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L’article Un centre de recyclage automatisé va utiliser l’IA pour mieux trier les déchets, rédigé par Nathalie Kleczinski, est apparu en premier sur NeozOne.

Avec le Dyson V8 Cyclone (Motorbar), la marque anglaise remet sur le devant de la scène l’un de ses aspirateurs-balais les plus emblématiques. Ce modèle, plus accessible que les V12/V15, promet encore une aspiration “à la Dyson” et une expérience sans fioritures. Reste à savoir si, en 2026, ce classique a toujours les épaules pour convaincre.
Le V8 a longtemps été, pour Dyson, le point d’entrée idéal : un sans-fil nerveux, simple à prendre en main, reconnaissable entre mille et suffisamment performant pour marquer les esprits. Avec le temps, la marque a fait évoluer sa gamme vers des modèles plus technologiques, mieux dotés et plus coûteux, jusqu’à imposer une forme de standard premium sur le segment. Dans ce contexte, le retour du V8 en version “Cyclone” avec brosse Motorbar peut surprendre : Dyson choisit de rejouer une partition plus minimaliste, misant sur un nom fort, une architecture éprouvée et une promesse de performance, plutôt que sur l’accumulation de fonctions.

Dyson peut-il faire vivre un “classique” sans qu’il paraisse daté ? Nous attendons de la marque une efficacité d’aspiration à la hauteur de sa réputation, mais aussi une cohérence d’ensemble : ergonomie, vidage du bac, qualité de filtration en usage réel, et tenue des performances au fil des minutes. L’intérêt de ce “remake” tient-il seulement au prix et au prestige du nom, ou à une expérience encore solidement compétitive ? Pour trancher, nous allons pousser le V8 dans ses retranchements sur tapis comme sur sols durs, sur particules comme sur cheveux longs, et bien entendu sur tissus et dans les recoins. Et nous pourrons ainsi arbitrer ce retour nostalgique sur une échelle de valeur de plus en plus exigeante !
| Caractéristique Techniques | Dyson V8 Cyclone |
|---|---|
| Dimensions | 116 x 25 x 21 cm |
| Poids | 2,7 kg |
| Puissance nominale | 465 Watts |
| Puissance d’aspiration | 150 air watts |
| Batterie | Lithium-ion |
| Autonomie max | 60 minutes |
| Temps de recharge | 4 heures |
| Capacité du compartiment à poussière | 0,5 L |
| Filtration | HEPA > 0,3 micron |
| Volume sonore | NC |
| Indice de réparabilité | 7,4/10 |
| Garantie | 2 ans |
| Prix de lancement | 399 € |
Par rapport au Dyson V8 “classique” tel qu’il est encore présenté sur sa fiche d’origine, Dyson annonce 150 AW et 60 min (soit environ +30 % d’aspiration et +50 % d’autonomie). Dans la même logique, la charge passe à 4 h (contre 5 h sur une déclinaison V8 “Advanced” de la gamme), et Dyson met en avant une batterie “à 7 cellules” (vs 6 sur les précédents modèles). Autre signal intéressant : le Cyclone conserve la Motorbar auto-démêlante, ce qui colle à l’attente actuelle (cheveux/poils), tout en visant un positionnement plus accessible : Dyson affiche un prix d’origine à 399 € (et des promos possibles sur son site).
Nota Bene : concrètement, plus de cellules dans une batterie peut servir à augmenter l’énergie disponible (et/ou la tension, selon la façon dont elles sont assemblées), ce qui aide à garantir une meilleure autonomie et une aspiration annoncée plus élevée, sans baisse de régime.
Bien sûr, ce “nouveau V8” reste, dans l’esprit, un V8 : même philosophie simple, mais aussi les mêmes angles morts face aux standards 2026 (pas d’auto-ajustement, pas d’affichage avancé, etc.). Surtout, Dyson fait quelques concessions : la capacité descend à 0,5 L (vs 0,54 L sur les V8 Advanced et Absolute), le poids reste élevé (2,7 kg vs 2,6 kg).
Sur le Cyclone, le contenu de boîte est relativement minimaliste, alors que le V8 Absolute avait mis l’accent sur une dotation un peu plus riche (dont un rouleau Fluffy, et un accessoire combiné) :

Nota Bene : une offre promotionnelle (sans date officielle visible) vous fera profiter d’un adaptateur pour meubles bas d’une valeur de 45 €.
La bonne nouvelle, c’est que Dyson indique une compatibilité avec les accessoires V8 existants (rouleau doux, brosses, adaptateurs, kits…), mais cela renvoie une partie de la polyvalence à des achats additionnels.
Visuellement, le V8 Cyclone adopte un skin « smoking » assez semblable au V20 Pro-A de Dreame, que nous avons testé très récemment : une hégémonie de noir accordé à quelques touches rouge vif et le bleu électrique de la brosse principale. Son gabarit n’a rien de mini, avec un poids annoncé de 2,7 kg lorsqu’il est équipé de la Motorbar. C’est légèrement au-dessus des V8 historiques, souvent donnés autour de 2,6 kg (et environ 1,6 kg pour le bloc seul), mais l’équilibre reste l’un des marqueurs de la gamme : le poids est concentré près de la main, ce que Darty soulignait déjà sur le V8 “classique”.

Le corps principal concentre le moteur, la filtration, le bac et la batterie amovible dans un ensemble compact et “pistol-grip” (poids près de la main, centre de gravité haut). Dyson insiste toujours sur le réservoir hermétique et forge le Cyclone sur une architecture à 15 cyclones radiaux. Pour l’entretien, la marque précise la présence de deux filtres lavables (un filtre conique + un filtre après-moteur), à rincer régulièrement. Le point qui change vraiment, en revanche, c’est la “commande” : Dyson décrit un fonctionnement sans gâchette, via un bouton et trois modes (Éco, Moyen, MAX), là où les V8 historiques reposaient sur la fameuse détente à maintenir et un sélecteur de puissance.
Nota Bene : la couleur du bouton « mode » change pour chaque force d’aspiration : vert/éco, bleu/moyen, rouge/max (violet/maître Windu).

Pour les fioritures, Dyson ne met pas en avant d’écran, ni de modules d’aide au nettoyage façon génération Detect. Pas de compteur précis, pas d’éclairage LED ou laser sur l’embout principal, pas de mode auto, ni de témoin de niveau de batterie. On retrouve un format “stick” devenu presque rétro, avec un tube monobloc sans manche télescopique (contrairement au V20 Pro-A).

Le vidage demeure également dans la tradition Dyson : un mécanisme d’éjection hygiénique “en un geste”, efficace mais sans logique de compaction active du bac (à quand la station de vidage comme sur un Powerdetect Clean & Empty de Shark ?). Et si la station murale est bien annoncée, on constate encore l’absence de “position parking” stable hors support.
Nota Bene : le poids de l’appareil reste équilibré, et on peut l’adosser à une paroi sans avoir trop peur qu’il ne tombe (sauf si des enfants et des animaux se promènent dans la maison).
Comme d’habitude, nous avons composé notre granola, spécial « test d’aspirateur », à savoir 50 g de riz et 50 g de grains de café, puis nous l’avons répandu sur notre carrelage. Puis nous avons lancé un premier test en mode éco.
Le V8 Cyclone s’est acquitté de sa tâche en 2 minutes et 3 secondes. Il a d’abord englouti le plus gros en un peu plus d’une minutes, mais quelques grains assez volumineux ne se sont pas laissé prendre. Il a fallu insister pour passer dessus sans les éjecter. À ce titre, il est préférable de pousser la brosse sur la saleté, plutôt que de la ramener en arrière. Cela peut nous obliger à soulever l’appareil pour revenir au point initial. C’est un compromis courant avec les aspirateurs-balais, mais qu’une brosse douce peut atténuer (au même titre que le bruit, d’ailleurs…).
Ensuite, nous avons essayé dans un angle. La brosse Motorbar a fait le job sans la moindre difficulté. Il en sera de même pour une dernière petite session le long d’une plinthe. En somme, sans grande surprise, l’aspiration sur sol dur reste plus que satisfaisante, à condition d’être à l’aise sur la maniabilité, autrement dit pouvoir soulever sans peine 2,7 kilos.
Nous avons été plutôt impressionné de son aisance sur tapis. À l’instar du Dreame V20 Pro-A, il est capable, en moins de 5 minutes (force intermédiaire), de récupérer 20 cl de poussières invisibles sur deux tapis : celui à poils ras qui suit notre couloir, et celui à poils épais posé sur le parquet de notre chambre.

Nota Bene : le mode boost ne fonctionne pas bien sur tapis. L’aspiration est trop forte et, sous l’effet ventouse, les fibres du tissu bouchent le conduit.
Ensuite, nous l’avons évidemment challengé sur les grosses particules, toujours en mode « medium ». Les grains passent un à un sous la brosse et se laissent dévorer sans prendre la tangente à l’autre bout de la pièce. En 1’24 », c’était fini. On notera néanmoins que la tête a tendance à coller au tapis, ce qui rend la poussée relativement fastidieuse.
Bien sûr, nous avons réitéré avec le tapis de la chambre. En 1 minute, 97% des grains ont été récupérés. Il nous a néanmoins fallu insister pendant 1 minute supplémentaire pour traquer les plus récalcitrants, bien enfouis dans cette petite jungle textile, et approcher les 99,9%.
Enfin, nous nous sommes attelé à l’aspiration des poils et cheveux, en disséminant quelques mèches de notre chère perruque blonde (alerte psychopathe…) sur le tapis à poils ras, préalablement coupés en trois longueurs différentes (approximativement 5, 10 et 20 cm).
Nous avons été assez agréablement surpris : seuls les cheveux de 20 cm se sont emmêlés dans la brosse, sans pour autant l’empêcher de tourner. Sur le Dreame V20 Pro-A, par exemple, nous avions dû interrompre l’aspiration à cause d’un excès de cheveux.


En somme, Dyson prouve son savoir-faire sur un terrain particulièrement glissant (mais uniquement au sens figuré). Néanmoins, l’absence d’éclairage en tête de la Motorbar sur un produit au-dessus de 250 € nous chagrine toujours un peu…
Nous ignorons le nombre de rotations/min des brosses Dyson, mais ça râcle ! Nous avons récupéré une partie des cheveux utilisés pour le tapis pour les balancer sur le canapé. La mini-brosse motorisée s’en est chargée avec moult vigueur !
Là aussi, une partie des cheveux s’emmêle dans la brosse. Bien que cela ne l’entrave pas, il faudra les couper au cutter, ou bien défaire le rouleau pour les retirer à la main. La performance reste à saluer, et les utilisateurs accompagnés d’animaux en auront pour leur argent !

On remarque tout de même que le tissu subit un assaut assez sévère de la part de la brosse, même en mode éco. En conséquence, il sera préférable de la garder pour des surface assez rigides, comme la banquette d’une voiture, ou un canapé particulièrement robuste. Le cuir ou les textiles plus fragiles auront besoin d’un accessoire plus doux, disponible en boutique.
La marque ne communique pas vraiment sur le « tintamarromètre » du Dyson V8 Cyclone, et on comprend un peu pourquoi… Selon nos mesures, avec un sonomètre placé à un mètre de la machine en fonctionnement, on peut distinguer trois tendances :
Pour nous, c’est supportable le temps d’une bonne séance de ménage, mais force est d’avouer que ça fait du bien quand ça s’arrête…
On commence avec une petite déception : on n’a vraiment pas grand chose pour indiquer le niveau de batterie. Presque rien, en vérité. On aspire à l’aveugle jusqu’à ce que l’appareil cesse de fonctionner. Un unique voyant s’allume en bleu au niveau de la batterie lorsqu’on appuie sur le bouton « marche/arrêt » afin de nous avertir que la batterie est à plat. Ce même voyant clignote pendant la recharge puis s’éteint une fois celle-ci terminée. Cette absence de jauge est un peu frustrante, même si elle n’a rien de nécessaire si l’on s’organise bien…

Concernant l’autonomie brute, Dyson annonce jusqu’à 60 minutes pour le V8 Cyclone, ce qui correspond typiquement à un usage en mode éco, sur des saletés légères, et souvent dans des conditions favorables (accessoire non motorisé, résistance faible). Pour un usage quotidien qui alterne le mode éco et le mode normal dans des proportions à peu près équivalentes, nous tenons 49 minutes ce qui est franchement solide pour la catégorie (on a vu que le mode éco était tout à fait viable). En revanche, en turbo/MAX, on tombe à 8 min et des poussières. La seule question étant : quand donc ce mode est-il réellement nécessaire ?
Enfin, le temps de charge est surprenamment plus court qu’annoncé, puisque la batterie a cessé de clignoter au bout de 2h59 minutes seulement. On prend !
L’entretien reste simple, mais à faire régulièrement si l’on veut conserver une aspiration stable. Première règle : vider le bac dès que la poussière atteint la ligne MAX, sans attendre qu’il soit tassé. Dyson recommande ce repère, et c’est aussi un bon réflexe pour éviter la baisse de débit d’air et les mises en sécurité liées aux obstructions. Dans la pratique, le vidage “hygiénique” (fond du bac qui s’ouvre) limite le contact direct avec les déchets, mais le geste mérite d’être fait au-dessus de la poubelle… voire à l’extérieur si vous aspirez beaucoup de fines poussières, car l’ouverture peut libérer un petit nuage.

Nota Bene : il peut arriver de mal repositionner le bac après l’avoir ouvert. Dans ce cas, en guise d’avertissement, le bouton « mode » clignotera en blanc dès que vous voudrez commencer l’aspiration.
Pour les filtres, Dyson recommande un lavage une fois par mois (les V8 ont deux filtres). On les rince à l’eau froide jusqu’à ce qu’elle soit claire, on les secoue/essorre, puis on les laisse sécher au moins 24 h dans un endroit aéré avant remontage (et surtout : pas de lave-vaisselle, lave-linge, sèche-linge, etc.).

Côté brosses, le principe est le même depuis les V8 historiques : les rouleaux sont démontables pour retirer cheveux, poils et fibres qui finissent toujours par s’enrouler. Sur ce V8 Cyclone, la Motorbar vise justement à limiter l’emmêlement, mais le système “peigne” ne fait pas tout et l’on peut encore retrouver des cheveux pris dans la brosse…


Enfin, un mot sur la batterie : pour préserver sa durée de vie, Dyson conseille de réserver les modes Max/Boost aux nettoyages courts et ciblés, de stocker l’appareil à température ambiante (18–28 °C) à l’abri du soleil et des sources de chaleur, et même de laisser l’aspirateur refroidir après usage avant de le remettre en charge. Pour aller encore plus loin, Dyson indique aussi de laisser la batterie se décharger entièrement au moins une fois par mois, et d’alterner si vous en possédez une seconde.
Pour la première fois, nous avons carrément dû faire un tableau pour recenser toutes les pièces détachées compatibles avec un appareil ! En farfouillant un peu, on les trouve directement sur la boutique Dyson, à condition qu’ils ne soient pas en rupture de stock !
| Accessoire / consommable (réf. Dyson) | Usage | Prix |
|---|---|---|
| Brosse Motorbar™ | Tête principale multi-surfaces | 79,17 € |
| Mini brosse motorisée auto-démêlante | Tissus/escaliers/sièges auto, poils d’animaux | 70,00 € |
| Mini brosse motorisée | Petites surfaces, tissus, poils incrustés (nettoyage motorisé) | 49,00 € |
| Accessoire lumineux | Recoins et zones sombres (LED) | 50,00 € |
| Long suceur | Plinthes, interstices, angles, fentes | 29,00 € |
| Accessoire combiné 2-en-1 | Petite brosse + embout large | 29,00 € |
| Accessoire pour espaces exigus | Zones étroites difficiles d’accès | 40,00 € |
| Brosse anti-rayures | Surfaces délicates | 40,00 € |
| Brosse matelas et tissus | Matelas, coussins, canapé | 30,00 € |
| Brosse douce | Dépoussiérage de meubles/surfaces planes | 20,30 € |
| Brosse dure | Moquettes épaisses/paillassons | 18,00 € |
| Rallonge flexible | Allonger la portée | 30,00 € |
| Adaptateur pour surfaces en hauteur | Nettoyage en hauteur | 15,00 € |
| Adaptateur pour meubles bas | Passer sous les meubles | 22,50 € |
| Sac de rangement d’accessoires | Rangement des embouts | 56,00 € |
| Support mural multi-accessoire | Ranger plusieurs accessoires | 19,00 € |
| Station d’accueil murale | Support mural de charge/rangement | 29,00 € |
| Clip de rangement | Fixer long suceur sur le tube | 9,00 € |
| Batterie de rechange V8 | Remplacement batterie | 99,00 € |
| Préfiltre | Filtration en amont | 19,00 € |
| Filtre après moteur | Filtration en aval | 29,00 € |
| Rouleau de nettoyage doux | Rouleau “sols durs” à remplacer | 66,67 € |
Bonne nouvelle : avec l’offre à 299 € et l’adaptateur pour meubles bas offert, le Dyson V8 Cyclone arrive déjà avec l’essentiel pour démarrer. Avec une boutique aussi fournie, on peut être tentés de corriger ce que ce V8 “remake” ne propose pas d’emblée : la visibilité, une maintenance plus confortable, et un peu de sérénité côté autonomie.
Pour un petit appartement (50–75 m²), on peut viser un panier très raisonnable : l’accessoire lumineux (environ 50 €) compense l’absence d’éclairage sur la Motorbar et s’avère vite précieux sous les meubles, le long des plinthes et dans les recoins. On peut ensuite sécuriser l’entretien avec un filtre après-moteur de rechange (environ 29 €) : les filtres se lavent, mais Dyson impose un séchage long, et disposer d’un filtre d’avance évite d’immobiliser l’aspirateur (ou de remonter un filtre encore humide). Dans ce scénario, on reste largement sous les 500 € : 299 + 50 + 29 = 378 €, avec une expérience plus agréable au quotidien.
Pour un grand appartement (100–150 m²), la dépense la plus logique est la seconde batterie (environ 99 €). On garde ensuite les mêmes ajouts “intelligents” : accessoire lumineux (50 €) + filtre après-moteur de rechange (29 €), et l’on peut compléter par un petit accessoire très utile au quotidien, l’adaptateur pour surfaces en hauteur (environ 15 €) pour le dessus d’armoires, les bibliothèques ou les angles. Total : 299 + 99 + 50 + 29 + 15 = 492 €, soit un pack cohérent, complet, et encore sous la barre symbolique des 500 €.
Enfin, deux accessoires méritent d’être surveillés sans forcément les intégrer “au panier” : la rallonge flexible (pratique derrière les meubles, en voiture) et certaines brosses plus douces pour les textiles délicats… mais leur disponibilité fluctue souvent sur la boutique Dyson.
Sur le marché actuel, le Dyson V8 Cyclone (actuellement à 299€) offre un retour aux fondamentaux : une machine efficace, simple, et immédiatement reconnaissable, qui privilégie l’aspiration et la nervosité. Dans cette tranche de prix, ce choix n’est pas absurde : la gamme V8 reste l’une des architectures les plus éprouvées de Dyson, et ce “Cyclone” modernise le cocktail avec une Motorbar anti-emmêlement et une autonomie qui, dans la pratique, peut rester très confortable en usage mixte. Ainsi, le V8 Cyclone peut devenir très cohérent lorsqu’il est bien placé en promotion, mais la personnalisation (accessoire lumineux, seconde batterie, filtres de rechange, embouts doux…) fait vite grimper la facture.
Par ailleurs, l’offre concurrente entre 250 et 450 € a beaucoup évolué : à budget comparable, un Dreame V20 Pro-A met en avant un écran et surtout un tube flexible et pliable pour aller sous les meubles et gérer les hauteurs sans contorsions. Dans un esprit plus “ménage assisté”, le Rowenta X-Force Flex 14.60 empile les arguments pratiques : tube Flex, éclairage LED en tête, écran de contrôle et bac 0,9 L (donc moins de vidages). Et chez Samsung, un Jet 85 (Complete / Pet) s’inscrit aussi dans cette logique plus moderne avec écran et informations de suivi, tout en restant dans une gamme fréquemment trouvable en promotion autour de cette tranche.
Un cran plus haut, certains modèles ajoutent même ce que Dyson n’apporte pas encore sur ce V8 : une forme de “station” qui décharge l’utilisateur. Le Shark PowerDetect Clean & Empty (IP3251EUT), par exemple, mise sur une base auto-vidante annoncée pour conserver la poussière jusqu’à 45 jours, et sur des capteurs (bords, sols, saleté) destinés à ajuster le nettoyage. C’est typiquement le genre d’ergonomie “zéro contrainte” qui peut faire hésiter face à un V8 Cyclone plus minimaliste (même si ces machines peuvent aussi avoir leurs propres compromis, tels que le gabarit ou le bruit).
En somme, le V8 Cyclone se comprend moins comme “le meilleur rapport équipement/prix”… que comme une valeur sûre pour les amateurs de la marque, qui privilégient la performance et la fiabilité d’une formule éprouvée.

Des millions d’individus souffrent de dépression et d’anxiété à travers le globe. Si les médicaments et la psychothérapie fonctionnent pour beaucoup, plusieurs obstacles limitent leur accessibilité : coûts élevés, stigmatisation sociale, délais d’attente interminables ou effets secondaires indésirables. Face à cette réalité, une nouvelle étude parue aujourd’hui confirme que l’exercice physique égale l’efficacité des traitements ... Lire plus
L'article L’activité physique rivalise avec les antidépresseurs selon une analyse scientifique majeure est apparu en premier sur Fredzone.Nos confrères d’overclcoking.com ont pu tester la carte graphique MSI RTX 5090 Lightning Z en exclusivité. Autant le dire c’est de l’extrême sur tous les domaines !
Annoncée au CES pus tôt cette année, la carte est désormais là et le moins qu’on puisse dire c’est que MSI n’a pas fait dans la dentelle. La marque au dragon nous livre un monstre qui marque tout de suite les esprits. Visuellement, l’objet impose un respect immédiat avec son cadre mêlant fibre de carbone et accents métalliques où des motifs d’éclairs viennent rappeler qu’on n’est pas là pour rigoler. C’est massif et lourd mais c’est surtout d’une élégance rare pour un composant PC. Le clou du spectacle reste cet écran LCD de 8 pouces intégré sur la face supérieure de la carte et qui permet de surveiller les fréquences ou d’afficher des gifs de chats si c’est votre délire. Sous le capot, le PCB est une véritable œuvre d’art avec des étages d’alimentation délirants capables de supporter des charges allant jusqu’à 1000 W (voir plus encore). Le refroidissement sur le modèle Z mise sur une efficacité thermique record. Le waterblock est full cuivre pour refroidir GPU, puces mémoire et étages d’alimentation. Enfin une backplate en fibre de carbone vient signer le look. Le design ne se contente pas d’être beau car il est pensé pour l’overclocking extrême avec des points de mesure de tension accessibles directement sur la carte pour les acharnés de l’azote liquide. En gros, MSI a pris tout ce qui se fait de mieux en technologie Blackwell et l’a dopé aux hormones pour créer la référence ultime du marché.
| élément | détails |
|---|---|
| série | édition limitée 1300 ex. Prix annoncé 5200€ en France |
| dimensions carte | 260 × 151 × 61 mm |
| radiateur | 360 mm, 394 × 120 × 56 mm, 3 × 120 mm |
| écran | 8″ en façade |
| connecteurs d’alim | 2 × 12V-2×6, 40 phases |
| bios | OC 800 W, Extreme 1000 W, BIOS 2500 W (overclockeurs) |
| fréquences annoncées | base 2017 MHz, boost 2730 MHz |
| boost observé (Time Spy) | jusqu’à 3127 MHz (FE relevée à 2872 MHz) |
| mémoire | 32 Go GDDR7, 512-bit, 1792 GB/s |
| sorties vidéo | 3 × DisplayPort 2.1b, 1 × HDMI 2.1b |
| port dédié écran | USB Type-C |
| pcb | cuivre 8 couches, 3 oz |
Points forts : De prime abord, la carte fait exactement ce qu’on attend d’une Lightning, elle va chercher le haut du panier. En 3DMark, les performances sont jugées très bonnes, et la Lightning Z prend l’avantage sur la ROG Astral RTX 5090 LC, pourtant elle aussi sur radiateur 360 mm. En jeu, les tests se limitent à la rasterisation en 2160p, et sur la moyenne de 11 titres la Lightning Z reste en tête, même si les écarts ne sont pas énormes. Techniquement, le duo de BIOS OC et Extreme est bien confirmé via GPU-Z, avec 800 W d’un côté et 1000 W de l’autre. Les fréquences annoncées sont 2017 MHz de base et 2730 MHz en boost, et un passage sous Time Spy montre des pointes de boost à 3127 MHz, à comparer aux 2872 MHz relevés sur la Founders Edition de NVIDIA.

Réserves : Du coup, on parle aussi d’un produit qui réclame de l’espace et du sérieux côté alimentation. OCC rappelle ainsi qu’une alimentation 1600 W est recommandée pour la Lightning Z. Logique avec deux connecteurs 12V-2×6, et l’adaptateur 4 × PCIe 8-pins. Mias cela donne aussi une idée du bazar de câbles possible si votre bloc n’est pas prêt. Autre bémol moins glamour : les outils logiciels n’ont pas tous suivi. Les testeurs disent n’avoir ni réussi à télécharger Lightning Hub ni l’application mobile, et ils ont dû passer par MSI Center (EZ Display) pour piloter l’écran 8 pouces.
Cette MSI RTX 5090 Lightning Z est bien plus qu’une simple bête de foire destinée à taper des scores à et faire parler dans les médias . C’est une démonstration de force brute mais c’est aussi le moyen de montrer ce que peuvent faire certains marques quand Nvidia les laisse respirer. Elle coche toutes les cases du produit vitrine : édition limitée (1300 pièces), un packaging énorme, un AIO 360 mm, un écran 8 pouces en façade et une plateforme pensée pour l’overclocking jusque dans les détails, avec PCB cuivre 8 couches en 3 oz, double BIOS et deux connecteurs 12V-2×6. Elle domine évidemment toutes les autres RTX 5090 dans les tests effectués par Overclocking.com. Nos confrères remarquent qu’à plus de 5000€, ce produit va offusquer la majorité et déclencher des bagarres chez quelques dingues fortunés.
MSI RTX 5090 Lightning Z : elle va faire fondre votre compteur Linky a lire sur Vonguru.

Vous le savez, tester de nouveaux produits technologiques qui font gagner du temps est une passion chez moi. Moulinex m’a envoyé son Easy Fry Infrared 7L, un airfryer avec infrarouge exclusif, double zone de chauffe et hublot pour des cuissons parfaites sans ouvrir le tiroir. Après des semaines de tests intensifs (frites ultra-croustillantes, poulet rôti juteux, même déshydratation de fruits maison), voici si cet appareil révolutionne vraiment mes repas du soir sans enfumer la cuisine !
L’article Je teste le Easy Fry Infrared 7 L de Moulinex, un Airfryer équipé d’un hublot très utile, rédigé par Alexandre Bonazzi, est apparu en premier sur NeozOne.
Inconsolables. Les larmes n’étaient pas loin lorsque Jordan Harouet, capitaine de l’équipe de France olympique de raclette, s’est présenté au micro de France Télévision. « On a oublié les fondamentaux. Il faut être lucide, on n’a pas respecté le fromage. » La désillusion est totale pour le champion qui, quadruple médaillé d’or en fondue savoyarde, avait mis un terme à sa carrière il y a trois ans en se fixant l’objectif de décrocher l’or en raclette.
C’est l’équipe suisse qui remporte la médaille d’or, « intouchable » selon Jordan qui a tenu à félicité ses adversaires. « Ils ont été meilleurs sur tous les plans. La cuisson des pommes de terre, le choix de charcuterie… Ils le méritent. » Après les éloges, sont venues les critiques contre l’équipe Tchèque, médaille de bronze, accusée de conduite anti-sportive après avoir refusé une priorité en plaçant un poêlon devant la française Gaëtane Vuisson. L’équipe de France a même déposé une réclamation, suscitant un espoir de courte durée.
Tous les regards se tournent désormais vers Kevin Goeshling, principal favori dans l’épreuve de vin chaud à la cannelle.
Crédits : Andy Cheung via GettyImages.
L’article Milan-Cortina 2026 – La France échoue au pied du podium dans l’épreuve de raclette par équipe est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
Aujourd’hui, on sort un peu du ménage avec grand plaisir, pour nous tourner vers le test de la tablette HUAWEI MatePad 11.5 S ! Cette dernière est arrivée avec son clavier faisant également office d’étui, un clavier QWERTY Smart Magnetic (disponible également en version AZERTY), ainsi qu’un HUAWEI M-Pencil Pro. Du beau monde !
Côté coloris, c’est le Space Gray qui nous ai parvenu, en version 256GB de stockage pour 12 GB de RAM. Ce bundle très complet est d’ailleurs en vente sur le site de la marque au prix de 469,99 €. Il faudra cependant rajouter 49,99 € pour le style.
Place au test !
On aura ici un packaging avec peu d’information, que l’on pourrait qualifier de simple et d’élégant. La tablette arrive dans un paquet deux-en-un regroupant d’un côté ladite tablette et de l’autre côté, le clavier qui fait également office de support et d’étui. Rien sur les côtés ni à l’arrière de notable.
Nous aurons ensuite dans un autre paquet cette fois, le stylet répondant au nom de HUAWEI M-Pencil Pro, qui cette fois à l’arrière, nous dévoilera en anglais seulement quelques informations notamment concernant le contenu, l’utilisation et la recharge de ce dernier.
Le tout sera sur fond blanc, faisant bien ressortir nos produits du jour !
| Capacité de stockage de la mémoire | 256 Go |
| Taille de l’écran | 11,5 Pouces |
| Système d’exploitation | HarmonyOS 4.3 |
| Couleur | Gris |
| Taille de la mémoire RAM installée | 12 Go |
| Génération | 1ère génération |
| Caractéristique spéciale | Écran PaperMatte haute définition, M-Pencil Pro et GoPaint App |
Quand on déballe la MatePad 11.5 S, la première impression est celle d’un appareil qui veut être pris au sérieux. Le Space Gray est élégant, sobre, et l’ensemble respire la qualité : un corps en métal fin et bien usiné, des bords discrets et un écran large de 11,5″ qui invite à la lecture comme à la création.
Ce qui frappe tout de suite, c’est la qualité de l’écran PaperMatte 2.0 :il propose en effet ici une sensation proche du papier, avec un antireflet efficace et une fluidité qui monte jusqu’à 144 Hz, ce qui donne une vraie légèreté dans le scroll ou les jeux légers. Ce genre de dalle n’est pas seulement une prouesse technique, c’est une vraie différence de confort après une journée passée à lire ou griffonner dessus.
À l’usage, la MatePad 11.5 S se révèle très polyvalente. Que ce soit pour gérer des emails, lire des ebooks, regarder une série ou annoter des PDF, elle répond avec une réactivité plus que correcte. Ses 12 Go de RAM et ses 256 Go de stockage, associés à la puissante batterie de 8 800 mAh, permettent de tenir largement une journée de travail, voire deux si vous n’êtes pas constamment sur des tâches lourdes.
Avec le combo clavier + stylet, c’est là que l’expérience prend une autre dimension. Le clavier QWERTY (que l’on regrette ne pas être AZERTY) se fixe magnétiquement, ce qui transforme la tablette en mini-portable très pratique pour écrire des textes, répondre à ses mails ou travailler sur des documents. (À noter que le clavier est disponible à la charge dans sa version AZERTY sur le site de la marque).
Puis il y a le Huawei M-Pencil Pro, qui s’impose comme le vrai plus de cette configuration. Que vous soyez créatif, étudiant ou simplement fan de prises de notes soignées, il apporte une précision qui fait vraiment plaisir. Le système PaperMatte + M-Pencil donne une sensation d’écriture naturelle — idéale pour griffonner, dessiner ou faire des schémas rapidement sans rien perdre en réactivité.
Et là on arrive à ce que tout le monde veut savoir : oui, l’expérience matérielle est très pertinente… mais le logiciel reste l’éléphant dans la pièce.
Huawei a fait le choix — contraint par les circonstances — d’éloigner sa tablette de l’écosystème Google. La MatePad tourne sous HarmonyOS, un système fluide et bien pensé dans l’absolu, mais qui n’intègre ni les services Google ni le Play Store natif. Concrètement, cela signifie qu’il faut bricoler des solutions alternatives pour installer certaines applis ou accepter de n’avoir que ce qu’on trouve via AppGallery ou d’autres stores tiers.
Sur certaines apps essentielles comme Google Drive, Gmail, Maps ou YouTube classique, l’expérience peut être limitée ou nécessiter des contournements. Pour beaucoup d’utilisateurs, c’est acceptable. Pour d’autres (jeunes, pros, habitués à l’écosystème Google), c’est un vrai frein et c’est assez frustrant. Les stratégies de contournement existent, mais peuvent parfois être instables ou demander des manipulations que tout le monde ne maîtrise pas.
On ressent aussi cette tension dans quelques détails logiciels : des permissions à gérer, une recherche d’applications qui n’est pas toujours optimale, ou encore des situations où certaines applis tierces se comportent bizarrement. C’est loin d’être un bug fatal, mais ce n’est pas la même expérience qu’un Android Google-friendly.
La Huawei MatePad 11.5″ S en Space Gray avec clavier QWERTY et M-Pencil Pro est une tablette très séduisante sur le plan matériel et créatif : son écran anti-reflet, sa finesse, son autonomie solide, l’ergonomie du stylet et la praticité du clavier en font un outil complet pour écrire, dessiner, lire et produire du contenu. Le confort apporté par l’écran PaperMatte et la réactivité de l’ensemble (HarmonyOS 4.x) sont de vraies réussites techniques.
Mais il lui manque quelque chose d’essentiel pour beaucoup : les services Google. Et si vous dépendez quotidiennement d’applications comme Gmail, Drive, Maps ou même certaines apps sociales, cela peut rapidement devenir un point de friction.
En somme : si vous êtes prêts à adopter un univers un peu différent et créatif, cette tablette est un excellent compagnon numérique. Si vous êtes accro aux services Google sans compromis, passez votre chemin.
On rappellera que ce bundle très complet est d’ailleurs en vente sur le site de la marque au prix de 469,99 €. Il faudra cependant rajouter 49,99 € pour le style.
Test – Bundle HUAWEI MatePad 11.5 S a lire sur Vonguru.

Si vous nous suivez sur NeozOne, vous savez que j’aime tester des produits en tous genres, y compris ceux pensés pour nos animaux de compagnie. Quand MOVA m’a proposé de mettre à l’épreuve sa litière automatique LR10 Prime White, promettant de me faire oublier la corvée quotidienne, j’ai accepté, intriguée par cette promesse ambitieuse pour un foyer à deux félins.
L’article Mon chat teste la litière automatique MOVA LR10 Prime White, rédigé par Alexandre Bonazzi, est apparu en premier sur NeozOne.
Cher(e) ami(e),
Attention, nouveau scandale en vue !
Et cette fois, il nous vient tout droit du pays le moins corrompu au monde : le Danemark[1].
Une récente enquête indépendante[2] révèle des conflits d’intérêts inquiétants dans la cardiologie européenne – donc française.
Si votre médecin vous a déjà prescrit de l’ivabradine, commercialisé sous la marque Procoralan, lisez bien cette lettre.
Car vous pourriez être un dommage collatéral de cette affaire.
Et comme souvent, ne comptez pas sur les médias français pour vous en parler…
Pour l’instant, c’est silence radio !
Peut-être aussi parce qu’une fois de plus, c’est le laboratoire français Servier qui est mouillé :
Vous le savez comme moi, avoir une fréquence cardiaque élevée est un facteur de mauvais pronostic.
Un cœur qui bat trop vite s’abîme plus vite…
Autant dire que celui qui trouverait un médicament capable de capter le marché de l’insuffisance cardiaque… serait assuré d’un marché immense.
Car rien qu’en France, on estime à plus de 1,5 million d’insuffisants cardiaques !
Surtout qu’au tournant des années 2000, les seules molécules pour ralentir le coeur avaient des effets secondaires majeurs :
Les bêta-bloquants étaient mal tolérés, tandis que les inhibiteurs calciques bradycardisants aggravaient souvent l’insuffisance cardiaque – le comble !
Aucune molécule ne permettait donc de ralentir sélectivement le cœur[3] sans influencer la tension ou sa contractilité (force de contraction).
Servier s’engouffre dans la brèche et met au point la poule aux œufs d’or : l’ivabradine.
En battant moins vite, votre cœur consomme moins d’oxygène… et s’économise.
Servier avait enfin trouvé « LE » remède tant attendu des cardiologues.
En 2005, l’Agence du médicament européenne l’approuve pour l’angine de poitrine[4].
Mais en 2008, tout s’accélère :
C’est l’étude bien nommée, Beautiful[5], qui propulse l’ivabradine en blockbusters des médicaments en cardiologie.
Son objectif était de voir si la molécule réduisait effectivement la mortalité cardiaque et les hospitalisations pour infarctus.
Sur la forme, elle semble irréprochable car elle est réalisée selon le « gold standard » de l’essai randomisé contre placebo, en double aveugle et multicentrique.
Et elle est même publiée dans le très prestigieux Lancet[6] !
L’emballement médico-médiatique est immédiat :
« L’ivabradine pourrait sauver 10 000 vies par an ! »

L’étude fait naturellement la une au Congrès annuel de la société européenne de cardiologie[7] (ESC) en 2008.
Rapidement, l’ivabradine figure parmi les lignes directrices européennes, que tout bon cardiologue doit « suivre ».
Avec la bénédiction de l’EMA et de l’ESC, le marché est assuré pour Servier !
En 2010, une autre étude, SHIFT[8], financée par Servier, montre que l’ivabradine réduirait les hospitalisations.

C’est la consécration.
L’ivabradine est prescrite à tour de bras partout en Europe…
Servier empoche le pactole[9]…
Car bien sûr, l’ivabradine est aussi 40 fois plus chère que les médicaments existants sur le segment !
Mais alors, où est le problème me direz-vous ?
Eh oui, et il a un nom : Pr Kim Fox.

Le CV de ce cardiologue britannique est long comme le bras[10].
Très respecté par ses pairs, il diligente très tôt des études sur l’ivabradine, dès 2003[11].
Et devinez qui dirige l’étude Beautiful en 2008 ? C’est LUI !
Et devinez qui prend la présidence de l’ESC entre 2006 et 2008 ? C’est LUI !
Tiens, tiens…
Et devinez qui assure publiquement :
« L’ivabradine est connue comme étant un puissant anti-ischémique. Avec les résultats de l’étude BEAUTIFUL, l’ivabradine devient le premier traitement anti-angoreux à montrer une réduction des infarctus du myocarde et des revascularisations, avec un excellent profil de tolérance, même en association avec d’autres médicaments. »
ou encore pire : « Ceci est le gold standard pour tout médicament anti-ischémique et anti-angoreux. »
Eh bien, c’est encore LUI !
Et à votre avis, qui préside le groupe de travail qui a recommandé l’ivabradine au sein de l’ESC : encore LUI, voyons !
Encore une dernière question : qui bénéficiait le plus de cette « avancée » : les patients ?
Eh non, raté, c’est encore LUI.
Car selon l’enquête indépendante danoise, le Dr Kim Fox aurait touché pas moins de 80 millions d’euros par Servier pour promouvoir l’ivabradine[12] !
Oui, vous avez bien lu… et c’est tout simplement é-coeu-rant !
Car le fond du problème, c’est la réalité clinique :
C’était écrit noir sur blanc dans la conclusion de l’étude Beautiful de 2008…
« Pas de réduction significative des décès ni même des hospitalisations[13] ».
En examinant les données de plus près, on constate même que le taux de mortalité toutes causes confondues était légèrement supérieur chez les patients traités par ivabradine (10,4 %) par rapport au placebo (10,1 %).
Certes, cette différence n’est pas statistiquement significative, mais elle devrait néanmoins inciter à la prudence.
D’autant plus que l’étude n’a porté que sur un suivi de deux ans… Qu’en serait-il sur 5 ou 10 ans ?
Pourtant, NON, tous les cardiologues ou presque se sont fiés aux louanges et à l’autorité de leur président…
Mais, en 2014, le rétropédalage commence.
L’essai SIGNIFY montre que l’ivabradine n’est pas utile pour les coronariens sans insuffisance cardiaque – ce qui fait tache pour un médicament censé leur être destiné.
Les autorités européennes la réévaluent dans la foulée.
La recommandation pour l’angine de poitrine ne tient plus et tombe, mais celle en cas d’insuffisance cardiaque subsiste.
En 2015, nouveau coup de poker : la pharma américaine Amgen rachète les droits d’exploitation de l’ivabradine à Servier pour… 50 millions d’euros[14].
Les médias américains acclament l’ivabradine comme le « nouvel espoir » car c’est le « premier traitement approuvé par la FDA depuis 10 ans dans le traitement de l’insuffisance cardiaque ».
Eux aussi succombent aux sirènes marketing…
Pourtant, en 2017, l’ivabradine fait son entrée (moins triomphante) dans le classement des « médicaments à écarter pour mieux soigner » de la revue indépendante, Prescrire[15]…
En 2020, la Cochrane enfonce le clou :
Après avoir examiné 19 études cliniques, les experts indépendants concluent à l’absence de « différence en termes de mortalité cardiovasculaire et d’événements indésirables graves entre le traitement à long terme à l’ivabradine et le placebo/les soins habituels/l’absence de traitement[16] ».
Conclusion : sans son porte-voix, l’ivabradine serait tombée aux oubliettes…
Car non seulement inefficace, elle n’est pas sans danger.
Avec parmi ses effets secondaires : de la bradycardie (ralentissement excessif du cœur), des phosphènes (troubles visuels transitoires), des maux de tête, des vertiges…
Si vous prenez actuellement de l’ivabradine, n’arrêtez pas votre traitement, mais parlez-en avec votre médecin.
Il n’est peut-être tout simplement pas informé (de façon indépendante)…
Encore une magistrale illustration du proverbe africain :
« Le poisson pourrit toujours par la tête »
Bonne santé,
Catherine Lesage
PS : Officiellement, le Pr Kim Fox ne fait plus partie de l’ESC. Toutefois, 45,8 % des budgets de la société proviennent encore de l’industrie pharmaceutique… alors que 80 % des membres des groupes de travail sur les recommandations à l’ESC ont des conflits d’intérêts avec l’industrie… Impartiaux, vraiment[17] ?

En 2026, ce n’est sans doute pas l’affaire la plus facile que de tenter de percer sur le marché du périphérique. Le MagCore 87 a donc attiré la curiosité de nos confrères et a rapidement suscité l’étonnement. De prime abord ce qui frappe tout de suite avec ce modèle c’est son poids significatif. On n’est clairement pas sur un petit jouet en plastique mais bien sur un châssis intégralement usiné en aluminium qui flirte avec les deux kilos Esthétiquement le design reste sobre et très industriel avec des lignes tranchées et une finition noire micro-texturée qui ne craint pas trop les traces de doigts gras après une session pizza. Le format est un tkl classique donc sans pavé numérique ce qui permet de libérer de la place pour la souris sans sacrifier les touches de fonction essentielles. Sous le capot on retrouve une structure gasket mount pour un confort de frappe plus souple et surtout des touches en pbt double shot qui ne brilleront pas au bout de trois semaines.
La vraie curiosité vient des switches Kailh box inductive qui n’utilisent pas de contact métallique classique mais un champ magnétique pour détecter l’enfoncement de la touche. Visuellement le rétroéclairage rgb est présent mais reste élégant avec une petite barre lumineuse discrète sur les flancs pour le style. de surcroît l’assemblage ne souffre d’aucun jeu et la plaque fr4 interne associée à plusieurs couches de mousse assure une acoustique assez sourde et plaisante loin des bruits de ferraille de certains concurrents. En premier lieu on sent que la marque a voulu monter en gamme avec un objet dense et sérieux qui respire la solidité tout en gardant un look minimaliste qui se glisse sur n’importe quel bureau.
| caractéristique | Epomaker Magcore 87 |
|---|---|
| format | tkl, 88 touches |
| switchs | Kailh Box Inductive Switch (inductifs) |
| montage | gasket mount |
| keycaps | pbt double-shot, profil cherry |
| actuation | 0,10 à 3,50 mm (réglable) |
| rapid trigger | 0,01 à 2,50 mm (réglable) |
| polling rate | jusqu’à 8000 Hz |
| scan rate | 32 kHz par touche |
| latence | 0,125 ms (annoncée) |
| anti-ghosting | nkro |
| éclairage | rgb par touche (south facing) + rgb logo latéral |
| hot-swappable | oui (uniquement switchs magnétiques inductifs) |
| connexion | usb-c filaire (câble détachable) |
| compatibilité | mac, windows |
| disposition | qwerty uniquement |
| dimensions | 357 × 136 × 40 mm |
| poids | 2,0 kg |
| prix | env. 199 $ (env. 160 € selon vendeur en France) |

D’abord, les points positifs: la finition met tout le monde d’accord. Il est évident qu’on ne s’attendait pas à une telle qualité d’usinage chez Epomaker. Le testeur de chez OCC va jusqu’à juger le Magcore 87 supérieur en finition comme en prestations à son Keychron Q2 Max. Côté frappe, les Kailh Box inductifs sont décrits comme extrêmement confortables, fluides, bien stabilisés, sans effet spongieux ni frottement, alors même qu’ils ne sont pas pré-lubrifiés. De plus, le son est jugé agréable, avec un claquement feutré et plutôt grave, et des stabilisateurs dont la lubrification est saluée. Le logiciel est présenté comme ergonomique: réattribution des touches (pratique si tu viens de l’azerty), menu rgb avec luminosité, macros, et surtout les réglages des switches. Exemple concret, le DKS permet d’assigner jusqu’à quatre actions sur une touche selon le niveau d’enfoncement, et le SOCD gère les conflits d’inputs en donnant la priorité à la dernière touche pressée, apprécié en fps. Combiné au rapid trigger et aux autres options, le test dit que le Magcore 87 peut devenir une véritable arme sur la majorité des jeux compétitifs, même sur des titres moins orientés esport.
Enfin, il y a quelques réserves: la première c’est que cette référence est en qwerty uniquement. Oui, tu peux réassigner pour faire une transition azerty, mais ce n’est pas franchement l’idéal pour un utilisateur français. Deuxième point, nous sommes sur une référence strictement filaire, pas de batterie, donc si tu rêves de canapé + dongle, c’est non. En outre, le logiciel est limité au chinois ou à l’anglais et il est spécifique au Magcore 87, ce qui oblige à aller chercher le bon driver sur la page produit. Petit bémol concret aussi: la bande rgb à droite avec le logo Epomaker resterait en arc-en-ciel sans contrôle via le logiciel.
Au final, le Magcore 87 ressort du test comme une vraie “pépite” et OCC le présente comme le meilleur clavier haut de gamme qu’il ait eu “en sortie de boîte”. Mais il faut garder à l’esprit que ce jugement technique ne viendra pas gommer le fait que c’est une référence qwerty uniquement. Cependant, ce test permet de mettre en lumière la marque Epomaker qui dispose d’un sacré savoir-faire. Avec une présence récente en Europe, il va falloir s’intéresser un peu plus à ses produits. D’autant plus que des versions Azerty sont en route.
SFX : Epomaker Magcore 87 : il va falloir suivre cette marque… a lire sur Vonguru.
