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Ecovacs Ultramarine P1 : et si leur premier robot piscine était enfin le vrai nettoyeur intelligent tant attendu ?
Dévoilé une première fois au CES 2026, puis officiellement présenté ce jour à Barcelone lors de son événement de lancement européen, ECOVACS s’attaque pour la première fois au robot piscine avec ULTRAMARINE. Un terrain exigeant, où la concurrence ne laisse aucune place aux gadgets. La marque justifie son ambition avec une logique de robot moderne, capable de raisonner sa trajectoire et d’être piloté comme un appareil du quotidien.

Depuis deux ans, ECOVACS ne se contente plus d’itérer sur ses robots ménagers : la marque accélère sur une robotique de service beaucoup plus large, avec l’idée de couvrir davantage de “scènes” du quotidien, et pas seulement le nettoyage des sols, du gazon ou des vitres. Ce discours prend une forme très concrète avec ULTRAMARINE, comme un nouveau chapitre d’une stratégie qui vise à étendre la robotique à la maison… et à ses abords.
Dans ce cadre, l’ULTRAMARINE P1 ne mise pas sur un effet de manche, mais sur des promesses “ingénierie” bien senties : une aspiration annoncée à 4800 GPH (18m3/h), une navigation SmartNavi assistée par IMU pour rendre le parcours plus cohérent, et un canal S-flow anti-clog pensé pour limiter ces interruptions qui gâchent l’expérience dès que les débris s’accumulent. À cela, ECOVACS ajoute un discours appuyé sur la durabilité (IP68, cœur inox 316), peut-être afin de rappeler qu’un bon appareil se doit surtout de tenir dans le temps… Voici nos premières impressions !






La stratégie “whole-home robotics” d’ECOVACS est en marche…
ULTRAMARINE n’arrive pas comme un produit isolé, mais comme une pièce de plus dans une mécanique déjà enclenchée. ECOVACS a martelé sa vision d’une robotique de service capable de couvrir plusieurs “scénarios” domestiques avec la même application mobile (du sol aux vitres, de la pelouse à la piscine) avec, en toile de fond, l’idée d’un écosystème cohérent plutôt qu’un catalogue dispersé.
Dans cette logique, le robot piscine a un sens évident : c’est un besoin saisonnier, exigeant, et “premium” dans l’usage… donc un terrain parfait pour démontrer ce que l’on sait faire en dehors du nettoyage intérieur.
Une navigation “raisonnée” : ce que SmartNavi change sous l’eau
Dans une piscine, la navigation est un véritable casse-tête : pas de GPS, des parois qui font patiner, une eau plus ou moins chargée, et des trajectoires qui peuvent vite tourner à la loterie (ça a pu être le cas dans nos nombreux tests de produits 2025 même avec des acteurs très prisés !). C’est précisément là qu’ECOVACS place l’innovation phare de l’ULTRAMARINE P1 avec SmartNavi Intelligent Path Optimization, annoncé comme un pilotage basé sur une navigation IMU (centrale inertielle).
Concrètement, une IMU mesure les accélérations et les rotations : elle permet au robot d’estimer son déplacement et son orientation, même quand les repères extérieurs sont pauvres. Sur la page officielle du produit, la marque décrit ainsi un nettoyage “avec précision”, via des trajets plus efficaces pour viser une couverture complète. Un article français va plus loin en évoquant SmartNavi 2.0 et une “fusion multi-capteurs” (sans toutefois détailler lesquels).

À cette brique “cerveau” s’ajoute une brique “corps” : le P1 est annoncé avec 5,5 cm de franchissement, et les visuels montrent des chenilles asymétriques (grandes roues à l’avant, plus petites à l’arrière), un choix qui peut aider à conserver de l’adhérence et à mieux négocier les ruptures de niveau. Enfin, la marque revendique une capacité à s’adapter aux formes et zones du bassin les plus litigieuses !
Nota bene : aucune démonstration du produit n’a malheureusement été proposée, empêchant d’évaluer concrètement son principal argument différenciant, à savoir la navigation. Reste donc à vérifier si ce robot piscine connecté, positionné sur l’entrée de gamme à 549 €, sera en mesure de rivaliser avec une concurrence déjà bien installée.









L’anti-bouchage : S-flow préserve le débit en dépit des débris !
Au gré des saisons, il arrive qu’un paquet de feuilles, des aiguilles de pin ou une poignée de débris finissent par étrangler l’aspiration. La performance devient irrégulière, le robot insiste au mauvais endroit, et l’on se retrouve à interrompre le cycle pour vider et rincer.

Sur le P1, ECOVACS met en avant un canal S-flow “anti-clog” : la marque explique qu’un moteur haute performance et ce conduit optimisé “travaillent en tandem” pour maintenir une aspiration élevée et régulière. En clair, l’idée n’est pas seulement d’annoncer de la puissance, mais de faire en sorte que cette puissance reste exploitable le plus longtemps possible.
Nota Bene : ECOVACS ne documente pas encore les données qui permettent d’anticiper la réalité du “zéro bouchage” (volume du panier, finesse de filtration, comportement sur débris mixtes).
Spécifications disponibles et durabilité : une fiche encore incomplète, mais un message très “terrain”
Pour l’instant, l’ULTRAMARINE P1 ne fait valoir que quelques éléments clés :
- Aspiration : 4800 GPH (“UltraPure Suction”)
- Couverture large (fond, parois, ligne d’eau, plateformes, pentes)
- Cœur inox 316 anticorrosion
- Franchissement : 5,5 cm
- Etanchéité IP68
Le segment des robots-piscines sanctionne vite : pannes, usure accélérée, pièces introuvables, SAV qui s’éternise… le milieu aquatique, ça ne pardonne pas, et la réputation non plus ! C’est probablement pour cela qu’ECOVACS a choisi, dès l’annonce, de parler autant de durabilité (IP68, cœur inox 316, coque “marine-grade”) que de “smart” et de performance.
Bien sûr, il nous manque encore bien des éléments pour parachever le portrait de cet appareil : autonomie réelle (la marque parle d’“Extended Runtime”, sans durée), temps de charge, finesse de filtration, volume du panier, surface de bassin conseillée, poids et détails de garantie, entre autres !
Notre avis à chaud sur l’Ultramarine P1…
La navigation et les capacités de franchissement traduisent un robot pensé pour maintenir une trajectoire stable et logique, en évitant les déplacements aléatoires qui nuisent à l’efficacité, tandis que sa puissance, particulièrement solide pour cette gamme de prix, lui permet d’assurer une aspiration constante et efficace, y compris face aux saletés plus tenaces et aux zones difficiles du bassin. En parallèle, ECOVACS insiste sur la qualité de fabrication et la durabilité (IP68, cœur inox 316, coque “marine-grade”, …), comme si la première victoire à décrocher était la longévité. Un angle pertinent, parce qu’un robot piscine, c’est tout de même cher. Reste désormais à vérifier, lors de notre futur test, si les promesses annoncées se traduisent réellement dans les faits.
Prix et disponibilité
L’ULTRAMARINE P1 sera commercialisé à partir du 19 mars, avec un prix de lancement fixé à 549 €.
Et vous ? Feriez-vous confiance à un premier robot-piscine venant d’une marque comme Ecovacs ? Avez-vous commencé à bâtir votre propre écosystème domotique ? Sinon, une marque telle qu’Ecovacs pourrait-elle prétendre à satisfaire vos ambitions de maison connectée ?
Marc Prieur : décès du fondateur de HardWare.fr et pilier du Groupe LDLC
Figure historique de la tech française, le fondateur de HardWare.fr et membre du directoire LDLC laisse un héritage technique inestimable.
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Windows 11 : le .NET Framework 3.5 ne sera plus disponible dans les prochaines versions
Modifier un document PDF gratuitement : les meilleures solutions en ligne
La modification de documents PDF est devenue une nécessité quotidienne pour de nombreux professionnels, étudiants et particuliers. Que ce soit pour corriger une faute de frappe, ajouter des annotations ou restructurer un document, les outils web gratuits offrent aujourd’hui des solutions simples et efficaces sans installation de logiciel.
Pourquoi privilégier les outils web pour modifier vos PDF ?
Contrairement aux logiciels traditionnels qui nécessitent une installation parfois coûteuse et encombrante, les éditeurs PDF en ligne présentent de nombreux avantages. Ils fonctionnent directement depuis votre navigateur, qu’il s’agisse de Chrome, Firefox, Safari ou Edge, et sont compatibles avec tous les systèmes d’exploitation : Windows, macOS, Linux, et même les appareils mobiles.
L’accessibilité constitue leur premier atout : vous pouvez modifier un document en pdf gratuit depuis n’importe quel ordinateur connecté à Internet, sans avoir besoin d’installer Adobe Acrobat ou d’autres logiciels payants. Cette flexibilité s’avère particulièrement pratique lorsque vous travaillez sur différents postes ou en déplacement.
Les fonctionnalités essentielles des éditeurs PDF en ligne
Les plateformes web modernes proposent un éventail de fonctionnalités impressionnant. Vous pouvez généralement effectuer les opérations suivantes :
Modification du texte : la plupart des outils permettent d’éditer directement le contenu textuel, de corriger des erreurs ou de mettre à jour des informations obsolètes. Certains éditeurs détectent automatiquement les zones de texte modifiables.
Ajout d’éléments visuels : insérez des images, des logos, des signatures numériques ou des tampons pour personnaliser vos documents. Cette fonction s’avère indispensable pour les formulaires administratifs ou les contrats nécessitant une validation visuelle.
Annotations et surlignage : ajoutez des commentaires, surlignez des passages importants ou dessinez directement sur le PDF. Ces fonctionnalités facilitent la collaboration et la révision de documents.
Réorganisation des pages : supprimez, ajoutez, faites pivoter ou réorganisez les pages selon vos besoins. Cette flexibilité permet d’adapter rapidement la structure d’un document.
Remplissage de formulaires : complétez directement les champs de formulaires PDF interactifs ou même non interactifs, ce qui évite l’impression et la numérisation.
Comment choisir le bon outil de modification PDF ?
Face à la multitude d’options disponibles, plusieurs critères méritent votre attention. La sécurité constitue un aspect primordial : assurez-vous que la plateforme chiffre vos fichiers pendant le transfert et les supprime automatiquement de ses serveurs après traitement. Les sites sérieux affichent clairement leur politique de confidentialité et utilisent le protocole HTTPS.
La qualité de l’interface utilisateur influence directement votre productivité. Privilégiez les outils intuitifs avec une prise en main immédiate, même si vous n’êtes pas particulièrement à l’aise avec la technologie. Un bon éditeur PDF doit vous permettre d’accomplir vos tâches en quelques clics, sans formation préalable.
Les limitations de la version gratuite représentent également un facteur décisif. Certains services imposent des restrictions sur la taille des fichiers, le nombre de pages ou la fréquence d’utilisation. Vérifiez que ces contraintes correspondent à vos besoins avant de vous engager.
Les meilleures pratiques pour une modification réussie
Pour obtenir des résultats professionnels, quelques précautions s’imposent. Conservez toujours une copie de votre document original avant toute modification. Cette sauvegarde vous permettra de revenir en arrière en cas d’erreur ou de résultat insatisfaisant.
Vérifiez la qualité du rendu final avant de partager votre document modifié. Certains outils peuvent altérer la mise en forme, déplacer des éléments ou modifier les polices de caractères. Un contrôle visuel attentif vous évitera des désagréments professionnels.
Pour les documents contenant des informations sensibles, privilégiez les outils permettant un traitement local sur votre appareil plutôt qu’un téléchargement sur des serveurs distants. Certaines plateformes proposent désormais cette option pour garantir une confidentialité maximale.
Au-delà de la simple modification : optimiser vos PDF
Les éditeurs en ligne modernes ne se limitent pas à la modification basique. Ils proposent des fonctionnalités avancées comme la compression de fichiers volumineux, la conversion vers d’autres formats (Word, Excel, images), ou encore la fusion de plusieurs PDF en un seul document.
La compression intelligente permet de réduire considérablement la taille de vos fichiers sans perte notable de qualité, facilitant ainsi leur partage par email ou leur stockage sur le cloud. Selon Adobe, un PDF bien compressé peut perdre jusqu’à 90% de son poids initial.
L’extraction de pages spécifiques constitue une autre fonction pratique lorsque vous devez isoler certaines sections d’un document volumineux. Plutôt que de partager l’intégralité d’un rapport de 50 pages, vous pouvez n’en extraire que les pages pertinentes pour votre interlocuteur.
L’importance de la compatibilité et de la préservation du format
Un aspect souvent négligé lors de la modification de PDF concerne la préservation de la compatibilité. Un document édité en ligne doit rester lisible sur tous les lecteurs PDF, qu’il s’agisse d’Adobe Reader, des lecteurs intégrés aux navigateurs ou des applications mobiles.
Les éditeurs de qualité maintiennent la conformité avec les standards PDF/A pour l’archivage ou PDF/X pour l’impression professionnelle. Ces normes garantissent que vos documents conserveront leur apparence et leur accessibilité à long terme, selon les recommandations de l’ISO.
La gestion des métadonnées représente également un enjeu important. Les informations comme l’auteur, la date de création ou les mots-clés doivent être préservées ou modifiables selon vos besoins, notamment pour des raisons d’indexation ou de propriété intellectuelle.
Solutions gratuites vs solutions payantes : faire le bon choix
Les versions gratuites des éditeurs PDF en ligne suffisent généralement pour un usage occasionnel. Elles conviennent parfaitement si vous devez modifier quelques documents par mois sans fonctionnalités complexes. Cependant, leurs limitations peuvent rapidement devenir frustrantes pour une utilisation intensive.
Les abonnements payants débloquent des capacités professionnelles : traitement par lots, reconnaissance optique de caractères (OCR) pour les PDF scannés, signature électronique légalement valable, ou encore intégration avec des services de stockage cloud comme Google Drive ou Dropbox.
Pour un usage professionnel régulier, l’investissement dans un abonnement premium se justifie rapidement par les gains de temps et la qualité supérieure des fonctionnalités. Les tarifs mensuels restent généralement accessibles, souvent entre 5 et 15 euros selon les plateformes.
La sécurité des données : un enjeu crucial
Lorsque vous téléchargez un document sur une plateforme en ligne, vous confiez temporairement vos données à un tiers. Cette réalité impose une vigilance particulière, surtout pour les documents confidentiels professionnels ou personnels.
Les services sérieux implémentent le chiffrement SSL/TLS pendant le transfert et supprimment automatiquement vos fichiers de leurs serveurs dans un délai défini, généralement entre une et vingt-quatre heures. Certains vont plus loin en proposant une suppression immédiate après traitement.
Pour les documents particulièrement sensibles, envisagez des solutions de traitement local comme des extensions de navigateur ou des applications web progressives qui fonctionnent hors ligne. Ces alternatives garantissent que vos fichiers ne quittent jamais votre appareil.
Gagner en efficacité avec les raccourcis et astuces
Les utilisateurs réguliers d’éditeurs PDF peuvent considérablement accélérer leur workflow en maîtrisant quelques astuces. La plupart des plateformes supportent le glisser-déposer pour importer rapidement vos fichiers, évitant ainsi les clics superflus dans l’explorateur de fichiers.
Les raccourcis clavier, lorsqu’ils sont disponibles, permettent d’enchainer rapidement les opérations courantes : Ctrl+Z pour annuler, Ctrl+S pour sauvegarder, ou les touches fléchées pour naviguer entre les pages. Ces petits gestes répétés quotidiennement représentent un gain de temps cumulé significatif.
L’organisation de vos fichiers modifiés mérite également attention. Adoptez une nomenclature claire avec des noms de fichiers descriptifs et des numéros de version pour retrouver facilement vos documents et suivre leur évolution dans le temps.
L’avenir de l’édition PDF en ligne
Les technologies d’intelligence artificielle commencent à transformer l’édition de documents PDF. Certains outils proposent désormais la détection automatique d’erreurs grammaticales, la suggestion de reformulations, ou encore la traduction instantanée du contenu.
La reconnaissance optique de caractères devient de plus en plus performante, permettant de convertir avec précision des PDF scannés en documents entièrement éditables. Cette évolution démocratise l’accès à l’information contenue dans des archives ou des documents papier numérisés.
L’intégration avec les assistants virtuels et les workflows automatisés promet également des gains de productivité. Imaginez pouvoir demander à votre assistant de “corriger toutes les dates dans ce contrat” ou de “fusionner ces trois rapports en ajoutant une page de garde” par simple commande vocale.
Conclusion
La modification de documents PDF n’exige plus l’installation de logiciels coûteux ou complexes. Les outils web gratuits offrent aujourd’hui des fonctionnalités robustes et accessibles pour répondre à la majorité des besoins quotidiens. En choisissant une plateforme fiable, en respectant les bonnes pratiques de sécurité et en exploitant pleinement les fonctionnalités disponibles, vous pouvez gérer efficacement tous vos documents PDF directement depuis votre navigateur.
Que vous ayez besoin de corriger ponctuellement un document ou de traiter régulièrement des fichiers PDF dans un cadre professionnel, les solutions en ligne représentent un compromis idéal entre simplicité, accessibilité et performance. L’essentiel reste de sélectionner l’outil adapté à vos besoins spécifiques et de toujours privilégier la sécurité de vos données.
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IA, automatisation et fraude : quand la confiance numérique devient fragile
L’intelligence artificielle s’est installée dans le quotidien sans bruit. Elle trie des informations, suggère des contenus, corrige des textes, anticipe des besoins. Pour la majorité des utilisateurs, elle reste invisible, intégrée aux outils que l’on utilise sans y penser.
Mais cette discrétion a aussi un revers. Lorsqu’une technologie est capable d’imiter certains comportements humains, elle peut être utilisée autrement que prévu. Non pas de manière spectaculaire ou agressive, mais de façon progressive, presque banale.
Ces dernières années, la fraude numérique a changé de visage. Elle ne cherche plus forcément à forcer une décision ou à provoquer une réaction immédiate. Elle s’installe, observe, s’adapte.
Une fraude moins visible, mais plus patiente
Il fut un temps où les tentatives de fraude étaient faciles à repérer. Messages maladroits, profils incohérents, scénarios trop rapides. Aujourd’hui, ces signaux évidents disparaissent peu à peu.
L’automatisation permet désormais de maintenir des échanges suivis, cohérents, parfois sur plusieurs semaines. Le ton évolue, les réponses tiennent compte du contexte, les conversations ne semblent ni pressées ni artificielles. Pour un utilisateur ordinaire, rien ne distingue réellement ces échanges d’un dialogue classique.
Ce n’est pas la technologie qui trompe directement, mais l’impression de normalité qu’elle produit.
Le langage comme point d’ancrage
La crédibilité passe aujourd’hui par la qualité du langage. Des phrases simples, bien construites, sans excès. Pas de promesses irréalistes, pas de fautes évidentes, pas de pression.
Ce type de communication ne déclenche pas de méfiance immédiate. Au contraire, elle rassure. Elle donne l’impression d’un échange équilibré, où chacun prend le temps de répondre. C’est précisément cette absence de signaux d’alerte qui rend certaines situations difficiles à analyser a posteriori.
Messageries : un espace de confiance implicite
Les applications de messagerie ont modifié notre rapport aux échanges numériques. Elles sont perçues comme des espaces semi-privés, plus personnels que les réseaux sociaux publics.
Dans ce cadre, certaines arnaques sur Telegram illustrent une approche discrète : pas d’urgence, pas de menace, pas de demande immédiate. La relation semble se construire naturellement, étape par étape. L’automatisation permet simplement de maintenir cette continuité, sans rupture visible.
Une confiance facile à accorder, difficile à vérifier
Le numérique fonctionne sur un principe simple : on accorde d’abord sa confiance, on vérifie ensuite — quand on le fait. Or, plus une interaction paraît cohérente, moins cette vérification semble nécessaire.
C’est là que se situe la fragilité. La logique, la constance et la politesse ne garantissent pas l’authenticité. Elles peuvent être simulées.
Certaines plateformes et services cherchent à sensibiliser les utilisateurs à cette réalité. Verified Love, par exemple, s’inscrit dans une démarche d’information et d’analyse, sans prétendre offrir des réponses définitives, mais en encourageant une lecture plus attentive des interactions numériques.
Pourquoi la compréhension humaine reste essentielle
Les outils techniques évoluent rapidement. Détection automatique, analyse de comportements, filtres adaptatifs. Mais aucun système n’est infaillible, surtout face à des échanges conçus pour rester “normaux”.
La véritable barrière reste la compréhension. Reconnaître une conversation trop lisse, une adaptation excessive au discours de l’autre, ou une cohérence presque parfaite sur la durée n’est pas une compétence technique. C’est une question d’attention.
Une technologie ni bonne ni mauvaise
L’intelligence artificielle n’est pas, en soi, un problème. Les mêmes mécanismes qui permettent l’automatisation de dialogues peuvent aussi servir à détecter des schémas répétitifs ou des comportements atypiques.
Tout dépend de l’usage, du cadre et de la transparence. L’enjeu n’est pas d’opposer innovation et prudence, mais de les faire coexister.
Conclusion
L’IA n’a pas créé la fraude numérique. Elle l’a rendue plus discrète, plus lente, parfois plus crédible. Face à cette évolution, la réponse ne réside ni dans la méfiance systématique ni dans la confiance aveugle.
Observer, prendre du recul, accepter que le “normal” puisse parfois être construit — ce sont désormais des réflexes essentiels. Dans un environnement où l’humain et l’automatisé se rapprochent, la lucidité reste la meilleure protection.
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Souris, Portable, SSD et plus, tous les dossiers à ne pas manquer !
Cette première semaine de février 2026 se termine avec la publication de plusieurs tests et dossiers. Voici le meilleur du Net Francophone.
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Blanchiment : Xinbi accélère sa mue face à la pression policière
Neomow X 2 : l’outsider Hookii peut-il convaincre avec son trio : anti-vol, évitement, cartographie automatique ?
Au CES 2026 de Las Vegas, Hookii, marque encore discrète, met en avant sa nouvelle Neomow X 2. Son ambition : une tonte “zéro stress” grâce à l’anti-vol, l’évitement d’obstacles et la cartographie automatique (sur la version Pro). Mais est-ce suffisant pour inspirer confiance sur un marché de plus en plus exigeant ?
Contrairement à Husqvarna ou Segway Navimow, Hookii n’est pas un nom installé comme les historiques du robot-tondeuse. La jeune marque s’est d’abord fait connaître via le crowdfunding avec la première Neomow X, avant d’annoncer un bilan plutôt flatteur : 2,1 millions d’euros levés, 1 361 commandes et 99,6 % de livraisons réalisées. Elle revendique aussi une arrivée en distribution en 2025, signe d’une volonté de sortir du seul circuit des “early adopters” et de jouer dans la cour des marques grand public. Le CES, vitrine mondiale de la tech, lui sert aujourd’hui de tremplin : ainsi, la X 2 doit prouver qu’elle n’est plus un pari, mais une alternative ultra-sérieuse !

Avec la Neomow X 2, le discours va à la réassurance. L’anti-vol (alertes, contrôle d’accès, localisation), l’évitement d’obstacles et l’auto-cartographie annoncée sur la déclinaison Pro dessinent un produit pensé pour éviter les deux grands irritants de la tonte robotisée : les interventions à répétition et la crainte de laisser un appareil coûteux dehors. Comment la promesse de Hookii peut-elle résolument attirer l’attention des consommateurs ? « Eh bien nous allons voir ! », comme dirait l’autre…
CES 2026 : deux gammes, deux terrains de jeu
Pour donner de l’épaisseur à sa présence au CES 2026 (Las Vegas, 6–9 janvier), Hookii ne s’est pas contentée d’une annonce “one shot” : la marque présente deux familles pensées pour des usages distincts, avec démonstrations en direct sur le salon. D’un côté, la Neomow X 2 Series vise les grandes pelouses, avec une promesse centrée sur la couverture, la stabilité de navigation et une gestion plus sereine des obstacles. De l’autre, la Neomow L Series cible les jardins petits à moyens, en mettant l’accent sur une prise en main plus simple et une utilisation quotidienne dans des espaces plus compacts.
De l’autre, la Neomow L Series vise les jardins petits à moyens, en misant davantage sur la simplicité d’installation, une mobilité plus flexible et un usage sur les terrains moins étendus. Hookii annonce par ailleurs des démonstrations en conditions réelles sur le salon, histoire de traduire ses promesses en comportements visibles. À travers ce duo, la marque semble vouloir segmenter son catalogue comme les acteurs établis, et non plus proposer une solution unique et la plus polyvalente possible.
Nota Bene : la “X 2 Series” est déclinée en 4 versions (X 2 LE, X 2 SE, X 2, X 2 Pro) qui montent en capacité (surface recommandée, multi-zones, batterie) et en équipement sur la version Pro (notamment la triple caméra associée au LiDAR 3D et au pare-chocs).
Le trio “zéro stress” : sécurité, évitement, cartographie automatique
Ce trio, on commence déjà à le connaître, vu toutes les marques que nous avons couvertes depuis l’année dernière. Alors comment Hookii parvient-il à nous faire de l’œil ?
Anti-vol : l’argument confiance n°1
Avec la Neomow X 2, Hookii met en avant une idée assez simple : contrairement à des robots qui “requièrent des signaux satellites”, la X 2 peut fonctionner en intérieur, ce qui rend possible une station de charge placée à l’abri (garage, remise, cabanon…). C’est une approche discrète mais efficace : moins de visibilité depuis la rue, moins de tentation, et souvent une meilleure protection contre la pluie, le soleil et les salissures. Cerise sur le gâteau, cette possibilité annule le coût esthétique d’une machine plantée dans un coin du jardin !

En contrepartie, bien sûr, il faut que le trajet entre la base et la pelouse soit vraiment fluide : sol stable, seuil ou porte gérables, et un accès dégagé pour que le robot puisse sortir et revenir sans se coincer.
Hookii ajoute ensuite une couche de sécurité plus classique mais rassurante : alarme en cas de soulèvement, accès à l’application réservé à un administrateur, et un volet localisation via un mode type “Find My Device” (GPS), accompagné de notifications si l’appareil redevient joignable après une coupure de signal.
Nota Bene : la génération précédente mettait déjà en avant des briques comparables (localisation, contrôle d’accès, alertes de limite).
Évitement : moins de galères, moins d’interventions
Sur la Neomow X 2, Hookii insiste sur un “évitement triple” qui correspond à une logique de redondance : le LiDAR 3D balaie l’environnement à 360° pour construire une carte en relief, la vision par caméra sert à mieux interpréter ce qui se trouve sur la trajectoire, et un pare-chocs large joue le rôle de filet de sécurité en cas de contact. Sur la déclinaison X 2 Pro, cette partie “vision” monte d’un cran avec une triple caméra, annoncée comme plus à l’aise pour reconnaître les obstacles en temps réel.
Là où la Neomow X était déjà jugée sérieuse sur la navigation et l’évitement, la X 2 cherche surtout à réduire les petites interventions qui finissent par agacer : Hookii évoque par exemple la capacité à détecter des obstacles statiques et à recommander des zones interdites, ou encore à trouver un itinéraire alternatif lorsqu’un passage est bloqué. Reste à confirmer tout cela sur des jardins “pièges”, en tests indépendants (petit rire sardonique…).
Cartographie automatique : la promesse qui change tout… mais pas pour tout le monde
Avec la Neomow X 2 Pro, Hookii promet une cartographie automatique où le robot patrouille, identifie les bordures et délimite ses zones de tonte lui même. Mais cette logique d’autonomie ne s’arrête pas à la carte : la série X 2 met en avant des ajustements “intelligents” qui évitent de repasser derrière le robot à la moindre variation du jardin, comme la détection automatique d’obstacles statiques avec recommandation de zones interdites, ou la gestion des passages capable de trouver un itinéraire alternatif si un couloir est bloqué. Enfin, l’auto-cartographie sert aussi de base à une tonte plus méthodique : un robot qui “comprend” son terrain peut mieux planifier ses passages qu’un appareil cantonné à des limites fixes.
Nota Bene : attention, l’Auto Mapping est réservé à la version X 2 PRO !
Ce qu’on retient de la fiche : autonomie, couverture, confort
Hookii annonce une capacité jusqu’à 1 000 m² par chatge, et met en avant une batterie amovible, un détail pratique très intéressant pour une autonomie étendue. Côté efficacité, la marque revendique une planification visant plus de 95 % de couverture, signe d’un robot pensé pour tondre “proprement” plutôt que de multiplier les passages au hasard. Enfin, l’angle confort est travaillé : IPX6 pour le lavage au jet, niveau sonore annoncé à moins de 58 dB, et mises à jour OTA pour faire évoluer l’algorithme sans passer par un atelier.
Notre avis à la volée : un cocktail “réassurance”… suffisant ?
Avec la Neomow X 2, Hookii coche clairement les cases qui font basculer un achat : anti-vol crédible (jusqu’à la station placée à l’abri), évitement pensé pour limiter les interventions, et cartographie automatique sur la version Pro pour pousser plus loin l’autonomie “robotique”. Le vrai match, pourtant, ne se jouera pas sur une fiche technique : pour une marque outsider, la confiance se construit sur le SAV, la régularité des mises à jour et une fiabilité qui se prouve sur plusieurs saisons !

Dès que possible, nous reviendrons plus en détails sur la gamme L, sur le positionnement de Hookii côté tarifs, et vous tiendrons au courant en cas d’un éventuel test ! Pour l’heure, pensez-vous que le business modèle de Hookii est crédible ? Sinon, quelle marque vous a tapé dans l’œil ?
