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Nouveau piratage du ministère des Sports : les données de 450 000 Français volées

Le ministère des Sports annonce un nouveau piratage entraînant une exfiltration de données portant sur 450 000 Français en lien avec la plateforme FORÔMES, dédiée à la gestion des formations, diplômes et certifications dans les secteurs de l’animation et du sport. Les données concernées incluent les noms, prénoms, …

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Pour les rendre plus intéressants, les prochains JO d’hiver seront organisés en juillet

Les JO d’hiver ne passionnent pas les foules : c’est ce que révèlent les audiences des retransmissions TV de l’événement, dans tous les pays du monde. “Le 12 février, la retransmission des JO a été battue par la série Léo Mattéi avec Jean-Luc Reichmann sur TF1”, alerte le responsable de la programmation de France 2, qui assure néanmoins comprendre que les Français ne se passionnent pas pour une finale de luge entre l’Allemagne et l’Autriche.

Alertés par les diffuseurs de plusieurs pays, les organisateurs des JO ont pris une décision radicale. Les Jeux Olympiques d’hiver seront désormais organisés entre juillet et août, période pendant laquelle les téléspectateurs sont généralement plus disponibles. La grille des disciplines sera aussi remodelée : le volley et le saut en longueur remplaceront le curling et le ski acrobatique, jugés trop confidentiels (la Fédération Française de curling ne compte que 7 licenciés, dont 3 qui pensaient adhérer à un fan-club d’apéritifs salés à la cacahuète).

La majorité des pays participants s’est dite favorable à ce changement, excepté la Norvège. En signe de protestation, le gouvernement norvégien a assuré que ses athlètes continueraient de se présenter aux épreuves en skis, lunettes et combinaisons moulantes, promettant des séquences intéressantes pour les futures épreuves d’athlétisme.

De son côté, la Fédération Française s’est dite ravie de participer à cette nouvelle version des JO d’hiver et continuera de faire tout son possible pour ramener toujours moins de médailles que prévu.

Crédits : Picture alliance via GettyImages.

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Stress, anxiété : êtes-vous dans le groupe qui encaisse… ou celui qui vacille ? Voici ce qui fait la différence

Vous avez du mal à garder votre sang-froid ? Les situations stressantes font monter votre cortisol en flèche ? On vous a conseillé la méditation, la sophrologie, la psychothérapie… mais rien n’y fait ? Prenez un abonnement dans une salle de sport ! C’est ce que suggère une petite étude...

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Ski 2026 : les 50 innovations et nouveautés à ne pas manquer cet hiver !

innovations ski sport hiver

Après une nouvelle semaine de tests et d’analyses, nous avons sélectionné les meilleures innovations pour votre séjour aux sports d’hiver. Un guide ultra-complet sur les solutions vous permettant de mieux skier mais aussi d’assurer votre sécurité et votre confort pour garantir un séjour de neige sans embûche !

Les sports d’hiver, c’est tout un monde à part : une farandole de sensations dans un milieu glacial et escarpé. Pour celles et ceux qui ont le goût de l’aventure, c’est un paradis, à condition d’être bien équipé contre le froid et les chutes, mais aussi pour éviter de se perdre ou simplement améliorer ses performances de glisse. Vous trouverez dans ce dossier spécial dédié aux sports d’hiver toutes les meilleures inventions récentes. Découvrez LA sélection des derniers produits innovants et connectés à ajouter dans votre valise quand vous partirez à la montagne : mobilité, gants, produits audio, masques, casques, drones & caméras, produits chauffants, portes ski, gadgets, snowboard, balises GPS, capteurs, exosquelettes …  

Gif intro accessoires de ski

Après plusieurs éditions consultées par des dizaines de milliers de lecteurs chaque année depuis 2019, voici la mise à jour 2026, avec de nouveaux produits et de nouveaux partenaires ! Skieurs, skieuses, c’est aussi l’occasion de découvrir les meilleures idées cadeaux à la pointe pour vous garantir davantage de confort, de sécurité et de progression dans votre discipline favorite !

Où partir à la neige ? À Serre Chevalier, notre partenaire de 2026 !

Cet hiver, cap sur les Hautes-Alpes, au cœur des Alpes du Sud où le soleil est presque une signature : environ 300 jours de beau temps par an, une neige souvent plus sèche et plus agréable, du ski en forêt de mélèzes comme en haute montagne, et des restaurants d’altitude qui invitent facilement à rallonger la pause déjeuner sans regretter la piste.

Au cœur de Serre Chevalier Vallée Briançon : un grand domaine qui aligne 250 km de pistes et se décline en 4 secteurs (Briançon, Chantemerle, Villeneuve et Le Monêtier-les-Bains). Ici, on skie entre 1 200 et 2 800 m d’altitude, avec des itinéraires pour tous les niveaux : de larges boulevards rassurants pour progresser en douceur, mais aussi de quoi se faire plaisir quand le niveau monte, entre longues rouges, passages plus engagés et belles ambiances haute montagne. Les liaisons sont fluides et permettent de parcourir toute la vallée skis aux pieds sans multiplier les attentes.

Serre Chevalier vue panoramique
Station de Serre-Chevalier (vue Drone) © serre-chevalier.com
Pour les familles, l’atout majeur, c’est la variété : on peut alterner journées “ski cool” et pauses gourmandes, changer de secteur sans se lasser, et garder sous la main des options parfaites pour le séjour détente. L’ambiance reste vivante mais jamais saturée, avec des villages habités toute l’année et la présence de Briançon qui apporte commerces, restaurants et services. Impossible, par exemple, de passer à côté des Grands Bains du Monêtier : bassins intérieur et extérieur, jets et jacuzzis, hammam, sauna… sans oublier la Trilogie Romaine, un parcours chaud froid aux bassins gradués (de 16 à 40 °C) qui remet d’aplomb après une journée sur les pistes.

Et si l’envie d’adrénaline se fait sentir, Serre Chevalier a aussi son “waouh” : la Tyrolienne Géante, une descente de 1 100 m au départ de 2 491 m d’altitude, avec des pointes à plus de 100 km/h et un panorama XXL sur la vallée et le parc national des Écrins. Sensations fortes garanties… au départ comme à l’arrivée !

Pour poser les valises, on a découvert le Club « Les Alpes d’Azur » qui mise sur une ambiance à taille humaine (74 chambres) et une formule demi-pension (ou pension complète) pensée pour optimiser le budget sans rogner sur le confort. Gros plus : l’espace bien-être Aquazur, inclus sans supplément, avec piscine couverte chauffée, sauna, hammam (et salle de fitness), idéal pour récupérer. Derrière cette approche plutôt équilibrée, on retrouve la philosophie du groupe Vacances Bleues : un groupe hôtelier associatif né à Marseille en 1971, qui réinvestit ses bénéfices dans ses établissements et défend une vision des vacances conviviale et accessible. Cela se ressent concrètement dans l’expérience proposée, entre prestations utiles et atmosphère détendue. Nous avons beaucoup apprécié notre séjour dans cet établissement et le recommandons vivement pour son excellent rapport qualité-prix.


Les innovations pour se déplacer sur la neige autrement

Aux Sports d’Hiver, il est habituel de croiser des snowboardeurs, skieurs alpins, skieurs de fond, randonneurs, des descentes en luges ou encore des chiens de traineaux. Mais il est rare de croiser un cycliste par exemple. Nous avons trouvé quelques nouvelles activités sportives encore rarement vues ni encore testées du grand public.

FatBitSki et S-Trax Snowbike winterride : pour skier à bicyclette sur les pistes

C’est FatBitSki qui a développé le tout premier accessoire pour vous permettre de faire du vélo sur les pistes. Ainsi, le kit Ski Fat Bike a été conçu pour tous ceux qui ont, comme nous, l’idée saugrenue de skier à vélo ! Comment cela est-il possible ? Ouvrez vos mirettes, voici une petite démo WTF !

Et voilà, vous savez désormais quoi offrir à votre cousin facteur à Vancouver…

Quelles que soient les conditions de neige (poudreuse, croûte, ornières, pistes damées…), vous bluffez l’assistance à coup de glissades à vélo. Concrètement, il s’agit de remplacer la roue avant de votre vélo par le kit Ski Fat Bike. Il est simple à installer et vous permettra de vivre une expérience unique. Il va sans dire que le casque est indispensable avec une telle monture de l’extrême, et que certains modèles de vélo sont bien plus indiqués que d’autres pour se transformer en chimère à fendre la poudreuse !

Sur le site officiel, le kit est toujours affiché 795 $ (au lieu de 875 $), mais il est actuellement indiqué “sold out”. La marque précise qu’une version 2.0 est en cours de développement (avec une version “quick attach” évoquée) et annonce un retour en stock en 2026, via une liste d’attente.

Et l’alternative motoneige existe aussi désormais, avec S-Trax Snowbike winterride, compatible avec les vélos électriques :

Et en vrai, mettez des casques ! Y a que la gamine qui est sérieuse dans cette pub, nom d’un bonhomme de neige…

Seuls les modèles avec cadre en carbone ne sont pas compatibles avec le kit de conversion chenille + rouleaux. Quoi qu’il en soit, l’équipement est robuste, fiable et vous propulse à 25 km sur terrain enneigé (du moins si vous avez un moteur), mais il vous allège tout de même de 1 999,99 € (environ la moitié du prix d’une motoneige milieu de gamme).

Snooc, l’accessoire qui transforme votre ski en luge

Invention made in France, cet accessoire ludique est principalement associé à la pratique du ski de randonnée. Il vous permet, durant votre session découverte en hors-piste, de vous amuser en glissant dans la poudreuse comme avec une luge (eh oui, cet hiver, on fait de vous un authentique Transformers des montagnes !). Testé et approuvé en 2022 à Tignes par la rédaction !

Luges sous les fessiers, casques sur les têtes : tout est à sa place on dirait !

Le Snooc existe en deux modèles : un modèle downhill uniquement optimisé pour les descentes sur pistes ou autres, et une version “Snooc Touring” qui est démontable afin de transformer l’appareil en skis de randonnée pour l’utiliser au-delà du domaine skiable. La version descente est actuellement disponible à 398 €, et le modèle Touring à 649 € sur le site officiel de la start-up.

Stoltski BootSki : l’alternative compacte aux mini-skis classiques

Pour remplacer les mini-skis type Snowfeet, on garde un œil sur BootSki, la proposition de Stolt of Sweden (Stoltski.com) : de très courts “skis-chaussures” qui se clipsent directement sur des chaussures de ski alpines standard (type DIN) via une fixation brevetée. L’objectif n’est pas de remplacer une vraie paire, mais de proposer une alternative ludique et ultra-compacte pour varier les sensations sur piste, avec une prise en main annoncée rapide et un format facile à transporter (un sac de rangement est fourni). Le fabricant les présente comme “les skis les plus courts du monde”, et des revendeurs indiquent par exemple une version 46 cm (avec d’autres longueurs selon tailles/versions).

Sur la marketplace Decathlon, BootSki est même décrit comme homologué pour les remontées mécaniques grâce à cette fixation, avec plusieurs tailles (Kids/Medium/Large) correspondant à des longueurs de semelle de chaussure. À ce stade, le produit n’a pas encore été testé par notre rédaction (c’est prévu en mars !) : le verdict “sécurité/agrément” dépendra surtout du maintien, du comportement sur neige dure et de la tolérance à haute vitesse. Si vous voulez prendre de l’avance, c’est entre 125 et 135 € pour les adultes et entre 85 et 95 € pour les enfants !

Go To Ski, les skis pour personnes en situation de handicap

Adressée aux personnes en situation de handicap, en particulier au niveau des jambes, cette invention consiste en une trottinette des neiges, capable de reproduire les mouvements de skis traditionnels, à la manière d’une personne valide. Elle offre donc de réelles sensations de glisse, et ce en toute sécurité. Nous la devons à un ingénieur et fabricant de matériel de glisse, du nom de Marco Gostoli, qui a modélisé sa création, au cœur des Alpes, dans son atelier situé à la station de ski nommée “La Plagne”.

Il en a profité pour fonder l’école de ski “Antenne Handicap”, afin d’accompagner les personnes atteintes de différents handicaps durant leur séjour au ski. Contactez cette association directement sur leur site officiel pour essayer Go To Ski et vous procurer les frissons de la pente et des virages !

La Shoshibaa : une raquette spécialement conçue pour les enfants !

Avec ses couleurs vives, on ne s’y trompe pas : ce modèle de raquettes convient aux superhéros et héroïnes en herbe, prêt·es à en découdre avec les hauteurs. Souples et légères, elles offrent une bonne mobilité et leur système de réglage est un vrai jeu d’enfant, qui s’adapte des pointures 30 à 36. Pour vous donner un ordre d’idée, elles serviront à vos enfants de leur 5 à 12 ans dans le meilleur des cas !

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Limite c’est des Crocs des neiges en fait…

On remarque, au niveau des semelles, des crampons lamelles développés par 3D EVVO. Issues à 60 % de matières recyclées, mais également 100% recyclables, elles ont l’avantage d’être plutôt bon marché, à 49,95 €. Et il s’agit encore d’un produit français ! Seul point négatif : les enfants gagnent un bonus de +2 en agilité sur terrain glissant, et deviennent dès lors redoutables aux batailles de boules de neige. Vous risquez donc un peu de vous faire dégommer la tronche…


Les innovations WTF et les meilleurs gadgets ski

Comme dans tous les domaines, il existe des accessoires et gadgets encore plus farfelus et originaux les uns que les autres. Nous avons sélectionné quelques inventions parmi les plus surprenantes à ajouter dans vos bagages de ski cet hiver !

WhiSki Poles 2.0, le bâton pour skier et boire !

WhiSki 2.0 est un bâton de ski capable d’accueillir environ 23 cl de la boisson de votre choix dans chaque bâton de ski. Le liquide se verse au niveau de la poignée, sans devoir retirer vos gants. Pratiques et amusants, ils sont également d’une qualité remarquable. Réalisé à partir de l’aluminium le plus solide et léger (ALU 7075), ils sont tout-terrain et n’auront donc aucun effet négatif sur vos performances de rider.

Et surtout, essayez de n’éborgner personne…

Bien évidemment, ne vous amusez pas à les remplir avec du vrai whisky ni aucun autre alcool : cela risquerait d’abîmer la boisson, mais aussi votre intégrité physique, après accident en état d’ébriété avancée. Plutôt une boisson énergisante à la rigueur ! Un accessoire de ski à ajouter à votre liste à un prix situé entre 99 $ ( 83,51 €) et 109 $ ( 91,95 €) selon la taille choisie !

Une invention pour fabriquer une boule de neige en quelques secondes

Eh oui, à mettre en combo avec les Shoshibaa et les enfants des voisins n’ont plus aucune chance face aux vôtres. Ça va pleurer dans les chaumières avec ces moules de boules de neige instantanées aux dimensions parfaites. Par ailleurs, si vous avez oublié vos gants (garnement que vous êtes), c’est très pratique pour les former sans finir avec les doigts gelés ! Préparez-les à l’avance et planquez-les dans un coin à couvert ou même dans un seau. Gardez-les stratégiquement pour le moment où vos adversaires pensent que vous n’avez plus de munitions ou qu’ils ont le temps de s’éloigner le temps que vous rechargiez.

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La rédaction présente ses plus plates excuses pour cette scène d’une rare violence…

Oui, pour moins de 4€ sur Aliexpress ou 8€ sur Amazon, cette fabrique de bombes gelées (plusieurs formes sont disponibles) est démoniaque, mais à meilleure-innovation.com, nous ne prétendons pas être des exemples pour la jeunesse…

Nota Bene : ces moules sont réutilisables l’été pour orner vos architectures en sable mouillé !

DryGuy Force Dry DX : un appareil qui sèche vos chaussures à grande vitesse !

En vrai, il fallait y penser ! Grâce à DryGuy, vous n’avez plus à entreposer vos souliers sous le seul radiateur de la pièce, et ce le plus inefficacement du monde. À la manière d’un sèche-main convertissant l’électricité en air chaud, cet appareil est doté de 4 appendices sur lesquels il suffit de suspendre chaussures, gants, bonnets, serviettes et autres vêtements froids et humides, puis de brancher le système à une prise électrique grâce à son câble d’1 m 80 de long.

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La légende raconte que le concepteur voulait fabriquer un jet pack à l’origine…

La température max étant de 40,5 °C, il respecte les plus fragiles parties de vos habits, comme les doublures, les tissus délicats, etc. Avantage non négligeable : grâce à lui, ça sent beaucoup moins le jus de pied moisi au refuge ! Assez léger (un peu plus de 2 kg) et compact (30,5 x 19,1 x 38,1 cm), il reste transportable facilement. Le prix a même baissé ces derniers mois : 90 € sur Amazon ! À son crédit enfin, on notera une évaluation à 4,5/5 par près de 17 000 utilisateur·ices…

Des solutions pour porter ses skis facilement

Mine de rien, porter des skis et des bâtons, c’est souvent le détail qui transforme une journée parfaite en mini-parcours du combattant : mains prises, épaules en vrac, risques de cogner quelqu’un dans une file d’attente… Heureusement, il existe aujourd’hui des solutions très malines pour se déplacer plus facilement. Porte-skis ultra compacts, housses et sacs de transport, et même services qui promettent de retrouver son matériel directement en station, tel est le programme de 2026 !

Trixski : l’astuce à 20 € pour porter skis et bâtons sans galérer

Le porte-ski est Trixski est l’une des solutions les plus simples et économiques pour vous aider à porter facilement vos skis et bâtons. Facile à utiliser, il maintient fermement les skis contre vous et vous libère enfin les mains !

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Notre dernière étude sur l’usage de portes-skis : des résultats spectaculaires !

En outre, ce porte-ski est léger, donc facilement transportable dans votre sac à dos et même dans certaines poches. Enfin, il est économique puisqu’il coûte dans les 20€. Il existe des alternatives intéressantes pour vous aider à porter vos skis et bâtons en toute facilité : Skibat ou Ski-n-go.

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On dirait de la magie, mais ce n’est que de la bête ingéniosité, désolé…

WEZDE Gear Bag 900 et housse à roulettes 900 : pour transporter skis, snowboards, casques et chaussures !

Pour protéger et transporter tout l’équipement sans multiplier les sacs, WEDZE (Decathlon) mise sur un duo complémentaire. Le Gear Bag 900 est un sac à dos de 70 L pensé pour embarquer chaussures, casque, masque et vêtements, avec une grande ouverture zippée et des mousses de renfort au dos/bretelles pour rester confortable même chargé.

Gear Bag 900 pour chaussures de skis
Housse de transport à roulettes pour 4 paires de skis ou snowboards 900 noir

Il se clipse à la housse à roulettes 900, qui fait office de “valise” pour skis ou snowboards : roues larges, structure rigide, ouverture type valise et volume modulable (roll-top). Selon la taille, elle transporte de 2 à 4 paires de skis (ou 2 à 4 snowboards, fixations retirées) et mesure 210 cm, pour des skis annoncés jusqu’à 186 cm. Des sangles arrière permettent d’y fixer le Gear Bag afin de déplacer l’ensemble d’un seul geste. Le Gear Bag 900 est trouvable à Decathlon pour 79,99 €, et la housse de transport à roulettes 900 est à 99,99 € ou à 149,99 € selon la taille.

CarryMySkis : et si les skis vous attendaient déjà en station ?

Dans un registre encore plus “service” que la simple housse, un projet comme CarryMySkis tente de réinventer le transport d’équipement en proposant de voyager sans skis ni snowboard. L’idée : confier son matériel à un service qui le stocke, le fait entretenir puis le met à disposition au plus près des pistes via un réseau de casiers connectés, piloté depuis une application.

CarryMySkis prototype kickstarter

Pour les familles (ou les voyageurs en train et avion), cela permettrait de limiter les bagages encombrants, éviter les frais “hors format” et gagner du temps à l’arrivée, tout en retrouvant son équipement directement en station, dans des casiers annoncés “slope-side”. À date, il s’agit toutefois d’un concept en cours de déploiement, présenté comme un lancement autour de l’hiver 2025/2026 sur kickstarter et dépendant, par nature, des partenariats noués avec stations et points relais.

Bref, pour ne pas finir comme celui-là, nous vous recommandons chaudement l’une de ces solutions pour cet hiver.

Skis qui tombent

Les meilleures innovations ‘ski’ inclassables

Dans la catégorie « nouveautés ultra-pratiques pour aller à la montagne », on vous a trouvé des perles cette année !

Skis E-Skimo : de l’électrique pour le ski nordique !

Les skis E-Skimo de la société suisse E-Outdoor, se basent sur la technologie de l’assistance électrique pour faciliter les ascensions en ski de randonnée. Chaque ski est équipé d’un moteur délivrant un couple de 20 Nm, alimenté par une batterie lithium-ion de 220 Wh. Une bande de roulement en caoutchouc, similaire à une chenille de motoneige, facilite alors la progression en montée. En effet, ce sont des capteurs avancés et une plateforme inertielle à six axes qui permettent l’activation intelligente du moteur en fonction de la position du ski et de l’effort du skieur. Ce système permettrait de réduire l’effort musculaire de 30 % et d’augmenter la vitesse en montée du skieur jusqu’à 80 % pour gagner jusqu’à quatre fois plus de dénivelé ! Et en cas de chute, pas de panique : un capteur de sécurité astucieusement situé sur le bâton coupe automatiquement le moteur !

L’autonomie serait d’environ 3h, variable selon les conditions d’utilisation. À ce titre, les composants électriques se retirent en moins d’une minute pour amorcer la descente avec des skis traditionnels ! E-Outdoor prévoit déjà de collaborer avec les plus grandes marques de skis pour intégrer cette technologie innovante dans des produits déjà appréciés des amateurs de glisse. En 2026, on les trouve à 4 500 CHF, soit environ 4 930 €.

Crampons amovibles Blue Ice Harfang : compacité et robustesse

Encore du matériel qui tient dans un mouchoir de poche ! Lauréats de l’ISPO Award 2022, les crampons Blue Ice Harfang ont été designés pour vous assister dans les randonnées piégeuses en haute montagne. L’idée des concepteurs a été de les rendre universels, avec des sangles réglables sur des pointures allant de 35 à 47, mais également hyper légers, c’est-à-dire ne dépassant guère 400 g, même avec système anti-chute. Enfin, ils ont l’avantage d’être pliables, au point de se réduire à la taille d’une balle de tennis, ce qui les rend faciles à caser à peu près n’importe où dans leur sacoche adaptée.

Ispo accessoires de haute montagne

Bien entendu, la solidité est au rendez-vous, avec une accroche constituée d’acier et d’aluminium et une bande textile qui adhère parfaitement à n’importe quelle semelle. L’étrier avant (ci-dessus) sert à fixer les fers tandis que la molette arrière va permettre d’ajuster la taille pour arriver à du sur-mesure. Bref, que des avantages qui leur ont valu les meilleures critiques de la part des tutoyeurs et tutoyeuses de glaciers.

Reichmann Polymat Pro : une machine de réparation de semelles automatique

Vous souhaitez sérieusement augmenter la durabilité de vos skis ? Un des lauréats des ISPO Awards 2023 peut vous rendre ce service. L’automate Reichmann Polymat Pro détecte avec une grande précision les zones endommagées de vos semelles et les répare sans dégager trop de vapeurs nocives et de fumées malodorantes. D’une précision chirurgicale, grâce à une caméra laser capable de mesurer la profondeur, la largeur et la hauteur des trous et des rayures, la machine respecte le revêtement de vos skis ou de votre planche.

Ainsi, elle parvient à opérer sans avoir besoin de poncer toute la surface du ski. Un gain de temps et d’énergie considérable. Cerise sur le gâteau, l’automate est assez compact ; il trouvera donc peut-être bientôt sa place dans l’arrière-boutique des magasins de location !


Les innovations pour se Réchauffer au ski

Alors ? Ça veut profiter des sommets de blancheur luxuriante, mais on grelotte dès que le mercure descend au-dessous des 10 °C ?

Allez, ne vous en faites pas, on sait comment ça se passe, et on a des solutions… Oui, vous nous aimez. On sait.

Zippo, ce chauffe-mains portatif beaucoup trop stylé

Être une petite nature et avoir la classe, ça existe ! Ce chauffe-main Zippo se glisse très facilement dans votre poche et peut apporter jusqu’à 12 heures de chaleur douce. Il réchauffera rapidement vos mains sur les pistes, sans flamme et sans danger de se brûler. Il est rechargeable et existe en 4 couleurs : chrome, noir, mat et orange. Bien que niveau design, il y ait 2 contraintes à noter : pour fonctionner correctement, le briquet doit être placé dans un petit sac spécifique – fourni – afin d’en réguler l’oxygène et donc le degré de chaleur. 

D’autre part, une fois le chauffe-main Zippo allumé, il est impossible de l’arrêter. Bref, pouvez vous réchauffer les mains au ski ou même en ville avec ce Zippo chauffe-mains vendu 30 €. Petit big up aux grimpeurs et grimpeuses qui nous liraient (parce que les doigts froids en escalade, c’est l’enfer…) !

Alternative au Zippo : les chaufferettes rechargeables !

Depuis quelques années, de nombreux chauffe-mains rechargeables ont fait leur apparition. Il en existe de toutes sortes, avec des autonomies variables et à tous les prix. Voici la sélection des meilleurs du moment.

Chaufferettes rechargeables à mains Ubon et Ocoopa

Des Gants Chauffants pour skier les mains au chaud

Les gants chauffants sont un must-have pour les amateurs de ski. Conçus pour offrir une chaleur constante même lors des journées les plus froides, ils permettent de maintenir les mains au chaud. Leur système de chauffage intégré aide à prévenir les engelures et favorise une meilleure circulation sanguine, transformant chaque descente en une expérience plus agréable et sécurisée.

Gants de skis chauffants

Les vêtements chauffants : veste, doudoune, gilet, pantalon, etc.

Eh oui, puisque les gants chauffants existent, vous imaginez bien que le concept a été étendu à toute une panoplie de vêtements d’hiver. À commencer par la veste simple : celle de Bosch offre des résultats satisfaisants avec ses 3 niveaux de chauffage et sa batterie 12 V avec adaptateur USB. Certes, elle pèse ses 2 kg en taille L, mais vous conservez une bonne liberté de mouvement. Idem pour le legging chauffant 85% coton et 15% polyester Essence Living, facilement trouvable sur Amazon, et qui a l’avantage d’être parfaitement unisexe.

Gilet chauffant accessoire d'hiver

Enfin, le gilet chauffant peut également vous convenir, qui se placera discrètement sous le manteau, que ce soit à moto, en rando, voire au travail (enseignant·e·s et AED qui surveillent les cours de récré, par exemple) ! Notre seul conseil : ne perdez pas la batterie et choisissez du matos à 50 € grand minimum.


Les innovations pour ne plus jamais avoir froid aux pieds

Qui connaît le syndrome de Raynaud ? C’est quand votre sang ne passe plus très bien dans vos extrémités, comme les doigts, les oreilles, le nez ou même… les orteils ! Un phénomène accentué par le froid. Pour celles et ceux qui en souffriraient, lisez attentivement cette partie !

Les chaussettes chauffantes (Therm-ic, Lenz et Sidas)

L’idée des chaussettes chauffantes est de les faire fonctionner à l’aide de batteries, ce qui n’est d’ailleurs pas du tout gênant avec les chaussures de ski. En général, la chaleur se déclenche au bout des pieds pour les garder au chaud.

POWERSOCKS HEAT chaussettes chauffantes bluetooth
Chaussettes chauffantes Therm-ic.

Ne vous attendez donc pas à la ressentir sur toute la longueur de la chaussette. Quel que soit le modèle, vous pouvez également les acheter sans batterie, si les précédentes sont trop usées, mais que votre batterie fonctionne encore !

Semelles chauffantes (Therm-ic, Digitsole, Sidas et Bertschat)

Dans la même lignée, nous avons beaucoup apprécié utiliser des semelles chauffantes pour notre séjour au ski. Mais elles peuvent être également utilisées au quotidien, pour la randonnée, la chasse ou encore le vélo, par exemple.

semelles chauffantes sidas et thermic
Semelles chauffantes Sidas et Therm-ic.

Les innovations pour le confort et la précision dans vos chaussures

Entre le froid, les vibrations, les points de pression et les longues journées à enchaîner les descentes, le confort dans les chaussures devient vite un facteur décisif… y compris pour la précision sur les skis. Bonne nouvelle : il existe aujourd’hui une foule d’innovations qui transforment vraiment l’expérience, en limitant les douleurs, en améliorant le maintien et en optimisant la répartition des appuis. Voici nos solutions préférées pour gagner en confort sans sacrifier la performance !

Chaussettes Sidas Ski Protect V2 : elles vous iront comme un gant

Composées de 34 % de laine mérinos, 42 % de polyamide, 22 % de polypropylène et 2 % d’élasthanne, les chaussettes Sidas Ski Protect V2 sont conçues pour offrir chaleur, respirabilité et protection. Un de leurs atouts est de s’adapter à la morphologie de chaque pied, avec une pression de 10-15 mmHg sur les mollets. 

Chaussettes Sidas Ski Protect V2
Chaussettes Sidas Ski Protect V2.

Autre particularité : leur protection en mousse intégrée au niveau du tibia amortit les chocs et réduit les douleurs liées aux pressions exercées par les chaussures de ski. On adore la construction In & Out™ qui évite les épaisseurs superflues entre le pied et la semelle, améliorant ainsi l’ajustement et la précision. Disponibles du 35 au 47, mais régulièrement victimes de leur succès, ces chaussettes sont en vente pour 39,95 €.

Sidas 3Feet® Eco : des semelles utiles pour un confort optimal !

Sidas a développé la technologie 3Feet® pour des semelles qui s’adaptent à chaque type de voûte plantaire, avec une isolation thermique renforcée et une absorption des chocs amélioré. La marque y ajoute une coque EVA qui garantit stabilité et soutien optimal du pied. Quant à la protection contre le froid, son choix s’est porté sur de la maille polyester et une mousse Evamic Insulated.

Semelles Sidas 3Feet® Eco
Semelles Sidas 3Feet® Eco

Cette gamme labellisée Eco (20% de matériaux recyclés en moyenne) se décline en deux versions, Warm et Winter, adaptées à 3 types de voûtes plantaires et disponibles en plusieurs pointures. Chaque paire vaut 49,95 € et c’est un coup de coeur pour la rédaction ! On ne peut plus s’en passer depuis qu’on les a essayé !

Les semelles sur mesure Sidas Custom : une expérience en soi !

Les semelles sur mesure Sidas Custom™ offrent une personnalisation complète sur-mesure pour un confort et des performances optimales. Le processus démarre sur une semelle plate Custom™. Celle-ci sert de base avant d’être chauffée et moulée directement sur le pied de l’utilisateur. Un podoscope électronique permet de visualiser l’empreinte plantaire en fonction des pressions exercées par votre pied sur les différentes parties du moule en silicone. Le processus est assuré par des professionnels diplômés. Résultat : des semelles sur mesure pour un soutien anatomique parfait et une répartition équilibrée des pressions sur la semelle. Pour en profiter, rendez-vous dans les magasins Chullanka, où des vendeurs experts guident les clients tout au long du processus de fabrication.

Que ce soit pour éviter les petites blessures, telles que les ampoules ou les irritations, ou bien pour obtenir des appuis parfaitement répartis, ces semelles conviendront à toutes les pratiques sportives, et pas uniquement le ski ou la randonnée. Pour un tel degré de précision dans le soutien, vous devrez débourser entre 100 € et 150 €, en fonction du modèle et de la complexité de la personnalisation !


Les innovations pour Snowboards

Oui les snowboardeurs et snowboardeuses, on a évidemment pensé à vous ! Car vous êtes un peu les albatros des neiges : lancés à pleine vitesse sur la pente scintillante, les rayons du soleil n’ont d’égal que votre superbe. Mais sur du plat, vous faites un peu pitié, tout d’un coup… Pas de panique, on est lààà !


Capteurs de Ski : une innovation pour améliorer sa technique ?

Vous souhaitez connaître plus précisément vos compétences et vos axes d’amélioration ? Il existe certains paramètres mesurables aux sports d’hiver pour observer et analyser vos progrès, tels que la distance, la vitesse, le temps ou encore la verticale.

Ainsi, les capteurs portables (appelés également “tracker”) vous fournissent des informations utiles afin d’améliorer nos performances et compétences en ski, snowboard, luge, chevauchée de yéti, etc.

Rossignol On Piste+ : le “capteur” qui se cache dans le smartphone

Avec On Piste+, Rossignol propose une approche originale des capteurs de ski… sans capteur à acheter. La nouveauté tient au fait que la solution fonctionne uniquement via une application mobile, en exploitant les capteurs déjà présents dans un smartphone (GPS, accéléromètre, gyromètre) pour analyser le mouvement du skieur en 3D, à raison de dizaines de points de mesure par seconde. D’après le brief technique, le système a justement été conçu pour rester fiable même si le téléphone bouge dans la poche (orientation variable), ce qui évite de devoir porter une montre ou un module dédié.

Notre test de l’application OnPiste +

Attention cependant ! On Piste+ n’est pas un coach et ne prétend pas “apprendre à skier”. En revanche, les données sont franchement sympas à consulter après une session : l’app calcule des indicateurs plus parlants que la simple distance/durée, comme le rythme (virages/min), la vitesse, la puissance transférée aux skis (W), et un score OP+ (100–500) censé synthétiser le niveau technique. Une solution à voir comme un outil de suivi et de curiosité, plutôt qu’un programme de progression guidée.

CARV : le coaching “capteurs + IA” se déplace… vers l’abonnement et l’audio en temps réel !

Avec CARV (Carv 2), le marché “coaching + capteurs” se repositionne clairement : on ne parle plus seulement de tracker sa journée, mais de recevoir des consignes exploitables pendant la session. Le kit repose sur deux capteurs qui se clipsent sur le strap de chaque chaussure (aucune semelle à installer), avec une approche “clip-and-go” annoncée compatible avec tous types de chaussures, y compris la location.

Trackers CARV

Les capteurs embarquent une mesure 6 axes (gyroscope + accéléromètre) et alimentent l’app CARV, qui propose un score Ski:IQ, des conseils personnalisés et trois styles d’usage : data only, tips sur le télésiège ou audio coaching en temps réel (avec des “jeux” qui réagissent à chaque virage). Autre signal fort de ce repositionnement : le modèle économique. CARV met en avant un Pass saison (abonnement) à 249 €/an donnant accès au coaching, avec Carv 2 annoncé “inclus” dans le pass.

Pour cette année, c’est tout ce que nous avons en stock, mais, fut un temps, d’autres produits ont failli percer ! Les plus curieux pourront retrouver ces innovations qu’on ne trouve plus dans le commerce actuellement !


Balises GPS Ski pour se géolocaliser dans les montagnes

Quand on part au ski, il est important de prévoir l’ensemble du matériel nécessaire pour assurer sa sécurité et rester en contact avec nos proches. Nous avons sélectionné pour vous les meilleurs accessoires et équipements de ski innovants nécessaires à intégrer dans son sac pour surveiller son matériel à distance, rester en sécurité lors de balades en montagne ou garder des contacts avec des proches sans avoir besoin de carte sim. 

Jean-claude dusse perdu
Décidément trop de refs cultes dans ce film…

Attention à bien vérifier si le réseau utilisé par votre balise GPS est disponible dans votre station. Les différents trackers proposés, bien qu’il soit les meilleurs, n’intègrent pas encore les plans des pistes de ski dans leurs applications. Voici notre sélection des meilleurs produits du marché :

Zoleo pour communiquer par satellite en zone hors téléphonie
La balise GPS Zoleo.

Exosquelettes de Ski : la révolution technologique au service du confort et des performances

Le ski est un sport qui entraîne de grandes tensions musculaires et articulaires sur l’ensemble de votre corps. Les quadriceps chauffent rapidement, se raidissent et peuvent devenir moins efficaces. Or, les risques de pertes de contrôle sont plus élevés, lorsque la fatigue s’installe. Si on ne se présente pas sur les pistes en bonne condition physique, le corps peut vite être confronté à un effort physique violent auquel il n’est pas nécessairement préparé, entraînant des risques de blessures. Cela étant, les nouvelles technologies sont désormais capables d’allonger l’endurance des passionnés de glisse.

gif Pingu tombé au ski

Hypershell X Ultra : l’exosquelette “outdoor” qui vise (aussi) la raquette

S’il ne fallait retenir qu’un modèle pour un usage hivernal, c’est bien le Hypershell X Ultra : dans la gamme, c’est celui qui embarque un mode Neige explicitement “ingénié pour la raquette et les sentiers sauvages”, avec un réglage de couple pensé pour la neige profonde et les pas chargés. Les utilisateurs bénéficient d’une assistance motorisée pilotée par IA (12 modes de terrain), annoncée capable de réduire l’effort et de prolonger l’endurance, le tout dans un châssis annoncé ultra-léger (1,8 kg hors batterie), en fibre de carbone et alliage de titane. Côté chiffres, la marque communique sur une puissance de pointe de 1000 W, une résistance annoncée IP54, une plage d’utilisation de –20 à 60 °C, et surtout une autonomie “jusqu’à 30 km par batterie” (2 batteries incluses, 5000 mAh / 72 Wh chacune).

Hypershell X Ultra neige
Hypershell X Ultra photo officielle
Hypershell X Ultra randonnée dans la neige alpes raquettes
Hypershell X Ultra

Dans notre premier essai en altitude, l’objet impressionne par son côté “aperçu du futur”… néanmoins, dans le froid, l’autonomie observée tournait autour de 6 km, loin des chiffres annoncés (qui varient fortement selon le mode : Hypershell indique par exemple 5,3 km en mode Hyper). Autre bémol : les boutons physiques de gestion des modes nous ont paru peu pratiques ; heureusement, l’application Hypershell+ (iOS/Android, compatibilité Apple Watch) est bien plus agréable pour piloter finement les réglages. Un article plus détaillé (avec photos) arrive prochainement.

Ski-Mojo : pour repousser la fatigue et skier de mieux en mieux !

Conçu en France, Ski~Mojo est un exosquelette 100 % mécanique qui s’appuie sur un ressort réglable pour délester environ 1/3 du poids du corps vers les chaussures : à la clé, moins de contraintes sur les quadriceps et une pression verticale réduite sur les genoux. Selon Sport-Orthèse, l’assistance peut aller jusqu’à –40 % d’effort musculaire, avec un gain d’endurance (et une baisse de la production d’acide lactique) qui permet de skier plus longtemps, plus stable et plus confortablement. L’ensemble se porte sous ou sur le pantalon et se gère via de petits leviers ON/OFF pour alterner marche et ski ; compter environ 5 minutes au premier réglage, puis une installation beaucoup plus rapide les jours suivants.

Attention au choix : il existe 3 versions selon le poids (Blue/Silver/Gold), et la compatibilité snowboard passe par un adaptateur vendu séparément. La marque revendique aujourd’hui plus de 40 000 utilisateurs, dont plus de 1 000 professionnels ; de notre côté, après test, l’assistance nous a clairement convaincus, à condition de le traiter comme un équipement technique (ce n’est pas “incassable”, et on évitera de le confier à un débutant). Distingué par un ISPO Award (2008) et annoncé produit en France depuis 2021, il est garanti 2 ans et vendu autour de 699 €.

Againer, l’exosquelette qui renforce vos muscles quand vous skiez

Réservé au ski, Againer se présente comme une paire de “muscles supplémentaires” à taille unique : un vérin pneumatique (gas spring) emmagasine l’énergie à la flexion puis la restitue à l’extension. Concrètement, en entrée de virage, il agit comme un amortisseur de chocs ; en sortie, il aide à se redresser pour enchaîner plus facilement le virage suivant. La marque met en avant un soutien des genoux et du dos, avec une installation très simple : clipser sur les chaussures, serrer les sangles de jambe, puis basculer l’interrupteur walk → ski. La puissance d’assistance se règle via une pompe (incluse), ce qui permet d’ajuster le niveau de soutien selon le skieur et la fatigue du jour.

Dans les faits, après test, l’idée est vraiment convaincante, avec un revers pratique : Againer se porte sur le pantalon, donc impossible à dissimuler. Côté repères, le produit est conçu par Valdis Valeika, fabriqué en Lettonie depuis 2013, et sa distribution est annoncée dans 46 magasins (principalement en Europe). Le set est vendu 899 € (poids indiqué 5,5 kg), avec garantie 2 ans et 30 jours satisfait ou remboursé ; la marque propose aussi une formule test 15 jours à 159 € (déduite ensuite du prix d’achat via coupon).


Chaussures de Ski et de Neige : l’innovation au service de vos pieds

La montagne, c’est le pied, mais pas forcément pour les vôtres (oui, elle était facile, mais ça fait toujours rigoler). On a trouvé de quoi améliorer l’expérience de vos petons aussi bien sur piste que sur les sentiers perdus des sommets silencieux.

Projet Adaptive : des prothèses pour rendre les sports d’hiver plus inclusifs !

Le plus beau avec la technologie, c’est quand elle permet à davantage de personnes de participer. Un certain monsieur du nom de Jérôme Bernard, athlète triplement amputé, a imaginé une prothèse aussi robuste qu’accessible, obtenue grâce à une collaboration avec… Airbus ! En effet, les chutes de carbone issus d’avions A350 peuvent servir à la fabrication de membres de substitution, afin de rendre de nouveau possibles des sports comme la course à pied, le ski et le snowboard.

Par exemple, si on associe une prothèse Hooper à une semelle confectionnée par la marque Salomon et sa technologie ContaGrip, on peut réhabiliter une personne à la course sur sentier. En 2022, un sommet de 3 000 mètres a été franchi par un groupe de six personnes amputées. Enfin, des défis tels que la MaXiRace à Annecy ou The Speed Project aux États-Unis ont été relevés par des athlètes munis de ces prothèses !

Chaussures Vizion de Rossignol : fini la galère pour enfiler ses chaussures !

Voici une paire de chaussures de ski qui intéressera les plus accrocs aux pistes enneigées ! Avec une nouvelle technologie appelée Step In, elles permettent de se chausser et de se déchausser extrêmement facilement, tout en conservant le même maintien du pied qu’une chaussure 4 boucles classique. Comment ?

En fait, la coque inclut une ouverture à l’arrière pour faciliter l’entrée du pied, via une double boucle très simple à manipuler. Cette lame articulée en acier offre une grande solidité pour un appui arrière très assuré. L’intérieur est en laine de mérinos pour un maximum de confort, de chaleur et de responsabilité. Pour ne rien gâcher, la chaussure est belle, avec des finitions de grande qualité. Seul bémol : pas de réglage du flex ni de l’inclinaison vers l’avant. 

Mais hormis ces deux points, on parle ici d’une innovation capable de modifier les standards d’ici quelques années !

HEAD Kaliber 130 MV GW BOA2 : double système BOA !

Une fois de plus, nous intégrons à notre top un Lauréat des ISPO Awards. Médaillées en 2024, ces nouvelles chaussures de ski de la marque HEAD disposent d’un double système BOA, d’une nouvelle construction à bi-injection, d’un chaussant de 100 mm et d’un flex de 130.

Ce que l’on cherche ? Un réglage plus facile et plus précis que jamais, notamment avec un collier BOA capable de s’adapter automatiquement à la forme de votre mollet. Le pied bénéficie d’une grande solidité au niveau du talon grâce au cadre rigide, tandis que la partie avant est légèrement plus souple. Le pied est donc enveloppé de façon uniforme et confortable, notamment grâce au chausson Synapse Pro, plus fin, qui épouse sa forme.

Enfin, on apprécie la présence de graphène, un matériau qui facilite la thermorégulation et lutte contre la prolifération des bactéries !

Les Chaussures de Ski ultra-modernes zUFO ont besoin de votre aide !

Jusqu’à très récemment, les chaussures de ski ont beaucoup stagné en matière d’innovation ; il était temps que cela change, selon M. Hervé Fredouille. L’idée est simple : concevoir un nouveau modèle moins volumineux, plus léger, plus confortables pour marcher et skier, et faciles à déchausser ? Après avoir fondé l’entreprise Zufo et testé un prototype tout à fait prometteur en 2021, le projet a évolué jusqu’à un modèle P4 éco-conçu et fonctionnel.

zUFO nouvelles chaussures de ski légères

Donc adios la coque en plasticos : un petit exosquelette maintenu avec des fibres textiles rend la chaussure plus ergonomique tout en diminuant son empreinte carbone. La sortie de cette chaussure française en passe d’être révolutionnaire est désormais imminente. À ce titre, quelques tests publics en station devraient bientôt donner le feu vert pour une campagne de crowdfunding devant atteindre les 500 000 euros en 2023, afin de lancer le produit à grande échelle. Si vous en êtes, inscrivez-vous à leur newsletter et soyez rapidement avertis du moment où vous pourrez apporter votre contribution au projet !

Chaussures de Ski Dahu : elles se changent en après-ski !

Celles-ci ne sont pas nouvelles : elles nous avaient simplement échappé depuis leur sortie, à savoir en 2014. Baptisées en hommage à un cryptide rigolo : le Dahu (sorte de chamois aux pattes de longueur asymétriques).

Dahu cryptide
Un bestiau fort sympathique ayant le culot de caricaturer les lois de la sélection naturelle

Le symbole est le suivant : l’adaptabilité de vos godasses ! L’idée est de retirer l’armature rigide dédiée à la fixation de vos skis dès que vous en avez fini avec les glissades. Dès lors, les chaussures Dahu deviennent une simple paire de bottes avec laquelle vous pouvez marcher toute la journée et même conduire !

Restez jusqu’à la fin et assistez à la vanne la plus téléphonée de toute l’histoire du ski alpin !

Bon, seul hic : les prix commencent à 900€, mais c’est la rançon du haut-de-gamme !

Quechua SH920 X-WARM, les chaussures de randonnée inspirées par la nature

La célèbre marque spécialisée en équipement de montagne Quechua a eu l’idée d’inventer des chaussures en s’inspirant des performances du lièvre dans la neige. Cet animal, totalement adapté à un environnement hivernal, a toutes les qualités recherchées pour inspirer les chaussures de randonnée de demain. C’est comme ça que les ingénieurs de Quechua ont imaginé pour l’hiver 2020 le modèle SH920. La conception de ce produit privilégie la performance, particulièrement grâce aux épais crampons sous la semelle, qui offrent de l’agilité et de la vitesse sur la neige tout en conservant un confort optimal à l’intérieur de la chaussure.

Quechua SH920

C’est également un excellent modèle à associer avec des raquettes. Pour l’avoir testé pendant plusieurs heures, nous avons été réellement conquis par le produit dont les promesses sont parfaitement tenues : confort comme dans des baskets, parfaitement étanche et enfin une très bonne accroche. Petit bémol néanmoins sur le système de fermeture Éclair qui pourrait être optimisé. Les Quechua SH920 sont vendues 80 € (lancé à 115€) sur le site officiel en ligne de Decathlon.


Casques de ski, les innovations pour bien protéger sa tête

Le casque peut tout à fait offrir des fonctions alliant plaisir et sécurité ! Les innovations de casques progressent et se développent pour vous proposer toujours plus de confort et de connectivité ! On vous recommande vivement les casques intégrant la technologie MIPS.

Un bonnet qui se transforme en casque de protection

Le casque anti-ordinaire A2 (startup Anti-Ordinary) ressemble à… un bonnet ! Chaud, grâce à la laine mérinos à l’intérieur, il s’ajuste parfaitement à votre forme de tête sans lésiner sur la protection. L’idée est que son porteur doit oublier qu’il est en train de le porter, comme s’il ne s’agissait que d’un simple vêtement. Il existe en 12 coloris.

Casque de ski Anti Ordinary A2.
Casque Anti Ordinary A2.

Mais sous le confort, il y a toute une technologie de protection avec un cadre dynamique avec structure en carbone, un revêtement à deux étages pour une meilleure absorption des chocs, un centre de gravité bas pour une meilleure stabilité du cou, et même des mousses non newtoniennes, capables de se durcir en cas d’impact !

La marque a passé des tests rigoureux dont elle est fière de présenter les résultats sur son site. Bref, confort et sécurité à moins de 220 €, qui dit mieux ?

Casque Ruroc RG2 : le casque de ski à protection intégrale

Ruroc prend le contre-pied complet de l’A2 anti-ordinaire en proposant un modèle qui assume totalement le style “casqué”, avec des coloris de personnages tels que Darth Vader ou Deadpool ! Mais ce qui rend le RG2 si spécial, c’est le nombre de technologies qu’il embarque. 

D’abord, le système Rheon offre une protection renforcée contre tous les types de chocs. D’autre part, l’équipement Cardo™ Dynamic permet de communiquer à distance avec vos compagnons de sortie. Mieux encore : la puce twICEme™ stocke des informations vitales pour les intervenants d’urgence et implique des alertes en cas d’accident. L’aération est assurée par le système RAID® et la mentonnière utilise un système magnétique de type Fidlock.

Un concentré de ce qu’il se fait de mieux, donc et cela explique son prix de 339€. Plus de 6 coloris disponibles.

  • Matériaux : Polycarbonate et ABS
  • Technologies : RHEON et « Twiceme », système Cardo, Système Full-Face, RAID, Fidlock
  • Poids : 740 g
  • Certification : EN1077 : 2007 Classe A / EN1078:2012 + A1:2012/ ASTM F 2040

Masques de ski, les innovations pour une vision optimale

Impossible de skier sans lunettes ni masque de ski. La météo peut en effet avoir des conséquences sur votre vision et donc sur vos performances de ski : trop de soleil éblouissant, du brouillard ou un mauvais temps vous empêchent de bien voir à 2 mètres devant vous et qui compliquent la pratique du ski ou du snowboard. Les fabricants de masques innovent en qualité, en confort, en ergonomie et en design.

Parmi ces innovations, certaines vont beaucoup plus loin que le simple changement d’écran : les PROVUU XR Goggles, actuellement proposées dans le cadre d’une campagne Kickstarter, revendiquent une “vision augmentée” pensée pour les jours blancs ou de brouillard. Le principe : des caméras HDR monochromes captent les textures de la neige, un traitement d’image renforce les détails, puis le rendu est affiché dans le masque via un système AR (technologie VIEW-XR). La marque annonce jusqu’à +75 % de contraste et une portée visuelle jusqu’à 5×, avec un champ de vision de 65° et une latence inférieure à 30 ms pour éviter toute sensation de décalage.

XR goggles portées
À en juger par cet air béat, les XR Goggles vous révèlent le sens de la vie ©Provuu

En pratique, un bouton permet de basculer à la demande entre un mode “assisté” et un mode transparent quand les conditions redeviennent idéales. Côté autonomie, PROVUU avance jusqu’à 4 h (recharge USB-C en ~1 h) et un module d’alimentation déporté, à garder au chaud dans une poche, avec une conception annoncée IP67 et un traitement antibuée. Nous avons hâte de tester !


Les innovations Audio pour les Sports d’Hiver

Parce qu’on est des esthètes, nous avons sélectionné pour vous les meilleurs écouteurs et casques de ski connectés pour vous permettre d’écouter pleinement votre musique tout en profitant de la montagne. Ce serait dommage de se priver d’un petit Quatre Saisons de Vivaldi !

Bonnets audio connectés

Archos est la première marque à avoir commercialisé cette gamme de produits il y a quelques années, tricotée en polyacrylique avec des écouteurs Bluetooth 4.0 intégrés. Il est élégant, tient chaud et permet de profiter de sa musique tout en marchant, courant ou skiant. Les boutons de contrôle sont dissimulés sur le bonnet et vous permettront d’augmenter ou de diminuer le son facilement, inutile donc de sortir votre téléphone de votre poche, souvent difficile d’accès en skiant.

Les meilleurs bonnets connectés 2026 !

bonnet audio connecte bluetooth innovation ski

Cardo : le système de communication audio bidirectionnel

Nous avons eu le plaisir de tester cet appareil de communication adapté aux sports outdoor. Étanche et compatible avec tous les modèles de casques (donc portez-en !), il fonctionne jusqu’à des températures allant jusqu’à -20 °C et profite de longues heures d’autonomie. En plus de vous permettre d’écouter facilement de la musique, une de ses particularités est de permettre à un réseau de skieurs et de snowboardeurs de plus de 10 personnes, grâce à la connectivité Bluetooth.

Cardo Casque PACKTALK Outdoor

Autre petite dinguerie : l’ajustement automatique du volume qui vous laisse constamment les mains libres. Pour l’installation, trois techniques possibles : un support à coller, un support pince sur le bandeau de votre masque ; ou un support pince pour la coque du casque. Le tarif : autour de 250 € !

ALECK Snow Series Pro : le kit audio Bluetooth “drop-in” pour casque de ski

Pour écouter de la musique (et prendre des appels) sans porter d’écouteurs, l’ALECK Snow Series Pro se présente comme un système audio à glisser dans les oreillettes des casques “audio-ready”. Au programme : des transducteurs dynamiques de 40 mm, une connexion Bluetooth 5.2, un micro intégré et deux gros boutons pensés pour rester utilisables avec des gants (volume, pistes, appels, assistants vocaux).

L’ensemble vise clairement l’usage en station : boîtier ultra-fin (14 mm), résistance IP54 (eau/poussière/transpiration), fonctionnement annoncé entre -20 °C et 50 °C, et surtout une autonomie allant jusqu’à 18 h. La recharge se fait en USB-C. Enfin, la marque met en avant la compatibilité avec un accessoire dédié, Aleck Off Grid, pour activer un mode push-to-talk et rester en contact avec son groupe, même en zones mal couvertes. Niveau prix, on est autour des 180 €, ce qui représente un petit budget, mais qui sera vite rentabilisé !

Supertooth Roamee : un kit Bluetooth mains-libres à fixer sur le casque

Plus récent que les anciens kits “spécial ski”, le Supertooth Roamee transforme n’importe quel casque (ski, vélo, escalade…) en solution audio oreilles libres : les haut-parleurs se positionnent au-dessus des oreilles pour rester attentif à l’environnement, tout en profitant de musique, d’instructions GPS ou d’appels mains libres. L’installation est pensée pour la vraie vie : supports autocollants + fixation aimantée, donc pose rapide et retrait facile.

SUPERTOOTH ROAMEE
Supertooth ROAMEE – Kit Mains-Libres Bluetooth pour tous les casques de sport !

Bonus sympa en groupe : une fonction intercom à deux (pratique pour rester en contact sur le domaine). On note aussi le Bluetooth 5.1, une résistance annoncée IP66 et une mousse micro optionnelle pour mieux gérer le vent. L’autonomie est donnée jusqu’à 8 h, recharge USB-C en moins de 3 h. Côté tarif, il est affiché 74,95 € sur Decathlon.


Les innovations ski & snow pour protéger votre dos

Longtemps, protéger son dos au ski/snowboard, c’était surtout miser sur une dorsale “anti-choc”. Aujourd’hui, on voit arriver des solutions bien plus évoluées : protections ultra-fines en matériaux intelligents (type D3O), gilets intégrables à la veste, modèles premium très ventilés… et même des systèmes qui agissent sur les torsions/rotations ou des airbags dédiés à la glisse (Dainese D-air). On fait le tri et on compare les options qui font le plus parler (Dreamscape, POC VPD Air, Komperdell Junior, etc.) pour choisir selon votre pratique !


Les innovations ski pour vous protéger des avalanches

Le matériel anti-avalanche évolue vite, et la vraie révolution récente, ce sont les airbags électriques rechargeables : multi-déclenchements, recharge USB-C, et systèmes à supercondensateurs (souvent avec piles AA en secours). On décortique tout ça, avec les modèles (Alpride E2, BCA Float E2, Ortovox LiTRIC, ARVA…) qui ont fait le plus parler d’eux (en bien) !


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Pour en savoir plus sur Fat Bike Skis : https://meilleure-innovation.com/meilleures-innovations-ski-snowboard-sports-hiver/
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Paris-Saclay Summit : deux jours pour écouter, comprendre… et poser vos questions aux scientifiques

Jean Jouzel, Valérie Masson-Delmotte, Didier Queloz. Pendant deux jours, ces 18 et 19 février 2026, Paris-Saclay accueille quelque 130 scientifiques de renom. Pas pour un colloque fermé comme il y en a tant. Mais pour répondre aux questions que vous vous posez. Sur l’impact des écrans ou sur...

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Top 5 innovations ski & snow pour protéger votre dos !

D-air® Ski 2 Evo porté par Jan Farrell

Ces dernières saisons, on a vu la même prise de conscience gagner les sports d’hiver que dans le vélo ou le trail : la protection du dos devient un vrai sujet pour tous ceux qui enchaînent les journées sur les pistes. Nulle frayeur irrationnelle dans cette histoire : le ski et le snowboard combinent vitesse, terrain irrégulier, réceptions approximatives et chutes imprévisibles. Une dorsale ne rend pas invincible mais elle peut vous éviter de faire une Gaspard Ulliel…

Le plus intéressant, c’est que le marché a changé de philosophie. Pendant longtemps, la protection dorsale, c’était surtout une plaque rigide ou une mousse épaisse : efficace sur le papier, mais souvent chaude, contraignante, et donc… laissée au vestiaire dès que la météo se radoucissait. Aujourd’hui, les marques ont compris qu’il fallait rendre désirable le port de ces protections. Résultat : des gilets plus respirants, des structures alvéolaires, des textiles qui tiennent bien en place sans comprimer, et des conceptions “seconde peau” qui accompagnent le buste au lieu de le brider.

Dans le même temps, les références techniques se sont clarifiées. On parle davantage de certifications (niveau 1 / niveau 2), de comportements à froid, de tenue en mouvement, d’ergonomie sous la veste. Et surtout, la protection du dos sort de son cadre “impact pur” : certaines approches modernes s’intéressent aussi à la dynamique de chute, aux torsions, etc.. Et puis, tout en haut de la pyramide, arrive le saut technologique des airbags dédiés au ski, capables de se déclencher quand l’électronique identifie une chute dangereuse !

Pour y voir clair, on vous propose donc un tour d’horizon des solutions qui protègent le dos, de la plus simple à la plus high-tech !

partenaire ski 2026

1 – Le gilet de protection dorsale conçu par Décathlon (Dreamscape)

Pour tous les sports d’extérieur pouvant impliquer des chutes (ski, snow, trail, bike, etc.), ce gilet de protection dorsale vous donne un boost très appréciable en défense contre les blessures graves. Avec assez d’ingéniosité, mais aussi grâce des matières techniques et respirantes, les fabricants ont associé légèreté et robustesse, ce qui vous permet de jouer les casses-cou et de pratiquer vos meilleurs tricks sans frôler la mort ou la paralysie toutes les deux minutes.

Dreamscape gilet de protection dorsale
À gauche, un dos mineur. À droite, un dos majeur.

En outre, ce gilet est zippable à l’intérieur des vestes SNB JKT 500 et SNB JKT 900 : plus besoin d’y penser ! Et cerise sur le gâteau, un impact environnemental diminué de 25% par rapport à des versions antérieures. Le tarif : 60€.

2 – Ballistic FlexFit Junior de Komperdell : la sécurité des enfants skieurs

Le Ballistic FlexFit Junior de Komperdell est un gilet de protection évolutif de pointe pour mettre l’accent à la fois sur la sécurité et le confort. Conçu pour les jeunes skieurs, il offre une protection du torse à 360°. Grâce à des mousses de protection superposées et flexibles, il s’ajuste automatiquement à la morphologie de l’enfant, permettant une adaptation jusqu’à deux tailles pour accompagner les poussées de croissance.

Ballistic FlexFit Junior Action
Gilets Ballistic FlexFit Junior © Komperdell

Certifié selon les normes de niveau 2, il améliore la sécurité de 40 %, grâce à une excellente absorption des chocs sans perdre en légèreté ou en confort. Récompensé par l’ISPO Award, le gilet est disponible en 5 tailles et deux coloris : noir-vert et noir-rose.

3 – POC VPD Air & VPD Max : deux gilets dorsaux, et une conception “alvéolaire” pensée pour rester oubliable

Avec la nouvelle génération VPD Air Vest et VPD Max Vest, POC sort deux gilets : ses plus flexibles, ventilés et légers à ce jour. La marque insiste fortement sur leur discrétion sous une veste, avec des déclinaisons homme, femme, Youth et POCito.

Le cœur du concept, c’est le VPD (Visco Elastic Polymer Dough) : un matériau viscoélastique qui s’assouplit avec la chaleur du corps, puis se rigidifie à l’impact pour mieux dissiper l’énergie. POC explique aussi avoir retravaillé la forme autour d’une structure type nid d’abeille, pour laisser circuler beaucoup d’air tout en gardant de la tenue. Aussi, les libres mouvements (même quand les températures baissent) sont préservés par une plaque plus fine (environ 10 mm pour 285 g) à géométrie hexagonale très ouverte.

Nota Bene : la fiche produit affiche 455 g en taille M pour le gilet complet.

La VPD Air Vest vise clairement la pratique piste / all-mountain, avec une certification EN 1621-2 niveau 1, tandis que la VPD Max Vest passe en EN 1621-2 niveau 2. C’est pourquoi cette dernière se destine aux conditions plus “dures” (POC cite park, backcountry, piste engagée). POC insiste sur une plaque plus protectrice tout en restant très respirante, avec test optionnel à –20 °C et une épaisseur annoncée de 13 mm. Skipass ajoute un détail de conception parlant : une structure faite de colonnes cylindriques creuses, pensée pour concilier absorption et souplesse. Le communiqué indique 463 g en taille M pour le gilet complet.

Enfin, POC appuie un point intéressant pour une dorsale : la “vie après la glisse”. Les deux gilets sont lavables, et la marque pousse même l’idée d’une fin de vie plus propre : sur la VPD Max, la plaque est retirable et annoncée recyclable, tandis que Skipass évoque une logique mono-matériau (plaques et textiles) pour faciliter le recyclage !

4 – La seconde peau dorsale par Décathlon (Dreamscape)

Se protéger, c’est bien, mais être libre de ses mouvements, c’est mieux ! C’est en tout cas ce que propose Décathlon, avec une seconde peau dorsale étonnante. Pesant moins d’un kilo, cette protection s’enfile comme un juste-au-corps un peu épais, et épouse chacun de vos gestes, que ce soit au niveau des bras ou du buste. 5 tailles sont d’ailleurs disponibles pour l’ajuster au mieux à votre morphologie. Un seul coloris est proposé cependant : le noir fumé de la photo.

Seconde peau dorsale VTT, ski et snowboard homme D3O® Ghost™ Reactive
DREAMSCAPE : seconde peau dorsale ski et snowboard homme D3O® Ghost™ Reactive.

Pour autant, cette “invisibilité” qu’elle doit à la technologie D3O® Impact PrintTM ne l’empêche pas de fournir une forte sécurité contre les impacts. En effet, la Dorsale est certifiée (UE)2016/425, notamment pour avoir répondu à un un protocole d’expert basé sur la norme moto EN1621-1 et 2 niveau 1 et EN17092-6. Ainsi, elle absorbe les chocs au niveau du dos, des épaules et des crêtes iliaques.

Et comme si ça ne suffisait pas, le tissu et les matériaux de protection sont très respirants, ce qui permet d’évacuer un maximum de transpiration. En revanche, si vous la laissez traîner trop longtemps dans un environnement froid, ne vous étonnez pas de la retrouver complètement rigidifiée, et donc difficile à enfiler : le composant de protection se détendra sous l’effet de la chaleur ambiante, une fois la Dorsale replacée dans une pièce chauffée.

Dorsale Decathlon protection extrême

Un coup de cœur de la rédaction (et nous sommes loin d’être les seuls) ! Le prix : 150€ (ou 110 € pour la version édulcorée, ci-dessous).

5 – Dainese D-air Ski : l’airbag “invisible” qui sécurise les chutes à haute vitesse

À la différence d’une dorsale classique qui encaisse surtout les impacts, le D-air Ski 2 Evo veut carrément déployer un airbag au moment où une vraie chute est détectée, tout en restant léger et imperceptible le reste du temps. Dainese s’adresse aux pratiquants de ski alpin “rapide” (descente / Super-G), avec une conception pensée pour ne pas gêner l’amplitude de mouvement, et une évolution récente qui mise sur une électronique plus compacte et une intégration plus discrète.

D-air® Ski 2 Evo
On se prendrait presque pour un samouraï de la glisse ! © dainese

Techniquement, le système repose sur une unité de contrôle 3D et plusieurs capteurs (accéléromètres, gyroscopes, GPS) : les données sont analysées en continu par un algorithme capable de distinguer une action de ski normale d’une dynamique d’accident, puis d’envoyer l’ordre au générateur de gaz pour gonfler le sac en quelques millisecondes. Dainese met aussi en avant une inflation très homogène grâce à des microfilaments, et un point clé côté “usage” : l’airbag peut être déclenché jusqu’à trois fois avant remplacement du sac, tandis que le générateur est remplaçable de manière autonome via le FRS (Fast Replacement System).

Enfin, Dainese pousse une approche “système” : enregistrement/paramétrage via l’app D-air, suivi de batterie/état, et procédures guidées (activation, remise en service après déclenchement, remplacement du générateur). Côté adoption, Reuters rappelle que la grande majorité des airbags portés en Coupe du monde proviennent de Dainese, et que la FIS cherche à étendre et renforcer ces usages (compétition, entraînements officiels). Dans ses documents, la FIS confirme aussi l’orientation “règlementaire” du sujet, avec des exigences d’airbag selon les niveaux à partir des saisons à venir.

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Top 10 des Masques de Ski (2026) pour allier style et performance sur les pistes !

Top 10 des masques de ski

En station comme en backcountry, le masque n’est pas un simple accessoire : c’est un élément de sécurité qui conditionne la lecture du relief, la protection oculaire et le confort sur la durée. Que vous partiez pour une journée tranquille sur piste ou pour enchaîner les runs en hors-piste, le masque fait partie des achats qui changent vraiment l’expérience.

Avant d’être un accessoire de style, il s’agit d’un véritable “outil de lecture du terrain” : s’il est mal choisi, vous subissez la buée, vous plissez les yeux, vous perdez du contraste… et vous fatiguez plus vite.

Le bon réflexe, c’est de regarder trois choses. D’abord la teinte et le VLT (la quantité de lumière qui passe) : faible VLT pour le plein soleil, plus élevé pour les jours blancs ou couverts. Ensuite le confort et l’étanchéité : mousse multi-densité, bonne ventilation, compatibilité casque, et option OTG si vous portez des lunettes. Enfin la qualité optique : traitement anti-buée, protection UV, et type d’écran (cylindrique, sphérique, torique) selon le champ de vision recherché.

Et côté nouveautés, 2026 s’annonce intéressante : le projet PROVUU XR, vu sur Kickstarter, promet d’améliorer la visibilité en jour blanc via traitement d’image ; une innovation à suivre, surtout sur le segment premium. Dans cette sélection, nous vous proposons les modèles les plus pertinents selon les usages et les budgets !

partenaire ski 2026

Nous ne nous attarderons pas ici sur les meilleurs masques premiers prix à moins de 50 €, dans la mesure où beaucoup se valent.


1 – Masque de ski Wedze 500 HD : le meilleur à petit prix

C’est la nouveauté de la saison 2024, le masque de Décathlon se place déjà comme l’un des meilleurs rapports qualité/prix du marché. Difficile de rivaliser avec le tarif qu’il propose. Affiché à 30€, il est idéal pour assurer une protection complète des yeux contre les intempéries et le soleil. Son grand champs de vision et son système anti-buée en font un très bon produit que l’on ne peut que recommander.

Caractéristique TechniquesWEDZE G 500
Couleur de l’écran4 coloris disponibles
Caractéristique de la monture ventilée
Écrancylindrique
OTG (over the glasses)oui
Moussedouble densité
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayurenon
Transmission de la lumière (VLT) NC
Conditions de luminositéNC
Protection UV 100 %

2 – Line Miner de Oakley : le confort à bon rapport qualité/prix

Avec sa grande taille, le masque de la marque connue pour ses lunettes peut se targuer d’être particulièrement confortable. La vision périphérique est large et les personnes avec des grosses têtes n’auront aucun mal à le porter.

Côté protection, le Line Miner embarque une bonne gestion de la lumière et un anti-buée efficace. Il coûte 165 €, ce qui en fait un bon milieu de gamme. Mais il est actuellement à moitié prix sur la boutique de la marque, ce qui le rend d’autant plus intéressant !

Caractéristique TechniquesOAKLEY LINE MINER
Couleur de l’écrannoir
Caractéristique de la monture O-Matter (sans pression autour du nez)
Écrancylindrique
OTG (over the glasses)oui
Moussemolletonnée polaire triple densité
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayurenon
Transmission de la lumière (VLT) 5,5%
Conditions de luminositélumère brillante
Protection UV 100%

3 – Oakley Flight Deck L : le masque “champ de vision XXL” pour skier en plein soleil

Le Oakley Flight Deck L est un classique du segment premium pour une raison simple : champ de vision maximal. Son design sans monture (rimless), inspiré des visières de pilotes, libère la périphérie et s’intègre bien sous un casque, tout en gardant une monture O Matter® souple qui reste confortable quand les températures chutent.

Dans la version Prizm Snow Black Iridium, on est clairement sur une optique taillée pour le plein soleil : la techno Prizm booste les contrastes, l’Iridium réduit l’éblouissement, et la VLT à 5,5 % (cat. 4) cible les journées très lumineuses. Le masque reste pratique au quotidien grâce au système Ridgelock (changement d’écran rapide avec joint d’étanchéité) et à l’anti-buée F3 sur double écran. Enfin, Oakley prévoit des encoches discrètes pour le port de lunettes de vue (OTG).

Caractéristique TechniquesOakley Flight Deck L
Couleur de l’écranPrizm Snow Black Iridium
Caractéristique de la monture châssis O Matter® + design sans contour (rimless) + système Ridgelock
Écrantorique
OTG (over the glasses)oui
Moussetriple épaisseur + doublure polaire
Traitement anti-buée oui (F3 Anti-fog)
Traitement anti-rayureNC
Transmission de la lumière (VLT) 5,5 %
Conditions de luminositélumière brillante
Protection UV 100%

4 – Line Miner Pro d’Oakley : changez de verres selon le temps !

Si la marque Oakley est autant représentée dans ce comparatif, ce n’est pas pour rien. Non seulement ce modèle offre une vision large et contrastée, mais il permet de changer d’écran en deux temps trois mouvements selon la luminosité. La technologie de verre Prizm aide à réduire la distorsion optique, la réfraction et la réflection.

On apprécie l’effort de concevoir une monture éco-responsable à base de bio-résine et une sangle en polyester recyclé, à la fois flexible et facilement fixable grâce aux 6 aimants intégrés. Sa résistance aux impacts répond aux normes ANSI Z87.1, EN 174 et ISO 18527-1:2022.

Caractéristique TechniquesLine Miner Pro
Couleur de l’écran9 coloris disponibles
Caractéristique de la monture flexible
Écranlarge
OTG (over the glasses)oui
Moussetriple densité à doublure polaire
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayureNC
Transmission de la lumière (VLT) deux verres amovibles
Conditions de luminositépar tous les temps
Protection UV 100 %

5 – Smith I/O MAG : le premium magnétique polyvalent, net et contrasté

Le Smith I/O MAG, c’est la formule “sans compromis” : écran sphérique Carbonic-x pour limiter la distorsion et encaisser les impacts, et technologie ChromaPop™ pour renforcer les contrastes et mieux découper le relief (bosses, changements de texture, zones d’ombre). À l’usage, on est sur une sensation “écran large” très appréciable quand on enchaîne les passages rapides ou les bords de piste.

Son vrai point fort, c’est le système MAG : l’écran se change rapidement grâce aux aimants, pratique quand la luminosité bascule. Smith mise aussi sur la fiabilité en conditions humides avec l’anti-buée interne 5X™ et une conception pensée pour l’intégration avec les casques de la marque (flux d’air optimisé). Côté confort, on peut compter sur : le fit medium, la monture Responsive Fit™, le réglage QuickFit, la mousse DriWix 3 couches et la sangle ultra-large avec silicone. Et surtout, le pack inclut deux écrans ChromaPop™ (forte et faible luminosité), ce qui justifie encore plus son tarif assez élevé de 270 €.

Caractéristique TechniquesSmith I/O MAG
Couleur de l’écranChromaPop™ Everyday Blue Mirror
Caractéristique de la monture écran interchangeable MAG
Écransphérique
OTG (over the glasses)NC
MousseDriWix
Traitement anti-buée oui (5X / “plus haut niveau” annoncé)
Traitement anti-rayureoui (Carbonic-X annoncé résistant aux rayures)
Transmission de la lumière (VLT) 23 %
Conditions de luminositélumière variable
Protection UV NC

6 – Smith I/O MAG S (femme) : le MAG compact, stylé et ultra confortable

Pensé pour les visages plus fins, le Smith I/O MAG S (version femme) vise clairement le segment premium : on mise ici sur une visibilité “grand écran” et un confort qui tient la journée. L’écran sphérique Carbonic-x limite la distorsion tout en offrant une bonne résistance aux chocs, tandis que la techno ChromaPop™ renforce les contrastes pour mieux lire les reliefs, notamment en neige travaillée ou sur zones d’ombre.

Le gros atout, c’est le changement d’écran MAG : aimants, verrouillage rapide et rassurant quand la météo bascule. Smith inclut d’ailleurs deux écrans (un pour forte luminosité, un pour faible luminosité), ce qui rend le pack pertinent pour une utilisation régulière. Côté confort, la monture Responsive Fit™, le réglage QuickFit et la mousse DriWix 3 couches aident à éviter les points de pression et à gérer l’humidité, complétés par l’anti-buée interne 5X™.

Caractéristique TechniquesSmith I/O MAG S (femme)
Couleur de l’écranChromaPop™ Everyday Rose Gold Mirror
Caractéristique de la monture taille réduite (visages plus petits) + système d’écran interchangeable MAG
Écransphérique
OTG (over the glasses)NC
MousseDriWix
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayureoui (Carbonic-X annoncé résistant aux rayures)
Transmission de la lumière (VLT) 23 %
Conditions de luminositélumière variable
Protection UV NC

7 – Masque Smith Optics 4D MAG : le haut de gamme qui “ouvre” le champ de vision

Le Smith Optics 4D MAG a pour priorité absolue de maximiser le champ de vision sans sacrifier la qualité optique. Smith associe ici ses écrans ChromaPop™ (contrastes renforcés, couleurs plus lisibles) à la technologie BirdsEye Vision, conçue pour mieux “ouvrir” la vision sur les côtés et faciliter la lecture de trajectoire, surtout quand le terrain est rapide ou irrégulier. Et évidemment, on retrouve le gros argument de la gamme : le système MAG, qui permet de changer d’écran très rapidement selon la luminosité.

Côté usage terrain, le 4D MAG met l’accent sur la fiabilité anti-buée via l’intégration casque + ventilation AirEvac, et sur le confort longue durée avec la mousse faciale DriWix tricouche (gestion de l’humidité) et le réglage QuickFit pour ajuster le strap sans se battre avec les gants. Le pack est cohérent pour un modèle premium : deux écrans ChromaPop™ (forte + basse luminosité), un étui rigide et une housse microfibre, le tout autour de 340 € selon la version et la couleur !

Caractéristique TechniquesSmith Optics 4D MAG
Couleur de l’écran22 coloris disponibles
Caractéristique de la monture ventilation ajustable
Écranlarge
OTG (over the glasses)non
Moussetriple couche
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayurenon
Transmission de la lumière (VLT) deux verres amovibles
Conditions de luminositépar tous les temps
Protection UV 100 %

8 – Masque Smith Optics 4D MAG XL : la version grand format, confort max et vision panoramique

Le Smith Optics 4D MAG XL reprend tout ce qui fait l’intérêt du 4D MAG, mais avec une priorité très claire : plus d’espace, plus de champ de vision, et plus de compatibilité. La combinaison BirdsEye Vision + ChromaPop™ vise une lecture du relief plus évidente (contrastes, textures, bosses) et une vision périphérique très large, utile quand on skie vite ou dans le brouillard. Et comme sur le reste de la gamme, le système MAG permet de changer d’écran rapidement quand la luminosité bascule.

La différence est dans le nom : la taille XL, pensée pour les grands visages et surtout pour ceux qui veulent un vrai OTG ; à ce titre, Smith indique que c’est le seul modèle OTG de la gamme 4D. Côté confort, on retrouve l’anti-buée interne 5X, la mousse DriWix tricouche, la ventilation AirEvac et le réglage QuickFit. Le pack est premium et complet, avec deux écrans ChromaPop™ (forte + basse luminosité), un protège-écran, un étui rigide et une housse microfibre compartimentée. Comptez 340 à 370 € selon la version.

Caractéristique TechniquesSmith Optics 4D MAG XL
Couleur de l’écran16 coloris disponibles
Caractéristique de la monture format XL
Écranlarge
OTG (over the glasses)oui
Moussetriple densité
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayurenon
Transmission de la lumière (VLT) deux verres amovibles
Conditions de luminositépar tous les temps
Protection UV 100 %

9 – Out Of Electra 3 : l’écran électronique qui s’adapte instantanément à la lumière

Le Out Of Electra 3 joue dans une catégorie à part : ici, on ne parle pas d’un simple écran interchangeable, mais d’une lentille IRID® électronique capable de faire varier sa teinte en moins d’une seconde, sans batterie et sans réglage à effectuer. Concrètement, le masque couvre une plage S1 à S3, pour passer du jour blanc au plein soleil sans changer d’écran, avec une teinte bleutée pensée pour renforcer le contraste et “lire” la neige plus vite.

Côté confort et usage, Out Of annonce un champ de vision ultra-large (jusqu’à 218°), une géométrie retravaillée pour les visages moyens à larges, et une monture optimisée OTG (lunettes de vue). L’anti-buée est un autre point fort sur le papier : la marque met en avant une résistance supérieure à 300 secondes, bien au-delà des exigences minimales de la norme EN166. Finition plus “premium” que la moyenne avec des détails en aluminium anodisé, et un pack qui inclut housse + étui. Niveau tarif, on est autour de 459 €, assumé comme un modèle vitrine technologique.

Caractéristique TechniquesOut Of Electra 3
Couleur de l’écran9 coloris disponibles
Caractéristique de la monture monture optimisée OTG + détails aluminium anodisé
Écrancylindrique
OTG (over the glasses)oui
MousseNC
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayureNC
Transmission de la lumière (VLT) S1 → S3
Conditions de luminositélumière variable
Protection UV NC

10 – REKKIE Smart Snow Goggles : le masque connecté avec HUD pour garder les infos dans le champ de vision

Le REKKIE Smart Snow Goggles (édition 2026) s’adresse à ceux qui veulent un vrai gain d’usage sur les pistes, pas juste un gadget : son HUD transparent affiche dans le champ de vision la vitesse, l’altitude, l’heure, la batterie… et surtout un compas “amis” avec distance et direction pour se retrouver sans sortir le téléphone. Le tout se pilote via un bouton large compatible gants, avec navigation assistée par mouvements de tête.

Techniquement, c’est aussi un masque sérieux côté optique : double écran anti-buée, UV400, protection anti-rayure, et une lentille incluse Spekter™ 3.0 photochromique couvrant 5–25 % de VLT (du grand soleil aux conditions variables). La connexion passe par Bluetooth Low Energy (GPS/données via le smartphone) et un radio 915 MHz prend le relais pour le partage de position quand le réseau devient capricieux. L’autonomie annoncée dépasse les 15 heures maximum, la charge se fait via USB-C, et le firmware bénéficie de mises à jour OTA. En somme, un premium “connecté” assumé, avec un écosystème d’écrans magnétiques additionnels.

Caractéristique TechniquesREKKIE Smart Snow Goggles
Couleur de l’écranSpekter™ 3.0 Photochromic Gray
Caractéristique de la monture HUD + système d’écrans magnétiques interchangeables
ÉcranNC
OTG (over the glasses)NC
Moussemousse respirante
Traitement anti-buée oui (dual lens anti-fog system annoncé)
Traitement anti-rayureoui (scratch protection annoncé)
Transmission de la lumière (VLT) 5–25 %
Conditions de luminositélumière variable (photochromique)
Protection UV UV 400

Comment choisir le meilleur masque de ski ?

Commencez par vous renseigner sur la météo la plus fréquente : la catégorie d’écran indique la quantité de lumière absorbée ; plus il y a de soleil, moins l’écran doit laisser passer de lumière. En pratique : cat. 3–4 pour grand soleil (env. 8–18 % de transmission), cat. 2–3 pour météo variable (19–42 %), cat. 0–1 pour neige/brouillard (43–80 %).

Vérifiez ensuite les options utiles : OTG si vous portez des lunettes, écran photochromique si vous voulez un masque “tout-en-un”, ou écrans interchangeables si vous changez souvent de conditions. Enfin, choisissez la courbure : cylindrique (abordable), sphérique ou torique (image plus nette, champ de vision large), et essayez toujours le masque avec votre casque pour éviter les espaces entre les deux, qui laissent passer l’air et la neige..

Quels sont les critères importants pour choisir son masque de ski ?

Vous hésitez à acheter un masque en ligne ? Voici les points à vérifier pour faire le bon choix, même sans essayer en magasin :

Forme de l’écran

Cylindrique, sphérique ou torique : la géométrie influence la vision périphérique, la perception des reliefs et la sensation d’éblouissement. Certaines formes conviennent aussi mieux aux visages fins ou, au contraire, plus larges.

OTG

Over The Glasses : indique que le volume interne est prévu pour porter des lunettes de vue sous le masque (et limiter les points de pression sur les branches).

Luminosité, VLT et rendu des contrastes

Regardez la VLT (transmission de lumière) et la catégorie d’usage (plein soleil, temps variable, mauvais temps). Les technologies de contraste (type ChromaPop/Prizm, etc.) peuvent améliorer la lecture du relief. Un système d’écrans interchangeables est un vrai plus si vous skiez dans des conditions météo changeantes.

Photochromique (si vous cherchez du “passe-partout”)

Un écran photochromique ajuste sa teinte automatiquement selon la luminosité. C’est idéal pour ceux qui ne veulent pas changer d’écran, mais vérifiez bien la plage de VLT (et la réactivité par temps froid, souvent un peu plus lente).

Disponibilité et prix des écrans de remplacement

Point souvent oublié : un écran rayé ou abîmé peut coûter cher à remplacer. Avant d’acheter, regardez si les écrans sont faciles à trouver, leur prix, et le stock (surtout sur les modèles premium ou les séries limitées). Un masque très bon mais “sans pièces” devient vite un mauvais investissement.

Protections annexes et ventilation

Anti-buée, anti-rayure, traitements hydrophobes, double écran, qualité de la ventilation : ce sont des détails qui font la différence en conditions humides ou lors d’efforts soutenus.

Confort et compatibilité casque

Mousse multi-densité, maintien du strap, adhérence au casque, absence de points de pression sur le nez et les pommettes : ce sont les éléments qui conditionnent le confort sur une journée complète.

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Top 8 des Casques de Ski Mips® (2026) pour une protection maximale sur les pistes !

Top casques MIPS

Parfois négligé, mais si important pour sa sécurité, le casque de ski s’est petit à petit imposé chez la majorité des adeptes des sports d’hiver. Pour cette saison 2025/2026, plusieurs modèles sortent du lot.

Casque Mips porté par deux femmes
Votre mission, si vous l’acceptez : porter un casque tout en restant BG ! © funeral-iroha

Parmi les nombreux équipements nécessaires avant de partir pour les sports d’hiver, le casque est l’un des plus indispensables pour sa sécurité. Une étude de l’observatoire d’accidentologie des sports d’hiver estime plus de 120 000 blessés en 2022 avec près de 6% ayant été touché à la tête : le casque permet de prévenir de ce genre de blessures, souvent fatales.

C’est également un bon moyen d’avoir la tête au chaud, d’intégrer une visière pour certains ou divers systèmes pour rendre plus sûre votre journée. Voici, classés par ordre croissant des prix, les 9 modèles embarquant la technologie MIPS que nous avons testé et qui nous ont tapé dans l’œil.

partenaire ski 2026

1 – Casque de ski Giro Ledge FS Mips

Pour de l’entrée-de-gamme, nous vous recommandons la gamme Giro qui, pour moins de 100 €, allie robustesse, efficacité de ventilation et grande compatibilité avec les masques de ski, surtout ceux de la même marque. Disponible en différentes tailles, facile à régler, c’est le minimum syndical pour skier en toute sécurité !

Caractéristique TechniquesGiro Ledge FS Mips
Matériaux 13 % EPS, 50 % coque ABS, 18 % polyester, 15 % PA, 4 % autres
Coloris matte white/pink, matte bark, matte stone, matte black
RECCO Non
Visière intégrée Non
Ventilation réglable Non (ventilation fixe / non réglable)
Nombre d’aérations8
Doublure amovible/lavableNon (coiffe non amovible indiquée chez certains revendeurs)
Oreillettes amoviblesOui
Tour de têteS : 52–55,5 cm • M : 55,5–59 cm • L : 59–62,5 cm • XL : 62,5–65 cm
Poids495 g (taille M)
Certification CE EN1077

2 – Casque PST 900 Mips de Wedze (Décathlon)

Avec le PST 900 Mips, Décathlon présente un modèle très complet à ce niveau de prix : Mips, ventilation réglable, doublure amovible/lavable, et un fit facile à ajuster.

À l’usage, le PST 900 coche les cases essentielles sans surjouer le marketing. La ventilation permet de mieux gérer les montées en température (et donc la buée côté masque), la doublure amovible est un vrai plus pour l’hygiène sur une saison entière, et la présence du Mips rassure pour ceux qui veulent un niveau de protection supplémentaire. Seule concession : les oreillettes ne sont pas amovibles, ce qui pourra gêner ceux qui aiment rouler en mode “minimaliste” au printemps.

Pour nous, c’est un excellent rapport équipement/prix pour un casque “classique” sans visière, avec lequel on peut skier souvent, dans toutes les conditions, sans exploser le budget. Pour ceux qui cherchent la même philosophie en version “tout-en-un”, la marque propose aussi depuis l’année dernière le Wedze PST 950 Mips, qui ajoute une visière intégrée.

Caractéristique TechniquesPST 900 Mips
Matériaux Mousse : 100% polystyrène • Coque : 100% polycarbonate • Tissu intérieur : 100% polyuréthane moussé
Coloris blanc ultra / noir fumé / jaune fluo
RECCONon
Visière intégréeNon
Ventilation réglableOui (ouvert/fermé)
Nombre d’aérations9 (8 sur le dessus + 1 extraction arrière)
Doublure amovible/lavableOui (mousses de confort amovibles, lavables en machine à 30°C)
Oreillettes amoviblesNon
Tour de têteS : 52–55 cm • M : 55–59 cm • L : 59–62 cm
Poids515 g (taille M)
Certification EN 1077:2007 – classe B

3 – Casque POC Obex Mips

Avec un rapport qualité/prix des plus honnêtes, POC sort un casque plutôt léger, doté des technologies les plus sécuritaires à ce jour sans perdre en confort, grâce à son système d’ajustement à 360° qui s’adapte à toutes les formes de tête. Outre la ventilation, également réglable, le modèle Opex MIPS vous laisse un champ de vision dégagé.

Et pour communiquer sur les pistes, vous pouvez y associer un casque POC Aid, parfaitement compatible et pratique pour ne pas se perdre de vue pendant des heures lorsque l’on skie en groupe !

Caractéristique TechniquesPOC Obex Mips
Matériaux Doublure EPS + coque PC (polycarbonate) + section supérieure ABS
Coloris 10 coloris visibles sur la fiche POC
RECCONon
Visière intégréeNon
Ventilation réglableOui
Nombre d’aérationsNC
Doublure amovible/lavableOui
Oreillettes amoviblesOui
Tour de têteXS/S : 51–54 cm • M/L : 55–58 cm • XL/XXL : 59–62 cm
Poids500 g (taille M)
Certification EN 1077-B, ASTM F2040, UKCA

4 – Casque Smith Descend Mips

Le Smith Descend Mips reprend ce qui fait le sérieux de Smith en ski : une construction In-Mold légère, un renfort Koroyd (pour mieux gérer les impacts) et, bien sûr, la couche Mips pour limiter les forces de rotation en cas de chute. C’est pourquoi nous trouvons ce casque plutôt rassurant, tout en restant agréable à porter sur une journée complète, avec un gabarit plutôt contenu et un poids modéré.

La ventilation réglable se manipule facilement, et les 16 aérations font une vraie différence quand la météo oscille entre froid sec le matin et redoux l’après-midi. Les oreillettes amovibles sont aussi un bon atout, qui permet d’adapter le casque à la saison, ou simplement gagner en confort avec notre système audio/bonnet fin. En contrepartie, ce modèle n’intègre pas de visière.

Caractéristique TechniquesSmith Descend Mips
Matériaux Construction In-Mold (coque + mousse EPS fusionnées) + Koroyd® zonal + Mips® + doublure Ionic+® antimicrobienne
Coloris 9 coloris
RECCONC
Visière intégréeNon
Ventilation réglableOui (réglage à une main / orifices réglables)
Nombre d’aérations16
Doublure amovible/lavableNC (doublure non décrite comme amovible/lavable sur la fiche Smith UE)
Oreillettes amoviblesOui (Snapfit SL2 amovibles)
Tour de têteS 51–55 cm • M 55–59 cm • L 59–63 cm • XL 63–67 cm
Poids400 g (taille M)
Certification ASTM F 2040 • CE EN 1077:2007 (classe B) • CPSC • CE EN 1078

5 – Casque Smith Vantage 2 Mips

Avec le Vantage 2 Mips, Smith reprend la recette qui a fait le succès du Vantage, mais en allant encore plus loin sur la gestion de la ventilation et du confort. Le casque mise sur une construction haut de gamme (coque hybride) associée à des technologies de protection avancées, dont Mips et des renforts Koroyd, pour mieux absorber les impacts tout en conservant un poids contenu.

L’un de ses gros atouts, c’est donc sa ventilation très généreuse, avec 40 ouvertures et un réglage simple en cours de journée : un vrai plus pour limiter la surchauffe, gérer l’humidité et améliorer le confort quand les conditions changent. Ajoutez à cela des oreillettes amovibles et un ajustement précis, et vous obtenez un modèle premium, taillé pour ceux qui skient souvent et veulent un casque durable, confortable et très bien ventilé.

Caractéristique TechniquesSmith Vantage 2 Mips
Matériaux Coque hybride 3 parties (2 coques supérieures ABS + partie basse In-Mold), avec mousse EPS + KOROYD® + Mips®
Coloris 8 coloris
RECCONC
Visière intégréeNon
Ventilation réglableOui (double régulation / réglage avant + arrière / haut + côtés)
Nombre d’aérations40
Doublure amovible/lavableNon indiqué (doublure traitée Ionic+® antimicrobienne)
Oreillettes amoviblesOui (Snapfit SL2 amovibles)
Tour de têteS : 51–55 cm • M : 55–59 cm • L : 59–63 cm • XL : 63–67 cm
Poids500 g (taille M)
Certification ASTM F2040 • CE EN1077:2007 (Classe B) (+ “GB Standards (China)” selon REI)

6 – Casque Obex Visor Mips

Le POC Obex Visor s’adresse avant tout à ceux qui veulent simplifier leur équipement en optant pour un casque avec visière intégrée. L’ensemble est bien pensé pour une utilisation en station : l’écran se manipule facilement, la protection reste sérieuse, et l’on profite en plus d’un réflecteur RECCO intégré pour renforcer la sécurité en montagne.

Côté confort, le casque conserve l’approche “Obex” : port stable, oreillettes amovibles et une ventilation conçue pour évacuer l’air efficacement (sans réglage manuel). En revanche, la doublure n’est pas annoncée amovible/lavable, et l’on reste sur un modèle plutôt orienté praticité que personnalisation. Nous l’avons retenu comme une excellente option pour skier sans masque, avec un casque polyvalent, sécurisant et ergonomique.

Caractéristique TechniquesObex Visor
Matériaux Coque extérieure : polycarbonate • Doublure : EPS
Coloris Hydrogen White / Uranium Black Matt
RECCOOui (réflecteur RECCO® Avalanche Rescue intégré)
Visière intégréeOui
Ventilation réglableNon (canaux d’aération avant/arrière, ventilation “passive”)
Nombre d’aérationsNC
Doublure amovible/lavableNon/non
Oreillettes amoviblesOui
Tour de tête51–54 cm • 55–58 cm • 59–62 cm
Poids600 g (taille M)
Certification CE EN 1077-B, ASTM F2040

7 – Casque Smith Icon Mips

Et nous terminons sur un modèle qui porte bien son nom, ce qui est tout de même assez normal, vu le prix. Et pour cause : c’est un casque conçu pour la compétition, donc pour skieurs très rapides, capables d’évoluer sur la piste en prenant des risques. Les compétiteurs auront donc une doublure anti-odeurs, qui réagit à la transpiration, et une mousse en PPE qui renforce les zones les plus sensibles aux chocs. 

Ajoutez à cela la fermeture à une main, la ventilation anti-buée et les oreillettes étouffant les bruits parasites qui sapent la concentration, et vous allez vivre une expérience de glisse sans commune mesure ! Seul bémol : son poids de 700 g qui le rend moins confortable que les autres modèles de ce petit comparatif !

Caractéristique TechniquesSmith Icon Mips
Matériaux Coque ABS + protection Koroyd® + noyau mousse EPP + MIPS®
Coloris Matte Black, Matte White, Matte White Fade Out
RECCONC
Visière intégréeNon
Ventilation réglableNon (ventilation passive / fixe)
Nombre d’aérationsNC
Doublure amovible/lavableNon/non
Oreillettes amoviblesOui (oreillettes annoncées amovibles chez certains revendeurs)
Tour de têteS 51–55 cm • M 55–59 cm • L 59–61 cm (Race L)
Poids700 g (taille M)
Certification ASTM F 24, CE EN 1077:2007 classe B, FIS RH 2013 (+ conforme FIS RH 213)

8 – Casque Salomon Diver Prime Sigma Photo Mips

Le Salomon Driver Prime Sigma Photo MIPS vise clairement le haut du panier des casques à visière. Son principal atout, c’est l’association d’une visière photochromique Sigma (qui s’adapte aux variations de luminosité) et de la protection Mips, le tout dans un casque très complet pensé pour enchaîner les journées en station sans se poser de questions.

Au quotidien, on apprécie le côté “tout-en-un” : la visière remplace le masque, la doublure amovible/lavable facilite l’entretien, les oreillettes amovibles permettent d’ajuster le confort, et la ventilation réglable aide à mieux gérer la chaleur quand le rythme s’intensifie. Le système de maintien de l’écran est magnétique, et les écrans de rechange sont disponibles sur le site officiel de la marque (Casques → Pièces détachées).

C’est un modèle plus lourd qu’un casque classique, mais il compense par une sensation de qualité, une vraie polyvalence et un positionnement premium cohérent pour qui cherche le maximum de confort et de praticité.

Caractéristique TechniquesDiver Prime Sigma Photo Mips
Matériaux Coque hybride (ABS + In-Mold) + mousse EPS (EPS 4D) + renforts EPP (Smart Safety 360) + doublure laine mérinos
Coloris Black / Black Sky Blue / Plus White / White Poppy Red
RECCONC
Visière intégréeOui
Ventilation réglableOui (ventilation active / réglable)
Nombre d’aérationsNC
Doublure amovible/lavableOui (amovible et lavable)
Oreillettes amoviblesOui
Tour de têteS : 53–56 cm • M : 56–59 cm • L : 59–62 cm
Poids765 g (taille M)
Certification CE EN 1077 + ASTM F2040

Pourquoi choisir un casque de ski MIPS ?

Le sigle MIPS signifie : Multi directional Impact Protection System. Ce système a été développé pour réduire les impacts obliques dus à la force de rotation qui peut advenir en cas de chute. Il sert principalement à renforcer la protection du cerveau, lequel peut se heurter à sa propre boîte crânienne à cause d’ un type de choc très fréquent en ski : l’impact oblique, qui génère une rotation de la tête au moment de la chute.

Le casque est donc doté d’une couche interne qui glisse de quelques millimètres sous la calotte externe afin d’absorber l’énergie de l’impact lors d’un choc en biais. Cette micro-mobilité aide à réduire une partie des forces de rotation transmises à la tête, et limite le risque de fractures ou de lésions cérébrales de 35% (Source CMAJ Research). Fin 2021, il y avait déjà plus de 32 millions de systèmes vendus à plus de 140 marques de casques.

Cela ne remplace pas la qualité globale du casque et ne garantit pas l’absence de commotion : aucun casque n’élimine tous les risques. L’essentiel reste un casque bien ajusté, correctement réglé et confortable, car un modèle mal taillé protège moins, même avec MIPS. Mais à budget comparable, MIPS constitue généralement un plus pertinent en station.

Quels sont les critères importants pour choisir son casque de ski ?

Vous connaissez les meilleurs modèles de casques et il ne vous reste plus qu’à choisir celui le plus adapté à vos besoins. Pour cela, pensez à bien prendre en compte :

  • La sécurité : respect des normes et présence de technologies comme Mips.
  • Le confort : doublure agréable, ajustement précis et ventilation efficace.
  • La visibilité : éventuelle présence d’une visière intégrée ou compatibilité avec des lunettes de vue ou masques de ski.
  • Le style : design adapté à vos goûts et possibilités de personnalisation.
  • Le budget : rapport qualité-prix adapté à votre enveloppe financière.
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Vous faites du sport mais ne perdez pas de poids ? La science pense avoir trouvé pourquoi

Faire travailler ses muscles pour brûler davantage de calories et perdre de la graisse : une vieille idée pleine de bon sens mais qui, dans la réalité, ne donne pas toujours les résultats escomptés. Comment expliquer cette bizarrerie ? Des chercheurs ont peut-être trouvé l’explication et...

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Top 7 innovations pour vous protéger des avalanches

Airbag Avalanche

Ces deux dernières saisons, la sécurité en hors-piste a vécu une accélération qu’on n’avait plus vue depuis longtemps. Sans jamais promettre l’impossible (une avalanche reste une avalanche) les innovations récentes cherchent surtout à faire gagner du temps, améliorer la flottabilité, et augmenter les chances de survie quand tout bascule en quelques secondes.

En 2024–2025, le marché avait surtout peaufiné les “classiques” : des sacs plus légers, des matériaux plus durables, des systèmes plus pratiques à porter (fixations skis/snow, accès au matériel, ceintures mieux pensées), et une approche plus “long terme” avec de la modularité et des pièces remplaçables. Dans le même temps, on a vu émerger ou se démocratiser des solutions qui ne visent pas la flottabilité, mais le sursis : des dispositifs d’assistance respiratoire conçus pour tenir plus longtemps sous la neige, là où chaque minute compte.

Et puis arrive le pivot 2025–2026 : l’airbag électrique rechargeable devient la nouveauté structurante. Supercondensateurs, recharge USB-C, multi-déclenchements, parfois un mode secours via piles… Sur le papier, cela simplifie la logistique (cartouches, remplissages, restrictions de transport) tout en rendant l’usage plus “naturel” : on vérifie l’autonomie, on teste, on recharge, et on repart. C’est ce changement de paradigme (sans oublier les alternatives à cartouche toujours très pertinentes) qui donne le fil conducteur des produits ci-dessous.

“Multi-déclenchements” : qu’est-ce que ça change, concrètement ?

Dans le jargon des airbags avalanche, “multi-déclenchements” signifie qu’un même sac peut se déclencher plusieurs fois sans devoir remplacer une cartouche de gaz à usage unique. Sur les systèmes électriques rechargeables, l’airbag est gonflé par une turbine : après un déclenchement, il suffit généralement de replier l’airbag, réarmer la poignée, puis recharger le système pour retrouver une configuration opérationnelle. On peut donc tester le déclenchement et apprendre les bons réflexes sans “gaspiller” une activation. Toutefois, “multi-déclenchements” ne veut pas dire “illimité” ni “instantané”. Après une activation, il faut du temps pour replier correctement, vérifier le sac, et recharger.

Si vous avez attrapé le virus du hors-piste, peut-être ce genre d’équipement pourrait-il vous permettre de gagner en sécurité afin de prolonger vos expériences en pleine nature sans que vos proches ne s’inquiètent trop pour vous… Voici donc un top des innovations qui vous protègent des avalanches, de la plus simple à la plus high tech !

Sac Airbag Wedze pour la sécurité en Freeride

Plus connu chez les freeriders, vous avez bien évidemment le sac à dos airbag, un indispensable de la sécurité en hors piste avec la pelle et la sonde. Celui-ci dispose d’un litrage de 30L, ce qui permet d’emporter tout le nécessaire à une sortie à risque en demeurant hors de portée du décès. Inspiré des systèmes de baudrier et des gilets de sauvetage, il est léger (2,2 kg sans cartouches), compact, et reste bien en place malgré le déclenchement de l’airbag.

Un produit de sécurité sans compromis selon son concepteur Marc-Antoine Schaer, qui a été au cœur d’une collaboration entre les marques Wedze et Alpride. Pour le gonflage en cas d’accident, il dure un peu moins de 4 secondes. Un produit qui coûtera néanmoins 450 € sans compter les cartouches de gaz.

L’airbag d’avalanche MINI15+ d’Arva

Si vous vous aventurez souvent dans les hauteurs enneigées, pensez à bien vous équiper ! Pour votre sécurité, Arva a conçu un airbag d’avalanche baptisé MINI15+ (lauréat de l’ISPO 2023 ), qui peut même être mis en location, pour des expéditions occasionnelles à très haute altitude ! En effet, son système de cartouche rechargeable de 2,1 kg est adapté à toutes et à tous (y compris les enfants) et peut servir plusieurs fois grâce à ses matériaux durables (principalement du P600D 100% recyclé), certifiés bluedesign® et d’une robustesse à toute épreuve !

Airbag MINI15+ d'Arva

Et la pépite : une double protection en forme de sphère pour que la tête ne se cogne pas et surtout maximiser la flottabilité de l’ensemble si vous êtes pris dans une abominable chute de neige !

Mammut Eiger Free 20 Removable Airbag 3.0 : plus léger que la poudreuse !

Le Mammut Eiger Free 20 Removable Airbag 3.0 est un sac à dos d’avalanche ultra léger, pesant 1,5 kg avec le système d’airbag et sa cartouche rechargeable (470 g pour le sac seul). Les bretelles sont amovibles et remplaçables, prolongeant la durée de vie du produit. Conçu pour les longues randonnées ou les amateurs de hors piste, il est fabriqué en matériau ULTRA™ résistant à l’abrasion, léger et étanche, assurant durabilité et performance.

Mammut Eiger Free 20 Removable Airbag 3.0 innovation avalanche ski
Mammut Eiger Free 20 Removable Airbag 3.0 © Mammut

En outre, le nouveau système Eiger Hook en aluminium facilite la fixation des skis ou du snowboard sur le sac, même avec des gants épais ! Pour couronner le tout, le sac est personnalisable, et sera commercialisé en août 2025 à un prix avoisinant les 800 €.

ARVA Explore 30 Switch : la modularité… sans passer à l’électrique

À l’heure où les airbags “USB-C” font beaucoup parler d’eux, l’ARVA Explore 30 Switch rappelle qu’un système à cartouche peut encore avoir de sérieux arguments, surtout quand il mise sur la polyvalence. Ici, on reste sur le REACTOR 2.0 (sans électronique, donc sans gestion de batterie), avec deux ballons de 75 L et un système airbag annoncé à 650 g, pensé pour protéger la tête et favoriser la remontée en surface. Côté chiffres, ARVA détaille même les masses selon la configuration : 1 950 g (sac + système, sans cartouche), 2 270 g avec cartouche carbone, ou 2 440 g avec cartouche acier.

Là où ce modèle devient vraiment intéressant, c’est avec la logique SWITCH : une base (frame) + une “cover” que l’on change en quelques instants pour adapter le volume à la sortie, sans racheter tout le système airbag. La version Explore 30 met l’accent sur l’accès au matériel : poche sécurité dédiée, grande poche “fond de sac” accessible sans enlever le sac (peaux, crampons, gants, gourde), rangement lunettes, portage skis diagonal ou A-Frame, porte-casque intégré, et ceinture avec deux grandes poches zippées. Le tout avec des tissus annoncés 100% recyclés (polyamide 420D/630D + doublure polyester 150D) et une certification TÜV GS / conformité EN16716.

Dans la presse, SKI Mag place l’Explore 30 Switch en “Best Overall” et souligne notamment les grosses poches de ceinture et un compartiment d’accès rapide très pratique… tout en rappelant l’inconvénient classique des cartouches : il faut les remplir et les re-remplir. Sur le terrain, un test Skipass apprécie le maintien en descente et le poids plutôt discret, mais note qu’en montée le sac peut tenir chaud malgré le mesh dorsal ; un profil qui parlera particulièrement aux freeriders réguliers.

Airbags rechargeables à supercondensateurs : Alpride E2 (et les sacs BCA Float E2 en vitrine 2026)

S’il y a bien une bascule technologique 2025–2026 à retenir côté sécurité hors-piste, c’est celle-ci : avec l’Alpride E2, on sort (enfin) du duo “cartouche de gaz + stress de la compatibilité / du transport”. Ici, l’énergie nécessaire au gonflage est stockée dans des supercondensateurs : pas de réaction chimique comme sur une batterie Li-ion, ce qui permet une puissance disponible très vite et des performances annoncées stables de -30 °C à +50 °C. Le tout, avec une longévité théorique impressionnante (les supercondensateurs sont donnés pour 500 000 cycles de charge).

Dans les détails, le E2 repose sur un compresseur radial capable de gonfler un ballon de 162 litres en 3 à 4 secondes. Surtout, la logique “multi-déclenchements” devient enfin tangible : après un essai ou une activation, on replie, on réarme, puis on recharge. Deux options : USB-C (environ 20 à 40 minutes sur chargeur ou powerbank), ou 2 piles AA (plutôt 40 à 80 minutes selon la qualité des piles et la température). Les AA servent aussi de “veilleuse” pour compenser la décharge naturelle et garder le système prêt sur la durée (jusqu’à 3 mois annoncés dans ce rôle, lorsque tout est correctement alimenté).

Pour voir ce pivot à l’échelle “produit”, la gamme BCA Float E2 (collection 2026) sert de bonne vitrine : elle décline le moteur Alpride E2 dans des sacs pensés pour le terrain, avec une organisation orientée ski (accès pratiques, rangements rapides, etc.) et des volumes variés. La collection compte six déclinaisons : 15L, 25L, 35L, 45L, une 25L Turbo pour la motoneige, et un gilet MTNPRO 15L.

Nota Bene : les AA servent aussi de “veilleuse” pour compenser la lente décharge naturelle et maintenir le système prêt pendant des semaines (Alpride annonce jusqu’à 3 mois d’autonomie sans recharger, quand le pack est correctement alimenté).

Autre point qui va parler aux voyageurs (et à tous ceux qui en ont marre des discussions au comptoir d’embarquement) : Alpride met en avant un système sans cartouches sous pression, sans Li-ion/Li-Po et sans pyrotechnie, donc conçu pour voyager en avion sans restrictions dans la plupart des cas.

Supercondensateurs + piles AA : pourquoi ce duo rassure (et comment ça marche) ?

Sur certains airbags avalanche électriques, l’énergie du gonflage est stockée dans des supercondensateurs. Leur intérêt est de délivrer beaucoup de puissance très vite et de supporter un grand nombre de cycles de charge/décharge. En revanche, ils peuvent se décharger légèrement avec le temps. En conséquence, selon les systèmes, les piles AA peuvent permettre de recharger les supercondensateurs si vous n’avez pas accès à une prise USB-C, ou servir de maintien en condition, puisqu’elles peuvent aussi agir comme une alimentation d’appoint, afin de compenser la décharge progressive sur la durée. Ce n’est toutefois pas un “droit à l’oubli” ; vérifiez toujours vérifier l’état du système avant de partir !

LiTRIC (Ortovox / Arc’teryx) : la recharge USB-C en version “technique”, avec une alternative premium

Autre approche marquante du pivot 2025–2026 : LiTRIC, co-développé par Ortovox et Arc’teryx. Le principe reste celui d’un airbag sans cartouche, mais avec une architecture un peu différente : l’airbag est gonflé via une turbine alimentée par des supercondensateurs, eux-mêmes soutenus par une petite batterie Li-ion (Ortovox évoque un format très léger de 25 g) pour faciliter la remise en service et la gestion de l’énergie. Dit autrement : les supercondensateurs délivrent la puissance “coup de poing”, la batterie sert de support pour remettre le système en état.

Airbag Litric déployé
À ne pas confondre avec votre petit coussin pour prendre l’avion… © wildsnow.com

Dans les faits, la marque annonce une recharge en approximativement 25 minutes via USB-C, au moins deux déclenchements par charge, et une autonomie d’environ 60 h en mode ON (jusqu’à plusieurs jours de raid sans repasser par la prise), le tout sur une plage de fonctionnement annoncée de -30 à +45 °C. Et comme il n’y a ni cartouche à peser ni cartouche à jeter, les tests d’activation deviennent enfin un réflexe plutôt qu’un luxe.

Airbag Litric vu de près
Le système électronique de Litric est conçu pour être très intuitif ! © ortovox.com

En alternative, Arc’teryx Micon LiTRIC 32 reprend la même techno dans une exécution plus premium (volume 32 L très “journée”), avec multi-déclenchements d’entraînement et recharge USB rapide, y compris évoquée en conditions très froides : “même par -30 °C”, insiste Arc’teryx. Powder souligne d’ailleurs un usage très abouti, avec l’argument voyage souvent mis en avant sur ce type de système (sans cartouches), même si la prudence reste de mise : selon les compagnies et les pays, il faut toujours vérifier les règles avant de partir.

Nota Bene : l’airbag réduit le risque d’ensevelissement total, mais ne l’annule toutefois pas complètement.

Recharge USB-C : l’airbag avalanche version “plug & play”

Sur les nouveaux airbags électriques, la recharge USB-C permet de brancher le sac sur un chargeur secteur, une batterie externe (powerbank), voire parfois sur une prise USB en refuge. L’airbag devient plus facile à maintenir prêt : avant de partir, on vérifie l’état de charge, on recharge si besoin, et c’est tout. C’est aussi ce qui rend les tests d’activation plus accessibles : après un déclenchement d’entraînement, on replie l’airbag, on réarme, puis on recharge via USB-C au lieu de gérer une cartouche. Il faut cependant tenir compte du froid qui peut ralentir ou compliquer la recharge, et vérifier le câble et la compatibilité de l’alimentation.

Le nouveau dispositif d’alimentation en air développé par Safeback

En cas d’accident, l’enjeu est presque toujours le même : tenir le coup en attendant l’arrivée des secours. À cet égard, Safeback vous permet de gagner un sursis de 90 minutes (vs 15 minutes sans équipement) même à -30°C, ce qui augmente considérablement vos chances de survie si vous vous retrouvez ensevelis sous la neige après avoir été pris dans une avalanche.

Safeback appareil respiratoire pour victimes d'avalanches
Lorsqu’il se sent menacé, le Safeback se redresse et sort ses tuyaux pour intimider son agresseur…

L’idée du système intégré SBX de Safeback est d’extraire l’air contenu dans le manteau enneigé qui vous paralyse. Grâce à l’unité de commande du SBX situé dans le sac à dos, l’air emprisonné dans la matière gelée va pouvoir rejoindre vos poumons, tandis que les tuyaux d’évacuation d’air, fixés aux sangles du sac à dos, vont renvoyer le CO2 plus loin. À considérer sérieusement si vous prévoyez des expéditions dangereuses…

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