Rares étaient les observateurs qui ont pu voir directement l'éclipse de Soleil du 17 février 2026. Le phénomène astronomique est survenu au-dessus de l'Antarctique. Cependant, l'éclipse annulaire a été immortalisée depuis l'espace, par un satellite.
En Chine, le calendrier n’était pas un simple outil agricole, mais surtout un instrument politique : prévoir les éclipses et structurer le temps permettait à l’empereur d’affirmer son autorité divine. Dans cet extrait de son livre, Yaël Nazé lève le voile sur une tradition scientifique...
La première éclipse de l'année 2026 est complexe à observer. Ce mardi 17 février 2026, la Lune occulte le Soleil... et les manchots de l'Antarctique sont les mieux placés pour le voir. Mais il reste possible de suivre ce phénomène astronomique en ligne et en direct, même depuis la France.
Et si l’on pouvait garder un peu de soleil pour la nuit ? C’est ce que des chimistes sont sur le point d’accomplir. Ils ont conçu une molécule bioinspirée capable d’absorber l’énergie du soleil, de la stocker et de la restituer à la demande. Une percée qui pourrait changer la manière dont nous...
Traverser l’Atlantique seul dans un voilier d’à peine un mètre : c’est le pari fou d'Andrew Bedwell. Il compte affronter les conditions extrêmes de l’océan, enfermé dans un espace plus petit qu’un siège d’avion.
Le mardi 17 février 2026, la première éclipse de l'année 2026 se produit. Il s'agit d'une éclipse de Soleil, qui sera annulaire lors de son maximum. Mais peut-on espérer assister au phénomène depuis la France ?
L’astronaute française Sophie Adenot a décollé vendredi 13 février 2026 à 11h15 vers la Station spatiale internationale. Le lancement, à revoir sur notre site, s’est déroulé sans incident.
Zendure enrichit sa gamme de stockage solaire avec trois nouveaux modèles SolarFlow et une plateforme logicielle remaniée. L’ambition est de relier batteries, panneaux photovoltaïques et contrat d’électricité au sein d’un système capable de fonctionner de manière largement automatisée.
AstroClick, c'est un simulateur interactif du système solaire en 3D, 100% gratuit et open source, qui tourne dans le navigateur. Ce projet a été développé par Charlie, un lecteur du blog (merci !), et perso je trouve que ça mérite un petit coup de projecteur.
AstroClick, le système solaire en cubes
Quand vous débarquez sur le site, vous avez le Soleil au centre avec toutes les planètes qui gravitent autour en temps réel. Vous pouvez donc zoomer, dézoomer, tourner autour... et même accélérer le temps pour voir les orbites défiler plus vite. Le rendu est en
voxel
(oui, des petits cubes), ce qui donne un côté Minecraft spatial pas dégueu du tout.
Et c'est pas juste joli puisque chaque planète est cliquable et vous donne des infos astronomiques réelles. On retrouve aussi l'ISS, Hubble et même le télescope James Webb dans le lot. Vous pouvez même basculer entre une vue simplifiée (pour que ce soit lisible) et une vue à l'échelle réelle des distances... et là vous comprendrez VRAIMENT à quel point l'espace c'est grand. Genre, IMMENSE 😱.
La navigation dans AstroClick, plutôt fluide
Côté technique, c'est du React Three Fiber avec Next.js 14, le tout sous licence MIT sur GitHub (
github.com/sartilas/AstroClick
si vous voulez fouiller le code). Les textures viennent de la NASA, y'a même de l'audio ambiant pour l'immersion. Hop, vous activez le son et vous vous la jouez Thomas Pesquet depuis votre canapé. L'appli est traduite en 6 langues (français, anglais, espagnol, russe, chinois et hindi) donc tout le monde peut en profiter.
Si vous avez des gamins curieux ou si vous êtes vous-même un peu geek de l'espace, c'est un super outil pédagogique, je trouve. Attention par contre, sur mobile c'est pas ouf... le WebGL rame un peu sur les petits écrans (sauf si vous avez un flagship récent), mais sur un PC ça envoie par contre. Pas d'abonnement, pas de tracking, juste de la science accessible en un clic. Si vous avez envie de
explorer le système solaire dans votre navigateur
, c'est le genre de projet qu'on ne voit pas assez.
En 1984, la SSES a discuté d’une « course de voitures solaires pour promouvoir l’énergie solaire ». Une soixantaine de véhicules ont finalement pris le départ à Romanshorn en 1985. L’intérêt des médias était grand et l’énergie solaire a pu montrer ce qu’elle était déjà capable de faire. Cette course a été l’un des germes du développement du photovoltaïque. Elle a suscité en Suisse un enthousiasme pour l’énergie solaire dont nous aurions bien besoin aujourd’hui.