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Milestone lance le jeu de moto RIDE 6 en Europe (PS5, XSX|S, PC)
Wikipedia vs archive.today - 700 000 liens en sursis
Un peu moins de 700 000 liens, c'est le nombre de références vers archive.today que Wikipedia envisage de supprimer d'un coup ! Et la raison est assez dingue... en fait le service d'archivage a planqué du code DDoS dans son CAPTCHA afin d'attaquer le blog d'un mec qui a eu le malheur de chercher l'identité du fondateur du site.
L'histoire est tordue vous allez voir...
En 2023, un blogueur du nom de Jani Patokallio publie un article sur son blog Gyrovague pour tenter d'identifier le créateur d'archive.today, un certain "Denis Petrov" (probablement un pseudo). Pas de quoi fouetter un chat, sauf que le principal intéressé n'a visiblement pas kiffé.
Du coup, un bout de JavaScript s'est retrouvé comme de par hasard dans la page CAPTCHA du service, exécutant une requête vers le blog de Patokallio toutes les 300 millisecondes. Chaque visiteur qui passait par le CAPTCHA devenait alors un soldat involontaire d'une attaque DDoS.
Et le bonhomme ne s'est pas arrêté là... il a ensuite menacé de créer un site porno avec le nom du blogueur. On est vraiment dans la réponse proportionnée, clairement.
Le souci, c'est que la version anglophone de Wikipédia utilise archive.today de manière MASSIVE. Cela représente 695 000 liens répartis sur environ 400 000 pages. C'est le deuxième fournisseur d'archives de toute l'encyclopédie !
Et c'est pas que l'anglophone qui est touchée... Côté francophone, on compte un peu moins de 13 000 liens archive.today, et les patrouilleurs sont déjà en train de les désactiver . Sans parler de tous les autres projets Wikimedia potentiellement concernés, comme Commons qui en contient aussi pas mal.
Du coup, les éditeurs se retrouvent face à un sacré dilemme. D'un côté, on a ceux qui veulent tout blacklister parce que "la sécurité de vos lecteurs, ça passe avant les citations". Et de l'autre, ceux qui rappellent que le service contient des archives qu'on ne trouve NULLE PART ailleurs, même pas sur la Wayback Machine .
Bon courage pour trouver un remplaçant les mecs !
Et petit détail qui n'en est pas un, au passage... En fait, archive.today sert aussi à contourner des paywalls. C'est pratique pour vérifier des sources, ou lire de supers articles sans payer mais techniquement c'est illégal.
Mais quand la source originale a disparu, on fait comment ? Et c'est là tout l'intérêt de ces services d'archivage.
Bon, les paywalls, on comprend tous pourquoi ça existe. Produire de l'info de qualité, ça coûte un bras. Sauf que c'est quand même un truc un peu naze. Vous bossez, vous produisez un contenu top, et au final y'a que 10 personnes qui payent pour le lire. Et ce sont les mêmes 10 personnes qui sont pigistes et qui vont reprendre votre info pour la diffuser gratuitement sur leur média ! On le voit avec Mediapart... des enquêtes énormes derrière un paywall, et toute la presse qui reprend leurs scoops sans payer. Je trouve ça vraiment dommage.
Moi, ce que j'aime dans le fait d'écrire sur le web, c'est que vous me lisiez. Et mettre du contenu derrière un paywall, ça voudrait dire que plein d'entre vous ne me liraient plus. C'est pour cela que même le contenu que je réserve en avant-première sur Patreon , au bout de quelques semaines, je le libère pour tout le monde.
Quand je vois The Verge par exemple qui en met dans tous les sens... ben j'y vais plus. J'ai pas envie de payer un abonnement de plus pour une valeur ajoutée pas folle. C'est un peu comme les bandeaux cookies, à savoir un effet de bord regrettable du web moderne. On doit faire avec parce que personne n'a trouvé mieux comme idée...
Bref, entre les DDoS vengeurs, les 700 000 liens en sursis et les paywalls qui pourrissent tout ... le web ouvert, c'est pas gagné les amis. Voilà voilà.

iOS et iPadOS 26.3 sont désormais disponibles : passer à Android est maintenant beaucoup plus facile.
Test du NAS UGREEN NASync DXP4800 Pro
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Tiens, et si on parlait de NAS aujourd’hui ? On va même parle d’une nouveauté qui est sortie il y a quelques jours, le UGREEN NASync DXP4800 Pro . On ne parle pas de la version "Plus", mais bien du modèle "Pro" qui commence à avoir de sérieux arguments pour lui.
Pour tout vous dire, j'ai profité du besoin d’un couple d'amis pour leur faire une installation propre, avec ce modèle, et c’est vraiment un super produit. Lui est sur PC, elle sur Mac, et ils bossent tout les deux dans la création audiovisuelle. Sauf que voilà, comme souvent dans ces métiers, avec des centaines de gigas de russes qui trainent un peu partout, la gestion des données devient vite un sujet sensible et d'inquiétude, avec plein de disques durs externes un peu partout, en vrac, rien de pratique.
Si on regarde dans les détails son équipement c'est vraiment pas mal du tout. Le bouzin est équipé d'un processeur Intel Core i3-1315U avec 6 cœurs, de 8 Go de RAM DDR5 (qu'on peut pousser jusqu'à 96 Go) et surtout d'un port 10GbE et d'un port 2,5GbE. On a aussi deux emplacements M.2 NVMe pour le cache, c'est complètement optionnel mais ça peut servir pour booster les accès aux petits fichiers. Alors oui, vous allez me dire que ce NAS est peut-être un peu surdimenssioné pour un usage à la maison, mais quand on a aussi un usage pro ou semi-pro, c'est quand même rassurant d'avoir une machine qui ne sera pas à genoux dans trois ans, et qui est évolutive.
Pour l'installation des disques, on a essayé d'être stratégiques en optimisant au mieux les 4 baies. On a monté les deux premiers disques en RAID 1 pour tout ce qui touche au boulot : sauvegarde des projets, rushs originaux et documents administratifs. C'est la ceinture et les bretelles, si un disque lâche, le travail est en sécurité. Pour les deux autres baies, on est partis sur du RAID 0 dédié à Plex. Pourquoi ? Parce que leur bibliothèque de films, on s'en fiche un peu de la perdre. Si un disque fini par décéder, ce n'est pas un drame national, on re-télécharge les fichiers et c'est reparti.
Ce qui m'a vraiment bluffé, c'est la rapidité de la mise en route. En quelques minutes, l'UGOS Pro, le système d'exploitation maison basé sur Debian, était opérationnel. UGREEN a fait un boulot assez dingue sur l'interface : c'est propre, c'est fluide et on n'est pas perdu dans des menus labyrinthiques. On sent que la marque veut venir chasser sur les terres de Synology en proposant une expérience utilisateur léchée tout en gardant une puissance matérielle brute supérieure. L’installation de Plex n’est pas encore proposée nativement sur l’OS de UGREEN (ça reste possible, en passant par Docker). Mais très franchement, même sur mon Synology je préfère avoir Plex qui tourne sur une machine déporté (en l’occurrence un Mac mini dans mon cas). Pour eux, ça sera sur le PC de la maison. Le NAS servant uniquement pour le stockage et le partage de données.
Ce NAS est disponible pour sa sortie à 699,99€ en promo (au lieu de 779,99€, il faut cocher le coupon sur Amazon) , ça n’est pas donné, mais c’est vraiment un NAS très solide, bien fini, et qui doit faire le job pendant au moins 7-8 ans. Puis quand on regarde la qualité de fabrication en aluminium et la connectivité réseau, le rapport performance-prix est vraiment bon. C'est une machine de guerre silencieuse qui s'intègre parfaitement dans un bureau ou un salon. Mes amis ont maintenant un système où le PC et le Mac communiquent sans friction, avec une vitesse de transfert qui permet de monter directement depuis le NAS.
Si vous voulez un NAS solide, qui tiendra dans le temps, et que vous n'avez pas à bidouiller dans tous les sens, c'est franchement un très bon choix, et pour tout vous dire j'ai même envie d'en prendre un pour moi ha ha.
Le NAS UGREEN DXP4800 Pro est disponible ici sur Amazon , et n’oubliez pas de cocher le coupon pour avoir la promo !
Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

Test Fighting Force Collection (PS5) - Des jeux qui ont toujours divisé portés sur les supports modernes
Battlefield 6 : EA présente la saison 2 avec une bande-annonce et dévoile les principales nouveautés.
Test Tiny Biomes (PS5) - Redonner vie à une terre troublée
TempleOS dans votre navigateur - L'OS de Dieu tourne maintenant en WebAssembly
Vous vous souvenez de TempleOS , ce système d'exploitation complètement barré créé par Terry Davis ? Mais siiiii, cet OS que Dieu lui aurait commandé de développer, avec sa résolution unique de 640x480 en 16 couleurs et son langage de programmation maison, le HolyC. Hé bien maintenant, vous pouvez l'essayer directement dans votre navigateur sans rien installer.
L'interface mythique de TempleOS, avec ses 16 couleurs et son style unique ( Source )
Un développeur a en effet mis au point TempleOS WASM , une version de l'OS qui tourne entièrement en WebAssembly. Vous allez sur le site, vous attendez quelques secondes que la machine virtuelle 64-bit s'initialise, et hop, vous voilà plongé dans l'univers mystique de Terry Davis. Pas besoin de télécharger une ISO ou de configurer une VM, tout se passe dans un onglet.
Pour ceux qui débarquent, TempleOS c'est 10 ans de développement par un homme diagnostiqué schizophrène qui affirmait recevoir des instructions divines pour créer le "temple officiel de Dieu" sous forme numérique. Le résultat est un OS minimaliste de 80 000 lignes de code, sans réseau (pour éviter les malwares impurs), conçu pour être aussi simple qu'un Commodore 64 mais avec une architecture 64-bit. D'ailleurs, pour ceux qui se demandent, TempleOS n'a jamais eu de navigateur web intégré, car Dieu n'aime pas le tracking (ou plus probablement parce que la pile TCP/IP n'était pas au programme divin).
Aiwnios permet de faire tourner le HolyC même en mode texte ( Source )
Le truc cool avec cette version navigateur, c'est qu'elle repose sur Aiwnios, un émulateur et runtime HolyC qui a été porté en WebAssembly. Du coup, vous pouvez explorer l'interface, tester le langage HolyC, ou jouer avec les démos audio/vidéo calculées en temps réel. Et si vous n'êtes pas très croyant, sachez qu'il existe aussi Shrine OS , un clone pour les hérétiques qui apporte même le support de TCP/IP pour les plus aventureux d'entre vous.
Terry Davis nous a quittés en 2018, mais son œuvre continue de fasciner les geeks du monde entier. Entre le génie technique indéniable et la dimension mystique délirante, TempleOS reste un des projets les plus singuliers de l'histoire du code. Et grâce au WebAssembly, on peut désormais y jeter un oeil en deux clics depuis n'importe quel navigateur moderne (puisque maintenant, tout le monde supporte le Wasm).
Bref, si vous êtes curieux de voir à quoi ressemble un OS conçu selon les spécifications divines, c'est le moment d'aller faire un tour. Au pire vous aurez découvert un projet hors normes, au mieux vous aurez appris trois mots de HolyC...

Les Technos : Episode du 10 février
pCloud - Vos photos de couple méritent mieux que Google Photos
Vos photos de couple et de famille, c'est probablement ce que vous avez de plus précieux sur votre téléphone. Perso, j'ai déjà retrouvé des photos de vacances de 2018 sur un vieux Google Drive que j'avais complètement oublié... Et y'a de fortes chances que vous aussi, elles traînent en vrac quelque part entre Google Photos (qui les analyse pour alimenter ses algorithmes, faut pas oublier) et un vieux disque dur qui fait des bruits bizarres.
Du coup, à l'approche de la Saint-Valentin (le 14 février pour les étourdis, ne me dites pas merci), pCloud sort une promo qui tombe à pic avec plus de 50% de réduction sur ses plans de stockage à vie . Et cette fois, le service de stockage cloud suisse (basé à Baar en Suisse, et les données sont au Luxembourg) met le paquet sur ses nouvelles fonctionnalités Photos et Souvenirs (Memories) dans sa nouvelle version de l'appli mobile.
D'abord, ce qui m'a tapé dans l'oeil, c'est la fonctionnalité Souvenirs. Comme sur Google Photos, l'appli mobile (dispo sur iOS et Android) fait ressurgir vos meilleurs moments du passé. Vous savez, ces photos oubliées d'il y a 3 ou 5 ans qui vous arrachent un sourire quand elles réapparaissent dans votre fil. Sauf que là, vos données restent en Europe et personne ne va s'en servir pour vous vendre des couches parce que vous avez photographié le bébé de votre cousine.
La galerie pCloud Photos organise également automatiquement toutes vos images par date ce qui vous permet une navigation chronologique super fluide. Vous tapez sur une année et vous retrouvez instantanément ce selfie gênant de 2019 (ou cette photo de votre chat, au choix). Vous pouvez aussi exclure certains dossiers pour éviter que vos 400 captures d'écran de bugs se mélangent avec vos souvenirs de vacances. Petit bémol quand même, faut penser à activer ça dès le départ sinon vous allez vous retrouver avec toutes vos screenshots de debug dans la galerie.
Et y'a même un éditeur photo intégré avec 8 filtres (Retrofilm, Vintage, Duotone...), des réglages de luminosité et contraste, du recadrage... Bon c'est pas Lightroom non plus hein, mais pour de la retouche rapide sur mobile ça fait largement le taf. Le tout directement dans votre stockage cloud sans avoir à sortir la carte bleue pour un énième abonnement Adobe hors de prix. Plutôt cool non ?
Côté prix justement, pour cette promo Saint-Valentin valable du 5 au 17 février, ça donne ça :
- 1 To à vie : 199€ au lieu de 435€ (-54%)
- 2 To à vie : 279€ au lieu de 599€ (-53%)
- 10 To à vie : 799€ au lieu de 1890€ (-58%)
Et quand je vous dis "à vie", c'est 99 ans ou la durée de vie du titulaire (bon, sauf si la boîte coule, mais ils sont là depuis 2013 et ils sont rentables donc ça devrait le faire). Un seul paiement et c'est réglé ! Pour comparer, 2 To chez Google One c'est +110€ par an. Du coup avant 3 ans avec pCloud, vous êtes déjà gagnant... et sur 10 ans j'en parle même pas.
D'ailleurs, si vous vous posez la question de par quoi remplacer Google Photos , c'est clairement une option à considérer. Vos fichiers sont stockés dans des datacenters européens, le tout conforme au RGPD, et si vous voulez aller plus loin dans la protection, pCloud propose aussi du chiffrement côté client (zero-knowledge) pour que même eux ne puissent pas accéder à vos données. Par contre attention, le chiffrement pCloud Crypto c'est une option payante en plus, faut le savoir.
Bref, si vous cherchez un endroit sûr pour stocker et revivre tous vos souvenirs (que ce soit les photos de votre moitié, de votre chat ou de ce plat que vous avez raté le soir de la Saint-Valentin), c'est le moment d'en profiter !
Profiter de l'offre Saint-Valentin pCloud

WhatsApp : l’UE met en garde la messagerie de Meta
La célèbre messagerie de Meta, WhatsApp, est dans le viseur de l’Union européenne. Celle-ci est accusée d’avoir enfreint les règles antitrust, en limitant notamment l’accès à des IA tierces. Le…
Cet article WhatsApp : l’UE met en garde la messagerie de Meta est apparu en premier sur PaperGeek.
Resident Evil 4 : Les performances PC dégradées par un nouveau DRM
Test Cakey's Twisted Bakery (Xbox Series X) : C'est pas du gâteau
Noname057(16) tente de brouiller les JO d’hiver en Italie
FlashSpace - Le switcher de bureaux virtuels qui va plus vite que macOS
Si vous bossez sur Mac, vous connaissez sûrement la galère des Spaces. C'est sympa sur le papier, mais les animations natives d'Apple sont d'une lenteur... y'a de quoi se taper la tête contre les murs quand on veut switcher rapidement entre ses outils de dev et son navigateur. (Et ne me parlez pas du temps de réaction sur un vieux processeur Intel, c'est l'enfer). Bref, moi perso j'utilise pas trop ces trucs là parce que je trouve que c'est pas agréable.
Mais c'est là que FlashSpace entre en piste. Ce petit utilitaire open source, partagé par Vince (merci pour le tuyau !), a une mission simple : proposer un système de workspaces ultra-réactifs pour remplacer l'usage des Spaces natifs. L'idée déchire car au lieu de subir les transitions mollassonnes de macOS, on passe d'un environnement à l'autre de manière quasi instantanée.
Attention par contre, le fonctionnement est un peu particulier. J'ai d'abord cru qu'il créait de nouveaux Spaces dans Mission Control, mais en fait non, c'est plutôt un jeu de "j'affiche ou j'affiche pas les applications dont t'as besoin"... Pour que ça bombarde, FlashSpace recommande de regrouper toutes vos apps sur un seul et même Space macOS (par écran). L'outil gère ensuite des "workspaces virtuels" en masquant ou affichant les apps selon vos besoins. Résultat, une réactivité impressionnante même si ce n'est pas techniquement du "zéro latence" (faut bien que les fenêtres s'affichent quand même).
Pour ceux qui connaissent AeroSpace , FlashSpace se pose comme une alternative solide. Là où AeroSpace tend vers le tiling window management pur et dur à la i3, FlashSpace reste plus proche de l'esprit initial des Spaces mais en version survitaminée. C'est moins radical, plus invisible, mais perso je trouve ça tout aussi efficace pour rester dans le flow.
L'excitation quand on passe enfin d'un bureau à l'autre sans attendre 3 secondes ( Meme )
Côté fonctionnalités, c'est plutôt complet puisqu'on y retrouve du support du multi-écran (un petit clic dans Réglages Système > Bureau et Dock pour activer "Les écrans disposent de Spaces distincts"), gestionnaire de focus au clavier, et intégration avec SketchyBar . Y'a même un mode Picture-in-Picture expérimental (plutôt pour les navigateurs en anglais pour le moment) pour garder une vidéo sous le coude.
Petit bémol à connaître, il gère les applications, pas les fenêtres individuelles. Si vous avez trois fenêtres Chrome, elles bougeront donc toutes ensemble vers le workspace assigné. C'est un choix de design, faut juste s'y habituer mais grâce à ça on gagne encore quelques secondes de vie par jour.
brew install flashspace
Bref, si vous cherchez un moyen de dompter vos fenêtres sans finir avec des cheveux blancs à cause des animations Apple, allez tester ça.

VoxDrop - La dictée vocale ultra-rapide qui tourne en local sur Mac
La dictée vocale, y'a plein d'outils pour ça. Sauf que la plupart envoient votre voix dans le cloud pour la transcrire, et surtout... c'est lent. Chez Google, chez OpenAI, chez Apple... entre le moment où vous parlez et celui où le texte s'affiche, y'a toujours cette latence qui casse tout. Et ça fait des mois que ça me gonflait, surtout en bossant sur mon Mac Studio M4 et mon MacBook Air M2 qui sont quand même censés être des bêtes de course.
Du coup je me suis codé VoxDrop au départ rien que pour moi. Une app macOS qui transforme votre voix en texte, et avec laquelle TOUT se passe en local sur votre machine. Zéro cloud, zéro donnée qui fuite, et surtout c'est rapide. Vous appuyez sur un raccourci (⌥ + Espace par défaut), vous parlez, vous relâchez, et hop, le texte apparaît directement là où se trouve votre curseur. Pas de fenêtre à ouvrir, pas de copier-coller. L'app est super légère et reste discrète en tâche de fond sans bouffer votre RAM.
L'interface de VoxDrop - sobre et efficace ( Source )
Côté moteurs de transcription, y'en a 7 au choix. J'ai voulu ratisser large en mettant des modèles américains, français et chinois. Parakeet de NVIDIA (600 Mo) est le modèle par défaut. Il est super rapide, c'est mon préféré. J'ai mis aussi Whisper avec ses variantes Small, Medium, Turbo et Large v3 qui couvre tous les cas. Y'a aussi Voxtral Mini de chez Mistral, made in France, et Qwen3-ASR le modèle chinois.
Les 7 moteurs de transcription au choix ( Source )
Alors pourquoi sur architecture Silicon ? Hé bien déjà parce que c'est ce que j'utilise au quotidien et aussi parce que les puces Apple Silicon (M1, M2, M3, M4) ont un avantage énorme pour l'IA locale : la mémoire unifiée. En gros, le CPU et le GPU partagent la même RAM. Un modèle chargé en mémoire est donc directement accessible au GPU Metal pour les calculs, sans copie de données. C'est pas magique non plus hein, si votre modèle fait 3 Go et que vous avez 8 Go de RAM, ça va ramer. Mais sur un MacBook Air M2, un modèle de 400 Mo tourne en temps réel sans broncher.
Et VoxDrop ne fait pas QUE de la transcription. Y'a aussi du post-traitement local avec une traduction dans 13 langues mais aussi une reformulation (mode pro, décontracté, concis, structuré...), le tout via le modèle de langage embarqué GemmaTranslate. Et vous avez 5 raccourcis clavier indépendants, chacun avec sa propre config. Un pour dicter, un pour traduire en direct, un pour reformuler ce que vous avez sélectionné...etc. Perso, au quotidien, ceux qui l'utilisent ne peuvent s'en passer. Et moi non plus ! Sauf si vous tapez plus vite que vous ne parlez, mais bon, ça m'étonnerait ^^.
Maintenant, pourquoi c'est pas sur l'App Store ?
Parce que VoxDrop est réservé à mes abonnés Patreon . Vous me soutenez pour la veille techno et la vulgarisation, et en retour j'ai envie de vous filer des outils concrets que j'utilise moi-même tous les jours. Pas de commission, pas d'intermédiaire. Juste un truc développé pour les gens qui me suivent.
J'espère d'ailleurs que ce sera la première d'une série d'apps comme ça. En tout cas, je ne crois pas avoir vu ce modèle de licence ailleurs. J'ai même développé un petit framework exprès pour ça, que je compte bien réutiliser.
Voilà, un GROS merci à tous ceux qui ont bêta-testé l'app pour moi, vos retours ont été très précieux !
Et si vous êtes déjà sur Patreon , VoxDrop est dispo ici !

Retrouvez nous sur Tech Inn’Vitré les 14 et 15 février 2026
Les 14 et 15 février 2026, je vous donne rendez-vous à Vitré pour le salon Tech Inn’Vitré (Usages numériques), organisé par Vitré Communauté et Makeme. Deux jours pour découvrir des usages concrets du numérique, tester, manipuler… et surtout échanger “en vrai”. Tech Inn’Vitré 2026 : rendez-vous les 14 & 15 février au Centre culturel de […]
Cet article Retrouvez nous sur Tech Inn’Vitré les 14 et 15 février 2026 a été publié en premier sur Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française..... - Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française.... - La référence du Raspberry Pi en France - Par l'auteur du livre "Raspberry Pi 4" paru aux Edts. ENI