Ormuz : quand le sous-sol dicte la guerre du XXe et XXIe siècle… depuis des centaines de millions d’années





En pleine guerre au Moyen-Orient, les marchés de prédiction ont enregistré une activité massive, jusqu’à une polémique majeure sur Kalshi. En cause : le règlement d’un pari sur la destitution d’Ali Khamenei, contesté par des utilisateurs après sa mort et la suspension du marché.

Lors de leurs premières frappes contre l'Iran fin février, les forces américaines ont inauguré au combat une arme inattendue : les drones kamikazes LUCAS. Leur particularité ? Ces munitions téléopérées low-cost sont des copies quasi exactes des fameux Shahed-136 iraniens. Un retournement aux allures d'arroseur arrosé.



Les mystérieux « objets » qui ont percuté les centres de données d'Amazon (AWS) ce week-end ont été identifiés : il s'agit bien de drones. En raison de l'étendue des dégâts matériels et de l'instabilité régionale, le géant du cloud recommande à ses clients de migrer leurs données hors de la région.


L’émir de Dubaï, Mohammed ben Rachid Al Maktoum, ne veut pas se contenter de regarder tomber les missiles iraniens et a commencé à organiser une vaste opération militaire pour parachuter 3000 influenceurs sur Téhéran. « Je suis bien placé pour savoir que 100, c’est déjà très pénible, mais 3000, à mon avis, ils n’y résisteront pas » s’est-il réjoui. Une fois sur place, les influenceurs auront pour mission de prendre des selfies devant l’Azadi Tower puis d’investir les restaurants du site du Darband en exigeant un repas gratuit sous prétexte de « posséder une grosse communauté ». Enfin ils iront tourner une vidéo avec un cocktail à la main à l’intérieur de la mosquée du Shah.
Le risque de l’escalade
Beaucoup d’experts redoutent que cette opération déclenche une escalade dans la région. C’est le cas du géopolitologue Pascal Boniface, qui déclare : « Bien sûr, en temps de guerre, on est parfois amené à faire des choses désagréables. Mais il faut savoir raison garder et ne pas aller trop loin dans la surenchère. » Réflexion d’autant plus sage que Dubaï ne compte pas s’arrêter là et envisage d’envoyer à toute la population des photos « avant/après » de certaines influenceuses ayant eu recours à la chirurgie esthétique. « Une limite à ne pas franchir » selon le géopolitologue Frédéric Encel.
De son côté, Téhéran a déjà fait savoir qu’il n’excluait pas d’envoyer à Dubaï, en représailles, des contrôleurs fiscaux.
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Image by Defence-Imagery from Pixabay
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