Anthropic promet de ne jamais polluer son chatbot Claude avec de la publicité. Cette annonce stratégique intervient au moment précis où OpenAI a confirmé l’arrivée imminente de pubs dans ChatGPT, offrant un contraste entre les deux approches pour l’intelligence artificielle. Pour marteler ce positionnement différenciant, Anthropic dévoile une …
Ce n'est pas un grand ouf, mais les salariés de l'usine de Poissy en savent un peu plus sur leur avenir. La production va continuer et l'activité va se diversifier. Explications
Le marché automobile professionnel entame 2026, comme il avait fini 2025 : dans la grisaille. Et pas de miracle en perspective. À l’exception d’une petite oasis en forme de mirage, le segment des entreprises avance en plein désert.
Le mois de janvier n’a pas été bon pour les vendeurs de voitures neuves et l’année 2026 commence mal pour le marché automobile français. En revanche, les véhicules électriques signent un nouveau record de part de marché et la voiture la plus vendue n’est plus l’indéboulonnable Renault Clio.
Le principe du « pricing power » semble avoir atteint les limites, et il était temps. Le groupe Stellantis revoit sa politique tarifaire en baissant le prix de certaines autos afin d’augmenter les volumes, le propre de l’industrie en somme.
Fruit de l’alliance de deux groupes, la British Leyland a concentré un nombre impressionnant de marques sans jamais parvenir à les coordonner. Pire encore, la fiabilité n’était pas au rendez-vous ! Cet énorme conglomérat a fini par disparaître… Un avant-goût de ce qui pourrait arriver à Stellantis ?
Une BX diesel à 8 000 €, une Golf 2 GTI à 14 000, une Peugeot 304 ou une Dyane 4 à 20 000, une Renault 25 à 25 000, une BMW e21 à 29000 € : les vendeurs d’anciennes populaires profiteraient-ils de Rétromobile pour gonfler les tarifs ? C’est à croire, même si certains modèles peuvent revendiquer des kilométrages, états et configurations alléchants.
Peut-on se faire plaisir avec une belle voiture à des prix encore raisonnables ? C’est ce que promet le salon Rétromobile avec son hall 4 rassemblant des véhicules d’occasion à moins de 30 000€. Avec cette fois une superbe Peugeot 505 GTI.
Au moment de déclarer la taxe annuelle incitative (TAI), de nombreuses entreprises se sentent prises au piège d’un inextricable labyrinthe administratif. Pensée pour accélérer la transition écologique des flottes, la TAI se transforme en casse-tête kafkaïen.
Deux exemplaires seulement de cette voiture furent produites, et l'une d'entre elles est à vendre à Retromobile. Pour autant, il est peu probable que Serge Bellu s'en porte acquéreur...
Tout n’est pas hors de prix au salon Rétromobile, la preuve en images dans le hall 4, largement dédié aux voitures de moins de 30 000 €. Des affaires intéressantes s’y trouvent, comme cette très belle Peugeot 504 Coupé V6
Satya Nadella, le CEO de Microsoft, a révélé pour la première fois que M365 Copilot compte 15 millions d’utilisateurs annuels. Ce volume exclut les fonctions de chat Copilot plus limitées, accessibles sans licence complète. La base d’utilisateurs exposée à l’IA Microsoft est donc plus large.
Adoption en entreprise : profondeur vs couverture
Le service coûte 30 $ par mois et par utilisateur (28 € en France pour l’offre « Grande entreprise »). Ce tarif s’ajoute aux licences Microsoft 365 existantes. Si le taux d’activation reste élevé sur l’année, Microsoft peut générer plusieurs milliards de dollars de revenus récurrents. L’éditeur présente Copilot comme une brique stratégique pour rentabiliser ses investissements massifs dans l’IA. Ces dépenses d’infrastructure visent à soutenir ses propres produits sur le long terme.
Microsoft souligne une forte pénétration de Copilot dans les grandes entreprises. Près de 70% des sociétés du Fortune 500 l’utilisent déjà ou ont lancé des déploiements. Cependant, plusieurs analyses nuancent ce constat. L’usage effectif reste souvent concentré sur des groupes pilotes. Les fonctionnalités IA demeurent parfois sous-exploitées par rapport au parc de licences acheté.
Microsoft généralise Copilot dans GitHub, Power Platform, Azure OpenAI et LinkedIn. L’éditeur crée ainsi un continuum d’assistants IA, du développeur au décideur métier.
Autre chiffre communiqué. la croissannce de GitHub Copilot auprès des développeurs. Les abonnements Copilot Pro+ pour développeurs individuels ont bondi de 77 % en un trimestre. La plateforme comptabilise désormais plus de 4,7 millions d’abonnés payants à Copilot, soit une croissance de 75 % sur un an.
Le robot humanoïde de Boston Dynamics démontre désormais une agilité et une efficacité supérieures à celles des humains dans certaines tâches industrielles. Atlas illustre la révolution en cours dans le domaine de la robotique.
Derrière Macé Robotics, Nicolas mêle réparation électronique au composant et conception de cartes pour des besoins professionnels, tout en développant des robots mobiles pour l’éducation et la recherche. On trouve notamment des projets de robots basés sur Raspberry Pi et Raspberry Pi Pico (MRPi1, MR-Pico), accompagnés de contenus et documentations. Dans ce contexte, il organise […]
C'est ce vieux protocole réseau non chiffré que nos arrières-arrières-arrières-grands-parents utilisaient pour se connecter à des serveurs distants. C'est un truc que vous pensiez peut-être enterré depuis belle lurette... Hé bien figurez-vous qu'une faille critique vieille de 11 ANS vient d'être découverte dans le serveur telnetd de GNU InetUtils. Et le pire c'est que des hackers l'exploitent déjà activement.
ARGH !
La vulnérabilité en question, baptisée
CVE-2026-24061
, permet de contourner complètement l'authentification et d'obtenir un accès root. Sans putain de mot de passe (!!!!).
Bon ok, faut quand même que le service telnetd soit actif et exposé, mais après c'est open bar les amis ! En gros, le serveur telnetd passe la variable d'environnement USER directement à la commande login sans la nettoyer. Du coup, un attaquant n'a qu'à définir USER sur -f root et utiliser **telnet -a** pour se retrouver connecté en root.
C'est moche.
Concrètement, ça touche toutes les versions de GNU InetUtils de la 1.9.3 jusqu'à la 2.7. Ça touche donc des distributions Linux, de vieux routeurs, des capteurs industriels...etc. Après, les machines exposées sur Internet avec Telnet actif c'est quand même assez rare, donc faut pas non plus paniquer.
Cependant, les attaquants n'ont pas attendu. La société
GreyNoise
a documenté des exploitations actives entre le 21 et le 22 janvier, soit très rapidement après la divulgation du 20 janvier. Ils ont ainsi observé 18 adresses IP différentes lancer une soixantaine de sessions Telnet, avec 83% des tentatives ciblant directement le compte root. Du travail de pros.
Heureusement, un correctif existe \o/ : GNU InetUtils 2.8 colmate la brèche mais combien de ces vieux équipements IoT ou industriels vont vraiment être mis à jour ? On connaît tous la chanson par cœur !
Mais bon, si vous avez des machines exposées avec telnetd actif, vous avez trois options : mettre à jour vers la version 2.8, désactiver complètement le service telnetd, ou bloquer le port TCP 23 au niveau du firewall. Perso, je vous conseille carrément de virer Telnet et de passer à SSH si c'est pas déjà fait. En 2026, y'a vraiment plus aucune excuse pour utiliser un protocole qui n'est pas chiffré.
Bref, encore une vieille faille qui traînait depuis 2015 et qui refait surface au pire moment.
Qualcomm vient de dégainer sa nouvelle arme au CES 2026 et là, j'vous parle pas d'un énième processeur pour smartphone, non, non, non. Je vous parle carrément du cerveau de vos futurs robots de service, de livraison, de nettoyage... et même des humanoïdes qui pourraient bien débarquer chez vous d'ici quelques années !
Booooh ça fait peur ^^ !
Le Dragonwing IQ10, c'est le nom de la bête. Un monstre de puissance avec 350 TOPS de calcul IA, soit trois fois plus que la génération précédente. Pour ceux qui se demandent à quoi ça sert, c'est simple, c'est ce qui permet à un robot d'analyser son environnement en temps réel, d'éviter les obstacles, de reconnaître des objets et d'interagir avec les humains sans se vautrer lamentablement.
D'ailleurs, côté capteurs, ça ne rigole pas non plus. Le processeur peut gérer plus de 20 caméras simultanément, du lidar, des radars... Bref, de quoi transformer n'importe quelle machine en sentinelle omnisciente. Et tout ça avec une efficacité énergétique qui ferait pâlir la concurrence. NVIDIA et ses Jetson commencent d'ailleurs à regarder dans le rétroviseur.
Du coup, qui va utiliser cette puce ? Figure AI, le fabricant de
robots humanoïdes déployés chez BMW
, s'est empressé de signer un partenariat. Kuka Robotics aussi, un poids lourd de l'industrie. Et VinMotion a même présenté son humanoïde Motion 2 au CES, déjà propulsé par l'IQ10 et capable de soulever 40 kg comme si de rien n'était ! Autant dire que la relève est déjà là.
Perso, ce qui me botte bien dans cette annonce, c'est le concept de "Brain of the Robot" que Qualcomm met en avant. L'idée, c'est de fournir un package complet avec le hardware, le software et l'IA qui va bien, histoire que les fabricants n'aient plus qu'à assembler leur robot comme un Lego. Vous branchez la puce et tadaaaa, vous avez un robot capable de naviguer dans un entrepôt, de livrer des colis ou de faire le ménage. C'est dingue quand on y pense !
Et le marché ?
Qualcomm l'estime à 1 000 milliards de dollars d'ici 2040. Y'a de quoi attirer du monde. Entre les
Atlas de Boston Dynamics
et les
ToddlerBot à 250 dollars
, la course aux robots autonomes ne fait que commencer. Et Qualcomm compte bien en être le fournisseur de cerveaux attitré !
Bref, si vous attendiez que les robots deviennent vraiment intelligents avant de vous y intéresser, c'est maintenant que ça se passe.
Les robots aspirateurs envahissent nos intérieurs à une vitesse folle… et certains commencent sérieusement à donner des complexes à nos balais et serpillières.
Jacky Boucot : « Voter pour L.O afin de faire entendre la voix des travailleurs au sein du Conseil municipal de Denain. »
On pourrait juger cette candidature décalée par rapport à un enjeu local et pourtant avec la proposition politique sur la table, il existe un créneau clair pour les électrices et les électeurs denaisiens. En effet, vous avez une liste du Rassemblement National emmenée par le Sénateur Hochart, une autre liste très revancharde portée par Youssouf Feddal, les anciens alliés en 2020 de la maire de Denain, et la maire sortante plutôt dans le bloc présidentiel tout au long de ce mandat 2020/2026. Oui, pour les électeurs gauche ne se reconnaissant pas dans la gauche insoumise et communautaire, ni avec une gauche de gouvernement, une autre voix… à gauche est entendable par les administrés. Elu en 2014, mais pas en 2020, Jacky Boucot repart dans cette joute de proximité avec beaucoup d’envie. Il revendique avec la force de sa conviction la nécessité d’une voix, voire de plusieurs, des travailleurs au sein du conseil municipal d’une ville de plus de 20 000 habitants.
Jacky Boucot, retraité, 73 ans, un âge peu important concrètement, car Donald Trump a repoussé l’âge politique acceptable tout comme l’indécence, ancien salarié chez Usinor durant 10 ans « et le plus jeune délégué CGT de France (19 ans) », puis 35 ans dans le bâtiment, est présent en toute légitimité. Comme d’habitude, son discours plante un décor connu, mais cohérent ! « Il faut de l’insoumission sociale, sans lutte, il n’y a rien ! La lutte, c’est l’espoir. Il faut plus de réparation des richesses, ce slogan n’a pas changé depuis mes débuts de militants », déclare Jacky Boucot.
Sur les forces politiques en présence, il classe la liste d’Anne-Lise Dufour « de démocrate sociale », celle du Sénateur Hochart « d’extrême droite » et à l’endroit de Youssouf Feddal, il revendique un « joker ». Pour la constitution de sa liste, elle est déjà bouclée. Ça, c’est la force d’une liste engagée avec une colonne vertébrale politique et de ses militants.
A côte de lui, la 2ème sur la liste L.O, Cécile Bourlet, secrétaire médicale, incarne le renouvellement des générations de militants. Pour autant, le discours reste sur quelques fondamentaux politiques : « Les élections locales doivent faire entendre la parole des travailleurs. Les travailleurs au pouvoir, c’est la fin de l’exploitation, la fin de la guerre, et la fin du racisme ! »