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Test – Caméra de surveillance S4 eufyCam de eufy
Que vaut la caméra de surveillance extérieure solaire S4 eufyCam de eufy security ?
Vous le savez chez Vonguru, on adore tout ce qui est domotique et chez eufy, on a toujours le choix de ce côté-là ! Aujourd’hui, c’est la sécurité qui est mise à nouveau en avant en ce mois de décembre avec la caméra eufyCam S4 ! Elle viendra compléter notre installation existante et rejoindra notre réseau HomeBase 3 !
Son prix oscille pas mal en ce moment, mais vous la retrouverez au prix de 299 € à l’heure où ses lignes sont écrites, alors soyez vigilants au promo ! Place au test !
Unboxing
Sur la face avant arborant le fond bleu bien caractéristique de la marque eufy, on retrouvera le nom de la marque, le modèle ainsi 6 principaux arguments marketing, un visuel de la caméra et on nous rappellera également ici qu’il n’y a pas d’abonnement à payer en supplément. À gauche, c’est cette même information qui nous sera détaillé en détails, et ce en anglais.
À droite, la marque a décidé de mettre en avant son application gratuite avec deux visuels, à nouveaux une liste non exhaustive des principales fonctionnalités de notre caméra du jour ainsi que les divers compatibilités et lien pour télécharger ladite app. À l’arrière bien sûr et comme toujours, c’est là que nous ferons le plein d’infos avec non seulement le contenu de la boîte mais également à nouveau les principaux arguments de notre S4, cette fois en 8 langues différentes.
Caractéristiques techniques
| Marque | eufy Security |
|---|---|
| Couleur | Noir et blanc |
| Type d’installation | Murale |
| Modèle | T8172 |
| Résolution vidéo | 4k |
| Dimensions du colis (L x l x h) | 25.9 x 19.2 x 12.7 centimètres |
| Poids du colis | 2,05 Kilogrammes |
| Dimensions du colis (L x l x h) | 30 x 20 x 15 centimètres |
| Pièces incluses | Caméra, guide, visseries |
| Style | S4 |
| Disponibilité des pièces détachées | Information indisponible sur les pièces détachées |
| Mises à jour logicielles garanties jusqu’à | Information non disponible |
Fonctionnalités
- Caméra révolutionnaire Bullet-PTZ à triple objectif : un seul appareil révolutionnaire, qui remplace et surpasse les caméras Bullet et PTZ individuelles. L’objectif supérieur, Bullet 4K, fournit un angle de vue fixe à 130°, tandis que le double objectif inférieur, PTZ 2K, offre un suivi et un zoom 360° intelligent.
- Suivi Bullet-vers-PTZ et cadrage automatique : lorsque la caméra Bullet détecte un sujet, la caméra PTZ se fixe dessus instantanément, le suit et zoome jusqu’à 50 m, pour surveiller le moindre détail. Lorsque d’autres sujets entrent dans le cadre, elle dézoome automatiquement pour garantir une visibilité complète.
- Charge solaire puissante avec SolarPlus : le grand panneau solaire 5,5 W et la technologie SolarPlus 2.0 permettent de charger la caméra en continu, toute l’année. 1 heure d’exposition quotidienne à la lumière du soleil permet d’alimenter la caméra. Panneau détachable, pour une installation facile et versatile.
- Fonctionne parfaitement seule : la caméra eufyCam S4 peut fonctionner de manière indépendante, sans HomeBase. Elle comporte une IA intégrée qui détecte intelligemment les individus, les véhicules et les animaux de compagnie. 32 Go de stockage inclus, extensible jusqu’à 256 Go via microSD (non incluse).
- Encore mieux avec la HomeBase S380 : profitez de fonctionnalités améliorées avec la station HomeBase S380, comme l’IA BionicMind, qui différencie les membres de la famille des inconnus. La station possède 16 Go de stockage intégré. Avant l’installation, mettez à jour votre HomeBase S380 vers la version V3.7.2.6 ou ultérieure, et utilisez la dernière version de l’application eufy ; sinon, la eufyCam S4 ne pourra pas effectuer l’enregistrement en continu ou les instantanés.
- Détection précise, dissuasion massive : les capteurs radar et PIR fournissent des alertes de détection de mouvements précises et évitent les fausses alertes. Lorsqu’une menace est détectée au sein de votre zone et de vos horaires personnalisés, un signal d’avertissement lumineux rouge et bleu se déclenche, accompagné par une sirène 105 dB. Ensemble, ils dissuadent les intrus.
Contenu
-
Caméra eufyCam S4
-
Une batterie rechargeable intégrée, remplaçable, qui alimente la caméra.
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Un panneau solaire détachable
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Le support de fixation
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La visserie / chevilles / accessoires de montage pour fixer le support
- Stickers de positionnement
- Câble USB
- Câble pour relier la caméra et le panneau solaire
-
Documentation : manuel d’installation / guide de démarrage rapide.
Test & Application
Nous ne referons pas de partie installation puisque nous avons déjà abordé ce point à diverses occasions lors de nos différents tests, mais si cela vous intéresse, n’hésitez pas à vous référez à notre dernière installation en date au moment du test de notre S3 Pro. L’installation, aussi bien hardware que software, est quasi la même avec notre modèle du jour.
Ce qui fait la particularité de la S4, c’est cette structure « hybride », presque inédite dans un produit grand public : une caméra fixe 4K grand-angle en haut, et une caméra PTZ orientable en bas, capable de pivoter à 360°, de s’incliner et de zoomer jusqu’à x8. Contrairement aux systèmes multi-caméras où chaque zone nécessite son propre appareil, ici, une seule unité couvre large tout en étant capable de s’approcher instantanément d’un détail. On passe d’une vue d’ensemble d’un jardin entier à une inspection précise d’un portail, d’une plaque d’immatriculation ou d’un colis en quelques secondes.
Au quotidien, cette dualité est bluffante. La caméra fixe capte tout ce qui entre dans son champ, tandis que la partie PTZ reste en attente… jusqu’au moment où un mouvement est détecté. Là, l’IA prend le relais : la caméra orientable se met en action, zoome automatiquement si elle détecte un visage, recule si un groupe de personnes est présent, et suit la scène sans saccades. On se retrouve avec un dispositif qui réagit instantanément, comme si quelqu’un prenait la télécommande au moment où il se passe quelque chose d’important.
La nuit, la S4 pousse encore un peu plus loin sa polyvalence. Selon la luminosité ambiante, elle bascule automatiquement entre vision infrarouge et vision nocturne en couleur. Lorsqu’un lampadaire, un éclairage de terrasse ou même une lune brillante est présent, la caméra est capable de produire des images nocturnes en couleur d’une excellente lisibilité. On voit clairement les silhouettes, les vêtements, les mouvements… là où d’autres caméras se contentent d’un noir et blanc approximatif.
La détection des mouvements repose sur deux technologies combinées : le radar, pour analyser la profondeur d’un déplacement, et le capteur PIR, qui perçoit la chaleur d’un corps. Ce duo réduit fortement les fausses alertes – un point essentiel quand on vit près d’un passage fréquenté ou dans un jardin où les chats ont tendance à élire domicile. Avec les bons réglages, on finit par ne recevoir que les notifications pertinentes.
Honnêtement, on ne peut que souligner sa pertinence dans des situations réelles. Là où des caméras traditionnelles restent figées sur un angle large qui manque de détails, la S4 s’adapte (d’où son prix, aussi). Elle suit un livreur qui traverse l’allée, zoom automatiquement sur un visage, peut enregistrer une voiture qui ralentit devant la maison, ou même pivoter sur le côté pour suivre un mouvement inattendu. Cette capacité à se déplacer activement donne l’impression de ne rien manquer, comme si la caméra devenait réellement proactive. C’est exactement ce que la plupart des utilisateurs recherchent aujourd’hui. Une caméra qui n’attend pas passivement qu’un mouvement entre dans son petit cône de vision, mais une caméra qui agit, qui s’ajuste, qui complète son propre travail.
Évidemment, notre S4 a quelques défauts, et encore, quoi que. Comme souvent chez eufy, certaines fonctionnalités avancées poussent à utiliser une HomeBase, ce qui peut frustrer ceux qui ne veulent qu’un produit unique et autonome. Par exemple, la reconnaissance faciale la plus poussée, l’enregistrement continu ou certaines options avancées d’IA nécessitent une base dédiée avec plus de stockage. Autre point, nous le répétons à chaque fois : le panneau solaire est excellent, mais dépendant de son exposition. Une façade trop ombragée pourrait vous obliger à revenir à une recharge classique. Ce n’est pas un défaut de la S4 en soi, mais un point à anticiper au moment de choisir l’emplacement.

Enfin, la caméra est très sensible par défaut, ce qui implique de régler correctement les zones d’activité pour éviter une avalanche de notifications au début. Après l’ajustement, tout rentre dans l’ordre, mais il faut passer par cette phase de calibration.
Ce qui ressort au fil des jours, c’est cette sensation de tranquillité. La caméra surveille, détecte, suit, zoome, enregistre… et vous, vous n’avez quasiment rien à faire. Vous n’avez pas besoin de jongler entre plusieurs caméras, de vérifier plusieurs angles ou de vous demander si quelque chose a échappé à l’œil du capteur. La S4 couvre large ET précis en même temps, ce qui est probablement sa plus grande force.
La consultation dans l’app eufy est claire, intuitive, et les vidéos, notamment en 4K grand-angle, sont suffisamment détaillées pour analyser précisément une scène. Les vidéos issues du PTZ, elles, sont utiles pour zoomer sur un détail précis, comme un visage ou une plaque.
Conclusion
La eufyCam S4 n’essaie pas d’être une caméra de sécurité classique. Elle cherche à offrir une surveillance intelligente, capable de remplacer deux appareils, tout en restant simple à installer et à utiliser. Elle s’adresse à ceux qui veulent une surveillance extérieure ultra complète, polyvalente et fiable, sans se lancer dans une installation compliquée
Elle n’est pas faite pour ceux qui recherchent du 24/7 en haute qualité sans hub, ou pour les environnements très ombragés où le panneau solaire perd de son efficacité. Mais pour la grande majorité des installations résidentielles, surtout celles avec un jardin, une allée, une entrée ou une façade large, la S4 devient rapidement un choix évident, surtout si vous êtes déjà équipé.
Elle incarne parfaitement l’idée d’une caméra « premium accessible » : performante, intelligente, autonome, mais sans enfermer l’utilisateur derrière des abonnements obligatoires. Une réussite solide, et clairement l’une des propositions les plus complètes du moment pour sécuriser un espace extérieur.
Son prix oscille pas mal en ce moment, et il est vrai que la facture est tout de même élevée mais vous la retrouverez au prix de 299 € à l’heure où ses lignes sont écrites, alors soyez vigilants au promo !
Test – Caméra de surveillance S4 eufyCam de eufy a lire sur Vonguru.
Test – Echo Show 8 (nouvelle génération) d’Amazon
Que vaut le tout nouveau Echo Show 8 2025 d’Amazon ?
Après notre test de l’Echo Dot Max le mois dernier, nous revenons pour vous présenter une autre nouveauté signée Amazon, le tout nouveau Echo Show 8 accompagné de son support.
À l’heure où ses lignes sont écrites, notre modèle du jour dispose déjà d’une grosse promotion et est affiché au prix de 179,99 €. Hors promo, il est disponible au prix de 199,99 €. Le support quant à lui est au prix de 39,99 €.
Place au test !
Unboxing
Depuis quelques temps, la sobriété est au rendez-vous pour les emballages de produits signés Amazon, et on adore ça. Ici un retrouvera un bandeau bleu clair sur le haut du paquet où on retrouvera la mention Amazon sur l’avant, avec juste en dessous un visuel de l’appareil et son nom. Le tout est dans une boîte en carton recyclé et recyclable. À gauche, on retrouvera les compatibilités (zigbee, matter et Thread)
À droite, en plusieurs langues, nous découvrirons que notre Echo Show 8 fonctionne à la fois avec Alexa et Alexa + et à l’arrière pour terminer, là aussi en plusieurs langues, on nous indiquera qu’il s’agit d’une enceinte connectée et Alexa, qui inclut un Echo Show 8 graphite et un adaptateur secteur. Bien sûr, on nous rappellera aussi que le Wi-Fi et l’application Amazon Alexa sont requis et que nous aurons ici un écran de 8,7 pouces. Quelques fonctionnalités seront également mises en avant en anglais, mais nous y reviendrons plus en détails juste après.
Caractéristiques techniques
| Dimensions | 21 x 15 x 13 cm (l x H x P) |
| Poids | 1 kg Le poids et la taille exacts peuvent varier selon le procédé de fabrication. |
| Écran | Écran tactile HD 8,7” avec résolution 1340 x 800 |
| Caméra | 13 Mpx avec cadrage automatique |
| Audio | 1 caisson de basses 71 mm et 2 haut-parleurs large bande |
| Connectivité Wi-Fi | Wi-Fi 6E (802.11 ax) pris en charge. Wi-Fi tribande double antenne (MIMO). Prend en charge les réseaux Wi-Fi 802.11a/b/g/n/ac. Ne prend pas en charge les réseaux Wi-Fi ad-hoc (ou IBSS). |
| Hub connecté intégré | Zigbee + Matter + Thread Border Router |
| Connectivité Bluetooth | Prise en charge du profil Advanced Audio Distribution Profile (A2DP) pour le streaming audio depuis votre appareil mobile vers Echo Show 8 ou depuis Echo Show 8 vers votre enceinte Bluetooth. Prise en charge du profil Audio/Video Remote Control Profile (AVRCP) pour le contrôle vocal des appareils mobiles connectés. Le contrôle vocal n’est pas pris en charge sur les appareils Mac OS X. Les enceintes Bluetooth qui requièrent un code PIN ne sont pas prises en charge. |
| Processeur | AZ3 Pro avec accélérateur d’IA |
| Capteurs | Capteur de température ambiante, détection de présence, caméra |
| Système requis | Echo Show 8 est prêt à être connecté à votre Wi-Fi. L’application Alexa est compatible avec les appareils Fire OS, Android et iOS. Certaines Skills et certains services peuvent nécessiter un abonnement ou d’autres frais. |
| Configuration requise | Amazon Wi-Fi simple setup permet aux clients de connecter facilement des appareils connectés à leur réseau Wi-Fi, en quelques étapes. Wi-Fi simple setup est une autre façon pour Alexa de se perfectionner sans cesse. |
Fonctionnalités
- Puissance, intelligence et élégance : cet appareil connecté 8,7″ repensé est doté d’un écran tactile HD aux couleurs éclatantes, d’un hub connecté intégré, d’une puce AZ3 Pro pour des performances optimales et de la technologie Omnisense pour un environnement optimisé.
- Un son incroyable : écoutez votre musique et regardez vos séries en profitant d’un son spatial qui emplit la pièce.
- L’aide parfaite au quotidien : consultez vos recettes et vos calendriers d’un simple coup d’œil, trouvez l’inspiration en cuisine ou gérez vos listes d’achats en toute facilité.
- Support réglable : conçu pour Amazon Echo Show 8 et Amazon Echo Show 11 (modèles 2025), ce support vous permet de toujours profiter d’un angle parfait lors de vos interactions. Les appareils Amazon Echo Show 8 et Amazon Echo Show 11 sont vendus séparément.
- Des détails qui font la différence : ce support a été pensé pour s’associer parfaitement au style et à la couleur de l’appareil pour lequel il a été conçu.
- Un angle parfait : ce support est inclinable jusqu’à 40° et pivote sur 360° pour vous permettre de suivre vos recettes, de passer des appels vidéo ou de regarder vos séries préférées, en toute facilité.
Contenu
- Echo Show 8 (modèle 2025),
- adaptateur secteur (22 W),
- guide de démarrage rapide
- En plus – Support réglable
Test
L’Echo Show 8 revient en 2025 nous donne la même impression que l’Echo Dot Max et ce dès l’ouverture de la boîte : moderniser en profondeur l’un des appareils les plus populaires de l’écosystème Alexa. Nouveau design, nouvel écran, meilleure caméra, son retravaillé, capteurs repensés, intelligence embarquée renforcée… Sur le papier, Amazon coche toutes les cases du rafraîchissement sérieux. Nous l’avons installé à la maison, utilisé au quotidien, et voici ce que nous en avons réellement pensé après plusieurs jours d’utilisation.
Dès l’ouverture de la boîte, on retrouve l’approche minimaliste chère à Amazon : juste l’appareil, son adaptateur secteur et le guide de démarrage. Rien de superflu, rien qui encombre, on va droit à l’essentiel. Ce qui étonne vraiment, en revanche, c’est ce nouveau design. L’Echo Show 8 abandonne totalement la forme trapézoïdale des générations précédentes pour adopter un écran flottant posé sur une base arrondie. L’ensemble est plus élégant, plus moderne, clairement plus en phase avec ce que l’on peut attendre d’un objet connecté censé trôner dans un salon ou une cuisine. On sent qu’Amazon a voulu en faire un objet esthétique autant qu’un assistant. On notera comme nous l’avons stipulé plus tôt que vous aurez la possibilité d’acheter un support, bien que l’Echo Show 8 soit utilisable sans. Ce dernier est conçu pour Amazon Echo Show 8 et Amazon Echo Show 11.
L’écran lui-même s’améliore nettement, et c’est une bonne nouvelle. La dalle de 8,7 pouces est plus lumineuse, plus agréable à regarder, et surtout plus lisible sous différents éclairages. Pour consulter une recette, regarder une vidéo rapide ou juste laisser défiler des photos, l’expérience est plus confortable, plus nette, moins gadget. Le tactile est également plus réactif, encourageant à réellement utiliser l’écran plutôt qu’à tout faire à la voix. C’est un super allié dans la cuisine par exemple. Marmiton, mon amour…
La partie audio connaît elle aussi un vrai regain de qualité. On ne s’attendait pas à des miracles dans un appareil aussi compact, mais le rendu est plus ample, plus chaleureux et globalement plus équilibré qu’avant. Les voix ressortent mieux, les basses sont un peu plus affirmées, et on peut monter le volume sans trop dégrader le son. Dans une cuisine, un bureau ou une chambre, c’est parfaitement suffisant et même surprenant de confort.
On retrouve également une caméra grand angle de 13 mégapixels, toujours capable de suivre automatiquement le visage pendant les appels vidéo. La qualité est réellement meilleure : l’image est plus nette, moins bruitée, plus agréable. Pour les appels familiaux — qui restent l’une des fonctionnalités les plus utilisées sur les Echo Show — c’est un vrai plus au quotidien. « Alexa, appelle Papi et Mamie » est sans doute la commande qu’entende le plus mes Echos.
Mais la plus grosse nouveauté, et celle qui change le plus l’expérience, vient de l’intérieur. L’Echo Show 8 embarque désormais la puce AZ3 Pro, accompagnée de la plateforme sensorielle Omnisense. Dit autrement : l’appareil devient plus intelligent, plus réactif et plus conscient de son environnement. Il détecte la présence, adapte l’écran automatiquement, réagit plus vite à la voix, déclenche les routines avec davantage de pertinence et semble, de manière générale, mieux anticiper les besoins. C’est subtil, on ne va pas se mentir, mais après quelques jours, on s’y habitue très vite, surtout que mon Echo Show 15 dernière génération commence déjà à ramer… oui…
Le Show 8 s’affirme également comme un véritable hub domotique. Avec sa compatibilité Matter, Thread et Zigbee, il peut contrôler directement la plupart des objets connectés récents sans boîtier additionnel. Pour piloter des lampes, volets, thermostats ou capteurs maison, c’est extrêmement pratique et cela réduit drastiquement la complexité d’installation. Pour une famille ou un foyer déjà équipé (ou qui veut s’y mettre), c’est un argument de poids.
Sur l’ensemble des usages quotidiens, l’appareil se montre fluide, réactif et plaisant. L’interface est plus rapide, les vidéos se lancent sans délai particulier, les photos défilent sans saccade et les commandes domotiques exécutent quasiment instantanément. On retrouve la sensation d’un produit enfin mature, capable d’assumer pleinement son rôle d’assistant visuel, de mini média center et de hub de maison connectée.
Bien sûr, tout n’est pas parfait. Le prix est un plus élevé qu’avant, ce qui pourra refroidir les utilisateurs occasionnels. Le son, malgré ses progrès, ne rivalise pas avec une vraie enceinte dédiée mais ça, on le sait déjà. Et certaines fonctionnalités avancées d’IA ne sont pas encore disponibles partout, ce qui crée un léger décalage entre ce qu’Amazon annonce et ce que l’on peut réellement utiliser selon les pays. Enfin, la présence constante de capteurs et d’une caméra pourra déranger les plus soucieux de confidentialité, même si Amazon propose toujours les boutons physiques pour désactiver micro et caméra. On a hâte (hâte !) de découvrir Alexa +.
Conclusion
Il est temps de conclure. L’Echo Show 8 (2025) est incontestablement l’une des meilleures mises à jour de la gamme depuis longtemps. Le design est premium, l’écran est plus agréable, le son gagne en profondeur, la caméra est nettement meilleure, et l’intelligence embarquée donne vraiment l’impression d’un assistant plus abouti, plus fiable et plus cohérent. Pour qui cherche un appareil polyvalent mêlant assistant vocal, mini écran multimédia et centre domotique, c’est probablement le meilleur choix du catalogue Alexa aujourd’hui.
On rappellera qu’à l’heure où ses lignes sont écrites, notre modèle du jour dispose déjà d’une grosse promotion et est affiché au prix de 179,99 €. Hors promo, il est disponible au prix de 199,99 €. Le support quant à lui est au prix de 39,99 €.
Test – Echo Show 8 (nouvelle génération) d’Amazon a lire sur Vonguru.
Test Weenect XS : le traceur GPS ultra-compact pour petit chien
Léger comme une plume avec ses 27 grammes et destiné aux petits chiens, le traceur GPS Weenect XS offre un suivi en temps réel sans limite de distance. Nous avons testé ce traceur GPS français en conditions réelles pour juger de ses performances, de sa fiabilité et voir s’il mérite vraiment son étiquette “premium”.
Un collier GPS constitue souvent la dernière ligne de défense pour retrouver son animal en cas de fugue ou de disparition. Même les petits chiens les plus obéissants peuvent un jour s’aventurer trop loin, perdre leurs repères et ne plus retrouver le chemin du domicile. Dans ce contexte anxiogène, le traceur GPS devient un allié précieux.
Fondée en 2012, Weenect est une startup française devenue leader hexagonal des traceurs GPS pour animaux de compagnie. La société propose désormais une gamme complète avec le XS pour les petits chiens et chats, et le XT pour les canidés de moyenne à grande taille. Le modèle XS se distingue par son gabarit réduit, spécialement conçu pour ne pas entraver les petits gabarits canins dans leurs déplacements.
Au prix de 49,99 €, le Weenect XS justifie-t-il son positionnement face à une concurrence toujours plus fournie ? Nous avons testé ce traceur GPS français en conditions réelles sur un Labrador-Golden (36kg) de grande taille pour juger de ses performances.
| Caractéristique Techniques | |
|---|---|
| Dimensions | 60,5 × 24,5 × 15 mm |
| Poids | 27 g (boîtier seul) |
| Batterie | 500 mAh lithium-ion |
| Autonomie | jusqu’à 10 jours (mode économie d’énergie avec zones Wi-Fi) / ~3 jours (suivi continu) |
| Étanchéité | IP68 (1,5 m / 60 min) |
| Connectivité | réseau cellulaire 4G (LTE-M/NB-IoT), 2G en secours, « 5G-ready » |
| Positionnement | GPS, Galileo, BeiDou, GLONASS |
| Wi-Fi | détection de présence pour zones d’économie d’énergie + géolocalisation hybride (algorithme sur l’appareil + cloud IA) |
| Application mobile | iOS 13.6+ / Android 5+ |
| Recharge | câble magnétique USB-A |
| Historique | 30 jours de géolocalisation |
| Couverture | plus de 100 pays (France : Orange, SFR, Bouygues, Free ; Belgique : Proximus, Orange ; Suisse : Sunrise, Swisscom) |
| Abonnements | Forfait mensuel : 12,99 € / Forfait annuel : 79,99 € / Forfait 3 ans : 149,00 € |
| Option Premium | +2,99 €/mois (Superlive prolongé jusqu’à 30 min, sonnerie/vibration étendues, cartes HD/relief/sentiers) |
| Garantie | à vie (sous réserve d’abonnement actif) |
| Prix | 49,99€. |
Mise en route du Weenect XS
Contenu du packaging
À la réception, nous découvrons un packaging compact et soigné. Dans celui-ci, on trouve :
- Le traceur GPS
- Deux coques en silicone (une pour colliers fins, une pour colliers larges)
- Le câble de recharge magnétique USB-A
- Le manuel de démarrage rapide.

Le traceur est effectivement minuscule, avec 60,5 mm de long pour 24,5 mm de large et une épaisseur contenue à 15 mm. Mais c’est surtout son poids plume de 27 grammes qui impressionne : il s’agit de l’un des traceurs GPS les plus légers du marché dans sa catégorie, bien que le Tractive CAT Mini revendique 25 grammes.
Cette légèreté demeure cruciale pour les chats et les petits chiens, car tout excès de poids pourrait les gêner dans leurs mouvements ou les rebuter au port du dispositif.

Recharge et configuration initiale
La mise en place du Weenect XS s’avère relativement simple, bien que l’appairage initial demande un peu de patience. La marque préconise de commencer par une recharge complète de la batterie lithium-ion de 500 mAh. Selon nos observations, celle-ci prend environ 2 heures pour atteindre les 100 %, ce qui est honorable et correspond aux annonces du fabricant. La connexion magnétique du câble facilite grandement cette opération : pas besoin de chercher le bon sens d’insertion, l’aimant fait le travail.



En revanche, on regrette vivement le choix d’un connecteur USB-A en 2025. Alors que l’USB-C s’est généralisé sur l’immense majorité des appareils électroniques, ce choix paraît anachronique et oblige à conserver un câble supplémentaire spécifique. Un adaptateur devient vite nécessaire si l’on souhaite recharger via un chargeur moderne.



Ensuite, la partie numérique débute. L’application Weenect est à télécharger sur son smartphone, qu’il fonctionne sous iOS (version 13.6 minimum) ou Android (version 5 minimum). Après validation du numéro de téléphone et création du compte, il faut enregistrer le traceur en saisissant le numéro inscrit au dos du boîtier. L’application demande ensuite de choisir un nom pour l’animal et de sélectionner une formule d’abonnement parmi les trois proposées :
- Mensuelle : 12,99 €
- Annuelle : 79,99 €
- Triennale : 149,99 €.
Point d’attention : l’appairage nécessite parfois de positionner le traceur en extérieur pour permettre le calibrage GPS initial, notamment dans les bâtiments fortement isolés. Cette étape peut prendre quelques minutes supplémentaires. Sans cette précaution, le dispositif peine à se connecter correctement.
Installation du traceur
Système de fixation
Une fois l’appairage finalisé, il ne reste plus qu’à fixer le traceur GPS sur le collier de l’animal. Le système fourni est ingénieux : deux coques en silicone permettent de s’adapter à tous les types de colliers, qu’ils soient fins ou larges. La coque protège également le boîtier des chocs et des intempéries, renforçant la robustesse globale du dispositif.
Pour notre chien, nous avons opté pour la coque destinée aux colliers larges. Le système de fixation par glissement du collier dans les rails prévus à cet effet est solide et sécurisé. Contrairement aux systèmes à clips qui peuvent se détacher accidentellement lors d’une exploration en terrain accidenté, cette solution garantit un maintien optimal. Aucun risque que le traceur ne se décroche si l’animal se faufile dans une haie.

À noter que le Weenect XS ne comprend pas de collier dans son packaging, contrairement au modèle XT. Ce choix présente un double avantage : il permet d’utiliser le collier habituel de l’animal et évite le gaspillage pour les propriétaires disposant déjà d’un équipement adapté.
Adaptation au collier : un paramètre crucial
Lors de notre test initial, notre chat de 7 kg a catégoriquement refusé de porter l’ensemble traceur + collier, manifestant tous les signes d’un inconfort majeur (grattage compulsif, tentatives répétées de retrait, refus de se déplacer). Cette expérience souligne l’importance cruciale de l’acclimatation pour les petits animaux, qu’ils soient canins ou félins.
Bien que notre test se soit finalement déroulé sur un chien de grande taille parfaitement habitué au port du collier, il convient de souligner que l’acclimatation préalable demeure un paramètre déterminant pour les animaux de petit gabarit.
Le Weenect XS, avec ses 27 grammes de boîtier auxquels s’ajoutent la coque de protection et le poids du collier (pour un total pouvant atteindre 40-50 grammes selon le collier choisi), nécessite que l’animal soit déjà parfaitement habitué au port d’un collier. Cette familiarisation préalable s’avère d’autant plus déterminante pour les animaux de petit gabarit (chats, chiens de moins de 5 kg).
Important pour les petits animaux
Pour garantir l’acceptation du traceur par votre animal de petit gabarit :
- Assurez-vous qu’il porte déjà régulièrement un collier depuis plusieurs semaines ou mois
- Privilégiez un collier élastique anti-étranglement pour les chats
- Prévoyez une phase d’acclimatation progressive : commencez par quelques minutes par jour avec le traceur, puis augmentez graduellement la durée
- Observez attentivement les signes de gêne (grattage, tentatives de retrait, changement de comportement)
Un animal non habitué au port du collier risque de rejeter l’ensemble du dispositif, indépendamment des qualités intrinsèques du traceur lui-même.
Robustesse et étanchéité
La certification IP68 garantit une étanchéité jusqu’à 1,5 mètre de profondeur pendant 60 minutes.
Nos tests sous la pluie et dans l’herbe humide n’ont révélé aucune défaillance.
Le connecteur magnétique de recharge, bien protégé, n’a présenté aucun signe d’oxydation malgré une exposition régulière à l’humidité.
Fonctions et application du traceur GPS
Interface et ergonomie
Dans l’application, l’interface se révèle claire et intuitive dès la première prise en main.
La fenêtre d’accueil affiche immédiatement la position de l’animal sur une carte, avec l’heure de la dernière mise à jour. Un indicateur de batterie permet de surveiller l’autonomie restante, tandis que le statut du traceur (actif, en veille, en déplacement) s’affiche en temps réel. Seul bémol technique : sur iOS en mode sombre, certains messages deviennent difficilement lisibles.

Autre bémol irritant : l’application affiche de temps en temps des pop-ups intrusifs vantant des jeux-concours ou des offres promotionnelles. Ces encarts publicitaires surgissent de manière aléatoire, parfois même en pleine consultation de la position de l’animal. Cette pollution visuelle détonne avec le positionnement premium du produit et nuit à l’expérience utilisateur, surtout dans des situations d’urgence où chaque seconde compte. On aurait apprécié une option pour désactiver définitivement ces sollicitations commerciales, ou a minima leur limitation aux utilisateurs bénéficiant de l’abonnement de base.
Autre point de friction : certaines fonctionnalités complémentaires sont verrouillées derrière un abonnement Premium à 2,99 €/mois supplémentaires. C’est notamment le cas du mode Superlive en accès prolongé (au-delà de 2 minutes), du mode LED clignotant, ainsi que des couches de cartes supplémentaires (haute définition avec reliefs et sentiers). L’abonnement de base reste pleinement fonctionnel pour retrouver son animal avec une géolocalisation précise, des alertes de zone et un mode Superlive de 2 minutes. Le Premium apporte néanmoins un confort d’utilisation appréciable pour ceux qui souhaitent exploiter l’intégralité des capacités du traceur. À noter que les packs SMS (« Text bundle ») constituent une option distincte, facturée séparément.



Au quotidien, lorsque tout se passe bien et que l’animal reste dans son environnement habituel, le menu « Événements » demeure vierge. Le traceur envoie simplement des notifications régulières pour confirmer son bon fonctionnement. On peut paramétrer la fréquence de ces alertes selon ses préférences : toutes les 24 heures pour les plus sereins, ou plusieurs fois par jour pour les propriétaires plus anxieux.



Le menu des paramètres offre un large éventail de personnalisations. On peut notamment ajuster l’intervalle entre les actualisations de position, de 30 secondes à 10 minutes. Plus la fréquence est élevée, plus la batterie se décharge rapidement, mais plus le suivi est précis. Pour un usage quotidien standard, un rafraîchissement toutes les 2 minutes constitue un bon compromis.
Zones de sécurité et économie d’énergie
Les zones de sécurité constituent l’une des fonctionnalités phares du Weenect XS. On peut définir jusqu’à 10 périmètres géographiques (domicile, jardin, parc habituel, résidence secondaire…) et recevoir une notification instantanée dès que l’animal franchit les limites établies. La configuration s’effectue directement depuis la carte : on sélectionne le centre de la zone, on définit le rayon souhaité, et le système enregistre automatiquement le périmètre. Dès lors, toute entrée ou sortie déclenche une alerte push sur le smartphone. Cette fonction apporte une tranquillité d’esprit appréciable au quotidien, surtout pour les propriétaires de chiens fugueurs ou de chats d’extérieur.
Le système intègre également des « Power Saving Zones » (zones d’économie d’énergie). Lorsque le traceur détecte via Wi-Fi qu’il se trouve dans une zone préenregistrée comme sûre (généralement le domicile), il réduit automatiquement la fréquence des actualisations GPS pour préserver la batterie. Ce mécanisme astucieux permet d’atteindre une autonomie maximale de 10 jours, contre 3 jours environ en suivi actif permanent. Le Wi-Fi remplit ici une double fonction : détection de présence dans les zones d’économie d’énergie, mais également géolocalisation hybride via un algorithme embarqué couplé à l’intelligence artificielle cloud. Cette approche permet une mise à jour ultra-rapide de la position, notamment lorsque les intervalles de rafraîchissement sont longs ou qu’aucun signal GPS n’a été reçu depuis un certain temps. Les données de localisation transitent quant à elles exclusivement par le réseau cellulaire (4G LTE-M/NB-IoT avec repli 2G selon la couverture).
Mode Superlive et précision de géolocalisation
Le mode Superlive représente l’arme ultime en cas de fugue avérée. Une fois activé, il actualise la position de l’animal toutes les secondes, permettant un suivi en temps quasi-réel sur la carte. Cette fonction s’avère précieuse pour retrouver rapidement un animal égaré, notamment en milieu urbain où chaque seconde compte. En version standard, ce mode reste disponible pendant 2 minutes consécutives, renouvelables autant de fois que nécessaire, ce qui permet de retrouver efficacement son animal. Cette limitation à 2 minutes vise à préserver l’autonomie de la batterie, tout en offrant une utilisation sans restriction réelle puisque la fonction peut être relancée immédiatement. L’abonnement Premium étend cette durée à 30 minutes d’utilisation continue. Toutefois, ce mode gourmand en énergie épuise rapidement la batterie.



Le traceur embarque quatre systèmes de positionnement par satellite (GPS, Galileo, BeiDou, GLONASS), garantissant une précision accrue même en conditions difficiles. Lors de nos tests en environnement semi-urbain, la marge d’erreur oscillait entre 3 et 5 mètres, ce qui est remarquable pour un dispositif de cette taille. En forêt dense ou dans des canyons urbains, la précision peut néanmoins se dégrader, le signal GPS étant perturbé par les obstacles naturels ou architecturaux.
Concernant la couverture géographique, le Weenect XS fonctionne dans plus de 100 pays grâce à son système multi-opérateurs :
- En France, il s’appuie sur les réseaux Orange, SFR, Bouygues et Free.
- En Belgique, il utilise Proximus et Orange.
- En Suisse, Sunrise et Swisscom assurent la connectivité.
Cette polyvalence autorise les déplacements transfrontaliers sans configuration supplémentaire, un atout non négligeable pour les propriétaires voyageurs.
Historique et fonctions complémentaires
L’historique de localisation conserve 30 jours de données, accessibles depuis l’application. On peut ainsi retracer les déplacements de l’animal, identifier ses zones de prédilection, ou analyser ses habitudes comportementales. Cet historique s’affiche sous forme de tracé chronologique sur la carte, avec des marqueurs temporels permettant de visualiser l’itinéraire exact suivi par l’animal à n’importe quel moment. Une fonction de partage de parcours permet également de communiquer ses balades à d’autres utilisateurs, un détail apprécié par la communauté.
Le traceur intègre également un compteur d’activité qui enregistre le nombre de pas quotidiens de l’animal, permettant de suivre son niveau d’exercice au fil du temps. Cette fonctionnalité basique offre un aperçu utile de la vitalité de son compagnon, bien qu’elle ne calcule pas les calories dépensées.
Le système propose également une fonction de sonnerie et de vibration activables à distance. Ces outils sont conçus pour l’entraînement au rappel et nécessitent pratique et répétition. De nombreux propriétaires les utilisent avec succès pour renforcer le dressage, bien que les animaux ne réagissent pas instinctivement dès les premières utilisations. Si l’animal se cache quelque part à proximité (sous un lit, dans un buisson, derrière un meuble…), ces alertes peuvent également aider à le faire sortir ou le localiser plus facilement. La portée demeure limitée par la puissance du haut-parleur intégré et la sensibilité de l’animal aux stimuli sonores ou vibratoires.



Performances et autonomie
Précision et réactivité au quotidien
Lors de nos semaines de test sur le Labrador-Golden, le Weenect XS a démontré une fiabilité globale satisfaisante. Les actualisations de position s’effectuaient avec régularité, et les alertes de franchissement de zone arrivaient généralement dans les délais annoncés.
La précision GPS s’est révélée remarquable en conditions optimales. En terrain dégagé (parc, jardin ouvert, rue large), l’écart entre la position réelle et celle affichée sur la carte excédait rarement 3 à 5 mètres. Cette exactitude impressionne pour un dispositif aussi compact et léger. On parvient aisément à localiser l’animal avec une marge d’erreur minime, suffisante pour intervenir rapidement en cas de besoin.
En revanche, la connectivité présente quelques caprices selon l’environnement. En zone forestière dense ou dans certains recoins urbains (parkings souterrains, intérieurs de bâtiments épais), les actualisations pouvaient accuser des retards significatifs, parfois de plusieurs minutes. Le système bascule alors sur le réseau 2G de secours ou perd temporairement la liaison satellite, entraînant des latences dans l’affichage de la position. Ces délais, bien que ponctuels, peuvent s’avérer problématiques en situation d’urgence où chaque minute compte.



Autre point perfectible : les notifications d’alertes affichent parfois un décalage temporel. Lors d’une sortie de zone de sécurité, il nous est arrivé de recevoir la notification avec 2 à 3 minutes de retard par rapport à l’événement réel. Ce délai s’explique par une marge de sécurité appliquée pour éviter les fausses alertes : plusieurs positions hors zone sont vérifiées avant qu’une alerte ne soit déclenchée, garantissant ainsi la pertinence des notifications envoyées.
Autonomie de la batterie
L’autonomie constitue l’un des points forts du Weenect XS. En mode économie d’énergie maximale (zones Wi-Fi actives, rafraîchissement toutes les 10 minutes), la batterie de 500 mAh peut effectivement tenir 8 à 10 jours comme annoncé par le fabricant. Dans notre configuration de test (rafraîchissement toutes les 2 minutes, usage quotidien standard), nous obtenions environ 5 à 6 jours d’autonomie, ce qui demeure très honorable. En mode suivi intensif (rafraîchissement toutes les 30 secondes ou utilisation fréquente du Superlive), la batterie s’épuise logiquement plus rapidement, nécessitant une recharge tous les 3 jours environ.
Le temps de recharge s’établit aux alentours de 2 heures pour retrouver 100 % de capacité, ce qui facilite la gestion du dispositif au quotidien. Le système magnétique du câble simplifie les branchements nocturnes, même dans l’obscurité.
À noter : Weenect offre une garantie à vie sur son traceur XS, sous réserve de maintenir un abonnement actif. Cette garantie couvre les défauts de fabrication. Pour les dommages accidentels (perte, casse), une extension « Multi-Risk » est proposée en option. Cette politique commerciale témoigne de la confiance du fabricant dans la durabilité de ses produits et constitue un argument de poids face à la concurrence.
Face à la concurrence
Le Weenect XS disponible sur Amazon et Weenect.com évolue dans un marché très disputé, dominé par quelques acteurs majeurs :
Tractive CAT Mini
Annoncé à 25 g (boîtier seul), bien que ses dimensions réelles (62 × 26 × 16 mm) soient légèrement supérieures au Weenect XS. Son autonomie atteint 7 jours en usage standard. Son prix est d’environ 50€ et l’abonnement débute à 5 €/mois (annuel) avec localisation en temps réel illimitée.
- Principal avantage : son gabarit vraiment pensé pour les félins.
- Inconvénient : moins de fonctionnalités avancées que le Weenect (pas de sonnerie, pas de vibration).
Apple AirTag
Ultra-compact et léger (11g), il séduit par son prix d’achat modique (30 € environ) et l’absence d’abonnement. Il exploite le réseau Find My d’Apple, ce qui limite son usage aux environnements peuplés d’iPhone.
- Avantage : autonomie exceptionnelle (1 an).
- Inconvénients majeurs : aucun suivi en temps réel, dépendance totale à la densité d’appareils Apple environnants, inadapté aux zones rurales.
Minitailz Biotracker GPS
Avec ses 37 grammes, le Minitailz d’Invoxia mise sur la santé connectée. Son intelligence artificielle embarquée suit l’activité, le repos, les aboiements, l’alimentation, mais aussi les signes vitaux au repos, comme la fréquence cardiaque et respiratoire.
Vendu autour de 99 euros, il peut inclure jusqu’à trois ans d’abonnement selon le pack choisi (compter 200 euros pour 3 ans). L’autonomie atteint 15 jours, en baisse par rapport aux anciens modèles. Le passage au réseau LTE-M, plus réactif que le LoRa ou le Sigfox, mais plus énergivore, explique cette différence. Côté localisation, les positions sont mises à jour toutes les deux, dix ou trente minutes. Un mode Real-Time Boost permet un suivi toutes les trente secondes, pendant trente minutes.
- Avantages : suivi comportemental + alertes santé (cardio/respiration), géofencing, multi-positionnement GPS/Wi-Fi/BLE.
- Inconvénients : autonomie plus courte que les anciens Invoxia LoRa/Sigfox ; positionnement par défaut non temps réel (il faut activer le Boost pour 30 s).
Le Weenect XS se distingue par son équilibre entre légèreté, précision GPS (quatre systèmes GNSS), fonctionnalités complètes (Superlive, sonnerie, vibration, compteur d’activité) et couverture internationale étendue sur réseaux 4G.
Chaque solution présente ses avantages selon les besoins : l’AirTag pour sa simplicité et son absence d’abonnement, l’Invoxia pour son autonomie exceptionnelle, le Tractive pour sa localisation illimitée en standard, et le Weenect pour sa polyvalence et sa précision.

Faut-il l’acheter ?
Le Weenect XS remplit pleinement son contrat de traceur GPS ultra-compact. Sa légèreté record de 27 grammes (boîtier seul) et ses dimensions contenues en font un dispositif adapté aux petits chiens habitués au port du collier, sans compromettre la précision de la géolocalisation.
Notre test s’est déroulé sur un chien de grande taille (36 kg), sur lequel le traceur se fait totalement oublier. Pour les propriétaires de petits chiens (moins de 10 kg), une attention particulière doit être portée à l’acclimatation préalable au collier, comme évoqué précédemment.
En usage quotidien, le système se révèle globalement fiable et réactif. Les alertes de sortie de zone arrivent rapidement, la géolocalisation demeure précise même en environnement semi-urbain, et l’autonomie permet de tenir une semaine complète sans stress. L’étanchéité IP68 autorise toutes les aventures, y compris sous la pluie battante ou lors d’explorations dans des zones humides.
Avant d’investir 150 € environ (appareil + abonnement annuel + éventuellement Premium), assurez-vous que votre animal :
- Tolère déjà parfaitement le port d’un collier
- Pèse au minimum 4-5 kg (pour les chats et très petits chiens)
- A déjà été progressivement habitué au collier si nécessaire
Pour les propriétaires de petits chiens (jusqu’à 8-10 kg environ) déjà habitués au collier, le Weenect XS remplit pleinement son office. Sa précision GPS, son autonomie correcte et sa garantie à vie justifient l’investissement. Pour les animaux non encore habitués au port du collier, prévoyez une phase d’acclimatation progressive avant d’investir dans le traceur.
La RATP sort son calendrier de l’Avent contenant un problème technique par jour
“Pour célébrer comme il se doit ce mois de décembre 2025, la RATP va offrir à tous les usagers un problème technique par jour dans la pure tradition des fêtes de fin d’année” a annoncé ce matin le président de la RATP Jean Bassère, en dévoilant un gigantesque calendrier de l’avent à l’effigie du RER B. “Tenez, aujourd’hui nous sommes le 2 décembre et bien…HOP ! Pour cause de malaise voyageur, le trafic sera totalement interrompu entre Gare du Nord et Le Bourget jusqu’à 00h50” s’exclame-t-il tout sourire, avant d’aller annoncer la nouvelle au micro en prenant la voix du Père Noël.
Bien que la RATP ait souhaité garder le contenu de ce calendrier secret, ils ont néanmoins accepté à titre exceptionnel de nous en dire un peu plus. On retrouvera ainsi jour après jour 24 problèmes techniques tous plus créatifs et insolubles les uns que les autres tels qu’avarie matérielle, présence d’animaux sauvages sur les voies, dégradation de caténaires, déraillement d’un train, chutes de feuilles, chutes de neige ou encore le traditionnel mouvement social que les usagers auront le bonheur de retrouver comme chaque année derrière le 24 décembre.
Un petit geste ludique et garanti sans gaspillage puisqu’à l’image des chocolats, tous les problèmes non rencontrés par les usagers seront intégralement recyclés pour la période de Pâques.
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La nouvelle ligne de TGV Lyon-Bordeaux ne passera pas par Lyon
La nouvelle ligne de TGV Lyon-Bordeaux fait décidément parler d’elle. Après que l’annonce de son ouverture, ce jeudi 27 novembre, a déclenché la colère des élus du Massif central découvrant que le train passerait par la région parisienne, ce sont cette fois les Lyonnais qui se sentent lésés. En effet, le train ne passera finalement pas par la capitale des Gaules et les voyageurs en partance de Lyon devront d’abord rallier Paris puis prendre le train en gare de Massy TGV pour aller à Bordeaux. Pour Stéphanie Picard, porte-parole du collectif des usagers du train Clermont-Paris, c’est « une insulte à la France des régions. Ce trajet ne bénéficie, comme d’habitude, qu’aux Parisiens. » Un habitant de Vénissieux ironise :« Je ne savais pas que Massy était dans la banlieue lyonnaise. » Jérôme Laffon, directeur Ouigo au sein de SNCF Voyageurs, défend le trajet proposé : « Le plus important pour nous était que le TGV passe par Saint-Pierre-des-Corps qui est une place forte d’Indre-et-Loire très prisée par les touristes, et qui ne compte pas moins de six immeubles labellisés « architecture contemporaine remarquable » ».
Un Ouigo ultraconfortable
Beaucoup avaient pensé que cette nouvelle ligne comblerait la fermeture, en 2014, de la ligne Intercités reliant Lyon à Bordeaux (Gironde), en passant par Limoges (Haute-Vienne), Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) et Saint-Étienne (Loire). Il n’en est rien, principalement pour des questions de coût. Mais Jérôme Laffon promet un « confort optimum » et de nouvelles commodités, notamment une friandise offerte au dixième trajet acheté mais aussi une prise gratuite à condition d’avoir une rallonge de 5 mètres.
A noter enfin que les trains n’arriveront pas tout à fait en gare de Bordeaux mais à Bergerac. Il suffira ensuite de prendre une navette gratuite pour arriver à destination en à peine une heure trente.
Photo : https://commons.wikimedia.org/wiki/User:Kabelleger
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Test – Aspirateur balai Tineco Pure One A90S
Que vaut l’aspirateur balai Tineco Pure One A90S ?
Le Tineco Pure One A90S a été officiellement annoncé le 7 novembre dernier. Le modèle avait également été aperçu plus tôt dans l’année lors de l’IFA 2025 à Berlin, où la marque avait présenté ses nouveautés en matière d’aspiration intelligente. Cette double présence — salon technologique majeur et annonce officielle — a marqué l’arrivée du A90S comme l’un des aspirateurs balais les plus innovants de la nouvelle génération.
Officiellement disponible à la vente, vous le retrouverez à l’heure où ses lignes sont écrites en promotion au prix de 599 €. En temps normal, il est affiché à 699 €. Place au test !
Unboxing
Ici, nous aurons très vite fait le tour de notre première paetie. Nous retrouverons à gauche et à droite le nom de la marque, celui du modèle, et la mention « Cordless Stick Vaccum Cleaner », tandis qu’à l’avant, nous aurons la même chose avec cette fois, un dessin dudit modèle du jour. On regrettera tout de même deux petites poignées pour porter le tout car c’est tout de même assez lourd.
Caractéristiques techniques
| Marque | Tineco |
| Caractéristique spéciale | Aspiration puissante de 270AW, brosse maîtresse 3DSense, conception ZeroTangle, jusqu’à 105 min d’autonomie, système SmartLift |
| Type de filtre | Filtre HEPA |
| Composants inclus | Buse FlexiSoft, mini brosse motorisée, Outil 2-en-1 pour fentes et dépoussiérage, support de charge et de rangement |
| Sans fil ? | Oui |
| Puissance | 650 Watts |
| Facteur de forme | Bâton |
| Couleur | Gris Gunmetal |
| Nom de modèle | Pure One A90S |
| Dimensions du produit | 37L x 29,5l x 122,5H centimètres |
Fonctionnalités
- Aspiration puissante de 270AW : cet aspirateur sans fil puissant capture rapidement la poussière, les débris et les poils d’animaux, assurant un nettoyage en profondeur.
- Brosse 3DSense Master : cet aspirateur balai sans fil allie DustSense, EdgeSense et la détection du type de sol pour offrir une efficacité de nettoyage de nouvelle génération.
- Système SmartLift : grâce à son réglage au niveau du sol, son interrupteur côté manche et sa détection automatique, le nouveau système de tineco aspirateur sans fil gère sans effort les débris plus volumineux sans obstruction – sans se pencher.
- Éclairage LED vert amélioré : le phare grand-angle de 150° de cet aspirateur balai illumine une plus grande surface et révèle clairement les particules de poussière jusqu’à 0,02 mm.
- Autonomie ultra-longue : notre modèle du jour dispose d’une autonomie ultra-longue, jusqu’à 105 minutes (mode éco avec brosse 2-en-1 pour les fissures) pour un nettoyage complet de la maison sans interruption.
Contenu
- Aspirateur balais Pure One A90S
- Buse FlexiSoft,
- Mini brosse motorisée,
- Outil 2-en-1 pour fentes et dépoussiérage,
- Support de charge et de rangement
Test
Tineco est devenu en quelques années l’un des acteurs incontournables du nettoyage dit smart. D’ailleurs, vous pouvez retrouver tous nos tests de la marque ici. Avec le Pure One A90S, la marque revient avec un aspirateur balai plus ambitieux, plus autonome et plus polyvalent, pensé pour simplifier le ménage sans sacrifier la performance. Sur le papier, c’est un modèle qui se place clairement dans le haut de gamme. Mais comme toujours chez Vonguru, on a voulu vérifier s’il tient réellement ses promesses.
Sans surprise, Tineco continue d’affiner son identité. Le Pure One A90S reprend les lignes élégantes et modernes des modèles de la marque, avec un châssis gris métallisé, un écran circulaire parfaitement intégré dans la poignée, et une impression générale de produit bien fini. L’appareil est agréable à manipuler : équilibré, pas trop lourd, et surtout très maniable, ce qui est crucial lorsque l’on passe des sols durs aux plafonds en quelques instants. Les multiples accessoires fournis confirment la volonté de polyvalence de la marque pour son nouveau modèle : brosse motorisée, suceur long, embout textiles, mini-brosse anti-acariens… tout y est, et rien ne fait cheap. Oui, tout respire la qualité.
Ce qui fait la force des aspirateurs Tineco, c’est le système iLoop, capable d’analyser en temps réel la quantité de saleté pour ajuster automatiquement la puissance. Sur le A90S, cette technologie est encore plus réactive et mieux calibrée. Dans la pratique, on ne se soucie plus du mode manuel : sur carrelage, il reste discret et économise la batterie et sur tapis ou lors d’un amas de miettes, il envoie beaucoup plus fort, instantanément.
L’écran LED, qui change de couleur selon la quantité de saleté détectée, n’est pas qu’un gadget : il permet d’identifier les zones encore sales et de savoir quand insister. En mode Auto, le Tineco Pure One A90S dépasse facilement les 50 minutes d’utilisation, ce qui est largement suffisant pour un appartement ou une petite maison. Le système iLoop optimise tellement la consommation que l’on n’a quasiment jamais à utiliser le mode Max.
Le changement de batterie, ultra simple, permet même de doubler l’autonomie si l’on investit dans une seconde batterie. Le bac à poussière se vide très facilement, sans projections, et le système de filtration HEPA se démonte en quelques secondes. On apprécie la brosse anti-emmêlement, particulièrement efficace : nettement moins de cheveux enroulés, ce qui est un confort au quotidien.
Les LEDs vertes grand-angle de 150° révèlent clairement les particules de poussière et à chaque passage je me fais la même réflexion : « Mon dieu mais comment ça peut être sale à ce point ?? ». En sachant que je passe l’aspirateur plusieurs fois par jour…. Ces LEDs sont un must have, comme sur notre Dreame H15 Mix, et on adore.
On regrettera cependant la taille du bac, que l’on aura à vider assez régulièrement et la base murale qui me semble tout de même un peu perfectible. Sur les aspirateurs balai puissants, le bruit est souvent le point faible. Ici, Tineco surprend agréablement : même lors des pics de puissance, l’aspirateur reste raisonnablement silencieux. En mode Auto, il devient même discret. On appréciera également son manche pliable, très pratique pour passer sous certains meubles difficiles d’accès.
Conclusion
Le Pure One A90S est un aspirateur-balai premium qui assume pleinement son statut. Il offre une très bonne puissance, une aspiration intelligemment optimisée, une autonomie solide et un confort d’utilisation qui fait vraiment la différence à l’utilisations. Quelques détails comme la taille du bac ou la base murale perfectible peuvent encore être améliorés, mais l’ensemble est cohérent, moderne et très efficace.
Au final, le Tineco Pure One A90S est un excellent choix pour ceux qui veulent un aspirateur intelligent, et réellement performant au quotidien. Cependant, son prix n’est clairement pas à la portée de toutes les bourses. Pour rappel, vous le retrouverez à l’heure où ses lignes sont écrites en promotion au prix de 599 €. En temps normal, il est affiché à 699 €.
Test – Aspirateur balai Tineco Pure One A90S a lire sur Vonguru.
Test – Aspirateur laveur FloorShine 880 de Eureka
Que vaut l’aspirateur laveur FloorShine 880 de Eureka ?
Vous le savez, depuis le temps, mais chez Vonguru, on adore se faciliter la vie et on adore quand le ménage du quotidien est vite fait, certes, mais surtout bien fait ! On passe pour certain un temps fou à réaliser notre ménage au sein de nos foyers et les constructeurs ont bien compris que notre temps était précieux, d’où la démocratisation plus ou moins récente des aspirateurs laveurs. Aujourd’hui, on s’attaque au FloorShine 880 de la marque Eureka, qui n’est autre que la nouveauté annoncée à l’IFA 2025.
Ce dernier est vendu 579 € hors promotion. Place au test !
Unboxing
Sur la face avant comme sur la face arrière, on découvrira une grande photo de l’appareil en pleine action, en train d’aspirer et de laver une flaque. Le slogan est clair : « No spots missed, no mildew messed – Just effortless clean! ». À côté, un encadré violet rappelle les points forts : la tête qui peut se coucher complètement à 180°, la brosse anti-emmêlement, et la capacité à gérer les coins sans effort. Le tout, en anglais. On retrouve aussi le sceau rond Eureka Clean Promise.
En tournant la boîte, que ce soit à droite ou à gauche, on découvrira plus de détails techniques. On y voit plusieurs images montrant la brosse, l’appareil en situation réelle, et sa capacité à se glisser presque à plat sous les meubles.
Caractéristiques techniques
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Puissance d’aspiration : 24 000 Pa
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Vitesse de rotation de la brosse : 450 tours / minute (rpm)
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Pression vers le sol : ~ 45 N (force exercée vers le bas par la brosse / le réservoir d’eau)
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Température d’auto-lavage : 100 °C pour l’eau
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Température de séchage : 75 °C d’air chaud
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Direction de nettoyage des bords : triple — gauche, droite, avant
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Propulsion : assistance électrique avant + arrière
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Disponibilité : Europe
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Prix conseillé : 579 €
Fonctionnalités
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Nettoyage wet & dry : peut aspirer la poussière et laver le sol en même temps
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Technologie de propulsion double direction : assistance électrique quand on pousse et quand on tire
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Conception plate à 180° : permet de passer sous les meubles facilement
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Brosse à nettoyage de bord trois côtés : gauche, droite, avant — pour bien nettoyer les bords et les plinthes
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Auto-nettoyage : système d’auto-entretien pour la brosse et les composants
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Lavage automatique de la brosse avec eau chauffée à 100 °C : pour éliminer la graisse et les saletés incrustées
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Séchage à l’air chaud à 75 °C : pour éviter les odeurs et la moisissure
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Module désodorisant dans le réservoir d’eaux usées : permet de limiter les mauvaises odeurs
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Réservoir d’eau propre positionné au-dessus de la brosse : pour un bon transfert de la pression vers le sol.
Contenu
- L’aspirateur laveur FloorShine 880
- Son manche
- Sa base
- Produit de nettoyage
- Brosse de nettoyage
- Filtre supplémentaire
- Notice
Test
Présenté en grande pompe à l’IFA 2025, le Eureka FloorShine 880 fait partie de ces produits qui semblent vouloir réconcilier tout le monde avec le ménage. Un pari audacieux, certes, mais Eureka se présente avec des arguments suffisamment solides pour attirer notre attention ici et en plus, vous savez qu’on adore tous les types d’aspiration… Au programme : puissance annoncée impressionnante, fonctions d’auto-entretien très poussées et volonté claire de se démarquer d’une concurrence devenue vraiment, vraiment féroce. Après avoir décortiqué ses caractéristiques, il est temps de voir si ce FloorShine 880 mérite sa place parmi les appareils premium de nettoyage domestique.
Dès les premières prises en main, on sent que Eureka a voulu proposer quelque chose de sérieux. Le FloorShine 880 est un aspirateur-laveur « wet & dry », un appareil capable de gérer aussi bien la poussière quotidienne que les taches les plus coriaces. Il n’est pas simplement là pour ramasser quelques miettes : il ambitionne de récurer vos sols avec une efficacité que l’on attend plutôt d’un matériel semi-professionnel. Et la fiche technique donne le ton : une aspiration culminant à 24 000 Pa, un rouleau qui tourne à 450 tours/minutes, et surtout une pression verticale annoncée à 45 N pour gratter le sol sans faiblir. Sur le papier, c’est costaud, et en pratique ?
Mais au-delà des chiffres, c’est l’approche globale du nettoyage qui intrigue. Le 880 est pensé comme un appareil autonome, ou du moins semi-autonome, dans le sens où il s’occupe aussi… de lui-même. Eureka a intégré un système complet d’auto-nettoyage, capable de laver son rouleau à 100 °C, puis de le sécher à 75 °C afin d’éviter les mauvaises odeurs et la formation de moisissures. Ceux qui ont déjà possédé un appareil de ce type savent que c’est précisément le point noir des balais laveurs classiques : ça finit toujours par sentir l’aquarium abandonné. Ici, tout est fait pour éviter ça, et c’est franchement appréciable. En revanche, je précise qu’idéalement, il faut vider et rincer le bac à eau sale après chaque utilisation car l’odeur arrive tout de même assez vite.
Le design, lui, reste très étudié. La tête fine et plate, capable de pivoter à 180°, permet de passer sous les meubles bas sans acrobaties. L’appareil bénéficie également d’une propulsion assistée dans les deux sens, ce qui offre une sensation de fluidité étonnamment agréable. Terminé l’époque où il fallait pousser comme un tapis de 30 kg ou tirer un aspirateur qui s’accrochait dans chaque coin de meuble : là, tout glisse, ça suit, ça répond, et c’est clairement l’un des gros points forts du FloorShine 880. Eureka a aussi ajouté un système de brosse permettant de nettoyer efficacement les bords et les plinthes, un détail qui fait souvent toute la différence dans les pièces comme la cuisine.
Pour lancer le nettoyage, il suffit d’appuyer sur la base et ça on adore ! C’est super pratique et très intuitif. En parlant de la base justement, elle arbore un design un peu retro futuriste assez drôle, mais qui n’ira pas forcément dans tous les intérieurs.
Au quotidien, le FloorShine 880 se destine clairement aux foyers qui ont besoin d’un nettoyage régulier et plutôt intense. Il sera parfaitement à l’aise sur carrelage, lino, sol composite ou parquet scellé, et s’adressera sans la moindre hésitation aux familles avec enfants, animaux ou simplement aux personnes qui veulent un intérieur impeccablement propre sans y consacrer un temps infini. La capacité du réservoir reste correcte sans être gigantesque, ce qui impose parfois quelques pauses sur les grandes surfaces. Mais cela reste dans la moyenne des appareils de ce type.
Bien sûr, notre appareil du jour à quelques défauts. Comme souvent avec les aspirateurs-laveurs du genre, la consommation électrique devra être observée de près : chauffer de l’eau à 100 °C puis sécher à 75 °C n’est pas anodin. Le FloorShine 880 est aussi un appareil assez volumineux, ce qui demandera un vrai espace de rangement. On notera également que son prix n’est pas forcément à la portée de toutes les bourses, bien que le rapport qualité/prix soit indéniable selon moi. Il manque également selon moi un rouleau supplémentaire dans le colis.
Conclusion
L’heure est à la conclusion. Le FloorShine 880 est clairement ambitieux et cherche à se faire une place sur le marché avec une approche haut de gamme assumée. Si vous cherchez un appareil capable de nettoyer en profondeur sans trop d’efforts et avec un entretien réduit, il mérite une place sur votre shortlist. Et même si son prix peut faire hésiter, ses capacités et son confort d’usage pourraient bien justifier chaque euro investi. Tout dépend donc de vos besoins et de votre budget.
Pour rappel, vous le retrouverez hors promotion au prix de 579 € directement sur le site de la marque.
Test – Aspirateur laveur FloorShine 880 de Eureka a lire sur Vonguru.
Test du moniteur portable Arzopa Z3FC : nomade jusqu’à un certain point…
Un moniteur portable de 16,1 pouces, affichant une définition QHD de 2 560 x 1 440 pixels et un taux de rafraîchissement jusqu’à 180 Hz. Cet écran gaming qui se veut nomade est-il vraiment intéressant à l’usage derrière la communication du fabricant ? On a testé !
Pensé d’abord pour le jeu, l’Arzopa Z3FC se positionne comme un deuxième écran mobile pour PC portable ou MacBook, mais aussi comme un affichage d’appoint pour consoles et machines nomades. L’Arzopa Z3FC vise ainsi trois publics : les joueurs en déplacement, les télétravailleurs ou créateurs de contenu qui ont besoin d’un second écran, enfin les possesseurs de Steam Deck, Switch ou PS5 en quête d’un moniteur dédié, nettement plus fluide qu’un modèle portable traditionnel.

Mais l’intérêt d’un écran dépend grandement des standards de son utilisateur. Praticité, caractéristiques, qualité d’image, utilisation en gaming : nous allons éprouver les promesses séduisantes de la marque afin de vous éviter les mauvaises surprises d’un achat impulsif !
| Caractéristique Techniques | Arzopa Z3FC |
|---|---|
| Dimensions | 9,9 × 33,0 × 20,3 cm |
| Poids | 780 g |
| Diagonale d’écran | 16,1″ |
| Format | 16:9 |
| Résolution native | 2 560 × 1 440 pixels (QHD / 2,5K) |
| Technologie de dalle | IPS (IPS-LED / LCD) |
| Surface d’écran | mate / anti-reflets |
| Taux de rafraîchissement maximal | via USB-C : 180 Hz via HDMI : jusqu’à 144 Hz (HDMI 2.0, mini-HDMI) |
| Adaptive Sync | oui, compatible AMD FreeSync |
| Temps de réponse annoncé | 9 ms (gris-à-gris) |
| Luminosité | 400 nits max (~300 nits en moyenne) |
| Contraste | 1 000:1 |
| Gamut | 100 % sRGB |
| Nombre de couleurs | 16,7 millions |
| Température de couleur (par défaut) | 6 800 K |
| Angles de vision | H 85°/85° min, V 85°/85° min |
| Puissance d’alimentation recommandée | ≥ 18 W |
| Compatibilité | PC Windows, macOS, MacBook, iPad Pro (USB-C), PS5, Xbox, Nintendo Switch Steam Deck |
| Prix | 359,99€ |
Contenu de la boîte : des câbles et une housse
- 1 moniteur portable ARZOPA Z3FC 16,1″ 180 Hz
- 1 housse / sleeve bag 16,1″
- 2 câbles USB-C vers USB-C
- 1 câble mini HDMI vers HDM
- 1 guide utilisateur
On ne va pas se mentir,le guide utilisateur est surtout là pour la déco – il est très sommaire et comporte des erreurs. En revanche, le fait d’avoir d’emblée une sleeve bag correcte est appréciable. Elle ne protègera pas beaucoup des chocs, car elle est relativement fine, mais c’est sécurisant pour éviter les rayures. En outre, elle comporte des poches pour les câbles.

Comme l’écran ne possède pas de batterie intégrée, aucun chargeur secteur n’est fourni. Pourtant, Arzopa recommande une alimentation d’au moins 5 V / 3 A via USB-C pour éviter les clignotements, redémarrages intempestifs ou la baisse de luminosité. Concrètement, il faudra donc compter sur le chargeur USB-C de votre ordinateur portable, de votre smartphone récent ou en acheter un dédié si vous n’en avez pas sous la main : c’est le principal “coût caché” du produit.

Enfin, il n’y a ni support additionnel ni étui-chevalet façon cover magnétique : tout repose sur le pied intégré, ce qui simplifie l’ensemble mais laisse moins de marge si vous aimez multiplier les angles ou surélever l’écran.
Design et ergonomie : sobriété et simplicité
L’Arzopa Z3FC est doté d’un châssis fin en plastique rigide à la finition gris sombre, des lignes très rectilignes et des bords d’écran relativement contenus sur trois côtés. Avec 0,39″ d’épaisseur (environ 1 cm) pour environ 780 g sur la balance, le Z3FC est clairement pensé pour voyager : son encombrement est proche de celui d’un laptop 15–16 pouces, mais en nettement plus fin et léger, ce qui permet de le glisser facilement dans un sac à dos ou une sacoche à côté de l’ordinateur.

Le pied intégré à l’arrière (kickstand) se déploie en un geste et offre plusieurs angles d’inclinaison, suffisamment stables pour une utilisation sur un bureau, une table basse ou une tablette de train. Sur la tranche latérale, on retrouve enfin les boutons physiques : quatre commandes permettent d’allumer l’écran et de naviguer dans l’OSD (luminosité, modes d’image, volume, etc.), une approche classique qui reste efficace une fois qu’on a pris ses marques.


L’ensemble est propre, sans fioritures, mais avec une impression de produit bien assemblé.
Connexion et installation : pas si nomade que ça !
Avec l’Arzopa Z3FC, la mise en route peut être extrêmement simple… à condition de savoir ce que vos ports savent faire. Dans le meilleur des cas, avec un PC portable ou un MacBook récent, vous profitez du fameux “un seul câble” : si votre port USB-C gère à la fois la vidéo (DisplayPort Alt Mode) et l’alimentation (Power Delivery), un simple câble USB-C vers USB-C suffit pour allumer l’écran et envoyer l’image. Vous branchez, le moniteur s’allume, vous choisissez l’extension d’affichage dans Windows ou macOS, et c’est terminé.


Si, en revanche, votre port USB-C ne fait pas de vidéo, ou si votre ordinateur ne propose que du HDMI, il faudra accepter un branchement un peu plus chargé : un câble pour la vidéo (USB-C ou mini HDMI) et un autre pour l’alimentation en USB-C vers un chargeur secteur d’au moins 5 V / 3 A (environ 15–18 W). En effet, avec une alimentation trop faible, vous risquez des clignotements, des extinctions intempestives ou l’impossibilité d’atteindre la luminosité et la fréquence maximales. En conséquence, vous mobilisez deux prises : une pour l’appareil, une pour l’écran !
Nota Bene : vous pouvez utiliser votre smartphone pour alimenter l’écran pendant qu’il est connecté à votre ordinateur, mais l’Arzopa Z3FC va en pomper la batterie à toute vitesse !
Côté consoles, l’Arzopa Z3FC se comporte comme un petit moniteur traditionnel. Sur PS5 ou Xbox Series, une Nintendo Switch, un Steam Deck ou un ROG Ally : le signal vidéo passe par USB-C ou HDMI selon l’appareil, mais l’écran doit, lui, être branché à un chargeur. Nous avons également essayé avec notre smartphone (l’excellent Realme GT7), toujours avec un chargeur en complément : “no signal”… La notice semble pourtant dire que c’est possible, sans expliquer comment.
Nota Bene : sur le manuel en ligne, Arzopa explique que l’USB-C ne marchera avec un smartphone que si le téléphone sort de la vidéo en “DisplayPort Alt Mode” (DP Alt Mode) (et souvent avec assez de puissance/PD).

En théorie, l’écran peut être alimenté par une batterie externe USB-C PD suffisamment puissante. En pratique, notre test avec une powerbank Qilive 10 000 mAh n’a pas été concluant : les petites batteries ‘pour smartphone’ manquent de puissance. Il faut viser un modèle USB-C Power Delivery (18 W et plus) pour que cela fonctionne réellement.
Nota Bene : finalement, l’option la plus simple pour nous a été de brancher Arzopa Z3FC sur notre petit notebook via HDMI et USB-C vers USB-A en même temps.
Qualité d’image : promesse tenue dans l’ensemble
Sur le plan de l’image, l’Arzopa Z3FC annonce une grande finesse d’affichage. Sur 16,1 pouces, la définition QHD de 2 560 × 1 440 offre une densité d’environ 182 ppp, plus élevée qu’un 27 pouces 4K, ce qui se traduit par un texte très net et des interfaces bien découpées. En bureautique comme en montage léger ou en retouche pour le web, on gagne clairement en confort par rapport aux écrans portables en 1 920 × 1 080, à condition d’accepter parfois de jouer avec le zoom ou le scaling dans Windows/macOS pour garder des caractères lisibles.
La luminosité est censée être un des ses points forts : Arzopa annonce 400 nits, et il est vrai que l’écran reste confortable dans une pièce lumineuse, près d’une fenêtre ou en open space, là où beaucoup de moniteurs portables paraissent vite ternes. En extérieur en plein soleil, en revanche, ne rêvons pas : on reste sur une dalle IPS mate, correcte pour un usage ponctuel à l’ombre, mais qui ne concurrence pas un écran de smartphone très lumineux.
Nota Bene : dès que nous poussions le curseur de luminosité au-delà d’environ 50 %, l’écran avait tendance à s’éteindre purement et simplement, signe qu’il reste très sensible à la qualité et à la puissance de l’alimentation.
Sur la colorimétrie, le Z3FC fait le job. On est globalement autour de 100 % sRGB, certains tests trouvant même un peu plus, ce qui suffit largement pour du web, du contenu social et de la vidéo grand public. Les couleurs sont plutôt correctes, légèrement chaudes, avec des dérives visibles sur certains tons (bleus, cyans), ce qui le rend utilisable pour du tri ou de la retouche sur le terrain, mais pas comme moniteur de référence pour un étalonnage exigeant. Malgré l’annonce marketing de compatibilité HDR, nous n’avons pas réussi à obtenir un véritable traitement HDR exploitable, que ce soit sur PC ou via une source externe : dans les faits, l’image reste traitée comme un signal SDR classique. Le contraste reste typique d’une dalle IPS (annoncé à 1 000:1, mesuré dans la moyenne basse), avec des noirs qui tirent un peu vers le gris dans une pièce sombre ; pour un film dans le noir, un OLED fera beaucoup mieux.
Enfin, la partie fluidité est ce qui distingue vraiment cet écran d’un modèle portable classique. Le rafraîchissement monte à 180 Hz en USB-C (et jusqu’à 144 Hz via HDMI), avec un gain très net sur le défilement des pages, les interfaces rapides et bien sûr les jeux : à côté d’un 60 Hz, le curseur semble “collé” au mouvement et les panoramiques sont beaucoup plus lisibles. La rémanence reste celle d’un IPS (temps de réponse autour de 9 ms), suffisante pour du jeu solo, coop ou compétitif occasionnel, mais les joueurs d’e-sport très pointilleux continueront de préférer un vrai moniteur gaming de bureau.
En pratique : jeu, bureautique & multimédia
En jeu, l’Arzopa Z3FC est clairement dans son élément. Sur PC, le combo 2K + 180 Hz permet de profiter pleinement des FPS nerveux, des jeux de course ou des MOBA, à condition d’avoir une carte graphique capable de suivre. À côté d’un écran portable 60 Hz, la différence de fluidité est très visible : curseur plus précis, mouvements plus lisibles, menus plus réactifs. Sur consoles, vous serez en général limité à 60 ou 120 Hz selon la machine, mais le QHD et la diagonale de 16,1 pouces offrent une image fine et immersive pour un écran aussi compact.

À noter que sur un petit GPU intégré ou une console limitée au 60–120 Hz, vous ne bénéficierez pas tellement du potentiel complet des 180 Hz. Pour profiter du 1440p à haute fréquence, il faut une machine capable de sortir assez d’images par seconde. Or, la plupart des PC gamer modernes en RTX 4060/4070 ont déjà un écran très performant : 15–16″, souvent en 1440p 165–240 Hz, avec une colorimétrie correcte. L’Arzopa ne servira alors pas d’“upgrade” visuel, mais de multiplicateur de surface utile.
À ce titre, en télétravail, le Z3FC fonctionne très bien en second écran “nomade”. On peut y laisser en permanence sa messagerie, un document de référence, un fil Slack ou une timeline de montage, pendant que l’écran principal reste dédié à la tâche en cours. La définition 1440p permet d’afficher deux fenêtres côte à côte, même si, sur 16 pouces, cela reste plus confortable pour du suivi que pour taper un texte dense. Vous pouvez aussi le basculer en mode portrait en réglant l’orientation dans Windows ou macOS, pratique pour le code, les documents longs ou les réseaux sociaux.
Pour les usages multimédia, l’écran fait le job pour regarder des séries, des films ou YouTube en déplacement. Les angles de vision sont juste assez larges pour partager la vidéo à deux – à condition de se serrer un peu-, et la dalle mate limite les reflets gênants. En revanche, les haut-parleurs intégrés restent très modestes : ils dépannent pour une vidéo ou un appel, mais manquent de grave et de volume pour un film ou un jeu bruyant. Dans la plupart des cas, il faudra prévoir un casque (on recommande l’étonnant OneOdio Focus A6) ou une enceinte Bluetooth pour compléter l’expérience.
Verdict : il brille en demi-teinte…
En termes de positionnement, l’Arzopa Z3FC vise le milieu de gamme gaming nomade : plus ambitieux qu’un écran portable 1080p/60 Hz d’entrée de gamme, mais bien moins cher qu’un Espresso Display ou qu’un Asus ROG Strix XG16. Face aux modèles Arzopa plus simples (A1 en 1080p/60 Hz ou Z1FC en 1080p/144 Hz), il se distingue par un vrai saut de confort : définition 2 560 × 1 440, 180 Hz, luminosité plus généreuse. Si vous jouez beaucoup et travaillez aussi sur ce second écran, la différence est très tangible ; pour de la pure bureautique, l’intérêt est moindre.

En face, les Espresso ou certains ZenScreen misent sur le design premium, l’ultra-finesse et parfois le tactile, mais restent en 1080p/60 Hz pour un tarif souvent supérieur. D’autres références comme le ROG XG16 ou le ZenScreen Go intègrent une batterie, ce qui les rend davantage “nomades” : un seul câble pour l’image, l’écran s’alimente tout seul. Le revers, c’est un prix bien plus élevé et, souvent, une simple dalle Full HD. L’Arzopa Z3FC assume donc son compromis : pas de batterie, souvent deux câbles à gérer, une colorimétrie seulement correcte… mais un rapport performances (QHD 180 Hz) / prix difficile à battre pour jouer et travailler en déplacement.
Test – Caméra de surveillance eufyCam S3 Pro
Que vaut la caméra d’extérieur solaire eufyCam S3 Pro de eufy ?
Vous le savez chez Vonguru, on adore tout ce qui est domotique et chez eufy, on a toujours le choix de ce côté-là ! Aujourd’hui, c’est la sécurité qui est mise en avant avec la caméra eufyCam S3 Pro ! Elle viendra compléter notre installation existante et rejoindra notre réseau HomeBase 3 !
Son prix oscille pas mal en ce moment, passant de 279 € hors promotion à 179 € au prix où ses lignes sont écrites, alors soyez vigilants ! Place au test !
Unboxing
Sur la face avant arborant le fond bleu bien caractéristique de la marque eufy, on retrouvera le nom de la marque, le modèle ainsi 3 principaux arguments marketing, un visuel de la caméra et on nous rappellera également ici qu’il n’y a pas d’abonnement à payer en supplément. À gauche, c’est cette même information qui nous sera détaillé en détails, et ce en anglais.
À droite, la marque a décidé de mettre en avant son application gratuite avec deux visuels, à nouveaux une liste non exhaustive des principales fonctionnalités de notre caméra du jour ainsi que les divers compatibilités et lien pour télécharger ladite app. À l’arrière bien sûr et comme toujours, c’est là que nous ferons le plein d’infos avec non seulement le contenu de la boîte mais également à nouveau les principaux arguments de notre S3 Pro, cette fois en 8 langues différentes.
Caractéristiques techniques
| Marque | eufy Security |
| Nom de modèle | T8162 |
| Technologie de connectivité | Wi-Fi |
| Caractéristique spéciale | Résolution 4K améliorée couleur vision nocturne système de détection de mouvement Technologie SolarPlus 2.0 Sécurité locale, pas de frais mensuels, compatible avec Apple Home, Alexa et Google Assistant |
| Utilisation intérieure/extérieure | Extérieure |
| Source d’alimentation | Alimenté par batterie |
| Protocole de connectivité | Wi-Fi |
| Type de fixation | Montage arbre |
| Résolution d’enregistrement vidéo | 4k |
Fonctionnalités
- Transforme la nuit en jour : exploitez la puissance d’une caméra 4K associée à la technologie MaxColor Vision. La eufyCam S3 Pro capture des images de surveillance détaillées et aussi claires que le jour, même en cas de très faible luminosité et sans projecteur.
- Système solaire fiable : vivez l’esprit tranquille tout au long de l’année grâce à un système de sécurité continu et fiable alimenté par la technologie SolarPlus 2.0. Choisissez le panneau intégré pour une efficacité optimale ou ajoutez un panneau externe pour étendre la couverture énergétique. Ce système vous offre des options de montage polyvalentes et une alimentation fiable pour une sécurité continue. (Panneau solaire inclus).
- La détection radar vous avertit uniquement en cas d’évènements majeurs : le double système de détection de mouvement, combinant le radar et l’infrarouge passif (PIR), identifie avec précision les mouvements humains et réduit le nombre de fausses alertes de 99 %. Vous ne serez donc averti qu’en cas d’événements majeurs dans les zones spécifiées.
- Sécurité locale, aucuns frais mensuels : vous disposez de 16 Go de stockage sur l’appareil, extensible jusqu’à 16 To sans frais mensuels. La HomeBase S380 équipe vos appareils d’une IA auto-apprenante pour une gestion intelligente et vous permet de contrôler sans effort les paramètres groupés pour que vous gardiez le contrôle sur votre vie privé.
- Compatible avec Apple Home, Alexa et l’Assistant Google. (La séquence vidéo sera d’une résolution de 1080P lorsque HomeKit est utilisé.)
Contenu
- Caméra S3 Pro
- Câble USB de rechargement
- Kit de montage mural
- Visserie
- Stickers de positionnement
- Guide d’installation rapide
Installation
Ici, tout s’installe comme le kit 4 caméras solaire eufyCam S330, mais nous allons reprendre pour ceux qui n’auraient pas suivi.
Software
Vous aurez dans la boîte la marche à suivre pour réaliser la configuration de la HomeBase 3. Commencez par installer votre disque dur si jamais vous en avez un. Si ce n’est pas le cas, sachez que notre produit du jour embarque 16Go de base. Branchez ce dernier à votre box internet ou à votre routeur et alimentez-le à une prise secteur. Ensuite, téléchargez l’application eufy security que vous retrouverez sur Android et iOS.
Ensuite, suivez le guide pas à pas. Il n’y a rien de compliqué, tout est intuitif. Vous aurez également à effectuer une mise à jour lors de votre première utilisation.
L’ajout de la caméra est tout aussi enfantin. N’oubliez pas de la recharger. Ici, c’est l’USB-C qui est de la partie, sans surprise. Vous pouvez donc réaliser leur recharge directement via le pro USB de la HomeBase ou bien sur n’importe quel autre chargeur.
Hardware
Il vous faudra une perceuse adaptée pour percer vos murs extérieurs, bien sûr. Sinon, les vis et chevilles sont fournies dans le bundle. Ce n’est donc pas très compliqué à installer, si tant est que vous avez le bon matériel.
Ici encore, plus de câbles, deux vis, deux chevilles et le tour est joué. Bien sûr, il vous faudra une exposition au soleil, minimum deux heures par jour, mais grâce à cette technologie, on s’évite bien des tracas ! Et puis en cas de problèmes de recharge, ne sait-on jamais, il suffira de dévisser la caméra et d’aller la recharger via un câble USB-C, directement sur sa HomeBase ou bien sur n’importe quel chargeur.
Nous avons donc mis notre nouvelle caméra au niveau de notre abri à bois et notre composte, avec une vue sur l’abri à vélo.
L’installation est propre, rapide et esthétique. Nos caméras ne jurent pas sur nos façades et on adore !
Test & Application
Eufy revient avec une nouvelle caméra extérieure haut de gamme, la eufyCam S3 Pro, pensée pour ceux qui veulent la tranquillité d’esprit sans l’abonnement mensuel qui vient habituellement avec. Une caméra 4K, totalement sans fil, profitant de l’énergie solaire qui ne manque pas dans le Var pour tourner en continu, le tout adossé à l’écosystème HomeBase 3. Sur le papier, un cocktail de modernité et d’efficacité. Sur le terrain, une solution qui cherche clairement à s’imposer comme référence parmi les caméras extérieures premium. On a testé tout ça pour vous.
Dès le déballage, la S3 Pro donne le ton. Le design est dans la droite lignée de ce que propose Eufy depuis quelques années et nous rappelle bien sûr nos S330 : une coque blanc mat, arrondie, qui n’a rien d’un gadget et s’intègre facilement sur une façade, un portail ou un abri. Le panneau solaire intégré est presque invisible, parfaitement fondu dans la silhouette du produit.
La grande promesse, évidemment, c’est la surveillance 4K. Et sur ce point, la S3 Pro ne déçoit pas. Les images sont nettes, les couleurs fidèles, les détails suffisamment précis pour identifier un visage, une plaque d’immatriculation ou un colis posé devant votre portail. Le capteur 1/1.8 s’en sort très bien en pleine journée, mais c’est surtout la vision nocturne couleur qui marque des points. Grâce à la technologie maison MaxColor, la caméra peut restituer la scène de nuit en conservant un rendu naturel, sans vous obliger à activer un projecteur blafard. Même dans des environnements mal éclairés, la lisibilité reste excellente, un vrai confort pour la consultation des alertes. On notera cependant que la caméra peut avoir du mal à rendre une image nette la nuit par temps très humide ou quand il gèle.
La détection est un autre pilier de cette S3 Pro. Eufy ajoute ici un radar en plus du classique capteur PIR, permettant une identification plus précise des mouvements. Résultat : moins d’alertes inutiles, moins de « vent dans les feuilles », plus de vrais événements. L’IA embarquée peut distinguer un humain, un véhicule ou un simple mouvement ambiant, et les notifications arrivent rapidement, avec un résumé clair de ce qui est détecté. Le micro offre une captation propre, et l’audio bidirectionnel permet de répondre à un livreur ou de faire fuir quelqu’un en quelques secondes.
La partie solaire est évidemment au centre du concept. Sur le terrain, le principe fonctionne si la caméra est correctement exposée. Une bonne heure d’ensoleillement quotidien suffit en théorie à maintenir la batterie, mais dans la pratique, tout dépendra de l’emplacement, de l’orientation et du nombre d’événements enregistrés. Bien positionnée, la S3 Pro peut tourner des semaines sans broncher. Dans une zone plus ombragée ou très sollicitée, la batterie aura tendance à descendre un peu plus vite, mais l’autonomie reste largement supérieure à la majorité des caméras sans fil traditionnelles.
La présence obligatoire de la HomeBase 3 est un point central. C’est elle qui stocke les vidéos localement, évitant le passage par un abonnement cloud. L’ensemble est cohérent, simple à consulter et très réactif. L’écosystème Eufy reste l’un des plus agréables à utiliser du marché : interface claire, timeline fluide, options facilement accessibles et réglages fins de détection ou de zones d’activité.
Au quotidien, la caméra se comporte de manière stable, avec une connexion rapide et une consultation en direct assez fluide, même en 4K. La sirène intégrée est suffisamment puissante pour dissuader, sans être assourdissante. L’ensemble respire le sérieux et la volonté de proposer une alternative vraiment premium à des modèles concurrents souvent enfermés derrière des abonnements mensuels. Côté longévité, on espère que ce modèle aura une aussi bonne durée de vie que ses aînées.
Conclusion
La eufyCam S3 Pro se place donc comme une excellente solution pour ceux qui disposent déjà d’une HomeBase et qui veulent une caméra extérieure puissante, autonome et vraiment complète. Entre la 4K impeccable, la vision nocturne couleur, la détection radar et le solaire intégré, Eufy propose une caméra qui coche presque toutes les cases. Elle demande toutefois un emplacement bien réfléchi pour exploiter pleinement la recharge solaire, et l’obligation de passer par la HomeBase 3 augmente légèrement la facture finale (sauf si vous l’avez déjà). Mais une fois l’installation optimisée, difficile de ne pas apprécier le confort d’un système sans fil, sans abonnement et sans compromis sur la qualité d’image.
En résumé, une caméra premium qui assume son ambition et s’adresse clairement à ceux qui veulent équiper leur extérieur sérieusement, avec une solution durable, élégante et performante.
On rappellera que son prix oscille pas mal en ce moment, passant de 279 € hors promotion à 179 € au prix où ses lignes sont écrites, alors soyez vigilants !
Test – Caméra de surveillance eufyCam S3 Pro a lire sur Vonguru.
Test realme GT7 : le standard idéal ?
Après avoir bousculé le marché avec ses « flagship killers » abordables, realme revient avec le GT7, un smartphone 5G qui mise avant tout sur l’endurance : batterie de 7 000 mAh, charge filaire 120 W et grand écran AMOLED 120 Hz. Voici nos retours dans ce test ‘express’…
Avec sa gamme GT, realme s’est fait une spécialité des smartphones au rapport performances/prix agressif, capables de titiller des modèles bien plus onéreux. Le realme GT7, sorti en mai 2025 en Europe, s’inscrit dans cette lignée, tout en changeant légèrement de priorité : ici, la marque met en avant une batterie « Titan » de 7 000 mAh, une charge SuperVOOC de 120 W et un large écran AMOLED de 6,78 pouces en 1,5K, rafraîchi jusqu’à 120 Hz. De quoi promettre un smartphone taillé pour l’endurance comme pour le multimédia, en promettant une fluidité respectable.

Affiché à 799 € au lancement, le GT7 se positionne en plein cœur du segment des “quasi haut de gamme”, face à des concurrents qui misent plutôt sur la photo ou sur la finesse que sur la grosse batterie. Reste à voir si, au-delà de sa fiche technique impressionnante et de sa promesse d’autonomie XXL, ce nouveau realme parvient réellement à s’imposer comme une tête d’affiche crédible sur ce créneau. C’est ce que nous allons vérifier dans ce test !
| Caractéristique Techniques | realme GT7 |
|---|---|
| Dimensions | 162,42 x 76,13 x 8,30 mm |
| Poids | 206 g |
| Version OS | Android 15 |
| Interface constructeur | realme UI 6.0 |
| Taille d’écran | 6,78 pouces |
| Définition | 2780 x 1264 |
| Densité de pixels | 450 ppp |
| Affichage | AMOLED 1,5K 120 Hz |
| Soc | MediaTek Dimensity 9400e |
| Puce graphique | Arm Immortalis-G720 |
| Mémoire vive | 8 Go / 12 Go |
| Mémoire interne | 256/512 Go |
| Batterie | 7 000 mAh (non amovible) |
| Enregistrement vidéo | 8K 30 fps / 4K jusqu’à 120 fps |
| Capteur photo principal | 50 Mpx (Sony IMX906) |
| Ultra grand-angle | 8 Mpx |
| Téléobjectif | 50 Mpx (téléphoto) |
| Appareil photo frontal | 32 Mpx |
| eSim/Dual Sim | oui/oui |
| port carte SD | non |
| 5G | oui |
| NFC | oui |
| Wi-Fi | Wi-Fi 7 |
| Bluetooth | 5.4 |
| Indice d’étanchéité | IP68 |
| Capteur d’empreintes | oui (sous l’écran) |
| Ports | USB Type-C, pas de Jack 3,5 mm |
| Couleurs | IceSense Noir, IceSense Bleu |
| Prix | 649,99 € |
On l’a évoqué en préambule, avec sa batterie de 7 000 mAh, sa charge 120 W et son écran AMOLED 6,78 pouces 1,5K 120 Hz, le realme GT7 joue la carte de l’endurance et de la puissance brute là où des modèles comme le Samsung Galaxy S25 FE, le Google Pixel 9a ou le Xiaomi 15T restent plus sages autour de 4 900–5 500 mAh et de puissances de charge nettement inférieures. Ainsi, on est plus proche d’un OnePlus 13R ou d’un “battery phone” musclé que d’un petit milieu de gamme tranquille.
En contrepartie, le GT7 est relativement massif avec ses 206 g. En conséquence, l’usage à deux mains sera récurrent. Les cyclistes et runners (nous cochons les deux cases) devrons veiller à choisir des supports de téléphone à la bonne taille. On perd également une prise jack dans la bataille, et la charge sans fil n’est pas admise. On apprécie le module photo polyvalent, lequel ne prétend pas rivaliser avec les meilleurs photophones de Samsung ou Google sur le traitement d’image et les portraits.
Unboxing realme GT7 : l’essentiel est là
Le realme GT7 arrive dans une longue boîte noire au look très “GT”, avec un design sobre : gros logo, touches de couleur et présentation assez premium, dans la lignée des autres modèles de la série.

À l’intérieur, realme nous propose :
- le smartphone realme GT7
- un câble USB-A vers USB-C
- une coque de protection souple (type TPU transparent)
- la documentation classique (guide de démarrage rapide, carte de garantie)
- l’outil d’éjection de tiroir SIM
Pas d’écouteurs au programme, ni de bloc secteur pour la charge mais ok, ne poussons pas trop loin la gourmandise.


Comme l’appareil n’est pas anti-choc (norme MIL-STD-810), on apprécie fortement la présence d’une coque – assez sobre au demeurant -, mais le film de protection de l’écran est en option.
Le design du realme GT7 : l’équilibre des gros appareils
Realme avait frappé fort avec son look « Jaune Racing » assez voyant. Avec le GT7, la marque change de registre : on reste dans l’esprit « flagship killer », mais le design devient plus mature, plus premium, tout en devant composer avec une batterie gigantesque.

Mais au lieu d’être une brique, le GT7 reste bien équilibré en main. Les 8,3 mm d’épaisseur laissent une impression de finesse bienvenue, même si le capteur photo, pour être relativement massif, crée un léger déséquilibre.
Un dos « IceSense » qui ne fait pas que joli
Au dos, realme opte pour un revêtement mat baptisé IceSense, disponible en IceSense Blue ou IceSense Noir selon les marchés. Sous cette surface, realme a glissé une feuille de graphène prise en sandwich entre deux couches de fibre de verre. L’intérêt de ce matériau est qu’il est nettement plus conducteur que le verre classique et participe au système de refroidissement « 360° Ultimate Cooling » mis en avant par la marque.


En théorie, le dos doit rester moins brûlant en jeu l’été, et légèrement tiède l’hiver. Dans les faits, on retient surtout un toucher très doux, qui accroche juste ce qu’il faut. Le large bloc photo rectangulaire occupe le coin supérieur gauche et intègre proprement les trois capteurs, avec un chanfrein rouge et la mention « Hyperimage+ ».

Le cadre est en plastique polycarbonate, dont les tranches bien droites restent assez confortables grâce à de légers arrondis au niveau de la jonction avec le dos. Les boutons volume et marche/arrêt sont situés sur la droite, suffisamment bas pour rester accessible à la plupart des mains, ce qui est capital sur un smartphone aussi large.
Quel écran pour le realme GT7 ?
En guise d’affichage, le realme GT7 mise sur une grande dalle AMOLED de 6,78 pouces qui occupe près de 94 % de la façade, avec des bordures fines et un poinçon centré pour la caméra selfie. On profite d’une image très détaillée, d’une excellente fluidité dans l’interface comme dans les jeux, et d’un confort de lecture largement au-dessus d’un simple écran FHD+. Le taux de rafraîchissement jusqu’à 120 Hz peut être limité à 60 Hz pour économiser la batterie, ou laissé en mode automatique pour que le téléphone ajuste lui-même la fréquence en fonction de vos usages.
Par défaut, il propose un rendu contrasté et assez percutant, avec des couleurs qui tirent légèrement vers le vif, comme souvent sur l’AMOLED. Si vous préférez une image plus neutre, il suffit de basculer dans un profil d’affichage plus doux depuis les paramètres. La luminosité maximale est très généreuse pour un smartphone de cette gamme (6000 nits), ce qui assure une bonne lisibilité en plein soleil comme sous un éclairage intérieur très fort. Realme ajoute un volet confort visuel plutôt complet : dimming DC et PWM haute fréquence à 2160 Hz pour limiter le scintillement en basse luminosité.
Enfin, le lecteur d’empreintes est logé sous l’écran ; il se montre réactif, même s’il faut parfois s’y reprendre à deux fois. La surface est protégée par du Gorilla Glass 7i, un standard haut de gamme déjà croisé sur d’autres modèles récents.
L’OS du realme GT7 : realme UI 6.0
Le realme GT7 tourne sous Android 15 avec la surcouche realme UI 6.0, toujours très proche visuellement de ColorOS (Oppo) et d’OxygenOS (OnePlus), les trois venant du même groupe. L’interface reste très fluide, avec des animations rapides et peu de latences.
Nota Bene : realme promet 4 ans de mises à jour majeures d’Android et 6 ans de correctifs de sécurité sur la série GT7, ce qui le place au niveau des grandes marques sur ce point.
Realme UI 6.0 met clairement l’accent sur la personnalisation. On retrouve un large panel d’options pour adapter le téléphone à vos goûts :
- Taille, forme et style des icônes (avec les thèmes Flux et différents packs d’icônes)
- Always-On Display largement configurable : horloge, widgets, styles et couleurs
- Animation du capteur d’empreintes sous l’écran, avec plusieurs effets graphiques
- Police de caractère et taille du texte, pour ajuster lisibilité et identité visuelle
- Éclairage des bords (Edge Lighting) : les contours de l’écran s’illuminent à la réception de notifications, avec choix des couleurs et applications concernées

Côté multitâche, realme UI 6.0 va plus loin que les anciennes versions : il est possible d’ouvrir des applis en fenêtre flottante, d’en ajuster librement la taille, de les réduire en mini-fenêtre sur le bord de l’écran, puis de basculer en écran scindé (Split View) en les faisant glisser vers le haut ou le bas.La Smart Sidebar permet aussi de lancer rapidement une app en flottant par-dessus celle que vous utilisez déjà. En pratique, on peut donc répondre à un message, consulter une photo ou une note, sans quitter son appli principale.

On note en revanche la présence de quelques applications préinstallées (App Market, réseaux sociaux, jeux partenaires, etc.), comme souvent sur les realme récents. La plupart peuvent être désinstallées ou au moins désactivées, mais cela donne au système un côté un peu chargé à la première configuration.

Enfin, realme UI 6.0 conserve un volet sécurité / vie privée particulièrement riche :
- App Lock pour verrouiller certaines applications derrière un mot de passe ou une empreinte
- Hidden Apps pour cacher complètement des applis (icône et notifications)
- Private Safe / Espace privé pour stocker photos, vidéos, documents sensibles dans un coffre chiffré
- System Cloner, qui permet de créer un second système complet séparé du principal, avec ses propres applis, ses données et son code/empreinte d’accès. Par exemple, vous pouvez garder un espace “perso” et un espace “pro” bien isolés.
De très bonnes performances pour le realme GT7
Le realme GT7 embarque un MediaTek Dimensity 9400e gravé en 4 nm, épaulé par de la RAM LPDDR5X et du stockage UFS 4.0, soit ce qui se fait de mieux aujourd’hui sur le haut de gamme Android “raisonnable”. En pratique, les scores de benchmark dépassent très largement les 2,1 millions de points sur AnTuTu, ce qui place le GT7 au-dessus de modèles comme le Xiaomi 15T (≈1,8 M) ou le Google Pixel 9 (≈1,1–1,3 M), et au niveau des meilleurs smartphones grand public hors Snapdragon 8 Elite.
Dans l’usage, ce cocktail se traduit par un téléphone qui ne bronche jamais : navigation, réseaux sociaux, photo, gros multitâche, tout reste parfaitement fluide, et les jeux 3D gourmands tournent avec un niveau de détails très élevé sans chute de framerate notable, tout en gardant des températures maîtrisées grâce au gros système de refroidissement interne.

En outre, realme propose toujours un mode GT dédié, qui pousse un peu plus le processeur et le GPU. Les benchmarks montrent bien un gain, notamment sur AnTuTu où l’on passe d’environ 2,0 M à 2,15 M de points, là où realme annonçait 2,2 M de points. Au quotidien, le GT7 est déjà très rapide sans ce mode, et le “GT” sert surtout à débloquer des FPS plus élevés en jeu… et à offrir une petite animation agressive quand on l’active. En conséquence, même s’il reste un cran derrière les monstres en Snapdragon 8 Elite sur les classements bruts, le realme GT7 se classe parmi les smartphones Android les plus puissants de sa catégorie, avec un rapport performances/prix redoutable.
Appareil photo : de quoi s’amuser sans non plus casser des briques
Le module photo du realme GT7 embarque un certain nombre de fonctionnalités relativement intuitives pour le tout venant qui cherche à capturer des images qui sortent un peu de l’ordinaire. Un éventail composé de :
- flash
- paramètres d’exposition (luminosité)
- retardateur
- prise de vue à intervalles
- mode net ou vibrant (naturel ou saturé)
- le livephoto
- google lens intégré
- 20 filtres intégrés
- 4 captations de lumière différentes
- un mode paysage assisté par IA
- un mode portrait
- un mode nuit
- un mode « étoilé »
- un mode pro
- un mode haute-résolution
- un mode panoramique
- un mode « rue » pour saisir les scènes sur le vif
- l’effet « pose longue »
- un mode sous-marin
- un scanner de documents
- un « tilt-shift » pour des flous artistiques
- …et moult réglages pour le confort d’utilisation
Dans les faits, toute cette profusion de modes n’est pas au même niveau. Le GT7 s’appuie surtout sur un excellent capteur principal et un téléobjectif x2 convaincant, y compris en soirée, avec des couleurs flatteuses et une dynamique bien gérée.


Le reste de la panoplie fait davantage le grand écart : l’ultra grand-angle de 8 Mpx reste le maillon faible, très peu détaillé, surtout de nuit, et le zoom numérique au-delà de x5 relève davantage de la prise d’information que de la photo souvenir. Côté logiciel, les filtres IA (Paysage IA, Travel Snap, etc.) peuvent donner des images spectaculaires taillées pour les réseaux, mais au prix d’un rendu parfois très accentué.



On retiendra donc surtout la solidité du couple capteur principal + télé, la vidéo 4K bien stabilisée et quelques modes créatifs (Rue, pose longue, sous-marin, tilt-shift) qui offrent de quoi s’amuser pour qui prend le temps de fouiller dans les menus. Côté selfie, on note une bonne gestion de la lumière :

Pour les adeptes de vidéo, il y a également quelques petites friandises :
- changer la profondeur de champ
- zoom jusqu’à x5
- un mode « stabilité optimale »
- un mode HDR Dolby Vision
- modifier la résolution (720p à 8k)
- 30 ou 60 fps
- un verrouillage de mise au point
- un mode time-lapse
- un mode dual-view
- le mode sous-marin
Réseau, GPS & connectivité : complet et rassurant au quotidien
Le realme GT7 coche à peu près toutes les cases côté connectivité : 5G (SA/NSA) sur la plupart des bandes utilisées en France, double SIM 5G + eSIM, Wi-Fi 7, Bluetooth 5.4, NFC et même un émetteur infrarouge pour s’en servir comme télécommande universelle. Dans notre usage, la réception 5G s’est montrée très stable : le smartphone bascule volontiers sur le réseau mobile quand le Wi-Fi est perturbé, et nous avons très rarement perdu la connexion, y compris en partage de connexion pour un PC ou une tablette.
En Wi-Fi, le GT7 profite théoriquement du Wi-Fi 7, mais on obtient performances correctes plutôt que exceptionnelles, avec un débit qui plafonne plus vite à longue distance que chez certains concurrents, même si cela reste suffisant pour le streaming et les usages quotidiens. Côté Bluetooth, la portée s’est révélée très confortable en situation réelle : la connexion reste stable à plusieurs dizaines de mètres en champ libre, avec des coupures qui apparaissent surtout dès que plusieurs cloisons s’interposent – un comportement assez classique, mais qui confirme la bonne tenue de la liaison.
Le GPS fait partie des bonnes surprises. Le GT7 embarque un GPS double bande (L1 + L5) et s’appuie sur plusieurs constellations (Galileo, GLONASS, BDS, QZSS, NavIC), ce qui améliore la précision et la vitesse de localisation. Dans les faits, le fix est très rapide et le suivi de position se montre rassurant en vélo comme en navigation routière : on n’a pas constaté de décrochage gênant, même en environnement urbain dense. Pour les appels, enfin, les différents tests n’ont relevé aucun souci particulier de qualité, et la fonction de “voix claire” permet de mieux filtrer les bruits ambiants dans les environnements bruyants.
Autonomie du realme GT7 : un vrai marathonien
Avec sa batterie de 7 000 mAh, le realme GT7 tient clairement sa promesse d’endurance. Dans notre usage quotidien – YouTube, réseaux sociaux, messagerie, un peu de GPS et même du partage de connexion 5G – il n’est pas rare de terminer la journée avec entre 45 et 55 % de batterie restante. Concrètement, cela veut dire qu’on peut enchaîner une deuxième journée sans stress, là où beaucoup de smartphones réclament déjà une prise en fin d’après-midi.

En usage intensif, soit 1 h 30 de YouTube ou de streaming vidéo, 2 à 3 h de réseaux sociaux (Instagram, TikTok, X, Reddit…), de la messagerie en continu (WhatsApp, mails, etc.), 30 à 45 minutes de GPS (Google Maps, Waze), le tout avec les notifications actives, une alternance entre 5G et Wi-Fi, l’écran en 120 Hz automatique et une luminosité souvent au-delà de 60 %, nous terminons la journée à 35%, ce qui laisse le champ libre à une bonne matinée d’usage au même rythme.
Nota Bene : arrivé à 2%, il se met en super économie d’énergie et peut tenir encore plus d’une heure avec SMS et appels disponibles uniquement.

Comptez environ 2h–2h15 pour une recharge complète avec un chargeur standard, sans charge rapide. Avec un chargeur 120 W, le realme GT7 remonte de 0 à 50 % en une quinzaine de minutes et atteint les 100 % en environ 40 minutes, à condition de le laisser tranquille pendant la charge.
Nota Bene : le realme GT7 propose des options de protection de la batterie, avec une charge nocturne optimisée qui bloque la montée à 80 % avant de terminer à 100 % juste avant le réveil, ainsi qu’une limite de charge à 80 % pour ceux qui veulent maximiser la longévité de la batterie
Audio : pas le plus confort mais assez puissant !
Côté audio, le realme GT7 s’appuie sur deux haut-parleurs stéréo (un sur la tranche inférieure, l’autre dans l’écouteur d’appel), complétés par les profils sonores OReality censés offrir un effet surround virtuel en l’absence de Dolby Atmos. En pratique, le volume est largement suffisant pour remplir une cuisine ou un salon : écouter un podcast par-dessus le bruit de la vaisselle ou pendant des tâches ménagères ne pose aucun problème, même si le GT7 ne couvrira évidemment pas un aspirateur lancé à plein régime.
Le rendu reste propre et distinct, sans grésillements ni saturation, mais le son est clairement centré sur les médiums et les aigus, avec peu de graves et un timbre qui peut paraître légèrement nasillard quand on pousse le volume. Résultat : c’est très correct pour les voix, les vidéos et les podcasts, acceptable pour dépanner en musique, mais on restera loin du confort et de la richesse d’une vraie enceinte ou d’un bon casque.
Enfin, en appels, le realme GT7 ne nous a jamais pris en défaut. Les voix sont claires et parfaitement intelligibles dans l’écouteur, y compris dans la rue ou dans une pièce un peu bruyante, et nos interlocuteurs n’ont signalé aucun problème de micro. La double réduction de bruit des deux microphones fait correctement le tri dans les sons ambiants : les bruits de fond restent audibles, mais ne gênent pas la compréhension – tant qu’on n’est pas en plein vent, et encore !
Verdict : un “battery phone” polyvalent plus rassurant qu’extrême
Au final, le realme GT7 tient exactement la promesse inscrite sur sa fiche technique : un smartphone taillé pour l’endurance, sans sacrifier le confort au quotidien. Son énorme batterie de 7 000 mAh, son écran AMOLED 1,5K 120 Hz très agréable, ses performances de haut niveau et sa connectivité complète en font un compagnon particulièrement rassurant pour les profils nomades : partage de connexion, GPS, réseaux sociaux, vidéo, un peu de jeu… il encaisse tout sans broncher, tout en gardant une marge confortable en fin de journée. On ajoute à cela un design plus sobre et mature que les GT précédents, une prise en main correcte malgré les 206 g, une interface realme UI 6.0 très fluide et riche en options, ainsi qu’une partie audio honnête pour les podcasts et les appels : on a clairement l’impression d’un quasi haut de gamme davantage pensé pour vivre avec vous que pour faire des scores sur les fiches produits.
Bien sûr, ce positionnement a ses contreparties. Le GT7 n’est pas le meilleur choix pour les passionnés de photo : le capteur principal et le x2 sont solides pour un usage quotidien, mais l’ultra grand-angle et les scènes de nuit restent en retrait par rapport à un Pixel ou un Galaxy orienté photophone, et l’absence de charge sans fil, de prise jack et de politique de mise à jour “à la Samsung/Google” pourra faire tiquer les plus exigeants. En revanche, pour quelqu’un qui “ne sait pas quoi prendre” mais veut un smartphone fiable, endurant et très réactif, qui supporte sans sourciller les trajets, le sport, le partage de connexion et quelques sessions de jeu, le realme GT7 est une recommandation très simple à formuler : à son tarif actuel, souvent autour de 650 € et régulièrement en promo, c’est l’un des appareils les plus cohérents du moment pour ceux qui mettent l’autonomie et la polyvalence bien avant les effets wahou en photo ou les fiches techniques clinquantes.
Test – Echo Dot Max d’Amazon
Que vaut le tout nouveau Echo Dot Max d’Amazon ?
Il y a quelques semaines, Amazon a annoncé puis sorti sa nouvelle gamme d’appareils Echo. Aujourd’hui, nous découvrons ensemble l’Echo Dot Max.
Notre modèle du jour est d’ailleurs disponible en trois coloris : graphite (modèle que nous avons gentiment reçu), blanc et améthyste. Ils sont tous les trois disponibles au même prix, soit 109,99 € hors promotion.
Place au test !
Unboxing
Depuis quelques temps, la sobriété est au rendez-vous pour les emballages de produits signés Amazon, et on adore ça. Ici un retrouvera un bandeau bleu clair sur le haut du paquet où on retrouvera la mention Amazon sur l’avant, avec juste en dessous un visuel de l’appareil et son nom. Le tout est dans une boîte en carton recyclé et recyclable. À droite nous retrouverons à nouveau le nom du modèle et ses compatibilités.
À gauche, en plusieurs langues, nous découvrirons que notre Echo Dot max fonctionne à la fois avec Alexa et Alexa + et à l’arrière pour terminer, là aussi en plusieurs langues, on nous indiquera qu’il s’agit d’une enceinte connectée et Alexa, qui inclut un Echo Dot Max graphite et un adaptateur secteur. Bien sûr, on nous rappellera aussi que le Wi-Fi et l’application Amazon Alexa sont requis.
Caractéristiques techniques
| Dimensions | 108,7 x 108,6 x 99,2 mm (l x H x P) |
| Poids | 505,3 g Le poids et la taille exacts peuvent varier selon le procédé de fabrication. |
| Bande passante audio | 53 Hz-16 kHz (volume 6) |
| Dimensions du haut-parleur | 1 tweeter 20 mm, 1 caisson de basses 63 mm |
| Canaux de lecture | Audio mono bidirectionnel |
| Technologie de traitement du signal audio | Audio haute définition sans perte, adaptation automatique à la pièce |
| Connectivité Wi-Fi | Wi-Fi 6E 11a/b/g/n/ac/ax 1×1, technologie Bluetooth sans fil/Bluetooth Low Energy 5.3 |
| Hub connecté intégré | Zigbee + Matter + Thread Border Router |
| Connectivité Bluetooth | Prise en charge du profil Advanced Audio Distribution Profile (A2DP) pour le streaming audio depuis votre appareil mobile vers Echo Dot Max ou depuis Echo Dot Max vers votre enceinte Bluetooth. Prise en charge du profil Audio/Video Remote Control Profile (AVRCP) pour le contrôle vocal des appareils mobiles connectés. Le contrôle vocal mains-libres n’est pas pris en charge pour les appareils Mac OS X. Les enceintes Bluetooth qui requièrent un code PIN ne sont pas prises en charge. |
| Processeur | AZ3 avec accélérateur d’IA |
| Capteurs | Capteur de température ambiante, capteur de lumière ambiante, détection de présence, accéléromètre (pour les gestes tactiles) |
| Système requis | Echo Dot Max est prêt à être connecté à votre Wi-Fi. L’application Alexa est compatible avec les appareils Fire OS, Android et iOS (voir les systèmes d’exploitation pris en charge). Certaines Skills et certains services peuvent nécessiter un abonnement ou d’autres frais. |
| Configuration requise | Amazon Wi-Fi simple setup permet aux clients de connecter en quelques étapes faciles des appareils connectés à leur réseau Wi-Fi. Wi-Fi simple setup est une autre façon pour Alexa de se perfectionner sans cesse. |
Fonctionnalités
- Découvrez Echo Dot Max : conçu pour livrer un son riche qui emplit l’espace et s’adapte automatiquement à l’acoustique de votre pièce, cet appareil optimise la lecture de votre contenu audio. Il est également doté d’un hub connecté intégré, de la technologie Omnisense pour un environnement optimisé, ainsi que d’une puce AZ3 pour des performances de rapidité optimales.
- De la musique à vos oreilles : cette enceinte connectée se fond parfaitement dans n’importe quel espace. Écoutez de la musique via vos services de streaming préférés tels qu’Amazon Music, Apple Music, Deezer, Spotify et bien plus, en profitant de basses profondes et d’une clarté améliorée. On en redemande !
- Encore plus de possibilités grâce au jumelage : connectez des appareils Echo compatibles dans différentes pièces ou jumelez votre appareil à un deuxième Echo Dot Max afin de profiter d’un son encore plus riche. BIENTÔT DISPONIBLE : votre Echo Dot Max peut également être jumelé à des appareils Fire TV compatibles pour créer un système de home cinéma qui donne vie aux scènes.
- Contrôlez votre maison connectée en toute simplicité : programmez des routines et jumelez et contrôlez des lumières, des serrures et des milliers d’appareils fonctionnant avec Alexa, sans avoir recours à un hub connecté séparé. Avec la technologie Omnisense, activez des routines grâce à la détection des mouvements ou de la température.
- Faites-en plus avec Alexa : météo, rappels et bien plus … Alexa a la réponse.
- Conçu pour protéger votre vie privée : Amazon n’a pas pour vocation de vendre vos informations personnelles à des tiers. Cet appareil est conçu avec de multiples éléments de contrôle de vos informations personnelles, dont un bouton Activer/désactiver les microphones.
Contenu
- Echo Dot Max (modèle 2025),
- adaptateur secteur (22 W),
- guide de démarrage rapide
Test
Quand Amazon a dévoilé sa nouvelle gamme Echo 2025, impossible de ne pas remarquer le Dot Max, présenté comme la petite enceinte qui veut jouer dans la cour des grandes. Chez Vonguru, on aime bien quand les constructeurs se montrent ambitieux, alors on a posé l’appareil sur un bureau, branché le câble, réveillé Alexa, et observé ce que cette petite boule prometteuse avait vraiment dans le ventre.
Dès le déballage, l’Echo Dot Max surprend. On retrouve la forme sphérique qui a fait le succès de la gamme, mais Amazon a introduit un côté plat où se logent les boutons de volume, le contrôle du micro et la fameuse LED signature. Ce détail change tout : l’enceinte paraît moins gadget, plus objet high-tech assumé. Le tissu tressé enveloppe proprement la coque, l’ensemble est solide, dense, presque premium dans l’esprit. On a envie de la poser dans un salon, une chambre ou même un bureau sans se dire qu’on gâche sa déco.
Mais ce n’est évidemment pas pour le design qu’on attendait ce modèle : c’est pour le son. Amazon promettait des basses jusqu’à trois fois plus profondes que sur un Echo Dot classique. Et effectivement, à la première écoute, on sent que l’enceinte vise un rendu nettement plus ample. Les basses se déploient avec un certain aplomb, donnant une vraie présence aux musiques chill, electro ou pop. Les médiums sont propres, les voix bien articulées, et les aigus montent sans agressivité. Alors oui, si l’on pousse le volume très haut, on peut sentir une petite saturation et noter que l’équilibre n’atteint pas le raffinement des très grosses enceintes du marché. Mais replacé dans son contexte — une mini enceinte connectée à un peu plus de 100 euros — le résultat est franchement bien. On peut remplir une pièce moyenne sans frustration, ce qui n’était pas toujours le cas des précédents modèles.
Côté intelligence, la puce AZ3 fait un travail remarquable. L’Echo Dot Max réagit plus vite, entend mieux, surtout en environnement bruyant. On peut parler depuis une autre pièce sans devoir hausser le ton, et Alexa capte l’instruction. Cela entraine cependant un problème si comme moi, vous disposez déjà d’autres Echo au sein de votre foyer. Ici, c’est toujours lui qui me répond alors que je parle plus souvent à mon Echo Show 15 présent dans la cuisine.
Les capteurs « Omnisense », intégrés pour rendre l’appareil plus « proactif », semblent apporter une logique plus fluide aux interactions, même si tout leur potentiel prendra son sens quand Alexa+ — la version boostée à l’IA — sera réellement disponible en France. Pour l’instant, l’attente reste de mise (et longue…), et c’est probablement le point le plus frustrant de ce produit : il donne envie d’un futur qui n’est pas encore totalement là.
L’Echo Dot Max s’impose aussi comme un petit hub domotique solide, compatible Zigbee, Matter et Thread. Il peut piloter des ampoules, des prises ou des capteurs sans qu’on doive investir dans un pont supplémentaire. C’est pratique, simple et très accessible pour ceux qui veulent monter un petit écosystème connecté.
Bien sûr, l’appareil n’est pas exempt de limites. L’équilibre sonore peut manquer d’un soupçon de finesse sur certains morceaux, et ceux qui pensent “home studio” devront plutôt regarder du côté de l’Echo Studio. En revanche, si l’on s’en tient à son usage principal — une enclave sonore sympa avec un assistant vocal réactif — l’Echo Dot Max coche largement les bonnes cases. Pour moi, dans un bureau ou dans une chambre, c’est l’emplacement idéal.
Conclusion
Pour conclure, cette enceinte donne clairement le sentiment d’être une évolution logique de ce qu’un Echo Dot doit être en 2025 : plus ambitieuse, plus puissante, mieux pensée, et surtout tournée vers l’avenir. Elle ne révolutionne pas le son, mais elle améliore suffisamment l’expérience pour la rendre immédiatement agréable au quotidien. Si vous cherchez une enceinte compacte qui fait bien plus que diffuser de la musique, et qui s’intègre parfaitement à un foyer déjà un peu connecté, l’Echo Dot Max mérite largement sa place dans votre intérieur.
Cependant, l’arrivée d’Alexa + se fait de plus en plus attendre et on a hâte de voir si tout le potentiel de cette nouveauté sera bel et bien utilisé. Affaire à suivre !
Pour rappel, notre modèle du jour est disponible en trois coloris : graphite (modèle que nous avons gentiment reçu), blanc et améthyste. Ils sont tous les trois disponibles au même prix, soit 109,99 € hors promotion.
Test – Echo Dot Max d’Amazon a lire sur Vonguru.
Grille-signaux-harcelement-13EP_web.pdf
La Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants estime -je m'éloigne du harcèlement mais c'est dans le sujet du chat confidentiel- que 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles chaque année, « majoritairement au sein de la famille ».
[1]: https://www.masecurite.interieur.gouv.fr/fr/fiches-pratiques/mineurs/conseils-prevention-enfance
(Permalink)
Grille-signaux-harcelement-13EP_web.pdf
La Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants estime -je m'éloigne du harcèlement mais c'est dans le sujet du chat confidentiel- que 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles chaque année, « majoritairement au sein de la famille ».
[1]: https://www.masecurite.interieur.gouv.fr/fr/fiches-pratiques/mineurs/conseils-prevention-enfance
(Permalink)
Test – Manette Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune
Que vaut la manette pour Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune ?
À force de voir débarquer des manettes à chaque saison comme on voit revenir les citrouilles en automne, on finit par croire qu’il n’y a plus grand-chose à inventer. Cependant, Turtle Beach arrive avec une proposition qui, sans révolutionner la galaxie du gaming, parvient tout de même à imposer une vraie personnalité. La Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune, sous licence officielle Xbox, n’est ni une manette premium hors de prix, ni un clone générique sans âme. C’est un entre-deux assumé : un accessoire filaire simple, robuste, efficace… mais qui ne se prive pas d’un petit coup de fantaisie avec son design phosphorescent qui s’illumine dans l’obscurité.
Nous avons passé plusieurs jours avec elle entre les mains sur PC, pour voir si cette Blue Kitsune méritait de s’inviter dans votre setup.
Vous la retrouverez au prix de 39,99 €. Place au test !
Unboxing
Commençons notre test par notre traditionnelle partie unboxing, ou nous retrouverons sur l’avant de la boîte un visuel de la manette, turquoise sur fond bleu, avec la mention de son côté brillant et phosphorescent. Nous retrouverons, le tout en anglais, quelques unes de ses principaux atouts, sans oublier la mention « conçue pour Xbox », ce qui rassure ainsi tous les joueurs. À gauche, on nous rappellera le nom du produit avec un nouveau visuel de la mnatte, cette fois toute sombre avec ses dessins en surbrillance (superbe) et à droite à nouveau quelques fonctionnalités, fonctionnalités que nous listerons peu après.
En dessous, nous aurons et ce en plusieurs langues, le détail du contenu de la boîte et pour finir, à l’arrière, deux nouveaux visuels avec le reste des informations techniques, le tout en 6 langues.
Fonctionnalités et caractéristiques techniques
- Conception légendaire – Inspirée du folklore japonais, la conception Blue Kitsune arbore des touches éclatantes et des détails audacieux qui donnent vie à l’esprit du renard mythique.
- Éclairez votre chemin – La manette Blue Kitsune s’illumine instantanément lorsque vous la branchez. Pas d’exposition à la lumière nécessaire. L’éclat bleu vibrant apporte un style audacieux et une atmosphère particulière à votre configuration.
- Gameplay personnalisable – Les gâchettes à 2 crans vous permettent d’ajuster la profondeur pour améliorer l’exactitude, la précision et le temps de réaction, tandis que les deux moteurs de vibration et les gâchettes à impulsion offrent un contrôle réactif, pour une expérience de gaming immersive.
- Expérience immersive – Les deux moteurs de vibration et les gâchettes à impulsion offrent un retour dynamique, pour un réalisme plus poussé à chaque action. Ressentez chaque coup, accident et explosion avec précision, pour une meilleure immersion dans le gameplay.
- Commandes audio brevetées – Ajustez facilement l’audio à la volée grâce aux commandes sur la croix directionnelle. Vous pouvez ainsi régler la balance sonore jeu/chat et le volume principal, et vous bénéficiez d’un bouton dédié pour couper le microphone.
Contenu
- Manette Rematch Advanced
- Câble USB-C 2,4m
- Insertion à démarrage rapide
Test
La première chose qui frappe, c’est évidemment ce bleu vif rehaussé d’un motif Kitsune stylisé, presque « cosmic fantasy », qui prend toute sa dimension lorsque la lumière baisse. La manette devient alors une sorte de totem gamer phosphorescent, une trouvaille qui évoque un mélange entre culture pop japonaise et esthétique cyber. On aime ou on n’aime pas, mais au moins, elle assume. Et dans un marché saturé de manettes noires, blanches ou « urban camo », ça change. La prise en main, elle, reste familière : on est sur une ergonomie très proche de la manette Xbox officielle, ce qui permet de s’adapter instantanément. Le châssis est plus léger que celui d’une manette sans fil, mais l’équilibre reste bon, sans effet « creux ». Après, ça, c’est aussi une question d’habitude et de goût.
Côté sensation en jeu, on peut dire que le tout est fiable, réactive et sans chichi inutile. La Rematch Advanced ne joue pas la carte du gadget à outrance : elle mise sur des fondamentaux solides.
Les sticks – Précis, stables, avec juste assez de résistance pour éviter les dérives incontrôlées.
Les gâchettes – Un point fort : elles offrent un retour bien calibré, ni trop spongieux ni trop secs. Sur des jeux de tir ou de conduite, la différence est notable par rapport à certaines manettes filaires d’entrée de gamme souvent trop molles.
Les boutons programmables – Deux boutons à l’arrière, facilement accessibles mais assez bien intégrés pour ne pas être activés par accident — à condition de ne pas jouer avec des mains de bûcheron. Idéal pour remplacer un saut, une glissade ou un rechargement rapide, selon votre style de jeu.
Une latence quasi inexistante grâce au câble – C’est l’avantage indiscutable des manettes filaires : zéro micro-coupure, zéro batterie qui agonise, zéro latence perceptible. Le câble tressé de 2,5 mètres laisse largement de quoi jouer sans se sentir attaché au meuble TV comme un chien à sa niche.
On connaît Turtle Beach pour ses casques, pas pour ses manettes. Et c’est précisément pour ça que la présence de commandes audio directement intégrées fait toute la différence.
Il suffit de brancher un casque en jack pour profiter :
-
du réglage du volume depuis la manette
-
de la gestion du mix jeu/chat
-
et surtout du mode Superhuman Hearing, la signature maison, qui amplifie certains sons clés (bruits de pas, rechargements ennemis…).
Testée sur Xbox One et PC, la manette a parfaitement fonctionné partout. Sur PC, aucun logiciel obligatoire, aucun driver exotique : on branche, ça marche. Le poids contenu est agréable sur la durée, même après de longues sessions. Le grip est plutôt correct, même si on aurait apprécié des surfaces légèrement plus texturées, surtout sur les poignées. Pour finir, l’effet glow-in-the-dark n’apporte rien à votre K/D ratio. Rien à votre performance non plus. Et pourtant, on a aimé. Le rendu est propre, visible sans être agressif, et donne un cachet vraiment atypique à la manette. Dans une pièce sombre, elle devient une petite sculpture lumineuse. Ce n’est pas indispensable, mais c’est fun — et parfois, c’est largement suffisant.
Conclusion
La Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune est une bonne surprise : un produit pensé avec sérieux, mais qui ne renonce pas à se démarquer. Entre son ergonomie maîtrisée, ses boutons arrière programmables, ses commandes audio intégrées et son style phosphorescent totalement assumé, elle propose une expérience plus riche que beaucoup de manettes filaires dans la même gamme de prix.
Idéale comme manette principale pour les joueurs qui préfèrent la fiabilité du filaire, ou comme manette secondaire stylée pour le canapé du salon.
Turtle Beach signe ici un accessoire cohérent, fun, efficace — et qui n’essaie pas de jouer dans la cour des manettes premium à 150 €. Un bon rapport qualité/fonctionnalités pour les joueurs qui veulent autre chose que la manette Xbox standard, sans se ruiner.
Vous la retrouverez au prix de 39,99 €.
Test – Manette Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune a lire sur Vonguru.
Semaine Internationale de Sensibilisation à la Fraude
Dans le cadre de la Semaine Internationale de Sensibilisation à la Fraude, voici le commentaire de Gal Diskin, VP, Identity Threat & Research chez Delinea. « Cette Semaine Internationale de Sensibilisation à la Fraude intervient à un moment où l’intelligence artificielle s’intègre pleinement aux opérations de cybercriminalité, et où les attaques générées par l’IA […]
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