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Jouez au nouveau God of War Metroidvania dès aujourd’hui !

Après des murmures et des spéculations, le voile se lève, et l’univers de God of War reprend vie. Sony Santa Monica s’est réveillé de son long sommeil pour révéler non pas un, mais deux projets remarquables. Parmi ceux-ci, le remake très attendu de la trilogie God of War attend dans les coulisses, tandis qu’une nouvelle […]

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De la BI à la DI, un glissement surtout terminologique ?

Le descriptif d’un côté, le presciptif de l’autre.

Dans le jargon de l’informatique décisionnelle, une opposition terminologique s’est structurée sur ce fondement, entre BI (business intelligence) et DI (decision intelligence). Le premier trouvant une continuité dans le second, avec la promesse de combler l’écart entre les insights et les actions qui en découlent.

Gartner a fini par s’emparer de ce glissement lexical, publiant son premier Magic Quadrant dédié à la DI. Le cabinet américain estime que ce segment se trouve « sur la fin de sa phase d’émergence », accompagnant un basculement du « data-driven » au « decision-centric ». Il y inclut un bouquet de technologies – moteurs de règles, machine learning, préparation de données, graphes, agents, optimisation, simulation… – susceptibles d’accompagner la modélisation, l’orchestration, la gouvernance et l’amélioration des décisions.

17 fournisseurs, 6 « leaders »

L’axe « exécution » du Magic Quadrant de la DI reflète la capacité à répondre à la demande (qualité des produits/services, tarification, expérience client…). La situation est la suivante :

Rang Fournisseur
1 FICO
2 SAS
3 Aera Technology
4 IBM
5 Decisions
6 ACTICO
7 Quantexa
8 Pegasystems
9 o9 Solutions
10 Oracle
11 Sapiens
12 InRule Technology
13 Faculty
14 FlexRule
15 Rulex
16 RelationalAI
17 CRIF

Sur l’axe « vision », qui reflète les stratégies (sectorielle, géographique, R&D, commerciale, marketing…) :

Rang Fournisseur
1 Quantexa
2 IBM
3 FICO
4 Aera Technology
5 ACTICO
6 SAS
7 Sapiens
8 Faculty
9 Pegasystems
10 o9 Solutions
11 FlexRule
12 Decisions
13 InRule Technology
14 Rulex
15 RelationalAI
16 Oracle
17 CRIF

Six fournisseurs se trouvent dans le carré des « leaders ». Quatre sont américains (Aera Technologies, FICO, IBM, SAS) ; un, allemand (ACTICO) ; un, anglais (Quantexa).

Ils sont trois à être également classés dans le dernier Magic Quadrant de la BI : Oracle (« leader »), IBM et SAS (tous deux « visionnaires »).

FICO et IBM ne se distinguent pas sur l’approche sectorielle…

Quantexa et SAS ont droit à des remarques positives concernant leur stratégie sectorielle. Chacun pour sa feuille de route claire et ses partenariats.

On ne peut pas en dire autant pour FICO et IBM. Le premier, parce qu’il s’adresse essentiellement à l’industrie bancaire, touchant d’autres secteurs via des solutions sur lesquelles des partenaires ont le lead. Le second, parce que les dernières améliorations qu’il a apportées à sa plate-forme ne ciblaient pas de verticales spécifiques.

… ni sur le pricing, comme SAS

Quantexa se distingue aussi par sa tarification. Entre modèles à la consommation et axés sur la valeur, elle est flexible, comme d’ailleurs la contractualisation. Même constat chez Aera, plus globalement salué pour son exécution commerciale, marquée par une adoption croissante sur les différentes plaques géographiques. Quant à ACTICO, il sait adapter son approche aux profils d’acheteurs.

Chez FICO, le pricing à la consommation peut devenir complexe à mesure que l’usage vient couvrir des dimensions comme le stockage, les transactions et les modules complémentaires. Cette complexité peut également se retrouver chez IBM, avec qui la marge de négociation s’avère limitée. Ce dernier point vaut aussi pour SAS, qui n’a pas non plus une politique tarifaire des plus souples.

Des « anciens » à la forte assise financière

SAS, qui fête ses 50 ans en 2026, dispose d’une assise financière (croissance + profits) qui lui permet de maintenir un niveau d’investissement R&D sur le DI.
ACTICO (11 ans en 2026) aussi est profitable, avec une croissance constante de son chiffre d’affaires. Et Gartner salue également ses investissements R&D. Il n’en dit pas moins concernant FICO (70 ans en 2026), qui se distingue aussi par son taux de rétention client.

Aera (9 ans en 2026) n’a pas encore atteint la rentabilité. Et ses perspectives de croissance apparaissent plus restreintes que chez les concurrents, sa clientèle étant moins diversifiée en termes de secteurs d’activité.

ACTICO et Quantexa, pas salués pour leur marketing

Aera se distingue plus positivement sur sa stratégie marketing : les investissements sont importants, avec un message clair et cohérent et une capacité à quantifier les bénéfices métier.

ACTICO, au contraire, investit moins dans ce domaine que ses concurrents. Et son positionnement n’apparaît pas aligné sur les tendances du marché à moyen terme (2 à 5 ans).
Du côté de Quantexa, on a du mal à démontrer la valeur de manière consistante et à s’aligner sur les profils d’acheteurs. Les investissements dans le channel sont plus bas que la moyenne des fournisseurs classés dans ce Magic Quadrant.

Des roadmaps globalement robustes

Non salué sur le marketing, Quantexa l’est en revanche pour sa compréhension du marché, traduite par des éléments différenciants dans son offre.
Bon point aussi pour Aera, que sa feuille de route positionne idéalement tant pour capter de nouveaux clients que remplacer des solutions concurrentes.
Roadmap également robuste pour IBM, avec de l’expérience sur l’orchestration agentique et une distinction claire opérée entre DI et data science/analytics. Le groupe américain a aussi tendance à livrer des fonctionnalités en avant sur le marché (langage naturel, agentique, simulation).
Chez ACTICO, Gartner apprécie la cadence de livraison de fonctionnalités et le respect constant des échéances de la feuille de route.

FICO, au contraire, a tendance à comparer sa plate-forme à des technologies relevant de segments annexes. Il la positionne en tout cas sur des appels d’offres qui touchent, par exemple, au CRM. En servant ainsi ces besoins adjacents, il est mal aligné avec certains besoins DI critiques, considère Gartner.

Aera et SAS, classés peu innovants

FICO a droit à un bon point sur le volet innovation. En première ligne, ses fonctionnalités d’automatisation et de simulation portées par un modèle de fondation. Ainsi que ses technologies brevetées pour l’explicabilité et l’atténuation des biais.

L’innovation est un point noir chez Aera, en tout cas au vu du peu de fonctionnalités distinctives incluses dans ses dernières releases.
Chez SAS, des capacités-clés (modélisation par GenAI, frameworks agentiques…) restent en développement ou ne sont pas encore disponibles globalement.

IBM et SAS ont l’avantage de l’empreinte géographique…

SAS a pour lui son empreinte globale, son écosystème de partenaires, son support multilingue, ses certifications de conformité régionales et ses options de déploiement flexibles.
IBM aussi se distingue par son réseau de partenaires, ainsi que par le niveau de régionalisation de ses investissements avant-vente.

Aera n’a pas la même présence géographique, jugée même « minimale » en Amérique du Sud et en Asie-Pacifique. Ses investissements avant-vente sont sous la moyenne. Son réseau en Amérique du Nord et en EMEA comprend surtout des partenaires globaux plutôt que locaux.

… mais laissent un point d’interrogation

Les deux « anciens » que sont IBM et SAS font l’objet d’un avertissement concernant leur modèle économique. Le premier, parce qu’il ne met, dans le spectre de ses activités, que modérément l’accent sur le DI, laissant un point d’interrogation sur son investissement à long terme. Le second, parce que lui aussi ne priorise que modestement la DI, tendant parfois à la confondre avec la BI.

ACTICO et Quantexa peuvent progresser sur l’expérience client

Deux « leaders » ont droit à un mauvais point sur l’expérience client.
Chez ACTICO, les études de cas et plus globalement les preuves de ROI manquent, en plus d’une clientèle parfois moins satisfaite des fonctionnalités que chez les concurrents.

Chez Quantexa, la satisfaction est variable sur des capacités critiques (optimisation, simulation…), en plus d’un turnover plus important tant dans les fonctions techniques que dans celles qui interagissent avec le client.

Illustration © kwanchaift – Adobe Stock

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Pourquoi Peter Steinberger quitte OpenClaw pour OpenAI

C’est un coup de poker gagnant pour OpenAI. Sam Altman a annoncé le 15 février sur X l’arrivée de Peter Steinberger, fondateur d’OpenClaw, pour piloter le développement des agents IA personnels au sein de l’entreprise de ChatGPT.

Peter Steinberger n’est pas un inconnu du milieu tech. Après 13 ans passés à la tête de PSPDFKit, il a lancé fin 2025 OpenClaw, un projet open-source qui a connu un succès fulgurant avec plus de 100 000 étoiles sur GitHub. Cette plateforme d’agents IA auto-hébergés permet d’exécuter des tâches réelles sur l’ordinateur de l’utilisateur via des applications de messagerie du quotidien comme WhatsApp, Telegram ou Slack.

Peter Steinberger is joining OpenAI to drive the next generation of personal agents. He is a genius with a lot of amazing ideas about the future of very smart agents interacting with each other to do very useful things for people. We expect this will quickly become core to our…

— Sam Altman (@sama) February 15, 2026

Contrairement aux chatbots classiques, OpenClaw agit comme un véritable assistant autonome. Il analyse les intentions, planifie des tâches, et mobilise plus de 100 compétences disponibles via ClawHub. De la gestion de fichiers à l’automatisation de navigateurs en passant par l’intégration de plus de 50 API, l’outil se veut polyvalent. Il tourne en arrière-plan, conserve une mémoire conversationnelle persistante et peut répondre de manière proactive.

OpenClaw reste un projet open-source

Mais le succès d’OpenClaw s’est accompagné de controverses. Plus de 400 compétences malveillantes ont été découvertes sur ClawHub, tandis que des autorités chinoises ont émis des alertes concernant des risques de cybersécurité, notamment autour des injections de prompts et de la gestion des permissions.

Pourquoi abandonner un projet viral pour rejoindre OpenAI ? Dans un billet de blog, Peter Steinberger s’explique : après 13 ans à diriger une entreprise, il préfère l’innovation à la gestion d’une grande structure. « Rejoindre OpenAI est le moyen le plus rapide de changer le monde et de démocratiser les agents IA à grande échelle », écrit-il, préférant cette voie à la construction d’une nouvelle licorne.

Sam Altman ne tarit pas d’éloges sur sa recrue, qu’il qualifie de « génie » porteur d’idées sur les systèmes multi-agents, amenés selon lui à devenir centraux dans les produits OpenAI. Peter Steinberger aurait décliné des offres de Meta – Mark Zuckerberg l’avait contacté personnellement – pour privilégier l’alignement de vision avec OpenAI.

Particularité de l’opération :  OpenClaw restera open-source et indépendant au sein d’une fondation soutenue par OpenAI, évitant ainsi une acquisition classique.


Les fonctionnalités principales d’OpenClaw

Fonctionnalité Description
Passerelle multicanal et routage Intégration simultanée à plusieurs messageries avec sessions isolées par agent ou expéditeur.
Extensible vers Mattermost et autres plateformes.
Exécution système Commandes shell, gestion de fichiers (lecture, écriture, organisation),
surveillance proactive (espace disque, prix en ligne),
automatisations planifiées (jobs).
Automatisation navigateur Contrôle via protocole CDP (Chrome DevTools), snapshots intelligents d’éléments interactifs,
remplissage automatique de formulaires, scraping web, captures d’écran,
sans sélecteurs CSS manuels, avec environnements isolés sécurisés.
Intégrations et compétences Plus de 50 API (calendriers, e-mails, domotique, finances),
génération automatique de nouvelles compétences,
MoltBook pour interactions sociales entre agents.
Mémoire et proactivité Contexte persistant entre sessions,
alertes automatiques,
décomposition intelligente des tâches complexes en étapes.

Photo : © DR – Peter Steinberger

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Galaxy S26 Ultra : Samsung tease la photo de nuit, mais ses vidéos sont assistées par IA

Samsung veut faire monter la pression avant son Unpacked du 25 février 2026. Parmi les arguments mis en avant : une ouverture plus large sur le Galaxy S26 Ultra, censée améliorer la photo et la vidéo en basse lumière. Sauf qu’un détail vient gripper la mécanique marketing : la marque a ajouté un disclaimer indiquant que le contenu de […]

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Sommet de l’IA 2026 : comment l’Inde veut tracer sa voie

L’India-AI Impact Summit 2026, qui se tient cette semaine à New Delhi (16 au 20 février), quitte, pour la première fois, les capitales occidentales pour s’installer dans le Global South.

Pour la quatrième économie mondiale, c’est l’occasion d’afficher ses ambitions dans le développement de l’IA ne plus être un simple terrain d’application des technologies venues du Nord, mais s’imposer comme un acteur incontournable de la gouvernance mondiale.

Un écosystème IA en construction accélérée

Dans la continuité du Global IndiaAI Summit 2024, ce rendez-vous s’inscrit dans la mission IndiaAI, dotée d’un budget de 1,25 milliard $ sur cinq ans, pour bâtir un écosystème complet couvrant le calcul, les données, les modèles, les compétences, le financement et la gouvernance.

L’accès aux capacités de calcul sera au cœur des débats. Face à la concentration des GPU et des centres de données entre les mains de Nvidia et de quelques autres acteurs, l’Inde défend une vision radicalement différente : celle d’infrastructures de calcul considérées comme des biens publics numériques.

Le pays a mis en place un pool national de GPU subventionnés, accessible aux startups, laboratoires et administrations. Des annonces sur l’extension de cette couche de calcul partagé, de nouveaux investissements dans les data centers et des partenariats internationaux sont attendues. L’ambition est de faire de l’Inde une « capitale de l’inférence » pour les charges IA mondiales, tout en réduisant la dépendance aux hyperscalers internationaux.

Des LLMs souverains et plurilingues

Le sommet servira de vitrine aux premiers modèles de fondation souverains financés par la mission IndiaAI. Conçus pour les langues et contextes locaux, au moins partiellement ouverts à l’écosystème, plusieurs d’entre eux devraient être lancés pendant l’événement. Le focus : le plurilinguisme et les cas d’usage pour les administrations, services publics et l’inclusion financière.

L’Inde mettra également en avant AI Kosh, sa plateforme de données qui agrège plusieurs milliers de jeux de données publics. Les discussions porteront sur la qualité, la gouvernance et la souveraineté des données, avec en filigrane la question cruciale : comment concilier ouverture, protection de la vie privée et exigences de sécurité nationale ?

Une troisième voie régulatoire

Sur le plan réglementaire, New Delhi promeut une approche « techno-légale » pragmatique. Ni le modèle très prescriptif de l’Union européenne, ni le quasi laisser-faire américain. L’Inde a publié avant le sommet des lignes directrices de gouvernance visant à aligner l’IA sur des objectifs de développement, d’inclusion, de souveraineté numérique et de durabilité.

Les discussions aborderont les garde-fous autour des systèmes à haut risque, la transparence des modèles, la responsabilité des grandes plateformes, et les limites de l’auto-régulation. L’enjeu est de formuler des standards communs sur la « Safe and Trusted AI », portables ensuite dans les forums multilatéraux.

500 millions d’Indiens à connecter via l’IA

L’ambition sociale est aussi un rendez-vous majeur du sommet, un des “Seven Chakras”, qui constitue le programme durant les quatre jours.

Loin de présenter l’IA comme une menace pour l’emploi, le premier ministre Narendra Modi la considère comme un levier pour intégrer 500 millions d’Indiens supplémentaires à l’économie numérique et aux services publics, via des services IA orientés voix en langues locales.

Au programme : montée en compétences à grande échelle, soutien financier aux startups via des fonds dédiés, accès subventionné au calcul et aux données. Les débats devraient aussi porter sur les inégalités d’accès entre grandes plateformes et petites structures, entre Nord et Sud, et sur la mesure réelle de l’impact inclusif des politiques IA.

Un pont entre Nord et Sud

La géopolitique est également un sujet central. L’Inde veut jouer les « ponts » entre pays développés et en développement, s’appuyant sur son rôle dans le Partenariat mondial sur l’IA (GPAI) et les précédents sommets internationaux.

Des annonces sont attendues sur des cadres de coopération, des projets conjoints de R&D et le partage de ressources (calcul, datasets, standards techniques) avec d’autres pays du Sud. Les discussions avec la France ou le Brésil couvriront les risques de fragmentation des régulations, les tensions entre souveraineté numérique et interopérabilité, et la responsabilité des géants américains de l’IA.

En creux, New Delhi cherche à proposer une voie « tiers » dans la gouvernance mondiale de l’IA, plus orientée vers le développement et la justice numérique que vers la seule compétition technologique.

Illustration : © DR

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OpenAI débauche le créateur d’OpenClaw : bonne ou mauvaise nouvelle pour le futur de l’informatique ?

Peter Steinberger, le créateur d'OpenClaw (ex-Moltbot et Clawdbot), rejoint OpenAI « pour piloter le développement de la prochaine génération d'agents personnels ». Son projet sera maintenu en vie sous la forme d'une fondation open source, que le développeur continuera de superviser. OpenAI réalise ici un des plus grands coups de 2026.

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« Il va créer le futur agent IA personnel » : le créateur d’OpenClaw rejoint OpenAI

Openclaw Openai

OpenAI vient de frapper un grand coup sur le marché des talents en recrutant Peter Steinberger, l'homme derrière le projet viral OpenClaw. En intégrant ce développeur hors pair, l’entreprise de Sam Altman affiche clairement son ambition : transformer ChatGPT en un véritable agent personnel capable d'agir concrètement à notre place.

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Pokémon Pokopia promet de devenir le jeu le plus attachant de 2026

Omega Force, studio réputé pour Dragon Quest Builders, dévoile son dernier projet ambitieux : Pokémon Pokopia. Après quatre-vingt-dix minutes de prise en main, l’expérience laisse présager un succès retentissant auprès des amateurs de jeux cosy. Mélangeant habilement les mécaniques d’Animal Crossing avec la profondeur architecturale chère à l’équipe japonaise, ce titre met le joueur dans ... Lire plus

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