain Divinity. Il a dû faire marche arrière après que des ex-employés ont révélé que certains devs étaient contre cette décision en interne. Tout ça pour du concept art qui n'aurait même pas été dans le jeu final !

Perso, je comprends pas que ce soit un débat. Un bon jeu, c'est quoi ? C'est un gameplay qui tient la route, une histoire qui accroche, des mécaniques bien foutues. Pas le fait qu'un humain ait dessiné chaque pixel à la main.

Y'a des tas d'humains qui produisent de la merde tous les jours. Pourquoi ce serait automatiquement meilleur qu'une IA bien pilotée par des gens qui savent ce qu'ils veulent ? Une IA toute seule, ça fait du slop générique. Mais une IA guidée par des créatifs avec une vision ? Ça peut aller plus vite, réduire les coûts, et même permettre d'explorer des trucs qu'on n'aurait jamais tentés autrement.

Les studios qui cèdent à la pression et annulent des projets juste pour prouver qu'ils ont embauché des artistes, je suis pas sûr que ça donne de meilleurs jeux au final. Ça donne juste des jeux qui ont coûté plus cher à produire !

Bref, à la fin il restera que les bons jeux. IA ou pas. Au chiotte le slop IA, et aux chiottes les Angry Gamers qui tuent des projets sur des suppositions à la con !

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Telnetd - Une faille vieille de 11 ans offre un accès root

Telnet, ça vous dit quelque chose ?

C'est ce vieux protocole réseau non chiffré que nos arrières-arrières-arrières-grands-parents utilisaient pour se connecter à des serveurs distants. C'est un truc que vous pensiez peut-être enterré depuis belle lurette... Hé bien figurez-vous qu'une faille critique vieille de 11 ANS vient d'être découverte dans le serveur telnetd de GNU InetUtils. Et le pire c'est que des hackers l'exploitent déjà activement.

ARGH !

La vulnérabilité en question, baptisée CVE-2026-24061 , permet de contourner complètement l'authentification et d'obtenir un accès root. Sans putain de mot de passe (!!!!).

Bon ok, faut quand même que le service telnetd soit actif et exposé, mais après c'est open bar les amis ! En gros, le serveur telnetd passe la variable d'environnement USER directement à la commande login sans la nettoyer. Du coup, un attaquant n'a qu'à définir USER sur -f root et utiliser **telnet -a** pour se retrouver connecté en root.

C'est moche.

Concrètement, ça touche toutes les versions de GNU InetUtils de la 1.9.3 jusqu'à la 2.7. Ça touche donc des distributions Linux, de vieux routeurs, des capteurs industriels...etc. Après, les machines exposées sur Internet avec Telnet actif c'est quand même assez rare, donc faut pas non plus paniquer.

Cependant, les attaquants n'ont pas attendu. La société GreyNoise a documenté des exploitations actives entre le 21 et le 22 janvier, soit très rapidement après la divulgation du 20 janvier. Ils ont ainsi observé 18 adresses IP différentes lancer une soixantaine de sessions Telnet, avec 83% des tentatives ciblant directement le compte root. Du travail de pros.

Heureusement, un correctif existe \o/ : GNU InetUtils 2.8 colmate la brèche mais combien de ces vieux équipements IoT ou industriels vont vraiment être mis à jour ? On connaît tous la chanson par cœur !

Mais bon, si vous avez des machines exposées avec telnetd actif, vous avez trois options : mettre à jour vers la version 2.8, désactiver complètement le service telnetd, ou bloquer le port TCP 23 au niveau du firewall. Perso, je vous conseille carrément de virer Telnet et de passer à SSH si c'est pas déjà fait. En 2026, y'a vraiment plus aucune excuse pour utiliser un protocole qui n'est pas chiffré.

Bref, encore une vieille faille qui traînait depuis 2015 et qui refait surface au pire moment.

Merci à Arfy pour l'info !

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À 17 ans, il découvre que son père est hélas son vrai père

Il est 18h ce lundi quand Léo, élève de terminale du lycée Jules Renard, reçoit les résultats d’un test ADN qu’il a discrètement commandé. La sentence est aussi implacable que bouleversante : celui qui l’a élevé et qu’il a toujours considéré comme son père est malheureusement son vrai père. La déception est à la hauteur de l’événement : « C’est terrible. Avoir vécu 17 ans dans l’ignorance, c’est… Je n’ai pas les mots. » Le plus dur pour Léo est d’avoir appris ça tout seul dans son coin, sans que ses parents n’aient jamais daigné le mettre au courant alors qu’il est bientôt majeur : « Je me sens trahi et un peu bête. Je ne sais pas si je pourrai leur refaire confiance un jour. »

La réalité plus forte que le déni

Pourtant, de son aveu même, l’adolescent s’en doutait un petit peu. « Je me suis posé la question plusieurs fois, c’est aussi pour ça que j’avais commandé ce test. » Puis d’ajouter : « Mais dans ce cas-là, on essaye toujours de se faire une raison, je me disais que je me faisais des films. » Parmi les indices qui avaient éveillé les soupçons du jeune homme, figuraient notamment le goût de son père pour le padel ou les maquettes en allumettes : « Je me doutais que tant de points communs ne pouvaient pas seulement être le fruit du hasard mais je ne voulais pas y croire. C’est dur d’accepter qu’il ait pu choisir pour compagne un être aussi insignifiant que ma mère. »

Léo n’est peut-être pas au bout de ses désillusions et prie désormais de tout son cœur pour ne pas découvrir que son frère est son vrai frère.

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🎙 Projets Libres saison 4 épisode 10 : l'Open Source vu par une chercheuse

Pour ce nouvel épisode de Projets Libres, nous abordons l'Open Source par les yeux de Amel Charleux, Maître de conférences à l'Université de Montpellier.

Bannière du podcast

Amel nous partage :

  • la manière dont elle travaille
  • sa relation avec les autres chercheuses et chercheurs qui travaillent sur ces sujets
  • comment la recherche peut aider à la réflexion ou à la mise en place de structures (avec l'exemple de l'association OpenRail Association)
  • l'évolution des modèles économiques Open Source
  • l'impact de l'IA
  • et plein d'autres sujets.

Bonne écoute !

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Article by article, how Big Tech shaped the EU’s roll-back of digital rights | Corporate Europe Observatory

Corporate Europe Observatory révèle que Meta a rencontré 38 fois des eurodéputés d'extrême droite depuis le début de cette législature (contre 1 seule fois sous la précédente). Google France a dîné avec 6 députés RN à Strasbourg. Ces connexions existent dans toute l'Europe — en Italie avec la Lega, en Hongrie avec le Fidesz, aux Pays-Bas avec le PVV. Ces rencontres sont publiques via les registres de transparence. Rends-les visibles, interpelle les médias locaux, demande des comptes.


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La majorité des utilisateurs de Tesla ne savent pas ouvrir leur portiere en cas de panne électrique

Il existe plusieurs solutions pour ouvrir une Tesla qui n'a plus de batterie.

Design futuriste et poignées affleurantes : quand une panne électrique peut transformer la sortie d’une Tesla en vraie question de sécurité.

L’article La majorité des utilisateurs de Tesla ne savent pas ouvrir leur portiere en cas de panne électrique, rédigé par Nathalie Kleczinski, est apparu en premier sur NeozOne.

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Vivons-nous dans une simulation ? Une nouvelle étude scientifique relance le débat

A Glitch in the Matrix : ces personnes qui pensent vivre dans une simulation informatique

Après plusieurs années, nous avons la confirmation que notre Univers n’est pas une simulation. En effet, les résultats d’une étude du Dr Mir Faizal et d’autres chercheurs ont permis de conclure que notre réalité n’a pas pu être créée par un algorithme. Découverte !

L’article Vivons-nous dans une simulation ? Une nouvelle étude scientifique relance le débat, rédigé par Raharisoa Saholy Tiana, est apparu en premier sur NeozOne.

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SMHUB Nano réinvente le contrôleur domotique multiprotocole sur le réseau local qui a tout compris

test-smhub-nano-smlight-controleur-tout-en-un-zigbee-matter-linux-z-wave-mqtt-z2m-autres

En 2025, nous vous avons fait découvrir les contrôleurs domotiques SMLIGHT qui effacent les contraintes du port USB pour les “dongles” en les exposant directement sur le réseau local. Plus qu’une simple évolution, les contrôleurs SMLIGHT ont contribué à la recette de cette transformation majeure de la domotique actuellement en cours. Que ce soit en […]

Lire l'article complet: SMHUB Nano réinvente le contrôleur domotique multiprotocole sur le réseau local qui a tout compris sur le magazine de la maison connectée Domo-blog.fr.

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Quelles sont les grandes tendances de la maison intelligente pour 2026 ?

Josh AI scenarios

En 2026, la maison intelligente va poursuivre sa révolution grâce à l’intelligence artificielle. Celle-ci pourrait faire passer de simples fonctions domotiques à des systèmes véritablement autonomes et proactifs. Voici les grandes tendances qui se dégagent des présentations du CES de Las Vegas 2026.

L’avènement des assistants vocaux conversationnels

La tendance évolue de la simple “commande vocale” vers une véritable conversation de style “majordome”. Grâce aux modèles de langage (LLM), les assistants comme Alexa+ ou Gemini deviennent plus naturels, capables de comprendre le contexte, de répondre à des questions complexes et de faire des suggestions basées sur l’humeur ou l’activité de l’utilisateur. Les commandes vocales seront ainsi plus simples, sans avoir besoin de prononcer tels mots dans tel ordre pour être compris, comme si l’on parlait à un humain.

L’automatisation sans intervention humaine

L’une des évolutions les plus attendues, dont j’ai déjà parlé il y a plus de dix ans, est le passage à une maison “agentique” qui pourrait devenir réel. En somme, les appareils prennent des initiatives sans attendre d’ordres précis.

  • Création automatique de routines : Plutôt que de configurer manuellement des scénarios complexes, l’IA analysera les habitudes des résidents pour créer et ajuster elle-même les routines de chauffage, d’éclairage ou de sécurité.
  • Gestion autonome : Les systèmes de gestion de l’énergie et de sécurité agiront de manière indépendante en fonction de déclencheurs pertinents déterminés par l’IA.

La détection de présence non invasive

La technologie de détection de présence devient plus discrète et respectueuse de la vie privée. A la place des caméras et autres capteurs de mouvement traditionnels, les nouveaux dispositifs utilisent les perturbations des signaux Wi-Fi et d’autres fréquences, chez Hue avec les lampes par exemple, pour détecter l’activité humaine et les mouvements dans la maison. Par exemple, cela permet d’ajuster l’éclairage ou la sécurité sans surveillance visuelle directe.

Hue MotionAware
Hue MotionAware

L’IA physique et le lien émotionnel

Le concept de “Physical AI” (IA physique) émerge, intégrant de manière transparente la vision, le langage et l’audio dans les objets du quotidien pour offrir des services proactifs.

  • Robots émotionnels : On voit apparaître des robots de compagnie capables de comprendre et de se souvenir des interactions quotidiennes pour construire un lien émotionnel avec l’utilisateur, une tendance particulièrement forte pour la génération Z.
  • Soins spécialisés : L’IA s’étend à des domaines sensibles comme la parentalité, avec des solutions capables de comprendre les besoins subtils des nourrissons en temps réel.

L’interopérabilité et standards ouverts

Pour contrer la fragmentation du marché, les leaders de l’industrie (comme Google Cloud, AWS et Tuya) collaborent pour établir des plateformes de connectivité robustes et sécurisées. Ainsi, l’objectif est de garantir que les appareils de différentes marques puissent fonctionner ensemble de manière fluide via des standards comme le Wi-Fi et le Bluetooth. L’idée est ici de faire la même chose que Matter pour la communication universelle des équipements entre eux, mais au niveau supérieur, c’est-à-dire dans le cloud.

La maison intelligente en 2026 intégrera une IA véritable ou une fausse IA ?

Le label “IA” sera encore une tendance marketing importante en 2026, multiplié parfois à tort et à travers. Si certains produits utiliseront réellement l’IA générative, d’autres se contenteront de renommer d’anciens algorithmes d’apprentissage automatique pour suivre la mode, sans réelle intelligence embarquée.

Sources : CNET / Tuya

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Qualcomm Dragonwing IQ10 - Le cerveau qui va propulser vos futurs robots

Qualcomm vient de dégainer sa nouvelle arme au CES 2026 et là, j'vous parle pas d'un énième processeur pour smartphone, non, non, non. Je vous parle carrément du cerveau de vos futurs robots de service, de livraison, de nettoyage... et même des humanoïdes qui pourraient bien débarquer chez vous d'ici quelques années !

Booooh ça fait peur ^^ !

Le Dragonwing IQ10, c'est le nom de la bête. Un monstre de puissance avec 350 TOPS de calcul IA, soit trois fois plus que la génération précédente. Pour ceux qui se demandent à quoi ça sert, c'est simple, c'est ce qui permet à un robot d'analyser son environnement en temps réel, d'éviter les obstacles, de reconnaître des objets et d'interagir avec les humains sans se vautrer lamentablement.

D'ailleurs, côté capteurs, ça ne rigole pas non plus. Le processeur peut gérer plus de 20 caméras simultanément, du lidar, des radars... Bref, de quoi transformer n'importe quelle machine en sentinelle omnisciente. Et tout ça avec une efficacité énergétique qui ferait pâlir la concurrence. NVIDIA et ses Jetson commencent d'ailleurs à regarder dans le rétroviseur.

Du coup, qui va utiliser cette puce ? Figure AI, le fabricant de robots humanoïdes déployés chez BMW , s'est empressé de signer un partenariat. Kuka Robotics aussi, un poids lourd de l'industrie. Et VinMotion a même présenté son humanoïde Motion 2 au CES, déjà propulsé par l'IQ10 et capable de soulever 40 kg comme si de rien n'était ! Autant dire que la relève est déjà là.

Perso, ce qui me botte bien dans cette annonce, c'est le concept de "Brain of the Robot" que Qualcomm met en avant. L'idée, c'est de fournir un package complet avec le hardware, le software et l'IA qui va bien, histoire que les fabricants n'aient plus qu'à assembler leur robot comme un Lego. Vous branchez la puce et tadaaaa, vous avez un robot capable de naviguer dans un entrepôt, de livrer des colis ou de faire le ménage. C'est dingue quand on y pense !

Et le marché ?

Qualcomm l'estime à 1 000 milliards de dollars d'ici 2040. Y'a de quoi attirer du monde. Entre les Atlas de Boston Dynamics et les ToddlerBot à 250 dollars , la course aux robots autonomes ne fait que commencer. Et Qualcomm compte bien en être le fournisseur de cerveaux attitré !

Bref, si vous attendiez que les robots deviennent vraiment intelligents avant de vous y intéresser, c'est maintenant que ça se passe.

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Tau5 - Le successeur de Sonic Pi se met à l'IA

Vous connaissez Sonic Pi, ce logiciel génial pour coder de la musique que je vous ai déjà présenté ? Hé bien Sam Aaron, son créateur, remet le couvert avec son nouveau projet baptisé Tau5.

Si vous avez déjà testé le live coding, vous savez comme moi que c'est une joie totale de pouvoir balancer des boucles en tapant quelques lignes de code, mais là Sam pousse le délire beaucoup plus loin. Ce nouveau joujou, c'est un peu le grand frère de Sonic Pi, pensé dès le départ pour la collaboration, mais aussi la sécurité et la compatibilité web.

Sam Aaron lors de sa keynote GOTO 2025

L'ambition de Tau5 c'est que l'outil puisse à terme intégrer des agents IA via le protocole MCP. Bien sûr, l'objectif n'est pas de remplacer le musicien (ouf !), mais de lui offrir un partenaire d'improvisation qui pourrait l'aider à crafter des boucles ou ajuster des paramètres. C'est en tout cas la vision que Sam a partagée lors de sa keynote au GOTO 2025.

Sous le capot, le système repose sur la machine virtuelle Erlang (BEAM), sur laquelle tourne aussi Elixir. C'est une architecture connue pour sa tolérance aux pannes, comme ça même si vous faites une erreur de syntaxe en plein set, le système encaisse sans que tout s'effondre et vous colle la honte avec des gens qui viendront vous dire à la fin de votre concert : "Hahaha, c'est nul t'es trucs d'IA, ça marche pas, tu vois bien que l'humain n'est pas prêt d'être remplacé ! Hahaha, loser"

Pour ceux qui se demandent ce que ça change par rapport à Sonic Pi, c'est surtout la dimension collaborative qui est mise en avant pour le futur. Avec cette nouvelle mouture, l'objectif c'est de permettre à plusieurs personnes de coder ensemble, potentiellement assistées par une IA. Je trouve que c'est une évolution de la création musicale par ordi plutôt logique vers quelque chose de plus connecté.

Si le sujet vous branche, je vous remets le lien vers mon article sur la découverte de Sonic Pi , histoire de voir d'où on part. Bref, tout ça reste trèss fidèle à la philosophie de Sam qui est depuis le début de rendre le code accessible et créatif à tous.

Bref, si vous aimez la musique, le code, ou juste voir des gens brillants repousser les limites, jetez un œil à sa présentation ou au dépôt GitHub .

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Frelon asiatique : pourquoi les experts recommandent-ils la pose des pièges à la mi-février (et pas avant) ?

Un frelon asiatique.

Chaque année, ils reviennent sans invitation. Mais en février, il existe une fenêtre très précise pour agir efficacement contre les frelons… sans nuire aux abeilles.

L’article Frelon asiatique : pourquoi les experts recommandent-ils la pose des pièges à la mi-février (et pas avant) ?, rédigé par Méline Kleczinski, est apparu en premier sur NeozOne.

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Médias Citoyens sur X : "CAROLINE ROUX – JEAN-LUC MÉLENCHON : LA SOUMISSION - Il y a des soirs de télévision qui disent beaucoup plus que ce qu’ils prétendent montrer. Ce mardi 20 janvier, le spectacle donné aux téléspectateurs de France 2 par Caroline Roux et l’équipe de L’Événement relève de cette https://t.co/tHzr7sjeY3" / X

CAROLINE ROUX – JEAN-LUC MÉLENCHON : LA SOUMISSION - Il y a des soirs de télévision qui disent beaucoup plus que ce qu’ils prétendent montrer. Ce mardi 20 janvier, le spectacle donné aux téléspectateurs de France 2 par Caroline Roux et l’équipe de L’Événement relève de cette catégorie. Alors que la diplomatie européenne vivait une journée décisive face aux États-Unis de Trump, notamment marquée par un discours d'Emmanuel Macron salué sur la scène internationale, le service public faisait le choix incompréhensible d’opposer en prime time le ministre des Affaires étrangères au chef de La France insoumise ; la mascarade a duré 27 minutes et s'est terminée par des remerciements appuyés au leader d'extrême gauche. Un débat sans justification politique, sans enjeu clair, mais révélateur d’un profond dérèglement de l’information à France Télévisions.

UNE OBSÉQUIOSITÉ QUI INTERROGE

Au-delà de l’incongruité d’inviter, à ce moment crucial de l'actualité internationale, un leader d’extrême gauche qui ne représente rien sur la scène internationale, dont le groupe parlementaire a voté contre la quasi-totalité des aides à l’Ukraine et qui s’est illustré par une constante proximité envers les dictatures d’hier et d’aujourd’hui (Mao, Castro, Chavez, Maduro, Poutine, Xi Jinping), le plus frappant restera l’attitude de la présentatrice. Caroline Roux s’est montrée d’une obséquiosité confondante envers Jean-Luc Mélenchon : relances complaisantes, écoute religieuse, absence totale de contradiction, acquiescements silencieux face à des contrevérités flagrantes – allant jusqu’à laisser présenter LFI comme le premier défenseur de l’Ukraine depuis l'invasion russe. Dans le même temps, la journaliste, par ailleurs employée d’un groupe codétenu par l’activiste des gauches radicales Matthieu Pigasse, s’est révélée nettement plus sévère avec le ministre des Affaires étrangères, n’hésitant pas à l’interrompre, à le mettre en difficulté et, de fait, à favoriser son contradicteur. Quant au temps de parole du vieux tribun, il aura largement dépassé celui du ministre !

UN LOURD PASSIF

Cette séquence n’est pas un accident. Jean-Luc Mélenchon est, de loin, la personnalité politique la plus régulièrement invitée par Caroline Roux dans ses émissions politiques de France 2. Une fréquence qui interroge, tant elle ne repose sur aucune justification objective, ni institutionnelle, ni liée à l’actualité immédiate. Encore plus lorsqu'on sait à quel point le leader Insoumis fait systématiquement baisser les audiences des chaines où il intervient.

Le 12 janvier 2023, il bénéficiait déjà d’une émission L’Événement entièrement consacrée à sa personne, diffusée en direct depuis la Guyane. Il fut le seul à jouir d’un tel format sur mesure, d’un traitement de faveur digne d’un chef d’État, pour un responsable politique n’exerçant pourtant plus aucun mandat depuis les législatives de 2022. Résultat : un échec d’audience.

Le 24 juin 2024, nouvelle invitation en solo, toujours en prime time, cette fois en tant que leader de La France insoumise. Là encore, l’exclusivité accordée à cet entretien soulève de sérieuses questions sur les critères de sélection des invités dans une émission censée refléter le pluralisme du débat démocratique. Nouvel échec d’audience.

Le 13 mars 2025, il est une nouvelle fois mis en avant dans un format thématique (La France face aux menaces), placé d’emblée au premier rang des intervenants, juste après le ministre des Armées. Ses vociférations maladives feront - une fois de plus - baisser l'audience du programme.

Enfin, le 11 septembre 2025, il revient encore à l’antenne dans l’émission spéciale La République va craquer ?, consacrée aux tensions politiques et sociales. Une omniprésence qui ne doit rien au hasard et tout à une ligne éditoriale de plus en plus difficile à dissimuler.

Et à chaque fois, le même cirque médiatique : la présentatrice enchaîne les éloges, les postures obséquieuses et les sourires complices à l’égard du leader d’extrême gauche.

LA SOUMISSION COMME LIGNE ÉDITORIALE

Ce qui s’est joué ce mardi soir sur France 2 ne relève ni de la maladresse, ni de l’erreur ponctuelle. Il s’agit d’une soumission assumée, presque revendiquée, d’une partie du service public audiovisuel à une figure politique radicale dont l’influence réelle ne cesse pourtant de décliner dans le pays. Soumission dans le choix des invités, dans la mise en scène du débat, dans l’absence de contradiction et dans l’inégalité de traitement entre les protagonistes. En donnant à Jean-Luc Mélenchon un rôle qu’il n’a pas, France Télévisions ne remplit plus sa mission d’information : elle fabrique une centralité artificielle, elle entretient une illusion de puissance politique, elle abdique son exigence critique. Cette capitulation intellectuelle et journalistique n’est pas anodine. Elle signe le renoncement progressif du service public à sa neutralité, au profit d’un militantisme masqué qui, loin d’éclairer les citoyens, les prend en otage.
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