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Quelles sont les grandes tendances de la maison intelligente pour 2026 ?

Josh AI scenarios

En 2026, la maison intelligente va poursuivre sa révolution grâce à l’intelligence artificielle. Celle-ci pourrait faire passer de simples fonctions domotiques à des systèmes véritablement autonomes et proactifs. Voici les grandes tendances qui se dégagent des présentations du CES de Las Vegas 2026.

L’avènement des assistants vocaux conversationnels

La tendance évolue de la simple “commande vocale” vers une véritable conversation de style “majordome”. Grâce aux modèles de langage (LLM), les assistants comme Alexa+ ou Gemini deviennent plus naturels, capables de comprendre le contexte, de répondre à des questions complexes et de faire des suggestions basées sur l’humeur ou l’activité de l’utilisateur. Les commandes vocales seront ainsi plus simples, sans avoir besoin de prononcer tels mots dans tel ordre pour être compris, comme si l’on parlait à un humain.

L’automatisation sans intervention humaine

L’une des évolutions les plus attendues, dont j’ai déjà parlé il y a plus de dix ans, est le passage à une maison “agentique” qui pourrait devenir réel. En somme, les appareils prennent des initiatives sans attendre d’ordres précis.

  • Création automatique de routines : Plutôt que de configurer manuellement des scénarios complexes, l’IA analysera les habitudes des résidents pour créer et ajuster elle-même les routines de chauffage, d’éclairage ou de sécurité.
  • Gestion autonome : Les systèmes de gestion de l’énergie et de sécurité agiront de manière indépendante en fonction de déclencheurs pertinents déterminés par l’IA.

La détection de présence non invasive

La technologie de détection de présence devient plus discrète et respectueuse de la vie privée. A la place des caméras et autres capteurs de mouvement traditionnels, les nouveaux dispositifs utilisent les perturbations des signaux Wi-Fi et d’autres fréquences, chez Hue avec les lampes par exemple, pour détecter l’activité humaine et les mouvements dans la maison. Par exemple, cela permet d’ajuster l’éclairage ou la sécurité sans surveillance visuelle directe.

Hue MotionAware
Hue MotionAware

L’IA physique et le lien émotionnel

Le concept de “Physical AI” (IA physique) émerge, intégrant de manière transparente la vision, le langage et l’audio dans les objets du quotidien pour offrir des services proactifs.

  • Robots émotionnels : On voit apparaître des robots de compagnie capables de comprendre et de se souvenir des interactions quotidiennes pour construire un lien émotionnel avec l’utilisateur, une tendance particulièrement forte pour la génération Z.
  • Soins spécialisés : L’IA s’étend à des domaines sensibles comme la parentalité, avec des solutions capables de comprendre les besoins subtils des nourrissons en temps réel.

L’interopérabilité et standards ouverts

Pour contrer la fragmentation du marché, les leaders de l’industrie (comme Google Cloud, AWS et Tuya) collaborent pour établir des plateformes de connectivité robustes et sécurisées. Ainsi, l’objectif est de garantir que les appareils de différentes marques puissent fonctionner ensemble de manière fluide via des standards comme le Wi-Fi et le Bluetooth. L’idée est ici de faire la même chose que Matter pour la communication universelle des équipements entre eux, mais au niveau supérieur, c’est-à-dire dans le cloud.

La maison intelligente en 2026 intégrera une IA véritable ou une fausse IA ?

Le label “IA” sera encore une tendance marketing importante en 2026, multiplié parfois à tort et à travers. Si certains produits utiliseront réellement l’IA générative, d’autres se contenteront de renommer d’anciens algorithmes d’apprentissage automatique pour suivre la mode, sans réelle intelligence embarquée.

Sources : CNET / Tuya

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Qualcomm Dragonwing IQ10 - Le cerveau qui va propulser vos futurs robots

Qualcomm vient de dégainer sa nouvelle arme au CES 2026 et là, j'vous parle pas d'un énième processeur pour smartphone, non, non, non. Je vous parle carrément du cerveau de vos futurs robots de service, de livraison, de nettoyage... et même des humanoïdes qui pourraient bien débarquer chez vous d'ici quelques années !

Booooh ça fait peur ^^ !

Le Dragonwing IQ10, c'est le nom de la bête. Un monstre de puissance avec 350 TOPS de calcul IA, soit trois fois plus que la génération précédente. Pour ceux qui se demandent à quoi ça sert, c'est simple, c'est ce qui permet à un robot d'analyser son environnement en temps réel, d'éviter les obstacles, de reconnaître des objets et d'interagir avec les humains sans se vautrer lamentablement.

D'ailleurs, côté capteurs, ça ne rigole pas non plus. Le processeur peut gérer plus de 20 caméras simultanément, du lidar, des radars... Bref, de quoi transformer n'importe quelle machine en sentinelle omnisciente. Et tout ça avec une efficacité énergétique qui ferait pâlir la concurrence. NVIDIA et ses Jetson commencent d'ailleurs à regarder dans le rétroviseur.

Du coup, qui va utiliser cette puce ? Figure AI, le fabricant de robots humanoïdes déployés chez BMW , s'est empressé de signer un partenariat. Kuka Robotics aussi, un poids lourd de l'industrie. Et VinMotion a même présenté son humanoïde Motion 2 au CES, déjà propulsé par l'IQ10 et capable de soulever 40 kg comme si de rien n'était ! Autant dire que la relève est déjà là.

Perso, ce qui me botte bien dans cette annonce, c'est le concept de "Brain of the Robot" que Qualcomm met en avant. L'idée, c'est de fournir un package complet avec le hardware, le software et l'IA qui va bien, histoire que les fabricants n'aient plus qu'à assembler leur robot comme un Lego. Vous branchez la puce et tadaaaa, vous avez un robot capable de naviguer dans un entrepôt, de livrer des colis ou de faire le ménage. C'est dingue quand on y pense !

Et le marché ?

Qualcomm l'estime à 1 000 milliards de dollars d'ici 2040. Y'a de quoi attirer du monde. Entre les Atlas de Boston Dynamics et les ToddlerBot à 250 dollars , la course aux robots autonomes ne fait que commencer. Et Qualcomm compte bien en être le fournisseur de cerveaux attitré !

Bref, si vous attendiez que les robots deviennent vraiment intelligents avant de vous y intéresser, c'est maintenant que ça se passe.

Source

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Tau5 - Le successeur de Sonic Pi se met à l'IA

Vous connaissez Sonic Pi, ce logiciel génial pour coder de la musique que je vous ai déjà présenté ? Hé bien Sam Aaron, son créateur, remet le couvert avec son nouveau projet baptisé Tau5.

Si vous avez déjà testé le live coding, vous savez comme moi que c'est une joie totale de pouvoir balancer des boucles en tapant quelques lignes de code, mais là Sam pousse le délire beaucoup plus loin. Ce nouveau joujou, c'est un peu le grand frère de Sonic Pi, pensé dès le départ pour la collaboration, mais aussi la sécurité et la compatibilité web.

Sam Aaron lors de sa keynote GOTO 2025

L'ambition de Tau5 c'est que l'outil puisse à terme intégrer des agents IA via le protocole MCP. Bien sûr, l'objectif n'est pas de remplacer le musicien (ouf !), mais de lui offrir un partenaire d'improvisation qui pourrait l'aider à crafter des boucles ou ajuster des paramètres. C'est en tout cas la vision que Sam a partagée lors de sa keynote au GOTO 2025.

Sous le capot, le système repose sur la machine virtuelle Erlang (BEAM), sur laquelle tourne aussi Elixir. C'est une architecture connue pour sa tolérance aux pannes, comme ça même si vous faites une erreur de syntaxe en plein set, le système encaisse sans que tout s'effondre et vous colle la honte avec des gens qui viendront vous dire à la fin de votre concert : "Hahaha, c'est nul t'es trucs d'IA, ça marche pas, tu vois bien que l'humain n'est pas prêt d'être remplacé ! Hahaha, loser"

Pour ceux qui se demandent ce que ça change par rapport à Sonic Pi, c'est surtout la dimension collaborative qui est mise en avant pour le futur. Avec cette nouvelle mouture, l'objectif c'est de permettre à plusieurs personnes de coder ensemble, potentiellement assistées par une IA. Je trouve que c'est une évolution de la création musicale par ordi plutôt logique vers quelque chose de plus connecté.

Si le sujet vous branche, je vous remets le lien vers mon article sur la découverte de Sonic Pi , histoire de voir d'où on part. Bref, tout ça reste trèss fidèle à la philosophie de Sam qui est depuis le début de rendre le code accessible et créatif à tous.

Bref, si vous aimez la musique, le code, ou juste voir des gens brillants repousser les limites, jetez un œil à sa présentation ou au dépôt GitHub .

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Frelon asiatique : pourquoi les experts recommandent-ils la pose des pièges à la mi-février (et pas avant) ?

Un frelon asiatique.

Chaque année, ils reviennent sans invitation. Mais en février, il existe une fenêtre très précise pour agir efficacement contre les frelons… sans nuire aux abeilles.

L’article Frelon asiatique : pourquoi les experts recommandent-ils la pose des pièges à la mi-février (et pas avant) ?, rédigé par Méline Kleczinski, est apparu en premier sur NeozOne.

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Médias Citoyens sur X : "CAROLINE ROUX – JEAN-LUC MÉLENCHON : LA SOUMISSION - Il y a des soirs de télévision qui disent beaucoup plus que ce qu’ils prétendent montrer. Ce mardi 20 janvier, le spectacle donné aux téléspectateurs de France 2 par Caroline Roux et l’équipe de L’Événement relève de cette https://t.co/tHzr7sjeY3" / X

CAROLINE ROUX – JEAN-LUC MÉLENCHON : LA SOUMISSION - Il y a des soirs de télévision qui disent beaucoup plus que ce qu’ils prétendent montrer. Ce mardi 20 janvier, le spectacle donné aux téléspectateurs de France 2 par Caroline Roux et l’équipe de L’Événement relève de cette catégorie. Alors que la diplomatie européenne vivait une journée décisive face aux États-Unis de Trump, notamment marquée par un discours d'Emmanuel Macron salué sur la scène internationale, le service public faisait le choix incompréhensible d’opposer en prime time le ministre des Affaires étrangères au chef de La France insoumise ; la mascarade a duré 27 minutes et s'est terminée par des remerciements appuyés au leader d'extrême gauche. Un débat sans justification politique, sans enjeu clair, mais révélateur d’un profond dérèglement de l’information à France Télévisions.

UNE OBSÉQUIOSITÉ QUI INTERROGE

Au-delà de l’incongruité d’inviter, à ce moment crucial de l'actualité internationale, un leader d’extrême gauche qui ne représente rien sur la scène internationale, dont le groupe parlementaire a voté contre la quasi-totalité des aides à l’Ukraine et qui s’est illustré par une constante proximité envers les dictatures d’hier et d’aujourd’hui (Mao, Castro, Chavez, Maduro, Poutine, Xi Jinping), le plus frappant restera l’attitude de la présentatrice. Caroline Roux s’est montrée d’une obséquiosité confondante envers Jean-Luc Mélenchon : relances complaisantes, écoute religieuse, absence totale de contradiction, acquiescements silencieux face à des contrevérités flagrantes – allant jusqu’à laisser présenter LFI comme le premier défenseur de l’Ukraine depuis l'invasion russe. Dans le même temps, la journaliste, par ailleurs employée d’un groupe codétenu par l’activiste des gauches radicales Matthieu Pigasse, s’est révélée nettement plus sévère avec le ministre des Affaires étrangères, n’hésitant pas à l’interrompre, à le mettre en difficulté et, de fait, à favoriser son contradicteur. Quant au temps de parole du vieux tribun, il aura largement dépassé celui du ministre !

UN LOURD PASSIF

Cette séquence n’est pas un accident. Jean-Luc Mélenchon est, de loin, la personnalité politique la plus régulièrement invitée par Caroline Roux dans ses émissions politiques de France 2. Une fréquence qui interroge, tant elle ne repose sur aucune justification objective, ni institutionnelle, ni liée à l’actualité immédiate. Encore plus lorsqu'on sait à quel point le leader Insoumis fait systématiquement baisser les audiences des chaines où il intervient.

Le 12 janvier 2023, il bénéficiait déjà d’une émission L’Événement entièrement consacrée à sa personne, diffusée en direct depuis la Guyane. Il fut le seul à jouir d’un tel format sur mesure, d’un traitement de faveur digne d’un chef d’État, pour un responsable politique n’exerçant pourtant plus aucun mandat depuis les législatives de 2022. Résultat : un échec d’audience.

Le 24 juin 2024, nouvelle invitation en solo, toujours en prime time, cette fois en tant que leader de La France insoumise. Là encore, l’exclusivité accordée à cet entretien soulève de sérieuses questions sur les critères de sélection des invités dans une émission censée refléter le pluralisme du débat démocratique. Nouvel échec d’audience.

Le 13 mars 2025, il est une nouvelle fois mis en avant dans un format thématique (La France face aux menaces), placé d’emblée au premier rang des intervenants, juste après le ministre des Armées. Ses vociférations maladives feront - une fois de plus - baisser l'audience du programme.

Enfin, le 11 septembre 2025, il revient encore à l’antenne dans l’émission spéciale La République va craquer ?, consacrée aux tensions politiques et sociales. Une omniprésence qui ne doit rien au hasard et tout à une ligne éditoriale de plus en plus difficile à dissimuler.

Et à chaque fois, le même cirque médiatique : la présentatrice enchaîne les éloges, les postures obséquieuses et les sourires complices à l’égard du leader d’extrême gauche.

LA SOUMISSION COMME LIGNE ÉDITORIALE

Ce qui s’est joué ce mardi soir sur France 2 ne relève ni de la maladresse, ni de l’erreur ponctuelle. Il s’agit d’une soumission assumée, presque revendiquée, d’une partie du service public audiovisuel à une figure politique radicale dont l’influence réelle ne cesse pourtant de décliner dans le pays. Soumission dans le choix des invités, dans la mise en scène du débat, dans l’absence de contradiction et dans l’inégalité de traitement entre les protagonistes. En donnant à Jean-Luc Mélenchon un rôle qu’il n’a pas, France Télévisions ne remplit plus sa mission d’information : elle fabrique une centralité artificielle, elle entretient une illusion de puissance politique, elle abdique son exigence critique. Cette capitulation intellectuelle et journalistique n’est pas anodine. Elle signe le renoncement progressif du service public à sa neutralité, au profit d’un militantisme masqué qui, loin d’éclairer les citoyens, les prend en otage.
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Prière. D'où vient le concept de prière ? Il me semble que la prière est...

La prière émerge comme réponse à plusieurs problèmes existentiels fondamentaux :

  • La précarité de l'existence : Face à un monde dangereux et imprévisible, la prière offre un sentiment de contrôle et de protection.
  • La conscience de la mortalité : La prise de conscience de la mort génère une angoisse existentielle que la prière cherche à apaiser en promettant une continuité post-mortem.
  • Le besoin de sens : Les humains ont besoin d'explications causales. Là où la compréhension rationnelle fait défaut, la prière fournit un cadre interprétatif.
    ​- Le besoin d'appartenance : La prière communautaire crée des liens sociaux et renforce la cohésion du groupe.
    ​- La gestion de la culpabilité : Dans les sociétés complexes, la prière offre un mécanisme d'expiation et de réconciliation.

Besoins psychologiques comblés

La prière répond à plusieurs besoins psychologiques identifiés par la recherche contemporaine :

Besoin de sécurité et de contrôle : Face à l'incertitude, la prière procure un sentiment illusoire mais psychologiquement efficace de contrôle sur les événements.

Besoin de connexion sociale : Les prières collectives renforcent les liens communautaires et le sentiment d'appartenance.

Besoin de régulation émotionnelle : La prière aide à gérer le stress, l'anxiété et la dépression en activant les circuits de régulation émotionnelle du cerveau.

Besoin de libération cognitive : Paradoxalement, en « confiant » ses problèmes à une instance supérieure, le priant libère des ressources cognitives qui seraient autrement accaparées par la rumination.

Besoin de transcendance : Les humains semblent avoir une inclination innée à rechercher une connexion avec quelque chose qui les dépasse


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The effects of prayer on attention resource availability and attention bias - PMC

Deux expériences ont été menées afin de mesurer les effets de la prière, de la contemplation ou d'une activité témoin sur la capacité d'attention et le biais d'attention. Les résultats d'un test à double tâche dans l'expérience 1 ont indiqué que le fait de permettre aux participants de prier pour un problème dans leur vie améliorait leur performance dans la tâche suivante, mais uniquement pour les personnes ayant obtenu un score élevé sur une échelle de religiosité.

L'expérience 2 a suggéré que le fait de prier pour un problème pouvait biaiser l'attention dans une tâche de recherche de mots.

Des effets similaires n'ont pas été observés pour les activités de contrôle. Ainsi, au moins pour les personnes les plus susceptibles d'adopter un comportement religieux, prier pour un problème semblait libérer des ressources cognitives qui, sans cela, auraient probablement été consommées par l'inquiétude et la rumination, permettant ainsi aux individus de mieux traiter d'autres informations et, en outre, de biaiser leur attention afin de favoriser la détection d'informations pertinentes pour le problème. Ces effets suggèrent un processus cognitif (l'attention) qui pourrait sous-tendre la manière dont les gens en viennent à percevoir les réponses à leurs prières.


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IA - La Corée du Sud choisit les muscles plutôt que la peur

Pendant qu’on s’écharpe en Europe sur comment réglementer l'IA, la Corée du Sud vient de siffler la fin de la récré chez elle. Nos amis Coréen viennent en effet de pondre leur première loi qui encadre l’intelligence artificielle (l’AI Act coréen, pour les intimes) et ce qu'on peut dire, c’est que leur approche est très très différente de la nôtre, vous allez voir.

En fait, chez nous, avec l’AI Act européen, on régule principalement par le "risque d’usage". Cela veut dire que si vous faites un outil pour du recrutement, de la santé ou du maintien de l’ordre, hop, vous tombez dans la catégorie "haut risque", et cela peu importe que votre IA tourne sur un Raspberry Pi ou un supercalculateur.

Alors oui l’UE a aussi ses seuils de calcul (les fameux 10^25 FLOPs ) pour identifier les modèles à "risque systémique", mais la base reste quand même l’usage. Les Coréens, eux, ont décidé de se simplifier la tâche en plaçant le curseur presque exclusivement sur ce qu’il y a sous le capot.

Leur critère magique c'est la puissance de calcul cumulée lors de l’entraînement. Et c'est cela qui leur permet de définir ce qu’ils appellent la "high-performance AI" (ou Frontier AI). Pour les devs, c’est un changement complet car si vous codez un petit outil IA bien foutu mais léger, vous aurez une paix royale. Vous esquiverez une paperasse infinie ou de la mise en conformité bloquante si votre projet ne dépasse pas les seuils techniques fixés par le MSIT (le ministère coréen de la science et des TIC).

Et c’est d’ailleurs ce qui rend leur approche très orientée innovation. Le gouvernement coréen a d'ailleurs été très clair : le but n’est pas de bloquer le développement mais de poser un cadre de confiance. Ils ont même prévu une période de grâce d’au moins un an sans aucune sanction administrative le temps que tout le monde s’adapte. Et même après ça, on est loin du climat carcéral car il n'y a pas de sanctions pénales prévues dans cette loi, mais juste des ordres de correction et des amendes plafonnées à 30 millions de won (environ 21 000 euros) si vous ignorez les injonctions.

J’avoue, j’ai dû relire trois fois le texte pour piger la subtilité, mais le diable se cache dans les FLOPS. Parce qu'au moment où j'écris cet article, il n'y a actuellement aucune entreprise en Corée qui dépasse les seuils de puissance de calcul qui rentrent dans le cadre de leur loi. Même Naver, leur géant de la Tech local est loin de ça . C’est dire si la marge est grande.

Après côté transparence, c’est plus classique mais efficace car tout contenu généré par IA qui pourrait être confondu avec la réalité (les deepfakes, pour faire court) doit être clairement indiqué. C’est le minimum syndical aujourd’hui, vous allez me dire, mais là encore, ils ont eu le nez creux en excluant les usages personnels ou non commerciaux du cadre réglementaire, histoire de ne pas fliquer le moindre mème rigolo.

Voilà... alors on va voir qui de la méthode "compteur de tours" ou "check-list de risques" gagne la course, mais bon j'ai ma petite idée. En Europe, on a tendance à vouloir tout border par secteur, alors qu’en Corée, visiblement, ils préfèrent économiser du temps et de l'énergie en surveillant uniquement les gros muscles et en laissant les petits grandir sans les emmerder.

Et même si je ne connais pas du tout l'écosystème tech coréen, force est de constater que leur vision a l'air sacrément plus pragmatique pour l’écosystème tech que la notre.

Source

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🌍Spiral Dynamics Quiz — By Love Alone

quiz en anglais sur la spirale dynamique. Permet d'avoir des barchart de combien on est en accord avec chaque niveau. Approche il me semble plus en rapport avec une holarchie que celle de vallumatch en histogramme.


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19 janvier 2026 - Tribune Collective "Face à l'antisémitisme, la liberté d'expression est indispensable" publiée dans l'Humanité - LDH

Les juifs de France vont-ils bientôt être, de fait, assimilés à des citoyens israéliens ? Va-t-on risquer de se voir accuser d’antisémitisme pour avoir critiqué la politique de l’État d’Israël, tel ou tel de ses dirigeants ? L’expression de solidarité avec un peuple martyr, spolié, pourra-t-elle être assimilée à une apologie du terrorisme ? Ces trois questions semblent surréalistes. Pourtant, la proposition de loi n° 575 déposée le mardi 19 novembre 2024 sur le bureau de l’Assemblée nationale, et qui vient en débat en commission des lois, y répond avec aplomb par un « oui » triplement inquiétant.
La proposition de loi n’hésite pas à cet égard à étendre encore les incriminations d’apologie du terrorisme (déjà sortie de la loi de 1881 sur la liberté de la presse) ou de « négationnisme », au mépris du principe de légalité qui impose une définition claire et précise pour éviter l’arbitraire.


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J’ai testé l’Aotos Flux X26 Pro, la première moto électrique capable de faire des wheelings

La moto électriqueAotos Flux X26 Pro.

Une moto électrique légère, futuriste et suffisamment coupleuse pour lever la roue avant : sur le stand, la promesse faisait sourire… jusqu’à ce que je l’essaie vraiment.

L’article J’ai testé l’Aotos Flux X26 Pro, la première moto électrique capable de faire des wheelings, rédigé par Alexandre Bonazzi, est apparu en premier sur NeozOne.

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Domotique Chronique S1E29 : En route pour la domotique Next Gen

domotique-chronique-note-s1e29-2026-revolution-domotique

La transition domotique de la simple mais déjà intéressante maison connectée vers la maison intelligente est en marche. De nombreux vecteurs ont pris part à cette transformation depuis quelques mois et s’accélèrent. La domotique se transforme et se renouvelle. Nous vivons un nouvel âge, faisons le point. Les notes du podcast Dans ce nouvel épisode […]

Lire l'article complet: Domotique Chronique S1E29 : En route pour la domotique Next Gen sur le magazine de la maison connectée Domo-blog.fr.

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Le dernier médecin qui acceptait de prendre des nouveaux patients meurt percuté par un bus

Il était le dernier médecin généraliste à accepter encore des nouveaux patients sur le site Doctolib. Régis Sebaoun nous a quittés tragiquement hier à l’âge de 52 ans après avoir été fauché par un bus en traversant la rue à la station Charles Pasqua. Une perte douloureuse pour sa famille mais aussi pour le chauffeur du bus responsable de son décès. “Ça fait des mois que je cherchais un nouveau médecin traitant et maintenant je l’ai tué !” bredouille-t-il désemparé, avant de se jeter sous son bus, heureusement à l’arrêt. 

Du côté du site Doctolib, les hommages se multiplient. “Il était ponctuel, souriant et il prenait la carte. En clair, c’était un type bien.” commente Sandrine P. sur l’application. Même son de cloche pour Patrick J., 36 ans.  “J’avais des problèmes d’érection. Le docteur Sébaoun m’a aussitôt donné des photos des Bodin’s à regarder matin, midi et soir. Aujourd’hui, j’ai toujours des problèmes d’érection mais au moins je sais pourquoi”. Ou encore Aliénor T. qui écrit : “Il a su que j’avais un javelot coincé dans le bide d’un seul coup d’œil. Franchement, c’était un pro.”

Un professionnel indispensable qui va manquer aux habitants du 91, du 92, du 93, du 94, du 95, du 75, du 77, et du 78, puisque la ville de Châtillon a décidé, par respect pour le docteur Sébaoun, “de ne pas prendre de nouveau médecin”. 

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Bitcoin Buthan. Depuis quand le Buthan c'est mis à faire des réserves de...

Depuis quand le Bhoutan accumule du Bitcoin ?

  • DHI, le bras d’investissement souverain, a commencé sa “crypto journey” vers 2019 dans le cadre d’une stratégie de diversification, en s’appuyant sur des projets de minage alimentés par l’hydroélectricité.^4^1
  • Les analyses externes estiment que le Bhoutan a accumulé de grandes réserves de BTC à partir d’environ 2019–2020, avec un stock de plusieurs milliers de BTC identifié à partir des données on‑chain et des révélations judiciaires (affaires Celsius, BlockFi).^2^7^6

Est‑ce qu’ils font du mining ?

  • Le minage est opéré par DHI dans plusieurs fermes dédiées (au moins quatre à six sites identifiés) qui exploitent l’excédent d’hydroélectricité pour transformer une énergie autrement inutilisée en Bitcoin.^3^8
  • Le Bhoutan mine des dizaines de BTC par semaine (ordre de grandeur ~55–75 BTC/semaine selon certaines estimations récentes), ce qui en fait l’un des États les plus avancés en matière de minage “vert” à base d’hydroélectricité, avec des projets d’extension de capacité jusqu’à environ 600 MW en partenariat avec Bitdeer.^9^3

Taille approximative des réserves aujourd’hui

  • Les estimations varient selon les analystes, mais plusieurs sources évoquent entre environ 6 000 et plus de 11 000–12 000 BTC détenus ou ayant été détenus par le Bhoutan, ce qui placerait ses réserves souveraines de Bitcoin dans la fourchette du milliard de dollars et autour de 30–40% de son PIB.^5^1^9
  • Une partie de ces BTC est utilisée en garantie ou déposée ponctuellement sur des plateformes, mais une réserve significative reste conservée dans des portefeuilles liés au gouvernement.^10^9
    <span style="display:none">^11^13^15</span>

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