1,2 million de comptes bancaires consultés : ce que vous devez comprendre


Finies les fonctionnalités IA, le temps qu’on comprenne mieux ce qu’elles font des données.
Les membres du Parlement européen ont récemment reçu un e-mail interne à ce sujet. D’après ce qui en est rapporté, la DSI a mis en œuvre un blocage partiel. Il cible des fonctionnalités embarquées sur des appareils mobiles – tablettes et téléphones – utilisés à titre professionnel. Sur la liste figurent au moins les assistants virtuels, l’aide à l’écriture et à la synthèse de texte, ainsi que le résumé de pages web.
Le département informatique a jugé ne pas être en mesure de garantir la sécurité des données, sachant que certaines de ces fonctionnalités IA exploitent des services cloud. Il estime plus sage de les couper le temps de clarifier l’ampleur des transferts.
Les applications tierces ne semblent pas concernées. Comme d’ailleurs la messagerie électronique, le calendrier « et les autres outils du quotidien ».
Les destinataires de l’e-mail sont encouragés à appliquer des « précautions similaires » sur leurs appareils personnels. Surtout ceux qu’ils utilisent pour le travail. Parmi les consignes : rester vigilant quant aux applications IA tierces et éviter de donner trop de permissions d’accès aux données.
On se souviendra que début 2023, le Parlement européen avait interdit l’usage TikTok. La Commission européenne et le Conseil de l’Europe avaient fait de même quelques semaines avant.
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