Le Département de la Sécurité intérieure des États-Unis (DHS) aurait intensifié ces derniers mois l’envoi de “subpoenas administratives” à plusieurs géants du numérique. Selon une enquête du New York Times, Reddit, Meta et Google auraient « répondu favorablement à certaines demandes » visant à identifier des internautes ayant …
Meta se retrouve une nouvelle fois sous le coup d'une plainte. Cette fois, ce sont les promesses de confidentialité de WhatsApp qui sont visées. Un groupe international d’utilisateurs accuse l’entreprise d’avoir enjolivé la réalité du chiffrement « de bout en bout ». De son côté, Meta balaie l’affaire d’un revers de main.
The EU is fundamentally attempting to redesign the way we interact with social media, moving beyond simple content moderation to target the actual “skeleton” of these apps. For the first time, Brussels is treating addictive design—specifically features like infinite scrolling—not just as a nuisance, but as a legal risk under the Digital Services Act (DSA). The European Commission has signaled that TikTok’s current interface is inherently addictive, particularly for younger […]
Meta développe actuellement une technologie de reconnaissance faciale destinée à être intégrée à ses lunettes connectées, selon plusieurs sources. Ce projet soulève des interrogations quant à la confidentialité et à la sécurité des données personnelles des utilisateurs.
Meta multiplie les déclarations pour minimiser l’existence d’une dépendance aux réseaux sociaux. L’entreprise cherche à convaincre le public et les régulateurs que l’addiction à ses plateformes n’est pas une réalité scientifiquement reconnue.
Meta prévoit d’intégrer dès cette année une fonction de reconnaissance faciale baptisée Name Tag sur ses lunettes connectées Ray-Ban, permettant aux porteurs d’identifier des personnes et d’obtenir des informations les concernant via l’assistant IA de l’entreprise. Un document interne daté de mai dernier, obtenu par le New York …
Meta veut remettre la reconnaissance faciale au cœur de ses lunettes connectées — et cette fois, ce ne serait pas un « hack de chercheurs », mais une fonctionnalité maison, intégrée à l’assistant IA. D’après une enquête du New York Times, le projet — en interne, « Name Tag » — pourrait arriver dès cette année sur les Ray-Ban […]
Après avoir été la cible de nombreuses critiques concernant l’algorithme de son réseau social Threads, Meta a choisi d’intégrer officiellement ces retours dans une nouvelle fonctionnalité, répondant ainsi aux attentes exprimées par ses utilisateurs.
Dans ce procès californien qui vise Meta (Instagram) et YouTube, Adam Mosseri fait plus que témoigner : il fixe le vocabulaire. Et dans un dossier où chaque mot peut peser lourd, il refuse frontalement le terme « addiction clinique », même face à des témoignages d’usage extrême (jusqu’à 16 heures par jour). Il préfère parler d’« usage problématique », et compare […]
La messagerie WhatsApp n’est désormais plus accessible en Russie, où les autorités ont décidé d’en bloquer totalement l’utilisation. Cette mesure renforce le contrôle du gouvernement sur les plateformes de communication étrangères présentes dans le pays.
Le couperet est tombé ce jeudi. WhatsApp, propriété de Meta, est désormais totalement inaccessible en Russie. « En raison du refus de Meta de se conformer à la législation russe, une telle décision a effectivement été prise et mise en œuvre », a déclaré Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, suggérant aux Russes de basculer vers MAX, la messagerie nationale soutenue par l’État.
Cette mesure, qui touche plus de 100 millions d’utilisateurs, marque l’aboutissement de six mois de pression sur l’entreprise américaine et s’inscrit dans une stratégie plus large du pouvoir russe : créer et contrôler une infrastructure de communication « souveraine » où les géants technologiques étrangers se soumettent ou disparaissent.
La fin d’un modèle de sécurité
Le blocage ne se limite pas à un simple changement d’application. Il fait basculer les utilisateurs d’un système de « confidentialité par conception » vers un modèle de « transparence par défaut » vis-à-vis des opérateurs et des autorités.
WhatsApp repose sur un chiffrement de bout en bout : les clés cryptographiques sont générées et stockées uniquement sur les terminaux des utilisateurs. Même l’opérateur ne peut pas lire le contenu des messages. Pour intercepter des communications, il faut compromettre directement le téléphone de l’émetteur ou du destinataire, une opération complexe et coûteuse qui rend impraticable toute surveillance de masse.
MAX et les autres messageries promues par Moscou utilisent un chiffrement de » transport » ( entre l’appareil et le serveur) mais les messages restent lisibles en clair côté serveur. Cette architecture rouvre la porte à un accès direct par l’opérateur ou les services de sécurité, à des mandats légaux intrusifs et à des risques d’attaques internes.
Dans ce nouveau schéma, toute la sécurité repose sur un serveur central qui concentre contenus, métadonnées, carnets d’adresses et historiques. Les chercheurs ayant audité MAX décrivent une application qui collecte et journalise massivement les interactions, au point d’en faire « un outil de surveillance plutôt qu’une messagerie zéro connaissance ».
Cette concentration augmente mécaniquement la surface d’attaque : une seule brèche dans l’infrastructure peut exposer à grande échelle conversations et profils d’utilisateurs. Elle facilite aussi les opérations de corrélation : identifier qui parle à qui, quand, depuis où, même sans inspecter systématiquement le contenu.
Conformité avec la loi « Yarovaïa »
Le basculement s’inscrit dans le cadre de la loi » Yarovaïa « , qui oblige les fournisseurs à remettre aux services de sécurité contenus et métadonnées, et à fournir les moyens techniques d’accès aux flux chiffrés. Les protocoles de chiffrement de bout en bout modernes rendent ces obligations difficilement applicables sans « casser » la cryptographie, ce qui explique l’hostilité particulière de Moscou envers WhatsApp, Signal et les « secret chats » de Telegram.
Avec MAX, ces exigences sont facilement satisfaites : accès direct aux bases de données, requêtes ciblées, voire écoute en temps quasi réel. Pour les utilisateurs, cela se traduit par un affaiblissement des garanties de confidentialité, même si le cadre est présenté politiquement comme un renforcement de la « sécurité » nationale.
Des risques pour les profils sensibles
Pour un particulier peu exposé, le changement se traduit par une perte diffuse de vie privée et un accroissement du traçage comportemental. Mais pour les journalistes, les ONG, les opposants ou les professions réglementées, la disparition d’un canal chiffré augmente significativement les risques : identification de sources, mise sous surveillance ciblée, remontée de réseaux entiers à partir de simples métadonnées.
Le contournement via VPN, seule alternative pour continuer à utiliser WhatsApp, introduit ses propres dangers. Des services non fiables peuvent intercepter le trafic, injecter des malwares ou affaiblir les vérifications de certificats, ouvrant la voie à des attaques de type « homme du milieu ».
Meta, désigné comme organisation extrémiste en Russie, a dénoncé cette mesure : « Tenter d’isoler plus de 100 millions d’utilisateurs d’une communication privée et sécurisée est un pas en arrière qui ne peut que conduire à moins de sécurité pour les gens en Russie. »
Depuis décembre, de nombreux Russes ne pouvaient déjà plus utiliser WhatsApp qu’avec un VPN. Le blocage complet marque une nouvelle étape dans la construction d’un internet « souverain » où le Kremlin contrôle non seulement les contenus, mais aussi l’architecture même des communications numériques.
Dans ses résultats financiers, EssilorLuxottica annonce qu’il a vendu plus de 7 millions de lunettes Ray-Ban Meta et Oakley Meta en 2025. C’est plus du triple des ventes des années 2023 et 2024 combinées, selon CNBC. Poussé par cette activité, EssilorLuxottica a connu une croissance historique de ses revenus.
Meta continue de remodeler Facebook par petites touches, avec une idée fixe : rendre le fil plus vivant sans demander aux gens d’y passer des heures en montage. Dernière salve en date : des photos de profil animées, un bouton Restyle pour transformer Stories et Memories, et des fonds animés pour donner du relief aux publications texte. […]
Meta n’a jamais caché son obsession pour les usages « entre proches » — ceux qui se vivent en DM, disparaissent vite, et ne cherchent pas à performer dans un feed. D’après plusieurs sources, Instagram travaillerait justement sur une application autonome baptisée Instants, pensée pour partager photos (et potentiellement messages) éphémères, dans l’esprit le plus pur de […]
Meta n’essaie plus seulement d’avoir un bon modèle : l’entreprise veut une plateforme d’assistant — capable d’agir, de se souvenir, et surtout de se brancher sur votre quotidien. Un récent lifting du site Meta AI, repéré par TestingCatalog, laisse entrevoir une feuille de route ambitieuse : connexion à des services comme Google Agenda et Outlook, nouveaux modes […]
La Commission européenne a adressé à Meta un avertissement formel sur WhatsApp, critiquant ses pratiques empêchant l’usage d’assistants d’intelligence artificielle concurrents, avec un risque de mesures provisoires rapides. L’UE estime que ce verrouillage qui permet seulement d’accéder à Meta AI peut nuire durablement à la concurrence sur le …
Les régulateurs de la concurrence de l’Union européenne ont franchi ce lundi une nouvelle étape dans leur bras de fer avec Meta.
La Commission européenne a envoyé une communication des griefs au groupe américain et envisage d’imposer des mesures provisoires pour éviter un « préjudice grave et irréparable », aux concurrents, une démarche similaire à celle adoptée par l’autorité italienne de la concurrence en décembre.
« Nous devons protéger une concurrence effective dans ce domaine dynamique, ce qui signifie que nous ne pouvons pas permettre aux entreprises technologiques dominantes d’exploiter illégalement leur position pour s’octroyer un avantage déloyal », a déclaré Teresa Ribera, commissaire européenne à la concurrence, dans un communiqué.
Meta a mis en œuvre sa nouvelle politique le 15 janvier, n’autorisant que son propre assistant Meta AI sur WhatsApp conteste fermement l’intervention de Bruxelles. « Il existe de nombreuses options d’IA et les utilisateurs peuvent y accéder via les app stores, les systèmes d’exploitation, les appareils, les sites web et les partenariats industriels », a répondu un porte-parole de Meta. « La logique de la Commission suppose à tort que l’API WhatsApp Business est un canal de distribution clé pour ces chatbots. ».
Une enquête aux enjeux considérables
La décision d’imposer ou non des mesures provisoires dépendra de la réponse de Meta et de l’exercice de ses droits de défense, a précisé l’autorité de régulation. Teresa Ribera a justifié cette démarche : « C’est pourquoi nous envisageons d’imposer rapidement des mesures provisoires à Meta, afin de préserver l’accès des concurrents à WhatsApp pendant l’enquête et d’éviter que la nouvelle politique de Meta ne nuise irrémédiablement à la concurrence en Europe. »,
Selon les règles européennes, les régulateurs peuvent ordonner aux entreprises de cesser temporairement des pratiques commerciales suspectes, bien que ces demandes puissent être contestées devant les tribunaux luxembourgeois de l’UE.
Les amendes éventuelles pour violation du droit antitrust européen peuvent atteindre 10% du chiffre d’affaires annuel mondial, même si elles atteignent rarement ce niveau, particulièrement lorsque les infractions présumées sont de courte durée.
Un tribunal brésilien a suspendu le mois dernier une mesure provisoire de l’agence antitrust du pays contre Meta sur la même question. Parallèlement, les flux d’informations sur la plateforme de messagerie WhatsApp sont tombés sous le coup des règles européennes de modération de contenu le mois dernier, lorsque la Commission a désigné ces canaux ouverts comme une « très grande plateforme en ligne » au titre du Digital Services Act.
L’industrie technologique s’engage dans une compétition sans précédent autour des infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle. Amazon et Google mènent la danse avec des budgets d’investissement vertigineux qui dépassent ceux de leurs concurrents. La logique sous-jacente semble limpide : accumuler davantage de capacités de calcul permettrait de concevoir les meilleurs produits IA et ainsi dominer le ... Lire plus
Meta teste actuellement une nouvelle fonctionnalité majeure sur son casque Quest 3 avec la version bêta Horizon OS v85. L’objectif premier de cette version est de résoudre l’un des plus grands défis de la réalité mixte, soit la saisie de texte sans clavier physique. Un clavier virtuel posé …
Meta has confirmed that it is developing a premium subscription model for its social media platforms, with WhatsApp included in this broader initiative. The move aligns with the company’s effort to diversify revenue sources and reduce its dependence on digital advertising. Signs of this new subscription tier have begun to surface in the latest beta release of WhatsApp for Android; in this version, users can already find an option to […]