Google propose aujourd’hui Gemini 3.1 Pro, une version améliorée de son intelligence artificielle. C’est la mise à jour la plus significative que Google apporte à ses modèles IA depuis le lancement de Gemini 3 Pro en novembre. Ce modèle inaugure une nouvelle convention de nommage. Google adoptait jusqu’ici …
Apple s’apprête à mettre à jour l’iPhone pour que CarPlay soit compatible avec les chatbots IA, qui sont des concurrents de Siri. Cette nouveauté, dont les développeurs de ChatGPT, Claude et Gemini pourront profiter, est prévue pour la version 26.4 d’iOS.
Apple est en train de dessiner une nouvelle frontière pour CarPlay : autoriser des assistants conversationnels tiers à exister dans l’habitacle, sans pour autant lâcher la moindre commande critique. Dans iOS 26.4, la documentation développeur de CarPlay mentionne désormais une catégorie dédiée aux « voice-based conversational apps », ce qui confirme partiellement les rumeurs d’une arrivée de chatbots comme […]
Après l’image (et le phénomène viral autour de Nano Banana), Google pousse Gemini un cran plus loin : Lyria 3, le modèle de génération musicale de DeepMind, débarque dans l’app Gemini avec une promesse très grand public — créer des morceaux de 30 secondes à partir d’un simple texte… ou carrément d’une photo et même d’une vidéo. L’objectif […]
Meet Lyria 3, Google’s most advanced music generation model yet, designed to be your musical collaborator. Lyria 3 allows you to play with new ideas and comp...
Google ajoute la génération musicale à son application Gemini grâce au modèle Lyria 3 de DeepMind. En quelques secondes, un prompt, une photo ou une vidéo suffisent à produire un morceau de 30 secondes, avec paroles et pochette. Les artistes de chair et de sang vont apprécier.
Google intègre Lyria 3, le dernier modèle audio de DeepMind, directement dans Gemini pour générer des musiques par intelligence artificielle avec une durée de 30 secondes. Il suffit de fournir un prompt avec du texte, une image ou une vidéo et l’IA s’exécute. Disponible dès aujourd’hui en huit …
Sommes-nous de simples suites de mots prévisibles ou existe-t-il encore une part de nous que les algorithmes ne pourront jamais quantifier ? Le dualisme face à la machine n'a jamais penché autant en notre défaveur.
Avec le nouveau modèle Lyria 3, Google intègre à Gemini une sorte de Nano Banana de l'audio. Pour la première fois, son chatbot peut générer du rap, du hard rock ou de la pop, avec ou sans paroles, à partir d'une simple commande écrite.
La traditionnelle conférence annuelle de Google aura lieu en mai 2026, toujours depuis le campus californien du géant du web. C'est lors de ce (long) événement que Google dévoile toutes ses technologies à venir, à commencer par le futur de Gemini.
Pas de nouveau Siri dans la première bêta d'iOS 26.4, mais de nombreuses évolutions visuelles et quelques changements techniques (RCS chiffrés, sécurité antivol par défaut, etc.) La seule nouveauté qui concerne l'intelligence artificielle est l'introduction de la fonctionnalité Playlist Playground pour générer des playlists avec l'IA… mais le service est, pour l'instant, indisponible en Europe.
If you’re thinking about upgrading your phone but don’t want to shell out a lot of cash, we have great news. Samsung Electronics has officially unveiled the Galaxy A07 5G, a strategic addition to the Galaxy A series designed to democratize advanced artificial intelligence and high-performance hardware. This launch includes premium software experiences, such as Google Gemini and Circle to Search, for a broader global audience. The Galaxy A07 5G […]
Préparer le SAT (Scholastic Assessment Test), ce test d’aptitude obligatoire exigé pour l’admission d’un étudiant en université américaine, qu’il soit américain ou étranger, a longtemps ressemblé à un péage : livres coûteux, plateformes payantes, cours privés… et une inégalité qui se voit jusque dans les admissions. Lors du BETT 2026, Google a décidé de casser ce modèle […]
Google lance des tests blancs SAT complets et gratuits dans Gemini. Feedback immédiat, correction pas à pas et partenariat avec Princeton Review. Le futur du coaching ?
Une Mini Cooper S « zéro émission » plus puissante que l’essence, pas plus chère faute de malus et moins coûteuse à l’usage grâce à des « pleins » domestiques au ras des pâquerettes : un bon plan a priori, à condition que les sensations de conduite soient au moins équivalentes, ce qui n’est jamais gagné avec l’électrique, et qu’elle puisse aller à peu près partout. Pour en avoir le cœur net, un match avec la version thermique s’impose !
Google has recently updated its Translate app, introducing new artificial intelligence capabilities that go beyond traditional text translation. The update adds an Advanced mode powered by Gemini, transforming the tool into an AI chatbot capable of interacting with users instead of simply converting text between languages. According to reports from Android Central and feedback from early users, the new feature allows people to have conversational exchanges with Google Translate. This […]
Près d’un Français sur deux a utilisé un outil d’intelligence artificielle générative (ChatGPT, Gemini, etc) en 2025, avec une progression plus rapide que celle observée pour l’Internet fixe ou le smartphone. Le Baromètre du numérique met en évidence un décollage marqué, mais aussi un écart net entre générations. …
Alphabet a dévoilé il y a quelques heures des résultats financiers particulièrement solides pour son quatrième trimestre 2025, avec un chiffre d’affaires atteignant 113,8 milliards de dollars, en hausse de 18 % sur un an. Le groupe dépasse ainsi pour la première fois les 400 milliards de dollars …
Google accélère brutalement dans la course à l’intelligence artificielle. Lors de la présentation des résultats financiers d’Alphabet, Sundar Pichai a révélé que l’application Gemini compte désormais plus de 750 millions d’utilisateurs actifs mensuels, soit plus de 100 millions de nouveaux utilisateurs en quelques semaines seulement. Une croissance largement …
6 jours pour réagir face au « scandale ICE », c’est le temps qu’il a fallu à Capgemini. Et d’annoncer sa décision de vendre sa filiale américaine qui a signé et exécuté le contrat avec l’agence fédérale américaine. Selon le syndicat CFTC, elle a été adopté à l’issue d’un conseil d’administration exceptionnel convoqué durant le week-end.
Le 25 janvier, Aiman Ezzat, son directeur général avait choisi son compte LinkedIn pour expliquer que le groupe qu’il dirige n’avait quasiment aucun pouvoir de contrôle sur cette filiale américaine ( ce n’est pas la seule) baptisée Capgemini Government Solutions (CGS).
Exit donc toute responsabilité sur la signature du contrat avec l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) pour un montant de 4,8 millions $. Son objet clairement indiqué dans les documents officiels publiés par l’agence fédérale américaine des achats, consistait à fournir des « services de recherche de personnes (skip tracing) pour les opérations d’exécution et d’expulsion ».
Un contrat interdit par la Charte éthique
La révélation avait provoqué de vives critiques émanant de ministres et de responsables politiques mais aussi des syndicats maison. Le 29 janvier, la CGT a ainsi lancé une pétition » Exigeons la fin de la collaboration entre Capgemi et l’ICE » qui a déjà reçue plus de cinq mille signatures.
Le 1er février, c’est finalement un communiqué officiel de quatre lignes, le seul depuis le début de l’affaire, qui annonce :
« Capgemini a estimé que les contraintes légales habituelles imposées aux Etats-Unis pour contracter avec des entités fédérales menant des activités classifiées ne permettaient pas au Groupe d’exercer un contrôle approprié sur certains aspects des opérations de cette filiale, afin d’assurer un alignement avec les objectifs du Groupe. Le processus de cession de cette entité, qui représente 0,4% du chiffre d’affaires estimé du Groupe en 2025 (moins de 2% de son chiffre d’affaires aux Etats-Unis), sera initié immédiatement. » Aucune date et aucune valorisation de la vente n’est évoqué.
Pas de regret exprimé non plus sur la dimension éthique de l’affaire. Pourtant, la CFTC est formelle : « La charte étique du groupe interdit ce genre de prestation attentatoire à la liberté et aux droits des personnes. Normalement, si les acteurs de cette affaire avaient respecté cette charte, ils n’auraient pas répondu à cet appel d’offre, ni signé le contrat.».
L’annonce était attendue par de nombreux collaborateurs, appelés affectueusement « mes petits collabos » par Aiman Ezzat, le directeur général de Capgemini. « Nous allons délocaliser notre siège social en 1942 pour que l’entreprise vive dans une époque en adéquation avec ses pratiques actuelles. » Selon lui, l’intérieur du siège social sera intégralement redécoré à la mode de 1942 avec une photo du maréchal Pétain au moment des accords de Vichy, afin de « donner envie à nos collaborateurs de donner le maximum pour dénoncer les étrangers. »
« C’est beau un savoir faire français qui s’exporte » D. Trump
Le conseil d’administration a également décidé de renommer le poste de PDG en poste de Maréchal pour plus de cohérence avec les activités de l’entreprise. Les voitures de fonction seront remplacées par des Mercedes 770 noires et l’uniforme sera remis au goût du jour. « Nous travaillons actuellement avec la marque Hugo Boss pour avoir des tenues du plus bel effet. »
« Capgemini s’entraine aux Etats-Unis pour être prêt en 2027 afin de servir au mieux notre pays avec le rassemblement national » nous confie une collaboratrice avant de remettre son casque pour écouter une symphonie de Richard Wagner en dénonçant des immigrés américains sur son logiciel.
De son côté, Donald Trump ne cesse de vanter le savoir-faire français qui s’exporte avant d’ajouter hilare devant les journalistes : « Make collaboration great again. »
Capgemini est dans la tourmente après la révélation d’un contrat sensible signé par sa filiale américaine avec l’agence fédérale de l’immigration ICE.
Le 18 décembre 2025, Capgemini Government Solutions (CGS), sa filiale américaine, s’est vu attribuer par l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) un contrat de 4,8 millions $.
L’objet du contrat, clairement indiqué dans les documents officiels publiés par l’agence fédérale américaine des achats, consiste à fournir des « services de recherche de personnes (skip tracing) pour les opérations d’exécution et d’expulsion ».
Selon les informations du média américain The Intercept publiées en décembre 2025 sur ce type de contrat, celui-ci prévoit des « primes financières ou des ajustements tarifaires fondés sur le taux de réussite du fournisseur dans la vérification des adresses des étrangers ».
Au total, treize entreprises ont signé ce contrat avec l’ICE mais, sur la base des contrats publiés, CGS serait l’entreprise qui pourrait tirer le plus profit du programme, avec une somme maximale évoquée de l’ordre de 365 millions $.
Une « relation étroite » avec ICE
Ce n’est pas le premier contrat que Capgemini Government Solutions remporte avec le département de la sécurité intérieure américain. Les premiers accords remontent à plus de quinze ans. L’entreprise s’occupait déjà de la « planification des détentions » et des lits des centres de rétention.
Sur son site web, CGS se vantait même dans la rubrique « histoires de clients » de « travailler étroitement pour aider [l’ICE] à minimiser le temps requis et le coût de l’expulsion de tous les étrangers illégaux expulsables hors des Etats-Unis ». Cette page a depuis été supprimée mais L’Observatoire des multinationales a conservé une capture d’écran.
Une filiale sous statut spécial
Créée en 2002 à McLean en Virginie, CGS opère dans le cadre d’un Special Security Agreement qui lui permet de travailler sur des missions classifiées pour le gouvernement américain. Ce statut impose une séparation stricte de ses opérations par rapport au groupe Capgemini.
Face à la polémique, Aiman Ezzat, directeur général de Capgemini, a réagi le 25 janvier sur LinkedIn. Il rappelle que CGS « est une société atténuée FOCI qui opère sous un accord de sécurité spécial », avec « un conseil d’administration contrôlé par des administrateurs indépendants américains habilités » et une prise de décision séparée. Le groupe Capgemini « ne peut accéder à aucune information classifiée, contrat classifié ou quoi que ce soit lié aux opérations techniques de CGS, comme l’exige la réglementation américaine » précise-t-il.
Le dirigeant affirme avoir été « récemment informé, par des sources publiques, de la nature d’un contrat attribué à CGS par l’ICE du département de la sécurité intérieure en décembre 2025». Il reconnaît que « la nature et la portée de ce travail ont soulevé des questions par rapport à ce que nous faisons habituellement en tant qu’entreprise de services et de technologie».
Aiman Ezzat indique que « dans le plein respect de la gouvernance séparée et des restrictions de CGS », il a été informé que « le conseil d’administration indépendant a déjà commencé le processus d’examen du contenu et de la portée de ce contrat et des procédures de contractualisation de CGS ».
Une levée de boucliers en interne et en externe
Ces révélations ont provoqué de vives réactions chez les représentants du personnel de Capgemini. La CFTC « condamne fermement et demande l’arrêt immédiat du contrat signé avec l’ICE », estimant que « aucun impératif commercial ne peut justifier moralement un tel contrat ». La CGT exprime également sa condamnation et rappelle qu’elle s’inquiétait déjà depuis plusieurs mois du rapprochement entre Capgemini et Palantir, éditeur américain de logiciels d’analyse de données fondé notamment par Peter Thiel, partisan de Donald Trump.
Le contexte est particulièrement sensible : l’ICE est vivement mise en cause pour ses méthodes après la mort de deux citoyens américains lors d’opérations menées ces dernières semaines dans le Minnesota.
Côté politique français, le ministre de l’économie Roland Lescure a demandé à l’entreprise de « faire la lumière de manière extrêmement transparente » sur ses activités. La ministre des armées Catherine Vautrin a appelé à examiner précisément le contenu de ces contrats, rappelant que « le respect des droits de l’homme est un sujet ».
Cette crise survient quelques jours seulement après l’annonce par Capgemini d’un plan de réorganisation pouvant conduire à la suppression de 2.400 postes en France, ajoutant une pression supplémentaire sur le groupe français.