Vue lecture

L'OMS demande aux Etats-Unis de partager leurs informations sur l'origine du Covid-19

L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a appelé mercredi les Etats-Unis, qui ont quitté l'organisation, de partager toute information qu'ils pourraient détenir sur l'origine de la pandémie de Covid-19. Une journée après son retour à la Maison Blanche en janvier 2025, le président américain Donald Trump avait signé un décret ordonnant le retrait des Etats-Unis de l'OMS. Ce départ est devenu effectif en janvier, après un délai d'un an réglementaire.

  •  

Chiens et chats accélèrent la dispersion d’un ver invasif dans les jardins

En transportant sur leur pelage ce ver plat exotique envahissant, chiens et chats favorisent ainsi sa dispersion dans les jardins. L’analyse de milliers de signalements révèle que cette espèce invasive, grâce à son mucus collant et sa reproduction clonale, peut coloniser rapidement de nouveaux...

  •  

Fin de non-recevoir de la FDA à un projet de vaccin antigrippal à base d'ARN messager

Le groupe pharmaceutique Moderna a annoncé mardi que l'Agence des aliments et des médicaments (FDA) américaine avait refusé d'examiner une demande d'autorisation pour son premier vaccin contre la grippe basé sur la technologie de l'ARN messager (ARNm). Cette décision intervient alors que la FDA a demandé une révision des procédures d'autorisation de certains vaccins, notamment contre la grippe, des changements proposés par le président Donald Trump qui inquiètent le monde médical. Selon Moderna, un laboratoire américain, le responsable de la réglementation des vaccins au sein de la FDA, Vinay Prasad, a écrit dans une lettre que l'essai clinique de Moderna n'était pas "adéquat et bien contrôlé", et que le vaccin expérimental n'avait pas été testé par rapport au meilleur produit disponible sur le marché.

  •  

Procès des réseaux sociaux: le patron d'Instagram rejette l'idée d'addiction

Le patron d'Instagram Adam Mosseri s'est opposé mercredi à la notion d'"addiction clinique" aux réseaux sociaux, se limitant à parler d'"utilisation problématique", au troisième jour du procès de Google et Meta. "C'est important de différencier l'addiction clinique et un usage problématique", a déclaré le quadragénaire, en réponse à une question de l'avocat de la plaignante, Mark Lanier. Les débats doivent aider les douze jurés d'un tribunal civil de Los Angeles à déterminer si les responsables de Google et Meta, ainsi que de leurs filiales respectives YouTube et Instagram, ont sciemment conçu leurs plateformes pour favoriser une consommation irraisonnée de jeunes internautes.

  •  
❌