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Après le Scénic électrique made in France, place au Scénic hybride fabriqué en Espagne ? La réponse de Renault

Alors que Renault fabrique déjà ses modèles les plus rentables en Espagne et que la nouvelle Twingo sera assemblée en Slovénie, le constructeur devrait renoncer au « made in France » pour son SUV familial électrique à partir de 2028. La Mégane est elle aussi menacée de délocalisation.

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Le groupe Volkswagen ne sait pas trop quoi faire de Seat après 2030

Désormais limitée aux moteurs thermiques d’entrée de gamme, la marque Seat peut-elle survivre sous cette forme ? Comme nous l’expliquent les communicants du constructeur espagnol, tout va dépendre de la tournure du marché automobile européen. Il leur paraît trop risqué, pour l’instant, d’investir dans des projets au-delà de la fin de la décennie.

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«Les Dimanches» d’Alauda Ruiz de Azúa, nul et nonne avenu – Libération

> Les Dimanches emprunte les codes du film d’auteur européen, une alliance de subtilités psychologiques et de formes génériques – cette platitude intense qui sait pouvoir s’appuyer sur le combo universel : fixation sur le visage humain et nappe de musique instrumentale, pour laisser affleurer de l’émotion en quantité. Mais c’est pour proposer une inversion de ses valeurs habituelles. Ici, la révolte de la jeune fille passe par un désir de tradition qui ébranle le cadre de pensée libéral de ses proches – et surtout de sa tante Maite, femme moderne – et en dévoile les contradictions voire en démasque l’hypocrisie, un peu selon le cliché réac, manipulateur de base, qui veut prouver que les progressistes n’en sont pas puisqu’ils se montrent intolérants envers les conservateurs.

Sur l'air de Jésus revient : "Franco revient, Francooo revient..."
(Permalink)
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«Les Dimanches» d’Alauda Ruiz de Azúa, nul et nonne avenu – Libération

> Les Dimanches emprunte les codes du film d’auteur européen, une alliance de subtilités psychologiques et de formes génériques – cette platitude intense qui sait pouvoir s’appuyer sur le combo universel : fixation sur le visage humain et nappe de musique instrumentale, pour laisser affleurer de l’émotion en quantité. Mais c’est pour proposer une inversion de ses valeurs habituelles. Ici, la révolte de la jeune fille passe par un désir de tradition qui ébranle le cadre de pensée libéral de ses proches – et surtout de sa tante Maite, femme moderne – et en dévoile les contradictions voire en démasque l’hypocrisie, un peu selon le cliché réac, manipulateur de base, qui veut prouver que les progressistes n’en sont pas puisqu’ils se montrent intolérants envers les conservateurs.

Sur l'air de Jésus revient : "Franco revient, Francooo revient..."
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