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ChatGPT affiche dès aujourd’hui des publicités, d’abord dans un pays

Comme prévu, les publicités font aujourd’hui leur arrivée sur ChatGPT en ce qui concerne les utilisateurs gratuits et ceux avec l’abonnement Go. Officiellement, OpenAI parle d’une phase « de tests ». L’idée est de financer l’accès aux fonctionnalités d’intelligence artificielle. OpenAI explique que la publicité doit servir l’accès …

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Comment piloter le Shadow AI

Pendant des décennies, le Shadow IT se résumait à des applications SaaS non approuvées ou à des serveurs de stockage personnels. Aujourd’hui, le phénomène a muté en une force bien plus disruptive : le Shadow AI. Le constat est sans appel : alors que les directions informatiques s’interrogent encore sur les protocoles, les collaborateurs, eux, ont déjà intégré l’IA générative dans leur quotidien.

Selon les analystes de Forrester, le « Bring Your Own AI » (BYOAI) est devenu la norme, car les employés privilégient l’efficacité immédiate à la conformité procédurale.

Pour le DSI, l’enjeu dépasse la simple gestion de parc logiciel. Il s’agit désormais de protéger la propriété intellectuelle tout en ne devenant pas le goulot d’étranglement de la productivité. Comme le souligne Gartner, « le Shadow AI est le résultat d’un décalage entre la vitesse de l’innovation en IA et la vitesse de la gouvernance informatique. »

Sortir de l’illusion du blocage

Le premier réflexe de nombreuses organisations a été la restriction pure et simple. Pourtant, cette stratégie est aujourd’hui jugée non seulement inefficace, mais dangereuse. En bloquant l’accès aux LLM (Large Language Models) sur le réseau d’entreprise, la DSI ne supprime pas l’usage ; elle le rend invisible. Les collaborateurs se tournent vers leurs terminaux personnels, créant une zone grise où aucune politique de sécurité ne s’applique.

Cette transition impose au DSI d’évoluer vers un rôle de « facilitateur de confiance ». L’idée maîtresse est de passer d’une gouvernance prohibitive à une gouvernance adaptative. Michele Goetz, analyste chez Forrester, résume parfaitement cette bascule : « La gouvernance ne consiste pas à dire non, elle consiste à définir comment. »

Au-delà de la fuite de données, le risque majeur réside dans la fragmentation technologique. Si chaque département adopte son propre outil d’IA de manière isolée, l’entreprise se retrouve face à une explosion de la dette technique et une incapacité totale à harmoniser ses processus. Le rôle du DSI est donc de centraliser cette demande diffuse pour proposer des solutions qui répondent aux besoins métiers tout en garantissant l’auditabilité des décisions prises par l’IA.

Éduquer plutôt que sanctionner

Une gouvernance réussie ne peut être uniquement technologique ; elle doit être culturelle. Le Shadow AI prospère souvent sur l’ignorance des risques et non sur une volonté de nuire. Pour y remédier, le DSI doit instaurer un véritable contrat social avec les utilisateurs : la charte de bonne conduite.

L’enjeu est de transformer chaque collaborateur en un maillon de la chaîne de cybersécurité. Cela passe par une compréhension fine du concept de « Human-in-the-loop ». Forrester avertit d’ailleurs que « le plus grand risque de l’IA générative n’est pas ce qu’elle fait, mais ce que les humains font avec elle sans supervision. » La charte doit donc insister sur la responsabilité éditoriale : l’IA propose, mais l’humain dispose et vérifie.

La transparence devient ici une valeur cardinale. En encourageant les employés à déclarer leurs usages plutôt qu’à les cacher, la DSI peut identifier les cas d’usage à fort ROI. Cette approche pédagogique permet également de lutter contre les biais et les hallucinations, en rappelant que l’IA est un outil probabiliste et non une source de vérité absolue. C’est en accompagnant l’utilisateur dans son « AI Literacy » (sa culture de l’IA) que le DSI réduit naturellement le recours aux solutions de l’ombre.

L’architecture du « Safe Harbor »

Pour rendre la solution officielle plus attractive que le Shadow AI, le DSI doit bâtir un environnement qui surclasse les outils grand public. C’est ici qu’intervient le concept de Sandbox IA, ou « port sécurisé ». Techniquement, cette infrastructure repose sur le déploiement d’instances privées via des services comme Azure OpenAI ou AWS Bedrock, garantissant que les données saisies ne sortent jamais du périmètre de l’entreprise et ne servent jamais à l’entraînement de modèles tiers.

L’innovation majeure de ces environnements réside dans la couche de Data Guardrails. Contrairement à une interface publique, la sandbox d’entreprise intègre des filtres de Data Loss Prevention (DLP) qui interceptent et anonymisent les informations sensibles avant qu’elles n’atteignent le LLM. De plus, l’intégration du RAG (Retrieval-Augmented Generation) permet à l’IA d’interroger les documents internes de l’entreprise (bases de connaissances, archives, rapports) avec une précision que les outils publics ne peuvent égaler.

Enfin, cette approche offre au DSI une visibilité indispensable via le FinOps. En monitorant la consommation de « tokens » par département, la DSI peut non seulement contrôler les coûts, mais aussi prioriser les investissements sur les projets les plus créateurs de valeur.

Selon Gartner, « d’ici 2026, 75 % des organisations auront établi une stratégie de gouvernance de l’IA, contre moins de 5 % aujourd’hui. » La sandbox n’est pas seulement un outil technique, c’est le laboratoire où se prépare l’avenir de l’entreprise.

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Charte d’utilisation de l’IA Générative : innover en toute sécurité

L’intelligence artificielle générative est un levier de productivité puissant. Pour nous permettre d’innover tout en protégeant les actifs numériques de l’entreprise, chaque collaborateur s’engage à respecter les principes suivants.



1. Protection du patrimoine informationnel

C’est le pilier central. Les modèles d’IA publics (ChatGPT, Claude, Gemini version gratuite) utilisent vos données pour s’entraîner.

  • Interdiction formelle : Ne jamais saisir de données sensibles, de secrets commerciaux, de codes sources non publics ou d’informations personnelles (RGPD) dans un outil d’IA non validé par la DSI.

  • Réflexe de sécurité : Utilisez exclusivement les instances « Enterprise » mises à disposition par l’entreprise (ex: notre portail IA interne), car elles garantissent la confidentialité de vos données.

2. Le principe du « Humain-au-centre » (Human-in-the-Loop)

L’IA est un assistant, pas un remplaçant. Vous restez l’unique responsable de vos livrables.

  • Vérification systématique : L’IA peut « halluciner » (inventer des faits crédibles mais faux). Chaque information générée doit être vérifiée par vos soins avant d’être utilisée.

  • Responsabilité éditoriale : Tout document produit ou assisté par l’IA engage votre responsabilité professionnelle, comme si vous l’aviez rédigé seul.

3. Transparence et éthique

L’honnêteté intellectuelle est la base de notre collaboration.

  • Mention d’usage : Si un document client ou une analyse stratégique a été produit de manière significative par une IA, mentionnez-le (ex : « Ce document a été préparé avec l’assistance d’une IA générative »).

  • Lutte contre les biais : Soyez vigilants face aux stéréotypes ou biais que l’IA pourrait reproduire dans ses réponses. Gardez un esprit critique.

4. Propriété intellectuelle et droits d’auteur

L’IA génère parfois du contenu qui peut ressembler à des œuvres protégées.

  • Vigilance créative : Pour les visuels ou les textes destinés à l’externe, assurez-vous que les sorties de l’IA ne violent pas de droits d’auteur existants.

  • Code Source : L’utilisation d’IA pour générer du code doit suivre les protocoles de sécurité logicielle de la DSI pour éviter l’introduction de vulnérabilités ou de licences incompatibles.


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Architecture de la sandbox sécurisée

Pour passer de la théorie à la pratique, la DSI doit fournir un « Port de Sécurité » (Safe Harbor). C’est le rôle de la Sandbox IA, un environnement de test qui offre la liberté d’expérimenter sans compromettre le SI.

Les Composantes de l’Infrastructure

Une sandbox efficace ne se limite pas à un accès API ; elle repose sur une architecture robuste :

  • Isolation VPC et API Gateway : Les modèles (Azure OpenAI, AWS Bedrock, etc.) sont déployés dans un Cloud Privé Virtuel. Les données ne sortent jamais du périmètre de l’entreprise et ne servent jamais à entraîner les modèles publics des fournisseurs.

  • Couche de Filtrage (DLP & Guardrails) : Une passerelle intelligente scanne les prompts en temps réel. Elle bloque ou anonymise automatiquement les données sensibles (PII, codes sources confidentiels) avant qu’elles ne parviennent au modèle.

  • Observabilité et FinOps : Le CIO dispose d’un tableau de bord centralisé pour monitorer l’usage, détecter les comportements atypiques et gérer les coûts par jeton (tokens) par département.

Vers le RAG (Retrieval-Augmented Generation)

Le véritable avantage de cette infrastructure interne est sa capacité à connecter l’IA aux données froides de l’entreprise. En offrant un outil capable d’interroger la base de connaissances interne en toute sécurité, le CIO rend le Shadow AI obsolète car moins pertinent que l’outil officiel.


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Super Bowl 2026 : Anthropic a défié OpenAI avec une pub anti‑pub

Le Super Bowl ne se joue pas seulement sur le terrain. Cette année, c’est une bataille d’intelligences artificielles qui s’est également disputée à la mi‑temps.

Anthropic, le créateur du modèle Claude, a diffusé une publicité de 60 secondes vivement commentée, dénonçant avec ironie l’intégration croissante de contenus sponsorisés dans ChatGPT, le produit vedette d’OpenAI.

Le spot d’Anthropic, titré « Keep the Signal Clear », illustrait un utilisateur s’adressant à une IA dont les réponses deviennent progressivement parasitées par des messages commerciaux. La voix off concluait : « Une IA devrait vous écouter, pas vous vendre. »

Sans jamais nommer OpenAI, la référence était évidente : depuis janvier 2026, OpenAI teste aux États‑Unis des “réponses sponsorisées” dans ChatGPT, en partenariat avec plusieurs marques. Cette initiative, présentée comme « une manière d’assurer la durabilité du service », a suscité de vifs débats sur la neutralité de l’IA conversationnelle.

OpenAI défend son modèle économique

Dans un communiqué post‑Super Bowl, OpenAI a réaffirmé sa volonté de « maintenir un équilibre entre accessibilité et soutenabilité », estimant que la publicité contextuelle pouvait financer l’usage gratuit sans compromettre la qualité des réponses. L’entreprise a précisé que les contenus sponsorisés resteraient « clairement identifiés » et « non intrusifs ».

Mais cette explication ne convainc pas tout le monde. De nombreux observateurs estiment que la confiance dans les assistants IA repose sur leur impartialité perçue, un capital symbolique qu’une banalisation de la publicité pourrait fragiliser.

Anthropic sur la ligne « éthique »

En misant sur cette campagne coûteuse (estimée à près de 14 millions $ pour une minute d’antenne), Anthropic cherche autant à renforcer sa notoriété grand public qu’à se positionner comme la conscience morale du secteur. L’entreprise met en avant un modèle économique centré sur les abonnements professionnels et les partenariats sans publicité.

Selon ses dirigeants, le message visait à rappeler qu’« une IA responsable doit être un outil de pensée libre de toute influence commerciale ». Une pique qui, dans le contexte actuel d’une course effrénée à la rentabilité des modèles, tombe à point nommé.

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GPT-5.3-Codex Launches: OpenAI’s Fastest AI Coding Agent Sets New Benchmark Records

OpenAI has announced GPT-5.3-Codex, its most advanced code-focused agent to date. According to the company, the new model is 25% faster than GPT-5.2-Codex and has achieved record-level accuracy on the SWE-bench Pro and Terminal-Bench 2.0 benchmarks. Designed for professional development workflows, the system goes beyond suggesting code by handling end-to-end engineering tasks across environments. On SWE-bench Pro (Public), which evaluates software engineering performance across multiple programming languages, GPT-5.3-Codex reached 56.8% […]

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Hyundai cherche à concurrencer la Mercedes CLA en Europe, avec une Hyundai Elantra dont un prototype circule actuellement en Scandinavie

SCOOP – En France, la i40 est la dernière berline familiale Hyundai commercialisée de 2011 à 2019. Hors Europe, c’est la Hyundai Elantra qui se vend, y compris en version « N » (276 ch). Un prototype, de la nouvelle génération de l’Elantra, immatriculé en Allemagne a été surpris en Scandinavie. Le constructeur coréen chercherait-il à lancer cette auto en Europe ?

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Avant sa présentation en avril prochain, la Hyundai Ioniq 3 poursuit ses essais de mise au point sur les routes scandinaves.

SCOOP – Inspirée du Concept Three, celle qui se présente comme l’héritière de la Hyundai Veloster est en pleine période de mise au point. Avant une présentation qui doit avoir lieu en avril prochain, nos chasseurs de scoop ont photographié un prototype de cette auto.

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OpenAI Frontier Wants To Replace Manual Tasks With AI Agents

OpenAI has introduced OpenAI Frontier, an agent-based artificial intelligence platform designed to automate workplace tasks traditionally handled by humans. The initiative aims to transform corporate software environments by enabling virtual agents to operate across business systems much like real employees. In the early 2000s, enterprise productivity relied heavily on tools such as Microsoft Office, which required trained users to perform most functions manually, but OpenAI Frontier proposes a different model: […]

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OpenAI riposte immédiatement après le lancement concurrent d’Anthropic

La bataille fait rage entre les deux leaders de l’intelligence artificielle générative. Lundi dernier, OpenAI dévoilait Codex, un assistant de programmation destiné aux développeurs. Quelques jours plus tard, l’entreprise récidive avec GPT-5.3 Codex, un modèle surpuissant conçu pour décupler les capacités de son outil. Cette annonce survient quelques minutes seulement après qu’Anthropic a présenté sa ... Lire plus

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GPT-5.3-Codex : OpenAI lance son IA plus rapide qui a participé à sa propre création

Juste après Claude Opus 4.6 d’Anthropic, OpenAI annonce la disponibilité de GPT-5.3-Codex, un nouveau modèle d’intelligence artificielle capable de développer des applications complexes et de piloter un ordinateur de bout en bout. Cette version fusionne les compétences de codage de la génération précédente avec une vitesse d’exécution accrue …

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Test de l’aspirateur balai Tineco Pure One A90S, une alternative sérieuse aux appareils Dyson

Je teste l'aspirateur balai Tineco Pure One A90S.

Tineco frappe fort avec son Pure One A90S, un aspirateur-balai premium qui promet 270 AW de puissance, 105 minutes d'autonomie et une intelligence artificielle capable de s'adapter à chaque type de sol. Entre technologie DustSense, brosse 3DSense Master et système SmartLift pour gros débris, les ambitions sont élevées. Mais derrière les promesses marketing, que vaut réellement cet aspirateur au quotidien ? Voici mon retour d'expérience après plusieurs semaines de test intensif.

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SpaceX et xAI fusionnent pour créer un colosse de 1 250 milliards $

SpaceX va acquérir xAI dans le cadre d’un échange d’actions qui valorise l’ensemble du nouvel groupe autour de 1 250 milliards $.

Cette opération de fusion-acquisition complète intègre xAI au sein de SpaceX, qui devient ainsi la maison mère d’une plateforme combinant fusées, réseau Starlink, intelligence artificielle Grok et services numériques associés. Les actionnaires de xAI recevront des titres SpaceX selon un ratio prédéfini.

La transaction intervient à un moment stratégique, en amont d’une introduction en Bourse envisagée pour SpaceX. L’opération valorise SpaceX proche de 1 000 milliards $ et xAI autour de 250 milliards. Cette consolidation vise à simplifier la structure capitalistique et à renforcer le profil de croissance perçu par les investisseurs.

Une intégration verticale espace-IA

L’enjeu industriel majeur réside dans le couplage des capacités d’intelligence artificielle de xAI avec les activités spatiales de SpaceX. Les modèles Grok et les infrastructures d’entraînement de xAI sont appelés à intervenir dans la conception de lanceurs, la planification de missions et la gestion de la chaîne logistique.

Le projet le plus ambitieux consiste à utiliser Starlink et des centres de données en orbite pour héberger et exécuter des modèles d’IA. L’objectif est de réduire la dépendance aux data centers terrestres, optimiser la consommation énergétique et limiter les contraintes de refroidissement.

L’IA de xAI doit également améliorer la conception des fusées, la détection d’anomalies en vol, la maintenance prédictive et l’optimisation des trajectoires, créant des boucles de rétroaction entre données de vol et entraînement des modèles. La fusion consolide par ailleurs les capacités duales civil-défense du groupe. SpaceX dispose déjà de nombreux contrats avec le Pentagone et les agences de renseignement, tandis que xAI commence à nouer des partenariats dans la défense, notamment pour des usages en logistique et analyse de renseignement.

Une diversification des revenus

Sur le plan commercial, cette fusion vise à justifier des multiples de valorisation plus élevés en présentant aux marchés une histoire de croissance unifiée avant l’introduction en Bourse. Au-delà des lancements et de Starlink, le nouvel ensemble ambitionne de proposer des offres de services d’IA adossées à l’infrastructure spatiale : connectivité augmentée, traitement de données en orbite, services temps réel pour entreprises et gouvernements.

Face aux autres acteurs de l’IA, xAI peine à rivaliser en part de marché avec OpenAI ou Anthropic. Mais son ancrage dans un actif industriel rentable et stratégique comme SpaceX lui confère un positionnement différenciant, basé sur la maîtrise conjointe de l’infrastructure physique et des modèles d’IA.

La taille et la nature stratégique du nouvel ensemble devraient accroître son pouvoir de négociation vis-à-vis des États et grands comptes. Cette concentration expose néanmoins le groupe à un contrôle accru sur les questions de concurrence, de sécurité nationale et de gouvernance des systèmes d’IA.

Image : © DR Space X

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Cyber actualités ZATAZ de la semaine du 30 janvier 2026

Cette semaine, l’actu cyber explose avec le retour des ShinyHunters, une fuite monumentale de 6 milliards d’identifiants révélée par le service veille ZATAZ, et des tensions croissantes autour de la protection du débat numérique à l’approche des municipales de 2026....
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Helix 02 - Le robot qui vide votre lave-vaisselle pour de vrai

Vous vous souvenez peut-être de Figure 01 qui nous avait tous bluffés l'année dernière en se faisant couler un petit café (qui a dit "dans sa couche ??) ?

Hé bien, la startup Figure AI ne chôme pas (contrairement à nous le vendredi matin) puisqu'elle vient de dévoiler son Helix 02, la nouvelle version de son cerveau numérique.

Et là, accrochez-vous bien parce qu'on passe un cap ! En effet, ce robot est désormais capable de vider un lave-vaisselle de manière totalement autonome.

Alors je sais ce que vous vous dites : "Super, un truc à 150 000 balles pour faire ce que mon ado refuse de faire gratuitement". Sauf que la prouesse technique derrière est assez dingue. Jusqu'à présent, les robots humanoïdes, notamment ceux de Boston Dynamics (le fameux Atlas), fonctionnaient beaucoup sur de la "théorie du contrôle". En gros, des maths complexes pour garder l'équilibre, et du code impératif pour dire "lève le bras de 30 degrés". C'est hyper précis, mais c'est lourd à coder et ça manque de souplesse.

Là, Figure a tout misé sur une approche pixels-to-action de type "End-to-End". C'est ce qu'ils appellent le System 0.

En gros, ils ont viré un peu moins de 110 000 lignes de code C++ (le langage bien verbeux qu'on adore détester) pour les remplacer par un modèle d'IA unifié. Le robot "regarde" avec ses caméras et le réseau de neurones décide directement des mouvements. Et c'est comme ça que d'un coup, le robot gère tout : l'équilibre, la manipulation des objets glissants, et même la correction de ses propres erreurs en temps réel.

C'est un peu comme si votre Roomba avait soudainement appris à faire du parkour tout en tenant un plateau de verres en cristal.

Bon, vous vous en doutez, le marketing ne nous dévoile pas tout car il y a un petit piège derrière cette innovation. En fait cette approche "tout IA" a aussi des limites car si le modèle hallucine un mouvement, le robot peut très bien décider de lancer votre assiette en porcelaine de Limoges à travers la pièce. C'est donc pour ça qu'ils gardent quand même des garde-fous (System 1 et System 2) pour la planification à long terme. Mais c'est pas encore demain que je laisserai ce machin seul avec mon chat, sauf si je veux le transformer en frisbee ^^.

D'ailleurs, si vous suivez un peu l'actu des robots humanoïdes , vous savez que la concurrence est rude notamment avec l' Optimus de Tesla . Mais perso, je trouve que Figure a carrément une longueur d'avance sur la fluidité "humaine", là où Optimus fait encore un peu "mec bourré qui essaie de marcher droit". J'adorerai avoir un kit de dev pour jouer avec ce truc, mais vu le prix, je vais plutôt me rabattre sur Raspberry Pi... on fait avec ce qu'on a !

Et pour nous les bidouilleurs dans tout ça ?

Hé bien si vous n'avez pas 150 000 $ sous le matelas, sachez qu'il existe des projets open-source comme le ToddlerBot (un petit robot à environ 250$ imprimable en 3D) qui permettent de s'initier à la robotique bipède sans vendre un rein. C'est moins classe que Helix, mais au moins, si ça tombe, ça casse juste du PLA. Un coup de colle et c'est reparti !

Bref, on n'est pas encore au stade où il viendra vous border le soir, mais pour ce qui est des corvées ménagères, ça sent bon la fin de l'esclavage humain (pour le remplacer par celui des machines, mais chut, faut pas leur dire).

Amusez-vous bien !

Source

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Google Gemini To Bring AI Music Creation Features Soon

Google is working on a native music generation feature using AI that is integrated into the Gemini app for Android. Although the feature has not been announced, a source code analysis of the app reveals that the company is working on making AI music generation more accessible to everyone. The feature was found in version 17.2.51.sa.arm64 of the Google app, where “music generation” is listed alongside other fundamental Gemini features, […]

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Pourquoi Nvidia multiplie ses investissements en Europe dans l’IA

L’accélération est spectaculaire. Nvidia a intensifié ses investissements dans les jeunes pousses européennes de l’IA, participant à 14 tours de financement en 2025 ( sur un total de 86), selon la plateforme Dealroom. Un doublement par rapport aux sept opérations de 2024, et une progression fulgurante quand on sait que le fabricant de puces n’avait réalisé aucun investissement sur le continent en 2020 et 2021.

Cette offensive européenne de Jensen Huang s’inscrit dans une stratégie mondiale d’envergure. pour tisser des liens étroits avec les sociétés les plus prometteuses du secteur, en leur apportant non seulement des capitaux, mais aussi une expertise technique et un accès privilégié à sa chaîne d’approvisionnement.

Des montants records déployés

Parmi les opérations les plus marquantes figure le troisième investissement de Nvidia dans le français Mistral AI, qui a levé 1,7 milliard € en septembre 2025, atteignant une valorisation de 11,7 milliards €.

Autre investissement majeur, les 500 millions de livres sterling dans Nscale, annoncé en septembre par Jensen Huang lui-même. Cette startup britannique, qui développe des centres de données et fournit des services de cloud computing pour l’IA, a rapidement bouclé deux tours de financement successifs fin septembre et début octobre, avec Nvidia à chaque fois au capital.

Le géant américain a également soutenu le laboratoire allemand Black Forest Labs en décembre, participant à une levée de 300 millions $ qui a propulsé la valorisation de cette société spécialisée dans les modèles d’IA pour le contenu visuel à 3,25 milliards $. Nvidia était aussi de la partie lors de la levée de fonds de Lovable, une startup travaillant sur le « vibe coding », valorisée à 6,6 milliards $

Autre pari relevé : celui sur Quantinuum, une entreprise d’informatique quantique qui a levé des fonds en septembre avec le soutien de Nvidia, atteignant une valorisation de 10 milliards $. Ces capitaux doivent financer le développement du système quantique de nouvelle génération Helios.

L’Europe, terre d’opportunités pour l’IA physique

Cette tendance s’est poursuivie en 2026. La startup britannique Synthesia a ainsi annoncé la participation de Nvidia à son dernier tour de table.

Pour Jensen Huang, qui s’exprimait récemment au Forum économique mondial de Davos, l’Europe dispose d’atouts considérables dans la robotique et l’intelligence artificielle physique. L’Europe possède une base industrielle et manufacturière particulièrement solide, qu’elle peut désormais fusionner avec l’IA pour se positionner sur ce marché émergent. Cette combinaison permettrait même à l’Europe de rattraper son retard dans le domaine logiciel, dominé par les États-Unis.

Reste un défi majeur : l’énergie. Jensen Huang a martelé ce point à Davos : pour que l’écosystème de l’IA puisse se développer pleinement en Europe, le continent doit résoudre la question de son approvisionnement énergétique. Avec des coûts parmi les plus élevés au monde, l’Europe peine à attirer les investissements massifs nécessaires au déploiement des infrastructures d’IA. Un constat partagé par Satya Nadella, le patron de Microsoft, qui juge que les coûts énergétiques seront déterminants dans la course mondiale à l’IA.

Un écosystème en pleine ébullition

Au-delà de l’Europe, Nvidia s’impose comme le faiseur de rois de l’IA. Les hyperscalers se précipitent pour construire leurs capacités et le groupe dispose de liquidités considérables à déployer. Jensen Huang parle du démarrage du plus grand déploiement d’infrastructures de l’histoire de l’humanité.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. L’année 2025 a enregistré l’un des plus hauts niveaux d’investissement en capital-risque jamais atteints, avec plus de 100 milliards $ déployés dans le monde, essentiellement vers des startups natives de l’IA. Ces entreprises opèrent dans la santé, la robotique, l’industrie manufacturière et les services financiers, des secteurs où les modèles d’IA sont désormais suffisamment matures pour permettre le développement d’applications concrètes.

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Les principaux investissements de Nvidia en Europe en 2025

Startup Pays Secteur Montant levé Valorisation Date
Mistral AI France Modèles de langage IA open source 1,7 Md€ 11,7 Md€ Sept. 2025
Nscale Royaume-Uni Centres de données / Cloud IA 500 M£ N.C. Sept. 2025
Black Forest Labs Allemagne Modèles IA pour contenu visuel 300 M$ 3,25 Md$ Déc. 2025
Lovable N.C. « Vibe coding » N.C. 6,6 Md$ 2025
Quantinuum N.C. Informatique quantique N.C. 10 Md$ Sept. 2025
Note : Sur les 86 levées de fonds mondiales auxquelles Nvidia a participé en 2025, 14 concernaient des startups européennes, contre 7 en 2024.

 

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DSA : Bruxelles ouvre une enquête sur X, Grok et ses deepfakes

Après des semaines de polémique sur la capacité de Grok à générer des deepfakes sexualisés de femmes et d’enfants, la Commission européenne ouvre une procédure d’infraction au titre du Digital Services Act (DSA).Entrée en vigueur en 2023, cette loi impose aux grandes plateformes des obligations strictes en matière de lutte contre les contenus illégaux et la désinformation.

L’enquête va examiner si X a correctement évalué et atténué les risques liés au déploiement de Grok dans l’Union européenne, notamment ceux concernant la dissémination d’images sexuelles manipulées, y compris des contenus susceptibles de constituer du matériel pédopornographique, selon la Commission.

« Les deepfakes sexuels non consentis de femmes et d’enfants constituent une forme violente et inacceptable de dégradation », a déclaré la commissaire européenne chargée de la tech, Henna Virkkunen. Et d’ajouter que l’investigation déterminera si X a respecté ses obligations légales ou si la plateforme a traité les droits des citoyens européens comme des  « dommages collatéraux de son service ».

Le scandale a éclaté après que des utilisateurs de plusieurs pays ont signalé que le chatbot de xAI générait et diffusait des images sexualisées sur le réseau social X ainsi que sur l’application Grok. Face à la controverse, xAI a restreint l’usage de Grok aux abonnés payants et affirme avoir mis en place des mesures technologiques pour limiter la génération de certaines images sexualisées.

Une pression réglementaire mondiale

L’Union européenne n’est pas seule à réagir. Le régulateur britannique des médias Ofcom a ouvert sa propre enquête sur Grok au titre de l’Online Safety Act, tandis que la Malaisie et l’Indonésie ont purement et simplement banni le chatbot. La France et l’Inde ont également dénoncé la création illégale d’images sexualisées sans consentement.

Dans un communiqué du 14 janvier, X a indiqué que xAI avait restreint l’édition d’images pour les utilisateurs de Grok et bloqué, selon leur localisation, la génération d’images de personnes en tenues légères dans les juridictions où cela est illégal, sans préciser lesquelles.

Mais pour Bruxelles, ces ajustements ne suffisent pas. Un haut responsable de la Commission a expliqué aux journalistes que l’exécutif européen avait des raisons de croire que X n’avait pas procédé à une évaluation ad hoc avant de déployer les fonctionnalités de Grok en Europe.

Extension de l’enquête aux systèmes de recommandation

En parallèle, la Commission a élargi une procédure ouverte en décembre 2023 pour déterminer si X a correctement évalué et atténué tous les risques systémiques liés à ses systèmes de recommandation, notamment l’impact du passage récemment annoncé à un système basé sur Grok.

Les régulateurs ont prévenu que X pourrait faire l’objet de mesures provisoires en l’absence d’ajustements significatifs de son service. En cas de violation avérée du DSA, la plateforme s’expose à des amendes pouvant atteindre 6% de son chiffre d’affaires mondial annuel, compris entre 2 et 3 milliards $, selon les estimations.

Un nouveau clash avec Washington ?

Cette investigation intervient dans un contexte de tensions croissantes entre Bruxelles et l’administration Trump au sujet de la régulation des grandes plateformes technologiques américaines. En décembre dernier, la Commission avait infligé une amende de 120 millions € à X pour manquement à ses obligations de transparence, notamment concernant son système de certification par badge bleu, l’accès aux données pour les chercheurs et son registre publicitaire.

X n’a pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires sur cette nouvelle enquête. La plateforme avait précédemment déclaré qu’elle retirait les contenus illégaux, y compris le matériel pédopornographique, suspendait les comptes concernés et coopérait avec les forces de l’ordre si nécessaire. « Nous restons déterminés à faire de X une plateforme sûre pour tous et continuons à avoir une tolérance zéro pour toute forme d’exploitation sexuelle d’enfants, de nudité non consentie et de contenu sexuel non désiré », avait indiqué la plateforme.

La Commission irlandaise des médias, coordinateur national des services numériques dans le pays d’établissement de X au sein de l’UE, sera associée à cette investigation conformément au DSA. L’ouverture d’une procédure formelle ne préjuge pas de son issue, mais elle confère à la Commission des pouvoirs d’enquête élargis, notamment la possibilité de mener des inspections, des auditions et d’adopter une décision de non-conformité.

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