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Et si la pyramide de Khéops avait été construite avant l'Égypte des pharaons? - Geo.fr

La grande pyramide de Gizeh, ou pyramide de Khéops, serait-elle plus ancienne qu'on ne le pense ? Une nouvelle étude de l'Université de Bologne, publiée jeudi 29 janvier, vient relancer le débat. L'ingénieur italien Alberto Donini y remet en question la datation qui situe sa construction vers 2 560 avant notre ère, sous le règne du pharaon Khéops. Il estime que l'érosion visible à la base du monument pourrait indiquer une origine antérieure, qui remonterait "possiblement jusqu'à la fin du Paléolithique".

L'usure observée dans certains recoins correspondrait à plus de 5 700 ans d'exposition, mais d'autres points indiqueraient plus de 20 000 ans, et parfois plus de 40 000 ans, avec une moyenne "autour de 22 900 avant notre ère".


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Accelerated Radioactive Decay by Nuclear Effects of Great Impacts: A Critique of Uniformitarian Geochronological Dating - Jornal da Ciência

La géochronologie moderne, en intégrant des événements catastrophiques à grande échelle tels que l'impact à l'origine de la Lune (THEA) 7 et l'événement VREDEFORT, est confrontée à une contradiction fondamentale dans ses méthodes de datation.

La thèse centrale de cet article soutient que de tels événements impliquent une accélération de la désintégration radioactive, entraînant un « vieillissement » apparent des roches en quelques millisecondes.

Par conséquent, le principe uniformitariste de la constance quasi éternelle du taux de désintégration, essentiel pour la datation radiométrique, devient insoutenable.

L'analyse des effets nucléaires générés par ces méga-impacts — notamment la spallation, la piézoélectricité nucléaire, la phono-fission et les plasmas à haute intensité — suggère que la géologie, en acceptant la survenue de ces événements, doit reconnaître l'invalidité de la datation radiométrique uniforme, ce qui pourrait expliquer les milliers de contradictions publiées en matière de datation.


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