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La 4G avec un Raspberry Pi Pico ? C’est possible !

Il y a un peu plus de trois ans, je vous présentais déjà la carte NadHAT MK2, basée sur un modem 4G A7682E, imaginée et fabriqué en France par Garatronic et distribuée par McHobby. Cette carte bénéficie d’un support sérieux et de bibliothèques bien suivies, ce qui la distingue de nombreuses productions asiatiques. Aujourd’hui, place […]

Cet article La 4G avec un Raspberry Pi Pico ? C’est possible ! a été publié en premier sur Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française.....

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Après “retour de l’être aimé”, les marabouts vont inclure dans leur annonce “départ de Lecornu”

Sur les petites annonces collées dans le métro, on peut désormais lire des textes tels que : “Professeur Cissé, excellent vaudou guérisseur, assure le retour de l’être aimé, soigne tout type de maladies, désenvoûte les cartes SIM, répare les problèmes érectiles, redresse les sexes tordus, garantit le départ du Premier Ministre et la constitution d’un nouveau gouvernement” 

Une diversification de l’offre saluée par les fidèles. “Je commençais à trouver les services deMaître Fernandez, “grand génie et sorcier hors pair” un peu limités” explique Théo, un habitué de Château-Rouge. “Mais récemment il a ajouté dissolution du gouvernement, démission du président de la République et arrivée d’un Premier ministre issu du Parti Socialiste au pouvoir, je vais enfin en avoir pour mon argent” se réjouit le jeune homme. 

Si ces promesses séduisent un nombre croissant de Français, les marabouts n’en ont pas fini avec les rumeurs de charlatanerie autour de leur profession puisque, pour rappel, le dernier à avoir exaucé le souhait “départ de Lecornu” a ensuite vu le Premier ministre revenir en fonction seulement trois jours plus tard.

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📰 Revue de presse — novembre 2025

Ça y est, l'automne s'est définitvement installé et c'est le moment où l'on peut passer plus de temps à hacker, bidouiller, programmer, administrer, essayer de nouvelles choses sans culpabiliser. Et ça tombe bien, les nouveaux numéros de vos magazines préférés sont de sortie. Petit panorama, forcément subjectif et parti{e,a}l, de la presse papier disponible cet automne 2025.

Image une de Journal

Voici donc les nouveautés sorties en octobre et novembre des éditions Diamond et disponibles jusqu'à fin de l'année, peu ou prou. Pour rappel, Linux Pratique est devenu SysOps Pratique, pour acter un état de fait et mieux refléter son contenu dédié aux administrateurs de systèmes libres et open source.

  • GNU/Linux Magazine France no 278 créez un rootkit, histoire de mieux comprendre comment vous défendre. Personnellement, j'adore le style des nouvelles couvertures de GLMF, même si on note une sur-représentation des chats et strigidés ;
  • SysOps Pratique no 152 remplace votre VPN par Nebula ;
  • MISC magazine no 142, vous déployez ou prévoyez de déployer un CERT, ce numéro est pour vous ;
  • MISC hors-série no 33 s'intéresse au pentest mobile ;
  • Hackable no 63 sécurise votre assistant domotique.

Et les éditions Diamond fêtent toujours leurs 30 ans. À cette occasion, elles proposent de (re)découvrir l'une de leurs publications en offrant le numéro 270 de GNU/Linux Magazine via leur support de lecture en ligne, Kiosk Online (en HTML).

Les sommaires des numéros sortis en octobre et novembre 2025

Mosaïque des couvertures GLMF 278 Mosaïque des couvertures SOP 152 Mosaïque des couvertures MISC 142 Mosaïque des couvertures HK 63 Mosaïque des couvertures MISC HS 33

GNU/Linux Magazine numéro 278

Au sommaire de ce numéro de novembre — décembre 2025 :

  • Quarante ans d’IOCCC : enfin les gagnants de l’édition 2024 !
  • Dettes techniques, cas concrets, retours d’expérience ;
  • Git : merge et rebase ;
  • Les codes fantastiques : bas les masques !
  • Hack : utiliser les sous-titres comme source d'action durant une lecture audio ;
  • Comprendre pour se protéger : écrivez votre premier rootkit ;
  • Concevez une application web de A à Z avec Taipy ;
  • Permutations aléatoires : comment battre les cartes avec Galois.

SysOps Pratique numéro 152 (ex Linux Pratique)

Au sommaire de ce numéro de novembre — décembre 2025, devenu SysOps Pratique :

  • Premiers pas vers une IA qui comprend vos documents ;
  • Mettre en place une ingestion pipeline entre HAProxy et Loki ;
  • Introduction aux protocoles en informatique ;
  • Interconnectez vos serveurs à l’aide de Nebula ;
  • Exécuter des conteneurs au sein d’un conteneur ;
  • Sécurisez la construction de votre application dans une CI/CD avec Trivy ;
  • « Day One Operations » avec Ansible : maintenance et évolution.

MISC Magazine numéro 142

Au sommaire de ce numéro de novembre — décembre 2025 :

  • CyberEnJeux : former les élèves à la cybersécurité… par la création de jeux !
  • Les (mauvaises) idées reçues sur la robustesse des mots de passe ;
  • Plongée au cœur des interactions inter-applications sur Android ;
  • Déploiement opérationnel d’un starter kit du CERT : retour d’expérience et outils open source pour la surveillance proactive ;
  • DOIP : sécuriser les diagnostics automobiles utilisant Internet Protocol (IP) ;
  • Attaque de modèles d’apprentissage : cas d’usage pour le contournement de la détection d’hameçonnage ;
  • Vulnerability Management : utiliser l’IA pour réduire la charge mentale des équipes ?

Hackable numéro 63

Au sommaire de ce numéro de novembre — décembre 2025 :

  • Entretien avec Gwenhaël Goavec-Merou, créateur d'OpenFPGAloader ;
  • STC15 : les microcontrôleurs avec un cœur vieux de 45 ans sont toujours d'actualité !
  • À la découverte des machines à états finis ;
  • Créons un « pilote » bare metal pour une interface série ;
  • Renforcez la sécurité de votre Home Assistant ;
  • Comprendre et reproduire un badge NFC avec un ESP32 : signaux, commutation et synchronisation ;
  • Toujours plus loin dans LiteX : des histoires de nonos et de bar.

MISC hors‑série numéro 33

Au sommaire de ce numéro hors-série d'octobre — novembre 2025 :

  • Cybersécurité : le commercial, premier rempart contre les cybermenaces ?
  • Dossier : Pentest mobile — Nouvelles techniques d’audits & d’attaques ;
    • Évolution de la sécurisation des applications mobiles depuis 5 ans ;
    • Sécurité mobile augmentée : comment l’IA transforme l’analyse des APK Android ;
    • Patcher une appli Android ? Une option pas si inutile…
    • MITM sur Android : from 0 to Hero ;
    • Sécurité des API : de la stratégie à l’implémentation ;
  • Déployer l’IA dans une équipe sécurité : entre ambition et pragmatisme.

Télécharger GNU/Linux Magazine numéro 270

Pour le récupérer, il suffit de

  1. se connecter ou de créer un compte sur leur boutique en ligne ;
  2. d'ajouter le numéro 270 de GNU/Linux Magazine à votre panier en sélectionnant bien le support Kiosk Online avant ;
  3. d'indiquer le code de remise ED30LINUXFR lors de la validation de la commande.

Bonnes lectures !

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KB5051989 : liste complète des modifications

L’arrivée de la mise à jour KB5051989 représente une étape marquante pour les utilisateurs de mises à jour windows 11, notamment ceux qui cherchent à renforcer la sécurité et profiter d’améliorations système concrètes. Publiée le 11 février 2025, cette version propulse Windows 11 23H2 vers le build 22631.4890 en proposant un large éventail de correctifs […]
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Home Assistant Companion pour iPhone : L’application se met à jour pour une domotique plus sécurisée

home-assistant-companion-2025-11-plus-securite

La nouvelle mise à jour de l’application mobile Home Assistant Companion pour iPhone arrive, apportant des changements importants qui vont simplifier et sécuriser l’expérience utilisateur, que vous soyez un nouvel utilisateur ou un vétéran de la domotique. Cette version se concentre sur l’amélioration de la sécurité du pilotage de votre système Home Assistant, le rendant […]

Lire l'article complet: Home Assistant Companion pour iPhone : L’application se met à jour pour une domotique plus sécurisée sur le magazine de la maison connectée Domo-blog.fr.

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Kits de résistance

On ne pense pas spontanément que le poststructuralisme est égayant. Pour tout dire, on y pense même assez rarement. La déconstruction reste une notion un peu hautaine, qui ne concerne guère les profanes. Le vocable « woke », qui lui est associé, s'est en revanche répandu, sans que ce que le (…) / Politique, Idées, Histoire
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« Ada & Zangemann - Un conte sur les logiciels, le skateboard et la glace à la framboise » - Le Film - FSFE

Suite au succès du livre illustré « Ada & Zangemann - Un conte sur les logiciels, le skateboard et la glace à la framboise », l'histoire est maintenant disponible en film d'animation, avec le soutien du Ministère de l’Éducation Nationale français.

Publié en tant que ressource éducative libre, sous licence Creative Commons By Share-Alike, il raconte l'histoire de l'inventeur Zangemann et de la petite Ada, une bricoleuse curieuse. Ada commence à expérimenter avec du matériel et des logiciels, et réalise ainsi à quel point contrôler la technologie est cruciale pour elle et pour les autres.

Cette histoire fascinante, écrite par Matthias Kirschner et Sandra Brandstätter, motivant pour les jeunes, en particulier les filles, qui les inspire à bricoler avec du matériel et des logiciels et les encourage à façonner leur propre technologie.

Le film est actuellement disponible en anglais, allemand et en français. D'autres langues suivront dans les prochains mois. Actuellement, nous avons dans la queue l'espagnol, le danois et l'italien.


Permalien
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Narwal Flow : l’aspirateur robot qui révolutionne l’entretien des sols

Je teste le tout nouveau Narwal Flow depuis plusieurs semaines à la maison. Franchement, je ne m’attendais pas à un tel confort au quotidien. Ce robot m’a impressionné autant par sa puissance d’aspiration que par son système de lavage à la fois intelligent et très différent de tout ce que j’ai vu jusqu’ici.

Dans cet article, je vous propose une présentation détaillée pour que vous puissiez juger sur pièces. On va droit au but, avec la présentation du Narwal Flow, ses données techniques, les points d’innovation, les limites et pour qui il est réellement fait.

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Valable du 20 novembre au 1 décembre seulement, ne trainez pas !

Vue d’ensemble : ce qui change réellement avec Flow

A l’instar du Narwal Freo Z10 que j’avais présenté en début d’année, le Narwal Flow est un robot aspirateur-laveur haut de gamme pensé pour aspirer fort et laver propre sans propager la saleté.

Il se distingue par un système de serpillière “à chenille” (track mop) qui se nettoie en temps réel à l’eau tiède et sous pression, par une aspiration jusqu’à 22 000 Pa, et par une station multifonction qui gère l’entretien presque intégralement. Côté navigation et sécurité, il embarque deux caméras RGB et un chipset IA qui reconnaît 200+ objets et traite les données en local.

Caractéristiques techniques clés

Vous pouvez retrouver la présentation et toutes les caractéristiques du Flow sur la page officiel de Narwal, mais voici ici les points les plus importants.

Format & mobilité

  • Hauteur : 95 mm (3,7″) — passe sous la plupart des meubles bas.
  • Franchissement d’obstacles : jusqu’à 40 mm (1,6″).
  • Dimensions du robot : 351,2 × 363,5 × 95 mm.
  • Batterie : 6 400 mAh.

Ces points combinés expliquent pourquoi il circule bien dans les intérieurs encombrés, tout en accédant là où beaucoup de robots échouent (plinthes élevées, seuils, meubles bas).

Aspiration

  • Puissance d’aspiration : Jusqu’à 22 000 Pa.
  • Système DualFlow anti-nœuds : Brosse principale connectée d’un seul côté pour guider les poils vers le bac, brosses latérales qui basculent automatiquement de la forme “V” à “II” pour éviter l’emmêlement.
  • Brosse latérale inversée : Meilleure portée dans les coins, couverture annoncée jusqu’à 100 % des coins et 99 % des poussières.
  • Nettoyage des bords : La serpillière s’étend, grâce à un axe motorisée, à moins de 5 mm du mur, c’est impressionnant d’efficacité !
  • CarpetFocus : Sur tapis, le robot abaisse un capot pour créer une dépression plus forte, mop se relève de 12 mm pour garder le textile sec ; gain de x2 sur le taux de collecte vs moyenne du marché.

Lavage (FlowWash)

  • Auto-nettoyage en temps réel : 16 buses pulvérisent de l’eau tiède à 45°C, un racloir retire les résidus, puis l’eau usée est aspirée et “brassée” pour éviter les dépôts.
  • Pression d’appui : 12 N sur le sol.
  • Réservoir d’eau embarqué x2 (onboard water tank “2x”).

L’idée est simple : la serpillière reste propre pendant qu’elle lave, ce qui limite la re-diffusion des saletés.

Détection & évitement d’objets

  • Deux caméras RGB 136° + IA (10 TOPS), 1,5 M de points pour la cartographie, 200+ objets reconnus avec une précision annoncée de 0,19″ (~4,8 mm).
  • Traitement local des données, certification TÜV de confidentialité.
  • Commande vocale “Hey Nawa” + compatibilité Alexa / Siri / Google et Matter.

La station : entretien automatisé (poussière, eau propre/eau sale, séchage)

La base all-in-one est l’autre point fort. Elle ne se contente pas de recharger :

  • Vidange automatique de la poussière dans un sac de 2,5 L avec jusqu’à 120 jours d’autonomie de poussière annoncés. Les sacs sont standards à toutes les bases Narwal e facilement trouvables sur le site officiel ou sur Amazon pour une livraison en 24 heures.
  • Lavage des mops à eau chaude (piloté par l’IA), stérilisation à 80 °C de la serpillière, des canalisations et du réservoir, puis séchage à air chaud 40°C.
  • Système d’“Auto Water Exchange” et bac d’eau sale auto-nettoyant + filtre remplaçable pour garder les conduits propres.
  • Mode silencieux de séchage/entretien (logique pour une base censée tourner en arrière-plan).
    La promesse : des mops propres et sèches, des conduits assainis, et un minimum de maintenance pour vous.

Détergent : le Flow utilise une solution dédiée Narwal (un flacon est inclus dans la boîte), point utile pour maintenir l’hygiène des cycles de lavage.

Deux configurations de station : Basic Dock vs U-Compact (auto-alimentation en eau)

Narwal commercialise le Flow en deux variantes :

  1. Flow (Basic Dock) : tout est contenu dans la station “classique” (poussière, lavage des mops, séchage). C’est cette version que je vous présente 😊
  2. Flow avec Auto Refill & Drainage System (“Compact Dock”) : la station devient plus compacte et se connecte à l’arrivée et à l’évacuation d’eau (installation DIY indiquée par Narwal). Concrètement, la base gère automatiquement les recharges et la vidange, ce qui supprime la contrainte de remplir/vider manuellement. Mais forcément ça nécessite de pouvoir connecter une arrivée d’eau et une vidange de l’eau sale.

La station est différente mais le robot est le même bien entendu.

Dimensions officielles :

  • Dock Basic : 430 × 402 × 461 mm
  • Dock Compact (U-Compact) : 410 × 433 × 280 mm

Selon votre logement, la version Basic sera la plus simple à poser et à vivre, tandis que la U-Compact prend tout son sens près d’un point d’eau/évacuation.

Tableau récapitulatif

ÉlémentNarwal Flow (robot)Station Basic DockStation U-Compact (Auto Refill & Drainage)
Dimensions351,2 × 363,5 × 95 mm430 × 402 × 461 mm410 × 433 × 280 mm
Hauteur / seuil95 mm / 40 mm
AspirationJusqu’à 22 000 Pa
LavageFlowWash : 16 buses, 45°C, 12 N, extraction eau uséeLavage IA, stérilisation 80°C, séchage 40°C, sac 2,5 L (jusqu’à 120 jours)Recharge/vidange automatiques (raccordements eau)
Anti-nœudsDualFlow : brosse principale 1-côté, brosses latérales V→II
TapisCarpetFocus : capot abaissé, mop levée 12 mm
Bords & coinsMop à < 5 mm du mur, brosse latérale inversée
Navigation2 caméras RGB, IA 10 TOPS, 200+ objets, 1,5 M de points, traitement local
Batterie6 400 mAh
AssistantsHey Nawa, Alexa / Siri / Google, Matter (annoncé)

Dans la pratique : aspiration, lavage, et… peu de bruit

Aspiration “musclée” mais maîtrisée

Avec 22 000 Pa au maximum, le Flow s’attaque sans peine aux poussières fines et aux débris plus lourds dans les rainures. Le capot “CarpetFocus” qui s’abaisse sur tapis fait une vraie différence, et la remontée de mop (12 mm) évite d’humidifier les textiles — détail important si vous avez de grands tapis. Le système anti-nœuds réduit la quantité de cheveux emmêlés sur la brosse (ça se voit après plusieurs jours, on passe moins de temps à démêler). Les coins sont mieux traités que la moyenne grâce à la brosse latérale inversée et au mop qui colle aux bords (< 5 mm).

Lavage qui ne propage pas la saleté

Le gros plus, c’est FlowWash : pendant que le robot lave, la serpillière est rincée à l’eau tiède (45°C), raclée et essorée en continu, puis l’eau sale est extraite. Résultat, on limite l’effet serpillière sale qui étale la crasse ailleurs. La pression de 12 N aide sur les tâches adhérentes. Pour l’hygiène globale, la station stérilise à 80°C et sèche à 40°C ; combiné au détergent Narwal prévu pour, on est sur un cycle assez complet.

Nuisances sonores

Narwal met en avant un fonctionnement plus discret lors des cycles d’entretien (lavage/séchage). La page n’annonce pas de valeur dB officielle, ou alors je suis passé à côté. Mais après plusieurs semaines de tests, je suis agréablement surpris pour un robot de cette puissance.

Evidemment le bruit varie selon le mode d’aspiration et la surface mais il m’arrive d’être confortablement installé dans mon canapé à regarder un film sur Netflix avec le robot qui fait le ménage sans que j’y prête une attention particulière. A titre personnel j’ai réglé la puissance de base à Silencieux / Normal / Fort / Super puissant lorsque le robot est dans mon salon car c’est un parquet sans besoin d’aspiration plus forte.

Navigation, IA et confidentialité

Le Flow combine deux caméras RGB 136°, une puce IA (10 TOPS) et une modélisation 1,5 M de points pour reconnaître 200+ types d’objets (câbles, gamelles, jouets, etc.). La précision annoncée de 0,19″ lui permet de contourner proprement sans pousser ni traîner.

Bon point : le traitement en local et la certification TÜV répondent aux questions récurrentes sur la vie privée.

En pratique, la reconnaissance de tapis déclenche CarpetFocus et la levée de mop automatiquement et jamais un tapis a été mouillé chez moi.

Il reconnaît la plupart des objets (câbles, table, …) mais parfois il confond les pieds de mes chaises avec des câbles. Qu’on se le dise, ça n’a aucune importance, c’est juste que le Narwal prend des photos des objets et je constate juste qu’il se trompe. Dans la pratique il évite parfaitement un câble qui traine par terre et ça c’est vraiment un point essentiel pour moi qui est une famille avec des enfants 😁

Application mobile : contrôle, planification, zones interdites

Dans l’app Narwal, on programme et on ajuste facilement les nettoyages (planning, modes, puissance, etc.). Les contenus officiels Narwal détaillent des fonctions attendues comme le zoning, les zones interdites / murs virtuels et la gestion multi-cartes, sans rentrer dans un discours spécifique au Flow sur la vue 3D ou le placement de meubles. Je reste factuel : zones interdites et personnalisation des plans font partie des usages mis en avant par Narwal sur son site.

Commande vocale et écosystème : “Hey Nawa” au quotidien, et Alexa/Siri/Google + Matter pour intégrer le robot dans vos routines domotiques.

On notera qu’il est possible de commander le Narwal Flow à distance. En le déplaçant manuellement avec la puissante caméra embarquée. Il est même possible d’échanger à distance a avec quelqu’un dans votre maison.

Points d’innovation à retenir

  • Serpillière à chenille auto-nettoyante en temps réel : moins de propagation des saletés, meilleure constance de lavage.
  • Aspiration très élevée (jusqu’à 22 000 Pa) + CarpetFocus : efficacité sur sols durs et tapis, sans mouiller ces derniers.
  • Gestion des bords et des coins : mop étendue à < 5 mm, brosse latérale inversée.
  • Station vraiment complète : vidange 120 jours, stérilisation 176 °F, séchage 104 °F, eau propre/eau sale gérées, filtre remplaçable.
  • IA + confidentialité : double caméra RGB, traitement local certifié TÜV.
  • Deux docks au choix : Basic “tout-en-un” sans plomberie, U-Compact avec raccordements pour l’auto-remplissage / vidange.

Pour qui est fait le Narwal Flow ?

  • Grandes surfaces avec mélanges de sols (carrelage, parquet, tapis) : l’autonomie de la base et la puissance aident quand il y a beaucoup de m².
  • Intérieurs avec seuils (balcon, pièces anciennes) : franchit jusqu’à 40 mm.
  • Familles avec animaux/cheveux longs : DualFlow limite les nœuds, on passe moins de temps à entretenir la brosse.
  • Utilisateurs qui veulent “zéro prise de tête” : cycles d’entretien entièrement gérés par la station et détergent fourni.

Mon verdict après plusieurs semaines

Je le dis sans surjouer : le Flow simplifie les tâches ménagères.

Il aspire fort, lave vraiment propre grâce au rinçage en continu, et la station fait presque tout toute seule.

J’apprécie aussi la hauteur de 95 mm qui lui permet de passer sous pas mal de meubles, et la gestion des tapis très propre.

Pour un foyer exigeant qui veut du résultat sans micro-gérer, c’est un excellent candidat.

On est sur un produit haut de gamme et donc sur un budget important. Mais si vous avez un domicile de grande taille, et que vous souhaitez vous alléger significativement les tâches d’entretien de votre maison, le Narwal est sans conteste un excellent candidant.

Cet article original intitulé Narwal Flow : l’aspirateur robot qui révolutionne l’entretien des sols a été publié la première sur SysKB.

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La souveraineté comme marchandise américaine

Partout dans le monde, des gouvernements font ruisseler des centaines de milliards pour développer une « intelligence artificielle (IA) souveraine » — un oxymore, tant cette technologie dépend des industries américaines. Dopée par les tensions internationales, la souveraineté est devenue une (…) / Technologie, Technologies de l'information, États-Unis, Finance, Géopolitique
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IF in PostgreSQL : syntaxe et exemples pratiques

Maîtriser les expressions conditionnelles dans postgresql ouvre la porte à une multitude de possibilités lors de l’écriture de requêtes puissantes et flexibles. Entre la fameuse instruction if, la compréhension de la syntaxe sql et le jeu avec les opérateurs de comparaison ou la gestion de la valeur null, on constate rapidement que les structures de […]
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Un clavier d’alarme pour Home Assistant (Alarmo) ⌨️

Comment disposer d'un boitier pour armer votre système d'alarme Home Assistant quand vous partez de chez vous ? et le désactiver quand vous rentrez ?

Ces systèmes de clavier d'alarme, que ce soit à code ou avec un badge, sont souvent présents dans les systèmes d'alarme propriétaires mais peu abordés dans les solutions DIY.

Howmation nous propose un guide complet : quel périphérique acheter, comment configurer Alarmo et même un bluebprint (définition d'un blueprint chez Thomas).

Si vous ne connaissiez pas la chaine YT Howmation, je vous la recommande chaudement. Il a notamment publié un guide ultime pour débuter en domotique :

L'accès Home Assistant à distance :

Egalement 2 vidéos sur la vidéo surveillance :

Et j'en passe 👍

Merci à Howmation et Thomas pour ces vidéos au top !

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Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 09/11/2025 | Pas de commentaire |
Attention : l'intégralité de ce billet est protégée par la licence Creative Commons

Cet article Un clavier d’alarme pour Home Assistant (Alarmo) ⌨️ provient de : on Blogmotion.
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Consequences of Undecidability in Physics on the Theory of Everything

La relativité générale traite l'espace-temps comme un système dynamique et montre son effondrement au niveau des singularités.

Cet échec est interprété comme une preuve que la gravité quantique n'est pas une théorie formulée {au sein} de l'espace-temps ; au contraire, elle doit expliquer l'{émergence} même de l'espace-temps à partir de degrés de liberté quantiques plus profonds, résolvant ainsi les singularités.

La gravité quantique est donc envisagée comme une structure axiomatique, et les calculs algorithmiques agissant sur ces axiomes sont censés générer l'espace-temps.

Cependant, les théorèmes d'incomplétude de Gödel, le théorème d'indéfinissabilité de Tarski et l'incomplétude informationnelle de Chaitin établissent des limites intrinsèques à tout programme algorithmique de ce type.

Ensemble, ces résultats impliquent qu'une « théorie du tout » entièrement algorithmique est impossible : certaines facettes de la réalité resteront indécidables sur le plan computationnel et ne pourront être appréhendées que par une compréhension non algorithmique.

Nous formalisons cela en construisant une « méta-théorie du tout » fondée sur une compréhension non algorithmique, montrant comment elle peut rendre compte des phénomènes indécidables et démontrant que l'échec des descriptions computationnelles de la nature n'entraîne pas l'échec de la science. Étant donné que toute simulation supposée de l'univers serait elle-même algorithmique, ce cadre implique également que l'univers ne peut pas être une simulation.


Désolé.. mais cette publication scientifique est vraiment à côté de la plaque !!!
Y’a vraiment des gens qui qui veulent se faire remarquer dans un sujet de niche et donc associent un sujet de buzz à côté pour se faire remarquer… et ça marche !!!
Il se trouve que j’ai lu il y a un mois la BD logicomix: https://fr.wikipedia.org/wiki/Logicomix
Qui justement parle de l’histoire de la logique et surtout de la vie de Russel qui a fait de sa vie une quête de LA vérité sous forme mathématique et donc logique. Il est aussi question de Cantor et sa théorie des ensembles qui vise à sous tendre la notion même de nombre. Si j’ai 3 pommes.. et 3 poires.. l’ensemble commun c’est 3.. et voilà comme on prouve un nombre. Russel a écrit un bouquin de 300 pages pour démontrer que 1+1 =2 … voilà le niveau de ce genre de névrosé.. (la BD montre que la plupart des logiciens sont fous car il cherchent la vérité.. et qu’elle n’existe pas… )
Puis Russel sort son paradoxe qui l’a rendu célèbre.. " l'ensemble des ensembles n'appartenant pas à eux-mêmes appartient-il à lui-même ?"
=> ça casse toute la théorie des ensembles.. y’a un paradoxe. ça a fait déprimer plein de mathématiciens !
.. et là dessus Gödel (dont il est question dans l’article) a poursuivi les travaux de Russel en démontrant que tout système logique est incomplet. Donc qu’il y a des propositions indécidable. On ne peut les prouver ni les réfuter. Là ça casse toutes la cohérence des maths…. y’a des choses qu’on saura jamais !!!
→ Ensuite c’est Tarski qui démontre qu’un langage formel ne peut pas définir LA vérité en interne. On est obligé d’avoir un méta-langage, hors du langage lui même pour définir ce qui est vrai. (En bref, le slogan de X-files → la vérité est ailleurs)
→ Puis c’est Chaitlin qui enfonce le clou en étendant ce que dit Gödel en utilisant la théorie de l’information. Si je résume il dit qu’un système formel a des limites en terme d’information qu’il peut gérer. En gros sur un feuille à plat tu peux pas prouver un cube en 3D, t’as pas assez d’information à disposition pour.

Ce dernier point me fait directement penser à une simulation qui doit nécessairement être plus grossière, plus pixelislées que son hôtes.

Donc dans ce papier, les gars disent que la gravité quantique est un algorithme et comme un algorithme est incomplet, alors il peut pas tout simuler, donc la simulation est impossible CQFD….
LOL !!!

Déjà rien ne prouve que la théorie de la gravité quantique est autre chose qu’une théorie. C’est un modèle à la mode maintenant que la théorie des cordes est passée de mode… c’est tout…
De plus, les gars ont une vision très précise de ce qu’est une "simulation", hors rien ne prouve que c’est leur définition qui s’applique. C’est pas des informaticiens les gars. Ils ont l’impression que si un ordinateur est basé sur du binaire, tout doit être binaire dans ce qui émerge. C’est justement nier les phénomènes d’émergence. Le plus impressionnant de nos jours est l’IA..
Perso je pense aussi à un "design pattern" d’architecture informatique courant. C’est le "Modèle vue contrôleur" On a un modèle de donnée, une base de données qui contient des infos, très souvent relationnelles, on a une vue qui est nécessaire pour linéariser les infos les rendre visible à l’écran, et un contrôleur qui manage tout ça.
Dans ma vision du monde, La vue c’est notre monde. C’est là où on crée le temps pour suivre un fil rouge de la base de données qui a toutes les infos en même temps.
Je prend l’exemple d’un blog.. on va crée une vu chronologique. Ou un jeu vidéo, on va dessiner via la carte graphique les objets et les personnage en interaction. (mais que cette partie de la réalité, si il n’y a pas d’observateur, il n’y a rien de calculer.. ce qui fonctionne comme la physique quantique !)

Ainsi les auteurs de l’articles suppose que la simulation est dans le même monde que celui qui est simulé. (pourquoi ? c’est une limitation) Non, on peut avoir un monde plus vaste avec d’autres capacités et loi physique. Moi j’ai aussi un autre espace, c’est mon modèle et mon contrôleur qui font un rendu dans la vue. Donc un monde plus vaste. C’est très matérialiste leur approche !!

Autre point, en informatique on a l’équivalent du théorème d’incomplétude de Gödel, il s’agit du problème de l’arrêt. https://fr.wikipedia.org/wiki/Probl%C3%A8me_de_l%27arr%C3%AAt
C’est Turing qui a montré ceci en 1936 (science étonnante a fait une vidéo sur le sujet cette semaine !!!!)
En bref, si je regarde le code d’un programme, je ne peut pas savoir si le programme va boucler à l’infini ou s’arrêter. C’est une problème indécidable.

Donc toutes nos simulations ont donc des indécidables… et ça fonctionne très bien. Les gars ils disent que le fait d’avoir un indécidable invalide toute simulation !! C’est totalement faux !

J’ai exposé mes arguments à perplexity ainsi que l’article en question. L’IA a validé la plupart de mes observation et m’a donné les sources de physiciens qui ont aussi réfuté les conclusion de cet article: "Les physiciens Melvin Vopson et Javier Moreno soulignent une "erreur de catégorie profonde" dans l'argument de Faizal."

Voilà voilà.. donc non.. c’est pas par ce que c’est publié que c’est vrai….
Merci d’avoir lu mon charabia.. je pense qu’il faut s’accrocher pour comprendre.. (d’où le fait que la plupart des gens ont juste lu le titre à côté de la plaque…) heureusement que c’est un sujet qui est venu à mois ces dernières semaines !


Permalien
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