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Longtemps considéré comme un compromis, le segment des smartphones à moins de 200 euros est devenu, en 2026, l’un des plus attractifs du marché. Sous l’effet de la hausse continue des prix, vous êtes de plus en plus nombreux à privilégier des modèles abordables, capables de couvrir l’essentiel des usages du quotidien sans exploser votre budget.
Navigation web, réseaux sociaux, streaming vidéo, messagerie, photos occasionnelles : pour ces usages courants, il n’est plus nécessaire de dépenser une fortune. Les progrès réalisés ces dernières années sur l’autonomie, la qualité d’affichage ou encore le suivi logiciel ont profondément changé la donne. Résultat : cette tranche de prix offre aujourd’hui un niveau de confort impensable il y a encore quelques années.
Cela dit, tous les smartphones à moins de 200 euros ne se valent pas. À ce niveau de prix, il est essentiel de bien hiérarchiser ses priorités et de savoir quels compromis sont acceptables… Et lesquels ne le sont pas. C’est tout l’enjeu de cette sélection : chaque modèle cité ici mise sur un type d’utilisation ou un critère de choix particulier, pour vous aider à choisir votre téléphone en fonction de vos usages réels.
Vous regardez souvent des films ou des séries en streaming ? Le Xiaomi Redmi Note 14 5G mise clairement sur le confort visuel. Son écran AMOLED de 6,67 pouces avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz assure une navigation fluide et des animations plus agréables au quotidien. La technologie AMOLED permet en outre d’obtenir des noirs profonds et des couleurs plus contrastées qu’un écran LCD classique.

La luminosité peut atteindre 2 100 nits, ce qui améliore la lisibilité en plein soleil, et la compatibilité HDR10+ optimise le rendu des contenus compatibles sur les plateformes de streaming. À moins de 200 euros, c’est un atout rare.
Le processeur MediaTek Dimensity 7025 garantit une utilisation fluide pour les applications courantes et le multitâche léger. Les jeux les plus exigeants restent toutefois en retrait. La batterie de 5 110 mAh assure environ une journée et demie d’autonomie en usage mixte. La charge rapide 45 W permet quant à elle de retrouver 100 % en un peu plus d’une heure. Côté photo, le capteur principal de 108 MP offre un bon niveau de détail en plein jour, mais montre ses limites de nuit.
En somme, le Xiaomi Redmi Note 14 5G est un modèle au bon rapport qualité-prix, particulièrement recommandé si l’écran est votre priorité.
| Caractéristiques techniques | |
|---|---|
| Écran | 6,67″ AMOLED, 120 Hz, HDR10+ |
| Processeur | MediaTek Dimensity 7025 |
| RAM | 6/8/12 Go |
| Stockage | 128/256/512 Go (extensible via microSD) |
| Caméras | 108 MP, 8 MP, 2 MP (dorsal), 20 MP (frontal) |
| Batterie | 5 110 mAh, charge rapide 45 W |
| Résistance | IP64 |
| Connectivité | 5G |
| Date de lancement | janvier 2025 |
Le Galaxy A26 se distingue avant tout par sa durée de support logiciel : six ans de mises à jour sont annoncés, ce qui est exceptionnel sous les 200 euros. Concrètement, cela signifie que vous bénéficiez d’une interface sécurisée et d’une meilleure compatibilité avec les applications sur le long terme, jusqu’en 2031.

Son écran Super AMOLED 120 Hz offre des couleurs vives et un bon contraste. Le processeur Exynos 1380 assure des performances solides pour la navigation, la vidéo et les jeux occasionnels. Certes, il ne vise pas les performances extrêmes, mais il garantit une expérience stable au quotidien.
Autre point fort : la certification IP67 protège votre téléphone contre l’eau et la poussière. La batterie de 5 000 mAh tient facilement la journée, et la charge 25 W se révèle plutôt rapide. La stabilisation optique (OIS) du capteur 50 MP améliore la netteté des photos, notamment en limitant les flous liés aux mouvements.
Un choix pertinent si vous recherchez un smartphone durable et sécurisé pour plusieurs années.
Alternative sérieuse : le Samsung Galaxy A17, offrant aussi une fiche technique équilibrée et un support logiciel étendu jusqu’en 2031.
| Caractéristiques techniques | |
|---|---|
| Écran | 6,7″ Super AMOLED, 120 Hz |
| Processeur | Exynos 1380 |
| RAM | 6/8 Go |
| Stockage | 128/256 Go (extensible) |
| Caméras | 50 MP avec stabilisation optique, 8 MP, 2 MP (dorsal), 13 MP (frontal) |
| Batterie | 5 000 mAh, charge rapide 25 W |
| Résistance | IP67 |
| Connectivité | 5G |
| Date de lancement | mai 2025 |
Le Realme C71 mise tout sur l’endurance. Sa batterie de 6 000 mAh permet d’atteindre jusqu’à deux jours d’autonomie selon l’usage. C’est un vrai avantage si vous voyagez souvent, ou si vous ne souhaitez pas recharger votre téléphone chaque soir. La charge rapide 45 W complète à merveille cette batterie de grande capacité.

Le processeur Unisoc T612 suffit pour les tâches simples : appels, messagerie, réseaux sociaux, streaming. En revanche, il n’est pas taillé pour le jeu intensif. Il n’est pas non plus compatible avec les réseaux 5G.
L’écran de 6,67 pouces se limite à une définition HD+, ce qui reste correct, mais moins précis que du Full HD+. Le taux de rafraîchissement 120 Hz apporte de la fluidité, bien que cela ne compense pas la plus faible densité de pixels. Enfin, le capteur photographique de 50 MP fournit des clichés corrects de jour.
Pas le plus performant, mais sans doute l’un des plus endurants, le Realme C71 est un modèle à privilégier si, pour vous, l’autonomie prime sur la puissance brute.
| Caractéristiques techniques | |
|---|---|
| Écran | 6,67″ IPS HD+, 120 Hz |
| Processeur | Unisoc T612 |
| RAM | 4/6/8 Go |
| Stockage | 128/256 Go (extensible) |
| Caméras | 50 MP, 0,08 MP (dorsal), 5 MP (frontal) |
| Batterie | 6 000 mAh, charge rapide 45 W |
| Résistance | IP54 |
| Connectivité | 4G |
| Date de lancement | août 2025 |
Le CMF Phone 1 de Nothing se démarque par son approche esthétique. Son dos interchangeable et ses accessoires aimantés apportent une touche d’originalité et de personnalisation, rare dans cette gamme de prix.

Son écran AMOLED 120 Hz atteint jusqu’à 2 000 nits, garantissant une très bonne lisibilité en extérieur. Le processeur MediaTek Dimensity 7300 assure une expérience fluide en usage courant, et même en multitâche léger. L’interface épurée contribue également à la sensation de réactivité.
La batterie de 5 000 mAh offre une autonomie confortable. En photo, le capteur principal 50 MP reste correct en journée, mais plus limité la nuit.
Le Nothing CMF Phone 1 est un smartphone équilibré, qui séduira celles et ceux qui veulent sortir des designs classiques de la concurrence.
| Caractéristiques techniques | |
|---|---|
| Écran | 6,67″ AMOLED, 120 Hz |
| Processeur | MediaTek Dimensity 7300 |
| RAM | 6/8 Go |
| Stockage | 128/256 Go (extensible) |
| Caméras | 50 MP, 0,08 MP (dorsal), 8 MP (frontal) |
| Batterie | 5 000 mAh, charge rapide 33 W |
| Résistance | IP53 |
| Connectivité | 5G |
| Date de lancement | juillet 2024 |
Le Poco M7 Pro vise les joueurs occasionnels. Son processeur MediaTek Dimensity 7025-Ultra permet de lancer certains titres comme Call of Duty Mobile jusqu’à 60 images par seconde, dans des réglages modérés.

L’écran AMOLED 120 Hz assure une bonne fluidité, en jeu comme en navigation. La batterie de 5 110 mAh tient bien la distance, même lorsque vous jouez longtemps, et la charge 45 W réduit le temps passé sur secteur.
Le capteur photo principal 50 MP avec stabilisation optique offre de bons résultats en plein jour, mais un peu plus chiches en conditions de faible luminosité.
Le Xiaomi Poco M7 Pro est donc un modèle intéressant si le jeu mobile fait partie de vos priorités.
| Caractéristiques techniques | |
|---|---|
| Écran | 6,67″ AMOLED, 120 Hz |
| Processeur | MediaTek Dimensity 7025-Ultra |
| RAM | 8/12 Go |
| Stockage | 256 Go (extensible) |
| Caméras | 50 MP avec stabilisation optique, 2 MP (dorsal), 20 MP (frontal) |
| Batterie | 5 110 mAh, charge rapide 45 W |
| Résistance | IP64 |
| Connectivité | 5G |
| Date de lancement | avril 2025 |
Une batterie de 5 000 mAh constitue une base solide. Mais l’endurance réelle dépend aussi de l’optimisation logicielle, de la résolution de l’écran et de l’efficacité du processeur. Deux smartphones avec la même capacité de batterie peuvent donc offrir des résultats différents.
Un écran supérieur à 6 pouces en HD+ constitue le minimum syndical. La technologie AMOLED apporte un meilleur contraste et une meilleure visibilité en extérieur, et les dalles IPS offrent des angles de vue plus larges.. Le 120 Hz améliore la fluidité, mais ce critère reste secondaire face à la qualité globale de la dalle.
Sous les 200 euros, ces smartphones gèrent très bien la navigation, la vidéo et les réseaux sociaux. Le multitâche ou les jeux exigeants peuvent en revanche révéler leurs limites. Un conseil : privilégiez au minimum 6 Go de RAM pour éviter les ralentissements trop fréquents.
Avec 64 Go, on atteint rapidement les limites : quelques applications lourdes, des photos, des vidéos, et l’espace de stockage fond comme neige au soleil. 128 Go représentent aujourd’hui un meilleur compromis. Un port microSD peut être un vrai atout, car il signifie que vous pouvez faire évoluer la mémoire selon vos besoins.
Dans cette gamme de prix, les concessions se font souvent sur la photo, en particulier en basse lumière. Ne vous laissez pas avoir par le marketing qui met souvent en avant le nombre d’objectifs : mieux vaut un capteur principal bien optimisé que plusieurs modules secondaires anecdotiques. La stabilisation optique, quand elle est présente, constitue un vrai plus pour améliorer la netteté.
Enfin, certains éléments peuvent faire la différence selon votre usage : 4G ou 5G, résistance à l’eau et à la poussière, ou encore durée du support logiciel. Un smartphone régulièrement mis à jour restera fluide plus longtemps, ce qui est un critère essentiel pour un achat durable.
Oui, sans aucun doute. En 2026, ce budget vous permet d’accéder à des smartphones équilibrés, capables de couvrir la grande majorité des usages du quotidien. Il faut simplement accepter certains compromis, notamment sur la photo de nuit ou les performances en jeu, et bien choisir selon ses priorités.
En neuf, non. Les iPhone d’Apple se situent bien au-delà de cette tranche de prix. En revanche, il est possible d’en trouver à moins de 200 euros sur le marché du reconditionné ; souvent des modèles plus anciens, avec des concessions à prévoir.
Tout dépend de votre usage. Si vous aimez les jeux légers, ou que vous travaillez sur des applications gourmandes en ressources, mieux vaut un processeur plus solide et/ou une plus grande quantité de RAM. Si vous êtes souvent en déplacement, l’autonomie devient prioritaire.
Vous l’aurez compris : aucun smartphone ne coche toutes les cases dans cette gamme de prix. L’enjeu n’est donc pas de chercher le téléphone parfait, mais celui qui correspond le mieux à vos habitudes, sans payer pour des fonctionnalités dont vous n’aurez pas l’usage. En prenant le temps d’identifier les compromis acceptables pour vous, il est tout à fait possible de faire un excellent choix sous la barre des 200 euros. De notre côté, nous continuerons à mettre à jour ce classement au fur et à mesure des sorties. Ajoutez-le à vos favoris pour le consulter avant votre prochain achat !


Pour la France, pas de chiffres sur l’identification électronique : c’est confidentiel.
Le vide saute aux yeux dans la présentation qu’Eurostat fait des indicateurs de progrès vers les objectifs de la « décennie numérique ».
Fin 2022, l’UE formalisait ces objectifs – et le programme d’action qui va avec – sur quatre axes : infrastructures, compétences, digitalisation des entreprises, numérisation des services publics. Elle entend les atteindre à l’horizon 2030.
Parmi les objectifs, 80 % de citoyens de 16 à 74 ans ayant recours à l’identification électronique (eID). Eurostat l’analyse sur plusieurs dimensions, en distinguant notamment l’accès aux services publics et à ceux proposés par le secteur privé.
La France est le seul État membre de l’UE à ne pas avoir de chiffres pour 2023. Elle en a en revanche pour 2025. Résultat : près de 88 % des 16-74 ans ont utilisé l’eID sur les 12 derniers mois pour accéder à des services en ligne (84 % pour des services du public ; 59 % pour des services du privé).
En parallèle des trajectoires idéales pour atteindre les objectifs du programme, l’UE effectue des projections à partir des données historiques. Elles ne sont pas toutes à la hauteur des ambitions. Par exemple concernant la diffusion des compétences numériques « élémentaires » au sein de la population. Y sont inclus, dans les grandes lignes :
En 2023, le taux d’acquisition de ces compétences « élémentaires » atteignait 60 % en France (64 % chez les hommes, 57 % chez les femmes). C’était un peu plus que dans l’ensemble de l’UE (56 % ; 57 % des hommes et 54 % des femmes).
D’après les données de 2015 à 2023, l’UE atteindrait 60 % à l’horizon 2030, loin de son objectif de 80 %.
Autre objectif qui, à ce rythme, pourrait ne pas être atteint : les 20 millions de 16-74 ans employés en tant que spécialistes des TIC. Ce quand bien même la définition est large, sur la base de la classification ISCO-08.
En 2024, la France en était à 1,4 million (80 % d’hommes), soit 4,8 % de ses emplois. L’UE, à 10,3 millions (même proportion d’hommes), soit environ 5 % de ses emplois. Les taux de féminisation les plus élevés – entre 25 et 30 % – sont en Estonie, en Roumanie, en Bulgarie et en Lettonie.
La projection à partir de l’historique 2011-2024 donne 12,4 millions de spécialistes des TIC à l’horizon 2030.
Les choses sont plus avancées sur le taux de foyers couverts par une connectivité gigabit. En France, en 2024, le taux d’abonnements fixes atteignant ce débit s’élevait à 59 %, contre 22 % dans l’UE. La couverture FTTP (FTTH + FTTB) avoisinait 87 % en France et 70 % dans l’UE.
D’après les données 2019-2024, le taux de connectivité gigabit dans l’UE atteindrait 95 % en 2030, s’approchant de l’objectif de 100 %.
Ce même objectif a été fixé pour le taux de zones habitées couvertes par au moins un réseau 5G. Lui serait effectivement atteint (France et UE en étaient déjà à plus de 94 % en 2024).
Certains indicateurs ont une valeur absolue. L’UE vise par exemple 10 000 nœuds de calcul périphériques (edge) d’une latence de 20 ms ou moins. Elle pourrait les atteindre, d’après la progression enregistrée entre 2022 à 2024 (cette année-là, la France en comptait 532 ; l’UE, 2257).
Autre objectif à valeur absolue : avoir 1 ordinateur ou simulateur quantique opérationnel. Il a été atteint en 2024. L’UE table, au rythme actuel, sur 5 machines à l’horizon 2030.
Ce pourrait être plus juste concernant le nombre de licornes. L’UE y range les entreprises créées après le 31 décembre 1990 et qui ont fait l’objet d’une introduction en Bourse ou d’une vente commerciale > 1 Md$. Ainsi que celles valorisées > 1 Md$ lors de leur dernier cycle de financement de capital-risque privé. En 2023, la France en comptait 48. L’UE, 286. Elle est partie pour atteindre les 412 (l’objectif étant de 500) si on extrapole l’historique 2008-2024.
Les choses sont également incertaines pour l’objectif de 75 % d’entreprises utilisant le cloud, l’IA ou l’analyse de données. La France vise moins haut, cherchant à atteindre les 65 %. Elle en était à 44,9 % en 2023.
Par « utiliser le cloud », il faut entendre au moins un service entre logiciels de finance/compta, ERP, CRM, solutions de sécurité, hébergement de bases de données et environnements de développement, test ou déploiement d’applications. En 2023, la France en était à 23 %.
D’après les données 2014-2023, 64 % des entreprises de l’UE seraient dans les clous en 2030.
La catégorie « IA » comprend text mining, reconnaissance vocale, génération de langage naturel, traitement d’images, machine learning pour l’analyse de données, automatisation de processus et systèmes robotisés. En 2024, la France en était à 10 %, contre 13,5 % pour l’UE.
D’après les données 2021-2024, le taux de pénétration dans l’UE atteindrait 36 % en 2030.
L’aspect data analytics a remplacé le big data, inscrit dans les objectifs initiaux. En 2023, il était installé dans 34 % des entreprises en France.
Selon les données 2016-2023, il le serait dans 50 % des entreprises de l’UE à l’horizon 2030.
Pour le moment, les données du secteur public font partie des sources les moins exploitées. Elles le sont en l’occurrence par 6 % des entreprises pratiquant le data analytics, quand 21 % exploitent celles relatives aux transactions commerciales et 14 % celles qui concernent les clients.
L’UE s’est aussi donné un objectif de 90 % de PME (10-249 salariés) ayant un niveau minimum d’intensité numérique. C’est-à-dire utilisant au moins 4 des 12 technologies de (cf. notre article à ce sujet). En 2024, la France affichait un taux de 68,5 %, contre 73 % pour l’UE. Laquelle n’atteindrait cependant pas son objectif, d’après les projections à partir des données 2021-2024.
Quelques chiffres sur la digitalisation des PME :
Il paraît difficile d’atteindre l’objectif de 100 % des démarches administratives réalisables en ligne, mais l’UE semble pouvoir s’en rapprocher. Autant pour celles qui concernent les « grands événements de la vie » (famille, carrière, études, santé, transport, déménagement, règlement de petits litiges) que pour celles qui touchent à la création et à la gestion d’entreprise.
Pour les premières, la France en était à 71 % en 2024. L’UE en était à 82 % et pourrait, sur la base 2013-2024, atteindre les 92 % en 2030.
Pour les secondes, la France en était à 77 %. L’UE, à 86 %, avec une dynamique qui pourrait permettre d’atteindre 93 % (historique 2013-2024).
Illustration générée par IA
The post Décennie numérique : la France en avance sur les infrastructures, moins sur les usages appeared first on Silicon.fr.



La technologie du prolongateur d’autonomie n’est pas nouvelle. Pourtant, depuis que les marques chinoises l’ont relancée comme alternative au 100 % électrique, l’idée a également germé chez les constructeurs européens.