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Une nouvelle vulnérabilité a été découverte par votre scanner de sécurité. Un ticket est automatiquement généré dans Jira, se voit attribuer une priorité « Élevée » et est déposé dans un arriéré massif et débordant. Et là, il reste. Et reste. Les jours se transforment en semaines. L’équipe de sécurité envoie un rappel. L’équipe d’ingénierie dit qu’elle s’en occupera. Le ticket est passé d’un développeur à un autre comme une patate chaude, chacun affirmant que ce n’est pas son code ou que ce n’est pas sa responsabilité. Finalement, le ticket devient obsolète, un fantôme oublié dans la machine, tandis que la vulnérabilité reste grande ouverte.
Ce scénario n’est pas un échec de la détection ; c’est un échec du processus. Le meilleur scanner de sécurité au monde est inutile si ses résultats sont ignorés. Le trou noir où les tickets de vulnérabilité vont mourir est l’un des plus grands défis de la sécurité des applications. La cause profonde est rarement un manque de compétence ou de volonté de corriger les problèmes. Au lieu de cela, c’est un système de propriété et d’acheminement défaillant. Pour garantir que les vulnérabilités sont réellement fermées, les organisations doivent aller au-delà de la simple création de tickets et construire des systèmes intelligents de propriété et d’affectation automatisée.
Le piège du ticket « sans propriétaire »
Le parcours d’un ticket de vulnérabilité se termine souvent avant même d’avoir commencé. Lorsqu’un ticket est créé sans propriétaire clair et immédiat, il entre dans un état d’incertitude. Cela se produit pour plusieurs raisons courantes.
Premièrement, de nombreux outils de sécurité ne sont pas intégrés au code de manière significative. Un scanner pourrait signaler une vulnérabilité dans une application de production mais n’avoir aucun contexte sur quelle équipe, ou même quel développeur spécifique, a écrit le code offensant. Le ticket est alors affecté à un arriéré d’« ingénierie » générique ou à un « champion de la sécurité » rotatif qui pourrait ne pas avoir le contexte nécessaire pour corriger le problème efficacement. Cela conduit à un processus de triage fastidieux où quelqu’un doit manuellement enquêter sur le code et retrouver la bonne personne.
Deuxièmement, sans un modèle de propriété prédéfini, les tickets sont souvent victimes de l’effet spectateur. Lorsqu’un ticket est affecté à toute une équipe, l’hypothèse est que quelqu’un d’autre s’en chargera. Aucune personne seule ne se sent responsable. Cela est particulièrement vrai dans les grandes organisations avec des architectures de microservices complexes, où plusieurs équipes pourraient contribuer à une seule application. En conséquence, le ticket languit jusqu’à ce qu’un analyste de sécurité intervienne manuellement, ce qui fait perdre un temps précieux et crée des frictions entre la sécurité et l’ingénierie. Le coût de cette inefficacité est significatif ; des études sur le développement de logiciels montrent que le coût de correction d’un bogue augmente de façon exponentielle plus il est trouvé tard dans le cycle de développement.
Enfin, les processus d’acheminement manuels sont lents et sujets aux erreurs. Un responsable de la sécurité transférant des e-mails ou taguant des personnes dans les commentaires Jira n’est pas une stratégie évolutive. À mesure que le volume des vulnérabilités augmente, cette approche manuelle s’effondre inévitablement, entraînant des tickets manqués et un risque accru.
Définir des modèles de propriété clairs
L’antidote au ticket sans propriétaire est un modèle de propriété clair et cohérent. Ce modèle doit être défini avant que les tickets ne commencent à circuler. Il existe plusieurs approches efficaces :
Propriété basée sur le code : C’est le modèle le plus direct et le plus efficace. Le propriétaire du code est le propriétaire de la vulnérabilité. En tirant parti des métadonnées de votre système de contrôle de version (comme Git), vous pouvez identifier le développeur ou l’équipe qui a touché en dernier le fichier ou les lignes de code vulnérables. Cela crée une ligne de responsabilité directe. Si vous l’avez écrit, vous en êtes responsable.
Propriété basée sur le service : Dans une architecture de micro services, il est logique d’attribuer la propriété au niveau du service. Chaque micro service doit avoir une équipe propriétaire désignée. Lorsqu’une vulnérabilité est trouvée dans un service particulier, le ticket est automatiquement acheminé vers l’arriéré de cette équipe. Cela fonctionne bien pour attribuer la responsabilité à la fois du code de l’application et de ses dépendances d’infrastructure sous-jacente
Propriété basée sur l’application : Pour les applications monolithiques, la propriété peut être attribuée au niveau de l’application. Une équipe spécifique est responsable de la santé et de la sécurité globales de cette application. Bien que moins granulaire que la propriété basée sur le code, elle fournit un point de contact et une responsabilité clairs.
La clé est de choisir un modèle et de l’appliquer de manière cohérente. Cette information ne doit pas se trouver dans une feuille de calcul ; elle doit être intégrée directement à vos outils. L’objectif est que chaque ticket de vulnérabilité ait un propriétaire désigné dès l’instant où il est créé.
Le pouvoir des règles d’affectation automatisées
Une fois que vous avez un modèle de propriété clair, l’étape suivante consiste à automatiser le processus d’affectation. C’est là que les outils modernes d’automatisation de la sécurité deviennent transformateurs. Au lieu de trier et d’acheminer manuellement les tickets, vous pouvez créer un ensemble de règles qui gère ce travail pour vous.
Une plateforme d’automatisation efficace peut s’intégrer à votre scanner de sécurité, à votre système de contrôle de version et à votre outil de gestion de projet (comme Jira ou Azure DevOps). Avec ces intégrations en place, vous pouvez créer des flux de travail puissants de type « si ceci, alors cela ». Par exemple :
SI une vulnérabilité se trouve dans un fichier commité en dernier par developer@example.com, ALORS affecter le ticket directement à ce développeur.
SI une vulnérabilité est trouvée dans le dépôt payment-service, ALORS affecter le ticket à la « Fintech Squad » et publier une notification dans leur canal Slack.
SI une vulnérabilité est une injection SQL de gravité « Critique », ALORS définir la date d’échéance du ticket à 7 jours et taguer le chef d’équipe.
Ce niveau d’automatisation élimine le trou noir. Chaque ticket est livré directement à la personne ou à l’équipe la mieux équipée pour le corriger, avec tout le contexte nécessaire joint. Cela réduit considérablement le temps moyen de résolution (MTTR). En supprimant le goulot d’étranglement du triage manuel, vous libérez à la fois les équipes de sécurité et d’ingénierie pour se concentrer sur ce qu’elles font le mieux : sécuriser et construire des logiciels. Comme le préconisent des cadres tels que DevOps, la réduction de la friction et l’automatisation des transferts sont essentielles pour augmenter la vélocité et la qualité.
De la détection à la remédiation
Trouver des vulnérabilités n’est que la moitié de la bataille. La véritable mesure d’un programme de sécurité réussi est sa capacité à faire corriger ces vulnérabilités. En s’éloignant des processus chaotiques et manuels et en adoptant des modèles de propriété clairs avec des règles d’affectation automatisées, vous pouvez construire un flux de travail de gestion des vulnérabilités qui fonctionne réellement. Ce changement garantit que chaque ticket a un foyer, que chaque développeur a de la clarté et que chaque vulnérabilité a un chemin clair vers la remédiation. Il est temps d’arrêter de laisser les tickets mourir dans l’arriéré et de commencer à construire un système qui les ferme pour de bon.
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Vous étiez nombreux à me demander quand on pourrait enfin passer commande de ce clavier en version française (AZERTY). C’est fait ! Le Lofree Flow Lite est maintenant disponible en FR sur Amazon, et c’est l’occasion parfaite de vous le (re)présenter. Si vous voulez le contexte, je vous renvoie aussi à mon article initial où je présentais le modèle et ses points clés.
On peut passer des heures à parler de specs, mais ce qui compte, c’est la sensation. Le Flow Lite a cette frappe basse et douce qui évite de lever trop les doigts. On glisse de touche en touche, c’est fluide, propre, et surtout maîtrisé côté bruit. Sur un bureau partagé, en visio, ou tard le soir, il ne braille pas.
Ce profil low-profile ne demande aucune période d’apprivoisement : si vous venez d’un clavier d’ordinateur portable, vous allez vous sentir chez vous, avec en bonus un toucher plus stable et plus précis. Le Flow Lite est un clavier “quotidien”, dans le bon sens : celui qu’on attrape chaque matin sans réfléchir.
Design : compact, net, zéro chichi
Le look est sobre et assumé. Le Flow Lite ne cherche pas l’effet “sapin RGB” : il préfère un rétro-éclairage blanc clair et lisible, qui met surtout en valeur… vos doigts. C’est un clavier qui épure un bureau : format 84 touches (type 75 %) pour gagner de l’espace, ou format 100 touches (type 96 %) si vous tenez à un pavé numérique compact.
L’empreinte au bureau est réduite, ce qui rapproche la souris et soulage les épaules. Ça parait bête, mais sur une journée de boulot, ça se sent.
Connexions : vous changez d’appareil en deux touches
Le Flow Lite propose le tri-mode :
Bluetooth pour les laptops, tablettes et smartphones,
2,4 GHz via un dongle pour une latence serrée et une connexion stable sur PC,
USB-C en filaire pour brancher et bosser, tout simplement.
On mémorise plusieurs appareils (jusqu’à trois), et on bascule de l’un à l’autre sans se battre avec les menus avec une simple combinaison de touche. Pour un setup mixte Windows / macOS / iPadOS / Android, ça fait franchement la différence.
Frappe : douce, précise, silencieuse (dans la vraie vie)
Le Flow Lite mise sur des switches low-profile linéaires et bien lubrifiés de base. Résultat : un retour propre, pas de cliquetis agressif, très peu de résonance. Ce n’est pas un clavier muet, mais on est largement office-friendly. Les stabilisateurs tiennent bien les grandes touches (Entrée, Espace), et la ligne de frappe reste cohérente d’un bout à l’autre.
Au bout d’une journée, la vitesse de frappe revient à son niveau habituel, souvent un peu plus haut, tout en diminuant les fautes de frappe. On tape plus relax, c’est tout.
Pour qui c’est top ? (et pour qui ça l’est un peu moins)
Idéal si vous :
passez la journée à écrire (mails, code, notes, articles),
aimez les claviers compacts pour libérer de la place,
alternez souvent entre PC, Mac et tablette,
cherchez un clavier discret pour open space, call, ou nocturnes.
Moins idéal si vous :
voulez un RGB partout et des effets de lumière délirants,
cherchez un gros clavier massif en aluminium (là, c’est un autre délire),
avez besoin d’une autonomie interminable rétro-éclairage à fond tous les jours (coupez ou baissez la lumière, et ça roule).
84 touches (75 %) : pas de pavé numérique, le choix le plus polyvalent. Vous gagnez de l’espace, et la souris reste proche.
100 touches (96 %) : ajoute un pavé numérique compact sans partir sur un 100 % classique. Si vous faites beaucoup d’Excel, c’est logique.
Le 100 touches n’est pas encore sur Amazon, mais honnêtement j’écris cet article avec le 84 et il conviendra à une majorité d’utilisateurs. Si vous ne savez pas, partez là-dessus.
Tableau récapitulatif du Lofree Flow Lite
Élément
Détails
Disposition
AZERTY pour le 84 touches uniquement pour le moment
NB : selon la déclinaison choisie (couleur, format, bundle), le contenu de la boîte peut légèrement varier. Rien de dramatique : le cœur de l’expérience reste identique.
Petits détails qui font la différence
Touches texturées : ça glisse sans glisser, et ça ne luit pas au bout d’un mois.
Raccourcis médias utiles (volume, lecture/pause, etc.) : vous ne cherchez pas trois heures.
Stabilité du châssis : même en format compact, il ne bouge pas à chaque frappe.
Câble USB-C fourni : on apprécie toujours.
Écosystème simple : pas besoin de se noyer dans un logiciel pour bosser.
Télétravail : un laptop pro, un écran externe, et le Flow Lite en 84 touches. Vous gagnez de la place, et le son reste clean en meeting.
Développement : format compact + stabilité des touches = longues sessions sans fatigue.
Étudiant : on bascule du PC de la chambre à la tablette en amphi. Léger, pratique.
Créateur : raccourcis sur 2–3 touches médias, retouches rapides, export sans se lever du clavier.
Bureau partagé : bruit contenu, design discret. Personne ne viendra râler.
Mini guide d’ergonomie (ça compte)
Hauteur de siège : avant-bras horizontaux, poignets dans l’axe.
Distance souris : plus elle est proche, moins l’épaule fatigue → argument pour le 84 touches.
Deskpad : un tapis pleine largeur amortit un peu le son, c’est agréable.
Pauses courtes : 2 minutes toutes les 45 minutes, vos mains vous diront merci.
Et si vous venez de claviers d’ordinateurs portables ?
Vous serez déjà à la maison. Le Flow Lite reprend cette logique de course courte mais ajoute un contrôle et une stabilité supérieurs. On tape plus vite, on s’énerve moins, et on garde les voisins de bureau.
Franchement, c’est le genre de clavier qui ne réclame pas d’explications : on le pose, on tape, on comprend.
FAQ
Le Lofree Flow Lite est-il bien en AZERTY FR ? Oui. La version française est officiellement disponible sur Amazon. Dans cet article, voici le lien direct vers la fiche FR.
Je travaille surtout en bureautique, ça vaut le coup ? Oui. Frappe douce, silence maîtrisé, tri-mode pour jongler entre machines : c’est un excellent clavier “daily driver”.
Je code plusieurs heures par jour, je prends lequel ? Le 84 touches suffit largement : compacité, précision, confort.
Je peux l’utiliser sur Mac et Windows ? Oui, sans souci. On bascule d’un appareil à l’autre en deux touches.
Il y a du RGB ? Non. Le Flow Lite préfère un rétro-éclairage blanc lisible, plus discret (et souvent plus agréable au quotidien).
Faut-il installer un logiciel ? Pas obligatoire. Le clavier fonctionne out of the box. Le remapping existe si vous voulez aller plus loin sur quelques raccourcis.
Conclusion
Si vous voulez un clavier compact, simple, agréable et en AZERTY / FR, vous ne devriez pas trop hésiter. Le Lofree Flow Lite coche les cases qui comptent : une frappe confortable, un design net, une connexion sans prise de tête et une disponibilité claire sur Amazon. On le pose, on tape, on l’adopte.
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