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Memos - Pour conserver votre inspiration et vos idées en lieu sûr

J'ai souvent des tas d'idées à la con, mais comme vous le savez, pris par le tourbillon de la vie, on ne pense pas forcément à les noter et encore moins à les exploiter plus tard.

Il y a plein d'outils pour prendre des notes comme le célèbre Notion ou tout simplement l'app Notes d'Apple ou ce genre de trucs. Mais si vous êtes amateur de logiciel libre et inquiet par votre vie privée, le mieux c'est encore d'auto-héberger un outil comme Memos .

Voici le tutoriel que j'ai réalisé pour les patréons :

Memos est un outil développé en Go + React.js, qui peut tourner dans un Docker et qui permet en quelques secondes de noter votre prochaine idée de startup ou l'idée repas que vous venez d'avoir pour ce soir. Au niveau de son fonctionnement, l'interface de Memos ressemble un peu à Twitter et permet comme ça de prendre des notes aussi longues que vous voulez en markdown et d'y joindre des fichiers, des tags...etc.

Ici, pas de tracking ni de télémétrie louche selon les développeurs, le projet mise à fond sur la vie privée. Vous installez ça sur votre serveur, votre Raspberry Pi 4 ou 5, ou même un vieux PC qui traîne, et hop, vous avez votre propre carnet de bord numérique. Si vous configurez un petit reverse proxy (genre Nginx ou Caddy) ou un VPN, c'est accessible de partout.

Vous pouvez l'utiliser uniquement pour vous ou créer des comptes également pour vos collègues et amis et après il y a plus qu'à faire des recherches dans tout ça pour retrouver vos meilleurs punchlines ou idées à la con.

Perso, j'ai choisi Docker pour l'installation parce que c'est quand même plus simple à mettre à jour et ça évite de polluer le système avec 50 dépendances. J'ai d'ailleurs passé 5 minutes à chercher le port par défaut avant de réaliser que c'était le 5230, comme écrit en gros dans la doc... la honte ! Bon, attention quand même avec la persistance des données : n'oubliez pas de bien monter votre volume (le -v dans la commande), sinon au premier redémarrage du conteneur, pffff, plus de notes !

Pour l'installation sur Linux ou macOS, ça se règle en une seule commande :

docker run -d --name memos \
 -p 5230:5230 \
 -v ~/.memos/:/var/opt/memos \
 neosmemo/memos:stable

Tout est stocké dans une base SQLite (ou MySQL/PostgreSQL si vous préférez), vous pouvez le passer en langue française, en thème sombre si vous avez mal à vos petits yeux, et il y a même des APIs REST et gRPC pour connecter Memos à vos propres outils. D'ailleurs, si vous avez déjà testé Poznote , vous allez retrouver cet esprit "légèreté avant tout". Sauf que Memos pousse le bouchon un peu plus loin sur l'aspect communautaire.

Bref, c'est libre, c'est léger et ça fait le job sans chichis.

À découvrir ici !

Article publié initialement le 24 mai 2023 et mis à jour le 5 février 2026.

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Alone in the Dark - La trilogie gratuite sur GOG

Hé les anciens, vous allez kiffer pusique GOG offre en ce moment la trilogie originale Alone in the Dark, complètement gratuite et à garder pour toujours. Oui, les 3 jeux qui ont posé les bases du survival horror bien avant que Resident Evil ne pointe le bout de son nez.

Il s'agit donc ici du premier Alone in the Dark sorti en 1992, suivi des épisodes 2 et 3 de 1993 et 1995. Y'a même Jack in the Dark en bonus, ce petit spin-off qu'Infogrames avait sorti pour faire la promo du deuxième opus. Et le tout tourne nickel sur Windows 10 et 11 grâce au boulot de préservation de GOG.

Cette offre s'inscrit dans le cadre du GOG Preservation Program où l'idée c'est de sauver les jeux classiques de l'obsolescence en les rendant jouables sur les machines modernes. Ces jeux sont importants car ils ont posé les bases de tout ce qui allait suivre avec leurs angles de caméra fixes, leur ambiance oppressante et leur gestion de l'inventaire façon casse-tête.

Perso, j'ai des souvenirs très nets du manoir Derceto et de ses monstres lovecraftiens. J'avais 12 ou 13 ans quand j'y ai joué pour la première fois sur le PC... et je peux vous dire que les monstres qui attaquent soudainement me faisaient flipper sa race. La 3D polygonale avec ses personnages sur décors fixes, c'était révolutionnaire pour l'époque. Du coup si vous n'avez jamais eu l'occasion d'y toucher, c'est le moment ou jamais !

Par contre faut se magner puisque l'offre expire aujourd'hui même, le 5 février à 15h (heure française). Donc créez un compte GOG si c'est pas déjà fait, vous cliquez ici et les 3 jeux atterrissent dans votre bibliothèque. Sans DRM, sans abonnement, téléchargeables à vie. Attention quand même, si vous êtes sur macOS ou Linux, faudra passer par Wine ou un truc du genre parce que ce sont des binaires Windows d'origine.

Voilà, si vous êtes fan de retrogaming et de préservation de jeux vidéos , c'est le genre d'annonce qu'on apprécie et pour ceux qui auraient déjà une belle collection de jeux MS-DOS , ça fera un excellent ajout.

Bref, foncez !

Source

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Test du dock Thunderbolt 5 UGREEN Revodok Max 2131. Votre bureau va apprécier

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –

En mai dernier, je vous parlais de mon coup de cœur pour le Revodok Max 213, un dock très complet , Thunderbolt 4, qui faisait déjà des miracles sur mon bureau. Sauf que voilà, les mois ont passé, et je suis un geek bien trop relou pour accepter de continuer à utiliser un ancien modèle, alors qu'il a été mis à jour ! Entre une promotion indécente sur Amazon et mon envie de préparer le terrain pour mon future MacBook Pro, j'ai fini par sauter le pas pour le UGREEN Revodok Max 2131, la déclinaison Thunderbolt 5 , et je suis bien content.

Soyons honnêtes deux minutes : mon MacBook Air M4 actuel ne gère "que" le Thunderbolt 4. En branchant cette nouvelle version, je ne gagne clairement pas de vitesse de transfert immédiate par rapport à mon ancien modèle. C’est même techniquement surdimensionné pour mon usage actuel, mais l'investissement est en fait stratégique. Je prévois de passer au prochain MacBook Pro M5 dès sa sortie, et avec ce dock, je suis certain que mon setup sera prêt le jour J pour exploiter la pleine puissance du TB5. Et puis surtout, à 315 euros au lieu de 450 euros, je n'avais pas trop à hésiter.

Alors sur le papier vous le savez, l'intérêt du Thunderbolt 5 c'est surtout sa bande passante délirante. On passe de 40 Gbps à 80 Gbps bidirectionnels, et même jusqu'à 120 Gbps via le mode "Bandwidth Boost" pour l'affichage. Pour ceux qui travaillent avec des écrans haute résolution, c'est quand même sympathique. Ce modèle permet de gérer un double affichage 8K à 60 Hz sur les puces Pro et Max, ou de saturer des SSD externes ultra-rapides sans ressentir le moindre ralentissement sur le reste des ports. Zéro compromis donc.

C'est aussi un monstre de charge.

On passe de 90W sur l'ancien modèle à 140W de Power Delivery sur celui-ci. Pour mon MacBook Air, c'est toujours inutile, mais pour les utilisateurs de PC portables gaming ou de MacBook Pro gourmands en ressources, vous pouvez mettre le chargeur d'origine de votre ordi à la poubelle. La station gère intelligemment la distribution d'énergie, envoyant même du jus supplémentaire sur les ports de façade pour charger un smartphone ou une tablette en charge rapide simultanément.

Il a plutôt une bonne tête en plus, avec un châssis en aluminium pour bien dissiper la chaleur. La connectique est complète avec 13 ports, dont du RJ45 en 2,5 GbE pour les amateurs de réseaux rapides et des lecteurs de cartes microSD et SD 4.0 pour les photographes comme moi. Point important quand même, il faut obligatoirement être sous macOS 15 Sequoia ou Windows 11 pour en profiter pleinement, mais bon, si vous lorgnez sur ce genre de produit, c'est que vous êtes à jour.

Bon, vous l'avez compris, si vous aimez avoir du bon matériel sur votre bureau, ça se considère clairement, surtout avec la promo actuelle sur Amazon. Et oui, même si votre ordinateur du moment est limité au Thunderbolt 4, vous gagnez quand même en puissance de charge, et vous êtes déjà prêts pour votre prochaine évolution matérielle. Dispo ici sur Amazon !

Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

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NotchPrompter – Un prompteur de texte qui se loge dans l’encoche de votre Mac

Vous faites des vidéos face caméra pour YouTube ou Twitch et vous galérez à retenir vos textes ? Ou alors vous avez juste besoin d’un pense-bête qui reste toujours sous vos yeux pendant que vous bossez sur des trucs sérieux ? Si vous êtes sur Mac, y'a une petite pépite open source qui vient de sortir et qui utilise intelligemment un espace souvent critiqué de nos machines : NotchPrompter .

Ça se matérialise sous la forme d'une petite fenêtre de prompteur minimaliste qui vient se loger juste sous l’encoche (le fameux notch) de votre MacBook Air ou Pro. L'idée, c'est de garder votre texte le plus près possible de la caméra pour que votre regard ne semble pas fuir vers le bas ou le côté pendant que vous lisez.

Côté fonctionnalités, c'est de la "sobre-tech" efficace. Vous avez le défilement automatique avec une vitesse réglable, la possibilité d'ajuster la taille de la police, et même une fonction de pause automatique quand vous passez la souris sur la fenêtre. Le petit plus qui tue ? L'activation vocale pour démarrer ou stopper le prompteur à la voix, pratique quand on a les mains occupées. L’application est hyper légère et ne pompera pas vos précieuses ressources CPU, ce qui est crucial si vous enregistrez en même temps avec OBS ou ScreenFlow.

Le projet est disponible gratuitement sur GitHub sous licence MIT. Il vous faudra au minimum macOS 13.0 pour le faire tourner. Pour l'installation, direction la page des Releases, on télécharge le ZIP, on extrait et on glisse l'app dans le dossier Applications.

Petit point important, comme l'application n'est pas notarisée par Apple (le développeur préfère garder ses 99$ plutôt que de les filer à la pomme chaque année), macOS va râler au premier lancement. Pas de panique, il suffit d'aller dans vos Réglages Système > Confidentialité et sécurité, de descendre tout en bas et de cliquer sur "Ouvrir quand même". Si ça ne fonctionne pas, vous pouvez aussi tenter avec Sentinel . C'est le prix à payer pour de l'open source pur jus sur Mac.

Bref, que ce soit pour vos streams, vos présentations clients ou juste pour ne plus oublier vos notes en plein call Zoom, NotchPrompter est un outil génial qui transforme un défaut de design matériel en véritable atout productivité.

Merci à Lorenper pour le partage !

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OnePlus Adds Android 16 Anti-Rollback: Downgrades And Custom ROMs At Risk

ARB, or Anti-Rollback, technology was reportedly added by OnePlus as part of the ColorOS 16.0.3.501/503 update series. This is a big change for people who like to tinker with software or depend on downgrades. Once a newer build has been installed, the security feature keeps devices from going back to previous firmware versions. This implementation seems to function at the hardware level in this instance; installing a ColorOS version, like […]

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NoSpy - Coupez VRAIMENT le micro de votre Mac (Siri inclus)

Vous pensiez que quand vous coupiez le son de votre micro sur Mac, plus personne ne vous écoutait ? Alalalala, si seulement c'était aussi simple. Hé oui même s'ils s'en cachent bien, Apple Intelligence et Siri ont toujours une petite oreille qui traîne, histoire de guetter le fameux "Dis Siri".

C'est logique mais ça fait un peu chier quand même surtout si vous bossez sur des trucs sensibles ou que vous tenez simplement à votre vie privée. Heureusement, j'ai trouvé un petit outil open source qui va remettre de l'ordre dans tout ça.

Son nom c'est NoSpy et c'est un utilitaire en ligne de commande (CLI) développé par l'équipe de BrowserBox, et son boulot c'est de s'assurer que votre micro est VRAIMENT coupé.

Le truc cool avec NoSpy, c'est qu'il ne se contente pas de baisser le volume d'entrée à zéro. Non, il vérifie aussi si des fonctionnalités d'écoute en arrière-plan (comme Siri ou les nouvelles fonctions "Intelligence" d'Apple) sont actives et susceptibles de capturer de l'audio malgré le mute système.

En gros, ça vous offre un vrai bouton ON/OFF fiable et comme le code est écrit en Swift pur et ne fait que 156 lignes, c'est hyper facile à auditer si vous êtes parano (et vous avez raison de l'être). Y'a pas non plus de dépendances obscures... Non, c'est juste un petit bout de code qui fonctionne.

Pour l'installer, c'est hyper fastoche. Il suffit de cloner le dépôt et de compiler le truc avec Swift (qui est dispo par défaut si vous avez les outils Xcode).

# On clone, on compile
git clone https://github.com/BrowserBox/NoSpy.git
cd NoSpy
swiftc nospy.swift -o nospy

# Et si ça vous plait, vous pouvez le bouger dans bin
sudo mv nospy /usr/local/bin/

Ensuite, une fois en place, vous tapez juste nospy pour couper ou remettre le micro et si vous voulez vérifier l'état des lieux, un petit nospy status vous dira si le micro est coupé et surtout si Siri est en embuscade.

Perso, je trouve ça totalement indispensable car on a souvent l'impression d'être bien protégé par les options par défaut de macOS, mais comme on l'a vu avec les mythes sur l'espionnage publicitaire , la réalité est souvent plus nuancée. Voilà, si vous cherchez à blindez votre Mac encore un peu plus, nospy est un excellent ajout à votre boîte à outils.

A découvrir sur Github !

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Fusion Chrome OS-Android : Google sème des indices… potentiels

Android et ChromeOS fusionnés, qu’est-ce que ça peut donner ?

Sous le nom de code Aluminium, Google a entrepris la démarche, avec les Chromebooks en première ligne. Pour le moment, il n’en a pas fourni d’aperçu… sinon dans un rapport de bug qui fut brièvement accessible au public. Assez pour qu’on en extraie deux captures d’écran vidéo. Elles laissent entrevoir une UI proche de ce qu’est actuellement Chrome OS. Avec toutefois quelques différences :

  • Date et heure situées en haut à gauche (et non pas en bas à droite)
  • Barre d’état localisée en haut à droite (et non pas, là aussi, en bas à droite)
  • Icônes centrées sur la barre des tâches (comportement par défaut sur le mode bureau d’Android 16, vs alignement à gauche sur ChromeOS)
  • Icônes Wi-Fi et batterie d’Android 16
  • Apparence du pointeur de souris légèrement modifiée

Autre particularité : la mise à jour de Chrome se fait depuis l’application Play Store, sans fermeture du navigateur.

Le numéro de build inclut l’identifiant ALOS, probablement pour « Aluminium OS ». Une référence à Android 16 apparaît sur la page de version de Chrome.

Sans Chromebook Plus, point de salut ?

L’appareil est un Chromebook de 2022, qu’on ne trouve plus à la vente neuf : le HP Elite Dragonfly 13.5. Ce convertible tactile fut livré avec une sélection de processeurs Intel Core de 12e génération et au minimum 8 Go de RAM. Soit exactement le palier de specs pour bénéficier du sceau Chromebook Plus.

HP Dragonfly Chromebook

De là à supposer qu’Aluminium soit réservé aux Chromebook Plus, il n’y a qu’un pas… que la rumeur a déjà franchi.

Pour ce qui est du hardware à venir, on a vu émerger, dans les dépôts Chromium, les références Sapphire et Ruby.
Sapphire pourrait être une tablette haut de gamme en MediaTek Kompanio Ultra, avec barre LED, stylet et capteur d’empreintes. Ruby, un laptop lui aussi haut de gamme, en Panther Lake (plate-forme des Core Ultra série 3).

Pour l’un et l’autre, il existe des commits signés d’adresses en @lcfc, attribuables à du personnel d’une filiale de Lenovo fabricante d’ordinateurs portables. Surtout, le logo de l’entreprise chinoise a été ajouté dans la configuration de leurs écrans de démarrage respectifs (ici pour Sapphire, pour Ruby).

L’IA « au cœur du système » : Disco, un avant-goût potentiel

L’offre d’emploi qui avait permis de découvrir le nom de code Aluminium en novembre dernier ne fermait pas la porte à des appareils en entrée et milieu de gamme. Ni à des PC de bureau, en plus des clamshells, des détachables et des tablettes. On y apprenait par ailleurs que l’IA serait au cœur du système. L’expérimentation Disco, ouverte aux utilisateurs de 18 ans et plus aux États-Unis, pourrait en être une avant-première. Il s’agit d’un navigateur où Gemini crée des applications « GenTabs » ancrées sur le contenu des onglets ouverts.

Google a assuré qu’il n’abandonnerait en tout cas pas ChromeOS. Les fenêtres de support des appareils existants resteront en tout cas valables. Pour autant, on ne nous détaille pas quel sera le niveau de ce support.

Le rapprochement de ChromeOS et d’Android avait démarré par l’unification des piles Bluetooth en 2024. L’intégration du mode desktop sous sa forme actuelle s’est faite en parallèle. Fin 2024, le fenêtrage du bureau était arrivé sur les tablettes. Avec Android 16, Google a poussé des fonctionnalités de gestion des écrans externes.
Dans le même esprit de convergence, des travaux sont en cours sur une version de Chrome pour Android gérant les extensions.

Illustration principale générée par IA

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Apple iOS 26.3 Uses C-Series Modem To Limit Carrier Access To Precise Location Data

Apple is preparing to introduce a new privacy feature in iOS 26.3 that reduces how precisely mobile carriers can track user location, enabled by devices equipped with Apple’s C-series modem. Location data has long been considered highly sensitive, and while iPhone users have been able to restrict app access to precise location, carriers have traditionally retained full visibility into detailed connection data. This is set to change with the upcoming […]

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DroidDock - Vos fichiers Android sans galère sur Mac

Transférer des fichiers entre votre Mac et votre téléphone Android, c'est souvent la galère. L'ancien Android File Transfer de Google était une horreur absolue et depuis qu'ils ont arrêté de le maintenir, y'a pas grand-chose de potable. C'est d'ailleurs pour ça que beaucoup d'utilisateurs de Mac ont également un iPhone.

Alors quand je suis tombé sur DroidDock, forcément ça m'a intrigué. C'est une app macOS qui se branche sur votre téléphone via ADB et qui vous permet de naviguer dans les fichiers comme si c'était un Finder amélioré. Vous branchez votre câble USB, vous activez le débogage USB sur votre Android et c'est parti mon kiki !

Et là où c'est pratique c'est que vous pouvez prévisualiser vos images et vidéos directement dans l'app sans avoir à les télécharger d'abord. Vous avez trois modes de vue (grille, liste ou miniatures) et le drag & drop fonctionne dans les deux sens. Vous glissez un fichier depuis votre Mac vers DroidDock, il atterrit sur votre téléphone. Et l'inverse marche aussi.

Le dev a aussi pensé à pas mal de trucs pratiques du genre si vous avez plusieurs appareils Android branchés en même temps, hé bien vous pouvez switcher de l'un à l'autre sans les déconnecter. Y'a aussi un mode sombre pour ceux qui bossent la nuit et une barre de recherche pour farfouiller dans vos dossiers. D'ailleurs si vous utilisez scrcpy pour contrôler votre Android depuis le Mac , DroidDock fait un bon complément pour la partie fichiers.

Sous le capot, ça utilise Tauri avec du Rust et React et l'app est tellement légère qu'elle fonctionnera parfaitement sur un vieux Mac. Le projet est open source sous licence MIT et vous pouvez le télécharger ici : DroidDock !

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Gimp 3.0.8

GIMP 3.0.8 est est un éditeur d'images et de photos multi-plateforme. C'est un très bonne alternative (gratuite) au coûteux Adobe Photoshop.

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10 OS alternatifs à essayer et peut être à adopter

On parle toujours de Windows, de Mac OS, de Linux ou de FreeBSD (ou même de Solaris) mais il existe d'autres systèmes d'exploitation qui restent encore peu connus mais sont très prometteurs.

Attention, il ne s'agit pas ici de versions de Linux mais bien d'OS complets à mettre au même niveau qu'un Linux ou un Windows et fonctionnant sur x86 ou PowerPC .

Amiga OS 4.1

Ce nom vous dit quelque chose ? Amiga fait office de vétéran en terme d'informatique et le système continue d'évoluer !

Hyperion Entertainment a sorti l'Update 3 de la Final Edition en octobre 2025, avec plus de 60 nouvelles fonctionnalités et 135 corrections de bugs. AmigaOS tourne sur des machines spécifiques type PowerPC commercialisées par ACube , et une nouvelle fournée de cartes mères A1222+ est prévue.

Ah et j'oubliais, AmigaOS est sous licence propriétaire et donc pas open source.

Haiku

Haiku lui est open source et c'est la prolongation du projet BeOS. Au départ Haiku s'appelait d'ailleurs OpenBeOS mais a changé de nom en 2004.

La version R1/beta5 est sortie en septembre 2024 avec un stack TCP retravaillé qui offre des perfs 8-10x meilleures, un nouveau driver TUN/TAP pour le support VPN, et plein de nouveaux ports comme .NET, GIMP ou Inkscape.

Le projet se porte super bien financièrement... les dons en 2024 ont battu tous les records ! Plus d'infos sur le site d'Haiku

ReactOS

ReactOS est un système d'exploitation très ambitieux car il a pour objectif d'être compatible avec les logiciels pour Windows.

Démarré en 1998 à partir de zéro, ReactOS se base en grande partie sur Wine pour faire tourner les applications Windows. La version 0.4.15 est sortie en mars 2025, avec un gestionnaire de mémoire kernel réécrit, un support SMP (multi-cœurs) grandement amélioré, et une meilleure compatibilité avec les installeurs Windows.

C'est toujours en alpha, mais ça progresse bien. Il tourne sur x86 et est open source.

MorphOS

Celui là est dédié aux architectures à base PowerPC. Inspiré d'AmigaOS, il est léger et orienté "création".

Un émulateur inclus dans l'OS permet de faire tourner des applications Amiga. La version 3.19 est sortie en janvier 2025, avec le support du protocole QUIC (HTTP/3) et un navigateur Wayfarer basé sur WebKitGTK 2.50.0.

SDL a même été mis à jour vers la version 3 ! Il tourne sur les plateformes Pegasos , Amiga ou EFIKA .

AROS Research Operating System

AROS a aussi été conçu à la base pour être compatible avec AmigaOS et depuis 1995 le projet n'a cessé de s'améliorer.

En 2025, c'est le passage au 64-bit avec AROS One v1.0 , la première distribution complète en 64 bits ! Le navigateur Odyssey a été mis à jour avec un moteur WebKit de 2019 (YouTube remarche enfin), et un portage de GCC 15 est en cours. Il tourne aussi bien sur PowerPC que sur x86 et intègre un émulateur pour faire tourner des applis Amiga.

Il est open source et vous aurez plus d'infos sur le site d'AROS

MenuetOS

Aussi connu sous le nom de MeOS, il est petit et rapide car entièrement écrit en assembleur. Il tient sur une disquette de 1,44 Mb et possède son petit gestionnaire de réseau et son interface graphique.

La version 1.58.00 est sortie avec un serveur X amélioré, de meilleures performances réseau et les classiques utilitaires X comme XEyes ou XCalc. Ça boot même en UEFI maintenant ! La version 32 bits est open source, la 64 bits est gratuite pour usage personnel mais sans les sources.

KolibriOS

En parlant de MenuetOS, des gens ont forké le projet en 2004 pour créer KolibriOS . Pareil, c'est entièrement écrit en assembleur FASM et ça tient sur une disquette 1,44 Mo.

Le truc boot en quelques secondes et les applis se lancent instantanément. En 2024, le projet a participé au Google Summer of Code pour ajouter le support des SSD NVMe et de SDL2. Y'a plus de 250 applications incluses : traitement de texte, lecteur de musique, navigateur web... Le tout avec 12 Mo de RAM minimum. Franchement impressionnant.

SerenityOS

Celui-là, c'est mon coup de cœur. SerenityOS est un OS moderne qui rend hommage aux interfaces des années 90. C'est un vrai système Unix-like développé from scratch : kernel, librairie C, système de fichiers, interface graphique... tout est fait maison.

Le projet a même donné naissance au navigateur Ladybird qui est devenu un projet indépendant en 2024. Et début 2025, quelqu'un a réussi à le faire tourner sur un vrai Chromebook Dell !

Y'a pas de releases officielles, faut compiler soi-même, mais c'est un projet éducatif passionnant.

Redox OS

Pour les fans de Rust, voici Redox OS . C'est un OS Unix-like basé sur un microkernel, entièrement écrit en Rust pour la sécurité et la fiabilité.

Le projet fête ses 10 ans et ça avance bien : les perfs I/O ont été améliorées de 500-700% en 2025, le multi-threading fonctionne enfin par défaut, et ils ont même réussi à faire tourner le moteur de navigateur Servo et WebKitGTK !

Andrew Tanenbaum, le créateur de MINIX, a dit que Redox "a un vrai potentiel". Ça tourne sur x86 32/64 bits, et le support ARM64 arrive.

Visopsys

Et on termine avec un OS développé par une seule personne depuis 1997 ! Visopsys (Visual Operating System) est petit, rapide et open source. La dernière version 0.92 date de septembre 2023.

Il a une interface graphique fonctionnelle, du multitâche préemptif, et supporte les systèmes de fichiers FAT, ext2/ext3 et ISO9660. Un beau projet de hobbyiste qui tient la route.

Tous ces OS sont donc des initiatives intéressantes et apportent parfois de bonnes idées. Si vous avez un peu de temps, je vous conseille d'en tester quelques uns. Installés par exemple sur le PC des enfants, ils éviteront les virus et les installations de jeux intempestives :-)

Amusez vous bien !

Article publié initialement le 27 septembre 2008 et mis à jour le 26 janvier 2026.

[ photo ]

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Chrome For iPhone Now Lets You Import Safari Data Easily

Google is preparing a new Chrome update for iOS that makes it easier for iPhone and iPad users to switch from Safari without needing a computer. The feature focuses on helping users transfer key information stored in Safari directly into Chrome, reducing the effort usually involved in changing browsers. With the new tool, users will be able to import bookmarks, browsing history, and saved passwords from Safari into Chrome. According […]

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ZimaOS : le grand frère de CasaOS pour serveurs et NAS DIY

Après avoir mis de côté UNRAiD, dont je me suis lassé, j’ai passé le LincStation N1 sous TrueNAS. Cet OS ne m’apporte rien d’autre que la gestion simplifiée des RAIDs via une WebUI (parce que bon… mdadm… c’est chiant). Enfin je ne cherche pas à utiliser l’OS pour être précis, je ne peux donc pas dire qu’il est nul ou top. M’en tape.

Les autres machines, tout aussi peu puissantes que le N1 sont sous Archlinux et Ubuntu. Arch parce que j’aime bien me demander chaque jour si une MàJ va plomber le serveur et comment je vais m’en dépatouiller (et c’est accessoirement mon desktop). Ubuntu, pour changer de Debian, parce que j’ai quand même besoin d’un truc stable dans ma vie de geek. N’utilisant quasi plus de VM/LXC depuis l’avènement de Docker, je n’ai plus de ProxMox.

Du coup, je shunte Ubuntu au profit d’une distribution basée sur Debian : ZimaOS ! Jai passé hier l’ensemble de mes services « utiles » sur TrueNAS pour libérer cette machine pour ce test.

Avertissement : c’est asiat’. Alors pour les complotistes américains peureux bas du front (rayez ou non les mentions inutiles), n’allez pas plus loin. Je n’ai absolument pas fait de RE pour savoir s’ils ont mis des backdoors. « Mais » CVE-2026-21891 (non encore relayée sur GitHub) / discussion Reddit et si j’ai pas sniffé le trafic, mon DNS ne fait rien ressortir d’extraordinaire. La machine ping même pas Baidu, contrairement à la majorité des objets IoT qui s’assurent d’être connectés à Internet en pingant le de Google chinoix (oui, eux aussi ont leur GAFAM BATX).

J’ai découvert cet OS par hasard, quand je cherchais des infos sur des boards de serveurs. J’ai d’ailleurs commencé par découvrir CasaOS, dont j’étais pas fans. Ça faisait un peu Docker in Docker. Pour moi c’est plus à voir comme une alternative à YunoHost (très bon projet pour ceux qui sortent d’une grotte et ne connaissent pas). Même ressenti pour Cosmos d’ailleurs.
ZimaOS est développé pour leurs NAS ZimaCube mais on peut l’installer partout.

Ils font eux-mêmes la comparaison entre ZimaOS et CasaOS, en gros :

C’est un UNRAiD like, avec une interface plus moderne (avis 100% subjectif), avec des clients à la Synology pour Windows, macOS, Linux (AUR), iOS et Android, avec une documentation bien faite sans tomber dans un Wikipedia comme on peut le voir chez certains concurrents, un GitHub et donc la possibilité d’ouvrir des issues (ce qui est bien plus pratique qu’un forum),

Ça s’installe en 2-2 avec une clé USB (iso de 1.3Go) créée avec Balena et se gère uniquement via la WebUI.

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J’utilise la version gratuite.

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Et il faut activer le Mode Développeur notamment pour désactiver l’indexation du contenu avec leur « IA » (pour faciliter la recherche) et autoriser SSH.

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Première vraie configuration à faire, mon stockage. De mémoire j’ai que 2 disques dans ce PC mais la version gratuite permet d’en gérer 4 en RAID. Et la version payante coûte 29$ (« à vie »).

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Comme j’ai qu’un SSD en sus de celui de l’OS, je me contente de le formater et ça l’ajoute bien ensuite en stockage. Ce que je vois d’ailleurs avec le widget de la dashboard, qui passe à 718Go de stockage.

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Et donc, en standard, ZimaOS intègre un explorateur de fichiers, un outil de backup (depuis ou vers le NAS), un gestionnaire de VM et un PairDrop (je vois la machine sous Windows mais pas mon Arch, faudra que je trouve pourquoi).
Depuis un client (Linux/iOS), on peut parcourir les fichiers du serveur et faire du backup. Notamment de photos depuis l’iPhone (arrière plan ou non).

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On peut ajouter des liens externes à la dashboard, ce qui est une très bonne idée et pourrait m’inciter à me passer de mon brave Heimdall qui m’accompagne depuis maintenant des années…

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Et nous terminons évidemment avec le fameux AppStore et ses 372 applications (Docker) « prêtes à installer » au moment de cet article. Rien de comparable avec UNRAiD, je vous l’accorde. Mais ici, ça s’installe en 1 clic.

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Et on peut ajouter des dépôts et doubler, au moins, le nombre d’applications du store.

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Tout comme il est possible d’installer une app via la WebUI si on elle n’est pas dans le Store et qu’on n’est vraiment pas à l’aise en console.

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On peut tout à fait utiliser Docker en console ou via Komodo, Arcane, Dockge, Portainer/what ever. Et ça marche « out of the box » dans ce cas, il n’y a rien à adapter pour l’OS.

À noter que par défaut, les applications installées via l’AppStore sont dans /DATA, sur le disque système.

root@ZimaOS:~ ➜ # tree /DATA/
/DATA/
├── AppData
│   └── pihole
│       └── etc
│           └── pihole
│               ├── adlists.list
│               ├── cli_pw
│               ├── config_backups
│               │   └── pihole.toml.1
│               ├── dhcp.leases
│               ├── dnsmasq.conf
│               ├── gravity.db
│               ├── gravity_backups
│               │   └── gravity.db.1
│               ├── gravity_old.db
│               ├── hosts
│               │   └── custom.list
│               ├── listsCache
│               │   ├── list.1.raw.githubusercontent.com.domains
│               │   ├── list.1.raw.githubusercontent.com.domains.etag
│               │   └── list.1.raw.githubusercontent.com.domains.sha1
│               ├── logrotate
│               ├── migration_backup
│               │   └── adlists.list
│               ├── pihole-FTL.db
│               ├── pihole-FTL.db-shm
│               ├── pihole-FTL.db-wal
│               ├── pihole.toml
│               ├── tls.crt
│               ├── tls.pem
│               ├── tls_ca.crt
│               └── versions
├── Backup
├── Documents
├── Downloads
│   └── ISO
├── Gallery
├── Media
│   ├── Movies
│   ├── Music
│   └── TV Shows
└── lost+found

Comme ça se voit au-dessus, j’ai installé Pi-Hole depuis l’AppStore pour tester. Faut juste cliquer pour installer.

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Pratique : en cas d’ajout de disques, on peut migrer les données facilement

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Même si ZimaOS est basé sur Debian, c’est propriétaire et on ne peut pas utiliser Apt pour y installer ce qu’on veut. C’est une sécurité également, histoire de ne pas mettre en vrac l’OS (ce qu’on est nombreux à avoir fait avec Proxmox hein… mentez pas !!). Ceci dit ils ont prévu le coup.
Ceci dit, leur OS embarque déjà bon nombre d’utilitaires tels que ncdu, jq, rclone…

Dans l’idéal, j’aimerais un dash qui permet de mieux intégrer quelques applications comme le font Heimdall, Homarr, Organizr etc.

Aperçu du client iOS

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Avec le recul de cet article, je perçois ZimaOS comme un DSM de Synology, enfin plutôt un Xpenology vu qu’on peut l’installer où on veut, avec un peu de combo d’UNRAiD et cousins.

Enfin tous ces OS se ressemblent mais ZimaOS serait un peu le « macOS » du groupe, à vouloir proposer une expérience très esthétique, complète (Docker natif ou magasin d’applications), pratique (outils intégrés, y compris pour périphériques) et répondant AMHA à la plupart des besoins. Bien que propriétaire, contrairement à CasaOS qui est open source mais n’est qu’une surcouche.

Je pense le faire tourner quelques temps en parallèle de TrueNAS voir remplacer ce dernier. Et j’avais oublié, ça embarque aussi Btop++ pour afficher des stats temps réel.

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