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Test – Robot aspirateur laveur Aqua10 Ultra Roller Complete de Dreame

Que vaut le robot aspirateur laveur Aqua10 Ultra Roller Complete de Dreame ? 

Aujourd’hui, Vonguru vous propose de découvrir l’une des nouveautés de la marque Dreame, en la présence du robot aspirateur laveur Aqua 10 Ultra Roller Complete. Et comme son nom l’indique, il embarque un « Roller » et non plus deux serpillères rotatives. Le but ? Parfaire votre ménage.

J’étais déjà convaincue par mes deux robots L40 Ultra AE et X50 Ultra Complete mais j’avais vraiment hâte de découvrir la technologie dite du roller sur un robot aspirateur, à l’image des aspirateurs laveurs à main que je teste également très régulièrement.

À sa sortie, notre modèle du jour était affiché à 1 499 € mais vous pouvez le retrouverez au prix de 999 € ! Place au test !

 

Unboxing

On commence notre test par notre partie unboxing, où nous retrouverons sur la face avant un grand visuel du robot et de sa station avec le contenu car rappelez-vous, nous sommes sur le modèle Complete. À gauche, nous aurons les technologies clés du produit, notamment le système de lavage à rouleau AquaRoll™ et la très forte puissance d’aspiration. Tandis qu’à droite, l’accent est mis sur l’autonomie et le confort, avec la station intelligente capable de gérer le lavage, le séchage et l’entretien sans intervention. Pour finir à l’arrière, une présentation plus détaillée explique le fonctionnement global, la navigation intelligente et la connexion à l’application Dreame Home pour un contrôle complet.

Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete

 

Caractéristiques techniques

Marque Dreame
Nom de modèle Aqua10 Ultra Roller Complete
Caractéristique spéciale 100% démêlage des cheveux, 30 000 Pa, capteur LDS rétractable automatique et système de navigation binoculaire, commande vocale intelligente, lavez le balai à franges à l’eau chaude à 100°C et séchez à l’air chaud, nettoyage automatique du rouleau, évite plus de 240 objets, évitement d’obstacles de 8 cm
Couleur Blanc
Dimensions du produit 44L x 50,5l x 42H centimètres
Composants inclus Batterie, Filtre HEPA, serpillière à rouleau, bac à poussière, réservoirs d’eau, solutions de nettoyage, station d’accueil,
Type de filtre HEPA
Source d’alimentation Station secteur, aspirateur batterie
Des piles sont-elles incluses ? Oui
Méthode de contrôle Application, voix

 

Fonctionnalités 

  • Une eau toujours propre, des sols toujours propres – En pulvérisant en continu de l’eau propre sur la serpillière à rouleau et en recueillant l’eau sale, ce robot aspirateur garantit que vos sols sont toujours nettoyés à l’eau propre, pour une maison vraiment impeccable
  • Doux, mais sans pitié pour la saleté – La technologie FluffRoll, première dans le secteur, comprend un module placé derrière le rouleau et qui tourne dans le sens inverse à une vitesse supérieure à celle du rouleau; Le rouleau reste ainsi toujours propre, ce qui améliore les performances de nettoyage dans les joints du sol
  • Aspiration de 30 000 Pa pour éliminer les débris et les poils et cheveux sans causer de nœuds – L’aspiration Vormax de 30 000 Pa élimine les débris à un faible niveau sonore, vous permettant ainsi de profiter d’un environnement serein pendant le nettoyage; La brosse duo démêlante HyperStream démêle 100 % des poils et cheveux à l’aide d’une brosse à poils en caoutchouc ainsi que d’une brosse en caoutchouc TPU
  • Franchissement d’obstacles – Le système de suspension pneumatique FlexRise franchit sans effort les seuils et les tapis en surmontant des obstacles jusqu’à 8 cm; Cela permet à l’Aqua 10 Ultra Roller de nettoyer efficacement les saletés dans les zones complexes, sur tous types de sols
  • Séparation pour plus de protection – Lorsque le robot passe sur un tapis ou une moquette, la protection de rouleau AutoSeal se ferme automatiquement et le châssis se soulève de 14 mm, évitant de mouiller les tapis et moquettes et la formation de mauvaises odeurs
  • Une meilleure vision pour un meilleur nettoyage – Le système OmniSight 2.0 utilise un capteur LDS à rétractation automatique et une navigation binoculaire pour identifier et éviter plus de 240 objets, évitant ainsi les accidents ou les dommages pendant le nettoyage
  • Laissez la base s’occuper des tâches ingrates – La base PowerDock tout-en-un s’occupe de l’entretien de l’aspirateur pour que vous n’ayez pas à vous salir les mains; Elle vide automatiquement le bac à poussière pendant 100 jours maximum, lave les serpillières à rouleaux avec de l’eau chaude jusqu’à 100 °C puis les sèche à l’air chaud. En outre, elle recharge les réservoirs d’eau et les solutions de nettoyage du compartiment à double solution
  • Nettoyez votre maison grâce aux commandes vocales – Dites simplement « OK, Dreame » et déverrouillez des fonctions intelligentes pour un nettoyage personnalisé; Profitez d’un entretien des zones pour animaux 4.0 qui vous aide à gérer votre animal de compagnie en votre absence, de stratégies de nettoyage priorisant les tapis et moquettes, d’une aspiration puissante pour le nettoyage intensif des tapis et moquettes, ainsi que d’un système de levage des rouleaux permettant de garder vos tapis et moquettes au sec, le tout contrôlé avec votre voix
  • Comprend – Deux bouteilles de 200 ml de solution nettoyante AWH15 et une bouteille de 1 L de solution nettoyante AWH6

Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete

 

Contenu

  • Station d’accueil
  • Robot aspirateur
  • Filtre HEPA
  • Serpillière à rouleau
  • Bac à poussière
  • Réservoirs d’eau
  • Solutions de nettoyage

Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete

 

Test & Application 

Il y a des produits qui arrivent avec de grosses promesses et d’autres qui, dès le premier coup d’œil, donnent l’impression de vouloir redéfinir un usage. Le Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete cherche clairement à appartenir à cette deuxième catégorie. Dès qu’on le sort de sa boîte, on comprend que Dreame n’a pas voulu simplement sortir un nouveau robot aspirateur : la marque veut faire oublier l’éternelle serpillière humide qui traîne dans un coin, les robots qui laissent des traces ou qui étalent un peu la saleté en croyant la nettoyer, et surtout toutes ces machines qui nécessitent encore trop d’interventions humaines. Ici, tout est pensé pour offrir une expérience profondément différente, plus propre, plus intense et surtout plus autonome.

Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete

La première rencontre avec l’Aqua10 Ultra Roller Complete se fait d’ailleurs par son impressionnante station. Elle n’essaie pas de se faire discrète, (pensez-y avant de l’acheter et mesurez l’emplacement de votre maison que vous voulez destinez à cette dernière), elle assume son rôle. Massif, carré, presque architectural, ce socle ressemble davantage à un mini-électroménager à part entière qu’à un simple accessoire pour robot. Il accueille l’ensemble du cycle d’entretien, du lavage du rouleau au séchage, en passant par la gestion séparée de l’eau propre et de l’eau sale. On sent immédiatement que Dreame a misé sur le confort d’usage : moins de manipulations, moins de corvées, plus de « je lance et j’oublie ». Le robot en lui-même, plus compact, adopte le design circulaire qui fait la signature de la marque, simple, sobre, et suffisamment élégant pour s’intégrer dans n’importe quel intérieur.

Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete

L’installation confirme rapidement cette impression de modernité maîtrisée. L’application Dreame Home accompagne chaque étape, mais nous y reviendrons plus en détails un peu après.

Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete

Parlons nettoyage. C’est là que le Aqua10 Ultra Roller Complete se distingue réellement. Mettre en avant une aspiration de 30 000 Pa peut paraître presque too much, mais dans la pratique cela se traduit par une puissance rare pour un robot. La poussière fine disparaît instantanément, les poils d’animaux n’ont pas le temps de s’accrocher, les grains de sable ou les miettes sont avalés avec une facilité presque insolente. Alors oui par contre, vous vous en doutez, à pleine puissance, les décibels sont de la partie. On notera également  la la brosse anti-emmêlement qui améliore encore son efficacité sur les cheveux et les poils longs.

Mais ce serait presque réducteur de ne s’arrêter qu’à l’aspiration, car l’innovation phare du Aqua10 Ultra porte un nom : AquaRoll™. Il s’agit d’un rouleau de lavage continuellement humidifié et nettoyé pendant l’usage, ce qui change absolument tout. Contrairement aux robots à pad classique qui trainent leur serpillère en ramassant au passage tout ce qui se trouve sur le sol, ici le rouleau travaille en rotation, frotte, absorbe, et surtout se renouvelle en permanence. Le robot ne lave donc jamais avec de l’eau sale, ce qui permet d’obtenir un résultat bien plus uniforme, plus hygiénique, et surtout beaucoup plus efficace sur les taches tenaces. On se rapproche réellement de ce que ferait un nettoyage manuel énergique, mais automatisé, régulier et sans effort.

Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete

Sur un sol carrelé ou un parquet traité, le résultat est impressionnant : aucune trace visible, une brillance homogène, et cette sensation de sol « vraiment propre » qu’on ne ressent pas avec les robots-serpillères traditionnels. Même sur des taches anciennes ou un peu incrustées, le rouleau offre un frottement continu que les tampons n’égalent pas. À cela s’ajoute une gestion intelligente des tapis : dès qu’il en détecte un, le robot active sa fonction AutoSeal™ et évite tout contact avec l’humidité. Les utilisateurs comme avec un intérieur mixte (carrelage + tapis) apprécieront le soin apporté à cette sécurité supplémentaire.

La station renforce encore cette impression de haut de gamme assumé. Une fois le nettoyage terminé, le rouleau retourne automatiquement dans son dock, où il est lavé, rincé, puis séché à haute température. L’eau sale est récupérée dans un réservoir dédié et jamais mélangée à l’eau propre. On est réellement sur un système presque semi-professionnel, pensé pour fonctionner presque tout seul. La contrepartie, évidemment, c’est la taille de cette station, qui nécessite un peu d’espace. Elle peut également représenter un investissement non seulement financier, mais aussi matériel : qui dit technologie avancée dit pièces à remplacer, rouleaux, filtres ou consommables spécifiques.

En navigation, il s’en sort très bien. Entre le LiDAR, les capteurs RGB et l’IA, le robot reconnaît plus d’objets que la moyenne et contourne la plupart des obstacles sans difficulté. Il n’est pas parfait, mais suffisamment précis pour qu’on lui fasse confiance dans un environnement familial, même avec des jouets au sol ou du mobilier un peu complexe. Dreame se rapproche très sérieusement des performances des meilleurs robots du marché sur ce point.

Parlons maintenant de son application ô combien complète. Dreame Home accompagne parfaitement l’Aqua10 Ultra Roller Complete en offrant une interface claire, moderne et surtout très complète. Dès la première ouverture, elle crée une carte précise de votre logement grâce au LiDAR, identifie les pièces et reconnaît les tapis, ce qui permet d’adapter automatiquement le nettoyage. La navigation dans l’app est fluide : tout est pensé pour que le robot devienne autonome très vite, tout en vous donnant la possibilité d’affiner ses comportements au millimètre.

Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete

Ce qui frappe le plus, c’est la finesse des réglages. On peut choisir l’intensité d’aspiration pour chaque pièce, ajuster le niveau d’humidité du rouleau, définir des zones sensibles à éviter ou planifier des routines complètes pour la semaine. L’application gère aussi les notifications intelligentes : état des réservoirs, entretien nécessaire, obstacles rencontrés, fin de cycle… On n’a jamais l’impression que quelque chose échappe au suivi. Il y a vraiment beaucoup, beaucoup de fonctionnalités.

On regrettera cependant toujours, l’impossibilité de ranger nos appareils Dreame dans l’ordre que l’on souhaite.

Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete

L’ensemble donne un sentiment de contrôle total sans complexité excessive. Dreame Home est suffisamment intuitive pour ceux qui veulent un robot « plug and play », mais assez profonde pour les utilisateurs exigeants qui aiment tout paramétrer. Avec l’Aqua10 Ultra Roller Complete, elle devient véritablement le centre nerveux de la machine, celui qui transforme un très bon robot en un outil de nettoyage réellement intelligent et presque indépendant.

Même s’il impressionne sur le papier comme à l’usage, le Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete n’est pas exempt de défauts. Le premier point qui peut freiner concerne clairement son prix, même si actuellement en promotion, qui le réserve à un public prêt à investir dans un produit premium et à accepter un coût d’entrée important pour gagner en confort au quotidien. À cela s’ajoute la taille de la station, volumineuse et peu discrète, qui demande un espace dédié et peut s’avérer contraignante dans un appartement ou un intérieur déjà chargé. De mon côté, l’espace que je lui avais dédié me semblait parfait sur le papier, jusqu’à ce que j’ai à soulever le haut de la station pour recharger en eau… Un meuble m’empêchait de l’ouvrir complètement. Impossible donc de le mettre à cet emplacement, j’ai donc dû faire autrement.

Autre point à considérer, la complexité du système. Entre le rouleau motorisé, la gestion de l’eau chaude, les réservoirs séparés et les consommables spécifiques, l’Aqua10 Ultra Roller Complete est plus sophistiqué qu’un robot classique, ce qui implique un entretien plus rigoureux sur le long terme et des pièces de rechange potentiellement coûteuses. Ce niveau de technologie, aussi impressionnant soit-il, peut aussi décourager les utilisateurs qui recherchent une solution ultra simple et minimaliste.

Enfin, la puissance et les fonctions avancées ont un impact direct sur le bruit et la consommation énergétique lorsque le robot fonctionne à plein régime. En mode aspiration maximale ou lors des cycles de nettoyage intensifs du rouleau à la station, le niveau sonore est clairement perceptible et moins discret que sur des modèles plus basiques. Ce n’est pas rédhibitoire, mais c’est un compromis à accepter en échange de performances aussi élevées.

Conclusion 

Alors, que penser de ce Aqua10 Ultra Roller Complete après plusieurs jours d’essai ? On ressort avec une impression très forte : celle d’un robot pensé pour la performance et l’autonomie, assumé comme un modèle haut de gamme qui veut réellement remplacer les gestes manuels du quotidien. Il coûte cher, il prend de la place, mais en échange il offre une efficacité rare, une puissance d’aspiration remarquable et un système de lavage qui surclasse la quasi-totalité des modèles à serpillères classiques.

Il s’adresse clairement à ceux qui veulent un appareil capable de maintenir des sols impeccables sans effort, aux familles avec animaux et/ou jeunes enfants, à ceux qui valorisent les équipements premium et la tranquillité d’un entretien automatisé. Pour un petit appartement ou pour un budget serré, le Aqua10 Ultra Roller Complete semblera sans doute surdimensionné. Pour une maison active où le sol se salit facilement, en revanche, il devient un allié redoutablement performant.

Et si Dreame voulait convaincre qu’un robot laveur pouvait enfin nettoyer « vraiment » et non simplement humidifier, alors la mission est accomplie avec une autonomie remarquable : l’Aqua10 Ultra Roller Complete installe clairement une nouvelle référence dans sa catégorie.

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Les prochains colis Shein seront livrés directement dans la poubelle jaune

Afin de désengorger les boîtes aux lettres, et d’éviter les complications avec les dépôts en points relais, la marque chinoise, en accord avec La Poste, a décidé de livrer directement les futurs colis, dans la poubelle jaune. “Lorsque nos clients reçoivent les colis, ils en jettent en moyenne 60%. Avec cette nouvelle méthode de livraison, ils gagnent du temps, et en plus, jetteront les colis dans la poubelle dédiée au recyclage. C’est du win-win”.

Une nouvelle façon de procéder qui convient plutôt bien à la clientèle, comme nous l’explique Sophie B. une habituée du site. “Moi, dès que je rentre de soirée un peu alcoolisée, c’est là que je fais le plus d’achats. Je trouve tout beau, et je commande en masse”. Jusque là, c’est la façon de procéder d’environ 37% des clients de la marque de vêtements discounts Chinoise, mais Sophie poursuit son explication.  “Le problème, c’est que quand je reçois le colis, je ne me rappelle plus de rien, et j’ai l’impression qu’on a échangé ma commande avec celle d’Afida Turner, alors je jette tout”.

Vers une révolution des modes de livraison ?

Cette nouvelle méthode de livraison par Shein pourrait en inspirer d’autres. Selon nous sources, Temu va ouvrir ses prochains points relais directement dans des déchetteries, alors que l’URSSAF va demander à ce que les postiers viennent déposer le courrier, avec un coin de la lettre en avant, directement dans l’oeil des destinataires, afin de les faire souffrir encore davantage.

Crédits : Picture Alliance via GettyImages.

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Il ne fait pas attention à l’espace entre le marchepied et le quai et meurt dévoré par un ours

C’est une scène d’horreur qu’ont connue ce lundi les usagers de la ligne B. Alors que Stéphane W., 27 ans, descend à la station Port Royal ses écouteurs sur les oreilles, il n’entend pas l’annonce de sécurité de la RATP enjoignant les voyageurs à faire attention à l’espace entre le marchepied et le quai. Une erreur fatale puisqu’une fois son pied posé hors du wagon, Stéphane se fait sauvagement attaquer par un grizzly de 300 kilos. Un incident classique qui a entraîné une perturbation du trafic pendant près de 20 minutes. 

« Les usagers respectent de moins en moins les règles élémentaires de sécurité » commente Joris Benedetti, agent RATP. « Rien qu’hier, une passagère a laissé traîner ses doigts sur la porte du RER, et bah ça n’a pas loupé : elle s’est fait percuter par une charrue. » raconte-t-il en secouant la tête. « Jeudi, un homme a tenté de monter à bord d’un train pendant le signal sonore : il s’est fait fracasser le crâne par une noix de coco. Classique. » poursuit-il, désabusé. « Mais je crois que le pire, ça a été cet étudiant de 19 ans qui a tenté de frauder le métro en sautant le tourniquet et qui a été immédiatement piétiné par plus de 160 marathoniens. » ajoute-t-il en regardant dans le vague. 

Face à la recrudescence des incidents de ce genre, le ministère des Transports vient de lancer une vaste campagne de prévention baptisée « Petites erreurs, grandes conséquences ». Une campagne jugée indispensable suite à l’augmentation de près de 38% des accidents de catapultes et d’attaques d’anguilles électriques sur le réseau parisien.

Crédits : UCG via GettyImages.

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PSG /Mbappé – Le Qatar condamné à verser de l’argent à un homme influent de manière légale

Ça fait tout bizarre de faire ça de manière légale” reconnaît l’émir du Qatar à notre micro. “D’habitude, le dispositif est rodé, on a nos porteurs de valises, nos enveloppes, l’adresse de Gianni Infantino, de Nicolas Sarkozy… Là, il y a un juge, un huissier, un banquier… Que de procédures quand c’est légal… Boring !

Le journaliste indépendant Romain Molina dévoile qu’une clause oblige le club parisien à prêter, un match sur deux, l’intégralité de son effectif au Stade Malherbe de Caen, club dont Kylian Mbappé est actionnaire majoritaire.

Si au PSG, la direction a annoncé que, ce mois-ci, les joueurs seront payés avec une orange et quelques bonbons, à Madrid, on se réjouit de cette annonce, y compris dans le vestiaire, où Eduardo Camavinga écrit sur X : “61 millions ? J’espère tomber sur Kylian au Secret Santa !”

Crédits : Jean Catuffe via GettyImages.

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Dons aux associations, épisode 14

Cette dépêche est la quatorzième de sa série, après celles de 2011, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022, 2023 et 2024. Elle tient compte des suggestions des années passées.

Montre ton amour au Libre

2025, l’année du desktop GNU/Linux, ou pas, cette année encore, je m’adresse à toi libriste, qui procrastine en se disant qu’il reste quasi tout décembre pour faire des dons en 2025, déductibles des impôts ou non. Toute l’année on escompte soutenir telle ou telle action sur tel ou tel sujet qui nous méritait vraiment, car c’est important. Donnons quelques exemples d’associations de promotion et défense du Libre, des droits dans l’espace numérique ou de la liberté d’expression, dont les dons sont déductibles en France : Acrimed, Amnesty France, Basta!, Debian France, Musique Libre / Dogmazic (via EVL), Disclose, Framasoft, Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), Fonds pour une Presse Libre, la Contre-Voie, Libre à Toi / Radio Cause Commune, Ligue des Droits de l’Homme (LDH), Open Food Facts, OpenStreetMap France, Politis, Reporterre, Reporters Sans Frontières (RSF), Wikimédia France, (qui n’est pas la Wikimedia Foundation états-unienne qui collecte aussi des dons), etc.

    Sommaire

    Toi libriste, comme tu fais vivre les principes du Libre, que tu contribues à des projets libres et défends des idées, tu soutiens aussi des associations ne bénéficiant pas de la déductibilité des dons en France (par exemple, des associations jugées trop dérangeantes ou trop critiques par le gouvernement… ou des associations européennes ou non, voire des associations n’ayant jamais fait la démarche, comme LinuxFr). Citons par exemple AFUL, April, Debian CH (déductible en Suisse), European Digital Rights (EDRi), En Vente Libre, Exodus Privacy, FACIL, FFII, FreeBSD Foundation, FSF (avec une longue liste de méthodes pour donner), FSFE (déductibilité dans plusieurs pays), Paheko, GNOME et GIMP, Haiku (déductible aux États‐Unis), IHateMoney, Internet Archive (déductible aux États‐Unis), KDE e.V (déductible en Allemagne), Khaganat (via EVL), La Mouette, Léa-Linux, LILA, LQDN, Ma Dada, Mageia (via EVL), , Nos Oignons, noyb, OKFN, PHP Foundation, le podcast Projets Libres, SlackBuild.org, Tails (déductible en Allemagne), TechInquiry (déductible aux États-Unis), Toile Libre, Tor (déductible aux États-Unis et en Europe), Ubuntu-Fr, XSF, Yunohost, etc. (notez qu’elles peuvent parfois avoir la déductibilité des dons dans d’autres pays, voir la décision C-318/07 mentionnée plus bas).

    Cette dépêche récurrente vit aussi grâce à vos remarques, propositions d’ajouts, de compléments et vos retours sur les systèmes fiscaux et les dons dans vos pays respectifs. N’hésitez pas à la commenter pour l’enrichir. Bien que récurrente, cette dépêche est mise à jour et enrichie chaque année.

    Précision : la dépêche parle bien de « don » (je soutiens sans rien obtenir à titre personnel), pas de « financement participatif avec contrepartie » (je cofinance en échange de goodies ou avantages), les deux étant destinés à des choses différentes. Si vous avez lu jusqu’ici, un dessin xkcd sur le sujet en récompense (et d’autres images plus loin pour récompenser les libristes patients qui liront jusqu’au bout).

    Pourquoi les associations ayant des permanents ont des besoins récurrents d’argent ? (tiré de l’épisode 12 mais mis à jour)

    Quand une association veut passer de zéro à un permanent ou à un permanent de plus, elle n’a généralement pas en réserve de quoi le payer sur une année complète. Elle prend donc un risque avec une visibilité sur x mois (comme n’importe quel chef d’entreprise), en faisant de son mieux pour que l’argent rentre (le nouveau permanent va « produire », une campagne de communication ou d’appel à don ou autres sera lancée, une subvention sera recherchée, une convention sera signée avec tel ou tel, des goodies seront vendus, etc.).

    Soutenez Framasoft, parce que le Libre n’est pas qu’une question de logiciel

    Une association qui ne veut pas s’embêter à rechercher des fonds ou qui ne vise pas à passer le cap du premier permanent n’a pas du tout ce souci et peut être très indolente si elle veut.

    Dès qu’il y a un besoin récurrent de payer des salariés, de payer à date les charges de l’employeur — qu’il faut prévoir à trois mois s’il faut gérer un préavis de licenciement économique ou pas, etc. —, cela devient plus compliqué (comme pour n’importe quel chef d’entreprise). Une association militante qui ne prendrait pas de risque financier du tout, ce n’est pas envisageable à mon avis. Toute la question étant de savoir combien elle réussit à faire rentrer d’argent au moment où c’est nécessaire, si elle peut continuer à embaucher pour grossir, faire plus d’actions ou faire mieux, si elle doit licencier, ou bien si elle doit stagner ou continuer ainsi dans l’immédiat.

    Donc, oui, on a toujours l’impression que les associations ayant des permanents recherchent de l’argent (et décembre est particulier, car c’est la fin de l’exercice fiscal et traditionnellement la période des dons défiscalisés, notamment côté humanitaire associé aux bons sentiments des fêtes de fin d’année). Et oui, en décembre, la Croix Rouge ou le Secours Populaire, April, RSF, LQDN, la FSF, Amnesty, Framasoft et bien d’autres font des appels à don.

    Soutenons La Quadrature du Net !

    En dehors de la simple mais cruciale question de la trésorerie (pérennité / continuité), il y a bien évidemment aussi les projets et actions futures à financer. Citons par exemple la justification de Framasoft (une dizaine de permanents) en six points :

    1. parce que l’enfermement, c’est maintenant ;
    2. pour plus d’alternatives libres ;
    3. parce que les gentils, c’est nous !
    4. pour décider où vont vos impôts (avec défiscalisation) ;
    5. parce que l’économie du don rend indépendant ;
    6. pour changer le monde ensemble.

    Quelques chiffres : « Chacun s’accorde pour estimer que près de 90% des associations fonctionnent exclusivement grâce à leurs bénévoles. Vitale dans ces associations, cette ressource humaine reste essentielle dans les 10 à 12% d’associations employant des salariés »
    « en 2022, l’emploi privé non lucratif au sein des associations et des fondations représente plus de 155 000 employeurs, plus de 2 millions de salariés, soit 9,5% du total des salariés du secteur privé, et une masse salariale de plus de 54,4 milliards d’euros (près de 7% de la masse salariale du secteur privé) » (Recherche et Solidarités)

    Et sur l’évolution des bénévoles et du mécénat de compétences :

    « Les 25-34 ans sont de plus en plus nombreux à s’engager (30% en 2024 pour 22% en 2019), quand les 70 ans et plus perdent 10 points pour n’être que 24% aujourd’hui. »
    « En 2024, 9% des Français sont présents chaque semaine dans leurs associations, ils étaient 10% en 2019 et 12,5% en 2010. »
    « Ces tendances fragilisent la colonne vertébrale des associations, à savoir celles et ceux qui les font vivre au quotidien qui se trouvent privées de l’expérience et de la disponibilité des seniors »
    « Parmi les perspectives positives, le mécénat de compétences poursuit sa percée avec 27% de bénévoles tentés par l’expérience en 2024 ; ils étaient 23% en 2022 et 20% en 2019. » (Recherche et Solidarités et France Générosités)

    Petit rappel sur les impôts en France (tiré de l’épisode 10 mais mis à jour)

    • l’article 200 du Code général des impôts prévoit pour un particulier une déduction fiscale de 66 % (réduction d’impôt sur le revenu dans la limite de 20 % du revenu imposable, reportable sur cinq ans en cas de dépassement de ce plafond) des dons vers les associations d’intérêt général ou reconnues d’utilité publique ; ce pourcentage monte même à 75 % pour les organismes d’aide aux personnes en difficulté (dans la limite de 521 €, au‐delà, on retombe sur les 66 %) ;
    • l’article 238 bis du CGI prévoit une déduction fiscale de 60 % des dons pour une entreprise (réduction d’impôt sur le revenu ou d’impôt sur les sociétés dans la limite de 5 ‰ du chiffre d’affaires hors taxes, reportable sur cinq ans en cas de dépassement de ce plafond) vers les associations d’intérêt général ou reconnues d’utilité publique ;
    • fiche pratique ServicePublic.fr : « À noter : l’organisme peut être en France ou dans un État membre de l’Union européenne : Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lituanie, Lettonie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède, en Islande, en Norvège ou au Liechtenstein. S’il n’est pas agréé, vous devez justifier qu’il a un objectif et des caractéristiques similaires aux organismes situés en France et pouvant bénéficier du dispositif. »
    • loi n° 2021-1109 du 24 août 2021 : « Art. 222 bis.-A l’exception de ceux mentionnés au 3 de l’article 200, les organismes qui délivrent des reçus, des attestations ou tous autres documents par lesquels ils indiquent à un contribuable qu’il est en droit de bénéficier des réductions d’impôt prévues aux articles 200,238 bis et 978 sont tenus de déclarer chaque année à l’administration fiscale, dans les délais prévus à l’article 223, le montant global des dons et versements mentionnés sur ces documents et perçus au cours de l’année civile précédente ou au cours du dernier exercice clos s’il ne coïncide pas avec l’année civile ainsi que le nombre de documents délivrés au cours de cette période ou de cet exercice. »

    France générosités mentionne des évolutions récentes (juillet 2024), notamment le fait que les dons des particuliers aux organismes d’intérêt général qui concourent à l’égalité entre les femmes et les hommes ouvrent droit à réduction d’impôt et la prorogation jusqu’au 31 décembre 2026 du plafond dérogatoire de 1 000 € applicable aux dons retenus pour la réduction d’impôt de 75 % accordée au titre des dons versés aux organismes qui apportent une aide gratuite aux personnes en difficulté.

    France générosités rappelle aussi les limites légales :

    Exemple pour un particulier : je suis imposable et donne 99 € à l’association XYZ bénéficiant de la déductibilité des dons à hauteur de 66 %. Mon don me coûte en fait (au final) 33 €, j’ai temporairement avancé 66 € qui seront ensuite déduits de mon imposition fiscale (dit autrement, j’ai choisi l’attribution de 66 € du budget de l’État).

    Soutenir Framasoft

    Autres infos :

    Les dons en France

    « Dans ce climat de défiance, les associations et fondations font figure d’exception. Si leur niveau de confiance baisse légèrement (60 %, soit -4 points par rapport à 2024), elles restent mieux perçues que la plupart des institutions publiques et politiques. »
    « Près de 4 Français sur 5 (77%) déclarent avoir déjà effectué un don. » (contre 80% en 2024)
    « Donateurs réguliers 44% »
    « Les donateurs réguliers se sentent plus chanceux, plus engagés, plus heureux, plus solidaires, plus intégrés »
    (Baromètre de la Confiance dans les Associations et Fondations 2025)

    « Le Baromètre de la générosité 2024 révèle une progression des dons des particuliers de +1,9% en euros courants en 2024 par rapport à 2023 (hors dons d’urgence médiatisée). Cette hausse compense tout juste l’inflation. »
    « progression des dons réguliers (par prélèvement automatique) : +4,4% par rapport à 2023 »
    (Baromètre de la générosité 2024)

    « l’augmentation des investissements est aussi due à des coûts d’acquisition en hausse (+ 28%) en raison d’une concurrence accrue pour atteindre 33 € de coût d’acquisition moyen par donateur sur les campagnes de fin d’année (CFA) 2022 du panel de l’étude mais pour un don moyen de 172 € (+ 10%). »
    (Baromètre Orixa Fundraising 2023)

    Petit rappel sur les impôts d’autres pays (tiré de l’épisode 12 mais mis à jour)

    Forcément, je connais mieux le sujet pour la France, mais voici néanmoins quelques infos glanées pour d’autres pays (et je ne doute pas que les visiteurs compléteront dans les commentaires) :

    Exemple de dons (source)

    Exemple de dons financiers et parfois de temps

    « Sacrifier une partie de son revenu pour faire un don à une association, c’est une affaire sérieuse. » (patrick_g)
    Liste non exhaustive de dons financiers ou de temps à des associations du Libre ou pour libérer quelque chose :

    Pour les exemples plus ou moins exhaustifs sur les 11 premières années de cette série de dépêches, voir la section de l’année 2022

    Exemple de dons de matériel ou ressources

    Pour les exemples plus ou moins exhaustifs sur les 11 premières années de cette série de dépêches, voir la section de l’année 2022.

    Johann « nojhan » — CC-BY-SA-fr, LAL, GFDL

    Diffusion des idées et questionnements autour du don

    Pour les exemples plus ou moins exhaustifs sur les 11 premières années de cette série de dépêches, voir la section de l’année passée.

    Lettre au Père Noël — Clément Clem Quaquin — Licence Art libre

    Don à une entreprise ? (tiré de l’épisode 11 mais mis à jour)

    Une question un peu annexe ici vu le titre « dons aux associations » mais qui a déjà été posée ici ou sur LinuxFr.org : peut‐on faire un don (sans contrepartie) à une entreprise ? Pour prendre quelques sites que j’aime bien : Next.ink anciennement Next INpact (SARL de presse) a opté pour un mélange de comptes premium (avec contrepartie, donc), publicités et dons. Voir les appels à dons 2023 pour le Fonds pour une presse libre ou Next.ink par exemple). Tandis que Reflets.info (SAS) accepte les dons.

    Lors d’une recherche rapide précédente, j’avais vu évoquer l’utilisation du compte 7713 « libéralités perçues » du plan comptable, d’un justificatif clair pour la comptabilité (un expert comptable et/ou un notaire sont évoqués), d’une exonération de TVA si aucune vente de bien ou de service n’est associée. Bref, la question des taxes et impôts à payer pour le donateur (60 % entre non‐parents ?) et l’entreprise n’est pas forcément claire. Cela reste assez flou et hypothétique, et ça mériterait une question aux impôts.

    « Oups, j’ai procrastiné sur mes dons » généré avec https://framalab.org/gknd-creator/.

    Logiciels libres pour gérer les dons (tiré de l’épisode 12 mais mis à jour)

    La question avait été posée lors de l’épisode 3 de cette série de dépêches : quel(s) logiciel(s) libre(s) utiliser pour faire les dons ? Ou pour les gérer ? En général, pour les faire, un navigateur fait l’affaire : paiement en ligne, réception de l’éventuel reçu fiscal, réception d’un éventuel message de remerciement.

    Pour les reçus fiscaux, il convient de les conserver avec les documents des impôts pendant le temps nécessaire (suivant la législation locale).

    Pour les dons via des intermédiaires, par exemple Liberapay ou HelloAsso, il faut conserver soigneusement les identifiants du compte créé pour l’année suivante.

    Si vous avez opté pour l’adhésion à une structure plutôt que le don, vous allez recevoir des identifiants aussi et probablement une lettre interne ou des choses du genre, ainsi que certainement une convocation à une assemblée générale annuelle.

    Et si vous avez opté pour versement régulier (virement ou prélèvement), ça ne change pas fondamentalement les choses ; éventuellement, l’organisme qui prélève vous prévient un peu avant chaque prélèvement par courriel.

    Il existe aussi dans le Libre des logiciels ou des événements spécialement prévus pour les dons :

    À ma connaissance, le site HelloAsso, structure ayant obtenu son agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale », évoqué dans un commentaire de 2015, n’utilise pas une plate‑forme libre, contrairement à Liberapay.

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    Test Husqvarna GS 340is : un broyeur silencieux pour jardins exigeants

    test Husqvarna GS 340iS

    On parle souvent du jardin comme d’une pièce à part entière de la maison. Ceux qui passent leurs week-ends à tailler, élaguer et nettoyer les massifs savent pourtant que garder cet espace en ordre demande du temps… et une bonne dose d’allers-retours à la déchetterie. Le Husqvarna GS 340is se présente comme une réponse à ce casse-tête : un broyeur de branches sur batterie, pensé pour un usage régulier dans des jardins de taille moyenne à grande, avec une promesse claire : faire le travail sans transformer le quartier en chantier.

    Derrière cette machine, le positionnement est assumé. Il ne s’agit pas d’un “petit broyeur de secours” utilisé une fois par an, mais d’un outil conçu pour accompagner réellement l’entretien du jardin, saison après saison, dans un environnement résidentiel où le bruit et l’ergonomie comptent autant que la capacité de coupe.

    Caractéristique TechniquesHusqvarna GS 340is
    Type de machineBroyeur de branches sur batterie 36 V
    EnergieBatterie Husqvarna BLi30 / BLi200 / BLi300 (échangeables avec autres outils)
    Système de broyageRotor à engrenage, basse vitesse (~28 tr/min), inversion automatique
    Capacité de coupe annoncéeJusqu’à 40 mm (branches)
    Réglage de coupeRéglage de la taille de broyage / distance entre rouleau et contre‑lame
    Capacité du bac45 l, rigide, translucide
    Poids23,5 kg
    Puissance1,4 kW (1400 W)
    AutonomieEnviron 1 h avec une batterie de capacité confortable (ex. BLi200) en conditions intensives
    Utilisation recommandéeJardins de taille moyenne à grande, usage régulier
    Niveau sonoreRotor “silencieux”, bruit moins agressif que les modèles à couteaux rapides
    Fourchette de prix constatée550–600 € TTC “nu”, environ 900 € TTC en pack (batterie + chargeur)

    Montage et première prise en main

    Le déballage du GS 340is ne réserve pas de mauvaise surprise. Le montage reste accessible à tout jardinier même peu habile. Il faut compter environ une demi-heure pour assembler le châssis, mettre en place les éléments de protection, fixer les roues avec enjoliveurs et installer le bac. Les seuls moments un peu agaçants concernent certains filetages montés sur caoutchouc, pas toujours très accessibles, qui exigent un peu de patience et de précision, sans pour autant bloquer la mise en service.

    Une fois la machine sur ses roues, le premier constat porte sur l’encombrement. Le bloc moteur bascule vers le bas pour le stockage, ce qui réduit nettement la hauteur totale et permet de ranger facilement le broyeur dans un garage ou un abri déjà bien rempli.

    Husqvarna GS 340is unboxing 1
    Husqvarna GS 340is unboxing 2
    Unboxing

    Le bac de collecte rigide, translucide, renforce cette impression de produit abouti : l’ensemble semble conçu pour être manipulé, déplacé et rangé facilement, et pas seulement pour afficher de belles valeurs dans un tableau de caractéristiques.
    Globalement, la qualité perçue ne relève pas seulement de l’impression mais se vérifie par la qualité des matériaux.

    unboxing Husqvarna GS 340is

    Une architecture sur batterie… et un prix en conséquence

    Le GS 340is s’inscrit dans l’écosystème 36 V de Husqvarna. En pratique, la machine ne dépend du secteur que pour la recharge, en fonctionnement, elle repose entièrement sur sa batterie. Pas de rallonge à dérouler ni de câble à surveiller sous les pieds lorsque l’on se déplace autour du tas de branches. Le broyeur accepte les batteries BLi30, BLi200 et BLi300, interchangeables avec d’autres outils de la marque comme les tronçonneuses, taille-haies ou souffleurs.

    Husqvarna GS 340is avec sa batterie et son chargeur
    Husqvarna GS 340is avec sa batterie et son chargeur

    Cette liberté a forcément un coût. La version “nue”, livrée sans batterie ni chargeur, se situe généralement entre 550 et 600 € TTC. Dès que l’on ajoute une batterie de capacité correcte et un chargeur, la facture monte facilement autour des 800 € TTC, parfois davantage selon la configuration et les promotions du moment. L’achat ne se résume donc pas à un simple broyeur, mais à un ticket d’entrée dans l’univers sans-fil de Husqvarna, qui prend tout son sens lorsque plusieurs outils partagent les mêmes accus. On peut toutefois regretter ce choix qui précisément…ne nous donne pas le choix entre batterie et alimentation filaire classique bien pratique en cas d’étourderie passagère par exemple. 

    Capacité de coupe et comportement sur le terrain

    Selon la fiche technique officielle, le GS 340is est capable de traiter des branches jusqu’à 40 mm de diamètre, grâce à un rotor à engrenage capable de tourner à basse vitesse, autour de 28 tr/min, mais aussi d’adapter automatiquement sa vitesse selon la configuration des matériaux à broyer. Sur le papier, le positionnement est celui d’un broyeur domestique solide, capable d’absorber une bonne partie des déchets de taille d’un jardin particulier. Nos essais confirment ce positionnement, tout en révélant quelques nuances selon le type de bois et les conditions de travail.

    Rouleau rotatif broyeur GS 340is

    Sur des branches bien droites, sèches, de 10 à 15 mm de diamètre, le comportement est très convaincant. Les rameaux de chêne, de figuier ou de bambou sont entraînés sans difficulté par les dents du rotor et se transforment en copeaux réguliers qui tombent dans le bac de 45 litres. Pour les petits diamètres et les déchets issus des tailles courantes, le GS 340is remplit parfaitement son rôle et produit un broyat facile à utiliser en paillage et en copeaux.

    résultat du broyage GS 340is

    Les choses se compliquent lorsque les conditions s’éloignent de ce scénario idéal. Du bois humide après quelques jours de pluie, des branches tortueuses avec des aspérités, des feuillages encore bien fournis ou des essences très fibreuses mettent plus vite en difficulté la machine. Dans ces situations, les bourrages deviennent plus fréquents à partir de 30 mm environ, et le broyeur a tendance à écraser ou compacter la matière plutôt qu’à la sectionner net. Le contenu du bac comporte alors des morceaux encore assez intacts, signe que les fibres n’ont pas été totalement prises par la denture. Cette constatation vaut également pour d’autres modèles grand public testés comme le Stiga Bio Silent 2500.

    le broyeur GS 340is en action
    le broyeur GS 340is en action et resultat du bac

    Le rôle décisif du rodage des dents

    Un constat intéressant apparaît toutefois lors d’un test prolongé : le comportement du GS 340is change au fil des heures. Les premières dizaines de minutes peuvent donner l’impression d’un appareil un peu susceptible au bourrage, surtout sur certains bois ou dès que l’on approche des diamètres maximaux annoncés.

    le rotor broyeur du GS 340is

    En reprenant les essais après environ une heure à deux heures et demie d’utilisation cumulée, la machine devient nettement plus agréable à vivre. Sur le bambou comme sur le figuier, les coupes sont plus franches, les bourrages moins fréquents, et l’alimentation en branches se fait avec plus de continuité.

    L’explication la plus plausible réside dans le rodage des dents : un léger émoussage initial des arêtes de coupe permettrait d’améliorer la façon dont le rotor “mord” dans le bois et limiterait les phénomènes de blocage.

    Ce paramètre, rarement mis en avant par les fabricants, mérite d’être intégré dans l’évaluation du produit. Il est pertinent de considérer que les premières séances de broyage ne reflètent pas tout à fait le comportement stabilisé de la machine. Dans la pratique, prévoir une ou deux séances de “chauffe” sur un volume de branches raisonnable avant de porter un jugement définitif sur le GS 340is apparaît comme une approche raisonnable.

    Gestion des bourrages et assistance électronique

    En cas de blocage, l’électronique embarquée ne se contente pas d’arrêter la machine. Le GS 340is dispose d’une inversion automatique : lorsque le rotor rencontre une résistance anormale, il repart brièvement en sens inverse, libère la section coincée, puis tente de reprendre le travail dans le bon sens. Cette séquence peut se répéter plusieurs fois si nécessaire et évite, dans de nombreux cas, d’avoir recours au démontage. Cette inversion de marche peut être également déclenchée volontairement en pressant le bouton prévu à cet effet présent sur le tableau de bord de l’appareil. 

    Ce dispositif, combiné à un contrôle de la vitesse et de la puissance, permet de lisser les à-coups et de ménager la mécanique comme l’utilisateur. Dès que la charge augmente, la machine adapte son effort pour passer la difficulté sans caler brutalement. À l’inverse, lorsque le flux de branches est moins exigeant, le système ne tourne pas en permanence à pleine puissance, ce qui préserve la batterie et contribue à une autonomie cohérente avec un usage soutenu.

    Ergonomie, sécurité et confort d’utilisation

    L’ergonomie générale fait partie des points forts du GS 340is. Le bac de 45 litres, placé en façade, se retire par simple traction vers l’avant. Cette action déclenche immédiatement l’arrêt du moteur grâce à un verrouillage magnétique intégré, sans levier supplémentaire ni manipulation compliquée. Le cycle “remplir – vider – reprendre” se fait ainsi avec un minimum de ruptures dans le geste.

    Le châssis large, les roues de bon diamètre et la poignée de transport facilitent les déplacements sur terrain irrégulier. Les 23,5 kg de la machine sont transportés facilement. Le bloc moteur basculant contribue à réduire l’encombrement lors du stockage, tandis que les emplacements dédiés au poussoir et à la clé six pans évitent de voir ces accessoires se perdre. L’interface de commande se veut volontairement simple : un bouton de mise en marche bien visible, un arrêt clairement identifié, des témoins lumineux pour l’état de charge et les défauts éventuels.

    Sur le volet sécurité, l’ensemble est cohérent avec ce que l’on est en droit d’attendre d’un broyeur moderne. La conception de la goulotte rend difficile l’accès aux parties en mouvement en usage normal, et l’arrêt automatique à l’ouverture du bac limite les risques de manipulation hasardeuse voire dangereuse. Le fait de ne pas traîner de câble pendant le travail réduit aussi les risques de chute ou de section accidentelle d’un cordon d’alimentation.

    Un vrai progrès sur le bruit

    Le qualificatif “silencieux” est souvent galvaudé dans l’univers des broyeurs. Dans le cas du GS 340is, le choix d’un rotor à basse vitesse permet malgré tout un vrai progrès par rapport aux modèles à couteaux tournant très vite. Le niveau sonore semble élevé en valeur absolue, comme pour toute machine de broyage, mais la perception est nettement moins agressive que celle de nombreux appareils électriques d’entrée de gamme.

    Il est possible de tenir une conversation à proximité sans avoir à hurler, ce qui n’est pas toujours le cas avec des broyeurs plus bruyants. En environnement pavillonnaire dense, cette différence se ressent immédiatement. Pour un utilisateur soucieux de ses relations de voisinage, ce point pèse lourd dans la balance au moment du choix. Souvent votre voisin s’apercevra à peine que vous êtes en pleine cession de broyage. Pas mal si on tient à conserver de bonnes relations avec son voisin un peu bougon ! 

    niveau bruit décibel broyeur GS 340is

    Autonomie, profils d’usage et limites

    L’autonomie varie naturellement en fonction de la batterie choisie. Avec un accu de capacité confortable, il est envisageable de travailler autour d’une heure dans des conditions réalistes, davantage lorsque l’on traite surtout des petits diamètres. Dans un jardin de taille moyenne, une batterie bien dimensionnée permet généralement de couvrir l’essentiel des besoins d’une séance de taille importante, quitte à achever le reste lors d’un passage ultérieur.

    Lors de notre test nous avons perdu une “barrette” sur l’indicateur de charge du GS 340is après 60 minutes d’utilisation non intensive. Équipé par la batterie Bli 200, c’est tout à fait honorable et bien meilleur que ce qui est mentionné dans la fiche technique des revendeurs annonce généralement une autonomie jusqu’à 70 minutes. Cela dépend aussi du type de batterie utilisé et donc du prix que vous allez y mettre. Ceci explique parfois les écarts de tarifs lors d’offres en pack complet ( Broyeur + batterie + chargeur ).

    boutons du broyeur GS 340is

    Ce fonctionnement sur batterie invite toutefois à réfléchir au profil d’utilisateur. Pour un jardin modeste et une utilisation très ponctuelle du broyage, l’investissement peut sembler discutable, surtout si aucun autre outil Husqvarna n’est déjà présent. En revanche, pour un jardinier équipé – ou en passe de s’équiper – de plusieurs machines de la gamme 36 V, l’achat d’un GS 340is nu tire pleinement parti de la mutualisation des batteries et rend l’ensemble plus cohérent économiquement.

    Ses points faibles sont connus : un tarif élevé dès que l’on inclut batterie et chargeur, l’absence de possibilité d’alimentation filaire qui impose le tout-batterie, et des difficultés persistantes sur le bois humide ou très filandreux, domaine où peu de broyeurs électriques brillent réellement.

    Le GS 340is s’adresse donc avant tout à un jardinier exigeant, doté d’un jardin de taille moyenne à grande, qui prévoit un usage régulier du broyage et accorde une importance particulière au confort d’utilisation et au bruit. Dans ce cadre, l’investissement se défend. Pour un terrain plus réduit et des besoins très occasionnels, un broyeur filaire plus abordable, quitte à être un peu plus bruyant et moins raffiné sur le plan ergonomique, restera souvent un choix plus rationnel.

    Et la concurrence ? 

    Le Husqvarna GS 340is occupe la spectre haut de gamme de l’offre des broyeurs de jardins domestiques. D’autres fabricants tels l’Italien “Stiga” et le japonais “Ryobi”, bénéficient d’une bonne réputation qui ne devrait pas avoir à pâlir face au Suédois Husqvarna, malgré un aspect plus rustique et moins friendly pour l’utilisateur.  Comme souvent, votre choix dépend surtout de l’utilisation que vous voulez faire de votre broyeur et du montant que vous êtes prêt à investir. Entre allégement du portefeuille et fréquence d’utilisation, voici un aperçu des concurrents.    

    • Stiga Bio Silent 2500 (filaire, rotor, bac 60 l, env. 270–300 € TTC)
      Broyeur électrique 2 500 W, filaire, à rouleau 8 dents, avec un grand bac de 60 l. Convient bien aux jardins de petite à moyenne taille et aux usages occasionnels, avec un prix public autour de 299 € TTC et des “prix de rue” souvent entre 269 et 290 € TTC.​
    • Ryobi RSH3045U 3000 W (filaire, rotor, bac 55 l, env. 280–320 € TTC)
      Broyeur électrique 3 000 W, à rotor “silencieux”, destiné à des branches jusqu’à 45 mm, avec un bac de 55 l. Les offres en ligne tournent généralement autour de 280–320 € TTC, avec des meilleurs prix repérés proche de 280–290 € TTC.​

    On peut donc proposer le dessin suivant :  Stiga et Ryobi occupent la zone 270–320 € pour des broyeurs filaires puissants adaptés à un usage ponctuel ou soutenu sur petit à moyen jardin, alors que Husqvarna se positionne nettement plus haut, en misant sur le confort de la batterie, le silence et l’intégration dans un écosystème d’outils, ce qui le destine à un jardinier plus intensif et déjà équipé.

    Test réalisé avec Guillaume Origoni.

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    Classé « Crit’Air 4 », le traîneau du Père Noël ne pourra pas circuler dans Paris

    Classé « Crit’Air 4 », le traîneau du Père Noël ne pourra pas circuler dans Paris. Il risque aussi de ne pas être le bienvenu dans les 77 communes de la ZFE et de priver de cadeaux des centaines de milliers de petits Franciliens. En cause notamment, l’âge du véhicule mais aussi les éructations et les flatulences des rennes jugées extrêmement polluantes. Face à la polémique, Anne Hidalgo a assumé sa décision : « On ne peut pas faire d’exception. Si le Père Noël est de bonne volonté, il pourra quand même faire sa tournée. » Puis d’ajouter : « Il lui suffit de déposer son traîneau en lointaine banlieue puis de prendre les transports. Avec le Grand Paris, rien de plus simple, c’est devenu une formalité. » Quand on lui fait remarquer qu’il sera chargé de nombreux paquets et que les métros et les RER sont souvent bondés, l’élue botte en touche : « Voyez ça avec Valérie Pécresse, c’est elle la présidente de région ! »

    Des réactions contrastées

    Cette annonce a provoqué un tollé dans les rangs de la droite, Laurent Wauquiez a dénoncé « un totalitarisme lunaire ». Quant à Jordan Bardella, il a fustigé « la gauche qui n’a décidément qu’une seule idée en tête : ruiner les rêves des enfants. » Plusieurs élus écologistes ont au contraire regretté que la mairie de Paris s’en tienne à des mesures d’écologie punitive et préfèreraient des méthodes incitatives pour que les cadeaux soient moins polluants et la hotte du Père Noël entièrement conçue avec des matières recyclables. De son côté, Manon Aubry (LFI) a déclaré : « Honorer le Père Noël, c’est tout simplement perpétuer le patriarcat mais aussi l’exploitation car les conditions de travail des nains confinent à l’esclavagisme. »

    Quoi qu’il en soit, la mairie de Paris n’a pour l’instant pas l’intention d’infléchir sa position et compte même aller plus loin l’année prochaine en interdisant purement et simplement la venue du Père Noël pour combattre l’exploitation animale.

    Crédits : Patrick Bertrand via GettyImages.

    L’article Classé « Crit’Air 4 », le traîneau du Père Noël ne pourra pas circuler dans Paris est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

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    Test – Coussin de siège chauffant Mellow de Duux

    Que vaut le coussin de siège chauffant Mellow de Duux ?

    Aujourd’hui, on découvre le le coussin de siège chauffant Mellow de Duux. Avec ses dimensions de 40 x 110 et sa belle couleur grise, voyons ensemble ce qu’il vaut, à qui il se destine et comment il s’utilise. Vous l’aurez compris, Duux veut nous mettre au chaud cet hiver ! Si vous l’avez raté, nous vous proposons de découvrir notre test complet de la sur-couverture chauffante Yentl dont nous vous avons parlé en détails le mois dernier.

    Ce dernier est vendu au prix de 99,99 € directement sur le site de la marque que l’on ne présente plus, mais a été vu lors du Black Friday à 69,99 €. Place au test !

     

    Unboxing

    Duux joue une nouvelle fois la carte de la sobriété : un large visuel du coussin chauffant Mellow en coloris gris, posé sur une chaise design, donne immédiatement le ton. On voit d’un coup d’œil qu’on est sur un produit pensé pour l’intérieur moderne. Les icônes en bas annoncent la couleur : chauffe rapide, tissu doux, sécurité intégrée. La mention 40 x 110 cm est également présente.

    À l’arrière, Duux donne plus de détails : photos rapprochées, mise en situation dans un intérieur lumineux, et surtout une liste de caractéristiques bien mise en page, mais nous y reviendrons plus en détails après. Enfin, le côté droit propose une petite phrase qui résume parfaitement l’ambition du produit : « Keep your seat warm and mellow, all season long.»

    Mellow Duux

     

    Caractéristiques techniques

    • Puissance maximale : 10,0 W
    • Matière : Polypropylène
    • Dimensions : 40×110 cm
    • 3 niveaux de chauffe

     

    Fonctionnalités

    • Extra long, extra confortable – Mellow transforme n’importe quelle chaise en un endroit chaleureux et accueillant. Grâce à son design extra-long de 40×110 cm, il réchauffe à la fois votre siège et votre dos, pour que vous puissiez vous enfoncer pleinement dans le confort. Parfait pour la maison, le lieu de travail ou à l’extérieur lors d’une soirée fraîche.
    • Une chaleur rapide et homogène – L’élément chauffant avancé en graphène se réchauffe très rapidement et distribue la chaleur uniformément sur l’ensemble du siège. Avec 3 réglages de chaleur, vous déterminez facilement la quantité de chaleur dont vous avez besoin. D’une lueur subtile à une chaleur intense : c’est vous qui décidez de l’intensité !

    • Pour l’intérieur et l’extérieur – De la table à manger à la chaise de bureau, en passant par le jardin ou le camping : Mellow s’adapte sans effort. La housse en polaire hydrofuge protège contre les éclaboussures et les liquides renversés, ce qui vous permet de profiter de la chaleur à l’extérieur en toute tranquillité. Quelle que soit la saison !
    • Doux, élégant et pratique – La housse en polaire luxueuse est douce et chaude, et donne du style à n’importe quelle chaise. Disponible en beige et en gris, des couleurs qui s’intègrent sans effort dans n’importe quel intérieur. Un confort aussi agréable à regarder qu’à toucher !
    • La chaleur sans fil, sans limites – Aucun cordon ne traîne sur le sol, aucune prise de courant n’est nécessaire à proximité. La puissante batterie de 10 000mAh vous permet de profiter d’une chaleur confortable pendant 6 heures. Mellow est vide ? Dans les 4 heures qui suivent, vous rechargez complètement le chauffe-fauteuil, prêt pour une nouvelle session d’assise au chaud !
    • La chaleur sans souci – Mellow a été conçu dans un souci de sécurité et de commodité. La protection intégrée contre la surchauffe permet de contrôler la température à tout moment. Grâce à la housse lavable à la main, votre chauffeuse de chaise reste fraîche et prête à être utilisée tous les jours !

    Mellow Duux

     

    Contenu

    • Coussin Mellow
    • Câble USB
    • Batterie portable
    • Guide de démarrage rapide

    Mellow Duux

     

    Test

    Quand les premières fraîcheurs s’installent, on cherche tous ces petites solutions malines qui apportent du confort sans exploser la facture de chauffage. C’est exactement ce que propose Duux avec son coussin de siège chauffant Mellow, un modèle pensé pour s’adapter à n’importe quel fauteuil, chaise de bureau ou chaise de terrasse, grâce à un format généreux en 40 × 110 cm et une mise en route ultra simple.  À la sortie du carton, le Mellow renvoie immédiatement une sensation de qualité, comme toujours avec Duux, soyons honnête.

    Sa housse façon polaire grise est douce au toucher et très sobre visuellement. On n’est pas sur un accessoire cheap mais bien sur un objet qui semble pensé pour durer : épaisseur bien dosée, coutures propres, matériaux qui inspirent confiance. Le format long permet de couvrir à la fois l’assise et le dossier, ce qui est un vrai plus pour envelopper tout le corps dans une chaleur cohérente. Enfin, cela dépend de votre chaise. Ma NeueChair est un peu grande pour les dimensions de notre produit du jour. Je dois donc bien le mettre avant de m’asseoir, sous peine de faire glisser la batterie ce qui n’est pas forcément très agréable, surtout au niveau de la tête.

    Mellow Duux

    Ici, Duux ne s’est pas contenté d’intégrer une simple résistance chauffante. Le Mellow utilise une technologie à élément chauffant en graphène, ce qui permet une diffusion de chaleur rapide, mais surtout uniforme sur toute la surface. Nous aurons ici de belles fonctionnalités, à commencer par les trois niveaux de chauffe pour ajuster l’intensité selon son besoin. On aura ici un chauffage homogène du bas du dos jusqu’aux cuisses, idéal en télétravail ou lors d’un repas qui s’éternise, mais aussi une belle autonomie pouvant atteindre 6h grâce à la batterie 10 000 mAh fournie. Le tout est sans fil, contrairement à la sur-couverture chauffante Yentl, donc utilisable partout.

    En pratique, on obtient une chaleur douce mais constante — pas brûlante, pas agressive, juste ce qu’il faut pour rester bien sans transpirer. Exactement le genre de confort que l’on aime en hiver. Et qu’est-ce que c’est agréable pour le bas du dos ! Surtout pendant une certaine période du mois.

    Mellow Duux

    Le Mellow fonctionne très bien en intérieur, que ce soit sur une chaise de bureau, un fauteuil de lecture ou une chaise de cuisine un peu froide. Mais son atout majeur, c’est aussi sa capacité à être utilisé en extérieur abrité grâce à sa housse déperlante. Sur une terrasse couverte, un balcon ou même lors d’un pique-nique en demi-saison, il apporte ce petit supplément de chaleur qui change tout. On n’a plus besoin de se coller au radiateur ou de superposer trois plaids : le confort vient à vous ET il est nomade. De mon côté, je l’ai utilisé pour travailler et j’ai réellement adoré.

    Bien sûr, aucun produit n’est parfait, et pour le Mellow, ce sont surtout des détails. Par exemple, les 6 heures d’autonomie sont respectables, mais lors d’une longue soirée d’extérieur, on peut arriver au bout assez vite. Il faudra aussi penser à recharger la batterie portable. La housse est lavable uniquement à la main, ce qui demande un minimum de délicatesse, pas de machine ici contrairement à la Yentl. Ce n’est pas un chauffage d’appoint : il réchauffe vous, pas la pièce, mais ça vous l’aurez sûrement compris.

    Conclusion 

    Le Duux Mellow 40 × 110 est un coussin chauffant, certes, mais c’est aussi un véritable accessoire de confort, pensé pour accompagner les moments de détente comme les longues sessions de télétravail. Son design sobre, son autonomie correcte, sa vraie mobilité et son chauffage doux en font un allié parfait pour traverser l’hiver sereinement.

    Si vous cherchez une solution discrète, efficace et agréable pour vous réchauffer sans monter le chauffage, le Mellow fait partie de ces produits qui améliorent vraiment le quotidien. Un petit luxe qui aura tout de même un prix, 99,99 €.

    Test – Coussin de siège chauffant Mellow de Duux a lire sur Vonguru.

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    Test Stiga Bio Silent 2500 : un broyeur filaire pour dompter les petits et moyens jardins

    test broyeur Stiga Bio Silent 2500

    Pour beaucoup, le jardin reste le lieu où l’on souhaite retrouver le même niveau de soin que dans les pièces de vie intérieures. Les saisons, elles, laissent derrière elles un cortège de branches, de rameaux et de haies à reprendre régulièrement. Le Stiga Bio Silent 2500 vise précisément ce besoin : offrir à un particulier un broyeur électrique, branché sur une prise classique, capable de réduire ce volume de déchets sans faire exploser le budget.

    Le principe est volontairement simple : un moteur de 2 500 W, un rouleau muni de dents qui entraînent et écrasent les branches, un grand bac de récupération de 60 litres et une alimentation secteur. L’ambition n’est pas de jouer dans la cour des machines ultra-silencieuses et luxueusement finies, mais de proposer un outil pragmatique, apte à traiter une vraie pile de branchages pour un coût d’accès raisonnable, dont la fourchette tarifaire oscille entre 270 et 299 € TTC.

    Caractéristique TechniquesStiga Bio Silent 2500
    Type de machineBroyeur de végétaux électrique filaire à rouleau
    Puissance moteur2 500 W, alimentation 230 V monophasé
    Système de broyageRouleau rotatif à 8 dents entraîné mécaniquement
    Capacité de coupe annoncéeBranches jusqu’à environ 40 mm de diamètre en conditions idéales
    Réglage de coupeRéglage de la taille de broyage / distance entre rouleau et contre‑lame
    Capacité du bac60 litres, bac de récupération en partie basse
    PoidsEnviron 27–28 kg selon les fiches distributeurs
    EncombrementFormat vertical, goulotte en haut et bac occupant toute la largeur en bas
    AlimentationSecteur 230 V, câble à raccorder à une rallonge (prolongateur non fourni)
    Utilisation recommandéeJardins de petite à moyenne taille, épisodes de broyage ponctuels dans l’année
    Niveau sonoreBruit moins strident qu’un broyeur à couteaux rapides, mais volume sonore typique d’un 2 500 W (voir graphique) 
    Fourchette de prix constatéeEnviron 270–299 € TTC selon enseignes et promotions

    Montage, prise en main et impression générale

    L’assemblage du Bio Silent 2500 suit un schéma classique pour ce type d’appareil. Une fois le châssis monté, les roues fixées et le bac mis en place, la machine est rapidement opérationnelle, 15 minutes tout au plus. L’allure générale est celle d’un broyeur domestique sans fioritures : les lignes sont massives, les plastiques paraissent fonctionnels plutôt que flatteurs, mais l’ensemble inspire plus la robustesse que la fragilité.

    unboxing Stiga Bio Silent 2500
    Unboxing Stiga Bio Silent 2500

    En configuration de travail, le broyeur se présente sous une forme très verticale : la goulotte d’alimentation en partie haute, la zone de broyage protégée au centre et, tout en bas, le bac de 60 litres qui occupe la largeur de la machine. Ce volume généreux réduit le nombre de vidanges à effectuer, ce qui se ressent dès que l’on attaque un tas conséquent. Avec un poids dépassant les 27 kilos, l’appareil reste bien planté au sol, et ce sont les grandes roues et la poignée de transport qui permettent de le déplacer d’un coin à l’autre du jardin.

    Stiga Bio Silent 2500 boutons
    Stiga Bio Silent 2500

    Le choix du filaire et ses petites contraintes

    Le Bio Silent 2500 assume pleinement son choix de rester dépendant du 230 V. Pas de batterie à gérer : on branche sur une prise, on actionne l’interrupteur et le travail peut commencer. Ce choix permet de contenir le tarif en livrant un ensemble complet, prêt à l’emploi, sans surcoût caché lié à l’achat d’accus ou de chargeurs. En contrepartie, il faut composer avec les contraintes familières du câble : rallonge à trouver, longueur à ajuster, vigilance pour ne pas se prendre les pieds dedans.

    Un point de détail mérite d’être signalé : le broyeur est livré sans prolongateur, et la conception de la prise côté machine, avec des guides destinés à recevoir tous types de prises d’alimentations, ne se montre pas toujours accueillante avec toutes les rallonges du marché. Ce qui devrait être un branchement banal peut se transformer en séquence un peu irritante, le temps de trouver un cordon qui s’enclenche bien. Lors de notre essai, nous avons eu recours à la pince coupante pour un mariage réussi entre la partie mâle inclue sur l’appareil et la partie femelle avec laquelle elle est censée s’accoupler.  Dans un usage domestique, ce genre de micro-friction peut peser sur la perception globale de la machine. On vous recommande d’acheter ce prolongateur Zenitech compatible.

    branchement prise prise rallonge Stiga Bio Silent 2500
    prise rallonge Stiga Bio Silent 2500

    Rouleau, capacité annoncée et comportement réel

    Côté mécanique, le Bio Silent 2500 s’appuie sur un rouleau rotatif à huit dents entraîné par le moteur de 2 500 W. Officiellement, le fabricant évoque la possibilité de traiter des branches de l’ordre de 40 mm de diamètre, ce qui le place dans le camp des broyeurs capables de s’attaquer à autre chose qu’à de simples brindilles.

    rouleau rotatif broyeur Stiga Bio Silent 2500
    Le rouleau rotatif

    Lorsqu’on reste dans des diamètres modestes, autour de 10 à 15 mm, sur des branches assez droites, le broyeur se montre particulièrement à l’aise, notamment grâce à la possibilité de régler au mieux la taille de broyage. Pin, chêne, figuier, bambou descendent dans la goulotte de manière régulière, et le roulis du tambour transforme ces rameaux en morceaux de bois bien découpés qui remplissent progressivement le bac. Le volume de 60 litres laisse une bonne latitude avant de devoir s’interrompre pour aller vider le broyat.

    Les choses deviennent plus nuancées quand on tente de s’approcher des limites théoriques. Des sections plus importantes restent gérables tant que les branches sont bien sèches et relativement rectilignes, mais la moindre torsion ou excroissance complique la donne. On retrouve ici un phénomène bien connu des utilisateurs de broyeurs : la valeur de diamètre mise en avant sur les documents commerciaux correspond à un scénario idéal, que la réalité du jardin ne respecte pas toujours.

    vue de haut Stiga Bio Silent 2500

    Bois humide, fibres longues et feuillage abondant

    Les essais montrent que le Bio Silent 2500 réagit de façon sensible aux conditions de coupe. Dès que le bois a gardé un peu d’humidité – par exemple après quelques jours de pluie – les bourrages apparaissent plus tôt que prévu, parfois autour de 25 mm. Le rouleau tend alors à mal saisir les fibres, se contentant de les écraser ou de les marquer sans les rompre complètement. À l’arrivée, certains morceaux que l’on retrouve dans le bac semblent davantage cabossés que réellement broyés.

    bac Stiga Bio Silent 2500

    Les essences très filandreuses accentuent ce phénomène, tout comme les branchages restés très feuillus. Dans ce dernier cas, ce sont les feuilles qui se compactent et remplissent l’espace entre les dents, jusqu’à former un bouchon qui bloque la progression. Il devient alors nécessaire d’alterner plusieurs passes, d’aider à la main, voire de nettoyer la zone de broyage avant de poursuivre. Pour un utilisateur qui n’a jamais manipulé de broyeur à rouleau, ces comportements peuvent surprendre, mais ils s’inscrivent dans les limites courantes de cette technologie.

    resultat Stiga Bio Silent 2500

    Rodage du rouleau : un paramètre à ne pas sous-estimer

    Un point ressort clairement d’un usage prolongé : les premières impressions ne doivent pas être prises comme verdict définitif. Sur les premières dizaines de minutes, le Bio Silent 2500 peut donner l’image d’une machine qui bourre facilement et peine à traiter certains bois. En poursuivant les essais au-delà d’une demi-heure, puis en revenant dessus après environ une heure et demie de fonctionnement cumulé, le ressenti évolue nettement.

    Les branches qui posaient problème passent avec moins d’hésitations, les bourrages se raréfient et la qualité du broyat s’améliore. La raison la plus probable tient à ce fameux rodage du rouleau : des arêtes très vives à la sortie d’usine se patinent légèrement au fil des utilisations, ce qui change la façon dont les dents attrapent et déchirent la fibre. De fait, il apparaît judicieux de considérer les premières séances comme une phase d’acclimatation, et de se réserver le droit de juger la machine après ce temps de rodage. Au risque de nous répéter lors de nos tests, signalons que ce phénomène est observable sur les modèles de la concurrence, même plus onéreux, et ne sont pas l’apanage exclusif du Stiga Bio Silent 2500. 

    Ergonomie, bac de 60 litres et poignée contestable

    Sur le terrain, l’ergonomie du Stiga alterne atouts et petites frustrations. Le grand bac constitue indéniablement un avantage pour qui produit beaucoup de broyat : on peut enchaîner les passages sans vider à chaque instant, ce qui limite les interruptions. La stabilité de l’ensemble est satisfaisante, le poids aidant à maintenir le broyeur en place tant que le sol est relativement plat.

    En revanche, le dispositif de verrouillage du bac manque de naturel. La poignée qui permet de libérer le bac est située à l’arrière de la machine. Pour retirer celui-ci vers l’avant, il faut donc contourner le broyeur ou passer le bras derrière, puis tirer tout en accompagnant le bac. Le système de sécurité remplit son rôle, mais le geste n’est ni intuitif ni fluide. Dans l’usage, on sent bien que le concepteur a privilégié la sécurité à la simplicité, au prix d’une petite gymnastique que l’utilisateur aurait sans doute souhaité éviter.

    système poignée bac Stiga Bio Silent 2500

    Bruit et confort d’utilisation au quotidien

    Malgré sa dénomination commerciale, le Bio Silent 2500 ne saurait être qualifié de discret au sens courant du terme. Le fonctionnement à rouleau est moins strident que celui des broyeurs à couteaux tournant à très haute vitesse, mais le niveau sonore reste typique d’une machine de broyage électrique de cette puissance. On n’est pas sur un appareil que l’on actionne en oubliant qu’il tourne.

    bruit décibels Stiga Bio Silent 2500

    Pour un usage en environnement résidentiel, le niveau de bruit reste néanmoins supportable : il est possible de l’utiliser dans un lotissement sans provoquer nécessairement de conflits de voisinage, à condition de choisir des horaires raisonnables. Nos mesures sont même inférieures aux données du fabricant. Pour un utilisateur qui ne broie que ponctuellement au fil de l’année, le compromis entre puissance, tarif et bruit reste globalement acceptable.

    Prix, place sur le marché et profils d’utilisateurs

    Côté portefeuille, le Bio Silent 2500 se positionne dans une fourchette de prix très fréquentée. Les tarifs catalogue tournent autour de 299 € TTC, tandis que les enseignes de jardinage et les sites spécialisés proposent régulièrement des offres situées davantage entre 270 et 290 € TTC. On reste donc sous la barre symbolique des 300 €, ce qui rend le produit attractif pour un particulier qui souhaite franchir le pas du broyage sans s’équiper de matériel professionnel.​

    Le scénario type d’utilisation est celui d’un jardin de petite à moyenne taille, avec quelques épisodes de broyage bien identifiés au cours de l’année : taille de haies, remise en forme des massifs, gestion de quelques petits arbres ou arbustes. Dans ce contexte, la combinaison puissance / bac de 60 litres / prix reste cohérente, à condition d’accepter que le broyeur ne soit pas à l’aise sur tout, tout le temps.

    Le Bio Silent 2500 s’adresse donc à un public qui cherche un broyeur simple à comprendre, capable de traiter un volume raisonnable de branches quelques fois par an, et qui fait passer le prix et la disponibilité immédiate avant le raffinement ergonomique ou le très grand confort acoustique. Dans ce cadre-là, l’appareil remplit son rôle et constitue une porte d’entrée crédible dans l’univers des broyeurs de jardin.

    Stiga Bio silent 2500 : une place précise au sein de la concurrence.

    Le Bio Silent 2500 occupe clairement la place du broyeur “raisonnable” pour un particulier. On reste sur un appareil filaire, suffisamment puissant pour s’occuper sans stress des tailles courantes d’un petit ou moyen jardin, avec un grand bac qui limite les allers-retours, et un ticket d’entrée entre – 270 et 300 Euros TTC – qui demeure sous la barre symbolique des machines haut de gamme. Pour quelqu’un qui veut traiter ses branches quelques fois par an sans transformer l’achat en investissement lourd, c’est lui qui fait le plus sens.

    Le Ryobi RSH3045U, broyeur électrique 3 000 W à rotor “silencieux” avec bac d’environ 55 litres et capacité annoncée jusqu’à 45 mm, joue plutôt dans la catégorie des appareils “musclés” : davantage de watts, une capacité d’avalement plus confortable sur les gros diamètres et un tempérament plus brut, au prix d’un fonctionnement plus sonore et d’une approche moins nuancée. Il parlera surtout aux personnes qui n’ont pas peur d’un broyeur qui en impose et qui ont vraiment du volume à faire passer, quitte à dépenser un peu plus : de 280 à 330 euros TTC.

    Stiga Bio silent 2500 vs Husqvarna GS 340is

    Le Husqvarna GS 340is, enfin, se situe à part avec sa logique tout-batterie, son confort sonore et son ergonomie très travaillée, mais aussi un tarif qui le place clairement dans une autre ligue. Il vise un jardinier déjà équipé ou prêt à s’équiper dans un écosystème sans-fil, pour qui le silence, le rangement facile et l’usage régulier priment sur le prix d’achat élevé compris entre 600 et 800 euros TTC.

    Test réalisé avec Guillaume Origoni.

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    Pour ou contre les feux rouges ?

    POUR

    Donovan, de Carnac : « Je suis daltonien donc j’adore les feux rouges parce que je les vois tous verts, ça me fait gagner un temps fou. »

    Chiara, de Brest : « J’aime bien le concept des feux rouges mais je pense qu’ils n’existent pas, c’est une légende urbaine. J’ai grandi à Naples et ça ne me dit rien du tout. »

    Mathilde, de Montgeron : « J’adore les feux rouges. Désormais, à chaque fois que je m’y arrête, je pense pendant une minute trente à Louis Sarkozy, ça me met la pêche pour toute la journée. »

    CONTRE

    Gabriel, de Blagnac : « Les feux rouges, c’est comme les préservatifs et les médicaments, ça déresponsabilise complètement les gens. »

    Karim, de Tarbes : « Il faudrait remplacer tous les feux rouges par des dos d’âne et des ronds-points, on en manque cruellement en France. »

    Brigitte, de Malakoff : « C’est encore un faux débat instauré par les médias pour éviter de parler des vrais problèmes et pour invisibiliser la sortie du livre de Nicolas Sarkozy. »

    L’article Pour ou contre les feux rouges ? est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

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    Robot aspirateur DJI Romo P : la marque de drones qui veut prendre le contrôle de ton salon

    test dji romo p 007Test du DJI Romo P : robot aspirateur premium hérité des drones, bras extensibles, station lavage/séchage, appli soignée. Nettoyage quasi autonome, tarif élevé.

    💾

    Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
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    Test – Caméra de surveillance S4 eufyCam de eufy

    Que vaut la caméra de surveillance extérieure solaire S4 eufyCam de eufy security ?

    Vous le savez chez Vonguru, on adore tout ce qui est domotique et chez eufy, on a toujours le choix de ce côté-là ! Aujourd’hui, c’est la sécurité qui est mise à nouveau en avant en ce mois de décembre avec la caméra eufyCam S4 ! Elle viendra compléter notre installation existante et rejoindra notre réseau HomeBase 3 !

    Son prix oscille pas mal en ce moment, mais vous la retrouverez au prix de 299 € à l’heure où ses lignes sont écrites, alors soyez vigilants au promo ! Place au test !

     

    Unboxing 

    Sur la face avant arborant le fond bleu bien caractéristique de la marque eufy, on retrouvera le nom de la marque, le modèle ainsi 6 principaux arguments marketing, un visuel de la caméra et on nous rappellera également ici qu’il n’y a pas d’abonnement à payer en supplément. À gauche, c’est cette même information qui nous sera détaillé en détails, et ce en anglais.

    eufyCam S4

    À droite, la marque a décidé de mettre en avant son application gratuite avec deux visuels, à nouveaux une liste non exhaustive des principales fonctionnalités de notre caméra du jour ainsi que les divers compatibilités et lien pour télécharger ladite app. À l’arrière bien sûr et comme toujours, c’est là que nous ferons le plein d’infos avec non seulement le contenu de la boîte mais également à nouveau les principaux arguments de notre S4, cette fois en 8 langues différentes.

     

    Caractéristiques techniques

    Marque ‎eufy Security
    Couleur Noir et blanc
    Type d’installation ‎Murale
    Modèle ‎T8172
    Résolution vidéo ‎4k
    Dimensions du colis (L x l x h) ‎25.9 x 19.2 x 12.7 centimètres
    Poids du colis ‎2,05 Kilogrammes
    Dimensions du colis (L x l x h) ‎30 x 20 x 15 centimètres
    Pièces incluses ‎Caméra, guide, visseries
    Style ‎S4
    Disponibilité des pièces détachées ‎Information indisponible sur les pièces détachées
    Mises à jour logicielles garanties jusqu’à ‎Information non disponible

     

    Fonctionnalités

    • Caméra révolutionnaire Bullet-PTZ à triple objectif : un seul appareil révolutionnaire, qui remplace et surpasse les caméras Bullet et PTZ individuelles. L’objectif supérieur, Bullet 4K, fournit un angle de vue fixe à 130°, tandis que le double objectif inférieur, PTZ 2K, offre un suivi et un zoom 360° intelligent.
    • Suivi Bullet-vers-PTZ et cadrage automatique : lorsque la caméra Bullet détecte un sujet, la caméra PTZ se fixe dessus instantanément, le suit et zoome jusqu’à 50 m, pour surveiller le moindre détail. Lorsque d’autres sujets entrent dans le cadre, elle dézoome automatiquement pour garantir une visibilité complète.
    • Charge solaire puissante avec SolarPlus : le grand panneau solaire 5,5 W et la technologie SolarPlus 2.0 permettent de charger la caméra en continu, toute l’année. 1 heure d’exposition quotidienne à la lumière du soleil permet d’alimenter la caméra. Panneau détachable, pour une installation facile et versatile.
    • Fonctionne parfaitement seule : la caméra eufyCam S4 peut fonctionner de manière indépendante, sans HomeBase. Elle comporte une IA intégrée qui détecte intelligemment les individus, les véhicules et les animaux de compagnie. 32 Go de stockage inclus, extensible jusqu’à 256 Go via microSD (non incluse).
    • Encore mieux avec la HomeBase S380 : profitez de fonctionnalités améliorées avec la station HomeBase S380, comme l’IA BionicMind, qui différencie les membres de la famille des inconnus. La station possède 16 Go de stockage intégré. Avant l’installation, mettez à jour votre HomeBase S380 vers la version V3.7.2.6 ou ultérieure, et utilisez la dernière version de l’application eufy ; sinon, la eufyCam S4 ne pourra pas effectuer l’enregistrement en continu ou les instantanés.
    • Détection précise, dissuasion massive : les capteurs radar et PIR fournissent des alertes de détection de mouvements précises et évitent les fausses alertes. Lorsqu’une menace est détectée au sein de votre zone et de vos horaires personnalisés, un signal d’avertissement lumineux rouge et bleu se déclenche, accompagné par une sirène 105 dB. Ensemble, ils dissuadent les intrus.

    eufyCam S4

     

    Contenu

    • Caméra eufyCam S4

    • Une batterie rechargeable intégrée, remplaçable, qui alimente la caméra.

    • Un panneau solaire détachable

    • Le support de fixation

    • La visserie / chevilles / accessoires de montage pour fixer le support

    • Stickers de positionnement
    • Câble USB
    • Câble pour relier la caméra et le panneau solaire
    • Documentation : manuel d’installation / guide de démarrage rapide.

    eufyCam S4

     

    Test & Application

    Nous ne referons pas de partie installation puisque nous avons déjà abordé ce point à diverses occasions lors de nos différents tests, mais si cela vous intéresse, n’hésitez pas à vous référez à notre dernière installation en date au moment du test de notre S3 Pro. L’installation, aussi bien hardware que software, est quasi la même avec notre modèle du jour.

    Ce qui fait la particularité de la S4, c’est cette structure « hybride », presque inédite dans un produit grand public : une caméra fixe 4K grand-angle en haut, et une caméra PTZ orientable en bas, capable de pivoter à 360°, de s’incliner et de zoomer jusqu’à x8. Contrairement aux systèmes multi-caméras où chaque zone nécessite son propre appareil, ici, une seule unité couvre large tout en étant capable de s’approcher instantanément d’un détail. On passe d’une vue d’ensemble d’un jardin entier à une inspection précise d’un portail, d’une plaque d’immatriculation ou d’un colis en quelques secondes.

    eufyCam S4

    Au quotidien, cette dualité est bluffante. La caméra fixe capte tout ce qui entre dans son champ, tandis que la partie PTZ reste en attente… jusqu’au moment où un mouvement est détecté. Là, l’IA prend le relais : la caméra orientable se met en action, zoome automatiquement si elle détecte un visage, recule si un groupe de personnes est présent, et suit la scène sans saccades. On se retrouve avec un dispositif qui réagit instantanément, comme si quelqu’un prenait la télécommande au moment où il se passe quelque chose d’important.

    La nuit, la S4 pousse encore un peu plus loin sa polyvalence. Selon la luminosité ambiante, elle bascule automatiquement entre vision infrarouge et vision nocturne en couleur. Lorsqu’un lampadaire, un éclairage de terrasse ou même une lune brillante est présent, la caméra est capable de produire des images nocturnes en couleur d’une excellente lisibilité. On voit clairement les silhouettes, les vêtements, les mouvements… là où d’autres caméras se contentent d’un noir et blanc approximatif.

    La détection des mouvements repose sur deux technologies combinées : le radar, pour analyser la profondeur d’un déplacement, et le capteur PIR, qui perçoit la chaleur d’un corps. Ce duo réduit fortement les fausses alertes – un point essentiel quand on vit près d’un passage fréquenté ou dans un jardin où les chats ont tendance à élire domicile. Avec les bons réglages, on finit par ne recevoir que les notifications pertinentes.

    eufyCam S4Honnêtement, on ne peut que souligner sa pertinence dans des situations réelles. Là où des caméras traditionnelles restent figées sur un angle large qui manque de détails, la S4 s’adapte (d’où son prix, aussi). Elle suit un livreur qui traverse l’allée, zoom automatiquement sur un visage, peut enregistrer une voiture qui ralentit devant la maison, ou même pivoter sur le côté pour suivre un mouvement inattendu. Cette capacité à se déplacer activement donne l’impression de ne rien manquer, comme si la caméra devenait réellement proactive. C’est exactement ce que la plupart des utilisateurs recherchent aujourd’hui. Une caméra qui n’attend pas passivement qu’un mouvement entre dans son petit cône de vision, mais une caméra qui agit, qui s’ajuste, qui complète son propre travail.

    Évidemment, notre S4 a quelques défauts, et encore, quoi que. Comme souvent chez eufy, certaines fonctionnalités avancées poussent à utiliser une HomeBase, ce qui peut frustrer ceux qui ne veulent qu’un produit unique et autonome. Par exemple, la reconnaissance faciale la plus poussée, l’enregistrement continu ou certaines options avancées d’IA nécessitent une base dédiée avec plus de stockage. Autre point, nous le répétons à chaque fois : le panneau solaire est excellent, mais dépendant de son exposition. Une façade trop ombragée pourrait vous obliger à revenir à une recharge classique. Ce n’est pas un défaut de la S4 en soi, mais un point à anticiper au moment de choisir l’emplacement.

    eufyCam S4

    Enfin, la caméra est très sensible par défaut, ce qui implique de régler correctement les zones d’activité pour éviter une avalanche de notifications au début. Après l’ajustement, tout rentre dans l’ordre, mais il faut passer par cette phase de calibration.

    Ce qui ressort au fil des jours, c’est cette sensation de tranquillité. La caméra surveille, détecte, suit, zoome, enregistre… et vous, vous n’avez quasiment rien à faire. Vous n’avez pas besoin de jongler entre plusieurs caméras, de vérifier plusieurs angles ou de vous demander si quelque chose a échappé à l’œil du capteur. La S4 couvre large ET précis en même temps, ce qui est probablement sa plus grande force.

    La consultation dans l’app eufy est claire, intuitive, et les vidéos, notamment en 4K grand-angle, sont suffisamment détaillées pour analyser précisément une scène. Les vidéos issues du PTZ, elles, sont utiles pour zoomer sur un détail précis, comme un visage ou une plaque.

    Conclusion 

    La eufyCam S4 n’essaie pas d’être une caméra de sécurité classique. Elle cherche à offrir une surveillance intelligente, capable de remplacer deux appareils, tout en restant simple à installer et à utiliser. Elle s’adresse à ceux qui veulent une surveillance extérieure ultra complète, polyvalente et fiable, sans se lancer dans une installation compliquée

    Elle n’est pas faite pour ceux qui recherchent du 24/7 en haute qualité sans hub, ou pour les environnements très ombragés où le panneau solaire perd de son efficacité. Mais pour la grande majorité des installations résidentielles, surtout celles avec un jardin, une allée, une entrée ou une façade large, la S4 devient rapidement un choix évident, surtout si vous êtes déjà équipé.

    Elle incarne parfaitement l’idée d’une caméra « premium accessible » : performante, intelligente, autonome, mais sans enfermer l’utilisateur derrière des abonnements obligatoires. Une réussite solide, et clairement l’une des propositions les plus complètes du moment pour sécuriser un espace extérieur.

    Son prix oscille pas mal en ce moment, et il est vrai que la facture est tout de même élevée mais vous la retrouverez au prix de 299 € à l’heure où ses lignes sont écrites, alors soyez vigilants au promo !

    Test – Caméra de surveillance S4 eufyCam de eufy a lire sur Vonguru.

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    Test – Echo Show 8 (nouvelle génération) d’Amazon

    Que vaut le tout nouveau Echo Show 8 2025 d’Amazon ? 

    Après notre test de l’Echo Dot Max le mois dernier, nous revenons pour vous présenter une autre nouveauté signée Amazon, le tout nouveau Echo Show 8 accompagné de son support.

    À l’heure où ses lignes sont écrites, notre modèle du jour dispose déjà d’une grosse promotion et est affiché au prix de 179,99 €. Hors promo, il est disponible au prix de 199,99 €. Le support quant à lui est au prix de 39,99 €.

    Place au test !

     

    Unboxing

    Depuis quelques temps, la sobriété est au rendez-vous pour les emballages de produits signés Amazon, et on adore ça. Ici un retrouvera un bandeau bleu clair sur le haut du paquet où on retrouvera la mention Amazon sur l’avant, avec juste en dessous un visuel de l’appareil et son nom. Le tout est dans une boîte en carton recyclé et recyclable. À gauche, on retrouvera les compatibilités (zigbee, matter et Thread)

    Echo Show 8 2025

    À droite, en plusieurs langues, nous découvrirons que notre Echo Show 8 fonctionne à la fois avec Alexa et Alexa + et à l’arrière pour terminer, là aussi en plusieurs langues, on nous indiquera qu’il s’agit d’une enceinte connectée et Alexa, qui inclut un Echo Show 8 graphite et un adaptateur secteur. Bien sûr, on nous rappellera aussi que le Wi-Fi et l’application Amazon Alexa sont requis et que nous aurons ici un écran de 8,7 pouces. Quelques fonctionnalités seront également mises en avant en anglais, mais nous y reviendrons plus en détails juste après.

    Echo Show 8 2025

     

    Caractéristiques techniques

    Dimensions 21 x 15 x 13 cm (l x H x P)
    Poids 1 kg
    Le poids et la taille exacts peuvent varier selon le procédé de fabrication.
    Écran Écran tactile HD 8,7” avec résolution 1340 x 800
    Caméra 13 Mpx avec cadrage automatique
    Audio 1 caisson de basses 71 mm et 2 haut-parleurs large bande
    Connectivité Wi-Fi Wi-Fi 6E (802.11 ax) pris en charge. Wi-Fi tribande double antenne (MIMO). Prend en charge les réseaux Wi-Fi 802.11a/b/g/n/ac. Ne prend pas en charge les réseaux Wi-Fi ad-hoc (ou IBSS).
    Hub connecté intégré Zigbee + Matter + Thread Border Router
    Connectivité Bluetooth Prise en charge du profil Advanced Audio Distribution Profile (A2DP) pour le streaming audio depuis votre appareil mobile vers Echo Show 8 ou depuis Echo Show 8 vers votre enceinte Bluetooth. Prise en charge du profil Audio/Video Remote Control Profile (AVRCP) pour le contrôle vocal des appareils mobiles connectés. Le contrôle vocal n’est pas pris en charge sur les appareils Mac OS X. Les enceintes Bluetooth qui requièrent un code PIN ne sont pas prises en charge.
    Processeur AZ3 Pro avec accélérateur d’IA
    Capteurs Capteur de température ambiante, détection de présence, caméra
    Système requis Echo Show 8 est prêt à être connecté à votre Wi-Fi. L’application Alexa est compatible avec les appareils Fire OS, Android et iOS. Certaines Skills et certains services peuvent nécessiter un abonnement ou d’autres frais.
    Configuration requise Amazon Wi-Fi simple setup permet aux clients de connecter facilement des appareils connectés à leur réseau Wi-Fi, en quelques étapes. Wi-Fi simple setup est une autre façon pour Alexa de se perfectionner sans cesse.

     

    Fonctionnalités

    • Puissance, intelligence et élégance : cet appareil connecté 8,7″ repensé est doté d’un écran tactile HD aux couleurs éclatantes, d’un hub connecté intégré, d’une puce AZ3 Pro pour des performances optimales et de la technologie Omnisense pour un environnement optimisé.
    • Un son incroyable : écoutez votre musique et regardez vos séries en profitant d’un son spatial qui emplit la pièce.
    • L’aide parfaite au quotidien : consultez vos recettes et vos calendriers d’un simple coup d’œil, trouvez l’inspiration en cuisine ou gérez vos listes d’achats en toute facilité.
    • Support réglable : conçu pour Amazon Echo Show 8 et Amazon Echo Show 11 (modèles 2025), ce support vous permet de toujours profiter d’un angle parfait lors de vos interactions. Les appareils Amazon Echo Show 8 et Amazon Echo Show 11 sont vendus séparément.
    • Des détails qui font la différence : ce support a été pensé pour s’associer parfaitement au style et à la couleur de l’appareil pour lequel il a été conçu.
    • Un angle parfait : ce support est inclinable jusqu’à 40° et pivote sur 360° pour vous permettre de suivre vos recettes, de passer des appels vidéo ou de regarder vos séries préférées, en toute facilité.

    Contenu

    • Echo Show 8 (modèle 2025),
    • adaptateur secteur (22 W),
    • guide de démarrage rapide
    • En plus – Support réglable

    Echo Show 8 2025

     

    Test

    L’Echo Show 8 revient en 2025 nous donne la même impression que l’Echo Dot Max et ce dès l’ouverture de la boîte : moderniser en profondeur l’un des appareils les plus populaires de l’écosystème Alexa. Nouveau design, nouvel écran, meilleure caméra, son retravaillé, capteurs repensés, intelligence embarquée renforcée… Sur le papier, Amazon coche toutes les cases du rafraîchissement sérieux. Nous l’avons installé à la maison, utilisé au quotidien, et voici ce que nous en avons réellement pensé après plusieurs jours d’utilisation.

    Dès l’ouverture de la boîte, on retrouve l’approche minimaliste chère à Amazon : juste l’appareil, son adaptateur secteur et le guide de démarrage. Rien de superflu, rien qui encombre, on va droit à l’essentiel. Ce qui étonne vraiment, en revanche, c’est ce nouveau design. L’Echo Show 8 abandonne totalement la forme trapézoïdale des générations précédentes pour adopter un écran flottant posé sur une base arrondie. L’ensemble est plus élégant, plus moderne, clairement plus en phase avec ce que l’on peut attendre d’un objet connecté censé trôner dans un salon ou une cuisine. On sent qu’Amazon a voulu en faire un objet esthétique autant qu’un assistant. On notera comme nous l’avons stipulé plus tôt que vous aurez la possibilité d’acheter un support, bien que l’Echo Show 8 soit utilisable sans. Ce dernier est conçu pour Amazon Echo Show 8 et Amazon Echo Show 11.

    Echo Show 8 2025L’écran lui-même s’améliore nettement, et c’est une bonne nouvelle. La dalle de 8,7 pouces est plus lumineuse, plus agréable à regarder, et surtout plus lisible sous différents éclairages. Pour consulter une recette, regarder une vidéo rapide ou juste laisser défiler des photos, l’expérience est plus confortable, plus nette, moins gadget. Le tactile est également plus réactif, encourageant à réellement utiliser l’écran plutôt qu’à tout faire à la voix. C’est un super allié dans la cuisine par exemple. Marmiton, mon amour…

    La partie audio connaît elle aussi un vrai regain de qualité. On ne s’attendait pas à des miracles dans un appareil aussi compact, mais le rendu est plus ample, plus chaleureux et globalement plus équilibré qu’avant. Les voix ressortent mieux, les basses sont un peu plus affirmées, et on peut monter le volume sans trop dégrader le son. Dans une cuisine, un bureau ou une chambre, c’est parfaitement suffisant et même surprenant de confort.

    On retrouve également une caméra grand angle de 13 mégapixels, toujours capable de suivre automatiquement le visage pendant les appels vidéo. La qualité est réellement meilleure : l’image est plus nette, moins bruitée, plus agréable. Pour les appels familiaux — qui restent l’une des fonctionnalités les plus utilisées sur les Echo Show — c’est un vrai plus au quotidien. « Alexa, appelle Papi et Mamie » est sans doute la commande qu’entende le plus mes Echos.

    Echo Show 8 2025Mais la plus grosse nouveauté, et celle qui change le plus l’expérience, vient de l’intérieur. L’Echo Show 8 embarque désormais la puce AZ3 Pro, accompagnée de la plateforme sensorielle Omnisense. Dit autrement : l’appareil devient plus intelligent, plus réactif et plus conscient de son environnement. Il détecte la présence, adapte l’écran automatiquement, réagit plus vite à la voix, déclenche les routines avec davantage de pertinence et semble, de manière générale, mieux anticiper les besoins. C’est subtil, on ne va pas se mentir, mais après quelques jours, on s’y habitue très vite, surtout que mon Echo Show 15 dernière génération commence déjà à ramer… oui…

    Le Show 8 s’affirme également comme un véritable hub domotique. Avec sa compatibilité Matter, Thread et Zigbee, il peut contrôler directement la plupart des objets connectés récents sans boîtier additionnel. Pour piloter des lampes, volets, thermostats ou capteurs maison, c’est extrêmement pratique et cela réduit drastiquement la complexité d’installation. Pour une famille ou un foyer déjà équipé (ou qui veut s’y mettre), c’est un argument de poids.

    Sur l’ensemble des usages quotidiens, l’appareil se montre fluide, réactif et plaisant. L’interface est plus rapide, les vidéos se lancent sans délai particulier, les photos défilent sans saccade et les commandes domotiques exécutent quasiment instantanément. On retrouve la sensation d’un produit enfin mature, capable d’assumer pleinement son rôle d’assistant visuel, de mini média center et de hub de maison connectée.

    Echo Show 8 2025

    Bien sûr, tout n’est pas parfait. Le prix est un plus élevé qu’avant, ce qui pourra refroidir les utilisateurs occasionnels. Le son, malgré ses progrès, ne rivalise pas avec une vraie enceinte dédiée mais ça, on le sait déjà. Et certaines fonctionnalités avancées d’IA ne sont pas encore disponibles partout, ce qui crée un léger décalage entre ce qu’Amazon annonce et ce que l’on peut réellement utiliser selon les pays. Enfin, la présence constante de capteurs et d’une caméra pourra déranger les plus soucieux de confidentialité, même si Amazon propose toujours les boutons physiques pour désactiver micro et caméra. On a hâte (hâte !) de découvrir Alexa +.

    Conclusion 

    Il est temps de conclure. L’Echo Show 8 (2025) est incontestablement l’une des meilleures mises à jour de la gamme depuis longtemps. Le design est premium, l’écran est plus agréable, le son gagne en profondeur, la caméra est nettement meilleure, et l’intelligence embarquée donne vraiment l’impression d’un assistant plus abouti, plus fiable et plus cohérent. Pour qui cherche un appareil polyvalent mêlant assistant vocal, mini écran multimédia et centre domotique, c’est probablement le meilleur choix du catalogue Alexa aujourd’hui.

    On rappellera qu’à l’heure où ses lignes sont écrites, notre modèle du jour dispose déjà d’une grosse promotion et est affiché au prix de 179,99 €. Hors promo, il est disponible au prix de 199,99 €. Le support quant à lui est au prix de 39,99 €.

    Test – Echo Show 8 (nouvelle génération) d’Amazon a lire sur Vonguru.

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    Test Weenect XS : le traceur GPS ultra-compact pour petit chien

    test collier gps weenect xs

    Léger comme une plume avec ses 27 grammes et destiné aux petits chiens, le traceur GPS Weenect XS offre un suivi en temps réel sans limite de distance. Nous avons testé ce traceur GPS français en conditions réelles pour juger de ses performances, de sa fiabilité et voir s’il mérite vraiment son étiquette “premium”.

    Un collier GPS constitue souvent la dernière ligne de défense pour retrouver son animal en cas de fugue ou de disparition. Même les petits chiens les plus obéissants peuvent un jour s’aventurer trop loin, perdre leurs repères et ne plus retrouver le chemin du domicile. Dans ce contexte anxiogène, le traceur GPS devient un allié précieux.

    Fondée en 2012, Weenect est une startup française devenue leader hexagonal des traceurs GPS pour animaux de compagnie. La société propose désormais une gamme complète avec le XS pour les petits chiens et chats, et le XT pour les canidés de moyenne à grande taille. Le modèle XS se distingue par son gabarit réduit, spécialement conçu pour ne pas entraver les petits gabarits canins dans leurs déplacements.

    Au prix de 49,99 €, le Weenect XS justifie-t-il son positionnement face à une concurrence toujours plus fournie ? Nous avons testé ce traceur GPS français en conditions réelles sur un Labrador-Golden (36kg) de grande taille pour juger de ses performances.

    Caractéristique Techniques
    Dimensions60,5 × 24,5 × 15 mm
    Poids27 g (boîtier seul)
    Batterie500 mAh lithium-ion
    Autonomiejusqu’à 10 jours (mode économie d’énergie avec zones Wi-Fi) / ~3 jours (suivi continu)
    ÉtanchéitéIP68 (1,5 m / 60 min)
    Connectivitéréseau cellulaire 4G (LTE-M/NB-IoT), 2G en secours, « 5G-ready »
    PositionnementGPS, Galileo, BeiDou, GLONASS
    Wi-Fidétection de présence pour zones d’économie d’énergie + géolocalisation hybride (algorithme sur l’appareil + cloud IA)
    Application mobileiOS 13.6+ / Android 5+
    Rechargecâble magnétique USB-A
    Historique30 jours de géolocalisation
    Couvertureplus de 100 pays (France : Orange, SFR, Bouygues, Free ; Belgique : Proximus, Orange ; Suisse : Sunrise, Swisscom)
    AbonnementsForfait mensuel : 12,99 € / Forfait annuel : 79,99 € / Forfait 3 ans : 149,00 €
    Option Premium+2,99 €/mois (Superlive prolongé jusqu’à 30 min, sonnerie/vibration étendues, cartes HD/relief/sentiers)
    Garantieà vie (sous réserve d’abonnement actif)
    Prix49,99€.

    Mise en route du Weenect XS

    Contenu du packaging

    À la réception, nous découvrons un packaging compact et soigné. Dans celui-ci, on trouve :

    • Le traceur GPS
    • Deux coques en silicone (une pour colliers fins, une pour colliers larges)
    • Le câble de recharge magnétique USB-A
    • Le manuel de démarrage rapide.
    Unboxing Weenect XS
    Unboxing Weenect XS

    Le traceur est effectivement minuscule, avec 60,5 mm de long pour 24,5 mm de large et une épaisseur contenue à 15 mm. Mais c’est surtout son poids plume de 27 grammes qui impressionne : il s’agit de l’un des traceurs GPS les plus légers du marché dans sa catégorie, bien que le Tractive CAT Mini revendique 25 grammes.

    Cette légèreté demeure cruciale pour les chats et les petits chiens, car tout excès de poids pourrait les gêner dans leurs mouvements ou les rebuter au port du dispositif.

    Tracker gps chien weenect orange et blanc

    Recharge et configuration initiale

    La mise en place du Weenect XS s’avère relativement simple, bien que l’appairage initial demande un peu de patience. La marque préconise de commencer par une recharge complète de la batterie lithium-ion de 500 mAh. Selon nos observations, celle-ci prend environ 2 heures pour atteindre les 100 %, ce qui est honorable et correspond aux annonces du fabricant. La connexion magnétique du câble facilite grandement cette opération : pas besoin de chercher le bon sens d’insertion, l’aimant fait le travail.

    En revanche, on regrette vivement le choix d’un connecteur USB-A en 2025. Alors que l’USB-C s’est généralisé sur l’immense majorité des appareils électroniques, ce choix paraît anachronique et oblige à conserver un câble supplémentaire spécifique. Un adaptateur devient vite nécessaire si l’on souhaite recharger via un chargeur moderne.

    Ensuite, la partie numérique débute. L’application Weenect est à télécharger sur son smartphone, qu’il fonctionne sous iOS (version 13.6 minimum) ou Android (version 5 minimum). Après validation du numéro de téléphone et création du compte, il faut enregistrer le traceur en saisissant le numéro inscrit au dos du boîtier. L’application demande ensuite de choisir un nom pour l’animal et de sélectionner une formule d’abonnement parmi les trois proposées :

    • Mensuelle : 12,99 €
    • Annuelle : 79,99 €
    • Triennale : 149,99 €.

    Point d’attention : l’appairage nécessite parfois de positionner le traceur en extérieur pour permettre le calibrage GPS initial, notamment dans les bâtiments fortement isolés. Cette étape peut prendre quelques minutes supplémentaires. Sans cette précaution, le dispositif peine à se connecter correctement.

    Installation du traceur

    Système de fixation

    Une fois l’appairage finalisé, il ne reste plus qu’à fixer le traceur GPS sur le collier de l’animal. Le système fourni est ingénieux : deux coques en silicone permettent de s’adapter à tous les types de colliers, qu’ils soient fins ou larges. La coque protège également le boîtier des chocs et des intempéries, renforçant la robustesse globale du dispositif.

    Pour notre chien, nous avons opté pour la coque destinée aux colliers larges. Le système de fixation par glissement du collier dans les rails prévus à cet effet est solide et sécurisé. Contrairement aux systèmes à clips qui peuvent se détacher accidentellement lors d’une exploration en terrain accidenté, cette solution garantit un maintien optimal. Aucun risque que le traceur ne se décroche si l’animal se faufile dans une haie.

    À noter que le Weenect XS ne comprend pas de collier dans son packaging, contrairement au modèle XT. Ce choix présente un double avantage : il permet d’utiliser le collier habituel de l’animal et évite le gaspillage pour les propriétaires disposant déjà d’un équipement adapté.

    Adaptation au collier : un paramètre crucial

    Lors de notre test initial, notre chat de 7 kg a catégoriquement refusé de porter l’ensemble traceur + collier, manifestant tous les signes d’un inconfort majeur (grattage compulsif, tentatives répétées de retrait, refus de se déplacer). Cette expérience souligne l’importance cruciale de l’acclimatation pour les petits animaux, qu’ils soient canins ou félins.

    Bien que notre test se soit finalement déroulé sur un chien de grande taille parfaitement habitué au port du collier, il convient de souligner que l’acclimatation préalable demeure un paramètre déterminant pour les animaux de petit gabarit.

    Le Weenect XS, avec ses 27 grammes de boîtier auxquels s’ajoutent la coque de protection et le poids du collier (pour un total pouvant atteindre 40-50 grammes selon le collier choisi), nécessite que l’animal soit déjà parfaitement habitué au port d’un collier. Cette familiarisation préalable s’avère d’autant plus déterminante pour les animaux de petit gabarit (chats, chiens de moins de 5 kg).

    Important pour les petits animaux

    Pour garantir l’acceptation du traceur par votre animal de petit gabarit :

    • Assurez-vous qu’il porte déjà régulièrement un collier depuis plusieurs semaines ou mois
    • Privilégiez un collier élastique anti-étranglement pour les chats
    • Prévoyez une phase d’acclimatation progressive : commencez par quelques minutes par jour avec le traceur, puis augmentez graduellement la durée
    • Observez attentivement les signes de gêne (grattage, tentatives de retrait, changement de comportement)

    Un animal non habitué au port du collier risque de rejeter l’ensemble du dispositif, indépendamment des qualités intrinsèques du traceur lui-même.

    Robustesse et étanchéité

    La certification IP68 garantit une étanchéité jusqu’à 1,5 mètre de profondeur pendant 60 minutes.
    Nos tests sous la pluie et dans l’herbe humide n’ont révélé aucune défaillance.
    Le connecteur magnétique de recharge, bien protégé, n’a présenté aucun signe d’oxydation malgré une exposition régulière à l’humidité.

    Fonctions et application du traceur GPS

    Interface et ergonomie

    Dans l’application, l’interface se révèle claire et intuitive dès la première prise en main.
    La fenêtre d’accueil affiche immédiatement la position de l’animal sur une carte, avec l’heure de la dernière mise à jour. Un indicateur de batterie permet de surveiller l’autonomie restante, tandis que le statut du traceur (actif, en veille, en déplacement) s’affiche en temps réel. Seul bémol technique : sur iOS en mode sombre, certains messages deviennent difficilement lisibles.

    reglagles weenect collier xs
    Les réglages

    Autre bémol irritant : l’application affiche de temps en temps des pop-ups intrusifs vantant des jeux-concours ou des offres promotionnelles. Ces encarts publicitaires surgissent de manière aléatoire, parfois même en pleine consultation de la position de l’animal. Cette pollution visuelle détonne avec le positionnement premium du produit et nuit à l’expérience utilisateur, surtout dans des situations d’urgence où chaque seconde compte. On aurait apprécié une option pour désactiver définitivement ces sollicitations commerciales, ou a minima leur limitation aux utilisateurs bénéficiant de l’abonnement de base.

    Autre point de friction : certaines fonctionnalités complémentaires sont verrouillées derrière un abonnement Premium à 2,99 €/mois supplémentaires. C’est notamment le cas du mode Superlive en accès prolongé (au-delà de 2 minutes), du mode LED clignotant, ainsi que des couches de cartes supplémentaires (haute définition avec reliefs et sentiers). L’abonnement de base reste pleinement fonctionnel pour retrouver son animal avec une géolocalisation précise, des alertes de zone et un mode Superlive de 2 minutes. Le Premium apporte néanmoins un confort d’utilisation appréciable pour ceux qui souhaitent exploiter l’intégralité des capacités du traceur. À noter que les packs SMS (« Text bundle ») constituent une option distincte, facturée séparément.

    Au quotidien, lorsque tout se passe bien et que l’animal reste dans son environnement habituel, le menu « Événements » demeure vierge. Le traceur envoie simplement des notifications régulières pour confirmer son bon fonctionnement. On peut paramétrer la fréquence de ces alertes selon ses préférences : toutes les 24 heures pour les plus sereins, ou plusieurs fois par jour pour les propriétaires plus anxieux.

    Le menu des paramètres offre un large éventail de personnalisations. On peut notamment ajuster l’intervalle entre les actualisations de position, de 30 secondes à 10 minutes. Plus la fréquence est élevée, plus la batterie se décharge rapidement, mais plus le suivi est précis. Pour un usage quotidien standard, un rafraîchissement toutes les 2 minutes constitue un bon compromis.

    Zones de sécurité et économie d’énergie

    Les zones de sécurité constituent l’une des fonctionnalités phares du Weenect XS. On peut définir jusqu’à 10 périmètres géographiques (domicile, jardin, parc habituel, résidence secondaire…) et recevoir une notification instantanée dès que l’animal franchit les limites établies. La configuration s’effectue directement depuis la carte : on sélectionne le centre de la zone, on définit le rayon souhaité, et le système enregistre automatiquement le périmètre. Dès lors, toute entrée ou sortie déclenche une alerte push sur le smartphone. Cette fonction apporte une tranquillité d’esprit appréciable au quotidien, surtout pour les propriétaires de chiens fugueurs ou de chats d’extérieur.

    Le système intègre également des « Power Saving Zones » (zones d’économie d’énergie). Lorsque le traceur détecte via Wi-Fi qu’il se trouve dans une zone préenregistrée comme sûre (généralement le domicile), il réduit automatiquement la fréquence des actualisations GPS pour préserver la batterie. Ce mécanisme astucieux permet d’atteindre une autonomie maximale de 10 jours, contre 3 jours environ en suivi actif permanent. Le Wi-Fi remplit ici une double fonction : détection de présence dans les zones d’économie d’énergie, mais également géolocalisation hybride via un algorithme embarqué couplé à l’intelligence artificielle cloud. Cette approche permet une mise à jour ultra-rapide de la position, notamment lorsque les intervalles de rafraîchissement sont longs ou qu’aucun signal GPS n’a été reçu depuis un certain temps. Les données de localisation transitent quant à elles exclusivement par le réseau cellulaire (4G LTE-M/NB-IoT avec repli 2G selon la couverture).

    Mode Superlive et précision de géolocalisation

    Le mode Superlive représente l’arme ultime en cas de fugue avérée. Une fois activé, il actualise la position de l’animal toutes les secondes, permettant un suivi en temps quasi-réel sur la carte. Cette fonction s’avère précieuse pour retrouver rapidement un animal égaré, notamment en milieu urbain où chaque seconde compte. En version standard, ce mode reste disponible pendant 2 minutes consécutives, renouvelables autant de fois que nécessaire, ce qui permet de retrouver efficacement son animal. Cette limitation à 2 minutes vise à préserver l’autonomie de la batterie, tout en offrant une utilisation sans restriction réelle puisque la fonction peut être relancée immédiatement. L’abonnement Premium étend cette durée à 30 minutes d’utilisation continue. Toutefois, ce mode gourmand en énergie épuise rapidement la batterie.

    Le traceur embarque quatre systèmes de positionnement par satellite (GPS, Galileo, BeiDou, GLONASS), garantissant une précision accrue même en conditions difficiles. Lors de nos tests en environnement semi-urbain, la marge d’erreur oscillait entre 3 et 5 mètres, ce qui est remarquable pour un dispositif de cette taille. En forêt dense ou dans des canyons urbains, la précision peut néanmoins se dégrader, le signal GPS étant perturbé par les obstacles naturels ou architecturaux.

    Concernant la couverture géographique, le Weenect XS fonctionne dans plus de 100 pays grâce à son système multi-opérateurs :

    • En France, il s’appuie sur les réseaux Orange, SFR, Bouygues et Free.
    • En Belgique, il utilise Proximus et Orange.
    • En Suisse, Sunrise et Swisscom assurent la connectivité.

    Cette polyvalence autorise les déplacements transfrontaliers sans configuration supplémentaire, un atout non négligeable pour les propriétaires voyageurs.

    Historique et fonctions complémentaires

    L’historique de localisation conserve 30 jours de données, accessibles depuis l’application. On peut ainsi retracer les déplacements de l’animal, identifier ses zones de prédilection, ou analyser ses habitudes comportementales. Cet historique s’affiche sous forme de tracé chronologique sur la carte, avec des marqueurs temporels permettant de visualiser l’itinéraire exact suivi par l’animal à n’importe quel moment. Une fonction de partage de parcours permet également de communiquer ses balades à d’autres utilisateurs, un détail apprécié par la communauté.

    Le traceur intègre également un compteur d’activité qui enregistre le nombre de pas quotidiens de l’animal, permettant de suivre son niveau d’exercice au fil du temps. Cette fonctionnalité basique offre un aperçu utile de la vitalité de son compagnon, bien qu’elle ne calcule pas les calories dépensées.

    Le système propose également une fonction de sonnerie et de vibration activables à distance. Ces outils sont conçus pour l’entraînement au rappel et nécessitent pratique et répétition. De nombreux propriétaires les utilisent avec succès pour renforcer le dressage, bien que les animaux ne réagissent pas instinctivement dès les premières utilisations. Si l’animal se cache quelque part à proximité (sous un lit, dans un buisson, derrière un meuble…), ces alertes peuvent également aider à le faire sortir ou le localiser plus facilement. La portée demeure limitée par la puissance du haut-parleur intégré et la sensibilité de l’animal aux stimuli sonores ou vibratoires.

    Performances et autonomie

    Précision et réactivité au quotidien

    Lors de nos semaines de test sur le Labrador-Golden, le Weenect XS a démontré une fiabilité globale satisfaisante. Les actualisations de position s’effectuaient avec régularité, et les alertes de franchissement de zone arrivaient généralement dans les délais annoncés.

    La précision GPS s’est révélée remarquable en conditions optimales. En terrain dégagé (parc, jardin ouvert, rue large), l’écart entre la position réelle et celle affichée sur la carte excédait rarement 3 à 5 mètres. Cette exactitude impressionne pour un dispositif aussi compact et léger. On parvient aisément à localiser l’animal avec une marge d’erreur minime, suffisante pour intervenir rapidement en cas de besoin.

    En revanche, la connectivité présente quelques caprices selon l’environnement. En zone forestière dense ou dans certains recoins urbains (parkings souterrains, intérieurs de bâtiments épais), les actualisations pouvaient accuser des retards significatifs, parfois de plusieurs minutes. Le système bascule alors sur le réseau 2G de secours ou perd temporairement la liaison satellite, entraînant des latences dans l’affichage de la position. Ces délais, bien que ponctuels, peuvent s’avérer problématiques en situation d’urgence où chaque minute compte.

    Autre point perfectible : les notifications d’alertes affichent parfois un décalage temporel. Lors d’une sortie de zone de sécurité, il nous est arrivé de recevoir la notification avec 2 à 3 minutes de retard par rapport à l’événement réel. Ce délai s’explique par une marge de sécurité appliquée pour éviter les fausses alertes : plusieurs positions hors zone sont vérifiées avant qu’une alerte ne soit déclenchée, garantissant ainsi la pertinence des notifications envoyées.

    Autonomie de la batterie

    L’autonomie constitue l’un des points forts du Weenect XS. En mode économie d’énergie maximale (zones Wi-Fi actives, rafraîchissement toutes les 10 minutes), la batterie de 500 mAh peut effectivement tenir 8 à 10 jours comme annoncé par le fabricant. Dans notre configuration de test (rafraîchissement toutes les 2 minutes, usage quotidien standard), nous obtenions environ 5 à 6 jours d’autonomie, ce qui demeure très honorable. En mode suivi intensif (rafraîchissement toutes les 30 secondes ou utilisation fréquente du Superlive), la batterie s’épuise logiquement plus rapidement, nécessitant une recharge tous les 3 jours environ.

    Le temps de recharge s’établit aux alentours de 2 heures pour retrouver 100 % de capacité, ce qui facilite la gestion du dispositif au quotidien. Le système magnétique du câble simplifie les branchements nocturnes, même dans l’obscurité.

    À noter : Weenect offre une garantie à vie sur son traceur XS, sous réserve de maintenir un abonnement actif. Cette garantie couvre les défauts de fabrication. Pour les dommages accidentels (perte, casse), une extension « Multi-Risk » est proposée en option. Cette politique commerciale témoigne de la confiance du fabricant dans la durabilité de ses produits et constitue un argument de poids face à la concurrence.

    Face à la concurrence

    Le Weenect XS disponible sur Amazon et Weenect.com évolue dans un marché très disputé, dominé par quelques acteurs majeurs :

    Tractive CAT Mini

    Annoncé à 25 g (boîtier seul), bien que ses dimensions réelles (62 × 26 × 16 mm) soient légèrement supérieures au Weenect XS. Son autonomie atteint 7 jours en usage standard. Son prix est d’environ 50€ et l’abonnement débute à 5 €/mois (annuel) avec localisation en temps réel illimitée.

    • Principal avantage : son gabarit vraiment pensé pour les félins.
    • Inconvénient : moins de fonctionnalités avancées que le Weenect (pas de sonnerie, pas de vibration).

    Apple AirTag

    Ultra-compact et léger (11g), il séduit par son prix d’achat modique (30 € environ) et l’absence d’abonnement. Il exploite le réseau Find My d’Apple, ce qui limite son usage aux environnements peuplés d’iPhone.

    • Avantage : autonomie exceptionnelle (1 an).
    • Inconvénients majeurs : aucun suivi en temps réel, dépendance totale à la densité d’appareils Apple environnants, inadapté aux zones rurales.

    Minitailz Biotracker GPS

    Avec ses 37 grammes, le Minitailz d’Invoxia mise sur la santé connectée. Son intelligence artificielle embarquée suit l’activité, le repos, les aboiements, l’alimentation, mais aussi les signes vitaux au repos, comme la fréquence cardiaque et respiratoire.

    Vendu autour de 99 euros, il peut inclure jusqu’à trois ans d’abonnement selon le pack choisi (compter 200 euros pour 3 ans). L’autonomie atteint 15 jours, en baisse par rapport aux anciens modèles. Le passage au réseau LTE-M, plus réactif que le LoRa ou le Sigfox, mais plus énergivore, explique cette différence. Côté localisation, les positions sont mises à jour toutes les deux, dix ou trente minutes. Un mode Real-Time Boost permet un suivi toutes les trente secondes, pendant trente minutes.

    • Avantages : suivi comportemental + alertes santé (cardio/respiration), géofencing, multi-positionnement GPS/Wi-Fi/BLE.
    • Inconvénients : autonomie plus courte que les anciens Invoxia LoRa/Sigfox ; positionnement par défaut non temps réel (il faut activer le Boost pour 30 s).

    Le Weenect XS se distingue par son équilibre entre légèreté, précision GPS (quatre systèmes GNSS), fonctionnalités complètes (Superlive, sonnerie, vibration, compteur d’activité) et couverture internationale étendue sur réseaux 4G.

    Chaque solution présente ses avantages selon les besoins : l’AirTag pour sa simplicité et son absence d’abonnement, l’Invoxia pour son autonomie exceptionnelle, le Tractive pour sa localisation illimitée en standard, et le Weenect pour sa polyvalence et sa précision.

    Faut-il l’acheter ?

    Le Weenect XS remplit pleinement son contrat de traceur GPS ultra-compact. Sa légèreté record de 27 grammes (boîtier seul) et ses dimensions contenues en font un dispositif adapté aux petits chiens habitués au port du collier, sans compromettre la précision de la géolocalisation.

    Notre test s’est déroulé sur un chien de grande taille (36 kg), sur lequel le traceur se fait totalement oublier. Pour les propriétaires de petits chiens (moins de 10 kg), une attention particulière doit être portée à l’acclimatation préalable au collier, comme évoqué précédemment.

    En usage quotidien, le système se révèle globalement fiable et réactif. Les alertes de sortie de zone arrivent rapidement, la géolocalisation demeure précise même en environnement semi-urbain, et l’autonomie permet de tenir une semaine complète sans stress. L’étanchéité IP68 autorise toutes les aventures, y compris sous la pluie battante ou lors d’explorations dans des zones humides.

    Avant d’investir 150 € environ (appareil + abonnement annuel + éventuellement Premium), assurez-vous que votre animal :

    • Tolère déjà parfaitement le port d’un collier
    • Pèse au minimum 4-5 kg (pour les chats et très petits chiens)
    • A déjà été progressivement habitué au collier si nécessaire

    Pour les propriétaires de petits chiens (jusqu’à 8-10 kg environ) déjà habitués au collier, le Weenect XS remplit pleinement son office. Sa précision GPS, son autonomie correcte et sa garantie à vie justifient l’investissement. Pour les animaux non encore habitués au port du collier, prévoyez une phase d’acclimatation progressive avant d’investir dans le traceur.

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