Amazon fait perdre 100 € à ce balai aspirateur noté 8/10, qui aspire toutes les saletés et ne laisse aucune trace

Tous nos articles sont aussi sur notre profil Google : suivez-nous pour ne rien manquer !

Tous nos articles sont aussi sur notre profil Google : suivez-nous pour ne rien manquer !

Pour ne rater aucun bon plan, rejoignez notre nouveau channel WhatsApp Frandroid Bons Plans, garanti sans spam !

Envie de rejoindre une communauté de passionnés ? Notre Discord vous accueille, c’est un lieu d’entraide et de passion autour de la tech.
Cette troisième semaine de février 2026 se termine avec la publication de nombreux tests et dossiers. Voici le meilleur du Net Francophone.
Cet article Audio, carte graphique ou encore boitier, tous les dossiers à ne pas manquer ! a été publié en premier par GinjFo.



[Précommande] Le studio qui a offert l’une des premières grandes exclusivités de la PlayStation 5 revient avec Saros. La suite spirituelle de Returnal est déjà disponible en précommande.



Dans l’univers du jeu en ligne, 78% des joueurs abandonnent leurs bonus avant d’avoir rempli les conditions de mise. Cette statistique révèle une réalité frustrante : les exigences de wager transforment souvent une promotion attractive en parcours du combattant. Les bonus sans wager changent radicalement cette donne en permettant aux joueurs de retirer immédiatement leurs gains, sans contrainte. Pour les utilisateurs de Raspberry Pi qui explorent les plateformes de jeu en ligne, comprendre ces mécanismes devient essentiel pour optimiser leur expérience.
Le terme “wager” désigne les conditions de mise imposées par les casinos en ligne. Traditionnellement, un bonus de 100€ avec un wager x30 oblige à miser 3000€ avant tout retrait. Les bonus wager expliqués sans ces contraintes représentent une révolution : chaque euro gagné devient immédiatement disponible. Cette transparence attire particulièrement les utilisateurs techniques comme ceux de Raspberry Pi, habitués à privilégier l’efficacité et la clarté des processus.
Comprendre les différents types de bonus sans conditions de mise, leurs avantages respectifs et les stratégies pour les identifier constitue un atout majeur. Que vous utilisiez votre Raspberry Pi pour comparer méthodiquement les offres ou simplement pour accéder aux plateformes, cette connaissance transformera votre approche du jeu en ligne.
Les bonus traditionnels cachent souvent des conditions complexes dans leurs termes et conditions. Un joueur reçoit 50€ de bonus, remporte 200€ aux machines à sous, puis découvre qu’il doit encore miser 1300€ avant de pouvoir retirer quoi que ce soit. Cette mécanique génère frustration et méfiance.
Les bonus sans wager éliminent cette opacité. Vos gains deviennent votre propriété instantanément. Cette simplicité présente trois avantages concrets : vous contrôlez réellement votre argent, vous planifiez vos sessions sans calculer des exigences complexes, et vous retirez vos fonds quand vous le souhaitez. Pour un utilisateur Raspberry Pi habitué à optimiser ses ressources système, cette efficacité résonne naturellement.
La différence financière s’avère considérable. Sur un bonus classique de 100€ avec wager x35, statistiquement moins de 15% des joueurs parviennent à retirer des gains. Avec un bonus sans wager de 20€, chaque euro gagné reste acquis. Le meilleur bonus wager expliqués n’est pas forcément le plus généreux en montant, mais celui qui offre la liberté totale.
Les plateformes proposant des bonus sans conditions de mise misent sur la confiance. Aucune clause cachée, aucun piège dans les petites lignes. Cette approche directe correspond parfaitement à la philosophie open-source que les utilisateurs Raspberry Pi apprécient : clarté du code, transparence des processus, contrôle total sur son environnement.
Les casinos adoptant ce modèle affichent généralement des termes courts et lisibles. Vous pouvez vérifier en quelques minutes si une offre correspond réellement à vos attentes. Cette vérification devient d’autant plus simple depuis un Raspberry Pi équipé d’un navigateur léger, permettant de comparer rapidement plusieurs plateformes sans ralentissement.
Tous les bonus sans wager ne se ressemblent pas. Quatre grandes familles se distinguent, chacune répondant à des besoins spécifiques. Comprendre ces catégories permet d’identifier rapidement quelle offre correspond le mieux à votre style de jeu.
Le bonus de dépôt sans wager fonctionne simplement : vous déposez 50€, le casino ajoute 50€, et l’ensemble devient immédiatement jouable et retirable. Aucune multiplication de mise requise. Ces offres affichent généralement des pourcentages modestes (25% à 50%) comparés aux bonus traditionnels (100% à 200%), mais leur valeur réelle dépasse largement celle des promotions classiques.
Un joueur déposant 100€ avec un bonus 50% sans wager dispose de 150€ entièrement libres. S’il gagne 80€ supplémentaires, il peut retirer 230€ immédiatement. Avec un bonus classique 100% et wager x40, il devrait miser 8000€ avant tout retrait – objectif rarement atteint.
Les free spins sans wager offrent des tours sur machines à sous dont les gains tombent directement en argent réel. Vous recevez 20 tours, gagnez 15€, et ces 15€ rejoignent instantanément votre solde retirable. Aucune conversion, aucune attente.
Cette catégorie séduit particulièrement les joueurs occasionnels. Une session de 10 minutes peut générer des gains immédiatement disponibles. Les utilisateurs Raspberry Pi apprécient cette efficacité : lancer une session rapide pendant une pause, retirer les gains si satisfaisant, sans engagement prolongé.

Le cashback rembourse un pourcentage des pertes sur une période donnée, généralement entre 5% et 20%. Avec un cashback sans wager, cet argent redevient jouable et retirable sans contrainte. Vous perdez 200€ en une semaine, recevez 20€ de cashback à 10%, et pouvez immédiatement retirer ces 20€ ou les rejouer librement.
Ce mécanisme transforme les pertes inévitables en opportunité. Plutôt que de subir une mauvaise série, vous récupérez une partie de vos mises. Cette approche rationnelle correspond à la logique d’optimisation chère aux utilisateurs techniques : minimiser les pertes, maximiser l’efficacité globale.
Les programmes VIP proposent parfois des bonus de fidélité sans wager. Après avoir accumulé des points ou atteint un niveau spécifique, vous recevez des récompenses directement utilisables. Ces bonus récompensent la régularité sans imposer de contraintes supplémentaires.
Un joueur régulier peut ainsi recevoir 30€ par mois en bonus fidélité, entièrement libre d’utilisation. Cette prévisibilité permet de planifier ses sessions et d’intégrer ces récompenses dans une gestion budgétaire rigoureuse.
Repérer un véritable bonus sans wager nécessite vigilance. Certaines plateformes utilisent des formulations ambiguës pour masquer des conditions cachées. Plusieurs critères permettent de distinguer rapidement les offres authentiques des promotions trompeuses.
Vérifiez d’abord la présence explicite de la mention “sans conditions de mise” ou “wager-free” dans les termes. Un bonus légitime affiche cette information clairement, souvent dès la page d’accueil. Ensuite, consultez les conditions générales : elles doivent confirmer l’absence totale de multiplicateur de mise. Méfiez-vous des formulations comme “conditions réduites” qui masquent souvent un wager x5 ou x10.
Examinez également les limitations éventuelles. Même sans wager, certains bonus imposent des plafonds de retrait (exemple : gains maximum 100€) ou des restrictions de jeux (valable uniquement sur certaines machines). Ces limitations restent acceptables si clairement annoncées, mais leur absence totale caractérise les meilleures offres.
Votre Raspberry Pi devient un outil précieux pour cette analyse. Avec un navigateur léger et quelques onglets ouverts, vous pouvez comparer simultanément plusieurs plateformes sans ralentissement. Créez une feuille de calcul simple listant les critères clés : pourcentage du bonus, montant maximum, jeux éligibles, délai de validité.
Cette approche méthodique révèle rapidement les offres les plus avantageuses. Un bonus 25% sans wager jusqu’à 50€ peut surpasser largement un bonus 150% avec wager x40 jusqu’à 300€. Le calcul de la valeur réelle devient simple : avec le premier, chaque euro gagné reste acquis ; avec le second, vous devez miser 120 000€ pour espérer retirer vos gains.
| Dépôt sans wager | 25% à 50% | Capital jouable immédiat | Sessions prolongées |
| Free spins sans wager | 10 à 50 tours | Gains instantanés | Joueurs occasionnels |
| Cashback sans wager | 5% à 20% | Limite les pertes | Joueurs réguliers |
| Fidélité sans wager | Variable | Récompense la régularité | Joueurs fidèles |
Disposer d’un bonus sans wager ne garantit pas automatiquement des gains. Plusieurs stratégies augmentent significativement vos chances de transformer ces offres en profits réels. La première consiste à sélectionner les jeux à taux de redistribution élevé. Les machines à sous affichent généralement un RTP (Return to Player) entre 94% et 98%. Privilégiez celles au-dessus de 96%.
Deuxième stratégie : fractionnez vos sessions. Plutôt que de jouer l’intégralité de votre bonus en une fois, divisez-le en plusieurs sessions courtes. Cette approche limite les risques de tout perdre lors d’une mauvaise série. Avec 50€ de bonus, cinq sessions de 10€ offrent statistiquement plus de chances de terminer en positif qu’une session unique.
Troisième tactique : fixez des objectifs de retrait. Déterminez à l’avance qu’un gain de 30% déclenche un retrait partiel. Cette discipline évite l’écueil classique du “encore un tour” qui fait fondre les gains accumulés. Les utilisateurs Raspberry Pi, habitués à scripter des automatisations, peuvent même créer des rappels pour respecter ces limites.
L’absence de wager ne supprime pas la nécessité d’une gestion rigoureuse. Établissez un budget mensuel dédié au jeu en ligne, incluant vos dépôts et les bonus reçus. Notez systématiquement vos gains et pertes. Cette comptabilité simple révèle rapidement si votre approche reste profitable ou nécessite des ajustements.
Un bonus sans conditions de mise transforme chaque gain en argent réel immédiatement disponible, éliminant la frustration des exigences impossibles et restaurant le contrôle total du joueur sur ses fonds.
Les plateformes proposant ces bonus sans wager restent encore minoritaires, mais leur nombre augmente régulièrement. Pour les identifier rapidement, plusieurs utilisateurs Raspberry Pi ont développé des scripts de veille automatique, scannant les sites spécialisés et alertant dès qu’une nouvelle offre apparaît. Cette automatisation intelligente correspond parfaitement à l’esprit maker de la communauté Raspberry Pi.

Accéder aux plateformes de jeu en ligne depuis un Raspberry Pi soulève des questions spécifiques de performance et de sécurité. La puissance limitée du nano-ordinateur impose certaines précautions pour garantir une expérience fluide et protégée.
Privilégiez un navigateur optimisé comme Chromium en version allégée. Désactivez les extensions superflues qui consomment de la mémoire. Les plateformes modernes utilisent HTML5 plutôt que Flash, garantissant une compatibilité parfaite avec l’architecture ARM du Raspberry Pi. Les jeux de casino en ligne fonctionnent généralement sans problème, même sur un Raspberry Pi 3.
La sécurité devient primordiale lorsque vous manipulez de l’argent réel. Installez systématiquement les dernières mises à jour de Raspberry Pi OS. Utilisez un VPN pour chiffrer votre connexion, particulièrement si vous vous connectez depuis un réseau public. Cette précaution protège vos données bancaires et vos identifiants.
Stockez vos mots de passe dans un gestionnaire chiffré plutôt que dans le navigateur. KeePassXC fonctionne parfaitement sur Raspberry Pi et offre un niveau de sécurité supérieur aux solutions intégrées. Activez systématiquement l’authentification à deux facteurs sur vos comptes de jeu, ajoutant une couche de protection supplémentaire.
Pour consulter les offres sans wager actuellement disponibles, une simple connexion sécurisée depuis votre Raspberry Pi suffit. Les plateformes spécialisées recensent et vérifient régulièrement ces promotions, vous évitant de parcourir manuellement des dizaines de sites.
Un Raspberry Pi 4 avec 4 Go de RAM gère aisément plusieurs onglets de casino en ligne simultanément. Sur les modèles antérieurs, limitez-vous à deux ou trois onglets actifs. Fermez les applications en arrière-plan non essentielles pour libérer de la mémoire.
Configurez un swap file de 2 Go minimum pour éviter les ralentissements lors de sessions prolongées. Cette manipulation simple améliore significativement la fluidité, particulièrement sur les jeux graphiquement riches. Les utilisateurs avancés peuvent même overclocker légèrement leur Raspberry Pi pour gagner en réactivité, à condition de surveiller la température.
Plusieurs interrogations reviennent régulièrement concernant les bonus sans wager. La première : ces offres sont-elles vraiment sans aucune condition ? Dans leur forme pure, oui. Cependant, certaines plateformes imposent des conditions secondaires comme un dépôt minimum pour débloquer le retrait ou une vérification d’identité obligatoire. Ces exigences restent standards et légitimes, distinctes des conditions de mise.
Deuxième question fréquente : pourquoi bonus wager expliqués sans conditions sont-ils moins généreux en montant ? Simple logique économique. Un casino proposant 200% avec wager x40 sait que 85% des joueurs ne retireront jamais. Un bonus 30% sans wager génère statistiquement plus de retraits, donc un coût réel supérieur pour l’opérateur. Le montant plus modeste compense cette différence.
Troisième interrogation : peut-on cumuler plusieurs bonus sans wager ? Rarement. La plupart des plateformes limitent à un bonus actif simultanément. Certaines autorisent toutefois le cumul d’un bonus de dépôt avec un cashback hebdomadaire, les deux sans conditions. Vérifiez systématiquement les termes avant d’accepter une nouvelle offre.
Certaines formulations trompeuses méritent vigilance. “Bonus sans wager sur les gains” signifie parfois que seuls les gains générés par le bonus échappent aux conditions, mais pas le bonus lui-même. Cette subtilité transforme une offre apparemment généreuse en promotion classique déguisée.
Autre piège : les “bonus sans wager” avec date d’expiration très courte (24 heures). Techniquement sans conditions de mise, ils imposent une contrainte temporelle irréaliste. Un véritable bonus sans wager accorde au minimum 7 jours de validité, idéalement 30 jours.
Les bonus sans wager représentent une évolution majeure dans l’industrie du jeu en ligne, rétablissant un équilibre entre opérateurs et joueurs. Pour les utilisateurs Raspberry Pi, cette transparence résonne particulièrement : elle reflète les valeurs d’ouverture et de contrôle qui caractérisent l’écosystème open-source.
Adopter une approche méthodique transforme ces offres en opportunités réelles. Comparez systématiquement les promotions disponibles, privilégiez la qualité sur la quantité, et maintenez une discipline budgétaire stricte. Votre Raspberry Pi devient un allié précieux dans cette démarche, permettant une veille efficace et une comparaison rigoureuse sans investir dans du matériel coûteux.
La clé du succès réside dans la compréhension précise des mécanismes. Un bonus 20% sans wager offre une valeur réelle supérieure à un bonus 200% avec wager x50. Cette réalité mathématique échappe encore à de nombreux joueurs, créant une opportunité pour ceux qui maîtrisent ces concepts. Les prix bonus wager expliqués ne se mesurent pas au montant affiché, mais à la liberté réelle qu’ils procurent.
L’avenir du jeu en ligne tend vers davantage de transparence. Les régulateurs européens scrutent de plus en plus les conditions abusives, poussant les opérateurs vers des offres plus honnêtes. Les bonus sans wager s’inscrivent dans cette tendance, offrant une alternative crédible aux promotions traditionnelles. Pour les joueurs avertis, particulièrement ceux utilisant des outils techniques comme le Raspberry Pi pour optimiser leur approche, cette évolution ouvre des perspectives inédites de jeu responsable et potentiellement profitable.
L’article Les bonus sans wager expliqués pour les utilisateurs Raspberry Pi est apparu en premier sur Raspberry Pi France.

Le terme anglais multiroom signifie littéralement « plusieurs pièces ». Dans le monde du son, il concerne tout ce qui touche à la diffusion de la musique dans toute la maison via de multiples enceintes. Le multiroom fonctionne de différentes façons, avec ou sans fil. Il permet de créer une véritable ambiance musicale où chaque habitant de la maison écoute sa propre musique, ou bien quand la même musique est diffusée à l’identique de pièce en pièce.
Le multiroom existe depuis les années 80. Il s’est développé au départ plus particulièrement aux Etats-Unis. 40 ans en arrière, l’installation d’un système multiroom nécessitait obligatoirement le passage de câbles plus simple à réaliser dans les maisons totalement en bois que l’on trouve outre Atlantique, même dans une construction déjà terminée.
Le tout premier système multiroom audio filaire a été créé par le danois Bang & Olufsen en 1986 avec sa technologie Beolink. Il permettait de partager les sources audio entre les pièces et même avec les téléviseurs à tube cathodique compatibles. Ce multiroom filaire nécessitait un câblage multi-broches propriétaire entre les équipements. Différents modèles de télécommandes se sont succédé pour prendre le contrôle.

De multiples autres fabricants ont créé leurs propres solutions multiroom filaires, toujours propriétaires. Les principaux étaient américains avec par exemple ADA, Niles, NuVo ou Russound. Les spécialistes de la domotique haut de gamme tels que AMX et Crestron avaient également une gamme de multiroom filaire à leur catalogue dès les années 90.
D’autres marques de l’audio en dehors des Etats-Unis ont créé leurs propres systèmes. Cependant, ils sont restés bien plus confidentiels. On pense ici à Bowers & Wilkins, Linn, ReVox ou Sony. Ces systèmes se voulaient moins techniques, peut-être un peu moins évolutifs mais plus faciles à mettre en œuvre et à utiliser au quotidien grâce à des claviers muraux dédiés.

Tous ces systèmes sont restés cantonnés au marché haut de gamme. Les coûts importants des systèmes, de leur installation et de leur maintenance les réservaient à des clients fortunés. Cependant, les fabricants d’amplificateurs home cinéma ont commencé à introduire la fonction multiroom pour 2 ou 3 pièces à la fin des années 90 en la démocratisant. Certains modèles 5.1 ou 7.1 disposaient de canaux d’amplification supplémentaires pour alimenter des paires d’enceintes indépendantes dans d’autres pièces.
Nous sommes au début des années 2000 et la musique dématérialisée est en train d’exploser, principalement à cause du piratage. Désormais stockée sur ordinateur, il devient possible de la transmettre sur le réseau domestique d’un appareil à un autre. C’est aussi le tout début du WiFi pour les particuliers. Destiné à connecter l’ordinateur à la box, à l’imprimante et à d’autres ordinateurs, le WiFi pouvait très bien gérer aussi la musique.
Grâce au WiFi 3 (802.11g) sorti à partir de 2003 et ses 25 Mbps de débit réel, la lecture de musique sans fil en qualité CD stable et sans coupure devient possible. Les premiers fabricants à s’engouffrer sur ce créneau sont de toutes petites sociétés. Les grands acteurs de l’audio ne s’y intéressent pas encore. Les trois premiers produits étaient les suivants :



Ces trois produits de lecture audio en réseau, soit en WiFi, soit avec connexion filaire Ethernet, fonctionnaient sur le même principe : lire des fichiers audio partagés sur le réseau et accéder aux webradios. Il n’y avait pas encore de service de streaming en 2004 !
Leur ergonomie était identique : une télécommande infrarouge comme un lecteur CD et un afficheur textuel en façade pour la navigation dans les titres. Il n’y avait pas non plus de smartphone en 2004.
Puis Sonos est venu révolutionner ce domaine balbutiant du multiroom sans fil en 2005. Terminé l’écran sur les appareils, le contrôle passait par une télécommande sans fil avec écran couleur et affichage des jaquettes. De plus, la liaison sans fil était renforcée grâce à la création d’un WiFi privé et invisible entre les équipements Sonos (le SonosNet) pour une latence nulle et une stabilité sans faille. Vous pouvez relire ici mon test complet de la toute première génération Sonos.

Un système multiroom, c’est une installation audio dont les enceintes sont multiples et disposées dans différentes pièces de la maison (appelées aussi “zones”), contrairement à un système HiFi constitué d’un amplificateur et d’une seule paire d’enceintes.
Le multiroom fonctionne sur le principe de l’affectation d’un source audio à une ou plusieurs pièces d’écoute.
Avec un système audio HiFi, je choisis un CD, un vinyle, une radio ou un service de streaming, puis la musique démarre sur les enceintes face à moi. Avec un système multiroom, je sélectionne une source audio, puis là se trouve la différence majeure : je choisis dans quelle pièce je veux l’écouter.
Le multiroom permet de profiter de toutes les sources audio actuelles. Attention, certains systèmes ne sont pas forcément compatibles avec toutes les sources.

Le système peut être simple et réduit à une seule source et plusieurs zones. Je peux ainsi diffuser cette source vers une ou plusieurs pièces à la fois.
En la présence de multiples sources, je peux affecter une source différente à chaque pièce. Ou la même source à toutes les pièces si je le souhaite, les deux configurations sont possibles.
La plupart des systèmes permettent de grouper les pièces. Je peux par exemple créer un groupe Rez-de-chaussée incluant le salon, la salle à manger et la cuisine. Après avoir choisi la musique, je sélectionne non pas une pièce en particulier mais le groupe Rez-de-chaussée.
La tendance de la décoration d’intérieur veut que tous les produits électroniques disparaissent pour laisser la place au mobilier, à la mise en valeur de l’architecture et des objets. Dans ce cadre, les enceintes les plus discrètes possibles sont donc les bienvenues, que ce soient de petites enceintes sans fil ou bien des enceintes encastrées dans les murs et les plafonds.
La HiFi, le home cinema et le multiroom filaire nécessitent de faire courir des câbles un peu partout. Soit vous avez eu la chance de les faire passer dans des gaines lors de la construction. Soit vous devrez les cacher à grand renfort de goulottes. Le multiroom sans fil supprime toutes les liaisons entre les appareils et les enceintes. Vous avez seulement besoin de brancher chaque enceinte sur une prise de courant.
Tous les systèmes multiroom offrent un contrôle total depuis une application mobile. L’ergonomie sera différente d’une marque à une autre, mais les fonctionnalités restent globalement toujours les mêmes : la gestion des zones, les réglages audio pour chaque zone, la sélection des sources, l’écran de lecture en cours, la création d’une liste de lecture, etc. Smartphone et tablette permettent de prendre la main où que l’on se trouve dans la maison.
En sélectionnant depuis chaque pièce la musique de mon choix, je peux poursuivre l’écoute lorsque je change de pièce. Je lance par exemple la musique dans le salon, puis je me déplace dans la cuisine. Il suffit de grouper temporairement les deux pièces, ou encore de basculer la musique du salon vers la cuisine. Les méthodes peuvent être différentes d’une marque à une autre.
Avec le multiroom capable d’accéder à plusieurs sources, chaque habitant de la maison peut choisir ce qu’il écoute, indépendamment des autres pièces. Un peu comme s’il y avait une chaîne HiFi dans chaque pièce. A la différence près que ces pièces sont liées entre elles pour permettre un contrôle global ainsi qu’une diffusion unique dans toutes les pièces lorsqu’on le souhaite.
En groupant l’ensemble des zones multiroom, vous pouvez créer une ambiance sonore afin d’avoir la même musique partout. Ainsi, en passant d’une pièce à une autre vous profitez toujours de la musique sans coupure. C’est idéal pour créer une ambiance sonore à tout moment de la journée, ou en soirée lorsque vous recevez des invités.
La très grande majorité des systèmes audio multiroom sont compatibles avec un ou plusieurs des assistants vocaux principaux : Amazon Alexa, Apple Siri, Google Assistant. Cela permet de simplifier encore plus les interactions avec le système, sans avoir besoin d’utiliser les applications mobiles. Il suffit de donner naturellement les deux ordres à la suite, quelle musique dans quelle pièce, par exemple : lance la playlist Funk dans le salon.
De plus en plus de systèmes domotique sont capables de communiquer nativement avec les systèmes audio multiroom. Cela multiplie les interactions possibles et ouvre la porte aux automatismes. Par exemple, la musique peut être liée au système d’alarme : quand je mets en route l’alarme, alors éteindre toutes les zones du multiroom. Elle peut également devenir pilotable par les interrupteurs à l’entrée de chaque pièce : quand j’appuie sur cette interrupteur, alors lancer telle radio dans cette pièce.
En configuration sans fil, il est très facile d’évoluer au fil du temps. Vous pouvez démarrer avec une ou deux enceintes, puis équiper d’autres pièces par la suite selon votre budget. Le système s’étend automatiquement à chaque nouvel ajout. L’application de contrôle reconnaît les nouvelles enceintes et les rend immédiatement disponibles.
La première décision à prendre concerne le type de système à mettre en place : filaire ou sans fil. Les systèmes multiroom filaires nécessitent de passer des câbles dans les murs pour les enceintes. Ils se destinent aux situations de construction ou de rénovation. Dans une maison terminée, on va privilégier le multiroom sans fil.
Dans le cas d’un système filaire, il faudra choisir un endroit central de la maison duquel partiront tous les câbles. Un peu comme un tableau électrique, mais pour la musique. S’il y a des sources physiques telles qu’un lecteur CD, elles devront se trouver à cet endroit. L’avantage du multiroom filaire centralisé concerne son évolutivité. Le matériel pourra être remplacé pour des appareils plus récents si besoin.
Côté enceintes, une installation multiroom est souvent associée à des modèles encastrables. Les enceintes encastrables dans les murs sont dites in-wall et celles pour le plafond sont des in-ceiling. Cela permet dans chaque pièce sonorisée de voir uniquement des grilles dans le mur ou le plafond. Discret et efficace.

Cependant, rien ne vous empêche de relier des enceintes classiques, bibliothèque ou colonne, à un système multiroom. Pour l’extérieur, il existe également un grand nombre de produits adaptés (tropicalisés), insensibles au froid, à la pluie et au soleil.
Comme dans tout projet, un système multiroom filaire doit être pensé en amont, avant de passer le moindre câble. Il faut définir le nombre de zones souhaitées, le nombre d’enceintes nécessaires et leur positionnement en fonction de la surface de la pièce, ainsi que la puissance à leur appliquer.
Si vous avez choisi un système multiroom sans fil, vous allez vite vous rendre compte que les produits de chaque fabricant sont propriétaires. Il n’est pas possible de mixer les marques. Pour une facilité d’usage au quotidien, il est préférable de n’avoir qu’une seule application mobile à utiliser, donc une seule marque d’enceintes multiroom.

AirPlay 2 d’Apple n’est pas à proprement parler un standard multiroom. Il y a l’essentiel, mais il manque beaucoup de fonctionnalités pratiques réservées aux standards multiroom propriétaires. Toutefois, si la proposition d’AirPlay 2 vous convient, vous pouvez alors mixer les enceintes multiroom de différents fabricants, tant qu’elles sont compatibles AirPlay 2, et il en existe beaucoup.
En termes de proposition multiroom limitée, AirPlay 2 a deux concurrents offrant un fonctionnement similaire : Google Cast et DTS Play-Fi.
Tous les systèmes multiroom aujourd’hui sont accompagnés d’une application mobile pour smartphone. La plupart ont également une application pour tablette. Certains, plus rares, peuvent être pilotés depuis un logiciel pour PC ou Mac. Toutes ces apps sont les moyens de commandes à privilégier.

Certains systèmes multiroom filaires se contrôlent grâce à des claviers muraux. C’est l’équivalent d’une télécommande à intégrer, positionnée à l’entrée d’une pièce ou près du lit par exemple. On peut ainsi allumer ou éteindre la musique, contrôler le volume, changer de source, etc. uniquement dans la pièce dans laquelle on se trouve. Les claviers muraux sont plus ou moins perfectionnés selon les modèles, avec ou sans écran pour avoir un retour d’information comme le niveau du volume ou le titre du morceau en cours d’écoute.
Avec un système à plusieurs sources et plusieurs zones, l’écoute de la musique n’est plus un rituel d’audiophile installé dans le canapé du salon bien en face des deux enceintes. Le multiroom répond parfaitement aux tendances et à la vie d’aujourd’hui : les produits disparaissent de notre vue et la musique se multiplie dans notre environnement, dans toutes les pièces et même à l’extérieur.

Que vous choisissiez un système filaire ou un système sans fil, il est indispensable de préparer son projet en amont. Dans le cas du multiroom filaire, prévoyez entre autres le plan complet de câblage. Pour le multiroom sans fil, sélectionnez des produits du même fabricant pour une expérience réussie. Pour toutes vos autres questions, n’hésitez pas à les poser en commentaire !
L’article Qu’est-ce que le multiroom ? est apparu en premier sur Musique connectée & automatismes dans toute la maison.

![]()
Utilisez-vous Google News (Actualités en France) ? Vous pouvez suivre vos médias favoris. Suivez Frandroid sur Google News (et Numerama).

Tous nos articles sont aussi sur notre profil Google : suivez-nous pour ne rien manquer !