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Prière. D'où vient le concept de prière ? Il me semble que la prière est...

La prière émerge comme réponse à plusieurs problèmes existentiels fondamentaux :

  • La précarité de l'existence : Face à un monde dangereux et imprévisible, la prière offre un sentiment de contrôle et de protection.
  • La conscience de la mortalité : La prise de conscience de la mort génère une angoisse existentielle que la prière cherche à apaiser en promettant une continuité post-mortem.
  • Le besoin de sens : Les humains ont besoin d'explications causales. Là où la compréhension rationnelle fait défaut, la prière fournit un cadre interprétatif.
    ​- Le besoin d'appartenance : La prière communautaire crée des liens sociaux et renforce la cohésion du groupe.
    ​- La gestion de la culpabilité : Dans les sociétés complexes, la prière offre un mécanisme d'expiation et de réconciliation.

Besoins psychologiques comblés

La prière répond à plusieurs besoins psychologiques identifiés par la recherche contemporaine :

Besoin de sécurité et de contrôle : Face à l'incertitude, la prière procure un sentiment illusoire mais psychologiquement efficace de contrôle sur les événements.

Besoin de connexion sociale : Les prières collectives renforcent les liens communautaires et le sentiment d'appartenance.

Besoin de régulation émotionnelle : La prière aide à gérer le stress, l'anxiété et la dépression en activant les circuits de régulation émotionnelle du cerveau.

Besoin de libération cognitive : Paradoxalement, en « confiant » ses problèmes à une instance supérieure, le priant libère des ressources cognitives qui seraient autrement accaparées par la rumination.

Besoin de transcendance : Les humains semblent avoir une inclination innée à rechercher une connexion avec quelque chose qui les dépasse


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The effects of prayer on attention resource availability and attention bias - PMC

Deux expériences ont été menées afin de mesurer les effets de la prière, de la contemplation ou d'une activité témoin sur la capacité d'attention et le biais d'attention. Les résultats d'un test à double tâche dans l'expérience 1 ont indiqué que le fait de permettre aux participants de prier pour un problème dans leur vie améliorait leur performance dans la tâche suivante, mais uniquement pour les personnes ayant obtenu un score élevé sur une échelle de religiosité.

L'expérience 2 a suggéré que le fait de prier pour un problème pouvait biaiser l'attention dans une tâche de recherche de mots.

Des effets similaires n'ont pas été observés pour les activités de contrôle. Ainsi, au moins pour les personnes les plus susceptibles d'adopter un comportement religieux, prier pour un problème semblait libérer des ressources cognitives qui, sans cela, auraient probablement été consommées par l'inquiétude et la rumination, permettant ainsi aux individus de mieux traiter d'autres informations et, en outre, de biaiser leur attention afin de favoriser la détection d'informations pertinentes pour le problème. Ces effets suggèrent un processus cognitif (l'attention) qui pourrait sous-tendre la manière dont les gens en viennent à percevoir les réponses à leurs prières.


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IA - La Corée du Sud choisit les muscles plutôt que la peur

Pendant qu’on s’écharpe en Europe sur comment réglementer l'IA, la Corée du Sud vient de siffler la fin de la récré chez elle. Nos amis Coréen viennent en effet de pondre leur première loi qui encadre l’intelligence artificielle (l’AI Act coréen, pour les intimes) et ce qu'on peut dire, c’est que leur approche est très très différente de la nôtre, vous allez voir.

En fait, chez nous, avec l’AI Act européen, on régule principalement par le "risque d’usage". Cela veut dire que si vous faites un outil pour du recrutement, de la santé ou du maintien de l’ordre, hop, vous tombez dans la catégorie "haut risque", et cela peu importe que votre IA tourne sur un Raspberry Pi ou un supercalculateur.

Alors oui l’UE a aussi ses seuils de calcul (les fameux 10^25 FLOPs ) pour identifier les modèles à "risque systémique", mais la base reste quand même l’usage. Les Coréens, eux, ont décidé de se simplifier la tâche en plaçant le curseur presque exclusivement sur ce qu’il y a sous le capot.

Leur critère magique c'est la puissance de calcul cumulée lors de l’entraînement. Et c'est cela qui leur permet de définir ce qu’ils appellent la "high-performance AI" (ou Frontier AI). Pour les devs, c’est un changement complet car si vous codez un petit outil IA bien foutu mais léger, vous aurez une paix royale. Vous esquiverez une paperasse infinie ou de la mise en conformité bloquante si votre projet ne dépasse pas les seuils techniques fixés par le MSIT (le ministère coréen de la science et des TIC).

Et c’est d’ailleurs ce qui rend leur approche très orientée innovation. Le gouvernement coréen a d'ailleurs été très clair : le but n’est pas de bloquer le développement mais de poser un cadre de confiance. Ils ont même prévu une période de grâce d’au moins un an sans aucune sanction administrative le temps que tout le monde s’adapte. Et même après ça, on est loin du climat carcéral car il n'y a pas de sanctions pénales prévues dans cette loi, mais juste des ordres de correction et des amendes plafonnées à 30 millions de won (environ 21 000 euros) si vous ignorez les injonctions.

J’avoue, j’ai dû relire trois fois le texte pour piger la subtilité, mais le diable se cache dans les FLOPS. Parce qu'au moment où j'écris cet article, il n'y a actuellement aucune entreprise en Corée qui dépasse les seuils de puissance de calcul qui rentrent dans le cadre de leur loi. Même Naver, leur géant de la Tech local est loin de ça . C’est dire si la marge est grande.

Après côté transparence, c’est plus classique mais efficace car tout contenu généré par IA qui pourrait être confondu avec la réalité (les deepfakes, pour faire court) doit être clairement indiqué. C’est le minimum syndical aujourd’hui, vous allez me dire, mais là encore, ils ont eu le nez creux en excluant les usages personnels ou non commerciaux du cadre réglementaire, histoire de ne pas fliquer le moindre mème rigolo.

Voilà... alors on va voir qui de la méthode "compteur de tours" ou "check-list de risques" gagne la course, mais bon j'ai ma petite idée. En Europe, on a tendance à vouloir tout border par secteur, alors qu’en Corée, visiblement, ils préfèrent économiser du temps et de l'énergie en surveillant uniquement les gros muscles et en laissant les petits grandir sans les emmerder.

Et même si je ne connais pas du tout l'écosystème tech coréen, force est de constater que leur vision a l'air sacrément plus pragmatique pour l’écosystème tech que la notre.

Source

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🌍Spiral Dynamics Quiz — By Love Alone

quiz en anglais sur la spirale dynamique. Permet d'avoir des barchart de combien on est en accord avec chaque niveau. Approche il me semble plus en rapport avec une holarchie que celle de vallumatch en histogramme.


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19 janvier 2026 - Tribune Collective "Face à l'antisémitisme, la liberté d'expression est indispensable" publiée dans l'Humanité - LDH

Les juifs de France vont-ils bientôt être, de fait, assimilés à des citoyens israéliens ? Va-t-on risquer de se voir accuser d’antisémitisme pour avoir critiqué la politique de l’État d’Israël, tel ou tel de ses dirigeants ? L’expression de solidarité avec un peuple martyr, spolié, pourra-t-elle être assimilée à une apologie du terrorisme ? Ces trois questions semblent surréalistes. Pourtant, la proposition de loi n° 575 déposée le mardi 19 novembre 2024 sur le bureau de l’Assemblée nationale, et qui vient en débat en commission des lois, y répond avec aplomb par un « oui » triplement inquiétant.
La proposition de loi n’hésite pas à cet égard à étendre encore les incriminations d’apologie du terrorisme (déjà sortie de la loi de 1881 sur la liberté de la presse) ou de « négationnisme », au mépris du principe de légalité qui impose une définition claire et précise pour éviter l’arbitraire.


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J’ai testé l’Aotos Flux X26 Pro, la première moto électrique capable de faire des wheelings

La moto électriqueAotos Flux X26 Pro.

Une moto électrique légère, futuriste et suffisamment coupleuse pour lever la roue avant : sur le stand, la promesse faisait sourire… jusqu’à ce que je l’essaie vraiment.

L’article J’ai testé l’Aotos Flux X26 Pro, la première moto électrique capable de faire des wheelings, rédigé par Alexandre Bonazzi, est apparu en premier sur NeozOne.

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Domotique Chronique S1E29 : En route pour la domotique Next Gen

domotique-chronique-note-s1e29-2026-revolution-domotique

La transition domotique de la simple mais déjà intéressante maison connectée vers la maison intelligente est en marche. De nombreux vecteurs ont pris part à cette transformation depuis quelques mois et s’accélèrent. La domotique se transforme et se renouvelle. Nous vivons un nouvel âge, faisons le point. Les notes du podcast Dans ce nouvel épisode […]

Lire l'article complet: Domotique Chronique S1E29 : En route pour la domotique Next Gen sur le magazine de la maison connectée Domo-blog.fr.

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